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DébatSud Radio (sur YouTube)· 26 septembre 2025 66 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeInstitutions & électionsSolidarités & familleSécurité

La condamnation de Nicolas Sarkozy est-elle justifiée ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 24 %Attaque 46 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous réagi à cette annonce ?

  • 13:46OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il a été victime Nicolas Sarkozy de la haine des juges ?

  • 27:30OuverteRéponse directe

    Comment se fait-il qu'on oblige Nicolas Sarkozy à dormir en prison et que des personnes multirécidivistes qui sont pris qui s'en prennent au garde au aux policiers, bah eux sont relâchés ?

  • 41:12OuverteRéponse directe

    Est-ce que la justice doit servir d'exemples ?

  • 55:00OuverteRéponse directe

    Comment vous comprenez un peu l'interrogation de nos auditeurs et et d'une manière générale ce qu'on peut entendre depuis depuis hier sur cette incompréhension de de non pas tellement du jugement mais de l'incarcération, l'exécution provisoire.

  • 1:08:42FerméeRéponse directe

    Est-ce que Emmanuel Macron peut gracier le président Sarkozy uniquement après l'appel ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 27:30Laurence SaetFait
    « Il n'y avait aucune raison euh qui justifiait si vous voulez euh cette ce mandat de dépôt. »
  • 41:12Rachida KaoutFait
    « Il me semble qu'il a eu plusieurs affaires. Justement, il y a deux cas de figure quand ça s'applique. La le premier cas de figure, c'est quand il y a multiécid récidivisme et euh et aussi quand par exemple et bien la personne risque de quitter le pays. »
  • 55:00Laurence SaetFait
    « Il y a pas rien non plus dans le dossier. Il y a aussi il y a aussi des partis civiles et je pense aux familles du décis du TA euh qui ont interrogé la négociation qui a pu y avoir à l'époque entre le bah oui le ministère de l'intérieur pour ne plus poursuivre l'un des instigateurs de cette de cet attentat. »
  • 1:08:42Laurence SaetFait
    « Je pense que on aurait pu se dire qu'en effet, il y avait peut-être un état de nature qui était quand même très différent et que quand on respecte les institutions, quand on dit tout le temps les institutions, la République en danger et cetera, on essaie justement euh de maîtriser ça avec comme de la nitroglycérine, envoyer un ancien président de la République en prison euh sans attendre son appel. »
  • 5:00Valérie ExpertFait
    « Dassou a annoncé qu'ils allaient prendre en charge la totalité de la chose, du moins qu'ils étaient prêts. »
  • 15:00RachidaChiffre
    « Il y a 48 otages qui sont toujours et bien justement c'est le chemin pour arriver à la libération des otages. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord Valérie Expert et on est ensemble avec vous pour ce 10h midi. Bonjour à toutes et à tous. Vendredi 26 septembre évidemment l'actualité est dominée par la condamnation de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison.

On y revient. Comment avez-vous réagi à cette annonce ? 0826 300.

On va essayer de de comprendre un petit peu ce jugement. Est-ce qu'il a été victime Nicolas Sarkozy de la haine des juges ? On parle de vengeance.

C'est ce qu'il a c'est ce qu'il Nicolas Sarkozi lui-même a parlé de de haine. On va en parler avec vous évidemment. On attend vos réactions.

On en parle avec Rachida Kaout. Bonjour. Vous êtes conseillère municipale Renaissance à Ivri sur scène.

Laurence Saet chroniqueuse politique ancienne députée européenne. Vous avez vous connaissez bien Nicolas Sarkozi ? Vous avez été chez LR aujourd'hui ?

Vous n'y êtes plus ? Je n'y suis plus et j'ai été effectivement parole bien sûr. Arnaud Stéphan fondateur de l'agence le note la note de com bonjour à vous.

Et Mira Raï analyste politique bonjour à vous. Si on a le temps, on parlera d'autres d'autres sujets. Un sondage dans le Figaro.

Les Français veulent que le Premier ministre garde des ministres de droite. Donc c'est un petit peu à l'inverse de ce qui est en train de se passer dans les négociations. Mais on y reviendra.

Donc voilà. association de malfaiteurs, c'est le mot du jour, cette cet article sur lequel a été condamné Nicolas Sarkozy et qui interroge association de malfaiteurs, sauf qu'il n'y a pas de butin, il n'y a pas de il n'y a pas de de délit constaté puisque tout ce qui avait été demandé par la Cour avait été a été rejeté, c'est-à-dire pas d'enrichissement personnel, pas de financement de la campagne et effectivement ceuption pas de corruption passive Ce jugement, il faut il y a 400, il y a près de 400 pages, donc il faut le il faudra le le lire et le détailler. Ce qui interroge, c'est effectivement cette cette condamnation avec exécution provisoire.

C'està-dire que Nicolas Sarkozy doit aller en prison, il ira en prison. Combien ? On ne sait pas.

Vous le renseillez. Comment est-ce que vous avez vous êtes sonné ? Vous m'avez dit "Je suis groggy ce matin." Ah oui, je En me réveillant ce matin, je me demandais si j'avais fait un cauchemar.

Euh, on est en train de dire que l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, va aller en prison euh sur un faisceau d'indice. Euh alors, j'entends hein tous ceux qui euh alors il y a ceux d'un côté qui sont très contents parce qu'ils prennent une revanche politique, hein. On a vu des réactions complètement indignes de la gauche et j'entends dire que effectivement ce mandat de dépôt est justifié parce que ce dont il est accusé trouble un énorme enfin cause un énorme trouble à l'ordre public.

Alors moi, je me dis euh qui aujourd'hui se sentirait troublé parce que Nicolas Sarkozy pourrait faire appel et se défendre devant la justice comme tout justiciable qui aujourd'hui serait troublé par le fait que Nicolas Sarkozy ne soit pas en prison. Non, mais là, je crois qu'on est en profond délire. Euh il n'y avait aucune raison euh qui justifiait si vous voulez euh cette ce mandat de dépôt.

Et effectivement aujourd'hui, on se pose la question d'un traitement particulier et moi ça me fait peur au-delà de l'affection que j'ai pour Nicolas SarkoZi et donc effectivement je suis affectée à titre personnel. Ça me fait peur de savoir qu'aujourd'hui les Français peuvent se dire ben en fait on n'est pas tous égaux devant la justice selon nos positions, selon ce qu'on a mené comme combat car je suis désolé on nous raconte tous les jours que la prison c'est l'exception quand on libère des OQTF multiécide divisol on nous dit vous comprenez la prison c'est l'exception mais là c'est l'exception contraire pour Nicolas SarkoZi aujourd'hui en France vous frappez des flics vous dormez chez vous je suis indigné très grave pour ce qui constitue notreé. Alors, il y a la notion d'exemplarité, je crois, qui a été retenue par les juges, c'està-dire qu'en tant que président de la République, il avait un devoir d'exemplarité, ce qui est ce qui est un de leurs arguments.

Et je souris parce que ce pourquoi il a été condamné, puisque tous les autres chefs d'accusation sont tombés, il n'était même pas président de la République. Oui. Donc, je suis désolé, vous voyez, il y a quand même quelque chose qui colle pas dans cette affaire.

Ouais. Euh je sais pas, peut-être que vous voulez réagir. Alors Rachida Caout.

Oui oui tout à fait. Moi je vais rebondir sur ce qu'a dit madame Saette. Ça me choque un petit peu.

Enfin vos propos me choquent dans la mesure où finalement l'ancien président de la République n'est pas en dessous des lois. Il est pas non plus au-dessus des lois. Bien sûr il pas révélateur.

Non non mais il est pas en Non c'est pas il y a pas une histoire de d'être révélateur ou pas. Mais en tout cas, en l'occurrence, si on doit parler de l'exécution provisoire, il me semble qu'il a eu plusieurs affaires. Justement, il y a deux cas de figure quand ça s'applique.

La le premier cas de figure, c'est quand il y a multiécid récidivisme et euh et aussi quand par exemple et bien la personne risque de quitter le pays. Donc là en l'occurrence, c'est le premier cas qui a été retenu. D'accord.

Par rapport en fait lisez les conclusions. Non, je je corrige immédiatement. Non mais je vous parle de la loi.

Moi je vous parle juste de la loi. Lisez ce qu' dit lisez mais justement lisez les justifications de l'exécution provisoire. On ne parle pas du fait qu' déjà été condamné particulier mais non mais c'est pas du tout ce qui est évoqué.

On dit simpement fait le cadre global. On a on a une justice qui est quand même bien faite en France. Alors effectivement, c'est un ancien président de la République.

Alors moi, je suis complètement de ceux qui disent que il a un devoir justement d'exemplarité. Je suis désolé, on ne peut pas dire en fait si vous voulez si on prend le cas par exemple des banlieux, on ne peut pas leur demander d'être aussi justement respectueux de nos lois, d'accord ? et puis de se soumettre quand il y a des des condamnations et voir un ancien président de la République donc se sentir au-dessus.

Vous dites "Excusez-moi madame mais je suis désolé dire justice sociale. On sait que vous préférez défendre les gens qui qui frapp qui violent mais vous dites n'importe quoi d'un point de vue juridique. Vous justifiez vos propos mais en fait vous dites n'importe quoi.

Est-ce que la la justice doit servir d'exemples ? Est-ce qu'on condamne les gens pour faire des exemples ? Voilà.

Tout à fait. Ce n'est pas ça la justice. Ah bon ?

Donc alors il est alors donc sous prétexte il était garçon donc il estud des lois. Mais n'importe moi j'arrive cette question de la de la condamnation de de Nicolas Sarkozi, elle en vérité elle est plurielle. Elle est plurielle parce que il y a une condamnation parce que les juges ont ont estimé qu'il y avait association de malfaiteurs et puis dans la dans cette condamnation, il y a la décision de l'exécution provisoire avec mand avec mandat de dépôt.

Moi, je ne suis à titre personnel, je ne suis pas favorable à l'exécution provisoire quand il n'y a pas atteinte aux personnes ou qu'il y ait un danger avec une menace, viol, attaque physique, destruction et cetera et cetera. Je vois pas pourquoi ça créerait un ordre, un trouble à l'ordre public. Je vois pas pourquoi Nicolas Sarkozi, ancien président de la République, tout d'un coup pèterait un câble et commencerait à devenir un sérial killer.

Donc je voilà donc ça ça c'est le le l'esprit. Ensuite, moi ce qui me dérange dans ce que je viens d'entendre, c'est l'histoire de justice sociale. Ça me rappelle beaucoup ce qui s'est fait aux États-Unis avec les Social Justice Warrior et JW.

Je mais j'ai vu que dans le dans le dans l'écosystème post-macroniste, il y avait toujours un peu cette idée toujours on on n'est pas là pour faire de la justice sociale en fait. Je On est là pour constater si en effet l'ancien président de la République oui ou non s'est rendu coupable d'un délit. S'il s'est rendu coupable d'un délit, il doit être condamné.

En revanche, il y a la justice qui existe et la justice, l'esprit de la justice est que comme il a fait appel, il est présumé innocent. C'est ça. C'est que la condamnation sur excusez-moi de vous couper sur justement l'application de de de son incarcération a été faite avant.

C'est pour ça qu'en fait aujourd'hui en fait il doit il y a il y a eu en fait un un délai où ça a été appliqué. Vous voyez c'estd que quand il y a eu le jugement qui est tombé la décision en fait de sa mise voilà tout à fait de sa mise en détention a été prise avant l'appel à ce momentl. Oui oui mais justement donc c'est applicable ensuite vient l'appel après moi je suis pas juriste.

Vous n'êtes pas juriste, vous permet je juste terminé mon et il se trouve que par je sais pas si c'est fait exprès, on va dire que non parce que je suis gentil, je suis chrétien, on va dire que non mais il se trouve que étant donné qu'il y a une demande, il y a une peine de prison où le président l'ancien président de la République va se retrouver en prison, il fait appel, il a 4 mois normalement pour être jugé, renouvelable deux fois mais imaginons que ça soit dans les 4 mois, comme par hasard, le procès en appel de Nicolas Sarkozi tombera en même temps que le procès en appel de Marine Le Pen. Ça va être sympa comme carambolage de de de calendrier judiciaire et puis en plus c'est c'est 4 mois quand vous êtes quand il y a une pèse de prison c'est 4 mois renouvelable de fois donc ils peuvent repousser de 4 mois ou en général il repoussent c'est rarement dans les 4 pour Marine Le Pen ils ont fait spécifiquement en sorte que l'appel arrive avant si vous voulez mais c'est pas c'est pas les choses dis que aujourd'hui si jamais l'appel on écoute l'appel c'est 4 mois renouvelable deux fois mais c'est dans 4 mois ça pourrait va être en même temps. Je trouve que c'est je trouve que c'est un peu curieux parce que ça créait déjà un signe égal.

C'est-à-dire que d'un côté, vous avez euh le le candidat l'ancien président de la République, ils sont tous les deux dans cette dans dans les devant les tribunaux et on va justement faire dans les deux cas, on va essayer de faire des peines exemplaires et ça ça me dérange parce que ça c'est ça pourrait être de l'instrumentalisation de la justice en disant regardez on a un ancien président, une peut-être une future présidente l'élection présidentielle et on va vous expliquer nous on va décider que ces deux personnes, on va vous les montrer en on va vous les exposer en prison et pas l'autre. C'est pour ça que j'aime pas mettre les deux affaires sur le bien sûr mais il devrait pas d'ailleurs le faire. D'ailleurs, hier le les gens du Rassemblement national ont un peu trop fait le signe égal entre les deux.

Alors, je crois qu'on ne mesure pas encore les conséquences politiques de cette décision. Il y aura encore plein de vagues qui vont arriver. On va voir le vœu du budget, on va voir les municipales et là on parle de trois anciens ministres de l'intérieur condamné.

H donc les remous à l'intérieur de LR de ce qui va se passer avec les municipales vont être intéressantes. Sur le mandat de dépôt, je le trouve assassin. Oui.

Et j'insiste bien sur ce mot. Je m'explique. On parle d'une personne âgée de 70 ans.

La juge hier lors de sa motivation a bien précisé qu'il avait participé à toutes les demandes de la justice. Il s'est montré vraiment impliqué dans tout le processus judici. Il a été présent à toutes les audiences.

Il a été présent à toutes les audiences. Il a notamment euh la la sur les quatre chefs d'inculpation, enfin du moins sur trois ont été retiré. Pire, c'est-à-dire qu'il est condamné pour un fait qui n'a pas véritablement été commis puisque la justice n'est pas en capacité de le prouver.

J'insiste aussi sur un point. Lorsque Mediapart a commencé à tirer cette affaire publiquement, il s'avère que c'est aussi un faux. Tous les documents étaient des faux.

La justice l'a mentionné hier. Donc on se base sur quoi ? que Nicolas SarkoZi soit condamné.

Oui, par contre le mandat de dépôt avec exécution provisoire, lui il devient politique dans sa décision. Et c'est ça qui est dérangeant, c'est pas le fait que Nicolas Sarkozi soit condamné. S'il est condamné, il est condamné.

S'il a été condamné pour une association de malfaiteurs, ce qui est probablement le cas, et ben il est condamné, il y a pas de problème. Par contre, l'exécution provisoire dans ce contexte-là, elle a pas de sens, elle devient politique. Ouais, là ça me pose problème.

On va on va y revenir et on attend vos réactions. On a déjà deux auditeurs en ligne, Julien et Gabriel, qui veulent qui veulent réagir. 0826 300.

Êtes-vous choqué par cette condamnation à 5 ans de prison et surtout à l'exécution provisoire de cette décision ? À tout de suite. Sud Radio, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.

Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert. Et on est ensemble avec vous dans ce 10h et nous revenons évidemment sur la condamnation de Nicolas Sarkozy, 5 ans de prison avec exécution provisoire. Il dormira en prison dans quelques semaines.

Combien de temps il restera-t-il ? On ne sait pas. Sur quel sur quel fondement les juges se sont-ils basés pour le pour le juger, pour le condamner pour association de malfaiteur ?

On en parle avec vous 0826 300 300. On a Julien en ligne avec nous. Bonjour Julien.

Julien, vous êtes là ? Ah Julien qui nous appelle de savoir. Et sinon on a Gabriel.

Bonjour Gabriel. Oui bonjour. Bonjour.

Bonjour Valérie. Bonjour à vos invités. Oui on vous écoute.

Vous nous appelez de leson. Qu'est-ce que vous comment est-ce que vous avez réagi à cette condamnation ? Alors moi je trouve que c'est une très bonne chose parce que Nicolas SarkoZi en tant que président de la République était un élu de la République donc il avait la confiance des Français et moi je pense que on devrait même aller plus loin.

On devrait même carrément mettre un statut de circonstan aggravante pour tous les élus de la République parce que on fait pas n'importe quoi avec. Et mais ça l' ça l' ça l' ça a été pris en compte ça l' ça a été pris en compte dans le jugement d'accord parce que ces gens-là ils ont ils ont des équipes ils ont des parlementaires qui les accompagnent ils ont des avocat ils ont des ils ont tout un monde qui peut leur expliquer où est-ce qu'ils vont trop loin ou est-ce qu'ils vont pas trop loin et c'est à eux de s'organiser de manière à jamais mettre un pas de travers, jamais même pas le droit à l'erreur je pense parce que c'était vraiment trop grave de de d'être responsable de la de de la de de de la santé d'un pays et de faire comme ça n'importe quoi de dire puis après l'affaire Kadfi, il y a d'autres il y a d'autres il y a d'autres travers qui sont aussi très inquiétants. C'est sur la la manipulation de dire un coup il est terroristes quand ça nous arrange, on est son pays quand quand on veut reprendre le le pouvoir politique et et le pétrole et après on dit que c'est notre ami quand on a besoin de son argent.

Enfin, je trouve cette hypocrisie là de ne serait-ce même que dans le fond rien. Ouais. Voilà.

Mais mais l'exécution la question c'est l'exécution provisoire, c'est c'est très clairement ce qui fait mais il est présumé innocent. Il y a un appel. Tout justiciable a droit à un appel.

Cette exécution provisoire, elle interroge. C'estàdire quelle pour quelle raison on le met en prison ? Bah parce que parce qu'il a eu le le il a eu la confiance absolue des Français en tant que président de la République.

Il y a un doute pour qu'il y ait pas de il faut même pas qu'il a l'opportunité d'un douteur ça ouais il était ministre de l'intérieur effectivement à l'époque hein. République donc ça pas président mais il était quand même dans les hautes sphères de la décision. de même techniquement plus décisionnaire que le président de la République puisque les premier ministres.

Donc lui poser une question alors Laurence vous poser une question. Si un jour vous êtes accusé de quelque chose et qu'on a des doutes sur vous sans preuve et qu'on vous met en prison, est-ce que vous trouverez ça normal le temps que vous ayez le temps de vous défendre en appel ? Le que mais mais l'un n'empêche pas l'autre.

C'est qu'on peut être en prison et avoir l'opportunité de se défendre. C'est pas parce qu'on est en prison qu'on a pas la capacité. Si par exemple un de vos voisins vous accuse de quelque chose, vous ne l'avez pas fait.

En attendant, on vous met en prison le temps que vous défendiez. Euh c'est ce que bah c'est le régime de la garde à vue. C'est faut faut résume de la garde vu la garde à vue là c'est envoyer quelqu'un en prison sur sur la suspicion.

Donc euh bah en fait je pense que les faisceaux de preuve sont très suffisamment importants pour qu'on ait plus dans le conté des chefs d'accusation euh qu'on évoque de d'enrichissement personnel, de corruption ou de financement illégal de de campagne. Ça, il a pas été accusé pour ça. On est bien d'accord.

Hier, vous l'avez bien entendu. Oui, mais il a été accusé. que les tr/4 des accusations sont tombé ont été ont été mais c'était quand on lit alors merci en tout cas Gabriel d'être intervenu quand on lit les les différents commentaires ou les commentateurs c'est que l'association de malfaiteur était la seule manière de pouvoir condamner Nicolas Sarkozi l'association de malfaiteur elle est surtout utilisée par exemple pour les groupements terroristes Oui.

Ou pour les gangs ou pour les cartels. En fait comme on peut pas attaquer la tête et ben on fait tomber. C'est une manière générale de faire tomber en système.

C'est utilisé comme ça. Donc l'association de malfaiteur, c'est un peu un aspect fourtout. À partir du moment où vous dites où vous dites dans une en plus faut déterminer qu'il y a une organisation, c'est quand même particulier.

Il faut donc à partir d'une organisation, on vous condamindre. Si par exemple ici on s'est réunit pour dire bah peut-être qu'on voudrait faire un attentat, on tombe pour association de malfaiteurs. Sauf que là il y a un problème de fond, c'est que Nicolas Sarkozi lorsque la juge a fait sa motivation, elle a dit que c'était un risque démocratique, un risque institutionnel et en gros que c'était de la corruption au niveau international.

Sauf que bah les 3/4 des accusations sont tombées. Donc pourquoi tu le condamnes de cette manière-là ? Qu'il soit condamné, ça je veux bien mais tu fais pas une exécution provisoire avec mon dépôt.

Ça a pas de sens dans ce cas-là. C'est que tu veux faire, tu tu juste donner une petite précision. juridique parce que je pense qu'il faut quand même être précis.

L'exécution provisoire de manière générale, si on veut se placer dans un contexte plus général, on la met en place lorsqu'il y a un risque de récidive. Donc comment même s'il avait commis l'effet euh de d'association de malfaiteurs, il pourrait y avoir un risque de récidif, je ne vois pas comment. Ou s'il y a un risque de trouble à l'ordre public.

En gros, logiquement, on vous arrête, vous venez d'agresser quelqu'un. La logique voudrait, même si ce n'est pas appliqué, qu'on vous mette euh en attendant votre procès parce qu'on a des des des vraiment la certitude que vous l'ayez fait en prison pour pas que vous ne recommenciez ou que vous soyez dangereux pour la société. Dites-moi h parmi ces deux choses, quel est le risque pour Nicolas Sarkozy ?

C'est ça que je ne comprends pas. Ouais. Bon, peut-être que vous pouvez euh répondre ou tenter de de répondre parce que juste une parenthèse, moi ce que je trouve dommageable dans cette histoire et sans prendre position, c'est ce discrédit une fois de plus qui est jeté sur la justice.

C'est c'est pas que sur la justice quand même parce que en terme d'image, vous vous m'excuserez, à part euh à part des pays euh qui a qui qui sont confrontés à des à des narcoses ou des républiques bananières, je vois pas où, dans quel pays deux ministres de l'intérieur et un président de la République, enfin trois ministres de l'intérieur ou enfin deux ministres de l'intérieur et un ex-ministre de l'intérieur. On va on va simplifier pour nos auditeurs. Deux deux anciens ministres de l'intérieur et un ancien président de la République partent au ballon.

Je je je je ne connais pas je connais pas de pays où ça arrive. Voilà. Donc je en terme en terme de en terme d'image, c'est très spécial et le message aussi qu'envoie la justice parce que envoyer un président de la République, un ancien président de la République au ballon, encore une fois, je sais pas où c'est arrivé à part au Brésil peut-être avec Fernando Colo, l'actuel président.

Moi, je vais vous redire tout simplement ce que je vous ai dit, hein. La loi, rien que la loi et la loi enfin en l'occurrence là, il y a il y a quand même récidive. il est en train de payer.

Je pense que le juge a voulu lui faire payer a voulu justement lui faire payer l'accumulation des affaires. L'affaire Big Malon, l'affaire qui n'est pas terminé. Non mais c'est c'est le cadre de la loi en fait.

En France, il y a il y a il y a des lois. Je suis désolé. Et là je vous dis le juge à mon sens, vous savez madame Saette, moi je vous respecte parce que vous l'avez côtoyé, vous avez travaillé pour lui.

Donc je trouve que c'est tout à votre honneur que de le défendre. Maintenant moi je suis pas là ni pour l'enfoncer ni pour le défendre. Je suis tout simplement en train de d'essayer d'apporter un éclaircissement sur les points qui font qu'aujourd'hui nous en sommes là autour de ce plateau à parler en fait d'une incarcération d'un ancien président.

Effectivement oui, ça interpelle, oui, ça nous dérange mais je suis désolé, il vous comprenez vous cette exécution provisoire ? Alors je vous parle pas de la condamnation, je parle de l'exécution provisoire. Je n'ai pas eu accès au dossier à au même titre que nous tous hein parce que le dossier est encore verrouillé.

En revanche euh avec les premières informations que j'ai pu collecter, je peux vous dire que c'est dans l'ordre des choses que cette application Bon, on va on va y revenir. On aura Julien avec nous euh dans un instant 0826 300 sur cette affaire euh sur cette affaire sur cette condamnation de Nicolas Sarkozy et sur le fait qu'il aille en prison, qu'il soit condamné à de la prison avant son appel. À tout de suite.

Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, le 10h midtez-vous d'accord. Valérie Expert.

On est ensemble avec vous jusqu'à 11h30 pour les débats 10 et 11h30 l'émission média avec Françoise Labor et George Marc Benamou pour parler du service public de l'audiovisuel et de son financement. Nicolas Sarkozy condamné, il dormira en prison. Est-ce que c'est une vengeance ?

Il se dit victime de la haine des juges. On revient plus particulièrement sur cette exécution provisoire. C'està-dire qu'il ira en prison avant l'appel.

Qu'en pensez-vous ? 0826 300. On a Julien en ligne avec nous.

Bonjour. Bonjour. Bonjour à tous.

Bonjour. Alors qu'est-ce que Comment alors vous nous appelez de Savoie ? Euh vous avez suivi cette affaire.

Vous avez réagi comment à cette condamnation ? Tout alors moi le fait qu'un ancien président ou que n'importe qui d'autre soit jugé pour des faits qui ont été commis, ça ne me choque pas. Par contre, c'est que je pense que ça met le doigt sur une chose qui pour moi est primordiale, c'est sur le droit de faire appel.

Parce que pour moi Nicolas Sarkozi, tant qu'il n'est pas condamné en appel, est toujours innocent. Et j'ai entendu votre intervenante tout à l'heure qui parlait de justice sociale et cetera. Donc ça veut dire que quand on a réussi sa vie, on doit être plus condamné que d'autres.

Elle parlait également de récidive. Alors moi je voudrais avoir l'avis. Comment se fait-il qu'on oblige Nicolas Sarkozi à dormir en prison et que des personnes multirécidivistes qui sont pris qui s'en prennent au garde au aux policiers, bah eux sont relâchés ?

Moi, je voudrais savoir pourquoi. Parce que donc ça veut dire que Nicolas Alcili, il a le droit à une justice d'exception parce qu'il était président de droite et qu'il a osé critiquer la justice. Donc en fait, ça va même bien plus loin.

Moi je voudrais savoir d'ailleurs vu que maintenant il a été constaté et jugé que le que le document de Méiaart est un faux, mais est-ce que Méiaart va être condamné ? pour avoir participé à voler une élection en 2012 parce que c'est c'est ça aussi le fond de l'affaire. Donc en fait moi je n'ai plus aucune confiance en la justice.

D'ailleurs moi je je suis un concitoyen qui n'a jamais eu affaire à la justice de quoi que ce soit. Jamais. Mais par contre j'espère j'espère ne jamais avoir affaire à la justice française parce que ayant un ayant une vie normale, j'aurais aucune circonstance atténuante.

Vous voyez ce que je veux dire ? Et je pense que quand on est exemplaire vis-à-vis d'un d'un président de la République, faut l'être aussi pour ceux qui nous pourrissent la vie. les délinquents, les assassins, les violeurs, les personnes qui sont QTF et qui n'ont rien à faire en France.

Et je pense que c'est ça que ça prise un trouble parce que je je je pour moi cette cette condamnation, elle est peut-être logique dans la mesure où il a peut-être fait quelque chose mais là on le condamne pour association de malfaiteurs alors qu'il y a pas de méfet. qu'on m'explique que l'on m'explique. Dans ce cas-là, je peux dire je suis libre de faire de la diffamation mais je l'ai pas dit donc je suis condamné.

Ouais bah c'est oui c'est c'est vous évoquez un certain nombre de questions que beaucoup de gens se se pose. Après on rappelle quand même que Claude Guéan a été condamné à à 6 ans de prison. Il n'ira pas en prison parce qu'il est très âgé, il a plus de 80 ans, qu'il est qu'il est très malade.

Donc il n'ira pas en prison. Mais lui a été condamné pour des faits, c'est-à-dire pour avoir touché de de l'argent, acheter dans des conditions un peu troubles un appartement. Il y a quand même une rencontre avec Abdlam Senouci entre Claude Guéan et Bris Ortefeuille.

Il y a pas rien non plus dans le dossier. Il y a aussi il y a aussi des partis civiles et je pense aux familles du décis du TA euh qui ont interrogé la négociation qui a pu y avoir à l'époque entre le bah oui le ministère de l'intérieur pour ne plus poursuivre l'un des instigateurs de cette de cet attentat. Donc il y a pas rien non plus dans le dossier.

Je veux dire c'est c'est et le fait que Claude Guéan a été condamné, c'était l'un des plus proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy. Et je pense que dans les attendus du jugement, il y a aussi cette notion Nicolas Sarkozi ne pouvait pas ne pas savoir. Et s'il ne savait pas, c'est une faute.

C'est c'est voilà, il y a pas rien non plus dans le dossier. Moi, je veux pas refaire le jugement parce que je ne suis pas avocate ni procureur. Je veux juste m'entenir si vous voulez euh au-delà de l'ami que je suis.

Je le dis clairement parce que après on va dire vous dites ça parce que vous êtes amis mais je garde un cerveau et je suis quand même une femme suffisamment indépendante pour pouvoir continuer à réfléchir. Là où je reviens sur ce que disait l'auditeur et qui est très important, moi on me dit vous savez vous jetez en critiquant cette décision le discrédit sur la justice. Mais ce n'est pas moi ou les autres qui jettent le discrédit sur la justice.

C'est la décision en elle-même par son incompréhension qui jette le discrédit sur la justice. Et le danger il est là. c'est qu'à partir du moment où on pense que justement on n'est pas tous égaux euh sur devant la justice parce qu'on a des convictions de droite, parce queon a eu des fonctions, parce qu'on a pu être détesté dans les décisions qu'on a été prises, ce discrédit là, il est dangereux pour la société et pour notre République.

En terme d'image, on se rappellera quand même que depuis 1870 4 septembre, instauration de la République en France, depuis 1870, donc il n'y aura que deux chefs d'État qui ont endormi en prison. euh le maréchal Pétin et Nicolas Sarkozi, ce qui, j'avouerais dans un dans un livre d'histoire est un est un appar un apparentement un peu curieux mais il se trouve que c'est les fait depuis 1870 ça ne sera arrivé que deux fois et je pense que cette jurisprudence en se disant que après tout il y en a qu'un qui avait dormi en prison pendant jusqu'à jusqu'à sa mort jusqu'à tant d'être gracié par le général de Gaulle c'est le maréchal Pétin. Je pense que on aurait pu se dire qu'en effet, il y avait peut-être un état de nature qui était quand même très différent et que quand on respecte les institutions, quand on dit tout le temps les institutions, la République en danger et cetera, on essaie justement euh de maîtriser ça avec comme de la nitroglycérine, envoyer un ancien président de la République en prison euh sans attendre son appel.

Je pense que c'est un très mauvais message qui est envoyé. Ensuite, quand j'entends aussi sur les plateaux hier, oui, mais vous comprenez, il faut euh euh tout le monde doit euh respecter la République. D'accord, très bien.

Mais qui nous a mis une tête comme ça pendant 2 ans sur l'offert à part monsieur euh Mélenchon ? C'est quoi l'offer ? L'offert c'était l'utilisation de la justice à des fins politiques.

C'est quand même c'est quand même Jean-Luc Mélenchon pendant longtemps. Ma personne est sacrée. La République, c'est moi.

Je c'est on on se souvient tous de cette de ce de ce sketch. de en direct de de Jean-Luc Mélenchon, l'enfonçage de porte d'accrocher un procureur par le colbac et cetera et cetera. Tout ça, ce sont des choses qui sont arrivées et puis pour euh pour que tout le monde soit complet, parce que il y a tout le monde a le droit à son à son coup de peinture.

Encore une fois, on peut quand même se se poser des questions sur le fait que par exemple le le l'ancien secrétaire général de l'Élysée, monsieur Culler, n'est pas déféré à des convocations devant le parlement et essaie depuis 2 ans maintenant de jouer à cache-cache avec le système judiciaire puisque pour l'instant, il essaie de d'éviter de de se présenter devant la justice pour expliquer pour comment il a pu avoir éventuellement des actions en faveur de sa famille, la famille a Ponté. Ouais. Ouais.

Rachid Kaout, comment vous comprenez un peu l'interrogation de nos auditeurs et et d'une manière générale ce qu'on peut entendre depuis depuis hier sur cette incompréhension de de non pas tellement du jugement mais de l'incarcération, l'exécution provisoire. Ben moi ce qui m'inquiète dans tout ce que j'entends c'est que enfin ce qui est supposé d'après vous dire c'est que la justice n'est pas neutre nos juges ne sont pas neutres et ça ça me dérange parce que du coup ça veut dire que on est ben ça ça inquiète parce que ça veut dire que n'importe quelle autre personne en fait qui risque de se retrouver devant une juridiction pour un jugement pour enfin quelconque. Alors, est-ce que il y a encore cette neutralité des juges qui ne sont pas donc effectivement soit de gauche, soit de droite, soit du centre, enfin peu importe.

Alors oui, effectivement, on peut s'interroger quand il s'agit du politique, mais en l'occurrence, j'ai encore confiance en notre justice, en la neutralité de nos juges et je ne je suis pas dans le monde merveilleux des pas crètes, mais vous avez dit tout à l'heure, madame expert quelque chose qui est très juste. Le jugement en fait est fondé sur des faits sur des faits établis. Je veux bien croire qu'il y a des faits établis en fait, qu'il y en a parce que c'est une accumulation si vous voulez de témoignage mais qui ne concerne pas Nicolas Sarkozi directement.

C'est c'est là aussi où on peut s'interroger. Alors, il y a une accumulation de témoignage dans le dossier. Encore une fois, nous n'avons pas accès à l'intégralité du dossier, mais d'après les premiers éléments, vous avez en fait effectivement des faits qui sont établis.

Je ne suis pas juge, mais moi je peux dire aujourd'hui aux Françaises et aux Français, vous pouvez avoir confiance en une justice qui se base sur des faits établis. Mais quand vous avez le mur des cons, je rappelle cet épisode au syndicat de la magistrature où il y avait des portraits de personnalité euh qui étaient affichés sur un mur qui s'appelait le mur des cons. Quand vous avez des condamnations qu'on ne comprend pas parfois euh en l'occurrence les policiers qui ont été remis en liberté, pas les policiers, les agresseurs des policiers qui ont été remis en liberté à Roubet.

Voilà, c'est le françaisille. Le syndicat de la magistrature a un stand à la fête de l'humanité. Euh le syndicat de la il y a un certain nombre de syndicat que la magistrate n'était pas du syndicat de la magistrature hein.

On s'en fout parce que toute façon, il y a très peu de a très peu de syndicat. Voilà. Et et il se trouve aussi que euh syndicat de la législature ou pas, il y a quand même un certain nombre de d'organisations professionnelles et d'abord dans la justice qui se sont positionnés au moment d'élection présidentielles avec des consignes de vote.

Enfin, je alors moi je voudrais juste dire quelque chose aussi. Ça m'è mais non mais arrête pas trop de faveur. Ce qui m'amuse entre guillemets cyniquement c'est quand j'entends à cause de vous de nouveau euh les Français vont perdre confiance en la justice parce que ils trouvent que vous la critiquez.

Mais vous savez les Français quand ils sortent de chez eux qui se font agressés, violécidivistes en liberté, bah bien sûr qu'ils ont pas confiance à la justice. Ils ont pas besoin de politique qui remettent en cause la justice. Vous voulez que je vous en cite des affaires où on a eu des violeurs multirécidivistes qui sont en liberté, des femmes qui ont été tuées par leur conjoint alors que le conjoint les avait agressé comme on nous explique que la prison c'est l'exception.

Le conjoint reste en liberté puis il tue la femme. Il y en a combien des affaires comme ça ? Est-ce qu'on peut faire ce Est-ce qu'on peut faire Mais est-ce qu'on peut faire cette comparaison ?

Je l' fait moi-même mais la comparaison c'est que ce que je veux vous dire c'est qu'on n pas besoin de gens qui critique la justice pour voir qu'il y a des quand même des choses qui sont invraisemblables. Comment on laisse en liberté des gens dangereux pour la société et là on emprisonne quelqu'un qui n'est pas dangereux pour la société. C'est quoi la privation de liberté ?

La privation de liberté c'est fait pour protéger la société. Est-ce que Nicolas Sarkozi aujourd'hui dans le cadre d'un tempo où il attend son appel, où il va faire appel est un danger pour la société ? Non.

Est-ce qu'il va récidiver ? Non. Est-ce qu'il va causer un trouble de l'ordre public ?

Non. Donc rien ne répond à cette nécessité de peut demander une libération vu son âge, c'està-dire plus de 70 ans ? Oui.

Donc ça veut dire qu'il il ira peu de temps en prison vraisemblablement mais qu'il y aura cette image. Mais ça repose la question de pourquoi ce mandat de dépôt ? On retombe toujours sur ça.

Il y a il y a quelque chose parce que ça fait ça fait 20 ans qu'ils veulent se farcir les les gens qui n'ont jamais réussi à avoir. On va pas se tromper, on est quand même dans un pays qui a une pratique particulière du financement de campagne politique. On se rappelle que Jacques Chirac, on rappellera quand même a été condamné.

Il n'a il a été suspendu de peine parce qu'il était malade et cetera et puis en plus bon voilà, c'est une autre époque. On n pas envoyé on n pas envoyé Jacques Chirac ni en prison et on l'a suspendu de peine mais il a été condamné. On sait par le témoignage des membres du Conseil constitutionnel que les les les comment s'appelle les comptes de campagne de Jacques Chirac étaient faux quand il a été élu président de la République et qu'on a décidé de pas faire de scandale et qu'on les a pas mis debout.

Donc ça fait longtemps qu'ils essayent la France-Afrique, le gaulisme immobilier et cetera et cetera et cetera. Ça fait longtemps qu'ils essayent de se les faire. Donc ils ont réussi à se les faire.

On se retrouve dans un instant. On attend vos appels. 0826 300300.

On aura Éric avec nous et c'est vrai que l'ensemble des commentaires vont plutôt dans le sens de cette justice qui doit être la même pour tout le monde. On y revient avec vous dans un instant. 0826 300.

Sud Radio, votre avis fait la différence. Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert et on est ensemble avec vous pour commenter la condamnation hier de Nicolas Sarkozy à 5 ans de prison avec une exécution euh une exécution provisoire pardon et on a Éric en ligne avec nous au 0826 300.

Appelez-nous si vous voulez vous aussi nous donner votre sentiment après cette condamnation. Bonjour Éric. Bonjour.

Bonjour à tout le monde. Voilà, je écouter le titre de simple citoyen. Je me dis qu'effectivement la justice doit être rendue pour tout le monde.

Ça c'est un fait. euh elles doivent être altérées par des positions personnelles politiques. C'est une deuxième chose.

Et factuellement ce que l'on peut constater, c'est que ça fait 13 ans qu'on s'occupe de monsieur Sarkozy pour au bout de ces 13 ans euh dire que on n' pas de preuve mais euh on a la conviction qu'il aurait pu se passer quelque chose et comme c'est lui le patron, il est responsable donc il faut le condamner. Alors, qu'on ait des intimes convictions sans preuve au bout de 13 ans, mais vouloir à tout prix le faire dormir en prison, là je pense que euh le justement le côté considération euh des choses dans leur ensemble euh devrait être un petit peu plus fin et et moins s'orienté parce que il les fait les faits sont là. Euh quand on entend les propos des différents euh des différentes personnes qui sont euh au syndicat de la magistrature et et qui sont absolument pas objectives, et bien on s'inquiète en tant que citoyen parce qu'on se dit euh demain mon voisin qui ne m'aime pas euh peut porter à mon encontre euh je dirais des écubrations et et me retrouver en prison.

Alors certes à pouvoir dire que je suis innocent, mais aller en prison, avoir les bracelets et vis-à-vis de ma famille, vis-à-vis de tout ce que ça comporte, je pense que c'est très grave tout ça sur des convictions et pas sur des faits. Alors au bout de 13 ans sur des convictions s'acharner à mettre quelqu'un en prison sans preuve, alors on nous dit il y a beaucoup de choses dans le dossier. Mais s'il y avait beaucoup de choses dans le dossier, de preuves notamment, je pense qu'au bout de 13 ans tout le monde se serait accordé à à monter d'épreuve.

Or, c'est pas le cas aujourd'hui, semble-t-il. Alors, il y a quand même deux hommes qui sont enfin qui sont partis en prison dont monsieur Jourry et juste vous lire la justification de la juge Nathalie Gavarinot. Elle a justifié donc c cette mesure de j'arrive pas à retenir le nom de l'exécution provisoire.

Voilà, l'exécution provisoire. Euh, elle dit "Il s'agit d'accusation portant atteinte à la confiance des citoyens dans les institutions républicaines impliquant un pacte présumé avec un régime dictatorial, celui de Mohamar Kaddafi. Et elle exprime, elle dit que ces éléments rendent nécessaires une incarcération rapide pour souligner la solennité de la décision et éviter tout risque de non exécution ultérieure.

Cette exécution est prévue par l'article 471 et cetera et cetera. Effectivement exécution, il s'est présenté comme il l'a dit Nicolas Sarkozy hier, il s'est présenté à chacune de ces de ses audiences et on connaît son adresse et il ne risquait pas de s'échapper. Mais il y a la notion de marquer solennellement cette décision.

On veut faire un exemple. Donc là, ça montre si vous voulez que c'est que c'est de l'opinion. Euh, j'essaie de ne pas critiquer la justice en son ensemble de manière générale parce que oui, mais j'essaie de m'y tenir pour une simple et bonne raison, c'est que si on perd confiance en nos institutions, c'est mauvais pour tout le monde.

Néanmoins, je ne voudrais pas me taire sur cette décisionlà parce que je je je le redis, rien ne justifier que Nicolas Sarkozy ait cette peine de prison avant même qu'il puisse faire appel. Mais je voudrais dire quelque chose d'un peu plus personnel. J'ai entendu et j'ai lu certains qu'il se glorifient à l'extrême gauche en disant qu'on faisait même des plaisanteries.

Vous savez vous savez Nicolas Sarkozi beaucoup ont adoré le détester. C'est le cas d'Emmanuel Macron aujourd'hui aussi. On a comme ça ce désir de détester à un moment ce qui a ce que je veux dire par là, vous voyez par exemple quand on prend un pentin d'Emmanuel Macron et qu'on le jette, qu'on met une guillotine et cetera, je trouve ça tout aussi indigne.

On adore détester tout à coup quelqu'un et on s'acharne sur lui. Donc ça, je trouve que c'est assez primaire comme réaction. Mais pour ceux qui pensent qu'ils ont abattu Nicolas Sarkozi, ils se trompent parce que bien sûr c'est terrible.

H et moi je suis euh je vous le redis très affecté mais Nicolas Sarkozy est quelqu'un d'une puissance et d'une force très importante. Donc il va Ça veut dire quoi en fait le le sous-titre ? J'ai pas compris ce que il va revenir plus fort.

Je qu'est-ce qu'il va faire ? Attendez. Bah laissez-moi aller au bout.

Il y a pas de sous-titre il y a pas de de punchline c'est quelque chose. Non mais attendez il y a pas de soit, il y a pas de punchline. Ce que je veux dire par là c'est qu'il a de la dignité.

On l'a vu hier à sa sortie du tribunal. il ne baissera pas la tête et il va continuer à se défendre. Donc pour ceux qui pensent que il en est fini de Nicolas Sarkozi qui va courber les Chines et qui va ramper par terre pour leur faire plaisir, ce ne sera pas le cas.

Il va continuer à se défendre avec toute la dignité qu'il a toujours eu. Je moi à titre personnel, je pense et je suis persuadée qu'il est innocent et il va prouver son innocence. Hm mais oui.

Je sais pas quelqu'un veut Non mais sur la notion de perte de confiance dans la justice dans la population française et dans la société française c'est absolument le cas. J'ai pas compris pourquoi elle fait référence au à la République dans les dans les dans parce que je c'est l'état, c'est-à-dire que en vérité c'est l'esprit c'est l'État en la République c'est un ensemble d'institutions qui font fonctionner le reste. Mais c'est pas je vois pas pourquoi elle parle de la République dans son dans son texte de dans son texte de parce que peut-être qu'elle fait de la politique.

Ah c'est c'est le jugement de politique. C'est là où ça moi ça me vo il y a des quelquefois les gens manipulent des concepts de manière alternative. C'est ils savent pas bien exactement le matériel à la fois idéologique, institutionnel.

Je je vois pas en quoi c'est pas la République dans dans ses dans son fonctionnement de décision de voilà, c'est on est une République. OK, d'accord. Mais il y a des Républiques, il y en a plein démocratique du Congo, il y avait la République démocratique d'Allemagne.

C'est un c'est juste un une c'est juste une organisation. C'est pas c'est pas les institutions là, c'est l'État. Pour essayer de pousser la réflexion un peu plus loin, un juge ne peut pas non plus faire n'importe quoi.

Non. B Non. Donc donc euh donc elle bah j'ai bah il y a il y aura un appel, il y a des avocats.

Non non mais je sais que je fais je sais je sais que je fais une fix je sais que je fais une fixette là-dessus mais je je sais que je fais une fixette làdessus de pousser le résus mais est-ce qu'on est-ce qu'on peut reparler 2 secondes des disparus de l'orne ? Ouais. OK.

La justice a fait quoi ? Ils ont fait disparaître des documents. Les procureurs ont dit il y a pas d'affaires.

Ils ont pas fait ils ont pas fait suivre les papiers. Ils ont estimé qu'un gars qui s'était tiré une balle ici, se l'était tiré ici. Ils ont fait faire cinq euh euh cinq études résultats la Il y a eu des études, il y a eu des enquêtes de quoi ?

Qui a payé pour ça ? Je dire jamais on a hop tout ça dispar pas de jeter le discrédit sur toute la justice. Je veux le redire parce que sinon on va partir dans quelque chose de dingue.

Le discrédit sur toute la justice c'est non. On a des magistrats qui au quotidien travaillent dans des conditions difficiles. Bon là ils ont quand même trouvé le temps et l'argent pour 10 ans d'enquête pour en arriver à pas avoir de preuve.

Maisol, moi je je vais relire cette phrase sur l'exécution provisoire. Mesure indispensables pour garantir l'efficacité de la peine au regard de l'importance du trouble à l'ordre public causé par l'infraction. Quel trouble à l'ordre public ?

Au point Non, mais c'est c'est ça quoi. Moi je je pars sur ce qui a été écrit. Je je ne comprends pas qui a été troublé au point de Excusez-moi, il y a des choses, le trouble à l'ordre publique aujourd'hui, c'est d'avoir des gens dangereux dans la rue qui nous menace et dont on a peur.

Ça c'est un trouble à l'ordre public. En quoi cette affaire a causé un tel trouble à l'ordre public qu'on doiv incarcérer un ancien président de la République ? C'est là où je ne comprends pas.

Si vous voulez, les petits poids et tout ça, je ne comprends pas. Et je vous dis, je moderne mon propos parce que je ne veux pas jeter ce discrédit. Ça ne servira personne mais je trouve que cette décision est totalement incompréhensible.

Racha, c'est vous qui qui défendiez euh la justice et cette décision et bac et ongles parce que encore une fois les Français ce qu'ils veulent une égalité de droit de devoirs. Je je suis moi honnêtement je comme je vous ai dit je suis très neutre dans cette affaire et je ne constate que les faits. Mais vous la comprenez ou pas cette exécution ? plus de 15 ans d'enquête.

Aujourd'hui, il y a un aboutissement. Après, maintenant, qu'on le veuille ou que on le veuille pas, qu'on aime ou qu'on aime pas, on s'en fiche mais totalement. Il y a en fait une justice qui aujourd'hui s'est exprimée sur un dossier qui a été renseigné avec des éléments.

Maintenant, je suis désolé. Oui, c'est le président de la République, Nicolas Sarkozy. Ça nous choque, ça nous interpelle, ça choque toute la France, ça chamboule le monde.

C'est ce qui se passait avant, c'était avant, c'était une autre époque. Aujourd'hui, il y a une justice. Vous l'avez dit tout à l'heure, tout t tous les projecteurs sont sur ce dossier.

Donc je ne pense pas que il va y avoir une faille dans le système. C'est impossible. Oui, mais il y a il y a il y a une dimension il y a quand même une dimension d'opinion publique derrière.

Je suis désolé. Quand on voit la une de libération avec écrit raison. Ouais.

A jouissance de qui est la jouissance. Oui, peut-être parce qu'il y en a qui voulent sa tête qui qui voulaient le faire tomber. Oui, je suis entièrement d'accord.

Non, je suis désolé. Ça pose problème quand médiia part sort un document qui est un faux et on le sait que c'est un faux et la justice l'a dit hier on a construit une instruction sur des documents justement dété [Musique] ça initié l'affaire mais ça a révélé en fait si vous voulez des faits qui sont réels. Attendez, arrêtez.

Un moment, redescendez sur terre. Il y a en fait des lanceurs d'aler d'alco. Il y a des lanceurs d'alerte, il y a l'opinion publique.

Tout ça fait, si vous voulez et bien cette fameuse salade ball qui fait ressortir en fait justement le fond même du dossier. Mais c'est c'est pas ce que j'ai dit. Non, c'est pas ce que j'ai dit.

Désolé, vous m'avez coupé la parole. C'est pas du tout ce que j'ai dit, que l'opinion l'opinion publique s'est construite autour de quelque chose qui était faux. Donc quand cette dire ça a révélé quand même une affaire mais ça ne change rien.

On a construit l'opinion publique autour de quelque chose d'un document qui a été faux. La campagne présidentielle de 2012 lorsqu'il s'est lancé et que Média part a sorti ce scandale là, c'était un faux. Donc tout ce qui a été fait politiquement depuis cette date là est faux et construit.

C'est du c'est c'est Oui. Mais après après il y a des gens qui vont en prison sur des faits. Exactement.

C'est là qui c'est là qui je suis désolé, il y a une dimension d'opinion publique, de prisme médiatique, de prisme politique. Quand je vois comment c'est traité notamment probl ils ont travaillé sur des faits, ils ont pas travaillé sur la partie politique, est-ce qu'il est normal que lorsqu'un document est publié en pleine campagne électorale qui trompe les lecteurs, d'accord ? Puisque ça a été comme ça, est-ce que c'est normal ?

Et d'ailleurs, il y a eu un débat de plusieurs journalistes qui ont dit "Nous, on l'aurait jamais publié en cette période de campagne là sans vérifier sa véracité parce que dans ces cas là, demain vous êtes candidat à une élection, on sort un faux sur vous juste avant l'élection madame. Euh vous n'êtes pas élu et après on démontre que c'est un faux. Est-ce que vous trouverez parce que vous trouvez ça chouette ?

Non, ce sont des pratiques qui sont condamnables. Dans un instant, c'est l'heure du journal. À tout de suite.

Sud Radio, mettez-vous d'accord. Valérie Expert Sudradio le 10h30 mettez-vous d'accord Valérie Expert de retour avec vous pour commenter l'actualité avec Medy Raich analyste politique Arnaud Stéphan fondateur de l'agence de note de la note de com pardon Laurence chroniqueuse politique ancienne députée européenne et Rachida Caout vous avez vous êtes conseillère municipale Renaissance à Ivri sur scène. On va passer à vos coups de cœur et vos coups de gueule.

Peut-être un mot, je sais pas si je lance ça, on aura peut-être pas fini. Déjà, est-ce que Emmanuel Macron peut gracier le président Sarkozy uniquement après l'appel ? Uniquement après l'appel.

Est-ce qu'il a intérêt à le faire ? Moi je je vous dis que ce que ce que ce que je collecte sur le terrain, les Français ce qu'ils veulent c'est une moralisation de la vie politique aujourd'hui. Donc gracier une personne sous prétexte qu'il était président de la République alors que il est jugé.

Je ne pense pas. Ça fait pas bon effet. Et je rajouterai, excusez-moi, je rajouterai même que Nicolas Sarkozi à l'époque s'était justement battu en disant en fait aux françaises et aux Français, je vais nettoyer la classe politique des anciennes pratiques.

Alors justement donère générale, qu'est-ce qui justifie une grâce selon vous ? Ah mais moi je vous donne mon constat. Non mais d'accord mais répondez à ma question.

Qu'est-ce qui parce que vous dites le fait d'être président d'être président de la République restons sur la grâce vous catégorque de manière générale qu'est-ce qui justifie une grâce ? Moi je vais m je vais même être catégorique. Je suis contre la grâce dans la mesure où vous avez des droits, des devoirs et bien vous respectez la loi.

Vous avez été vous êtes contre la grâce qui a été donné donc à la à la dame qui a je son nom m'échappe Jacqueline Sauvage. Donc vous étiez contre sa grâce. Non mais je vous parle d'aujourd'hui hein, je vous parle pas de l'â.

J'aimerais bien savoir est-ce que vous êtes puisque vous êtes contre la grâce, vous étiez contre la grâce de Jacqueline Sau grâce. Oui. Oui.

De la grâce partielle mais aujourd'hui si j'ai à m'exprimer sur le dossier Sarkozi, d'accord ? Et bien je vous dis, je suis effectivement contre la grâce dans la mesure où personne n'est au-dessus ni en dessous des lois pour raison humanitaire. C'est pour le principe de la grâce, c'est justement si vous voulez de revenir sur une décision de justice.

Oui, mais là je vous parlez d'un cas qui est complètement différent de comprend qui est des grâces ou pas. Euh et donc si on est contre la grâce totale, on peut être contre la grâce de Jacqueline Sauvage qui je trouve était quand même une chose merveilleuse. Euh peu de choses qui ont été bien faites euh sous ce quinquena mais euh je trouve ça très bien.

Vous faites excusez-moi monsieur mais euh je dis reprenez le dos compliqué le dossier sauvage. On va pas refaire le dossier sauvage mais il était compliqué. Restons sur Nicolas SarkoZi.

La grâce possible pas possible envie souhaitable pas souhaitable trqu de Graci un ancien président je trouve ça très compliqué de faire ça et surtout dans le contexte actuel sachant la code de popularité d'Emmanuel Macron de le faire je pense que ça aurait des implications politiques il peut le faire par avec conviction forte. Moi je suis pour évidemment mais il peut le faire avec une conviction forte qui est la sienne. C'est ça le principe de la grâce.

Tout à fait. si vous voulez que c'est important de le faire. Oui, je comprends.

Mais dans ce cas là avec vu la côte de popularité du président plus bas, il creuse he quand même donc on a à 17 donc il peut se permettre ce qu'il veut. De toute façon, il prend pas beaucoup de risque, il est vraiment à son socle. Un mot sur les conséquences politiques de cette parce certains ont dit séisme politique.

Est-ce que Nicolas Sarkozy n'étant plus aux affaires ? Un président de la République qui part qui part qui part en prison. Oui, c'est un séisme politique, c'est un séisme de la sur la société, sur les institutions.

Je vous rappelle quand même qu'il est membre de droit du Conseil constitutionnel. Juste comme ça, je passe un léger détail et il est juste ancien président de la République, donc il est au courant d'un certain nombre d'affaires quand même. Il a pu avoir à gérer des crises très particulières dont il est il est il il détient encore les secrets.

Donc c'est un peu particulier. Encore une fois, ça ne s'est jamais vu dans les institutions démocratiques. On va pas prendre l'exemple du maréachal Pétin, mais bon, il se trouve que dans les institutions démocratiques, c'est la première fois que ça arrive en France depuis 1860 1870, même avant, je me semble-t-il.

Euh les les qu'est-ce qui va se passer ? Vous allez, vous avez quand même quelqu'un qui a une comment une une influence déterminante sur sa famille politique depuis son arrivée au pouvoir en 2007. Même quand il a quitté l'Élysée, il a continué à avoir une influence politique majeure en au-delà de son camp même puisqu'on voit que tout le monde se rend comme à Canosa, Rudem Miroménil en grattant à la porte.

Est-ce que je peux être reçu pour avoir un un mot de l'ancien président qui da quelque fois dire il est très sympathique, je l'ai écouté avec beaucoup d'intérêt, je suis ce qu'il fait et cetera où tout le monde se sent tout d'un coup ah rassuré d'avoir eu le l'assentiment en tout cas partiel du prés de l'ancien président de la République. Ce que ça va créer aujourd'hui, c'est que un certain nombre de personnes qui vraisemblablement étaient dans la comédie quand on voit que l'actuel premier ministre va à taper à la porte lui aussi de la rue de Miroménil il y a quelques jours, tout ça tout d'un coup prend un comédie contill. Non, je je vous je vous je vous parle en règle générale de la vie politique française.

On va frapper à la porte d'un ancien président pour qu'il vous sorte un mot. Je parle, je pense à à Jordan Bardella, je pense à monsieur Chenu, monsieur le cornu monsieur le monsieur le corn précision si vous permettez pour bien connaître sujet mais si vous permettez qu'on puisse débattre laissé. Je veux bien que certains effectivement vont aller voir ou vont voir Nicolas Sarkozy pour essayer de de se montrer ou d'exister.

Mais par rapport à monsieur le cornu, je tiens à le préciser, ils ont toujours été très proches. Ça n'a jamais été enfin je connais leur proximité. Donc je trouvais ça logique qu'effectivement il aille voir Nicolas Sarkozy euh pour euh en son expérience.

Maintenant pour ceux qui aiment effectivement Nicolas Sarkozi, d'accord, ça nous rattaâche encore plus à lui. Je vous le dis sérieusement. Et pour ceux euh qui pensent que euh maintenant que il est un peu plus écarté de la scène politique, ça n'aura pas de d'incidence. les Français de droite me semble-t-il, mais on verra bien, je veux pas parler à la place des des Français de droite, ça va leur créer au contraire, je pense une réaction si vous voulez à la fois d'indignation, de colère qui va faire que ils vont pas voir Nicolas Sarkozy de manière négative, mais je pense qu'ils vont avoir le sentiment d'avoir tous été attaqués personnellement.

H D'accord. Donc, mais il n'empêche que ça aura évidemment euh des conséquences sur sur l'organisation et même sur la quasiment la philosophie de cette famille politique parce qu'il y a un certain nombre de personnes qui tout d'un coup vont pouvoir euh se sentir un peu plus euh un peu plus un peu plus euh Il n'y a qu'à écouter les propos de Sarkozi euh juste après enfin son son intervention juste à la sortie de la juste à la sortie, c'est une attaque aussi très violente envers la justice. que ça peut effectivement conditionner à l'avenir un et puis on voit le même le communiqué de le communiqué de de de monsieur de monsieur Rotayot.

Euh tout le monde se disait "Oh là là, il va il va peser au trébuchet chaque mot, il est ministre de l'intérieur. Euh cette famille politique a pas forcément envie de se sentir lié à cette condamnation et cetera." Au contraire, le le communiqué de de monsieur Rotillot et va au-delà de ce à quoi on pouvait s'attendre.

Il est il est il est très il est très en soutien. H vocabulaire même très politique dans son fait un communiqué aussi mais enfin David Lnard est pas ministre de l'intérieur je ni président de LR mais non c'était c'est assez surprenant après on va voir moi je trouve que les gens de les gens du RN en font peut-être un petit peu trop sur sur le truc on a l'impression que c'est tout d'un coup c'était leur meilleur pote parce que il faut se rappeler quand même de ce qui s'est dit ou ils essayent ce que vous dites ils ont essayé de mettre un signe égal on se retrouve dans un instant avec vos coups de cœur vos coups de gueule on va parler de macro à l'ONU puisque Vous étiez avec lui euh euh Rachida à New York. Absolument et d'autres sujets.

À tout de suite. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai Sud Radio le 10h30.

Mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Et on est ensemble jusqu'à midi à 11h30 dans l'émission Média.

On va revenir sur le financement du service public avec Françoise Laborde et George Marc Benamou. Rapidement parce qu'il nous reste de temps. Vos coups de cœur, vos coups de gueule.

Laurence un coup de cœur. Alors, un coup de cœur dans mon cœur brisé. Euh, je vous avoue que j'ai eu du mal à trouver mais hier quand j'ai appris tout ça, j'étais à l'anniversaire des 40 ans du raid.

Alors, le raid hein, c'est une unité d'élite extraordinaire comme la BRI et le GIGN. Évidemment, leur de vie, c'est servir sans faillir. Donc vous imaginez que euh j'étais euh profondément touchée par cette unité qui s'investit, s'engage pour notre sécurité chaque jour dans l'ombre, ces hommes de l'ombre, ces hommes hommes marqués, masqués pardon, excusez-moi, que l'on ne voit jamais et qui au péril de leur vie vont intervenir sur des situations incroyables.

Nous sommes un exemple hein dans le monde entier avec nos unités d'élite, donc je tiens à leur rendre hommage. il travaille dans des conditions qui sont pas faciles, ils n'ont peu de moyens, il faut le savoir et il va falloir quand même regarder les choses car si on veut que l'élite reste l'élite au-delà si vous voulez de la force et du talent de ces hommes, il va peut-être falloir continuer à les doter suffisamment car c'est eux qu'ils sont le rempart de la République. Ce sont eux qui vont sauver des des gens pris en otage.

On en parle pas assez, il n'aime pas qu'on parle d'eux mais aujourd'hui, je voulais leur adresser mon admiration et mon coup de cœur. Très bien. Mais c'est un coup de cœur.

Oui. Pour d'assaut aviation qui a décidé de enfin la France a suivi d'assoation sur la décision de alors ça s'appelle le système de combat aérien futur, donc le futur avion de chasse européen. Donc Dassou a annoncé qu'ils allaient prendre en charge la totalité de la chose, du moins qu'ils étaient prêts.

Donc, j'ai envie de dire Cocorico, on ne dépend plus des Allemands, on ne dépend plus des Espagnols. C'est une question de souveraineté industrielle, de souveraineté économique. Donc bravo à Éric Trapier, le PDG de SA qui a annoncé qui qui l'a annoncé qu'ils étaient en capacité de le faire de A à Z.

J'estime que c'est important puisqu'on parle en ce moment de de d'une situation multiconflictuelle. Donc, je voulais le mettre en avant. Donc bravo d'asso à Aviation d'annoncer ça.

Bon ben c'est deux deux Cocorico euh ce matin. Vous Oui. Et on va continuer continuer avec vous Rachida.

Vous avez vous étiez vous faisiez partie de la délégation petite délégation qui a accompagné le président de la République à l'ONU pour la reconnaissance de la Palestine lundi dernier. Petite mais grande. Très très grande.

Pourquoi ? Parce que écoutez le président de la République a tenu a tenu un discours à l'assemblée générale de l'ONU. juste magistral, vous savez.

Euh euh j'en ai eu les larmes aux yeux et j'ai ressenti cette fierté d'être française. H vous savez pourquoi ? parce que justement la décision qui a été prise est historique he la reconnaissance de l'État palestinien pour une paix juste dans cette zone du monde et il fallait du courage politique et en même temps la France aujourd'hui a récupéré sa grandeur.

Nous sommes un pays justement qui c'est notre avis he qui est très très peu enfin qui qui n'est partagé par tout le monde minoritaire la majorité des Français étaient contre non pas du tout c'est à l'extérieur de l'hexagone en fait non non à l'extérie à l'intérieur de l'hexagone pardon parce qu'à l'extérieur de l'hexagone c'est pas du tout comme ça que c'est perçu. J'étais avec un parterre de plus de 100 présidents. Je peux vous dire que toute l'Assemblée à l'ONU applaudissaiit de de manière vraiment mais vous n'imaginez pas avec ferveur le discours d'Emmanuel Macron.

Alors, je vous dis ça pourquoi. Pourquoi je suis fière d'être française et pourquoi je suis fière de la France ? Parce que nous avons toujours défendu la paix dans le monde.

Et ce qu'a réussi à faire Emmanuel Macron est extraordinaire, c'est-à-dire allier tous ces pays européens pour une décision qui a été difficile et douloureuse. Oui, je vous l'accorde parce que il y a effectivement des populations qui elles ne le voi pas de cet œil-là. Mais il y a un temps pour la guerre et il y a un temps pour la paix.

Et je pense qu'en réalité, il a obtenu quoi en échange ? Pay, il y a des otages, il y a 48 otages qui sont toujours et bien justement c'est le chemin pour arriver à la libération des otages. Vous savez la communauté juive a bien compris aussi aujourd'hui elle se rallie justement sur cette décision.

Ça vous pouvez on vous a laissé là mais là vous pouvez pas dire que la communauté juive française se rallent à cette décision. Ah oui, c'est une vous pensez parce que vous savez monsieur que je pense interroger la communauté il y en a qu'un interroger la communauté juif française. Je voudrais pas que vous parliez à leur place.

Alors je peux non seulement parler à leur place mais ils étaient très bien représentés. Vous aviez Anna Asouine qui était là qui est la présidente des guerres de la paix. Vous avez Ofer Brinstein qui était aussi présent dans cette délégation et qui n'est pas n'importe qui non plus.

Après maintenant je vais vous dire on est tous pour le camp de la paix hein. Donc là-dessus il y a pas après c'est les moyens pour y arriver. Tout à fait.

Mais c'est déjà un début. C'est déjà un début. Et maintenant, c'est déjà un début.

Et le Hamas qui remercie le président de la République. Le Hamas n'est pas la Palestine madame. Non, le Hamas n'est pas la Palestine.

Mais non, le Hamas n'est pas la Palestine. Le Hamas est combattu par tous les pays arabes par les Palestiniens eux-mêmes. Ils sont ils sont très bien placés dans une c d'une prochaine élection.

Vous savez le Hamas tient en otage aussi les populations palestiniennes. Malheureusement un mot. Je pourrais parler des heures à ce sujet.

Oui. Oui, c'est vrai que c'est de toute façon de mes spécialités en plus. Mais non, je je peux comprendre la volonté du président de la République, surtout que c'est une position historique de de la France de voir deux États.

Je peux comprendre de se dire qu'on enclenche un processus de paix, mais pour moi, les conditions ne sont pas réunies. Et quand je vois le communiqué du Hamas par la suite, je je je peux comprendre, sincèrement, je peux comprendre et la volonté du président, il a plutôt fait un bon discours, je le reconnais, mais la situation ne permettait pas de le faire maintenant. Mais c'est et c'est quand alors parce qu'en fait si on attend tout le temps les conditions, les conditions, les conditions en fait on avance jamais.

Mais vous pensez que ça va faire avancer la paix sincèrement ? Ah oui oui oui, je peux vous dire. Oui oui tout à fait.

Regardez à la Je suis à la tête du haut commissariat des diasporas africaines de France. Vous savez que c'est 70 % quand même de personnes qui sont à majorité de confessions musulmanes. Donc en France, ça ne vous a pas échappé.

Nos banlieux euh elles sont quand même passionnées par ce débat. Elles sont passionnées par ce débat. Alors, comment ça se passe ?

Le fait d'avoir euh absolument pas. Safour'h a plus 12 millions de personnes donc ça ne pose pas problème. Sauf que ça peut ça peut si si on est intelligent et qu'on enclenche en s'appuyant sur cette population qui elle aujourd'hui nous permet justement de de d'avancer vers un chemin de paix, d'accord, et d'apaisement, et bien oui, le président de la République a eu l'intelligence de faire un premier pas et encore une fois d'être dans la continuité de la politique française en expliquant que c'est li au banlieu parce que je vous parle pas de ça, je vous dis que je suis en train de vous faire un retour par rapport à ce que je draine comme personne. derrière et je suis en train de vous dire que ça a été accueilli fait vous là vous mettez le doigt sur quelque chose qui est quand même très sensible ce qui compose la madame pas ça madame mettez le doig sur quelque chose de très sensible là parce que c'est pas un moment je suis désolé c'est ce qui compose la France on a pas dit que c'est ce composit pas la France vous répondez toujours à côté c'est c'est un truc de fou avec des dire vous don par rapport à ça c'est pas un argument sur les ban vous AV aussi des Françaises et des Français de souche qui sont complètement d'accord avec la décision du président de la République.

Il y a moitié, c'est moitié moitié. J'ai regardé le sondage. Oui. 63 % problématique c'est c'est c'est pas c'est pas Caminel Macron le le le face ou pas c'est que on peut pas se servir de la décl.

C'est pour ça que je le propos sur ce que vous dites sur la la banlue pour moi c'est hors de propos. C'est qu'on ne peut pas se servir de la déclaration de reconnaissance de l'état de Palestine. D'autant plus que qu'est-ce qu'on reconnait la situation si juris il y a des problématiques sur place.

Franchement, c'est catastrophique aussi bien du point de vue militaire à Gaza que de la situation d'Israël envers la si Jordanie sur place. Donc là, il y a aussi plein de problématiques, mais vous pouvez pas vous servir de cette déclaration comme d'un outil d'ingénierie politique communautaire dans les quartiers. Ça c'est pas possible.

Vous n'avez pas compris l'importation. L'importation. Alors, je vais je vais redire mes propos si vous me le permettez madame expert.

D'accord. C'est un conflit qui est importé et qui déclenche des passions. Vous êtes d'accord jusque là ?

Oui ou non ? Oui, c'est juste pour savoir donc qui déclenche des passions qui déclenchent des passions qui aujourd'hui justement et bien déferlent dans nos rues et qui bloque aussi nos rues et le système. Ça ne vous a pas échappé mais ce qui me dérange dans tout ça, c'est que ces populations sont instrumentalisées par l'extrême gauche.

Donc je ne je ne les nommerai pas. Et là, ça me dérange encore plus parce que en réalité tout ce dont nous avons besoin, c'est de défendre tout simplement en fait la justice dans le monde. Mais pourquoi vous faites mais pourquoi vous faites le lien avec les banux ?

Oui, ça c'est pourquoi vous faites le lien avec les banlieux ? parce que c'est un sujet qui concerne encore une fois les populations. Les populations, ça concerne tout le monde mais encore plus si vous voulez les personnes de confession musulmane qui ont à cœur justement cette région du monde.

Il y a un moment vous avez des juifs aussi qui sont à l'extérieur d'Israël, ça les passionne tout autant. Ça les passionne tout autant. Absolument pas.

Ne pas je suis en train de vous dire je suis en train non je suis en train de vous parler de ma partie où j'ai une population qui aujourd'hui a salué cette prise de décision historique et courageuse qu'a fait monsieur Emmanuel Macron Arnaud je on va passer à votre coup de gueule oui coup de gueule article dans le Figarou on découvre une fois de plus que l'enfance la protection de l'enfance la lutte contre la pédophilie c'est quelque chose qui est complètement accessoire en France Hant [Musique] un monsieur qui habitait à Saint-Denis en Saint-Sen à côté de Paris a commis au moins une dizaine de viol ou d'agression sexuelle et que il n'y a aucune explication sur le fait que ce dossier n'ait jamais été traité. Il a disparu. C'est pas la première fois qu'on entend parler de ses cass.

On en parle souvent sur ce plateau parce que c'est un sujet qui m cher hein. Euh on l' évoqué hier avec l'adolescent de 14 ans qui a poignardé euh sa son enseignante avec cette enfance ballotée euh à l'aide sociale à l'enfance. et ça sujet là et là en l'occurrence personne n'arrive à s'expliquer pourquoi ce dossier a été mis sous le coude.

Euh il avait été quand même pour des faits extrêmement graves. C'est sa propre fille qui l'avait dénoncé puisqu'elle était tombée sur des photos sur des carnets. Qu'en fouillant ses archives, on a trouvé que ce monsieur allait régulièrement dans des pays asiatiques et se photographier avec des jeunes enfants dont on peut imaginer avec qu'il avait des des relations sexuelles avec et voilà.

Et on en parle souvent. Ouais. C'est malheureusement encore un cas où il n'y a pas d'explication et que quand il y a pas d'explication, il y en a forcément une qu'on a pas envie de formuler parce que c'est encore une fois répétitif, c'est quasiment systématique.

On devrait quand même se poser la question pourquoi l'enfance, pourquoi les délinquants sexuels qui s'attaquent à des enfants bénéficient d'autant d'erreurs de procédure, de disparition de dossier et cetera ? un moment donné, il va bien falloir quand même qu'on se pose des questions dans ce pays parce que c'est de ce sont des milliers d'agressions sexuelles par ce qui s'est passé. regardez le le documentaire exceptionnel qui a eu qui a été diffusé il y a 2 ans sur M6 sur l'aide sociale à l'enfance sur la déliquence de ses foyers sur cette journaliste qui a été embauchée en infiltration qui n'avait aucune compétence rien n'a été fait rien.

Je suis entièrement d'accord avec vous et je dénonce même ce manque de moyens alors que même on devrait flécher encore plus justement beaucoup plus de moyens déjà si on expulsait les OQTF c'est 600 € par jour en CR. Oui, ben ça c'est euh bon après là vous mélangez mélangez encore le dos en fait le dossier le dossier avait été constitué et il n'a pas été suivi. Ouais donc il y a vrai vrai dysfonctionnement.

Merci à vous. Dans un instant, France Télévision et son budget à la dérive.