Carburants : face à la flambée des prix, Lecornu réunit ses ministres
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« Le somb 95 est à 2,19 € en moyenne, le gazol à 2,42 €. »
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« Les prélèvements de l'État représentent près de la moitié des prix du carburant. »
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« Concrètement sur 1 L de Samplom 95 € à 2,17 € 1,14 € est consacré au prix du pétrole, 80 centimes aux taxes fixes et 23 centimes à la TVA. »
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« Une baisse de 50 centimes, ce serait excessif et juridiquement impossible sans dérogation européenne. »
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« Et en plus, ça coûterait 25 milliards d'euros par an que demande aujourd'hui la plupart des consommateurs. »
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« C'est déjà une baisse de 10 à 15 centimes qui serait beaucoup plus réaliste. »
Temps de parole
- Sébastien Lecornu100 %
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Et donc à la une ce matin, face à l'envolet du prix des carburants, Sébastien Lecnu réunit ses ministres à Matignon. Parce que les tarifs augmentent encore. Le somb 95 est à 2,19 € en moyenne, le gazol à 2,42 €. Le gouvernement va étudier de nouvelles aides et sécuriser les approvisionnements. La marge de manœuvre reste limitée par l'état des finances publiques et par la dette. Laura Berliose, à chaque passage à la pompe, le même sentiment pour ce conducteur. Ça c'est vraiment pas normal.
x 3 le prix du gasoile près faut que ça change du changement sur la fiscalité c'est ce que veulent certains automobilistes pour eux la seule solution une baisse drastique des taxes il faut au moins à tout prix que l'État puisse consentir à une baisse de fiscalité de 50 centimes. C'est le minimum pour créer un électrochoc économique dans notre nation. Les prélèvements de l'État représentent près de la moitié des prix du carburant. Concrètement sur 1 L de Samplom 95 € à 2,17 € 1,14 € est consacré au prix du pétrole, 80 centimes aux taxes fixes et 23 centimes à la TVA. Le pays en quête d'économie peut-il se priver d'une telle rentrée d'argent ?
Une baisse de 50 centimes, ce serait excessif et juridiquement impossible sans dérogation européenne. Et en plus, ça coûterait 25 milliards d'euros par an que demande aujourd'hui la plupart des consommateurs. C'est déjà une baisse de 10 à 15 centimes qui serait beaucoup plus réaliste. Vous auriez un budget qui serait un tout petit peu plus légèrement plus déficitaire mais vous aurez ensuite derrière toute la consommation qui repart. Après l'Espagne au printemps, l'Italie et l'Allemagne ont déjà annoncé des mesures fiscales pour réduire les prix à la pompe.
Sébastien Lecornu