Pour retrouver le chemin de la prospérité et de l’indépendance, rendons la liberté à nos entreprises
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mesdames, messieurs, cher Kinga, ce jeudi 12 février, les chefs d'État et de gouvernement se retrouveront pour discuter de la compétitivité européenne. Nous pouvons d'ors et déjà constater que les agendas de chacun rendront difficile la définition d'une feuille de route ambitieuse qui puisse redonner à notre continent les outils pour sortir de la crise. Trois thèmes principaux sont à l'ordre du jour. renforcer le marché unique, réduire les dépendances économiques aux autres puissances et stimuler la compétitivité de l'Union européenne.
Les récentes annonces de la Commission en faveur d'une préférence européenne dans plusieurs domaines stratégiques, tout comme les assouplissements du Green Deal dans les secteurs de l'automobile ainsi que sur les normes imposées aux entreprises sont une victoire idéologique directe des forces patriotes de ce Parlement européen. Bien sûr, à l'heure d'un nécessaire sursaut économique et stratégique de l'Europe que nous appelons de nos vœux, cela reste insuffisant mais j' voile à la preuve de notre influence croissante au sein des institutions et d'un changement d'époque dans les dogmes qui ont habité depuis plusieurs décennies la construction européenne. même le 13 européiste rapport Dragiy a rejoint nos positions concernant la surréglementation qui entrave la compétitivité et l'économie au sein de l'Union européenne.
La seule boussole pour retrouver le chemin de la prospérité et celui de l'indépendance relève à la fois dans les libertés données à nos entreprises et à nos industries de pouvoir produire sans entrave, ainsi que dans les capacités de l'Europe à les protéger de la concurrence internationale desloyales par un patriotisme économique assumé que nous soutenons. Nous appelons également la Banque centrale européenne à pratiquer une politique procroissance et protectrice de nos entreprises ainsi que de nos marchés. À l'heure où la Chine et le Japon sous-évaluent leur monnaie et l'appréciation de l'euro face au dollar enrille la compétitivité de nos producteurs, il est temps d'agir en révisant les taux et la valeur de l'euro à la baisse.
Dans ce contexte, l'immobilisme monétaire de la BCE inquiète. Depuis la mi-2025, les taux directeurs n'ont pas été ajustés et le resserrement quantitatif se poursuit alors même que la croissance demeure fragile et que l'inflation ralentit nettement dans plusieurs Étatsm à commencer par la France. L'Europe ne peut pas se permettre d'agir trop tard comme bien souvent l'histoire économique du continent est jalonnée d'occasions manquées faute d'anticipation.
Je tiens également aujourd'hui à démystifier l'une des dernières propositions de la Commission européenne, à savoir le 28e régime. Derrière cette appellation, ce serait prétendument la mise en place d'un cadre européen unifié pour les sociétés et qui permettrait d'uniformiser les règles qui encadrent la production, la distribution de biens et de services au sein de l'Union européenne. sous un objectif présenté comme louable.
Faciliter les démarches administratives pour les entreprises se cache comme toujours une nouvelle usine à gaz dont la seule conséquence réelle sera de retirer aux Étatsmembres des prérogatives en matière de droits des sociétés, de fiscalité et bien sûr de politique sociale et peut-être demain de donner la possibilité à Bruxelles, tel est son souhait de lever de nouveaux impôts additionnels au problème de la surréglementation. La solution proposée est donc un éème règlement qui appellera à son tour son lot de réglementation annexes d'actes délégués et d'actes d'exécution. Loin d'offrir plus de clarté aux entreprises européennes, elle nourrira la complexité administrative et contentieux et empêchera encore un peu plus le législateur national d'engager les réformes qui lui semblent justes dans les domaines concernés.
Une fois de plus, à la faveur d'une crise, la solution proposée est de donner encore plus de pouvoir à l'Union européenne. Plutôt que de rendre des marges de manœuvre au peuple, aux États, aux entreprises, on resserre le carcan institutionnel et réglementaire. Je tiens enfin à alerter également sur un nouveau péril financier pour la France notamment que le président de la République française a évoqué ce matin dans les colonnes du journal Le Monde un nouvel endettement commun de l'Union européenne.
Je le dis, nous y sommes résolument opposés. La dette européenne reste de la dette. Le gouffre effrainé et irresponsable du président Macron pour la dette sera sans aucun doute son principal héritage politique.
À l'heure où les dérives budgétaires françaises paralysent gravement notre économie, l'ajout d'une couche de dette supplémentaire au niveau européen n'est pas acceptable pour les patriotes que nous sommes. Je vous rappelle que pour la dette européenne, la France n'a pas la libre utilisation et se voit ponctionner des milliards d'euros au profit d'autres pays de l'Union. Seul un chef d'état qui ne défend pas les intérêts français peut définitivement enterrer ce principe.
Cette méthode n'est pas sans rappeler celle du plan de relance de l'Union européenne que nous avons vivement critiqué ou pour avoir reçu 40 milliards d'euros, la France sera contrainte de rembourser le triple. Nous sommes face à un monde nouveau. Ce monde nouveau commande des règles nouvelles.
Mettons-les en œuvre ou bien nous disparaîtrons. Je vous remercie. Thank you colle being here that you are here with us today again and thank you for president Bard to introducing the main topic I will continue where he just stop it's competitiveness everything is about competitiveness nowads and that's why the informal council will take place which will take place on on Thursday is about this topic but whenever competitiven is elepant but can be sold without taking out of the room the energy prices and what we see that energy costs in the European Union are significantly higher than those faced by our global competitors. is an unsustainable burden on European businesses putting them at a significant competitive disadvantage and this is what is a problem because the commission is failing to put forward effective solutions to reduce energy prices moreover the whole repow EU in itself on the phe out of Russian energy increases prangers enerally hurting central and eas oure hungary if take into consideration the physical reality which is a reality it's not a political question then we will have further problem how a competitiveness concrete propos ener on agre i think closes agre are they Parliament despite parliament decisionary toer agre to European of justice the provisional application of the agreement is being pushed forward I think is a clear message that Brussels ignore democraticy Europe is more issue which is competitiveness and the issue of having loans and debs it's the 90 billion loan package which we voted today that we vote tomorrow in accelerated well we have to under that with this 90 billion package future generations are pushed into a cycle of death so happy that hungary along with slovakia and thech republic could stay out of this there is another serious issue which comes up during this plan and it's serious because it affects all of us Europeans regularization illegal migrants in Spain.
This is not only a scandal for Spain but for the whole Europe because of the sheng system. It cannot be treated as a poorly domestic matter. It has consequences in the Hengen area and it poses very important security issues. encouraging migration Europe sending messages that can be done breaking the law crossing wooders illegally and this will eventually pay off and this is also aggravated with coming into force of the migration pact which we considered a big mistake because it will not actually close out illegal migration manages and the whole issue is someh clear picture of the hypocrisy and double standards the commission and the brakers have because we are punished now hungary with a daily of 1 million euro for defend ilal migrants and Spain socialist government faces no incentiving illegal entry there was one attempt which we wanted to put on the agenda this monday and we were not allowed to but it's a the issue which came out by recently published report by the US house of representatives judiciary committee sheding light on the functioning on the EU censorship machinery what we see that the commission has put pressures on major social media platforms to censor content and to silence voices of the conservative right I think and this was done also specifically in context of national elections and European elections we find this whole issue as it was presented in this report unacceptable that and we plan debate and would further up topic so come with concrete proposals because can silence without noticing that this is a practice done by the Europeanion thank you thank you we have time now 15 minutes for Laura [raclement de gorge] Laura Spanish agency for INTA for the EU US trade deal are meeting later today.
So I was wondering what your red lines are on this if you're willing to support an agreement that includes uh some sort of review clause, sunset clause like other groups are proposing or what your general sense of the negotiation is. I think it's we are on a position not to postpone this further on and and let it go even more ag sit clearly starting more tensions and and escalating the whole situation so what we are interested in is a deescalation of the whole issue. Euh, bonjour Medvinerman de Q info.
Je vous pose la question pourquoi est-ce que vous avez refusé d'inscrire à l'ordre des jours du jour un débat d'actualité sur la police de l'immigration américaine ICE et plus généralement, est-ce que vous êtes satisfait de l'ordre du jour de cette session plinière ? satisfait sur quel sur quel plan vous êtes satisfait mais de quoi de l'ordre je c'est c'est pas moi qui fait l'ordre du jour des s moi qui fait l'ordre du jour des sessions du du Parlement européen sur la la police d'abord je crois que c'est une affaire extrêmement sérieuse qui trait au à la façon dont les États-Unis d'Amérique contrôlent leur politique migratoire. Je crois que c'est une affaire intérieure à la politique des États-Unis d'Amérique.
Moi, j'ai été interrogé sur la situation française et nous avons nous en France des fonctionnaires qui travaillent à la police aux frontières qui sont des fonctionnaires extrêmement qualifiés et qui seront demain, je crois, avec beaucoup de beaucoup d'efficacité, gérer humainement mais fermement le la reprise en main des de la politique d'immigration qui est aujourd'hui hors de contrôle. Maintenant, s'agissant des États-Unis, si vous voulez, c'est une affaire de de de politique intérieure et donc ça regarde à la fois la justice puisque une enquête de justice qui évidemment est en en cours et évidemment le peuple le peuple américain. Yeah, I forgot to tell you can you state your name and media outlet please of course Martin from Hungarian Nation and I would like to ask about the Spanish immigration policy because when we first heard the news we heard some similar phrases from French politician and now the Spanish politician.
How do you see this topic? This can be like a dangerous precedent in Europe if it's passing through. So yeah my question is about the Spanish immigration policies because when they are coming with it we heard some similar phrases from the Spanish politicians and also from French politician.
Do you think this can be like a dangerous precedent if it's pass through? Bah, ça pose la question de l'espace Schengen en soi. Voilà.
Et euh je pense que la décision euh prise par un état souverain euh de régulariser euh plusieurs dizaines de milliers voir plusieurs centaines de milliers de personnes, est une décision qui regarde euh l'état souverain mais qui ne doit pas être subie par l'intégralité des pays euh de l'espace euh signataire de Schengen. Et donc la position que j'ai nous avons défendu pendant la campagne européenne est une position de réforme de l'espace Schengen qui vise à partir du moment où vous obtenez un titre de séjour légal dans un pays, quel choix souverain d'un pays, de ne plus pouvoir circuler dans l'intégralité des États de l'Union européenne. Si l'Espagne souhaite accorder des titres de séjour, l'Espagne peut le faire mais sur la base d'une décision souveraine.
Mais cela ne doit pas vous donner une une autre un permis en fait de circuler dans l'intégralité de l'espace Schengen. Et donc nous nous pensons que Schengen doit redevenir un projet européen et que la libre circulation devrait se trouver restreinte au seuls citoyen de l'Union européenne. C'est si demain vous êtes un ressortissant français et que vous souhaitez par exemple vous rendre en Espagne, vous vous trouvez là dans le cadre de Schengen.
Si vous avez un titre de séjour qui pourrait être un titre d'asile par exemple accordé à un ressortissant extraeuropéen par la France ou par l'Espagne, ce titre de séjour ne devrait pas vous laisser euh la possibilité de circuler dans l'intégralité des pays de de l'Union européenne. Et c'est une réforme que je crois la France devra porter demain si elle est en capacité de le faire au Conseil. Pardon, j'avais pas entendu le début de la la question.
Bonjour, Sébastien Chournal Express. J'ai une question relative au règlement retour. Il y a eu un vote ce midi sur les pays tiers sûr.
Quelle est la position du du RN sur le règlement retour et est-elle différente de celle du reste du PFE ? Deux choses sur le les deux votes de ce midi, à la fois sur les pays de tiers sûr et sur les pays d'origine sûre. Ce ce vote est la démonstration d'une victoire idéologique [grognement] de d'abord du Rassemblement national en France, mais surtout de des forces patriotes au sein de l'hémicycle puisque nous avons toujours combattu la politique de la Commission européenne et nous avons nous à titre personnel toujours défendu une externalisation des demandes de droits d'asile et nous souhaitons, vous savez, nous-même aller plus loin en faisant en sorte que les demandes d'asile ne puissent être euh déposées que dans les ambassades et dans les consulats des pays de de départ.
Ça c'est une position nationale mais évidemment que la position qui a été adoptée ce midi est un premier pas qui va incontestablement dans le dans le dans le bon sens. Je crois que c'est là aussi la la résultante logique de notre victoire aux élections aux élections européennes et de notre présence toujours plus nombreuse dans dans l'hémicycle. Maintenant sur le retour, vous savez que les discussions sont encore en cours.
Nous nous penchons évidemment pour que le je dirais la politique migratoire de l'Union européenne soit évidemment la plus restrictive possible. euh mais qu'elle demeure une compétence nationale autour desquelles viendrait évidemment se greffer un soutien euh de Frontex. Et c'est la raison pour laquelle nous avons nous exprimé nos réticences quant euh au fait que ce texte soit un règlement et non une directive qui laisserait évidemment plus de souplesse aux Étatsm pour adapter ce texte.
Donc euh notre position, je dirais finale, n'est pas arrêtée aujourd'hui. Elle dépendra euh à la fois de l'évolution du texte et des votes euh du vote des amendements. Mais nous suivons tout cela avec avec intérêt, étant entendu que cette étape, si elle ne s'appliquait qu'en France, ne serait qu'un qu'une étape provisoire puisque notre projet, vous le savez, est un référendum constitutionnel qui sur le modèle danois permettrait à la Constitution française et et aux lois françaises de retrouver une primaé sur le droit européen en matière en matière d'immigration.
Donc nous nous travaillons et et nous arrêterons notre position en fonction évidemment du de la finalité du texte. Oui, bonjour monsieur Bardella. Euh juste Alexandro Segara a Jece Biori Buhabi ete la commission la commission juridique de l'Assemblée nationale française approuv un projet de loi constitutionnelle visant à donner aux résidents n européens et en France les droits de beauté et de se présenter à sélections municipales.
Le projet de loi outre en forte opposition de fraction de droite et devrait être débattu en essence plénale prochaines 12 février. À votre avis, pourquoi Macr voudrait-il donner aux résident européens ce droits de vote et de éligibilité et qu'est-ce que çaapporte à l'établishement ? Merci. en France puisque c'est un on parlait je crois d'une niche parlementaire qui va être proposé par les écologistes dans la journée de de jeudi.
Donc nous nous ne sommes pas favorables à un changement de un changement du du mode de à la fois du mode de scrutin et de la et du du de la loi de la loi électorale. Nous sommes opposés aux droits de vote des étrangers aujourd'hui. européenne peuvent à la fois voter et se présenter des ressortissants communautaires, c'est-à-dire soit évidemment des nationaux français, soit des membres de l'Union européenne.
Nous ne sommes pas pour un changement de de loi en la matière. Nous avons toujours été opposés à un élargissement à l'ensemble des étrangers pour le droit de le droit de vote. Mais ça ça participe, si vous voulez d'une d'uneune politique idéologique de la part de de d'Emmanuel Macron et et de de ses prédécesseurs qui ont toujours moins d'ailleurs le président de la République lui-même qui ne s'est pas exprimé récemment sur le sujet, mais d'une d'une logique d'aller chercher de nouveaux électeurs et donc c'est une revendication qui est portée par la gauche en France et qui vise à remplacer les je dirais les ouvriers qu'ils n'ont plus par les immigrés qu'ils espèrent avoir demain euh pour essayer de je dirais de de de d'obtenir des voies et d'obtenir un nouvel électorat.
Donc moi, j'y suis j'y suis résolument opposé. Euh il est bien naturel que la gauche soit pour. Bon, c'est pas pour un changement de loi.
One more question, please. Oui, Colin Berson pour Q info, je voudrais revenir sur le vote qui a eu lieu ce midi sur la nouvelle échéance 2040 dans le cadre du plan neutralité carbone. Je voudrais savoir pourquoi vous avez voté contre avec le PFE.
Merci pour votre question. Nous avons toujours été réticents, pas seulement d'ailleurs il y a quelques heures, mais depuis le début avec cette politique extrêmement drastique sur les économies et sur les industries à la fois françaises et européennes qui visait, je dirais, au nom de de l'écologie à paralyser toute forme de croissance, à paralyser l'innovation. Euh je crois qu'on le paye très cher dans le secteur de l'automobile notamment [grognement] où nous avons perdu ces dernières années 40000 emplois industriels euh accentuant par la même occasion notre dépendance aux importations.
Donc la croissance verte, oui bien sûr, la croissance verte pas sans l'énergie nucléaire. La croissance verte avec des ambitions raisonnables. Or je crois que le Green Deal est l'illustration même de l'incapacité de l'Union européenne à je dirais à concilier l'impératif de croissance. et l'impératif de décarbonation de notre économie.
Et donc je suis extrêmement critique à l'égard des choix du Greenville qui en réalité en serrant les taux normatifs et et fiscal de l'industrie et des entreprise européenne est en train d'entraîner la mort de nos économies en nous rendant par la même occasion dépendant de de d'économie étrangères dont les modes de production et et dont les systèmes énergétiques sont beaucoup plus polluants que que les les modes de production les modes de production européens. Je vous rappelle que 2/ tiers de un/ers, pardonnez-moi, de l'empreinte carbone européenne est liée à nos importations. Et donc la solution pour réduire l'empreinte carbone de l'Europe, c'est évidemment de recréer les conditions de la relocalisation, de créer les les conditions de la croissance verte sur le sol européen et non pas de d'asphyxier l'économie européenne et l'industrie européenne avec des normes qui sont drastiques et qui sont en l'état actuel inapplicables.
Et c'est la raison pour laquelle d'ailleurs la Commission européenne revient sur l'interdiction de la vente de véhicules thermique neuf à l'horizon 2035 parce qu'on se rend compte que si vous voulez c'est tellement drastique que ça en devient infaisable pour les les entreprises et les industriels européens. Merci beaucoup. M.
Jordan Bardella