L'État dépense plus que ce qu'il gagne | Bruno Fuchs
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Bruno FuchsFait
« L'État dépense plus que ce qu'il gagne. »
- 3:30Didier BergerPromesse
« On a proposé de limiter le RSA à 2 ans. »
- 4:00Didier BergerPromesse
« On a proposé de supprimer le titre de séjour pour soin. »
- 7:30Bruno FuchsFait
« On a exporté moins de produits agricoles qu'on en a importé. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Un certain François Beerou en janvier dernier lorsque sa ministre du travail Catherine Vrin avait émis l'idée de de travailler des ors supplémentaires sans être rémunéré pour financer le modèle social. La question qui se pose à nous collectivement, c'est que on dépense plus que ce qu'on gagne. L'État dépense plus que ce qu'il gagne.
Donc il faut absolument rétablir les comptes. C'est comme dans un ménage, on peut emprunter 1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans, là ça fait 45 ans. Un moment se retrouve confronté au remboursement.
Donc il faut que l' travaille plus dans le pays. Une des propositions faites par le premier ministre, c'est ces de jours. Mais moi, je suis pas hostile et et lui non plus à ce qu'il y a une discussion ce qui se propose avec les partenaires sociaux, même avec les Français, faire une grande consultation.
Alors lui, il a parlé d'une discussion pour déterminer quel jour férier ça travaille ou pas. Mais si si collectivement on se dit qu'il le constat, c'est qu'il faut travailler plus. Travaille de semaines de moins que les Allemands, 3 semaines de moins que les Italiens collectivement.
Mais il ne travaille pas gratuitement. collectivement, c'est ça la question, c'est et derrière trouvons un système, c'est 4 minutes de travail par jour en plus. Donc c'est pas euh impossible à réaliser.
Voilà, donc la question, elle est posée aux partenaires sociaux, elle est portée aux français. Comment aujourd'hui on peut travailler plus dans le pays, générer plus de recettes pour financer notre modèle parce que sinon c'est l'assurance paladie, l'assurance chômage, c'est l'ensemble des modèles de mutualisation, comment on travaille plus. Et là la la la discussion est ouverte.
Pas se focaliser sur ces de jours. On peut élargir la discussion et trouver collectivement d'autres moyens de trouver une façon de de travailler plus de générer plus de recettes dans le pays par rapport aux charges qui sont les nôtres aujourd'hui. Bonjour Didier Berger député droite républicaine des Hauts va falloir passer par là.
Ça ne coûte pas d'argent au français pour le coup. Ce n'est pas une cotisation supplémentaire. va falloir travailler plus pour financer notre société, le modèle social et tout ce qui va avec.
Le problème, c'est que c'est vécu un peu comme une punition par les Français. Deux jours fériers, travailler en plus sans rémunération. Les Français qui bossent se disent bah voilà, c'est toujours à nous qu'on demande de faire un à qui on demande de faire un effort et puis en face de ça, il y a pas suffisamment de lutte contre l'assistana, de lutte contre l'affro, de lutte contre les abus.
Et donc je pense que euh il y a un décalage de perception. On pourrait admettre de travailler plus, moi c'est ce que je pense, travailler plus dans la journée, travailler plus dans la semaine, dans le dans le mois, dans l'année, dans la vie. Est-ce que par rapport à d'autres pays, ça a été très bien dit par mon collègue, euh on voit que on est enfermé dans un piège.
Ce piège, il a un nom, c'est le piège des 35 heures. Quand on a dit aux Français, vous allez travailler 10 % de moins sans être payé moins, là tout le monde ça l'a oublié. Là, aujourd'hui, 2 jours fériers, c'est 1 % de travail en plus. dans la 05 % je crois disait c'est 14h en plus quand vous voyez c'est 14h en plus euh le temps de travail par exemple dans la fonction publique c'est 1607h donc vous voyez que c'est de 1 % en réalité c'est c'est pas grand-chose sur le fond mais c'est vécu comme une vraie punition parce que les Français se disent en plus c'est de jours fériers de de printemps c'est le moment voilà un peu festif pour pour les Français et ils se disent à nous on nous demande de faire un effort mais en face qu'est-ce qu' fa alors juste pour qu'on comprenne vous vous soutenez ou pas l'idée moi Je considère que tant qu'il y a pas en face de ça un vrai effort fait euh contre contre l'assistana euh contre la fraude et contre les abus, on peut pas demander un effort supplémentaire euh aux Français dans cette direction.
Nous, on a proposé de limiter le RSA à 2 ans. On a proposé de supprimer le titre de séjour pour soin qui permet à des étrangers de venir se faire soigner gratuitement. On a proposé avec leur voqué et mes collègues de la droite républicaine de revoir le système de l'assurance chômage pour faire en sorte que les gens soient vraiment incités à retourner au travail.
Euh euh revoir finalement la répartition euh des revenus de l'assistance, revoir le niveau de redistribution dans notre pays parce que si on veut revaloriser le travail, on peut pas commencer par dire il faut travailler plus gratuitement. C'est ça le yatus. Franck Bois, il y a toujours cette réponse de dire on peut trouver de l'argent ailleurs, il faut pas commencer par s'en prendre au travailleurs.
Oui, d'ailleurs, on peut on peut vraiment en trouver ailleurs. Alors, déjà, Jean-Dier Berger nous parle du titre maladie pour le séjour des étrangers. Faut employer le vrai terme parce que tout le monde comprendra, c'est l'aide médicale d'État qui est une sorte de totem de la droite.
C'est deux choses différentes, sont deux choses différentes. Mais vous avez raison, l'aide médicale d'État aussi, nous avons demandé à ce qu'elle soit revue, mais le titre de ces importants contre la vie de l'intégralité du corps médical. Euh, peut-être que pour financer notre modèle social, puisque c'est bien le cœur du sujet, euh peut-être qu'on n'est pas obligé d'aller chercher 2 jours fériers.
On notera au passage d'ailleurs que sur ces deux jours fériers qui pourraient être supprimés, on a aucune précision sur ce qu' deviendra des écoles parce qu'on peut imaginer que ces personnes, les ménages qui vont travailler durant ces jours fériers, un certain nombre d'entre eux ont des enfants et pour le moment, il est pas prévu que les écoles soient ouvertes pour ces jours fériers. Donc ça va peut-être poser un problème d'organisation. Maintenant, revenons-en aux recettes de l'assurance maladie et du financement de notre modèle social.
Quand dans notre pays, on a un système quasiment généralisé d'exonération de charges sociales sur les plus bas salaires, ça a deux inconvénients. Ça prve d'une part l'état de recettes sociales donc qui vont financer et alimenter notre modèle social. Et d'autre part, ça entretient ce que les économistes appellent les trappes de pauvreté.
C'est-à-dire que puisque les bas salaires sont exonérés de charge sociale, les employeurs et bien sont incités à maintenir ces bas salaires et à ne pas franchir le cap d'un certain plafond en augmentant les salaires parce qu'à ce moment-là, ils l'ont payé la recherche sociale plein pot. Donc pour répondre à votre question, monsieur Berger, peut-être que de ce côté-là, du côté des exonérations de charge sociale, on a un certain nombre de marges de manœuvre et de gains à récupérer qui rapporteront bien plus que les 4,2 milliards d'euros que charge désespérément le premier ministre. Bonfou, c'est compliqué ensuite de dire euh à tout le monde, il faut que le travail pandemande de travailler sans sans être payé du tout.
Oui, mais là, on on discute d'une mesure qui est correspond à 10 % de ce qu'on va essayer de gagner euh en 2026. Donc, on peut discuter longtemps, mais moi je pense d'abord qu'il faut que ça ne peut marcher que s'il y a une très grande majorité des Français qui adhèrent à cette volonté. Non, non, non.
Mais il faut intégrer, il faut intégrer la question du travailler plus dans l'ensemble des mesures qui prises. Dans les années 60, il y avait 5 % de croissance et une jeunesse très très forte, un pays jeune. Après jusqu'à années 80 90 2000, on était jamais en dessous de 3,5 %.
Aujourd'hui, on est à 1 %. on a avec une démographie vieillissante en France, on ne peut plus financer ce modèle et donc il faut trouver par un grand nombre de mesures euh ce ce des des mesures qui permettent de rééquilibrer nos dépenses. Sinon, c'est bien sûr le modèle social, mais c'est la souveraineté aussi du pays.
Pour la première fois euh depuis le début, on a exporté moins de produits agricoles qu'on en a importé. Donc c'est aussi la question de la souveraineté, c'est ça qui est en jeu. Merci beaucoup.
Merci à tous les trois d'être venu sur sur le plateau de de BFM TV. Un mot également dans cette actualité, cette agression qui a eu lieu ce weekend à Mulouse. une une octogénère qui a été traînée sur plusieurs mètres alors qu'un homme
Bruno Fuchs