LA LISTE DES VICTIMES DE L'ENSAUVAGEMENT EN FRANCE S'ALLONGE ! - M. VALET (LCI)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:27OuverteRéponse directe
Quel est l'essentiel des faits concernant le drame de Grenoble ?
- 4:39ComplaisanteRéponse directe
Quelle est notre ligne sur la diffusion de l'identité des victimes ?
- 6:10RelanceÉludée
Éric Piolle a parlé de 'balle perdue' : comment analysez-vous cette phrase ?
- 7:06OuverteRéponse directe
Les élus sont-ils trop laissés seuls face à l'insécurité ?
- 10:33RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'on va s'envoyer des injonctions entre élus locaux et nationaux ?
- 11:12OuverteRéponse directe
Quels moyens pour aider les maires au quotidien face à l'insécurité ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Invité politiqueFait
« Vous avez Camilia, cette fille qui a été tuée par un fou du guidon suite à un rodeo à Valoris. »
- 4:04Invité politiqueFait
« Vous avez eu Éric Comines, ce gendarme, tué suite à un autobotempéré par un multirécidiviste. »
- 4:10Invité politiqueFait
« On a Lilian de Jean, cet agent de 49 ans, qui est père de deux enfants. »
- 5:15Invité politiqueChiffre
« Nous, ce qu'on dit, c'est que lorsque vous avez une peine inférieure à un an, vous n'allez pas en prison. »
- 5:31Invité politiqueFait
« Dans les pays du nord de l'Europe, c'est ce qui se fait. »
- 7:40Invité politiqueFait
« M. Piolle est laxiste puisqu'il ne veut pas remettre sa police municipale, il ne veut pas développer la vidéoprotection. »
- 7:45Invité politiqueFait
« Il a une certaine culture de dire qu'il faut dépénaliser par exemple le cannabis. »
- 10:03Invité politiqueFait
« Moi je vous le dis en tant que policier, dépénalisez le cannabis et vous aurez plus de zombies dans nos rues. »
- 13:14Invité politiqueChiffre
« On est à la dernière roue des carrosses en termes de budget pour la justice dans l'Europe. »
- 19:23Invité politiqueFait
« Gérald Darmanin a fait la réforme territoriale, ce qu'il appelle la réforme de la police nationale. Il a sacrifié notre police judiciaire. »
- 21:27Invité politiqueFait
« En priorité, c'est d'abord les peines minimales, tu touches à un flic qui va en prison. »
- 22:10PrésentateurChiffre
« Il y avait 12 700 000 armes à feu possédées légalement et illégalement en France, ça c'était pour 2017. »
- 22:24PrésentateurChiffre
« L'Hexagone serait même derrière la Finlande, le deuxième pays européen le plus outillé, avec près d'une vingtaine d'armes pour 100 habitants. »
Temps de parole
- Matthieu Valet34 %
- Présentateur24 %
- Locuteur 613 %
- Locuteur 511 %
- Locuteur 311 %
- Locuteur 24 %
- Locuteur 13 %
≈ 2,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
La colère des questions, celle notamment de l'américanisation avec des armes très nombreuses sur notre territoire. Nous en parlons avec nos invités que je salue sur ce plateau. Raphaël Maillochon, bonjour. Bonjour. Vous êtes journaliste du service de police, justice de TF1 LCI. Bonjour Yael Gauze.
Bonjour Amélie, bonjour.
Merci beaucoup d'être là. Vous êtes journaliste et chroniqueur politique pour France Inter et à mes côtés toute la semaine désormais. Mathieu Vallée, bonjour.
Bonjour Amélie.
Vous êtes député européen, Rassemblement National. Allez, on en parle. Le temps de l'info, c'est parti. Mais donc, mais donc, pour commencer, un agent de propreté de la ville de Grenoble qui a succombé à ses blessures ce week-end. Il a été visé par deux tirs alors qu'il tentait d'intervenir sur un accident de la route. Ce qu'il faut savoir sur cet acte inqualifiable, si je dois reprendre les mots du maire de la ville, Éric Piolle, c'est avec vous Raphaël Maillochon, l'essentiel des faits.
Il était 7h15 hier, boulevard Jean-Pin. On est là juste derrière l'hôtel de ville de Grenoble. Le conducteur d'un véhicule berline allemand, d'une Audi RS3, roule à grande vitesse sur ce boulevard et vient percuter par l'arrière un véhicule qui est arrêté au niveau d'un feu rouge. Un passant se porte alors à la hauteur du conducteur de la berline allemande. Le conducteur présente les signes de l'ivresse, selon ce témoin, souhaite prendre la fuite. Le passant commence à s'y opposer et dans le même temps, il y a un agent communal en civil qui stationne son véhicule, s'arrête à hauteur de l'homme et sort de son véhicule. Il tente de lui prêter main forte.
Le conducteur va alors sortir une arme de poing et tirer à au moins deux reprises en direction de cet agent communal avant de prendre la fuite à pied. La victime est dans un premier temps prise en charge par les secours avec un pronostic vital engagé. On a appris hier dans l'après-midi aux alentours de 14h son décès. L'auteur est en fuite, activement recherché par les policiers de la division de la criminalité territoriale chargé de l'enquête, une enquête ouverte pour meurtre.
Donc on reste ensemble pour détailler tout ça et puis surtout tirer des enseignements. Il y a beaucoup de choses qui se racontent à travers ce drame. On reprend la direction du terrain pour vous retrouver, Ninon Pigagnol. Bonjour et merci beaucoup d'être avec nous, avec Lila Badrinat. Vous êtes sur le terrain. Beaucoup, beaucoup d'émotions. C'est une évidence de le dire. Plusieurs hommages sont annoncés.
Oui, c'est vraiment une journée d'hommage qui aura lieu aujourd'hui. Ça a commencé tout à l'heure par une marche silencieuse. Une centaine d'agents de la ville se sont avancés, vêtus de leurs gilets oranges, sous la pluie, vers le lieu de l'accident. Des prises de paroles spontanées ont eu lieu ensuite ici, sur le parvis de l'hôtel de ville. Alors le choc, la douleur, l'incompréhension aussi face à cette mort violente. Virginie, une amie d'enfance de la victime, nous décrivait un homme au grand cœur, toujours prêt à aider. Lina, sa collègue de travail, parlait, elle, d'un formidable papa. Une cellule psychologique a été ouverte ici à la mairie.
Un temps de recueillement aura lieu à 14h derrière l'hôtel de ville. Et ses amis et les collègues de la victime ont aussi appelé à un rassemblement à 17h30 tout à l'heure sur les lieux du drame.
Merci beaucoup à toutes les deux, Ninon Pigagnol et Lila Béadrinade sur le terrain. Je voudrais qu'on écoute une autre émotion, c'est celle du maire de la ville. Éric Piolle est derrière cette déclaration. Il y a eu déjà beaucoup, beaucoup de réactions. On entendra la voix dans un instant. Éric Piolle.
Cette violence totalement débridée pour un geste citoyen. Nous savons que personne n'est à l'abri d'une balle perdue. Et c'est notre peur quotidienne dans les règlements de compte. Il y a évidemment, personne ne mérite de mourir, y compris pour le trafic de drogue. Il faut que la justice passe. Mais c'est notre peur. Vous avez vu ailleurs en France qu'il y a eu parfois dans ces règlements de compte des balles perdues. Mais là, il se trouve que c'est un sujet totalement déplacé, décalé, puisqu'il s'agit d'un accident de la circulation.
C'est un maire qui exprime sa peur face à la situation, face à une violence qu'il qualifie de débridée. Les élus sont-ils trop laissés seuls sur le terrain ?
D'abord, effectivement, notre pays fait face à des drames tous les jours depuis un certain temps. Vous avez Camilia, cette fille qui a été tuée par un fou du guidon suite à un rodeo à Valoris. Vous avez eu Éric Comines, ce gendarme, tué suite à un autobotempéré par un multirécidiviste. Et hier, on a l'ignominie qui continue. On a Lilian de Jean, cet agent de 49 ans, qui est père de deux enfants. Moi, j'aime humaniser ses victimes parce que souvent, on donne les identités des auteurs, mais c'est les victimes auxquelles il faut penser. Et malheureusement, l'ensauvagement du pays fait rage. Et pendant 60 jours, M.
Macron, le président de la République, a amusé la galerie en disant qu'il faisait un secret story pour savoir qui il allait nommer comme Premier ministre. Pendant ce temps-là, on compte les victimes tous les jours.
Pardonnez-moi sur l'identité de la victime. Juste un point avec Raphaël Maillochon.
C'est dramatique.
Pardon, je vous interromps pour une bonne raison. Vraiment, je vous assure. Quelle est notre ligne sur le sujet ? Nous, je crois qu'on ne donne pas justement le nom de la victime tant que la famille n'a pas donné son accord.
Tant que la famille n'a pas donné son accord. Voilà. C'est ce que nous avons décidé au sein du groupe TF1. C'est de donner le...
Non, non, bien sûr. Mais je vous le dis parce que nous, c'est notre ligne.
Bon, j'ai vu qu'elle a été diffusée sur tous les réseaux sociaux.
Mais nous, nous préférons ne pas le relayer tant que la famille n'a pas fait ce choix de son côté.
Je cru que la photo et l'identité étaient diffusées sur les réseaux sociaux en hommage. Donc voilà ce que je voulais dire. Donc effectivement, aujourd'hui, il est urgent de mettre en place des mesures drastiques pour lutter contre cette insécurité. Nous, ce qu'on dit, c'est que lorsque vous avez une peine inférieure à un an, vous n'allez pas en prison. Donc les atteintes physiques aux personnes, avant que les gens soient tués ou assassinés, il est important que dès qu'on touche un cheveu de nos concitoyens, on soit sûr qu'il y ait une sanction pénale, qu'elle soit exécutée et qu'on aille en prison, même pour une courte peine. Dans les pays du nord de l'Europe, c'est ce qui se fait.
Et il y a une baisse drastique de la délinquance et des atteintes aux personnes. Parce qu'aujourd'hui, pour un regard mal croisé, pour une réflexion mal placée, pour une priorité non respectée, vous pouvez y laisser la vie. Et c'est ça, aujourd'hui, l'ensauvagement du pays. Et moi, je peux vous dire qu'en tant que policier, je suis intervenu régulièrement sur des différends qui dégénéraient ou sur des accidents matériels qui partaient malheureusement dans des situations dramatiques parce que les gens ne respectent plus la valeur humaine. Et pardon, puisque vous parlez d'Éric Piolle, sur ça, il dit « Cette diffusion des armes dans la société française génère des accidents dramatiques ».
Non, cette diffusion des armes dans la société française, elle génère des crimes, des assassinats, des meurtres, et pardon, mais des balles perdues derrière.
Alors, il a réagi, Éric Piolle, parce qu'effectivement, il y a eu une grosse polémique qui est montée sur cette phrase sur « Personne n'est à l'abri d'une balle perdue ». Il s'en est saisi, bien évidemment. Et regardez comme il essaye de, à son sens, remettre l'église au milieu du village. Je ne sais pas parler de cette phrase-là. Il dit « Oui, oui, mais bon, du coup, comme vous citez l'autre, il n'y a pas de raison de ne pas donner sa ligne de défense à lui ». « Audios fake news de la fachosphère que vous relayez, en parlant de ceux qui relaient cette phrase, il ne s'agit pas d'un acte involontaire, mais d'un homicide, d'un crime atroce. J'ai pu le dire à maintes reprises ce jour.
Voici ce que j'ai dit lorsqu'une question a été posée sur le sujet des règlements de compte. Personne n'est à l'abri d'une balle perdue dans les règlements de compte. C'est notre peur. » On a écouté son son tout à l'heure, vous l'avez bien entendu. « Ayez la décence de retirer ». Il répondait à Christian Estrosi, je crois, qui essayait de faire rebondir la polémique. Vous pouvez l'accuser de faiblesse, de laxisme ? Éric Piolle, c'est un élu qui dit sa peur au ventre de voir des tels faits terribles. Et d'ailleurs, il les qualifie ainsi se reproduire.
« Non, moi je rends hommage aux maires qui au quotidien sont aux côtés de leurs concitoyens et ont un panel de responsabilités pour lutter contre l'insécurité, la vidéoprotection, l'armement de la police municipale à Grenoble. Ce n'est pas le cas quand on sait que c'est le nouveau Chicago à la française. C'est quand même bien que les policiers municipaux qui font le même travail que les policiers nationaux ou les gendarmes et qui apportent une aide indispensable puissent être armés.
Lorsqu'on a vu qu'à Nice, ils étaient primo-intervenant sur des attentats terroristes et qu'ils ont sauvé des vies, quand on a vu que parfois ils étaient primo-intervenant sur une ville ou à Angoulême où on a un individu qui a été neutralisé par la police municipale qui voulait brûler la mairie et s'en prendre aux élus, on voit qu'ils ont un rôle fondamental. Ça, c'est quelque chose qui est important. Et de ce point de vue-là, M. Piolle est laxiste puisqu'il ne veut pas remettre sa police municipale, il ne veut pas développer la vidéoprotection.
Et il a une certaine culture de dire qu'il faut dépénaliser par exemple le cannabis, ce qui aujourd'hui serait un blanc-seing pour les trafiquants et pour tous ceux qui font couler le sang pour la drogue. Et pardon, mais je veux quand même préciser, parce que vous l'avez dit, mais je vais le redire parce que je connais les réseaux sociaux, moi je n'ai pas évoqué cette phrase dont vous avez parlé sur l'autantenne, il a vraiment dit cette diffusion des armes dans la société française génère des accidents dramatiques. Moi je suis désolé, j'ai été policier, ça ne diffuse pas des accidents dramatiques cette diffusion d'armes.
C'est des crimes, c'est des assassinats, c'est des meurtres, et vous avez des gamins dont le sang coule dans les quartiers pour de la planche habillée sale, pour du stup, et vous avez même des victimes collatérales de ce trafic, comme dans les quartiers sud de Marseille, où vous avez des gens qui étudient, qui payent des impôts, et qui prennent des balles et qui décèdent. Donc on ne peut pas dire que c'est un accident dramatique.
Puisque vous citez cette phrase d'Éric Piolle, là encore, il faut entendre la globalité, pas une phrase extraite. Mais vous comprenez madame qu'il faut peser ces mots. Justement, puisqu'il s'agit de peser ces mots.
Pour moi ce n'est pas un accident dramatique.
Je vous propose de réécouter l'ensemble de ces mots pour pouvoir mieux les peser, c'est mieux je pense de cette manière. Regardez.
Évidemment que la colère, elle est énorme, et que cette diffusion des armes dans la société française génère des accidents dramatiques comme celui-là, et la mort de quelqu'un qui était au service de l'intérêt général. Non, c'est la conséquence d'une diffusion des armes à feu. Là, il n'a pas tiré sur un dealer, il n'a pas tiré sur quelqu'un qui est venu le porter secours.
Il n'est pas dans une demi-mesure dans ses propos. Il est là en train de dénoncer fortement un fait, c'est justement la présence des armes à feu.
Oui, mais on ne va pas le remercier de mettre des mots sur un phénomène de société qui est allé en sauvagement. Et pardon madame de le dire, mais monsieur Piolle, il fait partie de quel mouvement ? L'extrême gauche qui s'en prend à nos policiers plutôt que s'en prend nos voyous, qui déclinent aucune mesure pour lutter contre la criminalité hors exé, qui par contre veut désarmer la police nationale, veut dire qu'il y a des violences policières et des contrôles aux faciès. C'est ça aujourd'hui le combat.
Est-ce qu'on lutte contre une police républicaine qui défend les plus faibles et les plus vulnérables, ou est-ce qu'on lutte contre des criminels et des voyous qui pourrissent notre quotidien ? Mais je suis désolé, je vous l'ai dit, il n'a pas armé sa police municipale, il ne développe pas la vidéoprotection, il n'a jamais fait une proposition de lutte contre la criminalité hors exé, il veut dépénaliser le cannabis. Moi je vous le dis en tant que policier, dépénalisez le cannabis et vous aurez plus de zombies dans nos rues.
Vous avez déjà été à San Francisco, vous avez des zombies partout dans la rue. Il y a deux choses qui sont bien, c'est que...
On a le temps, alors, ce qui est bien, j'insiste, pardonnez-moi. Je suis suis d'un quartier où j'ai vu la gauche et l'extrême gauche, mais dans notre pays, dans l'étrême.
Parce que reconnaissez que je vous ai donné la parole depuis le tout début de l'émission, mais... J'exprime ma position. Oui, mais tout à fait, mais ce qui est bien c'est qu'on est plusieurs, et du coup...
Vous avez une question, je réponds.
Oui, mais du coup, laissons aussi Yael Goss qui est là, peut-être faire entendre sa voix.
Je ne sais pas si on va aller très loin à s'envoyer la figure des injonctions, des critiques entre élus locaux, élus nationaux, gauche, droite ou extrême droite. Je pense qu'on ne va pas aller très loin si le sujet, c'est Éric Piolle. Éric Piolle qui a armé le conducteur de l'Audi et qui a sorti son flingue quand même. Donc la question, c'est qu'est-ce qu'on a pour ces élus municipaux pour les aider au quotidien ? Et Éric Piolle, par exemple, a bénéficié de renforts nationaux, 30 policiers en plus sous le mandat de Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, 68 après avec Gérard Collomb et encore une vingtaine avec Gérald Darmanin.
Le problème, c'est que les maires des grandes villes, ils sont dans une association qui s'appelle France Urbaine, n'ont aucune transparence sur la continuité de ces effectifs dans leur ville. Parce qu'il y a un turnover, il y a des rotations évidemment, personne ne reste implanté dans la ville Adwita Metternam, ça bouge. Donc aujourd'hui, Éric Piolle, il n'est pas capable de vous dire combien il a exactement eu de renforts de police. Et la police, c'est très bien pour aller chercher, démonter les trafics.
Vous avez entendu le procureur Éric Vaillant cet été dire qu'il a l'impression de se retrouver à nouveau à Marseille, qu'il n'avait jamais vu ça dans sa carrière au temps de fusillades cet été à Grenoble. Mais il dit aussi une chose, la police, ok, mais il faut aussi, côté justice, renforcer. Il y a 14 magistrats au tribunal judiciaire de Grenoble, il est obligé de prendre des contractuels, Éric Vaillant, pour tenir le rythme, tenir la cadence et faire le travail. La faute à qui, M. Gouze ? Qui c'est qui détermine la séribution, le recrutement et la répartition des magistrats ?
Mais ça, c'est pas le problème du maire. Je vous réponds alors. C'est pas le problème du maire. Écoutez, M. Gouze, d'abord, vous êtes chroniqueur sur France Inter, que vous venez au secours de M. Éric Vaillant, ça ne m'étonne pas, vous en êtes en avocat, en mieux. J'ai le droit de dire ce que je pense. Je pense qu'en démocratie, il faut accepter la contradiction. Et forcément, c'est pas étonnant venant de vous, mais c'est votre droit, il n'y a pas de souci. Il y a ce que vous pensez, puis il y a les faits, pardon. Ensuite, je termine quelque chose. Non, moi, je n'ai pas dit que c'était M. Piol, évidemment, qui avait armé et tiré...
C'est le sous-entendu, c'est ce que vous dites, le sous-titre, c'est ça, vous avez dit, c'est la gauche, l'axiste... Je n'ai pas besoin d'interroquer, monsieur, et d'interprète, de porte-parole, je ne sais pas, il m'exprime très bien tout seul. Je vous dis simplement que moi, le discours idéologique de dire que la police tue, que la police assassine, qu'ils font des violences policières et des contrôles aux faciès, ça désarme moralement nos policiers et ça réarme nos policiers. Est-ce qu'Éric Piol a dit ça hier ? Éric Piol fait partie de cette extrême gauche, qu'il le dit, il a déjà évoqué ces sujets-là dans le cadre de son mandat.
Je vous invite à revoir des prises de position et des déclarations, ça vous gêne peut-être, mais c'est la réalité, c'est pour ça que je dis que vous en faites peut-être un très bon avocat venant de France Inter. Mais moi, je parle de la réalité. En tout cas, ce n'est pas le ressenti que j'ai et je n'ai pas besoin de perroquer, je suis m'exprimer tout seul. Maintenant, vous, vous la commentez, monsieur, la criminalité. Moi, je l'ai vécu pendant 20 ans en tant que policier. Donc évidemment que le recrutement, la répartition et la fidélisation des effectifs sur le terrain, c'est important et qu'on a un effet yo-yo.
Nous, ce qu'on propose pour l'Assemblée nationale, c'est une réponse pénale implacable et ferme. On est à la dernière roue des carrosses en termes de budget pour la justice dans l'Europe, puisque je suis l'éputé européen, effectivement, pour notre justice française. Donc il faut réarmer notre justice, réarmer nos policiers. Ça part par un soutien sans faille à ceux qui nous protègent, ce qui n'est pas le cas du parti de M. Piolle, je le redis. Et ensuite, ça passe par des moyens spirituels. Merci, monsieur, par une doctrine qui change. Il faut arrêter la culture de l'excuse sociale et la culture de l'excuse judiciaire.
Alors moi, j'ai un quartier populaire, parce que j'ai un quartier populaire, on me disait « bah, t'es pauvre, tu vas être un voyou ». Ça, il faut arrêter ça, c'est votre culture de l'excuse. Mathieu Vallée, c'est pas la mienne.
Alors non, on n'est pas sur quelque chose de nominatif, il est là, on va vous interroger. Non mais je ne parle pas de soucis.
Mais vous me reprenez sur chacune de m'interroge. Je ne suis pas à l'école, madame. Vous disiez que c'était important, le poids des mots.
Non, mais vous disiez vous-même que le poids des mots était important et comptait le poids des faits aussi. On s'arrête à nouveau sur les faits avec Nivine Potrose. Bonjour Nivine, merci d'avoir été, d'être avec nous, de nous rejoindre, pardon. Vous nous revenez sur cet été particulièrement violent du côté de Grenoble, cet été.
Exactement, l'été a été particulièrement dur à Grenoble. En un mois, 7 fusillades sur fond de trafic de drogue ont eu lieu à Grenoble et dans son agglomération faisant un mort et une dizaine de blessés. Le procureur de Grenoble, Eric Vaillant, parle d'une guerre de gang intense avec des fusillades cassiques quotidiennes dans l'agglomération grenobloise depuis plusieurs semaines, tout en précisant que le trafic est important depuis plusieurs décennies et à haut niveau à l'échelle de l'Hexagone. Mais la particularité de ces dernières semaines, c'est la densité. Mais comment on l'explique ? Alors, les autorités locales avancent plusieurs explications.
D'abord, la mort d'un narcotrafiquant local en mai dernier, seulement 4 mois après sa sortie de prison, s'en suivent plusieurs fusillades en représailles. Ce que l'on appelle les caïds locaux ont ensuite tenté de reprendre plusieurs points de deal, particulièrement rémunérateurs, jusqu'à 35 000 euros par jour, selon le procureur de Grenoble. Autre raison évoquée par les experts, le retour d'anciens dealers condamnés il y a une quinzaine d'années et qui ont purgé leur peine. Eux aussi tentent de reprendre leur place. Si on ajoute à cela les opérations de police de plus en plus nombreuses, eh bien on comprend ce regain de tension.
Quand on compare souvent, Nivine, Grenoble à Marseille, dans les faits, sur la question du trafic de drogue, est-ce que c'est justifié ?
Oui, parce que le trafic de drogue est un vrai sujet pour les pouvoirs publics grenoblois. Si on compare les départements, en 2023, il y a eu plus de 3 300 arrestations en lien avec le trafic de drogue dans les Bouches-du-Rhône, où se trouve Marseille, contre 582 en Isère. Même chose si on regarde le nombre d'arrestations pour usage de stupéfiants ou homicides. Les Bouches-du-Rhône sont tout le temps loin devant. Ça l'est également au prorata du nombre d'habitants. 4 arrestations pour usage de stupéfiants pour 1000 habitants en Isère, contre 10 dans les Bouches-du-Rhône. En revanche, ce qui inquiète les autorités, c'est plutôt l'évolution de ces chiffres.
Si on reprend ce tableau, on le voit à Marseille, la tendance est plutôt à la baisse, tandis que dans l'Isère, malgré les moyens de plus en plus conséquents alloués à la lutte contre le trafic de drogue, les chiffres sont plutôt en augmentation ces dernières années.
Merci Nijine. Et puis rejoignez-nous en plateau parce qu'on a un autre point à voir ensemble très intéressant. Raphaël Maillochon, est-ce qu'on peut imaginer aussi que la violence de cet été, elle est donc liée à un coup de pied dans la fourmilière qui a été mis par les autorités à Grenoble ? Et du coup, ça réveille énormément de tensions.
Oui, il suffit de décortiquer. Effectivement, Yelgoz en parlait de l'interview du procureur de la République, Yerick Vaillant, à nos confrères du Parisien fin août. Il disait que sa stratégie, c'est la stratégie Al Capone. Alors une stratégie à la fois policière et les suites judiciaires. Il disait, notre but, c'est de faire tomber les dealers par tous les moyens de continuer de les harceler. Il disait que cela a débuté dès 2019 avec le plan Stup. Ça fait cinq ans qu'Yerick Vaillant est en place en tant que procureur de la République à Grenoble.
Puis les places nettes, places net XXL, lancées, souhaitées par le ministre de l'Intérieur des missionnaires, Gérald Darmanin, avec notamment cette arme, entre guillemets, qu'ont les policiers sur le terrain. Pas toujours facile de l'appliquer d'ailleurs. Ce sont les PV, les procès-verbaux simplifiés pour les guetteurs sur les points de deal. Et il donnait notamment un exemple très concret. En octobre dernier, 13 dealers ont été jugés. 13 dealers qui étaient implantés au sein du même point de deal à Grenoble.
Alors le fait intéressant, ça y est, vous êtes descendu Nivine, vous êtes parmi nous. C'est qu'à Grenoble, il y a un calcul des allocations fait sur la base des revenus également illicites. Une autre manière d'essayer de coincer ces criminels.
Exactement. Ça fait partie du plan Stup qu'évoquait Raphaël à l'instant. C'est une nouvelle méthodologie. C'est unique en France avec la prise en compte des revenus illégaux liés au trafic de drogue. Dans le calcul des allocations familiales, c'est une première en France. Il y a eu, depuis sa mise en œuvre, c'était au début de l'année 2020, 55 signalements directement du parquet de Grenoble à la caisse d'allocation familiale de l'ISER. Alors les conséquences, ça peut aller de la suppression temporaire à une simple réduction des droits aux prestations sociales. Il faut savoir que c'est une première pour le département.
Mais à l'échelle nationale, il y a déjà eu deux propositions de loi, à la fois pour perdre les prestations sociales ou les prestations de logement. Deux propositions de loi qui avaient été portées par les Républicains en 2011 et en 2023. Mais elles n'ont jamais vu le jour car elles sont considérées comme contraires à la Constitution.
Est-ce que ça, le coup de pied dans la formule hier de cet été, ce type de manière de faire complètement inédite avec les allocations, avec les revenus illicites, ça va dans le bon sens ?
Moi, je vais vous dire, la meilleure arme pour lutter contre les trafics d'armes et les trafics de stupéfiants, c'est la police judiciaire. Gérald Darmanin a fait la réforme territoriale, ce qu'il appelle la réforme de la police nationale. Il a sacrifié notre police judiciaire. Aujourd'hui, elle est fondue, elle est confondue dans les affaires de droit commun, dans les affaires que traite la sécurité publique. Et au lieu de traiter le parent malade, qu'est la sécurité publique, c'est ces enquêteurs du quotidien qui sont asphyxiés par les plaintes, les dossiers, les procédures que M. Nopo Moretti avait promis de simplifier il y a trois ans. Nous, nous le ferons.
Nous remettrons en forme cette police judiciaire. Nous remettrons au goût du jour la simplification des procédures et des enquêtes. Parce que derrière, on veut que les policiers et les gens s'occupent avant tout des victimes et puissent faire ce qu'ils sont très bons à faire, leur cœur de métier, des enquêtes. Ensuite, sur effectivement la politique pénale et la politique sociale, on est très clair, Madame, dans notre mouvement.
Quand Jordan Bardella avait dit durant les européennes et législatives, alors là, pardon, mais je n'ai pas le profil comme vous de celui qui a commis ce crime abject sur cet employé municipal, mais effectivement sur les mineurs récidivistes qui ne vont plus à l'école et dont la solidarité nationale finance des allocations familiales, on souhaite qu'elles soient suspendues lorsqu'il y a une démission des parents. Parce que quand on touche l'argent des Françaises et des Français, ma mère, quand j'étais plus jeune, elle l'a touchée, et bien ce n'est pas parce qu'on élève son gamin seul, comme ça a été mon cas, qu'on est forcément délinquant ou qu'on est forcément une mère indigne.
Les mères monoparentales, moi j'ai une très grande admiration pour elles. La grande majorité font ce qu'elles peuvent, elles cumulent un travail, elles cumulent l'éducation d'un enfant, elles cumulent un handicap, par exemple là où elles habitent, dans des quartiers difficiles, avec des dealers et des trafiquants qui mettent ce coup près ces quartiers. Et c'est pour ça que nous, nous soutiendrons les familles en difficulté, mais les familles démissionnaires, nous les sanctionnerons, parce que c'est le devoir de la République d'être dans cette équité, à mon sens.
Yael Goz, et puis après je voudrais qu'on s'arrête sur la question, proprement parlé, des armes à feu.
Je sens que vous n'allez pas être d'accord avec moi. Non, pas du tout, non, non, j'ai une question à vous poser. Est-ce que ça, c'est parti du package acceptable pour vous pour ne pas voter la censure de Michel Barnier ? J'ai pas entendu, pardon. Est-ce que cette mesure-là que vous préconisez, si Michel Barnier ne la reprend pas, ça pèsera dans votre position politique, censure ou pas, du futur gouvernement Barnier ?
Évidemment, il y a des priorités majeures, celles du budget qui va arriver avant le 1er octobre à l'Assemblée, parce que s'il n'y a pas de budget, il n'y a pas de République, on ne peut pas financer les services publics, on ne peut pas payer les fonctionnaires de l'État. Ensuite, si vous me demandez quelles sont les mesures majeures de sécurité qu'on souhaite mettre en place, en priorité, c'est d'abord les peines minimales, tu touches à un flic qui va en prison, les peines planchers, les multirécidivistes, comme l'auteur du mise en examen qui est actuellement derrière les barreaux pour avoir été suspecté de tuer un gendarme suite à un refus d'obtempéré.
Et ensuite, cette présomption des victimes de défense, vous savez qu'on veut rarmer nos policiers, qu'aujourd'hui, il y a une présomption de culpabilité sur notre force de l'ordre, et nous, on va inverser la vapeur judiciaire. C'est trois mesures majeures, effectivement, sur lesquelles on attend M. Barnier.
En introduction de cette émission, je posais cette question, c'était de savoir si on était en pleine américanisation de notre société en raison de l'utilisation des armes à feu, puisque ce n'est pas un arme à feu qu'il y a eu à nouveau ce drame ce week-end. Je voudrais qu'on regarde quelques chiffres, que je remercie d'ailleurs beaucoup, des chercheurs dépendants de l'Institut des hautes études internationales et du développement, c'est à Genève, estiment qu'il y avait 12 700 000 armes à feu possédées légalement et illégalement en France, ça c'était pour 2017.
Selon l'Institut des hautes études internationales de Genève, toujours, l'Hexagone serait même derrière la Finlande, le deuxième pays européen le plus outillé, avec près d'une vingtaine d'armes pour 100 habitants. Une vingtaine d'armes pour 100 habitants. Américanisation de la société française en termes d'armes à feu, Raphaël Maillochon, vous avez peut-être bossé et travaillé, pardonnez-moi, sur ce type de sujet, notamment sur TF1, on y va ?
Oui, on traite énormément de règlements de comptes, d'utilisation par armes à feu, Nivine a rappelé tous ces faits commis à Grenoble, avec un point d'orgue, ce procureur, c'est assez inédit, mais je tiens une nouvelle fois à le signaler, ce procureur qui dans la presse va dire, en cinq ans, je n'ai, procureur de la République de Grenoble en l'occurrence, qui dit en cinq ans en prise de poste à Grenoble, je n'ai jamais vu ça. On constate aujourd'hui, effectivement, qu'il y a bien évidemment tous ces faits qui se déroulent avec des armes blanches, donc qui ne sont pas par définition des armes à feu, mais on le voit, sur les règlements de comptes, eh bien les armes à feu sont utilisées.
Jeudi dernier, encore, à Grenoble, il y a un homme de 36 ans qui était à proximité d'un point de deal, qui a reçu des éclats de Kalachnikov, on parle de Marseille, mais il y a Grenoble, il y a des territoires également en proche banlieue parisienne, en Seine-Saint-Denis, également dans le nord de la France, donc on le voit, tout le territoire qui est concerné, j'ai oublié l'est de la France et le sud-ouest, mais on le voit, c'est toute la France, effectivement, qui est gangrénée par ces règlements de comptes avec une arme à feu.
On se focalise sur la France, mais il faut voir d'où ça vient aussi, ce phénomène. Ça remonte à la fin du bloc soviétique, avec des stocks militaires pillés dans les années 90, filière slovaque ensuite, filière ukrainienne, j'ai compris qu'il y avait ça aussi en ce moment, qui se jouait beaucoup en termes d'armes. Il y a une peur que les armes fournies par les pays excellentaux puissent se retrouver après, comme c'était le cas, vous l'avez... Absolument, donc on a 5 millions de détenteurs légaux, ça c'est pour la chasse notamment, mais donc, si on fait des comptes, plus de 7 millions de manière complètement illégale.
Donc sur ces saisies d'armes, ça augmente chaque année, la question c'est le contexte tout autour. Qu'est-ce qui se passe à l'échelle de l'Europe pour contrôler ces trafics ? C'est souvent par bus que ça arrive en France, toutes ces armes. Donc il y a évidemment, là-dessus, une énorme vigilance à avoir.
Mathieu Vallée, vous êtes, je le rappelle, député européen, Rassemblement national, donc la problématique, elle dépasse la responsabilité, la seule responsabilité de la France. Jusqu'où faut-il aller ? Parce que la France, en 2022, et là je me tourne vers Raphaël, vous m'arrêtez si je me trompe, mais c'est 2022, je crois qu'il y a eu une modification de la loi pour obliger à enregistrer, c'est ça, les armes à feu, il n'y avait pas que ça, il fallait les détenteurs d'armes. Ah oui, il y avait un contrôle par an, enfin bon, la France, elle essaye d'avancer sur le sujet.
Non, on n'est pas comme les États-Unis, avec une législation très permissive en termes de détention et de port d'armes. Tout à fait, on a une législation draconienne sur ça.
Donc la France, bon, elle essaye d'avancer, mais il y a l'Europe, il y a les voisins.
Oui, alors vous avez une structure au niveau de l'Europe qui s'appelle Europol, c'est un outil de coopération européenne des polices européennes, notamment pour lutter contre la criminalité organisée. Vous avez aussi Eurojust, c'est le même outil pour les magistrats. Et donc ce que nous, on préconise, c'est de renforcer ces outils de coopération. Vous savez, durant la campagne des européennes, on avait voulu promouvoir ce qui marchait, comme Erasmus, la coopération entre les systèmes éducatifs européens pour pouvoir faire bouger les étudiants. Là, c'est pareil. Pour les pompiers, on veut la même chose.
Et pour les policiers, les gendarmes et les juges, on souhaite que ces équipes communes d'enquête qui enquêtent en Europe sur des sujets sériels, comme ces trafics d'armes ou aussi cette criminalité organisée, on veut renforcer ces outils et ces dispositifs parce que c'est comme ça qu'on va pouvoir lutter drastiquement, c'est ce que je disais avec la police judiciaire, sur ces trafics d'armes et ces trafics en bourgogne organisée.
– Oui, je fais comme ça avec mes mains, effectivement.
– Très rapidement. – Désoumez la question. – C'est passionnant, c'est vrai. – Désoumez la question, effectivement, parce qu'en fait, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui en France ? Nos villes moyennes, grandes villes et villes moyennes maintenant, sont les grossistes de la drogue contrôlée par les Al Capone du Moyen-Orient. C'est ça le phénomène. Aujourd'hui, Grenoble, c'est une plaque tournante pour écouler une drogue contrôlée par des caïds du Moyen-Orient. Donc c'est ça l'enjeu aussi, c'est de se dézoomer et d'aller chercher la lutte à l'international.
– Merci beaucoup à tous les quatre. Oui, c'est enlevé, c'est passionnant, il y a des chiffres, il y a des débats. Ça fait partie de l'émission, ça fait partie de l'information. Merci beaucoup à tous les quatre, enfin à tous les quatre. Raphaël Maillochon, vous faites bien du courage pour cette journée. Nivine, on se retrouve tout à l'heure. A tout de suite, Yael Gauze. On se demande à...
Matthieu Valet