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interviewBFMTV· 16 janvier 2026 12 min

Candidature de Franck Allisio à l'élection municipale de Marseille:le discours de Marine Le Pen (RN)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Marine Le Pen

Merci chers amis, merci chers élus et merci chère Franck. Le bonheur pour moi de vous retrouver ici à Marseille pour vous adresser évidemment le bonheur que je ressens à être devant vous aujourd'hui a une saveur particulière. Tout d'abord parce que ma venue ici me donne une occasion, bienvenue, de quitter pour quelques heures la vie parisienne et de ressentir l'affaire que vous connaissez, hein, 2026. 2026 s'annonce d'ores et déjà comme une année charnière, une année stratégique pour la France et pour notre mouvement politique et aussi bien sûr, je suis ici en ce début d'année.

Marseille, de le rappeler, c'est l'un des nœuds qui relie la France par des câbles sous-marins sur lesquels repos de nos communications. L'arche patrimonial inaliénable, littéraire, architectural, gastronomique, sportif, pour la communauté nationale. Mais ce nom depuis quelques années est devenu un emblème des fractures françaises. L'immigration massive et incontrôlée qui porte en elle les germes du communautarisme et de l'insécurité. Cette insécurité, celle des incivilités et des violences gratuites qui chaque jour rendent la vie des Marseillais, je pense particulièrement aux femmes, impossible.

Le narcotrafic, désormais structuré en véritables réseaux mafieux qui gangrènent la jeunesse et les quartiers, avec chaque année désormais des dizaines de morts, mais aussi de plus en plus par le spectre de la corruption et pouvoirs publics eux-mêmes. Ce dont je vous parle, ce ne sont pas de simples dangers, ce sont des périls existentiels. Et la première étape du redressement, indispensable, c'est la prise de conscience lucide de la gravité des mots. La situation que je viens de vous décrire n'est pas arrivée spontanément. Elle est le reflet de décennies de démissions politiques. La première de ces démissions, c'est celle des élus nationaux.

Lorsque Emmanuel Macron vient à Marseille en 2021, deuxième année la plus meurtrière avec 31 morts liées au narcotrafic, ce n'est pas pour annoncer une reprise en main par l'État des questions régaliennes. Un quart d'euros d'investissement public, dont à peu près, lui, de la sécurité. Il est dans sa conception, n'a en plus tenu à peu près aucune de ses promesses en matière d'éducation, de transport ou de logement. La deuxième démission, c'est celle des élus locaux. En six ans à la tête de la municipalité, la coalition de gauche et d'extrême-gauche n'a fait que renforcer l'insécurité de la ville, en bas de tableau de tous les classements nationaux ou internationaux.

Ils promettaient un printemps marseillais. Ils n'ont apporté qu'un long hiver sécuritaire et budgétaire. Alors que 60 statistiques officielles est à Marseille le fait des étrangers, M. Payan nie tout lien entre immigration et insécurité. Et croissante entre radicalité religieuse et narcotrafic, M. Payan s'est employé à dénoncer une supposée islamophobie de ses opposants. M. Payan, ce n'est pas le roi des punchlines, il faut être honnête. Il a fait une déclaration, là, il a dit « Franck Alizio et Marine Le Pen, je ne vous parle même pas du candidat de la France insoumise, M.

Delogu, elle se bat et elle défend, et vous le savez bien, partout où le gauchisme passe, le réel, que les Marseillais sanctionneront durement dans les terribles gâchis. Mais de ces six années de gauchisme, l'heure, à Marseille, encore plus qu'ailleurs, j'ai lu, que M. Lecornu avait pris la parole. C'est quelque chose d'absolument terrible, l'opposition s'accorde avec son PLF, ça n'était pas une divergence de fond, si, si, quand même, hein, mais une stratégie cynique et délibérée. Non mais, la seule stratégie que nous avons, M.

le Premier ministre, c'est de défendre les Français, parler français, les défense, contre les augmentations d'impôts, parce que nous sommes contre l'aggravation du déficit, ça se terminera avec des ordonnances, ou alors avec un 49-3, de majorité, alors ils ont beau faire des cadeaux dispendieux au Parti Socialiste, ordonne, c'est cher payé, hein, pour ce qui est le Parti Socialiste, mais enfin bon, ou à trois mois, eh bien, ils se rendent compte qu'ils n'y arrivent pas, mais nous, nous le savions depuis le départ, ils ont menti et hontément, ils ont dit, mais jamais d'ordonnances, jamais de 49-3, ben écoutez, on sera mardi, ce sera ou ordonnances au 49-3, ou peut-être les deux, mais pourquoi on est dans cette situation ?

Parce qu'ils refusent de retourner devant les électeurs. Voilà, le international est difficile et ils affaiblissent la France. Non, ce qui affaiblit la France, c'est l'absence d'une majorité claire. Si l'Union, en mettant ce qui ne sont pas les siennes, au détriment de notre souveraineté, en s'autorisant à imaginer qu'ils vont pouvoir nous donner des autorisations d'exprimer, mais jamais de la vie. Et pourquoi ils s'autorisent cela ? Ils s'autorisent cela parce qu'ils voient bien que le gouvernement est faible, pas de majorité, c'est pour ça qu'il faut de nouvelles. Pourquoi, cher Franck, tu t'es engagé dans cette bataille ? Allez voter. Premier résultat dans un an, cher Franck. Merci.

Merci. Merci.