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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 24 décembre 2018 9 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & famille

Christelle Dubos sur les "gilets jaunes" : "Les forces de l'ordre seront présentes tous les jours…

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 15 %Défensif 5 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] bonjour castel du boss bonjour merci d'être avec nous en direct sur europe1 lorsque le mouvement des gilet jaune devient antisémite on fait quoi bien quand ça devient antisémistes antisémite pardon on affirme la la république qui doit être qui doit être maintenu et nous faisons donc la part entre les gilet jaune qui se bat contre leurs fins de mois qui est difficile et là on y apporte des mesures concrètes et puis ceux qui se battent contre la république donc c'est une fermeté qui doivent payer présentes ont rétabli l'ordre avant noël comme l'a dit edouard philippe exactement avant noël c'est à dire avant ce soir avant avant ce soir et puis on est là on a une veille en aux surveillants bien évidemment ce qui se passe et les forces de l'ordre seront présents tous les jours quand il faudra vous l'avez dit nous sommes en ce 24 décembre dans une france des gilet jaune de la misère de toute une france qui s'est manifestée qui n'a pas d'argent et vous vous qui venait justement de la de la pauvreté du mal logement vous connaissez tous à vous avez été rapporteuse de la loi élan en même temps le gouvernement a cédé sur les retraites sur les augmentations de tarifs liées à la transition écologique est ce qu'aujourd'hui vous avez l'impression que la france cette france là en demande trop c'est pas alors oui rapporteur sur la loi est lent mais au-delà de ça mon expérience est plus de 20 ans cette formation de travailleur social donc je suis quelqu'un de tout à fait je viens je viens de là je connaissais problème et j'ai pas attendu en effet le ministère pour les découvrir et ces problèmes ils sont pas là depuis quelques semaines ils sont là depuis de nombreuses années donc en effet nous avions travaillé des réponses on a entendu que ça n'allait pas assez vite nous accélérons si on prend la prime d'activité plutôt que la liste est sûre sur trois ans on la met d'entrée je dirais à partir du 1er janvier de façon de plus importantes mais on louvre à plus de personnes également donc ça veut dire concrètement une famille monoparentale maman avec ses deux enfants qui touchent jusqu'à 2000 euros pourra avoir saint-prime d'activité bien évidemment plus donc on fait attention à ces publics là vous avez les publics en effet qu'ils sont j'irai dans la dans la précarité ou dans la pauvreté ou dans la difficulté je préfère ce terme là puis ceux qui travaillent et ceux ces personnes là qu'on a vu ces familles monoparentales qu'on a vu sur les ronds points sur lequel apporte des réponses concrètes pour leur quotidien ce que je veux dire c'est que les observateurs le disent le cahier de doléances on n'arrive plus à suivre est-ce que vous même au gouvernement vous êtes là pour définir un cap en disant voilà voilà ce qu'on va faire et on va essayer de le faire on va essayer de trouver de l'argent aussi parce que ça c'est un gros problème quand on interroge quand même les élus delà de la majorité lrm tout le monde dit sous couvert que on ne sait pas où on va trouver l'argent où est ce que vous dites pas c'est trop on ne peut pas tout faire on peut pas tout faire alors on pourra pas toutes les mesures alors pas tout faire ça dépend toutes les mesures qui ont été annoncées par le président et par le premier ministre ont été votés la semaine le budget est voté ça sera tenu également sur les mesures à venir c'est le grand débat qui va le permettre notamment sur les quatre thématiques en termes de l'écologie en terme démocratie pour ne prendre que ces deux c'est de ces deux exemples lent et en fonction on adapterait on travaillera avec les français et c'est là que le grand débat est important parce que nous avons toujours été à l'écouté être pas assez présent donc nous devons être présents et nous serons présents quand je dis nous c'est l'ensemble des élus c'est aussi le travail qui s'amorce ou qui continue je dirais avec les collectivités donc lançons le grand débat et puis on en fera les conclusions au mois deux mois de mars de façon à pouvoir après faire des propositions concrètes aux français pourtant pendant la campagne présidentielle emmanuel macron avait diagnostiqué la france elle était allée au contact oui il avait mal diagnostiquées ou est ce que les français ne lui ont pas tout dit ah non il avait bien des moustiques et puisque les mesures sur la prime d'activité sur les heures supplémentaires sur le fait qu'il fallait favoriser le travail et aider les entreprises à embaucher et permettre aux jo aux salariés de mieux vivre de leur travail sont des choses qui étaient dans la compet sont des mesures que l'on a qu on a commencé à mettre en oeuvre certaines pas assez rapidement donc on accélère et on continue à répondre non ya pas de changement on reste sur sur les mêmes dynamiques de le fait que le travail de payer mieux et que l'ensemble des français doivent accéder à l'emploi est ce qu'on continue à chercher la caisse j'allais dire là où on va trouver l'argent où est ce qu'on va trouver les 10 milliards je le disais tout à l'heure une grande interrogation là dessus il ya une grande rogations les les je dirais cette question là bien évidemment est prise en compte dans le budget donc c'est le pib bien évidemment mais à la marge après vous avez les taxes sur le gaf à vous avez le cic eux qui en train d'être remodelé etc ont tracé des pistes est ce qu'on va on priviliégie une où est ce qu'on va les additionner ses des pistes donc vous savez je suis pas ministre de ce fait partie du gouvernement bien évidemment ça fait partie des pistes qui sont en cours d'être d'être travaillée il y a eu la grive la grève pardon des urgentistes maintenant c'est la grève du samu 93 qui réclame des moyens qui n'arrive pas à répondre à tous les appels du 15 vous leur dites quoi alors sur le samu 95 leurs préoccupations ont été entendues avant leur grève puisque il y à la rs 95-93 pardon qui qui a développé une enveloppe spécifique on entend leurs inquiétudes et leurs je dirais leur leurs préoccupations dans le sens où on devrait faire plus et plus rapidement moi j'entends j'entends tout à fait là ses propos là par contre on peut pas comment dire on peut pas répondre de façon rapidement ou au moins à apporter une réponse concrète depuis plus deux en 18 mois par rapport à ce qui a été fait depuis des années on veut dire pour vous laisser le temps excusez moi où j'ai pas été très clair oui pas nous laisser le temps nous essaierons trouvent une réponse la réponse apportée en donne les moyens supplémentaires avec cette enveloppe spécifique par contre on peut pas recruter des médecins qui ne sont pas là il veut pas recruter des infirmières qui ne sont pas formés ou d'infirmer qui ne sont pas présents donc c'est la question et le dossier pas prendre de risque c'est pas prendre de risques c'est on peut pas rattraper un médecin qui sont pas compétents c'est prendre un risque mais s'ils sont pas formés s'ils sont pas formés ils sont encore étudiants ils sont pas formés nous avons un manque de médecins on peut pas et on peut pas aller les chercher là où il y en a pas donc nous faisons acte du fait de dire qu'il ya un manque de personnel médical paramédical et en 18 mois ça on peut pas le résoudre et agnès buzyn alliance le plan ma santé 2022 qui va répondre à ce problème là et qui va équilibrer justement alors justement justement vos dossiers à vous en commençant par le fameux reste à charge 0 est ce que vous allez trouver l'argent parce que l'ajustement on disait qu'il y avait des pistes pour combler les annonces des manuels macro et d'edouard philippe est ce que il en reste entre guillemets pour le reste à charge d'ailleurs le reste à charge le reste à charge 0 pour rappel c'est les trois quarts sont financés par à sucre aides sociales le reste étant financé par les mutuelles et en lice sur trois ans avec l'accord des mutuelles et des assureurs en lice sur trois ans justement cette prise cette prise en compte nous avons reçu la semaine dernière le président de la république les a également reçu alors non un petit peu on en rappelant l'engagement auquel il s'était aussi dit la veille il avait tenu qu'il soit conduit les mutuelles ils ont dit oui en effet nous a maintenus donc que nous reviendrons ils rembourseront en effet plus loin se régler l'histoire d'un mutuel bien évidemment le combat est réglé le conte le comité du suivi 100% santé a été un store a installé la semaine dernière par agnès buzyn puisque c'est elle qui suit le ce dossier là n'auront pas d'augmentation de mutuelles comme ils le craignent exactement n'y aura pas d'augmentation lé gouvernement et à madame du sein et le président de la république seront seront veillant là dessus et seront rappelé les engagements qu'ils ont pris les assureurs et les mutuelles dans les combats que vous portez est ce qu'il y à ce que vous voudriez avec agnès buzyn mais il ya bercy et la cour des comptes et ont vu deux guides banon là on peut plus on a pas on n'a pas la solution budgétaire et financière pour ça alors je lui ai juste présenter un des dossiers que je porte qui la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté 8,5 milliards cela jusqu'à la fin du quinquennat donc bercy nous a déjà les relents laissez-les enveloppe je dirais donc sur un travail qui est fait une compte de contractualisation avec les territoires et pour le territoire sur lequel nous travaillons avec les départements et sur lequel les millions et c'est cet argent là sont mis sur la table en fonction de chaque besoins de chaque territoire pour répondre à je dirais trois choses bien concrète c'est éviter qu'un enfant pauvre d'aujourd'hui sur l'adulte pauvres de demain passe notre première priorité est concrètement c'est en y mettant des places en pans de crèche en permettant aux enfants ce sas et financer ça c'est financer les premières conventions ont déjà été signées la semaine dernière avec les départements puis de quelques 25 millions pour imprimer département 10 millions pour un autre département sur trois ans donc renouvelables sur trois ans et donc on y apporte les moyens de façon à permettre à chaque bénéficiaire du rsa et c'est là où c'est important d'avoir un accompagnement et cet accompagnement doit de les amener vers de l'emploi vous avez 30 % des bénéficiaires qui n'ont pas le droit de l'accompagnement actuellement merci christelle du boss d'avoir été avec nos sollers [Musique]