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Podcast / conversationTMC / Quotidien (sur YouTube)· 9 octobre 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & familleTravail & emploiÉconomie & entreprises

Colère lycéenne : on décrypte cette semaine sous tension avec 3 observateurs

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment qualifieriez-vous le mouvement des lycéens ?

  • 0:45FerméeRéponse directe

    En un mot, comment qualifieriez-vous le mouvement des lycéens ?

  • 1:27RelanceRéponse directe

    Pourquoi dites-vous que c'est un prélude ?

  • 2:10OuverteRéponse directe

    Pourquoi dites-vous que c'est un naufrage ?

  • 2:50OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce mouvement serait-il dépolitisé ?

  • 3:29OuverteRéponse directe

    Pourquoi parlez-vous de prélude pour 2027 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Jean-Michel ApatiFait
    « 1968 c'était un mouvement idéologique. Celui-là est matérialiste. »
  • 4:09Pablo VitalFait
    « Quand je rentre en classe, j'ai besoin d'une chaise pour m'asseoir. »
  • 4:49Jean-Michel ApatiFait
    « La politique est en train de se saisir de ce mouvement. »
  • 11:26Fait
    « Pourquoi il cass ? Ça va être nos impôts qui vont payer encore. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonsoir, bienvenue à tous les trois. Loufitel Paris Match, Adrien Matou, Marianne Pablo, Pilotovien regard et bien sûr Jean-Michel Apati quotidien qui est celui qui est celui ou celle qui est le ou la plus proche des étudiants en terme de génération ? C'est moi. C'est vous loup de loin. Je peux vous demander l'âge que vous avez ? J'ai 27 ans. D'accord. Et donc c'est vous étiez au lycée quand ? Il y a bah il y a 10 ans et justement je disais on on manifestait contre le voix de travail à l'époque. D'accord. D'accord. Vous étiez dans la rue ? Moi j'ai même participé à l'organisation de certains blocus certaines manifestations à Paris à Paris nord et Pablo. Moi c'était il y a 20 ans mais quand même là. Moi c'était moi c'était le CPE

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enation 2006 exactement. Adrien moi j'ai 32 ans et je et je manifeste pas [rires] jamais dans ma vie. Vous étiez au lycée ? Alors, j'ai eu mon bac à une époque où il y avait encore des sections. Donc déjà pour les jeunes d'aujourd'hui, ça paraît le Moyen-âge. [rires] Euh, j'ai eu mon bac en 2012. Est-ce que vous avez manifesté ? Il y a une manifestation contre une réforme des retraites, je crois. Alors, en un mot, alors je sais que ça va être très compliqué pour Pablo, mais en un mot s'il vous plaît, comment qualifier le mouvement des lycéens ? Loup clivant. Clivant, notamment parmi les lycéens. D'accord. Pablo Vital, c'est un magnifique élan de vie en fait cette mobilisation des lycéens. Je trouve ça extraordinaire. Et Adrien, moi j'ai mis prélude parce que je pense

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que c'est que le début. D'accord. Jean-Michel, tu as choisi un mot ? Naufrage. Naufrage. Oh ! Ah ou nonrage parce que je On va remettre tous les mots. Mais vas-y. Pourquoi ? parce que j'ai un peu peur que ce mouvement fasse naufrage. C'est un mouvement matérialiste. 1968 c'était un mouvement idéologique. Celui-là est matérialiste. On l'a vu les étudiants qui les lycéens qui sont face au ministre de l'éducation tout à l'heure. Il parle du papier toilette, il parle de Ils sont face au ministre. Oui. Mais non, il n'y a pas d'idéologie. Et il est pris en main, non pas par la France insoumise ce mouvement, il est pris en main par la politique. C'est-à-dire que on commence à laisser croire qu'il y a dans ces attroupements

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une envie de révolution, une envie d'un autre monde, que l'énine est là dans la troupe, on l'a pas encore distingué, mais que bientôt il va apparaître et s'il dérive comme ça, il va se marginaliser et ce sera pour ce mouvement très triste. Voilà ce que je crois. Mais Adrien, il parlait de prélude justement. Vous vous voyez que le mouvement va qui va continuer. Pablo a dit oh oui d'accord il a dit vital mais il dit oh quand tu vu nage il dit oh moi je suis pas totalement désaccord avec vous alors je dirais pas naufrage parce que je trouve que c'est un peu fort. En revanche c'est vrai que c'est un moment qui est finalement assez dépolitisé et c'est pas un appel d'ailleurs que il y a eu une mobilisation. Ça a été spontané. C'est ce qui fait aussi, je pense qu'il y a

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des violences, c'est-à-dire que personne ne structure, il y a pas de structure syndicale au départ qui appelle à manifester et donc de services d'ordre et donc de finalement de personnes un peu modérées qui qui font tampon. Et c'est peut-être aussi pour ça que ce mouvement aura une finition un peu en que de poisson. Mais c'est ce que c'est pas ce que pense Adrien moi j'ai dit prélude parce que je pense que le problème fondamental c'est que le gouvernement n'a pas du tout les moyens de répondre. C'estàd que la situation budgétaire est catastrophique. Il y a aucune marge de manœuvre et il y a d'autres formes de tension qui peuvent apparaître. Le 17 octobre, on sait que ça va être un grand rassemblement où il y a peut-être d'autres mouvements qui vont se coaguler. Et quand je disais

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prélu, je pensais aussi à poste présidentiel 2027. C'estàd que il est possible qu'on vive le début d'une longue phase de mouvements sociaux très intense dans la rue sur sur plusieurs mois. Donc plusieurs moins voir plusieurs années. Pablo, oui, moi déjà je pense que il faut pas avoir peur du mot matérialiste. Je pense pas que ça préfure un naufrage. Mais si ça avait l'air d'être dans ta bouche assez négatif. Ah bon ? Quelqu'un qui dit [raclement de gorge] "Quand je rentre en classe, j'ai besoin d'une chaise pour m'asseoir." Et quelqu'un qui doit être entendu. Quelqu'un qui dit "Le plafond de ma classe s'est écroulé, ça n'est pas bien." C'est quelqu'un qui mérite d'être entendu. Je aucune aucune peur et aucun mépris 1968, je finis juste. C'est cette idéologie. C'est vrai. C'est tout à fait

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vrai. En 1936, en 1936, les travailleurs et les travailleuses qui se sont mobilisé et qui ont demandé une 5è semaine de congé une décongé payé pardon, pas une 5è semaine, les premières semaines de congé payé, c'était aussi très matérialiste. Mais qu'est-ce que ça disait ? Ça disait aussi une envie d'avenir et une envie de présent d'ailleurs. Et lorsqu'il demande des chaises pour pouvoir travailler, lorsqu'il demande des professeurs en face d'eux pour pouvoir s'instruire. Exactement. et ils sont en train de ils sont en train de nous dire à tous euh en vérité nous sommes un des piliers de la République et pour ça prenez-nous en compte écoutez-nous et je trouve ça magnifique. Oui mais du coup je vois pas pourquoi c'est un naufrage. Unge parce que là on voit bien ça n'est pas c'est le vide.

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C'est c'est-à-dire que on voit bien que la politique enfin on voit bien que la politique est en train de se saisir de ce mouvement. C'est tout le temps comme ça. La politique c'est que des courants politiques divers sont en train de prendre en main les leaders qui apparaissent de ce mouvement. et on plaque sur ce qui est à l'origine une revendication matérialiste des préoccupations idéologiques ou très politique qui ne correspondent pas du tout à la masse des manifestants. Je suis pas d'accord réponse. Allez-y Pablo et ensuite Adrien je ne suis absolument pas d'accord sur la bien sûr que la politique reprend ses doigts reprend ses droits au milieu de cette mobilisation sociale. Parce que c'est un parti politique en particulier quand Mar Ouais. Quand Marianne titre, il joue

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avec le feu. Euh Adrien, c'est pas eu qui fois cette comment on l'a vu 10 fois cette à chaque fois il sort même une mar dites-le à Adrien Pablo. On peut pas nier le fait que LFI n'est pas à l'origine du mouvement mais a bien pris le le chemin en route et ils ont une attitude très ambigue par rapport à la violence et on voit que les premiers leaders qui émergent, on va reparler et cetera, il parlent avec les mots de la France insoumise et pas seulement sur le côté matérialiste. On voit beaucoup de slogans pro palestiniens. On voit que tous les grands thèmes qui vont faire la présidentielle de la de la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon, ils sont présents dans ces mobilisations là. Désolé mais à Marian, vous découvrez des arbres, vous découvrez des arbres dans

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la forêt en fait, il y a des mobilisations sociales. Oui, bien sûr. La gauche est au chevet de ces mobilisations sociales, écoute les revendications et les reprennent. Non non pas une certaine gauche franchement en je je vais partir en 1936 mais le PS à les place de la République cette semaine il a été chassé si vous voulez peut-être que une certaine gauche effectivement a oublié d'aller sur les piquets de grève et sur les blocus pour écouter ce que disaient les gens et ce que disaient les mouvements sociaux ça je suis tout à fait d'accord avec vous que le que la France insoumise le fasse bah je trouve ça génial c'est c'est une vraie question qui pose c'est est-ce que on doit forcément reprocher à la France insoumise de s'intérer de s'intéresser à ces lycéens d'aller sur place là où

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d'autres politiques en fait ne se déplacent même pas exactement Non, c'est vrai mais et puis puis ne savent pas parler ne savent pas parler aussi à à la jeunesse. Je la France insoumise c'est pas que un parti, c'est aussi une méthode de communication qui fonctionne du tonner. Et effectivement quand vous regardez les vidéos qui tournent sur les réseaux sociaux et c'est vrai que cette manifestation enfin ces manifestations, la nouveauté c'est les réseaux sociaux. C'est aussi pour ça que ça part en vri avec des combats de rue. C'est parce qu'il y a une compétition, une surenchère constante. Et donc effectivement, vous avez un parti politique qui lui sait maîtriser ses codes et réussit à mobiliser comme ça. Après, faut pas non plus imaginer que c'est une majorité de de manifestants

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qui sont sensibles à cette rhtorique et à cette façon de faire. Et c'est là où je trouve que c'est extrêmement climant, c'est-à-dire que je vois aussi la violence qui peut y avoir entre lycéens sur cette ces questionsl qui sont des questions matérielles. Normalement, tout le monde devrait être d'accord. Euh je trouve ça assez fou. Je suis d'accord. Je voudrais juste juste un peu un très très vision Michel. C'est la la gauche, une certaine gauche est au chevux de ce mouvement. Très bien. Qu'est-ce qu'ils sont cons à droite. Ils devraient tous dire "Mais ils ont raison les lycéens. Bien sûr ! Bien sûr qu'il faut des chaises pour s'assoir. Tu en as pas un qui est capable de dire ça, pas un. Ils sont très cons pour le dire le plus simplement du monde. Amen. Euh, [rires]

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on vous a demandé l'image de la semaine et puis euh Loup, ce que vous venez de dire, ça rejoint votre image. Voilà, on va la regarder. C'est l'image de Loup. Favorisé. Je sais pas si vous êtes vraiment le représentant du de parce que justement on a quand même alors vraiment c'est la résurgence du clivage gauche droite y compris chez les lycins ou les jeunes en tout cas. C'est-à-dire que vous avez une jeune fille qui elle et on le voit et on l'a entendu sur d'autres chaînes profondément de droite et critique les les euh les les manifestations mais aussi finalement un peu d'extrême droite d'extrême droite effectivement elle est très radicale et en l'occurrence elle critique aussi les raisons même du du mouvement et de l'autre côté vous avez cette ce jeune lycéen Elan si je ne

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m'abuse c'est bien qui lui est au contraire de dro de gauche très radical devenu une staren va justement enchaîné je pense sur le sujet et et en fait vous avez les deux franges radicales qui peut-être se feront face aussi en 2027 au second tour. Vous vous vouliez dire un mot sur Ouais parce que à mon avis c'est assez symptomatique. Moi, j'ai été épaté par sa rétorique, par sa maîtrise. Je crois qu'il a 16 17 ans. Mais c'est quand même un prototype qui symbolise vous avez choisi la même image du jour. il chois celle où il embrasse le crâne de Mélenchon parce que à mon avis ça ça symbolise la capacité évidemment de LFI plus que tout autre mouvement à entraîner la jeunesse derrière lui. Mais ce qui est intéressant c'est que c'est

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une jeunesse bien située. Eline il vient plutôt des beaux quartiers il dit il luiême j'ai un fort capital culturel déjà on parle pas comme ça normalement quand quand on a 16 ans. Euh puis tout le monde a un capital culturel hein. Enfin pas lui. Il dit qu' en a beaucoup. Non mais tout le monde en a. Non mais tout le monde en a beaucoup. Enfin faut arrêter de dire que les gens des beau cap intéressant c'est que L1 L1 il montre que il y a une jeunesse urbaine pas forcément qui vient devenu les plus populaires c'est un peu c'est ces bourgeois enfiés qui vont être derrière Mélenchon et qui vont vraiment le pousser mais je trouve que ça symbolise le fait qu'il y a toute une jeunesse qui va pas se reconnaître justement dans la dans la figure d'El et qu'on entend peut-être un petit peu moins.

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Ouais on va les entendre tout à l'heure parce qu'on a diffusé des extraits hier. Euh Pablo. Oui mais moi je du jour c'était quoi ? Moi c'était Bali Bagayoko. Exactement. Ce mec c'est le héros du moment. C'est le héros en fait depuis 6 mois. Son cette image de Bali Bagayoko dans les dans les manifestations, elle fait le tour du monde et elle est ultra commentée. Et je comprends Bali Bagayoko en ce moment est le héros H RUT de ces de ces mobilisations. Il l'incarne d'ailleurs dans un sens qui est complètement différent de Elan. Je rejoins un peu ce qui a été dit par Adrien parce que précisément faut pas oublier que ces mobilisations, elles ont commencé dans les banlieux, elles ont commencé dans 94 et dans 93. Et je vois là petit à petit au bout de 2 semaines

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le truc en train de se resserrer sur Paris. Alors on va à Basti, alors Sciencep est mobilisé. Alors les députés, ils sont autour de Sciencep. Non non non. En fait ce mouvement n'oublions pas n'oublions pas qu'il a commencé dans la banlieu et Bali Bagayoko est un extraordinaire héros, je reprends le mot de cette de cette banlieu. Il c'est un grand maire. Ça c'est c'est une tradition he chez les mèes de Saint-Rous 6 mois qu' leur comment je dis c'est une longue tradition parce que Brusek il y a plus de 20 ans qui était aussi maire de Saint-Denis avait réussi dans une certaine mesure aussi à incarner la banlieu et Bali il est dans cette dans cet héritage là il communique bien aussi ouais il y a une parole qu'on entend peu et qu'on a diffusé hier soir dans l'émission celle de jeunes qui se

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reconnaissent absolument pas dans les manifestations d'aujourd'hui. C'était à couron d'Auvergne et c'est Fanny Duvau qui les a interrogé. Ces lycéens dans la rue, vous les comprenez pas forcément. Non, on les comprend pas. Pourquoi qui parce que pourquoi il cass ? Ça va être nos impôts qui vont payer encore. Voilà, c'est c'est taxer les un peu les apprentis, si je peux dire. C'est notre argent qu'on a durement gagné qui va partir pour des jeunes qui savent pas ce que c'est que la vraie vie. Nous, on est en formation agricole, donc franchement, nous, on travaille tout le temps. Pour vous dire, c'était j'ai fait 70 he semaine. Quand ils seront dans le monde, dans la vraie vie active. Ils ont vraiment pas à se plaindre. On retrouve le clivage que vous que vous évoquiez l'eau tout à l'heure.

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Oui. Oui. Bah c'est mais en même temps quand vous parlez aussi avec les jeunes qui bloquent, il y en a beaucoup qui disent "Mais en fait les images qu'on offre sont catastrophiques parce que finalement ça décrédibilise complètement le fait de demander effectivement d'avoir des chaises, d'avoir des professeurs, d'avoir d'avoir de quoi étudier et on reste focalisé sur les affrontements. En plus, la police est particulièrement violente mais en même temps, c'est ça participe aussi d'une C'est ça qui est fou dans vos images de la semaine, aucun de vous n'a choisi la question du maintien de l'ordre. En fait, justement, je pense que c'est problème quand même derniers jour. Mais alors justement, je pense que c'est pour une raison, c'est que depuis surtout les gilets jaunes, mais en fait depuis les

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gilets jaunes, vous regardez les manifestations de part et d'autre sont violentes et en fait vous allez manifester aujourd'hui, vous êtes toujours gazé. Vous êtes vous êtes ça c'est peut-être dire qu'il y a un problème de doctrine du maintien de l'ordre mais il y a un problème des deux côtés. La réalité, elle est là. Il y a un problème des deux côtés et c'est en fait ça devient une histoire quoi qu'il en soit qui s'hérite de génération de militants en génération de militants où quand vous allez en manifestation ce sera pour en découdre et inversement vous vous êtes policier en plus policiers parlent avec eux ils viennent souvent d'ailleurs en France on les fait remonter à Paris pour aller encadrer les manifestations. Ils ont rien demandé ils savent pas comment ça se passe et eux

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aussi ils savent que ça fin leur métier quand même. Mais mais non mais non mais le gouvernement le gouvernement a une a une réponse depuis le début qui est absolument catastrophique. Vous avez des jeunes et tout le monde est d'accord sur ce plateau mais globalement en France pour dire que ça ne va pas l'éducation nationale et que les revendications de ces jeunes lycéens sont tout à fait légitimes. Et quelle est la réponse la première réponse du gouvernement et ça a duré au moins pendant 5 pendant 5 jours ou 6 jours ça a été d'envoyer des CRS, des gens surarmés, des lacrimeux et des flashballs. Ce n'est pas possible. et de la police montée. Quand j'ai vu la police monter genre cavaler derrière des enfants genre à Bagnolet, j'étais genre mais qu'est-ce qui se passe ? Enfin,

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c'est ça mon pays c'est belle image une image intéressante. Oui, c'est pas une belle image, c'est une image abominable. Et donc ce n'est pas possible en fait de répondre comme ça à une à une à des revendications qui sont légitimes. Il faut apporter une réponse politique en fait à des revendications qui sont politiques. Il faut des sous [rires] pas. La conclusion Adrien, la conclusion c'est qu'on est quand même dans un pays de vieux qui est gouverné par des vieux pour les intérêts des vieux. Et je pense que regardez les débats à l'assemblée en ce moment, on est un milieu des lycées. Ce que vous dites le président est jeune, le président est jeune et le premier ministre est jeune et vieux. Donc ça pas vi jeune et faire une politique en vieillesse commence à 30. Si vous

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regardez les débats à l'assemblée en ce moment, tous les choix budgétaires et c'est le cas depuis 30 ans sont faits au détriment des jeunes et au bénéfices des vieux. Je pense que ça va continuer pour des raisons de mathématiques électorale et que c'est un peu le ressort de ce qui se passe aujourd'hui aussi dans les lycées. D'accord. Ouais. Bah les jeunes pas voté. Donc c'est effectivement je veux dire quand quand vous faites un programme politique vous comptez aussi vous comptez aussi vous regardez quel est l'électorat qui est le plus à même de vous faire gagner. C'est naturel. Et la question de France qui ont plus de 60 pour donner un exemple lors des derniers débats budgétaires ou alors en 2024 le Rassemblement national par l'entremise de Jean-Pilpe Tanger avait repéré

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effectivement qu'il y avait une niche fiscale de 10 milliards sur les retraites sur les retraités aisé qui effectivement obtenait ces 10 milliards ensemble pour attendez je vous le refais en tout cas une niche fiscale qui qui permettait qui permettait qui permettait donc au retraités de toucher un peu plus à la fin quoi qu'il en soit Quand a été posé la question de savoir s'il fallait ou non se saisir de ce sujet-là, bah les comptes ont été vite fait par Rassemblement national. La question d'évacuer cette fin fiscale, elle y figuerait plus ensuite dans le contrebudget. Merci à tous les trois. Voici la une du nouveau Paris Match [applaudissements] avec Sophie Marceau. Voici la une du nouveau Marianne avec Jean-Vuc Mélenchon. [applaudissements] C'est celui-ci. Et

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voici la une du nouveau regard. C'est ça. Elle est très belle [applaudissements] cette Alex sera avec nous. Merci à tous les trois.