Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewINA (sur YouTube)· 9 juillet 2012 8 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Plateau François Bayrou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    François Bayrou, vous avez dit le 17 mai que vous ne succomberiez pas à la tentation de l'agressivité, mais hier avec Nicolas Sarkozy, vous y êtes allé fort.

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui vous a décidé à faire cette mise au point hier soir sur les impôts ?

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Êtes-vous plus proche de François Hollande ou de Daniel Cohn-Bendit que de Nicolas Sarkozy sur l'Europe ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Votre vision de l'Europe est-elle une Europe économique libérale ou sociale ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas mettre au centre de la campagne des sujets comme les enfants abandonnés ou la solitude des personnes âgées plutôt que les impôts ?

  • 8:00RelanceÉludée

    Comment comptez-vous gouverner ensemble après le 14 juin avec ce style de rapports de force ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00François BayrouFait
    « Kosovo on peut avoir un espoir et un soulagement très grand c'est tout de même beaucoup plus important pour l'Europe que ce que nous allons vivre là. »
  • 2:30François BayrouFait
    « On ne baisse pas les impôts sans baisser la dépense publique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

alors suite de nos entretiens dans ce journal à proposéette campagne electorale François beou bonsoir bonsoir j'avais lu quelque part c'était le 17 mai vous avvez dit nous ne succomberons pas la tentation de l'agressivité donc vous y êtes allé fort quand même hier avec vre ami Nicolas sarzi c'est une mise au point qui a duré 30 secondes c'était préparé 30 secondes non c'est venu comme ça mais vous me permettrez avant que on y revienne de dire tout de même que l'information par laquelle vous allez vous avez ouvert le journal c'est-à-dire que Kosovo on peut avoir un espoir et un soulagement très grand c'est tout de même beaucoup plus important pour l'Europe que ce que nous allons vivre là donc je voulais le dire simplement euh pour remettre les choses à leur place alors on a eu une on a eu une mise au point de 30 secondes sur 2hures de tbat et c'était tout à fait dans l'ordre des choses c'est drôle comme en France quand on dit la vérité même un bout euh ça fait des vagues considérables comm qu'est-ce qui vous décidé à la dire hier soir pourqu vous l' pas dit avant mais hier soir on avait un échange sur les impôts et puis tout d'un coup il est apparu que mes amis du RPR disaent nous c'est la baisse des impôts et vous disait-il à la gauche c'est la hausse des impôts et il m'a semblé que avec des slogans on ne pouvait pas faire progresser la politique parce que j'ai voulu rappeler simplement que nous avions déjà eu les mêmes slogans en 93 et en 1995 et que le rés résultat avait été que nous avions dû augmenter les impôts parce qu'il y avait des raisons parce que on ne baisse pas les impôts sans baisser la dépense publique et qu'il était indispensable à cette époque de combler les déficits qui étaient les déficits nécessaires pour rentrer dans l'euro et que donc un slogan si on veut dire la vérité il impose qu'on explique de quelle manière on va baisser la dépense publique voilà je n'ai pas voulu dire autre chose parce que et j'aurais fini h au bout de cette formule si l'on se contente d'avoir des slogans simplificateurs sans jamais donner euh euh des explications de vérité et de fait et bien ça entraîne une déception immense et moi je me suis juré autant que je le pourrais et comme je le sentirai de ne plus le faire et vous l'avez fait avant forcément je veux dire tout le monde tout le monde ça on change on essaie de changer est-ce que je me trompe en disant que sur l'Europe vous êtes plus proche de François Hollande voire de Daniel conbendit que de Nicolas Sarkozi je j'ai j'ai sûrement euh avec avec un certain nombre une idée de l'architecture de l'Europe qui est assez proche en revanche encore que aucun d'entre eux ne donne les solutions que je donne en revanche nous ne sommes pas d'accord sur la sur la politique à conduire je dire c'est pas parce que la maison euh euh s'appelle Europe et que nous la voulons en effet véritable que à l'intérieur de la maison euh l'ordre qui doit régner sera le même mais alors mais demain si vous êtes élu vous allez siéger au Parti populaire européen nous l'avons formé nous l'avons fondé et nous y siégeons depuis qu'il existe Nicolas Sarkozi dit qu'il va y aller aussi bien tant mieux qu'il nous re est vous seriez pas mieux dans le même groupe que François Holland par exempleieux qu'il nous rejoign ah non il y a deux grands groupes au Parlement européen c'est je crois un sujet très important euh deux grands groupes sur 600 députés et quelques deux grands groupes à plus de 200 c'est-à-dire chacun un/ers le groupe des socialistes européens et le groupe du Parti populaire européen il y a les chrétiens-démocrates sociau-démocrates c'est un peu comme ça donc moi je suis très heureux que ce groupe que nous avons formé et auquel nous participons depuis son origine puisque c'est le nôtre il attire y compris ceux qui en France jusqu'à maintenant n'ont pas voulu aller dans cette voielà l'le que les idées justes gagnent l'Europe que vous voulez c'est une Europe économie libérale ou une Europe sociale parce que sans arrêt dans votre programme vous évoquez un petit peu tout vous évoquez la nécessité de de lutter contre les les gens qui sont dans la la plus extrême détresse vous évoquez quand même la liberté économique avec les fonds de pension il y a un petit peu de tout dans dans votre prog que vous dites est très juste parce que c'est exactement ça le point d'équilibre que l'on cherche la CDU en Allemagne le parti c'est de confusionqubre la CD delmou colle elle a trouvé une définition pour cela elle dit économie sociale de marché c'est-à-dire on sait bien et tous ceux qui nous écoutent savent quel que soit le choix politique qu'ils vont faire on sait bien que l'économie ne marche bien que si son principe est la liberté et on sait en même temps que une société ne tient que si on essaie de la faire plus soudée c'est-à-dire si on se on se donne la main ou si lu fragile un peu à GAE un peu à droiteomie sociale jché en France l'économie social de marcher a gouverné l'Allemagne pendant suffisamment longtemps on vérifie qu'on l'a essayé et que ça marche c'est un point d'équilibre que cherche toute la société française je suis persuadé si l'idée du du président de l'Europe que je pousse pour un jour être élu si hmoud col se présentait à C non si elmoud Cole se présentait à cette élection je suis sûr que les Français reconnaîtraient en lui quelqu'un qui qui veut cet équilibre là une société prospère et en même temps qui n'est pas indifférente qui lutte contre cette espèce de solitude dans laquelle on vit puis-je vous citer deux faits qui sont assez graves pour que on les disent en sachant ce qu'on dit il n'y a jamais eu autant d'enfants abandonnés que çait aujourd'hui à la DAS confié à la dasce et en même temps chez les personnes âgées jamais la solitude n'a été aussi importante pourquoi est-ce qu'on met pas ça au centre d'une campagne électorale plutôt que de mettre uniquement les impôts c'est très important les impôts mais je veux dire c'est ça doit venir comme un moyen et non pas comme une fin un projet politique enfin pour moi me semble-t-il c'est quelque chose qui qui met d'abord en premier l'urgence et l'urgence elle est humaine elle pas fr je me trompe à partir du moment où vous avez décidé de faire cavalier seul comme ça ça y est vous êtes libéré de plein de choses vous avez décidé d'imposer de nouveau rapports de force dans l'opposition c'est c'est vous allez continuer après à partir du 14 juin nous continuerons à partir du 14 juin ce besoin de mais comment vous pourrez gouverner ensemble rénovation attendez de rénovation de la politique française vous sentez bien j'imagine c'est votre métier vous sentez bien à quel point il est grand la seule question que ceux qui nous écoute se pose c'est est-ce que c'est crédible et pour montrer que c'est crédible il faut en effet dire la vérité à temps et à contretemp et quelquefois comme hier soir ça s'entend quand vous dites mes amis du RPR ils doivent trouver que vous êtes pas très copains avec eux quand même là c'est un peu dur qu phipin d'ailleurs rend hommage au combat personnel de Nicolas sarkozitim je n'ai pas le je n'ai pas le sentiment que ils aient redouté les rapport comment on dit au rugby viril oui jusqu'à ce jour et bien je voilà c'est bien bien qu'on a c'est un cou campagne quand même de dire non c'est juste attendez ça n'est ni une accusation ni un adjectif malséant c'est un fait tous ceux qui vous écoutent tous les soirs les chefs d'entreprise les ils savent que nous avons nous malgré nos affirmations augmenté les impôts en France est-ce qu'on peut analyser froidement cette affaire en disant voilà pourquoi nous l'avons fait et voilà pourquoi notre but est de ne plus le faire ça c'est la solidarité de l'opposition c'est le respect réciproque mais nous notre style c'est de ne pas prendre des slogans simplificateurs pour la vérité c'est la vérité qu'on préfère Franois berou merci du sport maintenant