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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 18 septembre 2025 16 minActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Manifestation du 18 septembre : "On a vu une guillotine pour Emmanuel Macron" (Louis De Raguenel)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

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18h15, on est en édition spéciale sur ces news et sur Europ à la fois ses manifestations. À Paris, on voit une interpellation d'un manifestant, enfin en tout cas d'un militant qui a des lunettes de plonger sur la tête. Donc on imagine bien qu'il était pas venu simplement pour lancer des fleurs aux policiers.

On a Renn aussi où la situation est tendue et Toulouse où la fin de la manifestation a été compliquée. On va rejoindre sur place Charles Lilet de de Repin le correspondant. Bonsoir Charles.

Une manifestation qui s'est plutôt bien déroulée mais notamment parce que le dispositif euh policier et sécuritaire était très important. C'est bien cela. Bonsoir Laurence.

Oui, c'est vrai que cette manifestation ici était à haut risque qu'on craignit le pire depuis très tôt ce matin d'ailleurs et la tentative d'intrusion de quelques dizaines de personnes dans un centre commercial. Mais cet après-midi, à part quelques face-àface tendus avec les forces de l'ordre, rien n'a signalé ou presque. Pourtant, 18000 manifestants avaient fait le déplacement, c'est plus que la semaine dernière, des manifestants qui sont en train à l'heure qu'il est de se disperser sous bonne garde des autorités.

C'est justement cette dispersion que craint Alex, son restaurant étant plein sur le tracé de la manifestation, il n'est pas rassuré en ce moment. On reste toujours sur nos gardes. Les black boxs, quand on les disperse, eux, ils s'en vont dans tous les sens.

C'est là où le problème commence. l'heure stratégique, c'est entre je dirais entre 17h30 et 20h30. Il y a souvent de la casse, il y a souvent des des tags un peu partout.

On fait attention à qui arrive qui rentre pas dans les commerces, on sait de quoi ils sont capables. Là, ils peuvent brûler une chaise dehors, jeter les des choses sur les voitures en face qui nous appartiennent pas. Ça nous fait pas de la publicité.

Là, on fait attention. Et c'est justement par mesure de précaution que beaucoup de commerçants en ce moment ont choisi de fermer boutique temporairement, même s'il faut le concéder, le risque est faible tant les forces de l'ordre sont en nombre ce soir ici. Merci beaucoup pour ces précisions depuis Toulouse, Paris où la situation se tend en place de la nation.

Notre équipe est sur place. On voit, ça y est, les charges de policiers se succèdent. C'est bien cela.

Exactement. Ce que je peux vous dire c'est que les forces de l'ordre ont pris du terrain ici. On voit une nouvelle charge de police ici.

Ils arrivent et bien au niveau du rond-point vraiment sur la place même de la nation et ça avec tous les jeiles qu'ils reçoivent depuis tout à l'heure. Il y a eu plusieurs interpellations, des interpellations assez virulentes, assez violentes. On a pu également voir des coups de matraque contre des personnes et bien qui depuis le début de cette manifestation sont extrêmement violents, agressif envers ces forces de l'ordre.

Ici la tension et bien elle gagne du terrain comme et bien l'avancée de ces forces de l'ordre sur place de la nation. L'objectif en tout cas pour l'instant et bien ce n'est pas de disperser cette foule mais en tout cas essayer de de de diminuer au maximum ces groupes et bien d'ultra qui sont ici juste bien pour agresser, viser les forces de l'ordre avec des projectiles, des bouteilles en verre, des pavés, des pierres ou alors tout simplement en essayant même de mettre des coups avec leurs propres mains. On a pu le voir tout à l'heure.

Merci beaucoup pour ces précisions et hommage au port de l'ordre policier et gendarme qui euh sont évidemment plus de 80000 aujourd'hui déployés sur le terrain. Tantillamont du service police justice de C News un bilan à l'heure où on se parle à la fois en terme de participation et d'interpellation. Oui, la participation sur cette journée de mobilisation dépasse les 500000 manifestants, 450000 en région et 55000 pour l'Île-de-Fance. 181 personnes ont été interpellées dont une trentaine à Paris.

On dénombre malheureusement 11 forces de l'ordre blessé, neuf policiers, un gendarme et un agent de la préfecture de police de Paris. 700 actions de voie publique ont été recensées. Une dernière donnée, 11 personnes ont été blessées hors force de l'ordre, 10 manifestants mais également un journaliste.

Merci beaucoup pour ces précisions tant Guillamont. Et je précise à nos auditeurs que le bruit qu'ils entendent, c'est le bruit des charges des policiers, des gendarmes sur cette place de la nation. où les provocations à leur rencontre se multiplient de la part d'individus souvent habillé de la même façon cagoule noir casque lunettes de plongé on est avec Agath Fouco qui est la porte-parole de la police nationale.

Bonsoir à vous. On salue le travail de vos collègues qui sont à pied d'œuvre. Le dispositif était très important.

Le dispositif était adapté au risques qui était anticipé notamment par la direction nationale du renseignement territorial. Il a été adapté dès le milieu de la nuit, ce matin pour lever les blocages et cet après-midi, plus particulièrement pour prendre en compte et accompagner les manifestations avec un un risque que ça se prolonge dans la soirée selon vos prévisions. Le moment de la dispersion est toujours une phase qui peut-être compliquée.

L'objectif, c'est que chacun puisse rentrer chez soi en empruntant les réseaux de transport en commun, que ce soit à Paris ou que ce soit à Rennes. La dispersion se fait dans le temps en demandant aux personnes de quitter les lieux lorsque l'heure de fin de manifestation qui a été fixée avec l'organisateur est dépassé. Jean-Christophe Couvi est un syndicaliste policier.

Il est à vos côtés secrétaire national du syndicat unité. On voit vos collègues et je le dis pour nos auditeurs qui sans arrêt avancent et recul tentent de faire reculer ces manifestants ultra agressifs euh pour se redonner un petit peu d'air. Quel épuisement !

Je veux dire franchement pour garder patience et et voilà et réussir à rester groupé pour ne pas prendre de risque, c'est très compliqué hein. C'est pour ça qu'on s'entraîne, c'est s'appelle la maîtrise, la maîtrise de soi. Et effectivement l'idée c'est d'aller casser les petits groupes pour pas qu'il se constituent en bloc parce que quand on a un bloc en face de nous, effectivement c'est plus difficile à manœuvrer.

Donc là c'est de faire des charges, des bons. On appelle ça des des voilà des bons pour justement casser, aller aller au contact, revenir en arrière pour laisser toujours cet espace entre la manifestation et la police. Mais vous êtes obligé comme ça de reprendre le terrain et de faire des interpellations dans les bons successifs.

Vous faites des interpellations, vous les ramenez. Ça démontre aussi et ça montre aux manifestants que voilà, en même temps, vous êtes pas là pour rigoler. Vous êtes il y a un temps pour tout.

Sauf que là en face de vous, c'est pas des manifestants classiques. Ce sont, vous voyez bien, ils veulent ils veulent ils veulent aller ils veulent aller au choc, ils veulent effectivement faire le coup de point. Donc en face, il faut montrer aussi qu'on est déterminé tout en gardant effectivement notre maîtrise, notre professionnalisme.

Mais mais on se demande quand même Louis Ragnal à quoi tout ça sert parce que on n pas de gouvernement, on a un pays qui est dans une situation extrêmement compliquée au plan budgétaire et et financier. On a un président qui s'intéresse qu'à l'international a priori. À quoi sert à quoi sert ces mouvements en fait ?

Alors, ce qui est très juste, c'est que ces manifestations ont été organisées avant la nomination de Sébastien Lecornu comme premier ministre et donc le le toute la contestation avait été faite et construite contre ce qui avait été proposé par François Baou. Euh donc ce qui ce qui est vrai et d'ailleurs à Matignon euh à Matignon, on considère que cette manifestation n'est pas tellement contre le nouveau premier ministre et contre ce gouvernement des missionnaires qui par principe donc missionnair contuel Macron cette manifestation elle est très clairement contre Emmanuel Macron cette manifestation elle est très évidemment surtout quand on voit les les casseurs les black block qui au-delà de la politique d'Emmanuel Macron comme ce sont des gens qui sont des anarchistes qui ne supportent pas l'État et qui s'emprennent à la police qui est le représentant de l'État. Évidemment, il ne supporte pas par principe Emmanuel Macron, la figure du président de la République.

Et d'ailleurs dans les cortèges, on a vu plusieurs effigie d'Emmanuel Macron. On a même vu une guillotine qui roulait et dont les les les gens qui poussaient cette guillotine disaient que c'était pour Emmanuel Macron après Louis X. Donc il y a il y a voilà, c'est vraiment la gauche radicale anarco-autonome.

Euh et puis quand on se déplace plus à l'Ouest, à Renn et à Nant euh c'est pour le coup c'est une sociologie qu'on connaît assez bien. Ce sont les gens qui sont qui ont eu comme terrain d'entraînement Notre Dame des Landes et donc il se sont confrontés qui qui euh aux policiers, aux gendarmes et puis qui ont remporté quand même cette victoire politique que l'aéroport de Notam des Landes n'a pas été construit. souvenir c'était à la fois un sujet d'ordre public et c'était un sujet très politique puisqueil y avait une manœuvre qui gouvernement Philippe exactement et ça avait engagé je me souviens plus du chiffre mais il y avait énormément d'escadrons de gendarme mobile qui avaient été déployés à ce moment-là et donc c'est voilà c'était une opération c'est un peu comme une opération extérieure mais vraiment sur le territoire national pour les gendarmes 18h23 je le dis à nos auditeurs ce que vous entendez ce sont les tirs de lacrimogène de gaz lacrymogène avec des nombreuses charges de la police on retourne sur presse avec notre envoyé spécial.

Expliquez-nous ce qui se passe. Oui, bonjour Laurence. Bonjour à tous.

Vous l'entendez autour de nous. La la situation est en train de se tendre ici. Place de la nation à l'arrivée de de ce cortège.

Cette forte mobilisation avec des affrontements qui durent maintenant depuis plusieurs minutes entre éléments radicaux et forces de l'ordre. Ces forces de l'ordre qui se sont rassemblées sur un côté de la place de la nation et qui doivent faire face à une pluie de projectiles, des bouteilles, des pavés mais également des bouts de de gouder de rond et ces forces de l'ordre qui tentent par tous les moyens de repousser ces éléments radicaux à coup de bombe lacrymogène bien sûr de bombes de désencerclement assourdissantes et ses charges successives pour faire repousser ces éléments radicaux qui continuent bien de de d'arceler les forces de l'ordre depuis tout à l'heure. Alors, on le sait, la dispersion devrait avoir lieu d'ici 1 heure, peut-être même moins.

Nous n'avons pas l'heure exacte, mais il va être compliqué pour les forces de l'ordre d'évacuer cette place de de la nation qui est bien complète avec un cortège qui continue d'arriver de l'autre de l'autre côté. Merci beaucoup. Effectivement, la tension est est très très forte et les risques très grands à la fois pour les forces de l'ordre.

Les manifestants pacifiques qui eux voulaient juste dire leur slogan et ces Black Block qui eux sont là pour affronter la police. Agath Fouco, porte-parole de la police nationale. On voit le dispositif important des policiers.

Il y a des canons aussi lanceur d'eau. Ils n'ont pas encore été utilisés. C'est encore trop tôt, il y a trop de monde.

C'est bien cela. Dans quel dans quel dispositif sont-ils dans à quel moment sont-ils actionnés ? les engins lanceurs d'eau, hein, comme aussi les sentors qu'on a pu voir euh déployés euh à Paris, mais aussi en en province euh sont des moyens qui sont utilisé pour poursuivre trois objectifs.

La dispersion est l'un de ces objectifs et l'engagement de la force en termes policiers se fait euh toujours dans un cadre qui est particulier avec mesure, avec proportionnalité à la discrétion du chef du service d'entre. D'accord. Donc ça, tout dépend de la configuration et de du niveau d'animosité de ceux qui sont en face des policiers.

C'est bien cela. Les policiers sur le terrain font preuve de discernement. Le chef du dispositif décide de l'emploi de la force en identifiant effectivement le contexte que ce soit par les caméras de vidéo protection, par l'usage des drones aussi qui sont aujourd'hui largement utilisés.

Et c'est l'ensemble de ces moyens qui permettent effectivement de disperser si les personnes n'ont pas quitté les lieux alors qu'on leur a demandé de quitter les lieux que la manifestation est terminée, que des sommations ont été faites. Participer à un attroupement après des somommations, c'est constitutif d'une infraction. Agat Fouo, je rappelle que vous êtes porte-parole de la police nationale.

Est-ce que l'on connaît le parcours après de ce que vous interpellez ? Est-ce que on a c'est difficile de savoir combien sont réellement condamnés ensuite par la justice ? Le le temps judiciaire est un temps qui est long et euh au-delà des policiers qui sont engagés aujourd'hui sur le terrain, ceux qui l'ont été hier de la direction nationale du renseignement territorial, on a effectivement une pensée pour les policiers qui servent en judiciaire et qui vont euh aujourd'hui, qui vont demain, qui vont après-demain poursuivre ce travail d'enquête pour apporter des éléments au magistrat qui leur permettront de définir les responsabilités des personnes qui ont été interpellées pour les infractions pour lesquelles elles l'ont été interpellées.

Marc Toiti. Oui. Non, je dirais qu'effectivement ces images choquent bien entendu.

Bon, j'espère que ça va pas déraper mais tout de même imaginez l'image qu'on renvoie au niveau international parce qu'évidemment ils vont faire le tour de la planète et et c'est ça qu'il faut rappeler, c'est que le coût d'une d'une grève du de manifestation entre les les coûts sur les assurances, le coût sur la baisse de l'activité, c'est autour des 3 à 4 milliards d'euros sur une journée. C'est quand même pareil surtout qu'aujourd'hui on a pas beaucoup de d'activités mais après le le vrai danger c'est effectivement l'image qu'on va renvoyer puis la crainte que ça s'installe que ça dure trop longtemps et là il pourra avoir des conséquences assez dramatiques pour pour les Français pour les entreprises puis surtout n'oublions pas vous l' dit Laurence hein aujourd'hui le on a un déficit public qui est déjà très élevé qui va encore augmenter malheureusement et donc une défiance qui va qui va s'alourdir donc derrière taux d'intérêt qui peuvent augmenter donc ce qui va casser encore l'activité économique donc faire augmenter le chômage. Donc au-delà de de de ces drames, il y a des impacts durables sur l'ensemble des Français, que ce soit les entreprises, les ménages et donc c'est ça qui aujourd'hui est très inquiétant pour l'avenir.

Puis surtout il y a pas d'horizon comment va-t-on faire pour pour s'en sortir ? Quelles vont être les mesures qui vont être proposées pour déficit ? Pour l'instant, il y a pas c'est plutôt une augmentation de déficit qui ve qui se qui se qui risque d'arriver et donc par exemple voir une hausse des impôts.

Donc c'est encore malheureusement les impôts les Français qui vont qui vont payer la facture. Gautier Lebret, on a ces images en direct, je l'ai décrit pour nos auditeurs, les policiers place de la nation qui tentent de de faire disperser la foule, de d'évacuer les éléments radicaux qui les affrontent en permanence, qui en lancent des projectiles avec une violence absolument redoublée. Et on apprend qu'il y a déjà un nouveau une nouvelle date de prochaine manifestation prévue le 9 octobre prochain.

Donc ça va ça va être sans fin. Ça va pas s'arrêter, ça va être toutes les semaines. Ça va être les semaines.

Donc on a eu la semaine dernière. On ne se résout pas à ces images. On ne se résout pas à ces images.

On ne se résout pas à ce que le ministère de l'intérieur soit contraint de déployer 80000 forces de l'ordre sur le terrain qui sont parfois épuisées. Alors déjà la journée évidemment est interminable. imaginer l'énergie que c'est pour les policiers sur le terrain et surtout c'est pas la première manifestation et c'est loin d'être la dernière.

Donc vous aviez des policiers qui étaient en congé qu'on rappelle de congé. Vous avez des policiers qui font des dizaines d'heures supplémentaires. Je veux pas parler des milliers d'heures supplémentaires jamais payé pour nos forces de l'ordre.

Et donc on a des dispositifs toujours plus gros, 80000 policiers de semaines de suite pour faire face à à des milliers d'éléments radicaux à travers la France et on peut pas s'y résoudre. Donc on a une remarque toit rappeler la la situation du pays économiquement catastrophique, politiquement totalement bloqué et maintenant on a donc des des manifestations qui viennent comme ça toutes les semaines et on voit bien que l'extrême gauche confisque en plus le mouvement social. C'estàdire que vous ne pouvez plus aller manifester tranquillement.

On attendait 800000 personnes, on est à 500000. Donc il y a 300000 manifestants qui ne sont pas venus. J'imagine que dans ces 300000, il y a beaucoup de gens qui voulaient y aller mais qui ne sont pas venus parce que ce sont des personnes responsables qui sont dit je vais pas me retrouver au milieu des black block, au milieu de de de ces nervis facux d'extrême gauche qui n'ont aucun respect pour les forces de l'ordre.

Mais c'est un jour sans fin. On est bloqué dans comme dans ce film à tous les points de vue un jour sans fin en absolument. On aura lundi 22 où il y aura des manifestations à cause de la reconnaissance par Emmanuel Macron de la Palestine, donc le 9 octobre puis ça va être comme ça chaque semaine.

Moi je pense aux policiers et aux gendarmes franchement je sais pas comment vous faites. On ne maîtrise pas l'agenda on maîtrise pas l'agenda social effectivement. Effectivement, c'est épuisant pour les pour les policiers parce que bah là quand vous voyez déjà toutes les charges de police, quand vous avez 20 kg d'équipement sur le dos, je peux vous dire que le soir vous êtes rincé et le lendemain vous devez continuer votre mission hein.

Donc oui, c'est c'est une fatigue psychologique, physique. Après, euh rappeler 80000 policiers, enfin force de l'ordre, c'est pas rien parce que effectivement vous mobilisez énormément d'énergie. Pendant ce temps, on peut pas non plus faire toutes les missions comme je disais tout à l'heure, mais les points deal aujourd'hui bah seront un peu plus tranquilles.

Il faut il y a des priorités mais du coup il y a aussi un agenda social, il y a une colère qui doit s'exprimer dans le cadre effectivement de la loi républicaine et au gouvernement qui va être en place de trouver l'extincteur social et d'arriver aussi un petit peu à trouver des des pistes de travail et et discuter avec les corps intermédiaires. Yeah.

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