Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 15 janvier 2025 57 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesSantéÉducation & rechercheImmigration & asile

Première séance de questions au nouveau gouvernement de François Bayrou à l'Assemblée

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Quelle sera la question que vous allez poser au gouvernement sur l'école ?

  • 3:30OuverteRéponse partielle

    Quelle sera la politique du gouvernement sur l'éducation et les 4000 postes ?

  • 5:30RelanceRéponse directe

    Quelle est la position du gouvernement sur la réforme des retraites et la motion de censure ?

  • 7:30FerméeRéponse partielle

    Soutenez-vous la proposition de loi sur les heures supplémentaires ?

  • 9:30OuverteRéponse directe

    Quelles mesures pour le climat et l'environnement ?

  • 11:30OuverteRéponse directe

    Comment financer une stratégie pluriannuelle de santé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 18:00Soumia BrouaChiffre
    « le budget de l'Éducation nationale a augmenté de 15 milliards d'euros depuis 2017 »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

salle des quatre colonnes cette séance de question intervient dans un contexte particulier hein le gouvernement est en pleine négociation oui exactement Elsa cette séance de question au gouvernement intervient moins de 24 heures après la déclaration de politique générale de François Baayou et les annonce faite par le Premier ministre hier donne lieu à des discussions à des négociations en ce moment même à l'Assemblée et je pense en particulier au groupe socialiste et à la question des retraites qui est au cœur des discussions François rou hier a annoncé la réouverture du chantier des retraites mais sans certitude que les paroles que les députés pardon et le dernier mot c'est ce que récl les socialistes alors les socialistes aujourd'hui par la voix d'Olivier fort dans l'hémicycle vont demander des précisions au Premier ministre on sait aussi que les députés socialistes vont se réunir juste après la séance de question au gouvernement l'enjeu c'est la motion de censure qui sera débattue demain les socialistes vont-ils ou non la voter la réponse est importante car elle pourrait préfigurer de ce que seront les rapports de force à l'Assemblée dans les prochains mois merci beaucoup Clément perouau on suit ça évidemment il y aura des discussions donc lors de cette séance de question gouvernement mais aussi lors de la déclaration de politique générale du Premier ministre vous le savez il a fait cet exercice à l'Assemblée hier il le fait aujourd'hui au Sénat on suivra donc tout ça dans l'après-midi sur nos réseaux sociaux notamment je vous propose de rejoindre Clément perra vous avez à votre micro la députée communiste Soumia buroua elle va interroger le gouvernement sur l'école oui quelle sera la la question que vous allez poser au au gouvernement alors ma question va s'adresser au Premier ministre suite à sa son discours de politique générale hier il n'a pas fait véritablement d'annonces sur les politiques de l'éducation donc et et ensuite il a été sollicité par différents groupes et ses réponses ont été floues d'ù l'objectif de ma question c'est de savoir enfin de de clarifier un petit peu sa politique sur l'éducation surtout que l' tente est importante aussi bien des enseignants des familles des personnels enfin de tout de tout de toute la il a parlé pourtant d'école dans sa déclaration de politique générale et ensuite quand il a répondu aux différents orateurs mais pour autant vous n'avez pas eu vraiment le sentiment d'avoir des réponses assez précises non les réponses n'étaient pas assez précis surtout sur les 4000 postes voilà c'est sur cette question sur cette question mais aussi également sur la valorisation des du métier des enseignants sur l'attractivité enfin il y a pas mal de questions qui sont restées sans réponse et surtout les 4000 postes parce que la réponse était plutôt fou on a bien compris que s'il y avait les 2000 postes sur les Aes sa ce qui n'est pas satisfaisant et puis les 2000 autres voilà donc je voudrais avoir des réponses précises il a aussi évoqué François bairou hier les difficultés à recruter les difficultés aussi à trouver des gens intéressés he par ce métier d'enseignant parfois dévalorisé ça vous a parlé quand même ce ce discours bah tout à fait hein sur ce manque d'attractivité mais c'est pas tout à fait c'est pas étonnant quand on voit que le que les conditions de vie des enseignants sur la précarité des enseignants quand quand on voit que le niveau de salaire a énormément diminué ces ces 20 ces 30 ces 40 dernières années que c'est évidemment bien évidemment que le métier n'est pas attractif merci à vous merci beaucoup Clément Perou regardez sur ces images nous sommes toujours dans la salle des pas perdus la séance de questions au gouvernement le mercredi c'est une question par groupe politique François baayrou peut répondre mais il peut aussi laisser ses ministres répondre regardez la garde républicaine est installée il y a quelques visiteurs qui sont venus aujourd'hui assister à cette séance de questions au Gouvernement Clément perouau vous l'avez vu il y a des négociations mais il y aura aussi d'autres thèmes de quoi va-t-on parler lors de la séance oui il y aura des thèmes assez larges Elsa on va parler aujourd'hui de Mayot de l'hôpital de l'école on vient de le voir on parlera également des retraites ça viendra un peu en deuxème lame du discours de politique générale hier de François Baayou sur certaines annonces des députés vont demander des précisions ce sera le cas sur les retraites ce sera le cas vous l'avez vu également sur l'école l'intérêt Elsa de de cette séance c'est de voir les premiers pas dans l'hémicycle pour certains ministres et le retour d'autres ministres je pense par exemple à ériic Lombard le nouveau ministre de l'Économie et puis aujourd'hui on va retrouver dans l'hémicycle en position de ministre manuel Vals c'est on le sait une personnalité politique assez controversé il avait quitté l'assemblée dans un climat assez particulier on va voir quel accueil les députés aujourd'hui lui réserveront il prendra sans doute la parole puisqu'il y aura une question sur Mayotte merci beaucoup Clément on suit ça attentivement évidemment en direct et en intégralité mais tout de suite je vous laisse vivre ces images de la Salle des pas perdu la garde républicaine et c'est tambourg [Musique] BR P la présidente de la Assemblée nationale qui entre dans l'hémicycle elle va s'installer au perchoir je vous rappelle le menu de cette séance de question gouvernement à 24h de la déclaration de politique générale de François Baayou des questions des précisions que vont demander les groupes notamment le groupe socialiste on le sait les négociations sont en cours bonne séance à tous l'ordre du jour appelle les questions au Gouvernement la première d'entre elle va être posée par Monsieur Bastien lachud pour le groupe la France insoumise madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre savez-vous que la guerre d'Algérie est terminée depuis 63 ans que la France coloniale l'a perdu car c'était une guerre criminelle et injuste pourquoi cherchez-vous à la raviver bien sûr quand des influenceurs font des appels au meurtres contre des opposants politiques au gouvernement d'Alger il faut engager les poursuites judiciaires adéquate en France mais vous en faites le prétexte à une surenchère insupportable et responsable vous multipliez les menaces et les provocations contre Alger comme sur le Sahara occidental en contradiction avec le droit international vous stigmatisez des millions d'Algériens de binationaux de Français d'origine algérienne le vocabulaire arrogant et guerrier que vous employez n'a rien à faire dans les relations internationales les pires fantasmes de l'extrême droite que vous alimentez n'ont rien à faire dans le débat public vous osez affirmer que l'accord franco-algérien de 68 accorderait un privilège à l'immigration algérienne c'est un pur mensonge vous osez parler de rente mémorielle à propos de l'Algérie comme si c'était un cadeau d'avoir subi 132 ans de colonisation et de souffrance les belles heures de la colonisation comme ose le dire votre ministre de l'intérieur c'est révoltant en réalité c'est l'algérophobie qui est votre rent de politique vous soufflez sur les brises des passé vous attisez la xénophobie l'islamophobie et le racisme dans l'espoir d'exciter l'opinion publique et de masquer vos échecs c'est répugnant et qui en paye le prix la France que vous discréditez isolé et abaissé les peuples français et algériens que vous fracturez et opposé la paix civile que vous menacez alors quand allez-vous cesser cette folle escalade quand allez-vous en finir avec les postures néocoloniales quand allez-vous construire enfin avec la Algérie une relation diplomatique apaisée fondée sur le respect mutuel et l'amitié entre monsieur le député la parole est à Monsieur Jean-Noël Barot ministre de l'Europe et des Affaires étrangères madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Bastien Lachot la relation entre la France et l'Algérie n'est pas une relation bilatérale comme les autres c'est une relation d'intimité profonde c'est ainsi que le président de la République laa qualifiait au moment où en août 2022 il signait avec le président d'algé le président algérien une feuille de route qui déterminit déterminait les termes de notre coopération mais pour une coopération il faut être deux et les raisons qui ont conduit les autorités algériennes à adopter une posture d'hostilité n'ont rien à voir avec l'Algérie ni avec ses intérêts la France est un pays souverain qui choisit les termes de ses alliances avec d'autres pays est ce que la France entend construire avec le Maroc n'enlève rien à ce que la France entend construire avec l'Algérie le 9 janvier dernier un influenceur connu sous le pseudonyme de doualem a été frappé par un arrêté ministériel d'expulsion après s'être livré à des appels au meurtres sur les réseaux sociaux reconduit à la frontière il a été renvoyé par l'Algérie alors même qu'il détenait un passeport biométrique c'est violation des textes qui régissent notre relation et c'est un précédent que nous considérons comme grave il est aujourd'hui détenu dans un centre de rétention administrative et il est judiciarisé et cet épisode regrettable s'ajoute à la détention de notre compatriote boilem Sansal dont les raisons de la détention sont considérées par la France comme parfaitement infondé le président de la République et le Premier ministre réuniront dans les prochains jours les ministres concerné pour évaluer les suites à donner et les mesures à prendre j'ai pour ma part signalé que j'étais prêt à me rendre à Alger pour et pas seulement celles qui ont fait l'actualité ces dernières semaines ni l'Algérie ni la France n'ont intérêt à ce que s'installe une tension durable entre deux pays voisins de grands pays de la Méditerranée merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à Monsieur Olivier fort pour le groupe socialiste merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre nous sommes dans l'opposition mais nous avvez nous avons fait un choix celui de malgré tout rechercher un compromis nous avons au cours de la semaine passée beaucoup discuté avec vos ministres et vous-même et chercher sur nombre de sujets qui touchent à la vie quotidienne des Français à avancer sur les sujets touchant à leur santé sur les sujets touchant leur service public sur les jours de carence sur tous ces sujets qui inquiètes et sur lesquelles vous êtes en partie revenu hier mais vous le savez la clé de voûe de cette discussion c'est la réforme des retraites cette réforme qui est restée comme une blessure à la fois sociale et démocratique pour les Françaises et les Français et donc vous savez ce départ va être progressivement repoussé à 64 ans ce sont les classes populaires les femmes les personnes avec des carrières longues hachées pénibles qui seront les premières pénaliser vous avez annoncé vous-même hier que cette réforme pouvait être je cite plus juste voilà donc un point d'accord entre nous car pour nous cette réforme est terriblement injuste vous avez annoncé c'est un premier pas une conférence sociale et celle-ci doit être maintenant transparente sincère où tout soit mis sur la table âge légal durée de cotisation pénibilité carrière des femmes source de financement et elle ne peut pas se clore je le dis elle ne veut pas se clore par un accord ou le retour à la réforme de 2023 pour nous socialiste le statut quo n'est pas possible c'est pourquoi même dans le cas où syndicat et patronat ne trouverez pas d'accord il reviendra alors à la démocratie parlementaire de s'exprimer le Parlement doit avoir dans ce cas le dernier mot voilà notre position elle est claire elle est publique monsieur le Premier ministre à ce stade le compte n'y est pas et vous savez que cette question conditionne notre réponse demain à censure qui été déposé et à laquelle nous répondons rép merci beaucoup la parole est à Monsieur le Premier Ministre madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le Premier secrétaire nous avons fait en effet nous avons pris le temps et fait l'effort réciproque de regarder ensemble s'il était possible de progresser dans le cadre des relation qui existe entre les différents groupes de cette assemblée et le gouvernement il y a un premier cercle des groupes qui participe au gouvernement il y a un cercle défini par eux-mêmes comme ceux qui sont rad alement opposé à la démarche du gouvernement et il y a un deuxième cercle intermédiaire qui est ce qui sont dans l'opposition et qui cependant décident de saisir toutes les possibilités de progression c'est dans ce cadre que nous avons discuté et il y a beaucoup de sujets de discussion que nous avons abordé par exemple l'évolution de longâ du budget santé qui est forcément à des conséquences sur les sur les hôpitaux par exemple sur la réforme des retraites nous avons décidé de demander aux partenaires sociaux au gouvernement qui a la responsabilité de l'emploi public de se réunir pour examiner les voies de progression qui avaient été identifié après la réforme queélizabeth borne a conduite après tant d'autres gouver sur lesquels je signale seulement que votre groupe ou votre courant de pensée s'étant opposé aux réformes précédentes ne sont n'est jamais revenu sur ces réformes précédentes parce que la réalité s'impose à nous tous alors je vais vous répondre clairement euh la réunion de cette conférence sociale cette réunion euh va euh nous le croyons permettre de déboucher sur un accord nous le croyons parce que nous croyons je crois et je crois que vous croyez aussi à la capacité des partenaires sociaux à progresser ils y sont déterminés et c'est un des piliers du socle de la démocratie française la démocratie sociale j'atteste dans les conversations qu'ils ont avec moi qui sont déterminés à avant ils ont eux aussi identifié des marches de succès il y aura donc trois possibilités la première possibilité c'est que un accord se dégage naturellement il fera l'objet d'un texte soumis au Parlement à l'Assemblée nationale et au cédin s'il n'y a aucune sorte d'accord c'est la réforme précédente qui continuera à s'imposer laissez-moi excusez-moi excusez-moi c'est la moindre des choses mais il peut se produire et il est peut-être probable qu'il se produise une situation dans laquelle des marges de progression de mouvement de changement d'adaptation auront été identifié sans qu'il y ait un accord général si c'est le cas nous proposerons un texte qui reprendra ses adaptations et ses progrès et nous l'assemblée il y a rien de plus il n'y a rien de plus simple de plus clair et de plus franc il n'y a aucune possibilité il n'y a il n'y a aucune possibilité pour que nous nous nous considérions il n'y a aucune possibilité pour que nous considérions à l'avance que les partenaires sociaux sont incapables de progression cro exactement le contraire et donc je prends l'engagement devant vous que si nous identifions des changements possible et positifs sur lesquels il est possible de discerner des progrès nous les présenterons au Parlement dans un projet de loi merci beaucoup Monsieur le Premier Ministre la parole est à présent à Monsieur Corentin lefur pour le groupe droite républicaine [Applaudissements] merci madame la Présidente ma question s'adresse au Premier ministre depuis que je suis élu ma priorité est celle des députés de la droite républicaine c'est de défendre ceux qui travaillent et de mieux rémunérer le travail j'ai la chance d'être élu d'un très beau territoire dans la circonscription de ludéac l'embal où il y a de l'emploi mais ce sont souvent des métiers difficiles et qui offrent des petits salaires et c'est avant tout pour ces gens-là que je me suis engagé politiquement pour les ouvriers et les ouvrières de l'agroalimentaire qui font les 3 h pour les artisans du bâtiment qui bossent dehors par tous les temps pour les agriculteurs qui ne comptent jamais leurs heures pour les aides soignantes et les infirmières pour les aide à domicile pour les aesh pour tous ceux qui se lèvent tôt qui travaillent ou qui ont travaillé toute leur vie et qui doivent pouvoir vivre décemment tous ont hélas le sentiment que travailler plus rime souvent avec payer plus cette France du travail elle me le dit tous les jours le travail ne rapporte pas assez et trop souvent le sentiment d'entretenirux qui ne veulent pas travailler la solidarité est nécessaire et c'est l'honneur de la France mais la solidarité ne doit pas être dévoyée par l'assistana le travail doit payer en France il doit payer plus que les revenus de l'assistante c'est pourquoi avec mes collègues de la droite républicaine nous portons une proposition de loi qui pourrait envoyer un signal fort au français sortir les heures supplémentaires du calcul du revenu fiscal de référence faire des heur sup revient souvent à renchirir le coût de la cantine scolaire de leurs enfants ou à les priver d'un logement social ou d'une bourse scolaire pour que ceux qui travaillent un peu plus ne soient pas systématiquement pénalisés ou qu'il n'it droit à aucune aide justement parce qu'il travaille nous devons voter ce texte alors Monsieur le Premier Ministre hier dans votre discours de politique générale vous avez évoqué la nécessaire revalorisation du travail et je vous en remercie maintenant place aux actes acceptez-vous de soutenir cette proposition de loi de bon sens en faveur de la France qui travaille je vous remercie je vous remercie la parole est à Madame Amélie de Montchalin ministre en charge des comptes publics merci beaucoup madame la Présidente Monsieur le Député merci pour votre question je crois que c'est effectivement une niche dans une niche parlementaire qui arrive bientôt que nous pourrons y travailler en détail et je voulais peut-être ici rappeler les termes du débat que nous aurons donc dans quelques jours avec vous les heures supplémentaires sont exonéré d'impôts sur le revenu depuis 2019 et je crois que c'est un bon progrès pour aller dans le sens qui est le vôtre et que nous avons tous ici en partage que le travail paye et qu'il paye davantage le plafond d'exonération a été augmenté de 5000 € à 7500 € en 2022 et il n'est pas question d'y revenir vous souhaitez aller plus loin sur le revenu fiscal de référence il faut que nous l'étudions mais je note qu'à court terme cela n'aurait aucun impact sur les impôts payés et donc la question qui est la vôre c'est comment on peut le prendre en compte dans les prestations qui sont reçues nous allons y travailler nous allons le chiffrer parce que je crois qu'aujourd'hui nous avons besoin de clarté sur Combien ça coûte est-ce que l'État est capable de le prendre en charge ou pas mais votre question permet d'aller sur deux sujets tout à fait en lien avec votre sujet pour les habitants de votre circonscription et tous les Français le Premier ministre a annoncé hier que ce gouvernement allait lancer une concertation sur les salaires sur les carrières pour que le travail paye qu'il paye plus et qu'il payent plus tout au long de la vie que nos concitoyens retrouvent des perspectives positives d'amélioration de leur niveau vie dans au fil des années c'éit l'enjeu de la désmicardisation de notre pays je sais que là un certain nombre de groupes parlementaires il sont très attachés et nous allons poursuivre le sujet je conclus en vous disant que dans le PLF 2025 tel que nous voulons le reprendre avec le gouvernement aucun impôt payé par les Français de classe moyenne et de classe populaire n'augmente nous remettons à jour le bar de l'impô sur le revenu le prélèvement forfaitaire unique n est inchangé les impôts que payent les Français n'augmenteront pas et c'est par une réduction franche de la dépense de près de de plus de 30 milliards d'euros que nous arriverons à baisser le déficit en 2025 merci pour votre question merci beaucoup madame la ministre la parole est à Monsieur Benjamin Lucas lundi pour le groupe écologi merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre hier vous avez parlé de la dette et annoncé vos intentions austéritaires qui mettont mal nos services publics vous avez épousé les thèmes et les termes du RN pour évoquer l'immigration vous avez barragouiné des propositions incompréhensible sur l'avenir de nos retraites pour au final faire comprendre à tous qu'avec vous ce sera le bilan d'Emmanuel Macron rien que le bilan d'Emmanuel Macron tout le bilan d'Emmanuel Macron vous avez disserté pour promettre le retour des cumulars et vous avez mélangé les aesh et les enseignants tout cela pendant 1h 24 minutes mais vous n'avez trouvé qu'une minute montre en main et trois banalités au compteur pour évoquer le plus grand grand défi de l'histoire de l'humanité celui qui conditionnera tous les autres celui qui met en péril notre environnement qui est un sujet majeur de sécurité nationale et de tension géopolitique qui a un impact d'une incroyable brutalité sur la vie quotidienne de nos concitoyens nous l'avons vu à Mayotte détruite par le cyclone et sur la vie de tous les habitants de cette planète dont aucun ne peut se sentir épargné comme nous le constatons en Californie nous ne nous satisferons pas monsieur le Premier ministre sur le climat sur la biodiversité sur l'environnement de sur les bicyclettes à peau ou de ponives éculé ex après une année 2024 reconnue comme la plus chaude de l'histoire du monde alors que les climatonégationnistes pululent désormais de la Maison Blanche jusque sur les plateaux de C news il faut rompre avec les dogmes obsolètes du Vieux Monde rompre avec la religion du libre échange avec cette passion morbide pour les fossiles combien Monsieur le Premier Ministre de forêts incendiées d'espèces décimées de récoltees sacrifié de paysages défigurés de régions inondées de communes privées d'eau de familles prises au piège de leur passoir thermique vous faudra-t-il pour ouvrir les yeux Monsieur le Premier Ministre gouverner s prévoir et ne rien prévoir c'est courir à sa perte écrivait Émile de Girardin vous ne semblez pas en capacité politique et personnelle de prévoir les réponses au grand défis de l'avenir de la nation pas plus qu'aux urgences des Français voilà pourquoi vous courrez à votre perte nous ne voulons pas que le pays cour avec vous nous vous censurerons merci beaucoup monsieur le député la parole est à Madame agè panier runach ministre en charge de la transition [Applaudissements] écologique merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Lucas vous avez raison de souligner que le combat pour la baisse des émissions de gaz à effet de serre pour la lutte contre l'effondrement de la biodiversité sont des priorités absolues moi j'ai bien écouté la déclaration de politique général du Premier ministre et je crois me souvenir que c'est très exactement ce qui est dit dans cette déclaration de politique générale biodiversité baisse des émissions de gaz à effet de serre production énergétique qui repose sur nos deux pieds le nucléaire et les énergies renouvelables notamment la géothermie pour une fois on parle de chaleur et de froid renouvelable et on ne se limite pas à l'électricité utilisation des mobilité douce pour permettre aux gens de se de se déplacer sans décarboner urgence du logement en réduisant son impact environnemental peut-être avez-vous été inattentif mais moi je repointais point à point et secteur par secteur les enjeux auxquels nous avons à faire face vous parlez du bilan du président de la République et de cette MAJ et de ces députés qui depuis 7 ans ont porté ce combat moi je constate une chose c'est que nous sommes aujourd'hui au rendez-vous de la baisse de nos émissions de gaz à effet de serre et que nous avons même rattrapé le retard du président et de de de la mandature 2012-2017 où effectivement un certain retard en terme de baisse des émissions de gaz à à effet de serre avait été fait je remarque aussi que nous avons une planification qui fonctionne je remarque aussi que nous sommes parmi les cinq pays les plus en avance sur ces sujets-là qu'il s'agisse de l'adaptation au changement climatique ou qu'il s'agisse de la baisse des émissions de eff de ser je remarque pour la première fois on met sous la même ombrelle l'ensemble des leviers qui permettent de lutter véritablement pour le climat et pour la biodiversité c'est-à-dire les puits carbones c'est-à-dire la forêt c'est-à-dire l'océan et ce combat nous allons continuer à le porter avec le président de la République avec le Premier ministre et l'ensemble des ministres je vous remercie merci beaucoup la parole est à présent à Monsieur cyil Isaac sib pour le groupe démocrate madame présidente monsieur le ministre ma question s'adresse donc au ministre de la Santé l'INC a publié hier le bilan démographique du pays pour l'année 2024 le Conil est clair avec une bonne et mauvaise nouvelle la mauvaise est une baisse inquiétante des naissances la bonne est une hausse de l'espérance de vie mais entraînant de fait une augmentation du vieillissement de la population et des besoins en santé le système de santé obéit à un cycle long ces acteurs établissements hospitaliers médicaux-sociaux innovation organisationnelle et thérapeutique nécessite des investissements de long terme nous avons l'obligation d'anticiper ces besoins comme l'a indiqué le premier ministre hier nous devons passer d'une logique budgétaire annuelle à une logique de financement pluriannuel cette nouvelle approche nécessite que le gouvernement et le Parlement se mettent d'accord sur des objectifs de santé des priorités et des moyens pour les atteindre en document existe la stratégie nationale de santé qui fixe les priorités sur 10 ans notre groupe plaide depuis longtemps pour qu'elle puisse être présentée et débatue au Parlement en amont des débats sur le budget de la Sécurité sociale les priorités seraient alors fixées notamment en faveur de la prévention qui doit devenir la porte d'entrée de notre système de santé puis par la suite la mise en œuvre d'une loi de programmation pluriannuelle il s'agit là d'une approche radicalement différente et nouvelle de la santé car ça appuyant autant sur les besoins que sur les ressources je sais qu'au-udelà de notre groupe cette vision fait consensus vous trouverez sur ces bancs en large soutien transpartisan pour vous accompagner dans cette démarche notamment vis-à-vis d'une politique systémique et j'oserai le terme industriel de prévention visant à la production de comportements favorables à la santé aussi Monsieur le Ministre comment comptez-vous décliner concrètement cette feuille de route fixée par le Premier ministre d'une stratégie pluriannuelle de besoins et de ressources consacrées à notre santé je vous remercie merci beaucoup monsieur le député la parole est à Monsieur Yannick noer ministre en charge de la santé et de l'accès aux soins madame la Présidente mes chers collègues cher Cyril Isaac sibil quelque part merci de de poser cette question parce que c'est une question que nous avons beaucoup de l'examen du PLFSS pour pouvoir justement avoir les politiques qui permettent de protéger les français et de prendre soin de nos soignants et je crois que on peut pas sur un seul exercice pouvoir réaliser l'ensemble de ces mission nous avons trois priorités à faire qui sont naturellement de répondre aux crises sanitaires potentielles ou les éviter je ne reviendrai pas sur la situation difficile de Mayotte mais également le chikungunia à la Réunion le empoxque premier cas sporadique en France et l'épidémie de grippe actuelle ù actuellement grâce à la volonté des soignants nous pouvons faire face deuxièmement nous avons un sujet démographique avec 15 millions d'habitants en plus depuis 1970 mais globalement le même nombre de soignants donc il faut effectivement une vision pluriannuelle construite dans le temps pour former plus de médecins pour en former mieux et pour éviter la fuite de ces soignants à l'étranger et troisièmement et vous l'avez très bien dit la prévention doit être au cœur de nos préoccupations il faut en en définir les objectifs de savoir qui financièrement pourra le porter et quels seront les meilleurs effecteurs naturellement avec les soignants en général mais n'oublions pas non plus et j'avais souhaité lors de ma passation en accord avec le Premier ministre dire que nous soutions territorialiser ces questions et je pense que les élus locaux municipaux départementaux régionaux seront des des des alliés précieux pour porter ces politiques de pr prvention qui nous permettront à terme de diminuer le nombre d'inffections de longue durée qui également pèsent de tout leur poids dans le financement de notre modèle social que nous devons tous collectivement préserver merci merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à présent à Monsieur Olivier serva pour le groupe lot merci madame la présidente madame la ministre de l'Agriculture Genevard chers collègues sur ma circonscription l'usine de sucreerie romerie de galante connaît actuellement de sérieux tumultes financiers pour cause l'État central ne respecte pas ses engagement pourtant pris le 26 juillet 2023 par le préfet de l'époque la Région le Département le directeur de l'usine et tout ceci sous l'égide du ministre des outresomèes de l'époque Jean-François carincou à ce jour les engagements de l'usine concernant la bonne réalisation des travaux de normes sur les rejets à queue ont été tenus le préfet actuel ainsi que le directeur de l'agriculture actuelle de la Guadeloupe considère que les 4,8 millions d'euros manquants doivent être versés or votre direction de cabinet madame la ministre semble s'opposer au paiement de son bon solde cette rétention des subventions dont est injustement privé l'usine mais en grave péril 1200 emplois sur une île déjà fortement éprouvée par le chômage les Sargasses et la double insularité les margalanta sont sacrifiés sur le tel du fanchoisme technocratique je regrette d'ailleurs que dans les rangs de votre ministère certains semblent être davantage des faussroyeurs que des serviteur de l'agriculture guadeloupéenne ce triste portrait que je dresse de l'agriculture guadeloupéenne doit aussi être complété par la filière de diversification notamment végétale l'année dernière la filière coco qui a été car des filières bénéficiir des financement de l'odadom issu du PI injustement ce sont là des centaines d'agriculteurs qui ont été durement ébralé par cette mesure alors madame la ministre je conclurai mon propos par deux questions 1 quand l'État va-t-il verser à l'usine des subventions manquante afin que l'entreprise poursuive une activité pérenne et de quand la filière coco sera-t-elle réintégrée dans les filières bénéficiaires des financement deadom je vous remercie merci beaucoup mon cher collègue la parole est à Madame an jeev ministre de l'Agriculture et de la souveriné alimentaire merci madame la présidente mesdames et messieurs les ministres monsieur le le député serva merci pour votre question alors je voudrais tout d'abord vous rappeler que l'État est au rendez-vous de la filière sucrière pour laquelle il a versé plus de 86 millions d'euros chaque année et que singulièrement s'agissant de la sucrerie de Marie Galante c'est près de 17 millions d'euros qui ont été versés à cette entreprise depuis 10 ans une convention a été signée entre l'État et la sucrerie à raison de 1,6 chaque année en échange par une convention d'investissement à réaliser en 2019 l'entreprise a effectué des rejets polluants n'avait pas réalisé les travaux demandés en 2020- 20021 aucun travail aucun investissement n'a été réalisé ce qui explique la suspension de la subvention pour ces 3 années depuis la l'entreprise a réalisé les investis demandé l'État a repris le versement d'un milliion6 par an pour 2023-2024 et les bonifiera encore pour 2025 2026 cela étant monsieur le député je ne vous cache pas que je découvre à la faveur de votre question le sujet et j'ai été député moi-même vous le savez puisque nous avons souvent dialogué sur ces bans je sais à quel point le rôle d'un député de défendre son territoire et singulièrement ses entreprises c'est la raison pour laquelle je vous propose propose que nous nous rencontrions pour faire un point précis sur ce dossier ainsi que sur celui du de la coco la filière coco je vous remercie merci beaucoup madame la ministre la parole est à Madame Nathalie collinley pour le groupe horizon merci merci madame la Présidente ma question s'adresse à monsieur le ministre chargé de la santé et de l'accès aux soins monsieur le ministre en Moselle le Centre hospitalier régional de mestionville a déclenché le plan blanc entraînant la programmation totale de l'activité toute l'hospitalisation n'étant plus consacré qu'aux urgences et le rappel de soignants épuisés privé de congé en meurtmoselle les urgences de l'hôpital de valde Briet ont dû fermer pendant les vacances de Noël faute de personnel 50 % des postes de médecins urgentistes est en vacant dans tout le pays ce sont 87 plans blancs qui ont été déclenchés ces dispositifs qui devraient être exceptionnels deviennent la norme et cela n'est pas acceptable partout des patients attendent des heures sur un brancard au péril de leur vie partout un manque cruel de soignants alon jumeau c'est une femme de 20 ans qui est décédée d'un arrêt cardiaque après avoir attendu des heures sur un brancard à villeneuf Saint-George c'est une femme de 26 ans qui est morte dans dans une salle d'attente bondée à cela s'ajoutent les agressions intolérables que subissent les soignants la semaine dernière encore à anemas où ils ont été violemment attaqués et blessés nous leur réitérons notre plein soutien et espérons que justice sera rendue dès 2024 le groupe horizon avait porté fait adopter à l'unanimité une proposition de loi visant à renforcer la sécurité des professionnels de santé l'inscrire à l'ordre du jour du Sénat serait un message fort entendu par tous les soignants nous comptons sur vous monsieur le ministre monsieur le ministre cette crise des urgences s'aggrave chaque année particulièrement avec l'épidémie de grippe très virulente cet hiver des solutions existent favoriser le développement des centres de soins non programmés pour désengorger les urgences développer le numérique en santé régionaliser les formations renforcer l'incitation à l'installation monsieur le ministre la doit rester une absolue priorité de votre gouvernement comment comptez-vous agir pour mettre fin à cet enchaînement de crise quel moyen allez-vous déployer pour éviter de nouveaux drames et garantir un accès rapide et digne aux soins d'urgence je vous remercie merci beaucoup madame la députée la parole est à Monsieur Yannick ministre de la Santé et de l'accès au soins madame la Présidente mes chers collègues madame la députée Colin austerle merci également pour cette question qui permet de répondre à beaucoup de question dans cette question tout d'abord un moment d'empathie et vis-à-vis des familles sur les décès que vous avez évoqué sur des brancards et le médecin que je suis ministre de la santé peut naturellement ne pas se satisfaire comme l'ensemble du Parlement de ces situations donc toutes les lumières seront faites sur ces cas mais aussi il faut en tirer les conséquences notre système hospitalier notre système de soins est extrêmement tendu vous l'avez dit il a besoin de réformes ces réformes sont structurelles il faut du temps pour les porter ce n'est pas des ministres avec des durées d'exercices de 4 mois qui peuvent porter ces services-l donc il faut que le Parlement soit également raisonnable la santé n'a pas de couleur politique pas de droite pas de gauche pas du milieu c'est la priorité numéro une de nos concitoyens donc premièrement il faut former plus il faut former mieux nous pouvons et vous le savez c'était le sens de ma proposition de loi en décembre 2023 auquel vous m'aviez accordé votre confiance de pouvoir aussi rapatrier tous les étudiants en santé en médecine qui sont également actuellement en Roumanie en Belgique en Espagne pour qu'ils puissent venir faire leurs études finir leurs études de santé dans notre pays dans nos facultés et nous allons nous y employer avec le ministre de l'Enseignement supérieur de la Recherche et Innovation puisque nous partageons cette philosophie le deuxième point c'est naturellement la grippe comment s'organiser vis-à-vis de ces épidémies là où il faut un temps long puisque nous devons nous organiser déjà pour la campagne de grippe 2026 d'ici quelques semaines avec mon ministère nous sommes mobilisés pour pouvoir avoir la bonne approche vis-à-vis de la stratégie vaccinale qui ne doit pas faire oublier le rappel des gestes barrières mais qui doit aussi nous faire poser les bonnes questions sur l'obligation vaccinale pour qui comment pourquoi est-ce qu'on peut se satisfaire qu'au pays de pasteur nous ayons si peu de de pass et de soignant vaccinés merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à présent à Madame Soumia broua pour le groupe Gauche démocrate et républicaine merci madame la Présidente Monsieur le Premier Ministre l'école de la République va mal c'est le résultat logique je dirais même prévisible de cette année de politique austéritaire de suppression de poste d'abandon des personnel des élèves et de leur famill pourtant en octobre dernier le gouvernement barn annoncé la suppression de 4000 postes d'enseignants la semaine dernière la nouvelle ministre de l'éducation nationale a dit se battre pour permettre d'avoir des postes d'enseignants à la hauteur des besoins nous attendions donc des annonces ambitieuses pour l'école lors de lors de votre discours de politique générale et rien seule une brève mention a été faite sur la création de 2000 postes d'AES une une annonce déjà formulée par le précédent gouvernement rien de nouveau donc d'autant que le recrutement des d'ESH ne remplace en rien celui des enseignants leur rôle auprès des élèves étant fondamentalement distinct vous n'êtes pas non plus revenu sur la réforme des chocs des savoirs pourtant unanimement rejeté par les enseignants par le personnel et par les parents d'élèves car synonyme de TR social et triscolaire rien non plus sur la reconnaissance du métier d'enseignant ils sont les piliers de notre modèle éducatif et ils connaissent une grave crise d'attractivité de leur métier un chiffre illustre très bien ce constat au début des années 80 un enseignant été recruté en moyenne à 2,3 SMIC il est aujourd'hui recruté à 1,2 SMIC c'est vertigineux enfin la dissolution de l'Assemblée a mis un terme Brital aux discussions entre les représentants des syndicats et du ministère de l'Éducation nationale sur la nécessité d'un plan de rattrapage pour l'éducation en scène Saint-Denis il y a urgence à reprendre ces discussions monsieur le ministre vos réponses sont floues aux interventions des différents groupes hier n'ont pas dissipé notre inquiétude et celle des enseignants voici donc ma question allez-vous revenir sur la suppression des 4000 postes prévu par le précédent gouvernement merci beaucoup ma cher collègue la parole est à Madame ellisabeth borne ministre en charge de l'éducation nationale merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée Soumia bouroua il me paraît difficile de soutenir que l'éducation nationale a connu ces 7 dernières années une politique austéritaire quand on sait que le budget de l'Éducation nationale a augmenté de 15 milliards d'euros depuis 2017 mais mais je partage tout à fait votre point de vue sur la nécessité d'agir pour notre école et c'est bien le sens de mon engagement dans ce gouvernement je suis convaincu que l'éducation nationale c'est l'avenir de notre jeunesse et que nous devons tout faire pour permettre à chaque jeune de trouver sa voie de réussite alors évidemment dans les premières conditions pour permettre à chaque jeune de réussir cela suppose de doter le ministère de moyens suffisants de disposer d'un nombre de professeurs suffisants pour accompagner au mieux les élèves pour pouvoir apporter une réponse adaptée à la fois aux élèves en difficultés mais aussi pour pouvoir stimuler les élèves des bons élèves et donc c'est ce à quoi moi je souhaite m'emplooyer donc vous avez mentionné les effectifs du ministère et vous m'avez entendu dire que je souhaitais en effet pouvoir bénéficier de davantage d'effectifs que ceux qui étaient prévus que ceux qui était prévu dans le budget initialement présenté par le précédent gouvernement le Premier ministre aura l'occasion de s'exprimer très prochainement sur le sujet j'ai bon espoir que nous puissions en effet progresser sur ce sujet que nous soyons à même de d'améliorer le taux d'encadrement dans chacune des académies que nous soyons à même d'avoir des classes moins chargé et de mieux répondre aux besoins de chacun de nos élèves je présenterai également les répartitions par académie dans le cadre des discussions avec les organisations syndicales vendredi prochain mais dans le cadre d'un d'un d'une évolution globale des effectif sur lequel nous reviendrons très prochainement merci merci beaucoup madame la ministre la parole est à Monsieur gérud Verny pour le groupe UDR ma question s'adresse au Premier ministre monsieur le Premier ministre votre Ministre de l'Intérieur a légitimement pointé la volonté de l'Algérie d'humilier la France ce pays emprisonne arbitrairement notre concitoyen boilem sans sal ce pays refuse de reprendre ses délinquants alors ma question sera simple allez-vous oui ou non révoquer les accords de 68 qui offrent des privilèges exorbitants aux Algériens jusqu'à quand la France acceptera-t-elle d'être baffouée par l'Algérie ce pays a refusé une fois de plus de reprendre l'un de ses ressortissants expulsé par décision souveraines allant jusqu'à qualifier notre démarche d'abus de pouvoir de quel droit un État étranger hostile humilia la République française sur son propre sol pendant ce temps un romancier français de 80 ans boilem sans sal croupi en prison dans des conditions indignes privé de soins privé de droit l'influenceur algérien Imad Tintin a dit je le cite je le jure devant Allah il faut brûler vif tuer et violer sur le sol français si je vous retrouve je vous achève pourtant face à ce mépris constant votre gouvernement reste au-delà des mots inertes laissant l'Algérie profiter des privilèges insensés de quoi avez-vous peur l'Algérie c'est le pb des hautes scènes l'accord du 27 décembre 1968 véritable scandale juridique offre aux Algériens des facilités d'entrée de séjour et de regroupement familial pire les l'élite algérienne bénéficie de passe droit avec l'accord de 2007 et nous rien d'autre que l'arrogance d'un régime autoritaire qui méprise nos lois et notre souveraineté vous avez tous les outils en main pour agir immédiatement une simple instruction à nos postes diplomatiques au consulat algérien suffit à supprimer la délivrance de visas blocage total des visas tant que l'écrivain français boilem sans sal n'est pas libéré de plus il est intolérable que l'échange de lettres d'avril 2007 qui accorde une exonération de visa aux détenteurs de de passeport diplomatique algérien reste en vigueur cet accord doit être dénoncé enfin alors que l'accord entre l'Union européenne et l'Algérie sera renégocié en février la France doit cesser de plier l'Algérie quéand des avantages supplémentaires qu'elle commence par respecter ses engagements et reprendre ses ressortissants expulsés si nécessaire merci mon cher collègue la parole est à monsieur le ministre de l'Intérieur Bruno rill merci merci madame la Présidente vous avez eu raison monsieur le député de rappeler la fuite en avant anti-française de l'Algérie depuis déjà l'été dernier depuis la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental mais cette hostilité avait débuté bien avant je souhaite le souligner cette hostilité elle a pris il y a quelques semaines une forme très agressive avec l'arrestation et avec surtout la détention inacceptable inacceptable inhumaine de boisem sans sal je veux lui témoigner de mon amitié bien sûr mais aussi du tout le soutien de notre gouvernement de celui bien entendu que dirige François Berrou et puis il y a cette affaire de l'influenceur algérien vous avez rappelé ses propos jeannoel barreot l'avait fait précédemment eux aussi sont absolument inadmissibles dès que nous avons été informés de ces propos nous avons signalé sur la plateforme Faros qui a supprimé la vidéo nous avons localisé interpellé et j'ai pris moi-même individuellement un arrêté d'expulsion ça n'est pas la France qui ne respecte pas le droit dans cette affaire c'est l'Algérie puisque cet individu dont je veux rappeler que c'est un multirécidiviste qu'il a été condamné mesdames messieurs les députés 6 fois deux fois d'ailleurs pour des affaires de stupéfiants qu'il cumule d'ailleurs pour toutes ces condamnations plus de 11 années de prison voilà l'individu algérien auquel on a affaire et l'Algérie après cette arrêté ulsion a refusé de recevoir un ressortissant alors qu'il avait il était en possession d'un d'un passeport biométrique alors que le droit international la Convention de Chicago de 48 l'accord le protocole entre la France et l'Algérie de 1994 sont très très nettes comment un grand pays peut-il sononorer de détenir une personne âgée malade dans ses jaules comment un pays peut-il piétiner le droit international et bien toutes les mesures doivent être mises sur la table des mesures individuelles et plus générales c'est ce que le président de la République et le Premier ministre qui nous réuniront dans quelques jours auront à décider le ministre l'heure et demi de discours hier n'aura pas permis de rassurer les socialistes qui estiment que le compte n'y est pas pour éviter leur censure d'après eux d'après eux le Premier ministre s'est acheter du temps vous l'avez dit ça coince sur la réforme des retraites pas de suspension pas de gel pas d'abrogation comme exigé par la mais une remise en chantier de la réforme pendant 3 mois avec les partenaires sociaux sans tabou même s'il faut revenir sur l'âge de 64 ans la première réunion aura lieu vendredi un bget mais B année bonne santé ah oui c'est bien aussi avec le Son Mar c'est coup de couteau viol d'une femme sous le regard impuissant de son mari vol et pillage quotidien des maisons en de leurs habitants traumatisés les bidonville ont été reconstruits à toute allure pourtant de nouveaux squats apparaissent le plus symbolique est celui du lycée Bamana cet établissement a servi de centre d'hébergement au plus fort de chido pour y mettre à l'abri des personnes vulnérables dont des migrants sans papier à l'heure où je vous parle ces derniers sont en train de piller l'établissement de l'intérieur comme le Lycée Henri Paris le lycée Bamana est une immense symbole de notre histoire singulière au sein de la nation quel parisien accepteraiit que le prestigieux liyciéen Henry soit dégradé ainsi un mois un mois après chido ce squat indigne profondément les Maoris cette situation ne peut durer hier vous l'avez dit Monsieur le Premier Ministre ici même la République n'existe que si elle se fait respecter Monsieur le Premier Ministre quand allez-vous évacuer le lycée Bamana à quand les reconduites à la frontière des illégaux qui nous détruisent êtes-vous prêt à décréter l'état d'urence sécuritaire à mayottte attention nous ne sommes pas loin d'une guerre civile merci beaucoup madame la députée la parole est à Monsieur Bruno retaillot ministre de l'Intérieur madame la députée ancha banana vous portez par votre voix la voix la parole euh de nos compatriotes Maoris je voudrais m'associer et je voudrais avoir des mots de compassion aussi après aussi bien chido que l'épisode de la tempête qui vient d'avoir lieu qui a frappé un territoire devenu fragile bien sûr que ce territoire est frappé au-delà des violences climatiques par d'autres violences sécuritaires pas depuis récemment vous le savez parfaitement mieux que moi sans doute depuis des mois depuis des années les événements auxquels vous faites allusion on me les a rapporté le dernier événement vous savez plusieurs centaines de personnes d'individus ont attaqué deux maisons une abandonnée pour les cambriolés mais c'était un gapant quatre policiers hier ont été blessés nous avons rosté dès ce matin nous avons interpellé 12 individus puisque nous avions des drones et nous avons détecté exactement qui étaient les personnes qui ont participé à ces menées qui était non seulement subversive mais extrêmement violente alors oui il faut régler la question de la sécurité je veux simplement vous rappeler comme vous le savez que nous avons dépêché désormais 960 policiers plus de 1200 gendarmes une partie du raid du GAO qui sont à l'œuvre et qui sont aussi vous le savez aussi au four et au moulin simplement il faudra traiter les causes racines sur les 12 interpellations de ce matin 11 sur les 12 ce sont des étrangers en situation irrégulière ça n'est pas acceptable il faut reconstruire précisément nos protections qui ont été détruites notamment par chido d'abord en anticipant mieux la détection nous allons utiliser tous les moyens aéronf de détection maintenant de drones bien sûr aussi un système satellitaire et puis un certain nombre d'autres moyens nous allons utiliser le rocher de msamborau qui va nous permettre de de gagner pour nos intercepteurs 45 minutes et on sera tout près justement des quoissa quoissa et enfin là encore nous ferons un LRA des centres de rétention mais il faut s'attaquer aux causes racine c'est dans ce cas que dans la niche LR sera porté précisément une disposition qui visera durcir l'accès au droit du sol c'est fondamental merci beaucoup monsieur le ministre la parole est à Monsieur Mathieu leofè pour le groupe pr merci madame la Présidente ma question s'adresse à madame la ministre en charge des comptes publics madame la ministre dans sa déclaration de politique générale hier le Premier ministre a utilement rappelé qu'il fallait distinguer parmi les dépenses publiques celles qui ne sont pas efficaces et que vous voulez à raison réduire de celles qui préservve l'avenir des Français au groupe Ensemble pour la République au tour de Gabriel Atal nous considérons que les dépenses visantes à assurer la sécurité nos compatriotes font partie des investissements indispensables de la nation c'est l'occasion pour nous de rendre hommage à ces femmes et à ces hommes qui chaque jour risquent leur vie pour la nôtre ainsi qu'à l'ensemble de ceux qui veillent sur nous policiers policiers municipaux gendarmes militaires pompiers greffiers magistrats ils sont la fierté de la nation et les Français savent ce qu'ils leur doivent depuis 7 ans le président de la République a fait le choix de réarmer notre pays face aux menaces internes et externes auxquelles il fait face les moyens de nos armées ont été doublé ceux de notre justice considérablement renforcé et un effort massif a été fait pour donner à nos forces de l'ordre les moyens de leur action aujourd'hui mes chers collègues aucun Français ne comprendrait que cet effort soit mis entre parenthèses et disons-le clairement si nous dépensons trop ce ne sera jamais à cause de notre sécurité non il n'y aura jamais un €o de trop pour rétablir l'ordre et l'autorité défendre nos frontières face à l'immigration clandestine assurer la souveraineté du pays et fournir une réponse pénale implacable ces missions n'ont pas de prix et nous devons donner à Bruno retaillot à Gérald armanin et à Bastien le Cornu les moyens de leur courageuse action alors ma question est très simple madame la ministre les lois de programmation des ministères des armée de l'Intérieur et de la justice que nous avons voté seront-elles respecté dans le budget qui vient en dépit des conséquences irresponsables de la censure sur notre sécurité je vous remercie merci beaucoup monsieur le député la parole est à Madame améline monchalin ministre en charge des comptes publics merci madame la Présidente Monsieur le Député vous m'interrogez sur les lois de programmation et je tiens comme vous d'abord évid à remercier l'engagement sans faille déterminé constant chaque jour chaque nuit de tous les agents publics engagés dans les armées au ministre de la Justice au ministre de l'Intérieur vous l'avez souligné les lois de programmation ont eu un effet massif inédit depuis 2017 pour les armées c'est déjà 16 milliards de plus pour l'intérieur c'est 6 milliards de plus pour la justice c'est 3 milliards de plus et c'est très bien parce que nous avions besoin de ce réarmement de cette modernisation face à des défis que les ministres viennent encore d'exposer devant nous les lois de programmation sont un référentiel démocratique évident et évidemment majeur mais nous sommes aujourd'hui le 15 janvier 2025 et la censure elle a un coût évident elle a un coût mécanique elle a un coût juridique nous sommes en service minimum nous n'avons pas le droit juridiquement d'engager de nouvelles dépenses de nouvels investissements de nouveaux recrutements et donc mécaniquement nous sommes en train de décaler les recrutements les investissements parce que nous ne pouvons pas faire autrement dans la loi spéciale ce décalage il s'applique à tous les ministères et il affecte je dois l'avouer devant vous les ministères régaliens le ministère de la Justice le ministère de l'Intérieur le ministère des armées et donc l'urgence c'est que nous puissions revenir au rythme normal des de loi de programmation que vous avez voté que vous avez soutenu nous devons donc avoir un budget pour que cette loi de programmation puisse continuer de s'exprimer pleinement il nous faut donc voter un budget et que nous puissions revenir au rythme prévu je tiens donc à souligner que parce que nous ne voulons pas raboter le régalien parce que ce serait irresponsable nous allons consentir un effort massif le plus grand effort de réduction des dépenses de fonctionnement de l'État jamais engagé depuis 25 ans ce sont 32 milliards d'économie que dans toute la dépense publique l'État les collectivités que je remercie la sphère sociale nous allons mener dans les prochains mois c'est un effort difficile je veux que les Français prennent conscience de la difficulté et de l'effort que nous allons tous faire ensemble pour que nous puissions assurer l'essentiel et notamment notre sécurité merci beaucoup madame la ministre la séance de question gouvernement est terminée prochaine séance à 15h avec un débat sur le thème 1 an après la crise agricole quel bilan pour nos agriculteurs la séance est suspendu

Première séance de questions au nouveau gouvernement de François Bayrou à l'Assemblée · Pourquijevote