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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 2 septembre 2025 10 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileJustice

Punchline - Attaque au couteau à Marseille : un commerçant témoigne

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:30Franck AlisioPromesse
    « Il y a plus d'un an, j'ai fait une proposition d'un plan Marseille en ordre avec des mesures municipales mais aussi des mesures nationales. »
  • 5:30Franck AlisioFait
    « C'est incroyable qu'une ville dans un tel état par rapport à l'insécurité, la criminalité, le trafic de drogue ne soit pas en état d'urgence. »
  • 7:30Jean-Christophe CouviFait
    « aujourd'hui, on sait aussi qu'on est une cible. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On est en direct sur C News et sur en édition spéciale après ce qui s'est passé dans le centre de Marseille. Sabrina Berlin Bouiller avec vous. On va rappeler les fait.

Ce tout commence à 14h45 lorsqu'un individu euh est expulsé de l'hôtel dans lequel il vit et revient se venger. Tout à fait. Il est 14h45 quand cet individu en Tunisien de 35 ans à Marseille s'en prend attaque au couteau plusieurs passants en plein centreville.

Alors, tout commence lorsque cet individu qui a été expulsé de l'hôtel dans lequel il est résidé, faute de paiement, revient sur place. Aujourd'hui, il s'en prend en attaquant le locataire de sa chambre passée. Puis il attaque au couteau le gérant ainsi que le fils du gérant qui essaie de prendre la fuite.

Tous les deux sont blessés. Il continue à divaguer près d'un snack où il s'attaque à des passants plus loin, il va jusqu'à Courbels on est à deux pas hein du vieux port pour s'en prendre également à d'autres passants qu'il blesse à coup de couteau. Euh la Saillant ensuite été neutralisée par un équipage de police.

Il refuse d'obtempérer dans un premier temps. La police utilise un taser. Cela ne fonctionne pas.

Puis ils ouvrent le feu sur lui. L'auteur a été abattu par la police. Précisément, ce sont deux policiers qui font usage de leur arme de service.

Alors, concernant cet individu, ce que l'on sait, c'est que donc que il s'appelle Abdel Kader, que c'était un Tunisien né en 1990. Il avait donc 35 ans. Il était en situation régulière dans le pays.

Son titre de séjour était valide jusqu'en 2032 et pourtant il était connu du renseignement territorial pour son comportement instable à potentialité violente. D'après le procureur de Marseille, il aurait déjà eu des antécédents judiciaires, mais à ce stade, nous n'en savons pas plus. Côté bilan, on parle d'un bilan relativement lourd. cinq blessés dont une personne dans un état critique.

Le PNAT qui dans un premier temps, le parquet national antiterroriste était en phase d'observation finalement ne s'est pas saisi de l'affaire. Ça c'est notre dernière information. Puis le ministre de l'intérieur, Bruno Rotaillot, va se rendre sur place d'ici quelques instants.

Franck Alisio, député des Bouches de zone, des Bouches de Rô pardon, nous a rejoint. Bonsoir à vous. On est face à un drame avec une personne dans un état grave, cinq personnes blessées, une attaque au couteau comme il y en a désormais quotidiennement dans notre pays.

C'est c'est la faute de de quel est le quel est le fléo en fait que vous dénoncez en premier ? Il y a le trafic de stupéfiant. On est dans un quartier qui est gangrainé par le trafic de stupéfiant.

Il y a la question de la situation de cet homme qui était un Tunisien. Il y a aussi la question des armes blanches, des coups de couteau qui sont aussi désormais d'une banalité effrayante. Nous sommes en plein centre de Marseille.

En effet, vous vous l'avez rappelé euh à quelques mais à quelques dizaines de secondes, c'est même pas des c'est à quelques dizaines de secondes à pied d'un du commissariat de la Canebière qui a été inauguré il y a quelques années à grand renfort et c'est vrai que nous étions nous sommes heureux d'avoir ce commissariat. Donc c'est pour ça d'ailleurs que la réaction des policiers a pu a pu être rapide. Euh nous sommes vraiment en on est en face pour situer pour parisien on est en face de galerie la faillette de de Marseille puisqueen face c'est le centre bourse.

On est dans le cœur de de Marseille de Marseille et c'est arrivé à peu près autour de de 16h. Je rappelle que 14h entre 14h et 15h. Voilà chez nous aujourd'hui parce qu'il y a eu un décalage pour des conditions météorologiques de aujourd'hui c'était la rentrée des classes.

Donc pouvit possiblement des enfants bref euh il y avait des enfants nous on dit beaucoup d'enfants dans la rue. Voilà Marseille Marseille est en première ligne pour la France. sur tous les fléaux euh que vous avez énoncés, que ce soit le trafic de drogue, la criminalité, euh l'islamisme, euh l'immigration euh puisque Marseille est est l'une des portes de la France.

Donc évidemment et bien quand la France reçoit 500000 immigrés chaque année, et bien évidemment Marseille reçoit plus que sa part. Et ce qui se passe aujourd'hui est malheureusement malheureusement quotidien. Il y a une semaine, un ami a raconté que sa femme et ses et et ses trois enfants étaient dans le métro.

Il y a un individu qui a sorti un couteau dans le dans le métro. Ils sont sortis la prochaine rame. Tout tout le monde a évacué gentiment euh la rame de de ce métro.

Il y a quelques mois de de ça, euh je donnais une interview à vos confrères de du quotidien euh pas très loin d'ailleurs devant la le conseil régional euh Portex. Quelqu'un s'est approché de nous, donc des journalistes et moi-même avec un coup avec un couteau. Il a fallu gentiment entrer dans dans le conseil régional.

à Marseille, c'est quotidien et tout notre défi en tant que Marseillais, vous le savez, je suis coné à mairie de Marseille, tout notre défi en tant que Marseillais euh c'est que si Marseille tombe et Marseille est en train de tomber, alors la France tombera tous les mots de tous les mots qu'on vient de citer et de tous les mots. Voilà, le Marseille est en est en est en l'avant-garde malheureusement face à tous ces mots et si Marseille tombe et Marseille est en train de tomber, alors la France tombera. Donc il y a un véritable enjeu mais malheureusement évidemment vous allez me dire oui mais c'est pas très oui c'est pas très différent de l'ensauvagement de la détérioration général nationale mais à Marseille on est en première ligne.

C'est pour ça que vous savez Marseille les les Marseill en grand les grands plans qui qui d'ailleurs se concrétisent jamais. On a besoin d'un Marseille en ordre en ordre. Il y a plus d'un an, j'ai fait une proposition d'un plan Marseille en ordre avec des mesures municipales mais aussi des mesures nationales.

C'est incroyable qu'une ville dans un tel état par rapport à l'insécurité, la criminalité, le trafic de drogue ne soit pas en état d'urgence. L'état d'urgence, c'est confier des pouvoirs particuliers à la police et à la justice. C'est ce serait inévitable.

C'est inévitable et c'est souhaitable à Marseille. Le gouvernement et le maire de Marseille devraient se mettre d'accord pour cette première urgence, cette première priorité pour pas que ça nous ça nous rappelle une chose, ça nous rappelle Laura et Moran en 2017, un un un un un Tunisien également qui a donné des coups de couteau en criant à l'ACB sur deux femmes de deux jeunes filles, deux étudiantes Garçles, c'estàd là où cet individu est en train de se rendre. Euh Franckieux, vous êtes député Ren des Bouches du Rô, vous avez entendu le procureur de Marseille Nicolas Besson, qui est quand même connu pour sa fermeté euh qui a expliquer les circonstances de de ces euh multiples agressions euh qui sur le fait que l'individu est crié ou non Allah Akbar est resté prudent, euh il faut que ce soit confirmé par l'enquête et que la piste islamiste soit confirmée ou infirmée.

Pour l'instant, c'est beaucoup trop tôt pour s'avancer là-dessus. Pour pour l'instant, on énonce la criminalité, l'insécurité, peut-être souvent de trafic de drogue, on sait pas dans quel état était l'individu. Et je fais confiance évidemment au procureur qui a en effet une réputation de fermeté.

Je remercie nos policiers qui sont intervenus très vite et évidemment, j'ai une pensée pour les cinq victimes dans l'une est dans un état de d'urgence absolue. Et on sait que le bilan aurait pu évidemment être beaucoup plus lourd si les policiers n'avaient pas arrêté ce périple meurtrier. Merci beaucoup Franck Alisio euh de ces paroles.

Euh Jean-Christophe Couvi, vous êtes policier. Désormais, chaque policier qui sort euh chaque jour dans la rue euh peut se retrouver face à un individu armé et menaçant. Et oui, ben bienvenue en France en 2025.

Effectivement euh on le sait depuis 2015 d'ailleurs, on sait que les choses ont changé. On sait qu'aujourd'hui on n'est pas à l'abri effectivement d'un acte terroriste ou alors de d'une rix ou d'un fou furieux qui sort et et qui a des couteaux. On le sait.

Nous ça sur le terrain, on le voit. nos collègues le palpent tous les jours. Euh encore une fois, il y a certaines personnes qui n'ont pas encore compris dans quel état on on est.

Voilà. Donc oui, on en paye tous les jours le prix. Euh et aujourd'hui, on sait aussi qu'on est une cible.

Et j'ai une pensée aussi pour les policiers municipaux parce que ceux qui ne sont pas armés, les premiers intervenants aujourd'hui faisaient quoi par exemple s'il n'était pas armé et que c'est la police municipale jetait des cailloux. Non, il faisait quoi pour le pour le maîtriser ? Donc en fait encore une fois il y a la réalité du terrain qui parle.

Aujourd'hui, on a beau essayé euh de réfléchir à d'autres choses, je suis désolé, aujourd'hui, on n' pas d'autres solution que de nous défendre nous et défendre les citoyens avec des armes à feu, des armes de service qui sont là pour se défendre, je dis bien euh et là aujourd'hui, encore une fois, mes collègues ont très bien agi, ce sont pas des bacqueux, hein, c'est pas des personnes qui interviennent systématiquement sur des des individus comme ça. C'est des individus, c'est des collègues de de la PAV, de la police aux frontières a priori. qui passent et qui voient ça et qui interviennent tout comme il y a des des policiers qui interviennent aussi quand ils sont hors service aussi dans les trains.

Enfin, je veux dire encore une fois on intervient tout le temps dès qu'on peut parce qu'on nous on on connaît justement ce qui se passe, on sait ce qui se passe sur le terrain et on sait que les choses ont changé. Éric Nolo, on est dans dans un contexte politique très particulier avec une crise de régime dans laquelle nous nous fonçons en claxonnant. un gouvernement qui sera peut-être pas là lundi, enfin qui même certainement ne sera plus là lundi, des ministres qui sont impuissants.

Bruno se seront sur plan ce soir. Que peut-il faire encore alors que là euh la mission se termine quasiment pour lui ? Non mais il y a toujours un un sentiment de déconnexion mais là il est beaucoup plus vif que d'habitude.

C'est-à-dire que pendant que la France est confrontée à ce que j'ai appelé les PL de France, il y a le petit jeu des parties. C'est le retour à la 4e République. Tout le monde est dans le tout le monde est dans le calcul.

Écoutez, c'est vraiment pas ça qu'on attend de la classe politique, c'est de c'est de s'attaquer à ces problèmes parce que vraiment la question ce qui ce qui se pose dans aujourd'hui comme comme hier et comme demain, c'est est-ce qu'il est minuit moins une ou minuit une ? Parce qu'on se demande si c'est réversible, si on peut encore reprendre le dessus. Mais cette questionlà, on se la pose dans des conditions politiques normales. quand le gouvernement est sur le point de tomber et qu'on va certainement connaître des mois et des mois de crise et d'instabilité, ce qui veut dire l'impossibilité de prendre des décisions d'envergure, des décisions efficaces, bon les Français regardent ça avec consternation Yeah.

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