Philippe Etchebest, Glenn Viel, M. Pokora : des étoiles plein les yeux - C à Vous l’intégrale -
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" pour vous accompagner jusqu'à 21h.
Avec nous, "Top chef". L'émission revient demain pour une 16e saison. - Le gagnant ou la gagnante de "Top chef" remportera le titre et jusqu'à 100 000 euros, mais pas uniquement.
Cette année, en plus du gain, le gagnant aura l'opportunité d'ouvrir son restaurant. Mais ce n'est pas tout! Vous allez peut-être réaliser le rêve de tout jeune cuisinier en étant récompensé peut-être...
D'une étoile. - Cette nouvelle de malade! Possible d'attraper une étoile au vol. - A.-E.Lemoine: La 1re étoile, c'est déjà un vieux souvenir pour P.Etchebest.
Il en a 2, et 11 ans d'ancienneté dans l'émission de M6. G.Viel n'en est qu'à sa 3e saison, mais il a 3 étoiles.
Ils sont tous les deux ce soir nos invités. - P.Etchebest: Bonjour.
On se connaît, maintenant. On se fait la bise. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous les deux sur le plateau de "C à vous".
A la veille du lancement de la 16e saison de "Top chef", qu'est-ce qu'il se passe? - P.Etchebest: Rien.
Je me suis fait un cadeau. Non, c'est pour vous! - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que c'est?
Un tablier! Avec ça, je vais mieux cuisiner? - P.Etchebest: Si, en plus, vous regardez mes vidéos sur ma chaîne YouTube... - G.Viel: Tu me fais encore passer pour... - A.-E.Lemoine: Pour le rabat-joie.
Je vais le mettre tout de suite. - A.-E.Lemoine: Je vous remercie.
La nouvelle saison de "Top chef", c'est toujours un moment que vous attendez avec impatience? - P.Etchebest: C'est vrai que c'est un moment privilégié, c'est une parenthèse que nous nous offrons avec Glenn, Paul, Stéphanie, Hélène.
Un moment de partage, de convivialité, et surtout, un moment pour découvrir de nouveaux talents. - A.-E.Lemoine: A part la présence de Philippe, qui n'a que 2 étoiles, contrairement à vous qui en avez 3... - G.Viel: Je rectifie: une étoile.
J'ai 2 établissements étoilés à Bordeaux. contrairement à Glenn. - P.Etchebest: On espère en avoir une de plus à Maison nouvelle. - A.-E.Lemoine: A part la présence de Philippe, qu'est-ce qui vous a attiré dans ce programme? - G.Viel: Que Philippe!
Je suis un peu son ombre. L'avantage de l'ombre, c'est que c'est plus grand. - P.Etchebest: C'est pas la taille qui compte. - A.-E.Lemoine: Est-ce vrai que Philippe a fait aménager une pièce dans les coulisses de "Top chef" pour y jouer de la batterie? - G.Viel: Oui, et on subit ça tous les jours, ce n'est pas simple. - P.Etchebest: J'ai demandé à avoir une petite batterie électronique pour, pendant les temps morts, pouvoir m'entraîner, me défouler.
Surtout, ne pas avoir à les supporter pendant les pauses. - G.Viel: Nous, on a demandé une feuille de papier et un stylo, et on ne les a pas eus! - A.-E.Lemoine: Rebellez-vous, vous avez 3 étoiles! - E.Tran Nguyen: Cette saison, en tout cas, il y a des nouveautés.
Le grand gagnant va pouvoir ouvrir un restaurant éphémère dès le lendemain de la finale, et il aura la possibilité d'obtenir une première étoile Michelin. Cette année, les inspecteurs du célèbre guide font partie intégrante du jury de "Top chef". Il faut qu'ils restent anonymes.
Ca nécessite tout un dispositif spécial. Ils sont dans le noir, de dos. Vous en pensez quoi, des inspecteurs du guide Michelin?
Quel rapport vous entretenez avec eux? - P.Etchebest: Aucun.
On ne peut pas les voir, on ne les connaît pas. Ce qui est intéressant cette année, c'est de voir comment ils analysent les plats. - G.Viel: Bien sûr. - P.Etchebest: C'est assez chirurgical.
Ils décomposent tout ça d'une manière incroyable. Ce sont des choses qu'on ne voit pas, nous, du coup. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas cherché à savoir qui c'était, pour éventuellement pouvoir les repérer la prochaine fois? - G.Viel: Autour des loges, il y avait des fils barbelés, des gardes du corps.
On ne pouvait pas voir grand-chose. - P.Etchebest: La production a bien géré le truc. - M.Bouhafsi: Autre grande nouveauté: pour la 1re fois, il y a un couple dans "Top chef". - P.Etchebest: Je crois que vous avez tous les deux votre restaurant.
C'est qui, le chef? - C'est un grand sujet. - On a trouvé notre équilibre en travaillant ensemble.
Chef? Le lapsus! - C'est horrible, mais c'est vrai. - M.Bouhafsi: C'est une petite révolution dans "Top chef".
Travailler en couple, c'est une chose que vous faites tous les deux avec vos femmes qui ne viennent pas du monde de la cuisine, au départ. Vos réussites, vous les devez à vos femmes? - P.Etchebest: Dans l'entreprise, c'est elle qui gère.
C'est la patronne. Si je suis là aujourd'hui avec vous, c'est parce que je sais qu'elle est là-bas, à Bordeaux, avec mes équipes aussi, mes collaborateurs, qui sont précieux. - A.-E.Lemoine: Nous mettons tous les soirs la gastronomie à l'honneur.
Cette semaine, c'est la cuisine d'E.Li, la cheffe du Château Brachet, à Grésy-sur-Aix, en Savoie. Je vous confie des masques. - P.Etchebest: Oh, non! - A.-E.Lemoine: Sinon, j'ai une version rose.
Je vais vous demander de déguster à l'aveugle ce qu'Elodie a prévu pour le dîner ce soir et nous dire ce que c'est. Elodie a placé devant vous une assiette. A mon top départ...
Top! Mangez! Glenn est beaucoup plus rapide. - G.Viel: Ca sent le fumé.
Anguille. - P.Etchebest: Il y a du sucré.
Je suis tombé sur quelque chose d'un peu ferme, un peu sucré. - G.Viel: Il y a du boeuf! - A.-E.Lemoine: Exactement.
Du boeuf comment? - G.Viel: Je ne sais pas, mais il y a du boeuf. - P.Etchebest: On dirait une espèce de pickle, concombre ou cornichon. - A.-E.Lemoine: C'est un tartare de boeuf maturé, anguille fumée, et le sucré, c'est la betterave.
Je ne comprends pas: deux chefs étoilés, et on n'est pas capable d'identifier la betterave! - G.Viel: J'ai dit l'anguille et le boeuf! - A.-E.Lemoine: Mais est-ce que c'est bon? - P.Etchebest: Bien sûr.
Bravo, Elodie. - A.-E.Lemoine: Elodie est notre cheffe, ce soir.
C'est la cheffe du restaurant le Château Brachet, à Grésy-sur-Aix, en Savoie. Je vous remercie d'avoir goûté. Tout de suite, je vous propose de remettre vos masques pour déguster à l'aveugle L'OEil de Pierre. - P.Lescure: L'art n'est pas que dans les fourneaux, il est aussi dans la rue.
C'est le titre, "L'Art dans la rue", d'une expo à Paris, au musée d'Orsay. L'expo vous propose 230 affiches qui ont couvert les rues de Paris entre 1850 et 1900. C'est beau et c'est de l'histoire.
Regardez cette affiche signée A.Steinlen. C'est un affichiste.
On la considère à l'époque comme la plus extraordinaire estampe murale du temps. On y voit des bourgeois, des bonnes, des ouvriers, des enfants. Dès le début des affiches de rue, de grands peintres s'affichent à leur tour.
Toulouse-Lautrec, par exemple, faisait la publicité du Moulin-Rouge. Vous avez déjà vu cette affiche. C'est l'époque où la publicité envahit les murs, les rues et nos vies.
Voici ce qu'un journaliste disait d'H.Morvan, grand affichiste des années 50-60... - L'actualité en fait une grande consommation.
Autrefois, une affiche restait en place de longues années. On vivait avec elle. Du moins, les affiches d'H.Morvan ont suffisamment frappé pour rester dans nos souvenirs et dans nos coeurs.
Que faut-il le plus admirer chez Morvan: le coup de clairon, la poésie, le message? Il disait: "Les affiches devraient sortir comme le foulard du chapeau d'un illusionniste." - P.Lescure: A l'expo d'Orsay, vous découvrirez cette affiche qui annonce la création de l'Olympia, boulevard des Capucines.
Regardez cette photo, place de la Bourse. Quand j'étais gamin, il y avait beaucoup de Byrrh. A Paris, on n'a plus assez de murs, fin du XIXe, pour toutes les affiches.
Alors un certain Morris va donner son nom aux célèbres colonnes. - La colonne Morris. G.Morris, imprimeur de son état, spécialisé dans les spectacles.
A l'époque, il paye 30 francs de redevance annuelle, et sa colonne peut dissimuler en elle le matériel de nettoyage de la ville de Paris. En 1900, à la mort de monsieur Morris, Paris compte plus de 200 colonnes. - P.Lescure: Une des premières affiches pour le chocolat.
On termine avec le commentaire modeste et plein d'humour d'un autre grand affichiste des années 50-60, R.Savignac. - L'affichiste n'est pas peintre mais se sert des couleurs, donc il est peut-être un peu poète.
C'est ce qui m'a donné envie de dessiner. - P.Lescure: C'est au musée d'Orsay: "L'Art est dans la rue", jusqu'à début juillet. - A.-E.Lemoine: Merci, Pierre.
Dans un instant, M.Pokora est notre invité. Mais tout de suite, Jibé et Lucien en coulisses. - C'est pas juste, j'ai fait une grande école de journalisme. - Madame, est-ce que vous faites les soldes? - Oui.
C'est moins cher que d'habitude. - C'est juste dommage que ce soit après Noël. - C'est vrai. - On va la refaire? - On ne comprend même pas qu'elle parle des soldes. - J'ai dit une bêtise? - C'est mon collègue qui n'a pas enregistré.
Est-ce que vous diriez que vous êtes d'accord avec moi? - Oui. Je suis d'accord avec vous. - Est-ce que vous pouvez répéter la question dans votre réponse? - Je veux bien faire l'effort. - Pensez-vous que les soldes devraient être avant les fêtes, pour pouvoir faire des cadeaux de Noël tout en économisant? - Pensez-vous que les soldes devraient être avant Noël, pour pouvoir faire les cadeaux tout en économisant?
C'est ça? - C'est pas mal. On va inverser.
Posez-moi la question. - Est-ce que vous faites les soldes? - Oui, je fais les soldes.
D'ailleurs, je remarque que Noël est avant les soldes. C'est dommage, parce que si c'était après, les cadeaux seraient moins chers. - C'est ce que je dis chaque année! - C'est très bien.
Voix de femme. C'est un moment de l'année où il fait froid. - Tu fais une conclusion. - Chaque année, faites les soldes! - A.-E.Lemoine: C'est un artiste révélé il y a 22 ans dans une émission de M6 et qui n'en finit pas de se renouveler.
Aujourd'hui, il est adulé par les artistes qui, comme lui, se sont imposés dans les télé-crochets. - C'est incroyable de travailler avec lui. C'est un exemple de longévité dans le métier.
On parle d'une téléréalité musicale. C'est super intéressant de partager avec lui et d'apprendre de lui. - A.-E.Lemoine: Salut, M.Pokora.
On est ravis de vous accueillir sur notre scène. Vous nous interprétez "Reflet", le 1er single de votre 10e album, "Adrénaline". C'est à vous. - M.Pokora: On s'est construit un monde qu'on a abandonné.
Il suffit d'une seconde pour que tout parte en fumée. Si le coeur a raison, on a tous les deux tort. J'ai beau tenir les murs, y a plus rien à sauver.
T'as tout donné pour moi. J'avais le bonheur au bout des doigts. Tes yeux le disent pour toi.
Tu me regardes plus comme avant. Même tout l'amour du monde Pourra pas nous réparer. Je sais qu'il est trop tard.
On peut toujours faire semblant. Mais tout l'amour du monde Pourra pas nous réparer. Je froisse mes rêves.
Ceux où je cache mes regrets. Je casse les miroirs Pour plus voir ton reflet. Je froisse mes rêves ceux où je cache mes regrets.
Je casse les miroirs pour plus voir ton reflet. T'as claqué la porte. T'avais raison, j'ai pas fait ma part.
Dans ce jeu, je suis seul à perdre. J'étais pas celui que tu attendais. Hier encore, t'étais si près de moi.
Tous les soirs, je me dis si seulement...
Tout d'un coup, je me sens si seul au monde. Seul au monde. T'as tout donné pour moi.
J'avais le bonheur au bout des doigts. Tes yeux le disent pour toi. Tu me regardes plus comme avant.
Même tout l'amour du monde pourra pas nous réparer. Je sais qu'il est trop tard. On peut toujours faire semblant.
Même tout l'amour du monde pourra pas Nous réparer. Je froisse mes rêves. Ceux où je cache mes regrets.
Je casse les miroirs pour plus voir ton reflet. Je froisse mes rêves. Ceux où je cache mes regrets.
Je casse les miroirs pour plus voir ton reflet. Pour plus voir ton reflet. Pour plus voir ton reflet.
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: C'était M.Pokora.
C'est un extrait du 10e album de M.Pokora, "Adrénaline". Il est disponible depuis le 21 mars avant une tournée dans toute la France, dont l'Accor Arena.
Il y a des chiffres...
Au moment de préparer l'interview, j'ai eu le vertige. "Adrénaline", c'est le 10e album. Il sort l'année de vos 40 ans?
Qu'est-ce qui s'est passé? Il Il y a une faille spatiotemporelle? - M.Pokora: C'est passé vite, surtout que vous m'avez connu sans barbe. - A.-E.Lemoine: Pour moi, vous étiez resté bloqué à 20 ans. - P.Etchebest: Je me demandais à quel âge il avait commencé. - M.Pokora: A 17-18 ans. - A.-E.Lemoine: C'est fou.
C'est aussi l'idée de cette adrénaline que vous avez voulu mettre dans tout cet album. Il faut savourer. Il faut profiter à fond.
Il suffit d'une seconde... - M.Pokora: Pour que tout parte en fumée, exactement.
J'ai toujours la même passion, la même flamme que quand j'ai commencé. J'ai toujours cette passion de la scène, de communier avec les gens. Ca me fait du bien et j'ai besoin de ça. - A.-E.Lemoine: La même passion et la même volonté de vous remettre en cause malgré les millions de disques vendus...
Un record absolu: 17 NRJ Music Awards. Personne n'a fait mieux. Vous voulez encore faire vos preuves en permanence? - M.Pokora: J'ai besoin de me remettre en question, de toujours trouver à faire mieux que la tournée d'avant.
Vocalement, sur chaque album, je veux aller chercher des choses que je n'ai pas encore explorées dans ma façon de chanter. Je suis un sportif, à la base. J'ai toujours besoin de performance. - A.-E.Lemoine: Ca parle à Philippe. - P.Etchebest: Il faut toujours se challenger.
C'est du travail en permanence - M.Pokora: Et ça pousse, derrière. La jeune génération met des coups de pied aux fesses.
Ca fait du bien aussi. - A.-E.Lemoine: Votre épouse, C.Milian, vous a encouragé à être "scolaire". - M.Pokora: Avec ma voix. - A.-E.Lemoine: Elle vous a dit de vous amuser? - M.Pokora: Elle m'entend chanter hors scène.
Elle m'a demandé pourquoi je ne m'amusais pas un peu plus comme ça quand je chante. "Sois un peu moins scolaire et joue un peu plus avec ta voix, avec les intentions que tu mets dans ta voix, essaie d'arrondir des mots, joue, sers-t-en comme d'un instrument." - A.-E.Lemoine: Il y a un titre qui lui est dédié. - M.Pokora: Elle brise mon coeur comme à chaque fois. - A.-E.Lemoine: Elle vit avec une pile électrique? - M.Pokora: Ce n'est pas facile.
Mais c'est bien. Je me lève super tôt, j'emmène les enfants à l'école. - A.-E.Lemoine: Au point de casser des miroirs?
Vous l'avez fait dans votre clip, "Reflet", vu déjà plus d'un million de fois. Vous êtes à mort superstitieux? - M.Pokora: Pas du tout. - A.-E.Lemoine: C.Milian pensait que vous étiez faits l'un pour l'autre car vous êtes nés le même jour.
S'il suffisait simplement de ça... - M.Pokora: Quand on s'est rencontrés, elle m'a dit: "Je viens de chercher des informations sur toi sur Google et j'ai vu qu'on était nés le même jour." C'était un signe. - A.-E.Lemoine: Qui est né le 29 juillet? - E.Tran Nguyen: "Adrénaline", c'est le nom de l'album et aussi ce que vous cherchez sur scène.
Vous ne pensez qu'à une chose: repartir en tournée. Vous êtes même prêt à conduire vous-même le bus de la tournée. - A.-E.Lemoine: Ce qui est génial, c'est que depuis 22 ans, les mêmes fans vous suivent.
Ils ont grandi. - M.Pokora: Ils ont mon âge, ils ont des enfants avec qui ils viennent. - M.Bouhafsi: Il y a des enfants de 7 ou 8 ans et des grands-parents.
C'est un show impressionnant. - M.Pokora: C'est une communion.
Il y a le show...
Ma devise, c'est d'en mettre plein les yeux et plein les coeurs, dans un concert. Au-delà des images grandioses, il y a une vraie communion avec les gens. J'invite les gens à se regarder dans les yeux durant le concert, à saluer les autres, à être bienveillants et à communier ensemble.
Je fais ça pour ça. Je veux divertir les gens et fédérer, envoyer des ondes positives. - E.Tran Nguyen: Vous allez les inviter sur scène? - M.Pokora: Je leur parle de l'adrénaline et de ce que ça me procure depuis toutes ces années.
Le meilleur moyen pour qu'ils comprennent, c'est de les emmener sur scène. A chaque fois, il y en a 4 qui seront tirés au sort sur un site où ils se seront inscrits. On a créé une structure sur la scène spécialement pour eux.
Ils monteront avec moi sur scène. On va leur mettre des capteurs pour avoir leur pouls. Comme ça, les gens sur les écrans géants verront leurs réactions et la montée quand ils vont se retrouver devant 15 000 personnes. - A.-E.Lemoine: Quand on est sur scène, on est le roi du monde.
Après, il faut rentrer à la maison, laver les chaussettes, faire les courses... - M.Pokora: Essuyer les fesses du petit. - A.-E.Lemoine: C'est la redescente.
Je parle d'expérience. - M.Pokora: J'arrive bien à switcher. - P.Etchebest: C'est vachement bien. - A.-E.Lemoine: "Adrénaline" est dispo depuis le 21 mars sur toutes les plateformes.
Votre clip cartonne. Vous serez en tournée dans toute la France, dont le 25 novembre à l'Accor Arena, avec la possibilité de monter sur scène aux côtés de M.Pokora avec cette petite chose sur le doigt.
Restez avec nous. On a plein d'autres images à vous suggérer. Tout de suite, c'est la chronique de M.Bouhafsi.
Le mot du jour, c'est "tunnel". - M.Bouhafsi: C'est une affaire d'Etat qui défraie la chronique en Autriche.
Cet homme crée le tollé. Vous connaissez sa marque. C'est W.Porsche.
Il a 81 ans. C'est le président du conseil de la fameuse marque de voiture et le petit-fils du créateur. Sa fortune est estimée à plusieurs milliards d'euros.
Son dernier caprice, c'est creuser un tunnel, son tunnel de 500 m dans une montagne emblématique et protégée pour rentrer plus facilement chez lui et rejoindre son modeste garage de 300 m2 et sa petite dizaine de voitures. La rue serait trop étroite. L'été, il y a beaucoup trop de touristes en bas de chez lui.
Il a créé ce tollé parce qu'en plus d'être dans une zone protégée, ce petit tunnel privé partirait d'un parking public de la ville. Selon la presse locale, W.Porsche aurait versé 40 000 euros à l'ancien maire de la commune pour faciliter l'approbation de ce projet.
Pots-de-vin, écologie, tout est réuni. Le nouveau maire qui a découvert le scandale ne cache pas qu'il aurait préféré que cela sorte plus tôt. C'est devenu une vraie saga dans la petite ville autrichienne.
Certains membres du conseil municipal, les Verts...
Tout le monde est vent debout devant ce projet. J'imagine que ça vous met en rogne, Philippe. - P.Etchebest: C'est absurde, comme choix, comme initiative.
Il est riche, il fait ce qu'il veut...
Est-ce que le fait qu'on soit riche donne le droit de faire ce qu'on veut? Je ne pense pas. - A.-E.Lemoine: Vous en êtes où, de votre tunnel, Matt? - M.Pokora: Non... - A.-E.Lemoine: Une vente aux enchères un peu spéciale? - M.Bouhafsi: Hier, à Fontainebleau, avait lieu une vente aux enchères de voitures, dont une voiture ayant appartenu à J.Hallyday.
Nous avons rencontré le commissaire-priseur de cette vente exceptionnelle. Rien n'était trop beau pour J.Hallyday. - Cette voiture est entièrement personnalisée pour J.Hallyday.
Il y a le disque d'or, les initiales sur les jantes...
L'intérieur est en vison. Les pédales de frein et d'accélérateur sont à la forme de ses pieds. Vous avez la signature de J.Hallyday.
A l'arrière, vous avez un bar. Cette voiture lui a été offerte par S.Vartan en 1975.
Ils se sont séparés. 3 ans après, il a perdu la voiture au poker. - M.Bouhafsi: Vous allez découvrir le montant de la voiture en quelques secondes.
La partie de poker a coûté cher. On a voulu faire vivre un rêve à un fan. Il en a été tellement ému qu'il en a oublié sa femme. - Qu'est-ce que vous écouteriez comme musique dans sa voiture? - "Que je t'aime." - Vous vous voyez déjà le long de la côte avec cette voiture? - Très bien.
Las Vegas...
En Bretagne. Je serais la vedette de la région, avec ça. - Ca vous fait quoi d'être assis sur son siège? - J'aurais voulu avoir L.Hallyday à côté, mais elle n'est pas là, c'est dommage. - M.Bouhafsi: Il avait sa femme juste à côté de lui.
Elle est partie à combien? - G.Viel: C'est un Français qui l'a achetée?
Je dirais 2,5 millions. - A.-E.Lemoine: Hein?
Moins. Ca ne va pas, la tête? 100 000. - G.Viel: Seulement? - A.-E.Lemoine: Je suis radine. - Nous partons, pour cette voiture, à 40 000 euros.
Les enchères montent. 132 000...
Pas de regrets? Adjugé. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: J'ai gagné. - P.Etchebest: C'est Johnny! - G.Viel: C'est Johnny!
Avec tous les fans qu'il a! - M.Bouhafsi: Cette voiture lui avait été offerte par S.Vartan.
Elle a été achetée par un collectionneur qui préfère rester anonyme. Il faut la restaurer. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui se passe? - M.Pokora: Heureusement que je suis au milieu.
Je ne vais pas faire long feu s'ils décident de se mettre sur la tronche. - A.-E.Lemoine: C'est insupportable, cette rivalité.
On termine par la tendance du jour. C'est votre coup de coeur, la série "Kaboul". - M.Bouhafsi: C'est mon coup de coeur de la semaine.
C'est la nouvelle série événement du moment. L'histoire se déroule à Kaboul, le 15 août 2021, lors du retrait des troupes américaines et de l'arrivée des talibans dans la capitale afghane. Ca, ce sont des archives de l'époque.
La population tente de fuir Kaboul le plus vite possible. On s'en souvient tous. La série est portée par un casting international.
Il y a notamment J.Zaccaï. La série a été tournée en Grèce et suit le destin d'une famille de diplomates, notamment.
C'est une série ultra réaliste, intense, haletante, épatante, qui prend aux tripes, qui nous tient en haleine et qui monte en puissance tout au long des 6 épisodes. Peu de temps après l'arrivée des talibans, de nombreux Afghans se sont réfugiés à l'ambassade de France, la dernière du pays à être restée ouverte. On a un extrait d'un moment de tension entre membres de la sécurité de l'ambassade et son collaborateur. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, J.Zaccaï.
On est ravis de vous accueillir pour vous parler de cette série, "Kaboul". Bonsoir, S.Yarmal.
On imagine votre émotion en découvrant cette série qui raconte votre histoire, ce qu'a vécu votre famille lorsque vous avez dû fuir. Votre mère était une actrice connue. Votre père était un haut gradé de l'armée.
Il était une cible pour les talibans. Comme dans la série, la 1re chose que vous avez faite, c'est de brûler des documents, de cacher des armes pour essayer de vous préserver des talibans. C'est la France qui vous a permis d'obtenir des visas et de fuir l'Afghanistan.
Qu'est-ce que vous avez ressenti en découvrant cette série? - S.Yarmal: Vous avez raison.
Dès que j'ai commencé à regarder la série, j'ai commencé à pleurer. Je me suis dit: "Ce n'est pas une série, c'est l'histoire de ma vie, et peut-être que c'est l'histoire de milliers d'Afghans comme moi." Ca me touche vraiment.
La série est très bien faite. Ils ont réussi à bien transmettre les émotions. - A.-E.Lemoine: Les émotions, le chaos qui existait dans la ville, la façon dont les Afghans tentaient d'accéder à l'aéroport.
Il vous a fallu deux jours pour y arriver. Votre père est resté bloqué un an dans le pays. Il n'empêche, vous avez pu fuir, grâce notamment à l'intervention du personnage qu'incarne Jonathan dans la série, le responsable de la sécurité de l'ambassade de France.
Il n'est pas un superhéros, mais quand même, il a pris des décisions extraordinaires en un temps record. - J.Zaccaï: Complètement.
C'était une énorme responsabilité. Ce ne sont pas des héros. Ce sont des héros ordinaires.
D'ailleurs, quand ils en parlent, ce sont des gens qui ont peur. Tout d'un coup, il va se retrouver seul, coupé de sa hiérarchie, parce que l'ambassade française était la dernière ouverte à Kaboul. Et il doit prendre des décisions, au-delà même de sa hiérarchie.
Il a plus de gens à gérer que prévu. Il y a les talibans, avec qui on ne peut pas vraiment négocier. Je ne la connaissais pas, mais j'ai été ému de ce qu'elle raconte.
On était émus des images qu'on avait vues. Et puis entendre ce qu'elle dit là, j'avoue que pour moi, il n'y a pas plus belle récompense. - E.Tran Nguyen: C'est une série franco-européenne avec des équipes techniques et des acteurs du monde entier.
Jonathan, vous jouez en anglais. Vous avez aimé? Ca vous a donné l'impression d'être un peu un héros? - J.Zaccaï: On est tous un peu influencés par le cinéma américain.
Quand tu dis "open the gate", ce n'est pas "ouvre le portail!" Après, j'avais déjà tourné en anglais. C'est une langue très agréable. - P.Lescure: Il y a une scène très forte qui dit ce que peuvent ressentir les Afghanes et les Afghans.
Je pense à ce dialogue entre la jeune médecin et sa cheffe, sur le toit de l'hôpital. - P.Lescure: Vous êtes née en 2001, l'année de l'attentat du 11-Septembre et du déclenchement de la guerre en Afghanistan.
Vous en voulez aux Américains d'être partis parce que vous pensez que le simple fait qu'ils soient restés en Afghanistan aurait très certainement empêché l'arrivée et le retour des talibans. - S.Yarmal: C'est vrai que pendant les années où les Américains étaient en Afghanistan, ils n'ont rien fait particulièrement, mais je pense que leur existence était une peur pour les talibans.
Ils n'arrivaient pas à reprendre Kaboul. - A.-E.Lemoine: Le fait que la fiction s'empare de cette réalité, ça peut permettre une prise de conscience, un nouveau regard sur l'Afghanistan? - J.Zaccaï: Déjà, en parler, renseigner les gens, les garder informés...
On voit que l'histoire s'oublie très vite, aujourd'hui. Tous les formats sont importants. - A.-E.Lemoine: Vous-même, vous avez changé de regard sur ce qu'on avait gardé en tête des images de la chute de Kaboul? - J.Zaccaï: Oui.
J'ai changé de regard parce que je m'y suis un peu plus intéressé. Je sais que le générique, qui est dédié aux femmes afghanes et aux restrictions, a évolué carrément jour après jour. Ils ont dû ajouter des restrictions qui étaient imposées aux femmes.
On se rend compte qu'elles sont réduites à rester dans leur chambre, qu'elles ne peuvent plus se parler entre elles...
On est vraiment dans du délire complet. C'est aussi une vraie série assez étonnante du point de vue narratif. Elle est divertissante, même si on parle de quelque chose de très grave.
Il y a plusieurs points de vue sur ce même événement, et c'est ça aussi qui fait sa force. Il y a la famille afghane, une Allemande reporter de guerre, un Italien avec des responsabilités, et mon personnage, chef de la sécurité de l'ambassade. - A.-E.Lemoine: Il va devoir prendre des décisions sur la vie ou la mort de certains Afghans.
La série "Kaboul", c'est à partir du 31 mars, sur France 2. C'est déjà en intégralité sur la plateforme de France Télévisions. Et il y a un livre inspiré de la série, "Kaboul, partir ou mourir, le destin d'une nation", qui sort le 3 avril.
Vous restez avec nous pour le dîner de "C à vous". Philippe, vous êtes dans le top 50 des personnalités préférées des Français, à la place 28, devant C.Lignac.
Les Français apprécient votre calme, votre sang-froid, votre patience, votre indulgence. Autant de qualités qui font le sel de "Cauchemar en cuisine". Les journalistes du "Papotin" vous ont interrogé là-dessus. - Qu'est-ce qui vous met en rage?
Je ne comprends pas ce qu'il se passe dans "Cauchemar en cuisine", quand vous aidez les autres. Qu'est-ce qui vous prend à vous énerver comme ça? Essayez d'être patient avec les gens, restez calme, un peu de zen. - P.Etchebest: Mais je suis patient!
Tu n'imagines pas la patience que j'ai! - On ne dirait pas. Vous êtes impatient, quand vous réagissez comme ça.
Ce n'est pas nécessaire. Je dis ça pour vous aider. - P.Etchebest: Je m'excuse.
Je suis désolé. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à tous autour de la table de "C à vous".
Un tartare de boeuf maturé accompagné d'anguille fumée. Vous êtes vraiment désolé, Philippe, d'être soupe au lait, ou c'était juste pour la forme? Vous ne retenez aucune leçon? - P.Etchebest: Il y a une espèce de caricature qui est faite de moi, qu'il faut assumer à travers des séquences où, effectivement, je passe pour quelqu'un de très dur.
Mais j'essaie d'être juste, et c'est toujours dans l'intérêt des gens et dans l'objectif de les aider à la fin. - A.-E.Lemoine: C'était la condition sine qua non: soit vous êtes tel que vous êtes dans la vraie vie, soit vous ne faites pas de télé. - P.Etchebest: Exactement.
Parfois, c'est vrai qu'il y a matière à péter des câbles quand je rentre dans des restaurants et que je vois des choses qui n'ont pas lieu d'être. Aujourd'hui, je pense que la restauration, c'est un vrai métier. On a besoin d'une formation, il y a des règles à respecter, et il faudrait mieux encadrer les ouvertures de restaurants.
Je passe ce message maintenant pour qu'on puisse réagir! - A.-E.Lemoine: Oui, chef!
Emilie? - E.Tran Nguyen: Vous êtes devenu le plus jeune chef avec 3 étoiles au guide Michelin. 3 semaines après, vous en pleuriez encore, Glenn. - G.Viel: Oui.
C'est une émotion forte. C'est comme être champion olympique, un peu. Quand on est sportif de haut niveau, on a envie d'atteindre des sommets.
Ces 3 étoiles, c'était une récompense surtout collective. - E.Tran Nguyen: Il y a eu une réaction totalement différente de P.Etchebest pour sa 1re étoile en 2002. - Vous venez juste d'être récompensé par le guide Michelin 2002.
Une étoile. Vous avez reçu des lettres de félicitations. Qu'est-ce qu'on ressent, à ce moment-là? - P.Etchebest: On ressent un moment intense de joie.
Je pense que je suis plus ravi pour mon équipe que pour moi. Après, je remets vite les pieds sur terre. Ca m'a fait plaisir, mais ça a duré 45 secondes. - A.-E.Lemoine: C'est vrai? - P.Etchebest: C'est vrai que mes émotions sont extrêmement intenses à un moment donné, mais je passe vite à autre chose.
C'est ce qui me sauve aussi, d'aller très vite, de zapper un petit peu et de passer à l'étape suivante une fois que j'ai rempli un contrat, que j'ai relevé le défi. - P.Lescure: Matt, il y a 20 ans, au début de votre carrière, vous aviez la passion pour le R&B, dont vous étiez l'un des représentants les plus prometteurs.
Avec toujours ce même désir d'aller le plus loin possible, "vers le titre olympique", comme disait Glenn. Par exemple, vous l'affichez à l'occasion d'un concert dans le Nord, à Cambrai. - Dans la famille R&B, M.Pokora, le petit frère, mais pas le moins ambitieux. - M.Pokora: On est tous sur la même longueur d'onde, on a tous envie de faire grandir le R&B en France.
On a envie que, dans 15 ou 20 ans, ce soit nous, les Bruel, les Goldman de la future génération. - P.Lescure: Que dirait le Matthieu que l'on vient de voir il y a 20 ans du Matthieu qu'on a là? - M.Pokora: Je pense que ça va au-delà de ce qu'il imaginait atteignable dans le métier.
Je dis que dans 15 ou 20 ans, on a envie d'être les Bruel de la nouvelle génération. Ca reste parce que j'ai une mentalité de gagnant. Mais je ne me visualise pas à cette place 20 ans plus tard.
Je pense qu'il serait très fier. Là, de savoir qu'on fait encore un Bercy en 2025, il serait plutôt content. - M.Bouhafsi: Ce qui fait votre force depuis plus de 20 ans, c'est que vous vous réinventez à chaque projet.
Il y a 8 ans, vous faisiez un album hommage à un illustre chanteur de variétés. Il chante "Magnolias For Ever". -6000 personnes dans la salle et des effets à volonté. ...
Pour son dernier album hommage à C.François, le chanteur a vu les choses en grand, à l'image de Cloclo, son modèle. - A.-E.Lemoine: Tout ce que vous avez à faire, c'est d'écouter et de chanter la suite des chansons.
Il faut retomber pile dans le tempo. Premier extrait... - Il faut que je chante... - M.Pokora: Pour oublier...
Vous pouvez m'aider à la trouver. Elle a les yeux...
La musique reprend. - A.-E.Lemoine: C'était bien, bravo!
Applaudissements. On essaye avec un autre son, M.Jackson. *"Smooth Criminal", de M.Jackson.
M.Pokora chante en anglais. La chanson reprend. - A.-E.Lemoine: C'est bien. - M.Pokora: A un moment, je connaissais les paroles. - A.-E.Lemoine: C'est bien.
Un dernier son. Ca vous dira quelque chose. ...
Il chante en anglais. C'est qui? - M.Pokora: Ma femme. - A.-E.Lemoine: On va vous demander de chanter, et Glenn et Philippe...
En revanche, on va vous demander ce que vous pourriez cuisiner pour des personnalités. Glenn, un plat pour T.Riner? - G.Viel: 3 kg de pâtes. - A.-E.Lemoine: Un plat pour A.Dupont? - P.Etchebest: Un cassoulet.
Avant le match, bien plombé...
Il sera moins efficace. C'est le meilleur joueur du monde. Je pense à lui à cause de sa blessure.
C'est malheureux. - A.-E.Lemoine: Après, il est propulsé sur le terrain.
F.Bayrou? - G.Viel: 3 kg de pâtes. - A.-E.Lemoine: E.Macron? - P.Etchebest: Une blanquette de veau. - A.-E.Lemoine: Pourquoi? - P.Etchebest: C'est français. - A.-E.Lemoine: Une poule au pot?
Il est fan d'Henri IV. J.Roberts? - G.Viel: 3 kg de pâtes.
Non, je vais descendre à 2. Un carpaccio de boeuf. - A.-E.Lemoine: Comme par hasard, c'est léger. - P.Etchebest: Fais-lui du poisson... - A.-E.Lemoine: AC/DC, pour finir. - P.Etchebest: Qu'est-ce que je pourrais leur faire?
Une belle côte de boeuf. - A.-E.Lemoine: Ca suffira pour eux tous? - P.Etchebest: Bien sûr.
Angus est tout petit. Il ne mange pas beaucoup. C'est un super groupe que j'adore. - A.-E.Lemoine: Merci à tous. "Adrénaline" est disponible depuis vendredi dernier sur toutes les plateformes.
Bonne tournée. La 16e saison de "Top chef", c'est demain sur M6. "Kaboul", c'est à ne pas rater.
C'est déjà disponible en intégralité sur la plateforme de France Télévisions. On conclut cette émission avec les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 25 mars. A la une, la question du jour posée sur BFM Business. - Voici la question du jour: avez-vous le sentiment d'avoir trop de travail? - B.Chameroy: La réponse est oui.
Bonne soirée. C'était vraiment une bonne émission...
Mais non, je ne vais pas vous laisser comme ça. Leur invité avait beaucoup de boulot avant de les rejoindre. On comprend.
C'est le J.Bezos français. - Nous serons avec le PDG de Sifaris, expert en cybersécurité et cybercriminalité.
J.-F.Beuze, pour les sujets de cybersécurité, va nous rejoindre.
On attend toujours notre expert. J'espère qu'il va arriver. On l'a eu au téléphone.
Il va arriver. - B.Chameroy: Un petit retard de rien du tout pour le J.Bezos français.
L'émission était diffusée en direct sur LinkedIn. Je ne connais pas beaucoup de personnes sur ce réseau, mais leur réponse à la question du jour ne me donne pas envie de les rencontrer. - Avez-vous le sentiment d'avoir trop de travail?
Oui? Non? "Mieux vaut trop que pas assez." C'est un point de vue. "Le problème, ce n'est pas le travail mais le temps.
Il faut supprimer les pauses, les jours fériés et les week-ends." - B.Chameroy: Et les pauses pipi.
Portez des couches. Une émission animée par un fan de T.Ardisson, qui ajoute de la ponctuation dans ses phrases. - Le réflexe de faire appel à ce genre de choses.
C'est dommage car ce n'est pas réservé qu'aux grands groupes. Justement, les freelances peuvent s'adapter plus facilement à des environnements très différents. - B.Chameroy: Travail toujours.
Filons sur RMC, qui recevait... - Bonjour.
Vous êtes président de l'Union française des retraités. - B.Chameroy: Il a baptisé la table du studio. - Si l'effort n'est pas trouvé là, il le sera ailleurs.
Toux bruyante. - B.Chameroy: Voilà.
Belle bourriche. Ca passe tout seul. Il se sentait tellement bien qu'il ne voulait plus quitter le studio. - Bonjour à tous.
J'espère que vous allez bien. Monsieur, je vais vous demander de me laisser mon siège. J'ai un bouquin...
C'est une revue. Je vais bouquiner ça pour préparer ma retraite. Je l'offrirai à mes parents.
Ils seront ravis. - B.Chameroy: On passe à un point inter...
International... *C'est la lutte... - B.Chameroy: Non.
On file au Canada. Les élections anticipées se dérouleront le 20 avril. Il y en a un qui devrait avoir peur pour sa place.
Il y a un gars qui veut clairement lui piquer sa place. "Il parle bien, mais moi, je suis là." "S'il fait un malaise, n'hésitez pas, je suis là." Le Canada est une mine d'or pour les amateurs de nouvelles expressions et de métaphores. - Les Québécois ont la couenne dure. - Des images de pelures de bananes... - J'ai mon filet à papillon. - B.Chameroy: La Belgique aussi ne démérite pas en termes d'expressions, surtout quand les députés du Parlement de la fédération Wallonie Bruxelles s'élèvent. - C'est un peu le fake news épisode 2035. - Je suis contente que mon propos vous fasse rire.
On n'a toujours pas quitté la lune. - Des engagés qui devraient peut-être se regarder dans le miroir ce soir et les autres jours. - B.Chameroy: C'est une assemblée assez exceptionnelle.
Ils ont Eminem. Il s'entraîne pour le championnat de lecture rapide. - Je vous propose maintenant de passer au vote... - B.Chameroy: Attention, Benoît, on y va.
Il lit de plus en plus vite. Il y avait des absents. Les 2 font la paire. - Mesdames Anus et Deraie. - B.Chameroy: Nous les embrassons. - A.-E.Lemoine: C'était uniquement pour ça? - B.Chameroy: Une petite technique qui pourrait aider F.Bayrou quand il perd ses fiches. - Au début de ce projet, il était question...
Je prends mon "copio"... - B.Chameroy: Les députés restent humains.
Parfois, ils peuvent être à côté de leurs pompes. - 160 personnes? 190, pardon.
En 2023? En 2024... - B.Chameroy: On continue notre tour du globe gratuit et sans décalage horaire.
On file au Maroc. Une chaîne locale proposait un débat. C'était plus qu'un débat.
Quand l'opposition se rencontre, là-bas, c'est une rencontre "copains d'avant". - Permettez-moi de vous remercier pour m'avoir permis de retrouver un ami pour qui j'ai beaucoup de considération. - Moi aussi, je me réjouis.
J'ai beaucoup d'estime et de considération pour lui. C'est un grand plaisir de le retrouver... - Je confirme. - B.Chameroy: C'est mignon.
Ils étaient tellement contents de se retrouver qu'ils ne voulaient plus se quitter, au grand dam du journaliste. -132 milliards... - Merci à vous...
Merci à vous... - B.Chameroy: "Barrez-vous.
Vous raconterez vos vies en dehors du studio." Ca s'est transformé en nouveau numéro du "Juste Prix". - Quand je fais mon marché, le prix de la carotte, au marché, c'est entre 2,30 dirhams et...
Les pommes de terre... - B.Chameroy: Mais l'un d'eux va repartir avec la vitrine. - Vous avez parlé de la pomme de terre à 30 dirhams.
Vous vous êtes trompé. - M.Pokora: On dirait Les Inconnus. - B.Chameroy: Ca nous mène à la cuisine.
Mon péché mignon, ça reste "Cauchemar en cuisine". Je suis fan. Comment réaliser un bon numéro de ce type de programme?
Réponse avec ce tuto. Il y a de la guitare, de la batterie parce qu'il est vénère. - Je donne des chiffres sur la situation des restaurateurs en France illustrés par des images d'un mec au bout du rouleau.
Je descends de ma bécane, je suis déterminé. J'en rajoute des tonnes pendant que le clampin m'attend sur fond d'Adele. - Je me demande comment je vais pouvoir m'en sortir.
Toute situation est appuyée par des "boum" au montage. Ce concept de burger me semblait pourtant être une bonne idée. - Je rentre discrètement dans le restaurant.
Il y a 3 plats qui n'ont aucun sens. Je me tourne vers la caméra et je leur dis qu'ils vont voir de quel bois je me chauffe. - J'attends que le chef P.Etchebest arrive par surprise alors que les caméras sont là depuis 7h du matin. - Je rentre dans le restaurant avec une musique et je salue le restaurateur, qui craque immédiatement.
Je me retourne vers la caméra pour annoncer une mauvaise nouvelle. En un clin d'oeil, j'ai remarqué tout ce qui ne va pas. Je cite tout ce qui ne va pas. - J'ai peur. - J'explique je dois filer sur le tournage de "Super cuistot", notamment. - B.Chameroy: Ne m'en voulez pas.
Si vous voulez, on se bat, mais... - P.Etchebest: C'est là où vous vous foutez un peu de ma gueule? - A.-E.Lemoine: On n'a rien fait.
On n'est coupables de rien. Bravo, Bertrand. Merci à tous d'avoir accepté notre invitation à dîner.
Excellente tournée, M.Pokora. "Top chef", demain.
Ce soir, sur France 5 "Des eaux pas si claires". On se quitte sur du M.Pokora.
Merci de votre fidélité.
Xavier Bertrand