BOLLORÉ À L’ASSEMBLÉE : LE GRAND SPECTACLE DE PAPY CATHO
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Marion ? Oui oui, ben j'entends des voix. C'est c'est qui ?
C'est ton Dieu qui te parle. Ah bon ? Bah salut.
Lâche ce micro et allume l'heure des pros. Je vois la lumière. Bonjour et bienvenue dans le recap.
Nous sommes le mercredi 25 mars et souvenez-vous le mois dernier dans le récap, nous pointions déjà du doigt la fameuse commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public. Un outil démocratique hein qui tourne au cirque politique savamment exploité par l'extrême droite avec en guise de monsieur Loyal le rapporteur Charles Aloncle député UDR allié du RN. Alors on pensait déjà avoir touché le fond entre attaques personnelles sous-entendu poisseux et interrogatoire à la limite de l'indessence.
Les auditions ont régulièrement viré à la chasse aux sorcières à tel point que le président de la commission Jérémie Patrier Lus et même la présidente de l'Assemblée Yen Bron Pivé ont dû monter au créneau pour rappeler tant bien que mal les règles de base. Alors sur le banc des accusés, on retrouve bah absolument tous les acteurs de l'audiovisuel public onis par l'extrême droite comme chacun sait. De Léa Salamé à Pierre Asquir en passant même par les syndicalistes ou dirigeants du service public.
Tout le monde y passe et ont ordre de rendre comptes rarement sur leur travail mais plus souvent sur leurs opinions, leur parcours voire même leur vie privée. Alors après une parenthèse imposée par les municipales, la grotesque commission a repris ses auditions hier et le maître de piste n'a rien perdu de son sens du spectacle avec une reprise soigneusement scénarisée et calibrée pour faire du bruit. Ce retour se fait donc en grande pompe avec un invité de marque.
Alors c'est un grand habitué des auditions parlementaires et la cocuche de l'extrême droite. Un tonner d'applaudissement pour monsieur Boloré. Vous êtes un capitaine d'industrie, un industriel de premier plan et votre groupe familial qui trouve son origine au 19e siècle dans les papéterie de l'Audette en Bretagne et présent dans différents secteurs d'activité et dans de nombreux pays dans le monde.
Alors, si vous voyez pas le rapport entre le milliardaire breton, propriétaire de C News entre autres et l'audiovisuel public, bah pas de panique hein, vous êtes pas seul. En fait, il y en a pas vraiment de lien, hein. Mais l'avantage avec Boloré et son empire, c'est qu'on peut toujours en trouver un à postériori et donc lui donner l'opportunité de nous abreuver un peu plus de son immense savoir.
Alors, attention, faut suivre Vincent Boloré, il est actionnaire du groupe Vivindi, spécialiste dans la production de contenu et le divertissement. Et au sein de ce groupe et ben on retrouve notamment l'entreprise Banij, un poids lourd hein du domaine et donc l'une des principales sociétés de production avec laquelle travaille France Télévision. On y arrive.
C'est donc en tant qu'actionnaire indirect que Boloré se retrouve là. Alors tout ça c'est bien évidemment qu'un fume prétexte hein. Personne ne s'en cache d'ailleurs ni le président de la commission Jérémy Patrier Lus d'horizon ni même Vincent Boloré lui-même.
Parce que moi sur Banij, je dois vous dire que je ne connais absolument rien et accessoirement je regarde pas beaucoup la télévision donc je suis pas très très bon pour répondre aux questions mais enfin je pense que vous m'avez convoqué aussi pour poser d'autres questions. Donc je pense que le fait que je ne sois pas ex diplômé en banig vous allez trouver d'autres choses à me demander. Ah bah elle va être super utile cette intervention au frais du contribuable.
Précisons-le surtout qu'à l'écouter et comme à chacune de ses auditions à l'assemblée Vincent Boloré bah c'est juste un petit papi à la retraite tout inoffensif et uniquement porté sur les bonnes œuvres. J'ai pris ma retraite opérationnelle il y a quelques années maintenant. Je m'occupe surtout de philanthropie et de spirituel qui est quelque chose qui m'occupe beaucoup à mon âge, c'est normal.
Mais je continue évidemment à voir les équipes et à voir un certain nombre de gens. Et puis j'ai monté avec des amis un institut qui s'appelle l'Institut de l'espérance. Ah oui non non Vincent Boloré c'est pas du tout le milliardaire d'extrême droite au dents longue à vide de pouvoir et qui bafou entre autres les droits humains en Afrique.
Non non non, c'est juste un petit agneau de Dieu miséricordieux et plein d'empathie. Un incompris en somme. Sa ritournelle du bon chrétien a fini d'ailleurs par agacer certains parlementaires dont la députée socialiste Aida Zadé qui a fait remarquer aux milliardaires que ces médias n'ont aucune empathie et passent leur temps à marteler les soi-disant liens entre insécurité, immigration et islam.
Mais qu'importe, le papi dévau ne tente pas d'un sous et sort la carte de l'ami musulman. J'accueille évidemment tous les émigrés. J'ai beaucoup d'amis musulmans avec qui nous prions chacun parce que nous partageons ensemble le fait que nous croyons en un Dieu.
Nous ne pensons pas que nous sommes Dieu. Donc au contraire, vous pouvez pas dire ça. C'est inexact.
Ah bah quand je vous disais que cette audition n'était qu'une vaste mascarade. Le cours magistral de catéchisme s'est ensuite poursuivi avec une leçon salvatrice sur le pardon et la rédemption qu'il accorde sans aucun mal à ses copains, notamment le pédo criminel et star de ces news Jean-Marc Morandini maintenu à l'antenne malgré sa condamnation définitive pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel. Et la justice, qu'est-ce qu'elle a dit dans le cas de Jean-Marc Morandini ?
Elle a dit 2 ans de prison avec surcis. Surc ça veut dire deuxième chance. Ça veut dire tant que vous ne faites rien, vous ne ferez pas de la prison.
Si vous recommencez, vous irez en prison. Mais la justice est passée. Et puis après, il y a une deuxième vertu qui s'affronte, c'est le pardon.
Voilà. Est-ce qu'on pardonne aux gens qui ont fait des choses ? Ça c'est un vaste sujet.
Et autant c'est facile de pardonner aux gens qui sont très lointains et ça vous est égal. Autant le pardon quand c'est un préjudice qui vous concerne, c'est presque insupportable. Voilà.
Mais je vous l'ai dit tout à l'heure, donc je suis chrétien, nous sommes 2 milliards et je récite tous les jours le notre père dans lequel je dis notre père qui est aux cieux, pardonnez-nous offenses comme nous pardonnons les offenses. Voilà, donc je pardonne. Quelle grandeur d'âme.
Oh ben, c'est quand même vraiment dommage que tout le monde ne soit pas logé à la même enseigne, notamment sur ces news qui fait son beurre en agitant la peur et en instrumentalisant le moindre fait d'hiver pour cultiver entre autres la xénophobie dans ce pays, hein. Dans ces cas-là, pardon et justice n'ont soudainement plus droit de citer, mais ça ça doit juste être parce que le gentil boloré n'intervient en aucun cas dans la ligne éditoriale de ces médias, vous le savez parce qu'il le répète sans relâche à chaque audition, sans jamais se lasser, quitte à tomber dans le parjure. C'est d'ailleurs ce qui est arrivé en 2024 comme l'a rappelé la députée insoumise Nadj Abomangoli hier, [souffle coupé] les grandes promesses de Boloré avaient été soufflé par un de ses alliés Philippe Deviler qui révélait dans son bouquin Populicide comment le patron de Canal Plus était allé le chercher pour lui offrir une émission sur C News pour quelqu'un qui s'implique pas.
Il s'implique quand même un peu le big boss. Alors pour arranger le coup Vincent Boloré, il a légèrement changé l'histoire hier lors de l'audition. Finalement, il n'est pas vraiment allé le chercher Philippe Devilier hein, mais les deux vieux copains et ben, ils sont juste croisés au puit du fou.
Heureux hasard, vous en conviendrez. Et puis au fil d'un échange délicieux, le Breton a suggéré tout au plus au Véin, tu devrais venir raconter des émissions d'histoire à la télé. Ah bah ça tombe quand même bien que le premier soit justement à la tête d'un empire médiatique et qu'il puisse simplement huiler les rouages.
Mais rien à voir, rien du tout avec une quelconque ingérence, c'est juré. Puis en plus, vous le savez hein, ces news et tout le reste des médias boloré, bah c'est un petit paradis de pluralisme, une joyeuse enclave de liberté, un monde béni où tous ont la parole. En ce qui concerne C News ou JDD dont vous parlez, euh c'est vrai que comme sont des espaces de liberté, euh nous avons des talents qui sont extraordinairement indépendants.
Euh Pascal Pro, il aime la France et les Français. Bon, il est né à Nant ou en tout cas il est intéressé par Nant qui était la la ville de ma grand-mère et voilà, il aime la France, il se balade partout et donc il donne son avis. Alors après ça plaît, ça plaît pas, c'est comme ça.
Voilà. Enfin, visiblement, ça plaît à beaucoup de monde puisque c'est lui qui fait des records d'audiences. Mais je crois que c'est pas le sujet.
Le il n'est pas contre l'audiovisuel public, il est contre les dépenses. Et je pense que c'est arrivé à un moment où il y avait une séquence budget de la France où tout le monde disait "Chez les politiques, ça va très mal, c'est épouvantable la retraite, les il faut faire des efforts épouvantables." Et il avait le sentiment qu'il n'y avait pas ces efforts qui étaient faits en face.
Voilà. Et donc comme je n'interviens pas, je vais pas aller dire quoi que ce soit Pascal Pro qui dit ce qu'il pense. Mais il y a pas que Pascal Pro, ils sont tous indépendants.
Euh et je pense que c'est bien d'avoir un petit espace de liberté même si ça plaît pas, c'est bien. Bah oui papi, c'est super les petits espaces de liberté. He bah le seul truc c'est quand même qu'il faut respecter la loi.
C'est c'est le petit hic. Bon, au milieu de tous ces bal hivernes, vous noterez qu'on touche du doigt pour une fois le sujet de cette commission d'enquête, à savoir l'audiovisuel public contre lequel, par un aème hasard, tous les médias bolorés sont entrés en guerre depuis quelques mois. Un point qui n'a d'ailleurs pas échappé à la députée génération Sophie Taillet Poliant.
Alors, ma question est simple. L'avez-vous demandé aux directions de vos médias de pour retourner le stigmat et faire en sorte que le débat se déplace de bolorer la concentration des médias à bout le service public pas gentil. Avez-vous demandé à monsieur pro, à d'autres dans les médias que vous possédez de mener la véritable, je dirais campagne contre le service public qu'ils ont mené notamment le 9 septembre dernier mais ce n'est qu'un exemple.
Monsieur Pro a dit tous les jours, je dis bien tous les jours, nous parlerons de France interre et de France Télévision tous les jours. Donc l'avez-vous demander ? Alors vous allez certainement me dire "Non, non, je je n'interviens jamais." Mais comme on l'a vu et comme l'a dit ma collègue la vice-présidente de l'Assemblée nationale, il a été démontré que votre non ingérence, non intervention était de fait fausse et que vous intervenez régulièrement dans les médias.
J'ai une dans les médias que vous possédez. J'ai une dernière question, monsieur Boloré. Pensez-vous que le soutien sans faille de la direction de C News à monsieur Morandini était juste étant donné le pouvoir d'influence et d'exemplarité dont on fait preuve la télévision dans notre société ?
D'abord, je suis pas du tout d'accord sur ce que vous dites. Je n'interviens pas, je l'ai redit. Je présente des gens mais j'interviens pas. les gens qui sont chez nous, il y a une ligne de commandement qui est extraordinairement importante.
Ensuite, si on voulait faire de la politique, on investirait pas à l'étranger. On ne ferait pas un groupe international, on ferait un groupe purement français. Bon, vous avez compris, Vincent Voloré, bah il est plus blanc que blanc, rien de surprenant.
Il évite soigneusement de répondre à la question de la députée de gauche. Ce qu'il faut retenir en revanche, c'est que lui et ses petits copains journaliste indépendant comme Pascal pro par exemple et ben ils font que s'insurger contre les euros prétendument mal dépensés par le service public. He rien de plus.
D'ailleurs, lui en tant qu'umble citoyen et ben il aurait bien des idées pour mieux dépenser ses deniers. Il suggère aux parlementaires par exemple de donner, je cite, 1000 € par mois aux 350000 agriculteurs qui nous restent en France ou encore en construisant plus de porte-avion. Voilà hein.
Euh non mais enfin quand même notons que ça valait le coup de l'inviter le grand industriel mais ça l'empêche pas tout ça de convenir lors des débats que le service public audiovisuel est précieux voire même utile. On avance. En revanche, il ajoute je cite encore, je suis pour un service public qui gagne de l'argent et sa proposition, c'est qu'il soit, je cite encore, financé comme les autres chaînes tout en appartenant à l'État, donc par la pub.
Parce que comme ça, si l'un d'entre vous, élu parlementaire considère qu'il y a quelque chose de mieux à faire, et bien vous lui ferez faire décidément la conception de l'indépendance des médias par Vincent Boloré. et ben ça vaut son pesant de cacahuète. Alors, je pense qu'on a fait le tour, hein.
Il apparaît assez nettement que cette audition n'aura été qu'une 1e mascarade au sein de cette commission d'enquête fantoche. On notera toutefois euh pour une fois d'ailleurs le ton employé euh qui a été radicalement différent des autres auditions. Contrairement aux autres auditionnés, le rapporteur Charles àoncle a passé son temps à brosser Vincent Boloré dans le sens du poil et le président Horizon avec qui il a régulièrement Maill à partir et ben sur ce coup-là il n'a pas branché.
Voilà, ils étaient tous les deux très alignés. Exaspéré d'ailleurs par cette déférence exacerbée, les députés de gauche Sophie Talier Polluant et Aurélien Saint-oule, bah ils ont tout bonnement quitté la salle. Voilà, il dénonce respectivement une audition semblable, je cite, à une discussion au coin du feu et à un dévoiement complet des outils parlementaires.
Alors, nous au média, on va évidemment terminer ce récap en vous rappelant l'ampleur de l'empire médiatique et culturel du milliardaire breton. Sa présence anecdotique dans les années 2000 est désormais devenue absolument massive en France. Boloré contrôle la presse avec la Garder europe 1, le JDD et ses rechetons et Prisma Média, mais aussi les points de vente, notamment les relais dans les gares.
Dans l'édition, il possède achète à la télévision et au cinéma. Bah, Canal Plus évidemment son vaisseau amiral. Il y a aussi Daily Motion qui complète le tableau et les salles de ciné UGC passeront entièrement sous son contrôle d'ici 2028.
La musique n'y échappe pas non plus. Il a mis la main sur le groupe Universal ainsi que le jeu vidéo via Gameloft, mais aussi les jeux de société, c'est moins connu et même le spectacle vivant et dans son viseur. Il se murmure qu'il l'orgne sur plusieurs salles parisiennes emblématiques.
Et puis on va aussi rappeler que Vincent Boloré sera jugé en décembre prochain pour corruption d'argent public étranger et abus de confiance au Togo entre 2009 et 2011 dans l'affaire dite des ports africains. L'ordonnance de renvoi signée le 18 mars 2026 par le juge concerne notamment le financement de la campagne présidentielle de 2010 de forêt Gnassim Bé au Togo. [souffle coupé] Selon l'accusation, Boloré aurait approuvé personnellement 300000 € de prestation de communication pour obtenir en échange des concessions portuaires prolongées et autres avantages fiscaux.
Il aurait même embauché le demi-frère du président togolais à un salaire absolument mir auolant pour consolider ce pacte de corruption. Évidemment à faire à suivre. Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité.
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Nouvelle session de crise à droite. Le maire de Cann David Lissard a décidé de quitter les Républicain et dénonce un processus, je cite, biaisé et truqué pour désigner le candidat à la présidentielle. En cause la décision du parti de ne pas organiser de primaires ouvertes à toute la droite.
À la place, les adhérents devront trancher en avril entre trois options dont l'une d'entre elles n'est d'autre qu'une désignation directe du patron du parti Bruno Retaillot. Voilà, comme ça c'est simple. Alors pour David Linard, lui-même candidat déclaré à l'Élysée, et ben cette méthode manque de clarté et de cohérence et reviendrait de fait à verrouiller le choix du candidat sur BFM TV ce mercredi matin.
Le président de l'association des maires de France à la tête de son propre mouvement Nouvelle énergie et ben il annonce qu'il claque la porte du parti. Du côté de la direction des Républicains, on minimise hein, ce départ était soi-disant attendu et certains rappellent que David Linard est très minoritaire au sein du parti. C'est une décision de justice et un symbole des dérives de lubérisation.
La plateforme de livraison Fudora et deux de ses anciens dirigeants ont été condamnés ce mercredi 25 mars pour travail dissimulé. Selon l'Ursaf et la justice française, entre 2015 et 2017, plus de 4600 livreurs ont travaillé sous statut d'indépendant alors qu'ils étaient en réalité placés dans un lien de subordination comme des salariés. Résultat, 200000 € d'amende pour la filiale française et jusqu'à 50000 € pour les dirigeants avec une interdiction de gérer une entreprise avec surcis.
L'entreprise elle a connu sa culpabilité dans le cadre d'une procédure de PL des coupables, ce qui lui a permis d'éviter un procès public. Une décision dénoncée par les avocats des livreurs qui parlent d'une infraction de masse passée sous silence. Les milliers de livreurs victimes de ce travail dissimulé seront privés de voir justice rendu au pénal.
Le préjudice est estimé à près de 5 millions de cotisations non versées et ce dossier n'est pas isolé hein. Ces dernières années, plusieurs plateformes comme Deliverou, Frishti ont déjà été condamné pour des pratiques similaires. Et on termine cette revue de presse avec un point à l'international.
Selon l'armée de l'air ukrainienne, la Russie a lancé en 24 heures près de 1000 drones et missiles sur le territoire dont plus de 550 en pleine journée. Une intensité inédite depuis le début de la guerre. Ces frappes massives ont touché au moins une dizaine de régions jusqu'à l'ouest du pays, loin du front.
Donc bilan en provisoire avancé par les autorités ukrainiennes. Au moins h morts et des dizaines de blessés et des dégâts importants notamment dans des centres historiques. KIV dénonce une stratégie de frappe massive visant des zones civiles notamment avec des essins de drone et appellent ses alliés à renforcer en urgence la défense antiérienne.
En face, Moscou affirme avoir ciblé quant à elle des infrastructures militaires. Dans le même temps, la guerre des drones s'intensifie aussi côté ukrainien. La Russie affirme avoir abattu près de 400 drones lancés par Kiev sur territoire.
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Merci, très bonne soirée sur le média. [sifflotement]
Aurélien Saintoul