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interviewLCP - Assemblée nationale· 21 septembre 2023 97 min

Négociations commerciales : la grande distribution auditionnée à l'Assemblée nationale - 20/09/2023

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

c'est bon chers collègues j'espère que vous Avezé un bel été et que vous êtes bien reposé en tout cas je suis ravi de vous retrouver après cette pause estivale l'ordre du jour de notre commission au début de la prochaine session ordinaire portera essentiellement sur l'examen des 10 avis budgétaires sur lesquels nos rapporteurs et nos administrateurs travaillent activement en ce moment avant cela je rappelle qu'une délégation composée de neuf commissaires se rendra mardi et mercredi prochain au Bundestag à Berlin pour y rencontrer nos collègues allemands de la commission de l'économie et de la Commission de la protection du climat et de l'énergie le lendemain jeudi 28 septembre orange convie une dizaine de députés à participer à un parcours fibre dans l'un de ses centres parisiens j'invite les commissaires qui sont intéressés à rapidement le dire auprès du secrétariat pour cette visite qui sera suivie d'un déjeuner avec Madame Christelle edeman directrice générale du groupe Orange par ailleurs je vous informe que la commission des affaires économiques examinera mercredi 4 octobre 2023 la proposition de loi visant à baisser la facture énergétique des Français et des entreprises sur le territoire national ce texte étant inscrit par le groupe rassemblement national à l'ordre du jour des séances qui lui sont réservées le jeudi 12 octobre je vous propose de désigner monsieur Alexandre Loubé comme rapporteur de la proposition de loi je demande votre assentiment pas d'objection bien monsieur Loubé vous êtes donc nommé rapporteur l'actualité économique est caractérisée par la persistance de l'inflation en particulier l'inflation touchant les produits alimentaires alors même que les tensions sur les prix des matières premières des produits manufacturés ou des services se font moindre le gouvernement a donc annoncé son intention d'intervenir par voie législative un projet de loi sera soumis au Conseil des ministres du 27 septembre notre commission l'examinera mardi 3 octobre le texte sera inscrit à l'ordre du jour de la séance publique le lundi 9 octobre selon les informations dont je dispose ce projet de loi contiendra deux éléments clés un premier article permettant d'avancer les dates de négociation entre les distributeurs et les 75 plus gros industriels c'est je crois une attente de plusieurs acteurs économiques que nous allons écouter aujourd'hui et cet article nous amènera probablement à nous interroger ou pas sur la nécessité de graver dans la loi la date des négociations il est peut-être temps en tout cas certains acteurs le disent de donner plus de flexibilité dans les années qui viennent pour qu'il décide librement et contractuellement des prochaines dates de négociation en tout cas c'est un beau débat qui nous attend à l'occasion de cet article premier un second article est venu s'ajouter à ce futur projet de loi il concerne le prix des carburants qui nous préoccupe tous un acteur de la grande distribution ici présent a déclaré le 12 septembre sur France interre je cite sur le carburant comme j'achète et je revends je ne peux pas revendre à perte pour pratiquer le juste prix je n'en ai pas le droit contrairement à Total énergie par exemple fin de citation à l'écoute des acteurs économiques le gouvernement a donc annoncé que les distributeurs de carburant pourraient être autorisés à vendre à perte dès le début du mois de décembre pour une durée de 6 mois cette disposition sera intégrée dans le texte initial du projet de loi qui nous sera SM elle devrait pleinement satisfaire ce qui ne se privent pas de dire dans les médias la main sur le cœur qu'il dirige une ONG qui aimerait en baisser les prix mais que la loi les en empêche sur ce projet de loi et sous réserve de son dépôt je vous propose la nomination d'Alexis iszard comme rapporteur je demande l'assentiment de la salle pas d'objection il est donc nommé rapporteur en attendant que le rapporteur organise son travail il m'assemblé pertinent d'organiser avec tous les membres de notre commission deux tables rondes pour entendre certains des protagonistes essentiels pour la détermination des prix de l'alimentation protagonistes qui ont plus l'habitude de se renvoyer la balle par médias interposé plutôt que de s'exprimer directement devant les parlementaires nous débuterons donc cette matinée par une table ronde rassemblant des représentants éminents de la grande distribution puis à partir de 11h1 nous réunirons une table ronde associant des organisations représentant l'industrie agroalimentaire présentant les habituelles réclamations je rappelle que notre temps est contraint et que le futur rapporteur aura tout loisir d'entendre toute personne ou toute organisation le sollicitant d'ici le 3 octobre en ce qui me concerne j'ai choisi de recevoir les acteurs de la grande distribution occupant les plus fortes part part de marché dans notre pays ainsi que des associations représentant des industriels de taille diverses pour la grande distribution nous accueillons donc monsieur Alexandre Bompard président directeur général du groupe Carrefour président de la Fédération du commerce et de la distribution bienvenue Monsieur Dominique chelcher présidentdeur général de systmu bienvenu Monsieur Thierry Cotillard président du Groupement les Mousquetaires bienvenue à vous et Monsieur Philippe Michot coprésident de l'enseigne Leclerc bienvenue à vous messieurs je vous remercie d'avoir accepté de participer à cette table ronde et d'avoir ainsi dégagé du temps dans vos agendas avant de vous donner la parole pour une intervention liminaire de 5 minutes chacun grand maximum je le précise parce que le temps est un petit peu contraint je rappelle que les orateurs des groupes pour ensuite vous interroger en DISP en disposant pour chaque question d'un temps global de 4 minutes qui inclut le temps de réponse qui doit être d'une minute au moins pour vous et donc j'incite les orateurs à identifier précisément la personne euh dont ils attendent la réponse et après les orateurs de groupe je prendrai en un seul bloc toutes les questions d'ividués individuellement qui souhaitent s'exprimer et comme nous avons une seconde table ronde le temps accordé pour chaque question sera limité minutes précisément et vous pourrez répondre à la totalité de ces questions à la fin de notre table ronde monsieur Alexandre Bompard président la Fédération du commerce et de la distribution vous avez la parolei je je crois que Monsieur lev la main donc je sais pas si il aura il aura son temp de parole tout à fait comme les tout à l'heure vous inquiétez pas monsieur le Président merci beaucoup de votre accueil mesdames et messieurs les députés merci de votre présence puisque vous m'y autorisé je vais effectuer une une brève déclaration liminaire d'abord permettez-moi de souligner que je suis et je crois nous sommes heureux de cet échange avec vous heureux d'abord par la considération que je dois et que nous nous devons à la représentation nationale heureux aussi car je crois important pour nous de mieux faire connaître notre secteur notre rôle nos contraintes nos métiers et tout ce que nous faisons pour les Français dans leur combat face à l'inflation notre secteur est souvent méconnu parfois caricaturé et notre échange de ce matin qui montre que vous êtes à l'écoute des entreprises permettra j'en suis sûr de dissiper certains malentendu vous l'avez dit monsieur le Président je m'exprime en tant que président de la FCD mais surtout en tant que président directeur général de Carrefour groupe présent dans 43 pays avec vous le savez un très fort ancrage en France puisque 1550000 personnes travaillent dans un de nos 6000 magasins sur le territoire un groupe en pleine transformation de son modèle depuis 5 ans monsieur le Président vous avez parlé d'inflation et vous avez raison au fond c'est le sujet principal pour les Français depuis 18 mois et c'est l'urgence aujourd'hui nous avons été collectivement les premiers à alerté sur cette situation dès le milieu de l'année 2021 quand les prix de l'énergie et ceux des matières premières augmentaient et que l'on voyait déjà les effets des perturbations du commerce international et des chaînes logistiques avant même que la guerre en Ukraine nous fasse basculer définitivement dans une are d'hyperinflation parfois ces expressions ont choqué mais nous avons toujours eu ce discours de vérité et nous avions notamment dit dès le début de l'année que nous devions vivre cette année encore avec l'inflation il n'y a pas eu et il ne pouvait y avoir de septembre vert il n'y aura pas de baisse des prix cette année la crise du pouvoir d'achat est là sous nos yeux car cette hyperinflation c'est mon deuxième point est un poison lent je ne vais pas redonner les chiffres nous les connaissons tous au-delà des chiffres vous connaissez la réalité des administrés dans vos circonscriptions de plus en plus de Français basculent dans la pauvreté les fin de mois sont devenus des millions de mois un français sur de saute des repas un Français sur 10 renonce à des produits d'hygiène de première nécessité et cela ne fait qu'empirer n'ayons aucun doute non plus sur le fait que cette inflation fragilise aussi les entreprises et dans notre secteur vous le savez certains acteurs sont en grande souffrance on peut faire et c'est parfois normal beaucoup de reproches à la grande distribution mais on ne peut pas lui reprocher de n'avoir rien fait face à l'inflation depuis 2 ans parce que ce sont nos clients parce que c'est notre métier nous avons multiplié les initiatives en accompagnant parfois les demandes des pouvoirs publics en réduisant nos marges sur les produits du quotidien en constituant des paniers complet pour répondre aux besoins de nos clients en faisant des opérations à prix coûtant en développant des gammes accessibles si chacun l'a fait avec son modèle tout le monde s'est engagé dans cette démarche c'est aussi cette observation au plus près du terrain du comportement des clients qui nous a conduit à prendre la parole sur des sujets de régulation non pas pas pour nous substituer à votre rôle mais parce qu'il nous a semblé de notre responsabilité d'attirer votre attention sur les conséquences de certains dispositifs et nous l'avons fait avec comme seule boussole la défense du pouvoir d'achat des Français vous connaissez par exemple notre position sur le DPH dans cette période de grande souffrance des Français en matière de pouvoir d'achat nous avons juste demandé un moratoire d'un an à l'arrêt des promotion promotion si essentielle au sens premier du terme pour nos clients dans une catégorie 75 % du chiffre d'affaires est effectué par les cinq mêmes entreprises toutes des multinationales de même nous réitérons le fait que tous les dispositifs qui limitent notre pouvoir de négociation avec les grandes multinationales ne vont pas dans le sens de la protection du pouvoir d'achat des Français voilà mon état d'esprit ce matin dans l'immense majorité où j'ai le bonheur d'être euh il y a une grande confiance accordée au rôle de la distribution et de ses opérateurs et de d'ailleurs cela va de paire avec beaucoup de stabilité des normes et beaucoup de stabilité des réglementations j'aimerais parfois qu'il en soit de même dans notre beau pays et je crois que ce type d'échange est une bonne manière d'y parvenir merci beaucoup de votre attention merci beaucoup monsieur le Président Directeur Général je vous propose de passer à Monsieur Dominique chelcher président directeur général de Système U c'est à vous monsieur Bompar il faut éteindre votre micro voilà et c'est parfait merci monsieur le Président euh pour votre invitation votre accueil et cette opportunité qui nous vous a donné d'échanger avec vous bonjour Mesdames et Messieurs les parlementaires alors donc tout d'abord je voudrais rappeler que je suis le le PDG de de systemu et comme nous sommes une coopérative de commerçants indépendants je suis moi-même donc toutes les semaines chaque fin de semaine dans mon magasin face à mes clients et face à mes collaborateurs et euh ce que je note en cette rentrée c'est véritablement euh une préoccupation renforcée de nos concitoyens en tout cas d'une d'une grande partie d'entre eux qui font face à une rentrée vraiment plus difficile que jamais qui se restreignne pour une grande partie et ce phénomène s'accélère véritablement et donc notre responsabilité à tous c'est évidemment de trouver des solutions pour accompagner ces Français qui sont qui sont en difficulté le point d'aggravation de la situation actuelle est très clairement le sujet du prix du carburant nous sommes avant tout nous systèmeu présents dans les territoires ruraux où la voiture est complètement indispensable pour aller au travail pour emmener ses enfants pour aller faire les activités et aussi pour faire les cour et donc le budget carburant pèse de plus en plus et on a une responsabilité aussi de trouver des solution par rapport à cela même si j'observe en même temps et ça c'est un signe de qui qui est intéressant je je trouve que face à toutes ces difficultés beaucoup de français cherchent des solutions d'ENT d'entre eux de de de coopération de collaboration sur sur le terrain pour faire face à cette situation qui qui pourrait être difficile ma grande question à moi c'est euh après une période de de choix d'arbitrage maintenant on est rentré dans une période de restriction jusqu'à quand pourront-ils supporter cette période de restriction et j'observe peut-être en cette rentrée du côté de nos collaborateurs en tout cas c'est un retour que j'ai ben une tension qui grandit un peu avec les les collaborateurs voilà le le le moindre sujet se transforme vite en en exigence très forte et on peut le comprendre mais voilà je je je trouve qu'en terme d'ambiance c'est à relever alors sur les les les fameuses négociations commerciales qui sont le premier objet de de de cette rencontre aujourd'hui euh bon tout d'abord rappeler comme mon confrère Alexandre bonpard que notre engagement depuis le début de cette crise est est véritablement important ça fait maintenant 1 an qu'on a mis en place des dispositifs extrêmement important pour accompagner les les consommateurs ça se traduit chez Système U par un panier à prix coûtant c'est la caractéristique de notre opération c'est-à-dire que sur les produits qu'on qu'on met en jeu qui sont les meilleures ventes à notre marque nous ne prenons plus du tout de marge c'est c'est un investissement extrêmement important c'est un exemple de dispositif mais il y en a de nombreux autres euh il y a une question qui va vous être posée comme vous l'avez décrit dans dans le le projet de loi qui va vous être proposé dans les prochains jours sur la réouverture des négociations commer tout d'abord moi je voudrais dire que je regrette que les grands industriels les grands industriels n'est pas répondu favorablement ou massivement à l'appel du gouvernement dès le printemps dernier de réouvrir ses négociations comme nous avions pu le faire en 2023 en 2023 nous avait été proposé à tous les acteurs la même chose tout le monde s'était engagé très fortement à un moment où il fallait prendre en compte pour tout le monde cette inflation et et ces charges sur les entre entreprise on l'a fait on a travaillé dur toute l'année et on a abouti maintenant que le phénomène s'inverse et vous l'avez dit vous-même dans votre propos liminire on trouvait intéressant de pouvoir avec ceux qui le pouvaient et et notamment les plus importants pouvoir renégocier ça n'a pas pu se faire et très concrètement nous nous nous avons reçu des des propositions je dire infimes et et pas représentatives du du du besoin qu'on les Français de trouver de de de meilleures conditions finalement dans dans dans les mag donc euh de notre côté évidemment la proposition d'avancer les négociations et et de changer la date est évidemment très intéressante euh mais il faut avoir en tête l'idée suivante il faudrait pas que ça se transforme si on avance ses négociations il faut que ça se transforme en un mieux pour les consommateurs or aujourd'hui l'alerte qu'on peut avoir c'est que les premiers signaux que nous avons ns fournisseurs ce sont des demandes de tarifs à la hausse donc si le sujet est d'avancer les négociations commerciales pour qu'elles se concluent par de l'inflation complémentaire plus vite pour les Français c'est un point euh c'est un point délicat donc ça euh la mesure n'a véritablement de sens que si au bout du compte le résultat de nos discussions de nos échange de nos travaux permettent effectivement d'avoir une amélioration euh pour les Français merci merci beaucoup monsieur le Président Directeur Général je vous propose de passer à Monsieur Thierry ctiard président du Groupement les Mousquetaires c'est à vous monsieur président réappuyer sur le micro très bien c'est bon ouais monsieur le Président Mesdames et Messieurs les Députés chers collègues donc merci de nous permettre cet échange sur le pouvoir d'achat qui est au cœur des préoccupation des Français peut-être commencer à présenter le Groupement des Mousquetaires très synthétiquement on est 3000 chefs d'entreprisees on emploie 150000 collaborateurs c'est plus de 4000 magasins et on est connu en France avec nos 1850 Intermarchés et 300 Netto situés au cœur des territoires la particularité c'est qu'on intègre des métiers Connex au métiers de distributeur avec en particularité le fait de détenir 60 usines qui produisent les produits à nos marques à Intermarché suite à l'inflation de l'Ukraine on a été je pense à l'écoute des pouvoirs publics pour accompagner les hausses de prix subis par les agriculteurs et les industriels en acceptant de renégocier à la hausse en dehors du cadre législatif donc c'est une campagne 2022 à la hausse c'est une campagne 2023 à la hausse et en cours de l'année 2022 vous le savez ça été des hausses additionnelles demandé par le gouvernement l'inflation est arrivée aujourd'hui à 21 % un niveau difficilement sur portable pour une grande partie des Français cette situation on la vit en point de vente elle est très difficile pour nos clients et on craint évidemment que si la contrainte continue sur le budget des ménages cela entraîne de vraies difficultés et une montée évidemment du mécontentement aussi dès le mois de janvier 2023 on a construit une offre de 500 produits à nos marques la plupart fabriqués en France dans nos usines en baissant nos prix de vente de l'ordre de 7 % en prenant sur nos marges et maintenant ces 500 produits c'est ce qui est le plus consommé par nos consommateurs puisque ça représente 25 % de leur p le dispositif on l'a accompagné aussi de produits frais de viande de poisson comme on nos abattoirs nos propres bateaux et on l'a fait en en reniant sur nos marges et comme l'a indiqué Dominique chelcher on a complété notre dispositif en ajoutant à ces 500 produits de marque porp 500 produits de marque national pour arriver à 1000 produits parallèlement on a toujours été disponible pour échanger avec le gouvernement et on est prêt à anticiper les négociations 2024 si une loi le propose sauf que pour accélérer la négociation faut être deux et concernant les 60 plus grands fournisseurs un seul au moment où je vous parle nous a adressé ces tarifs 2024 et l'augmentation proposée c'est 10 % alors que pour réaliser une négociation dans de bonnes conditions pour les deux parties le délai de 90 jours ce sera pas de trop donc autant dire que si le 15 janvier était retenu comme date de fin négociation il nous faut absolument avoir des des industriels les tarifs à une date autour du 15 octobre second point si tout le monde était d'accord pour accélérer ce serait bien évidemment pour aboutir à des baisses de prix pour le consommateur or les échanges que nous avons aujourd'hui avec certaines multinational nous font penser que les tarifs seront à la hausse dans une proportion pour commencer laanég entre 5 et 15 % alors qui croire les industriels ou les distributeurs il y a bien sûr pas de bon pas de méchant mais il y a des réalités économiques qui sont intéressante à analyser j'en veux pour preuve nous on est implanté dans quelques territoires en Europe au Portugal première question que je leur ai posé il y a 15 jours c'est de leur dire vous en êtes où sur l'inflation ils ont commencé comme nous avec un 15 point en début d'année mais comme tout au long de l'année la renégociation est possible ils ont réussi à gommer 4 C points et faire baisser l'inflation euh sur sur les tarifs des des consommateurs ce qu'il faut retenir aussi c'est que si on fait l'addition des hausses et des baisses des cours de matières premières agricoles les fameuses MPa alors on a des hausses hein le port vous le savez tout ça mais on a aussi des baisses on a estimé que la moyenne de tout ça ça pouvait donner 1 à 2 % de baisse sur le périmètre des grands groupes mais le vrai sujet je pense que c'est pas tellement le sujet des matières premières agricoles c'est surtout la fameuse MPI la matière première industrielle on y met le gazélectricité le carton le papier et on voit bien aujourd'hui que les prévisions de hausse que nous-même on avait sur notre pôle industriel c'est bien en dessous au-dessus pardon de la réalité l'électricité pour vous donner un exemple tout le monde avait spéculé que ça allait faire 150 % la réalité c'est 80 %. c'est la même chose pour le gaz le carton le papier ce que vous vous devez retenir finalement c'est que sur les plus 9 % que nous avons concédé à nos industriels au 1er mars la moitié est liée au potentiel de surcût des MPI c'est-à-dire 4 à 5 %. et la réalité c'est qu'on aurait dû certainement concéder simplement 2 à 3 % au vu de l'évolution réelle que nous connaissons actuellement donc on parle de baisse logique à répercuter au français de l'ordre de 2 à 3 % en particulier sur les produits d'hygiène beauté pour lesquels il y a évidemment pas de MPa et donc en conclusion si on additionne les MP à les MP les hausses et les baisses alors on serait en mesure probablement de demander au grand groupes de baisser de l'ordre de 2 à 5 % sur certains marchés pour obtenir ces baisses qui nous paraissent légitime nous aurons besoin de VOUS certaines multinationales vont de nouveau imposer des hausses et contester la réalité des indicateurs qui sont pourtant de notoriété publique certaines d'entre elles selon certaines d'entre elles les Français n'achètent pas assez cher leurs produits je m'inscris en faux il y a des études Eurostat le publie l'indice de prix des produits proposés à la consommation en France c'est 115 par rapport à d'autres produits merci merci beaucoup monsieur le Président je vous propose de passer à Monsieur Philippe Michot co-président de l'enseigne Leclerc c'est à vous merci monsieur le président mesdames messieurs les députés merci de nous accueillir je vais vous faire gagner du temps parce que beaucoup de mes collègues ont dit déjà la grande majorité des des choses je vais essayer de rajouter quelques points de précision sur sur ce qui vient d'être dit et et que l'on partage bien évidemment euh on on nous venons de connaître depuis ces dernières années une salve de législation tout inflationniste les unes des autres donc elles ont pas elles-mêm et elles toute seule participer au au au niveau d'inflation que l'on a aujourd'hui bien évidemment mais elles y ont participé ce que je veux dire par là c'est que là on est en train de reparler d'une niè loi à venir alors que que l'on a jamais encore réussi à laisser le temps nous montrer les effets des lois précédentes elles se sont accumulé et on ne sait même pas ce qu'il y a aujourd'hui on parle de loi et on a ouais enfin je je vais pas répondre directement à ça euh nous avons des lois et nous avons des par exemple des des clauses de révision de prix des clauses de révision de prix qui devrait aujourd'hui donner plein pleine liberté à au prix de de de baisser parce que les matières premières industrielles et matières premières agricoles baissent aujourd'hui nous avons face à nous des industriels qui refusent d'appliquer ces ces révisions ces clauses de révision de prix à la baisse alors que bien évidemment ils en étaient tout à fait favorables à la hausse donc on veut juste attirer l'attention qu'il faudrait tout d'abord regarder jusqu'où ces lois peuvent apporter leurs effets escomptés avant peut-être d'en d'en remettreen remettre d'autres bien évidemment je je partage ce qui a été dit sur les seuls CGV ou plus exactement la seule CGV que l'on a reçu à date pour les négociation 2024 avec une hausse de 10 % et je rajouterai aujourd'hui que par rapport au au tarifs que l'on peut euh discuter négocier tout tout au long de l'année en fonction de des différences et je pense surtout au au marque distributeur euh lorsque l'on fait et lorsque l'on reçoit ces ces hausses et ces baisses parce qu'il y en a faut pas non plus je leuris il y a quand même aussi des baisses liées aux baisses de matières premières mais quand on fait l'amalgame de tout et compondire des volumes les hausses et les baisses demandées nous avons à peu près une inflation qui tourne autour de 3 et 5 % et je pense qu'aujourd'hui on pourrait dire sans sans sans sans vraiment faire de pronostic léger que on peut s'attendre en 2024 à une inflation qui tournera autour de 3 ou 4 % euh et on craint aussi que d'ailleurs ça puisse arranger quand même pas mal de monde d'avoir une inflation latente et qui dure comme ça quelques années de cet ordre là voilà c'est à peu près la seule chose que j'ai à rajouter sur les propos tout à fait efficace de mes collègues merci beaucoup monsieur le coprésident je je me permets de rebondir parce que vous avez dit il faudrait regarder l'effet des lois avant d'en voter des nouvelles je regarde que Michel Édouard leclard ne soit pas présent avec nous ce matin pour pouvoir en débattre parce que j'avais quand même le sentiment à l'écouter sur beaucoup de matin radio c'était lui qui demandait un certain nombre de changements législatifs mais peut-être que j'ai mal compris ce que vous avez dit et les collègues pourront vous interroger plus en détail sur le sujet mais en tout cas je regrette de ne pas pouvoir avoir cet échange très direct suite suite au au au au Matinal que j'ai pu entendre et que nous avons pu tous entendre je vous propose de passer sans plus attendre aux orateurs de groupe nous allons commencer avec Monsieur Frédéric descrosay pour le groupe renaissence donc je vous le rappelle c'est une durée maximale de 4 minutes par orateur de groupe inclus la réponse des personnes qui sont invitées et euh donc je vous incite à faire cours à bien cibler la personne euh que vous interrogez et euh vous organisez votre temps de 4 minutes comme vous le souhaitez merci Monsieur des Croisille c'est à vous merci monsieur le Président merci messieurs de prendre le temps de de cet échange ce matin pour faire vite je vais rappeler deux trois principes avec lesquels si vous n'êtes pas d'accord dites simplement non je conteste et ensuite vous posez une question ma question porte sur le droit applicable est-ce que vous êtes bien d'accord avec le fait que un justiciable quel qu'il soit ne peut pas ne pas appliquer une loi au motif qu'il en conteste le fondement si vous le contestez je VO ils disent oui monsieur est-ce que vous êtes d'accord avec le fait que vous êtes des représentants de personne morale qui doivent obéir au même principe si vous contestez une loi qui est adoptée que vous en contestez même le fondement juridique vous devez l'appliquer dans l'attente d'une éventuelle issue par des autorités saisies je les vois dire oui monsieur descosill sur cette base qu'attendez-vous du développement des sociétés basé à l'étranger société d'achat je pense à EURELEC Eureka et Everest et est-ce que vous démz les témoignages qui nous perviennent selon lesquells les industriels qui sont convoqués convoqués à Madrid à Bruxelles ou à Amsterdam sont reçu par des gens qui leur disent ici le droit français ne s'applique pas quelqu'un souhait-il répondre ne vous battez pas non non on va pas se battre allez-y on a sur la partie euredec et la c'est une centrale de coachat avec nos nos nos amis de rêvé groupe de distribution allemand avec lequel nous négocions en commun euh euh sur des prix de marchandises au niveau européenne euh ce n'est pas une question de détournement de loi ou quoi que ce soit euh ce sont des pratiques qui sont fait dans d'autres métiers ça impressionne personne chez Airbus ça impressionne personne chez dans la téléphonie çaimessionne partout mais ça devrait impressionner dans la distribution donc je suis effectivement je je ne vais pas commenter des commentaires qui sont faits par des industriels qui iraient à Bruxelles à Madrid ou ailleurs mais euh nous aujourd'hui on s'est mis d'accord avec rêv depuis des années et on achète en commun non pas pour non pas pour détourner une loi quelconque mais pour avoir le poids suffisant face à des industriels dont je vous rappelle la taille euh et qui sont largement plus importants que nous dans un pays comme la France j'écoutais euh l'autre jour je lisais un article de du eu du président France d'Unilever euh la France est 8e pays univever au monde euh on est un des moins rentables d'ailleurs il y a tout un mais je vous invite à le lire c'est très intéressant il a et il a dit lui aussi à peu près ce qu'on vient de dire euh en creux euh donc donc voilà je je je je vois pas pourquoi monosil vous avez encore une minutes souhaitez-vous poser des questions additionnelles ou je souhaiterais que Dominique chelcher et Alexandre Bompard répondent à la même question monsieur chelcha absolument donc nous concernant il s'agit de la structure éest qui est une comment dire organisation d'achat effectivement européenne où nous achetons en commun avec notre partenaire européen qui s'appelle edek qui est le leader en Allemagne pourquoi nous faisons cela parce que nous voyons bien que avec un certain nombre de très grands industriels puisque ça ne concerne que les très grands industriels nous sommes en en difficulté de de de discussion je précise que l'adhésion à notre dispositif est totalement volontaire c'est-à-dire que l'industriel qui ne veut pas venir et certains nous le disent et ben ne vient pas on l'a proposé on le propose à 44 grands industriels essentiellement multinationaux et donc c'est une adhésion volontaire et donc ceux qui ne voudront pas aller dedans n'iront pas il n'y a absolument pas pour nous de comment dire de de volonté aucune de détourner la fiscalité quoi que ce soit voilà merci beaucoup on arrive au terme des 4 minutes je vous propose éventuellement si on n'a pas totalement répondu vous répondrez à la toute fin vous pourrez relancer tout à l'heure avec les questions individuelles je vous propose de passer à présent à grégore de fournace pour le groupe rassem national c'est à vous merci monsieur le Président je je voulais dire qu'à la question qui était posée précédemment nous ne sommes pour notre part pas du tout satisfaits des des réponses mais je croisis que la loi des croaille avait résolu le problème mais visiblement ça n'a pas été le le cas de de pour ces centrales d'achat à l'étranger qui détourne la loi française merci Monsieur donc le président pour cette prise de parole je voudrais donc comme il se doit remercier les intervenants de cette table ronde de leur présence et leur contribution débat public tout particulièrement sur le sujet de l'inflation qui est un drame pour bon nombre de familles françaises frappé le plein fouet par la hausse des prix en effet une étude récente a démontré que près d'un Français sur deux se résigné à sauter des repas tant la vie était devenue cherre face à cette situation les Français sont spectateurs d'un gouvernement impuissant qui a promis pendant des mois un chèque alimentaire qui n'est jamais venu ou assister au V admonestation de Bruno Leem rester sans résultat pas plus tard que hier soir nous avons vu cette nous avons vu cette idée particulièrement contestable de la vente à perte des des carburants rejeté par la grande distribution ce qui n'a pas manqué de nous sidérer tant nous paraissait tant nous paraî surréaliste pardon que la première ministre ait pu formuler cette idée sans visiblement demander leur avis aux principaux intéressés dans cette période difficile certains d'entre vous patrons de la grande distribution ont cru bon d'endosser le costume de chevalier blanc du pouvoir d'achat avec ce talent si particulier de réussir à faire croire que les coupables se trouvaient partout sauf parmi vous nous ne contestons évidemment pas que les industriels de l'agroalimentaire portent aussi une une part de responsabilité et mon collègue Nicolas maisonet aura l'occasion d'interpeller ses représentants tout à l'heure mais nous nous interrogeons tout de même sérieusement sur le rôle de la grande distribution et sur ses marges il ne s'agit évidemment pas de mettre tout le monde à la même enseigne si certains d'entre vous très rares jouent le jeu il est cependant extrêmement difficile de croire à certains discours tenus par l'un ou l'autre d'entre vous pour s'exonérer de vos responsabilité la grande distribution porte une responsabilité responsabilité dans cette inflation il est en effet prouvé que depuis la loi égalime 1 et la mise en place de cette mesure contestable du SRP + 10 vous avez augmenté vos marges de 600 millions d'euros par an selon un rapport sénatorial ces 600 millions d'euros ont été pris dans la poche des Français sont venus alourdir le coût de leur vie je donc une seule question à Leclerc ou Carrefour par exemple au lieu de rejeter la faute sur les autres et de vous exonérer de vos de votre part de responsabilité comptez-vous assumer le rôle que vous jouez aussi dans cette inflation et rend au français ces 600 millions d'euros merci donc monsieur bonpar monsieur Michot qui souhaite commencer monsieur bonpar c'est à vous monsieur le député merci moi j'ai une mauvaise nouvelle c'est que je suis le seul qui est côté comme je suis côté je je publie des données qui sont auditables certifiées et qui et que vous pouvez regarder vous vous vous essayerez de trouver les 600 millions de marges supplémentaires malheureusement ils n'y sont pas je voudrais juste vous rappeler une ou deux réalités parce que les chiffres sont quand même importants dans un secteur d'activité comme le nôtre une entreprise comme Carrefour ça c'est une donnée publié fait en France exactement 2,1 % de marge 2,1 % de marge c'est mais malheureusement non ça ne peut pas être faux parce que ça c'est une donnée publiée elle est présente partout vous la retrouverez partout évidemment c'est un rapport de 1 à 5 avec les industriels là n'est pas d'envoyer la la responsabilité aux industriels mais la distribution c'est un secteur de petite marge mes camarades ne publient pas mais je suis certain qu'ils sont dans des ordres de de de de de à peu près équivalents nous ne voulons pas en c'est ni le rôle d'une ONG ni celui de chevalier ban en revanche notre rôle parce que c'est notre vocation chers monsieur parce que nous accueillons tous les jours des millions de clients c'est de les accompagner dans cette crise on ne le fait pas parce que nous sommes une ong on le fait parce que le rôle de la distribution nous sommes concurrents vous savez tout au long de la journée là aujourd'hui nous sommes face à vous comme la grande distribution mais nous sommes concurrents toute la journée qu'est-ce que ça veut dire être concurrent attirer des clients développer des part de marché se développer soi-même investir transformer on le fait en étant tous les jours au côté nos clients et depuis 2 ans la grande distribution porte une responsabilité sur certains sujets bien sûr comme tous les secteurs d'activité nous ne sommes pas exemp de critique en revanche depuis 2 ans c'est très difficile de ne pas reconnaître que la grande distribution parfois l'initiative du gouvernement d'ailleurs a été présent dans beaucoup de dispositifs des paniers des opérations a prisoutant ou en développant des marques propres c'est ça notre métierci merci beaucoup monsieur président directeur général je vous propose de passer à présent à Madame Mathilde ignier pour le groupe la France insoumise c'est à vous merci monsieur le Président oui messieur monsieur le Président juste peut-être que à l'avenir on devrait respecter la parité pour les auditions prochaines je ferme la parenthèse attendez juste histoire de je vous remets à zéro le compteur madame vous inquiétez pas juste préciser que je ne maîtrise pas les commex des des des personnes que nous recevons j'ai pris un critère comme je dis tout à l'heure qui est très objectif qui est la part de marché et j'ai pris les quatre plus gros acteurs en fonction de leur part de marché et et voilà je ne je ce n'est pas moi qui nomme la direction et les présidents de ces différents groupes voilà madame iier je repars à zéro sur le fond peut-être allez-y merci monsieur le Président donc oui depuis 2 ans l'inflation alimentaire touche les Françaises et les Français qui sont déjà fragilisé et papérisé par des décennies d'austérité les 37 produits du quotidien du g de course coûte 20 € de plus au mois d'août 2023 qu'un an auparavant conséquence les Françaises et les Français sont de plus en plus à se priver de nourriture on a un une personne sur 6 qui dit être contrainte de se priver de nourriture on a l'écrit d'alerte des association qui se multiplie les restos du cœur la Croix Rouge 8 millions de Français qui sont de personnes qui sont contraintes de de recourir aux association d'aide alimentaire alors je trouve que dans la 7e puissance mondiale et bien on ne peut pas accepter cette cette situation et visiblement continuer à demander à supplier les entreprises de faire un effort sans aucune obligation d'agir ben ça marche pas euh donc c'est vrai que depuis tout à l'heure vous mettez en cause les industriels mais vous n'êtes pas sans reste parce que les les groupes de de les les groupes de distribution que vous représentez ont multiplié des déclarations affirmant que la grande distribution avait tout fait pour réduire l'inflation et pourtant si vos marges n'ont pas explosé comme celles des industrielles que nous allons interroger tout à l'heure elles n'ont pas baisser pour autant pire encore on constate que vos marges ont surtout augmenté sur les produits où les industriels n'ont pas considérablement augmenté les leurs si on prend par exemple les pattes on on une augmentation de 6,6 % de marge pour l'industrie et 57 % pour la grande distribution donc sans compter que les consommateurs se sont reportés massivement sur les marques distributeurs où vos marges sont les plus importantes en gros si les gens ils se serrent la ceinture c'est en grande partie pour augmenter vos profits euh par exemple monsieur monsieur bonpard Carrefour affiche une augmentation de 8,3 % de revenus dans l'alimentaire au premier trimestre de cette année vous avez versé 2,1 milliard de dividendes àos vos actionnaires et pourtant vous comptez supprimer 900 emplois en France donc comment justifiez-vous cette décision et que comptez-vous mettre en place pour permettre à nos concitoyens et concitoyennes de vraiment retrouver des prises abordables on a Monsieur le le ministre Bruno Le ma qui entend réouvrir les négociations commerciales mais cela ne vous oblige en rien encore une fois le gouvernement va demander sans contraindre vous ou les industriels à stopper les profits sur le dos des consommateurs donc peut-on vraiment attendre de vous un engagement à réduire vos marges et enfin participer à l'effort de solidarité je vous remercie je vous remercie qui souhaite répondre il reste une minute 30 mon Paris merci beaucoup merci madame vous avez évoqué le le chiffre d'affaires qui comme vous le savez n'est pas la rentabilité le chiffre d'affaires il il est évidemment renforcé par l'inflation hein quand vous avez de l'inflation vous avez un chiffre d'affaires qui croit et vous avez des coûts qui croissent aussi ce qui fait que la marge opérationnelle est constante après comment elle se réparti le la valeur ajoutée une très grande partie chez nous 60 % vient rémunérer les salariés à travers les dispositifs de rémunération quotidiennees les primes les intéressements et les primes exceptionnelles 20 % vient rémunérer vient pour investir 15 % pour payer des impôts 10 % pour les dividendes et le achat des actions qui sont la façon de érer les actionnaires et les investisseurs qui nous accompagnent dans le développement de l'entreprise une entreprise ça a besoin d'actionnaire ça a besoin d'investisseurs ça besoin de gens qui croient en l'entreprise et ça représente 10 % de la valeur ajoutée du Groupe sert à ça et 90 % rémunération des salariés investissement impôt madame comme il reste 30 secondes avez-vous quelque chose de plus à dire non et bien je vous propose à ce moment-là de passer à notre prochain orateur de groupe il s'agit de Monsieur Julien div pour le groupe les républicains c'est c'est à vous merci monsieur le Président merci messieur pour vos propos votre rôle est de défendre bien sûr vos activités vos entreprises les indépendants que vous représentez lorsque c'est le cas les salariés les actionnaires lorsqu'il y en a notre rôle et de défendre protéger les concitoyens les consommateurs les agriculteurs les industriels les entreprises indépendants commerçantes qui sont dans No territoire et qui ont des emplois et donc les emplois c'est aussi la raison qui explique pourquoi depuis 2017 le législateur avec des différences d'avis de vision et autres peu importe à légiférer autant 2017 les états généraux de l'alimentation on se rappelle de ces grandes mes qui permettait justement pour la première fois de mettre autour de la table les trois acteurs concernés aussi bien transformateur producteur que distributeur euh les différentes lois qui interviennent jusque récemment la loi des croisailles euh et on voit bien qu'on se retrouve à chaque fois au milieu du gay avec des solutions qui qui ne satisfassent pas euh ni consommateur ni industriel ni producteur ni euh ni distributeur moi je vous pose une question simple puisque là nous avons une loi d'exception qui va être une parenthèse je crois qu'il faut une loi de réaction et éviter de toujours refaire la législation pensez-vous je mets un pavier dans la marre hein mais c'est pour ouvrir le débat aussi pensez-vous et je prends la balle au bon du propos de Monsieur Cotillard qu'il faille purement et simplement supprimer une date butoire est-ce que cette question de la date butoire doit être mise en cause tout en gardant et je le précise des gardes de fous qui protègent la matière première agricole de nos exploitants et qui permettent de de protéger les petites PME c'est un vrai débat que nous devons avoir c'est un changement de paradigme c'est une vraie question qu'on doit se poser j'aimerais avoir votre réaction sur le srp+ 10 parce que personnellement moi j suis attaché au titre du ruissellement qu'il y a dans les fermes de France mais c'est vrai que ça peut poser questions sur certains produits alimentaires et là aussi j'aimerais que vous puissiez vous-même vous exprimer sur la question et enfin la dernière question que que que j'ai elle s'adresse à Monsieur Michot moi je ne rette pas que Monsieur Lecler ne soit pas là vous êtes co-président euh du groupe Leclerc comme Monsieur micheldard Leclerc donc vous êtes solidaire coresponsable des des des prises de parole et j'aimerais que vous puissiez répéter les propos qu'il a tenu chez Madame mabrook devant la représentation nationale et je vais le citer il n'y a pas unanimité au gouvernement il n'y a pas unanimité chez chez les parlementaires il n'y a pas unanimité au sein des parlementaires du groupe majoritaire il y a des gens qui sont pour l'inflation il y a des gens qui ont des intérêts financiers qui possèdent des actions d'entreprise et qui ont besoin de cette inflation qui veulent cette inflation pouvez-vous réitérer ces propos monsieur Michot et pouvez-vous nous donner à nous députés puisque nous avons besoin de ces éléments puisque s'il y a des gens qui ont besoin de cette inflation pouvez nous dire et nous donner les arguments qui expliquent ces allégations je vous remercie monsieur Michot bien évidemment je vais réitérer la parole de de Michel et que je partage complètement sur le sur le sujet on a aujourd'hui une petite musique depuis des lustres enfin des lustres quelques quelques mois ou quelques petites années que l'inflation n'est pas obligatoirement euh limite tout le monde il faut pas se il faut pas se voiler la face le monde financier les banques euh les taxes que ça génère compenser certainement si elle est maîtrisée parce qu' on parle pas du problème de l'inflation elle-même mais de la maîtrise de l'inflation là aujourd'hui ce qui pose un problème c'est que l'inflation n'a pas du tout été maîtrisée elle était certainement pas ma able je jette la pierre à personne elle a peut-être été aussi liée à une récupération de déflation des années précédente je sais pas je je suis pas dans la tête de de ceux qui sont qui sont à la à la manœuvre dans ces chosesl mais une chose est certaine c'est qu'on ne peut pas dire aujourd'hui le contraire et je le pense réellement que 2 à 3 % d'inflation n'est pas obligatoirement une tâche dans le tableau pour beaucoup oup d'acteurs et je mettrai c'est tout alésidci il y avait deux autres questions passionnantes monsieur div mais comme on est arrivé au bout des 4 minutes je vous propose de répondre globalement à la fin de des questions individuelles je vous propose de passer tout de suite à Monsieur Richard Ramos pour le groupe démocrate c'est à vous oui messieur moi je suis très content parce que vous êtes tous d'accord c'est que vous tirez la Bour sur le dos du Pr des prix bas mais quand vous êtes tous ensemble vous êtes tous d'accord donc ça c'est vachement bien alors moi ce que je voudrais savoir c'est quand certains industriels grugent le consommateur notamment par la scflation on cache l'emballage pourquoi vous mettez pas d'accord là pour le coup pour les sortir de tous vos rayons donc comment on voit que vous êtes toujours d'accord face à nous tous ensemble et bien là vous mettez d'accord et vous les Soré donc au moins ça servirait à ça ensuite je reprends ce que disait monsieur descroill sur la loi des scrosilles moi j'ai Bagaré contre les pénalités logistiques moi je voudrais que chacun d'entre vous individuellement me dise non nous ne facturons plus des pénalités logistiques qui sont qui ne sont pas justifié et je vous présenterai à certains d'entre vous les factures et je veux que vous me disiez devant la représentation nationale oui nous respectons la loi nous ne facturons pas des pénalités logistiques qui n'existent pas voilà ça c'est ça qui est très important et puis encore une fois vous parliez d'erbus monsieur chez Leclerc en étant l'Europe mais 97 18 % de votre chiffre d'affaires il est fait en France donc qu'avez-vous besoin d'aller créer des filiales à l'étranger je je regrette que Carrefour est pris cette envie d'aller apprendre l'espagnol je dirais on a aujourd'hui c'est pas que les multinationales on a des PME qui qui des ETI qui sont qui sont qui sont dans ces affaires là et donc là aussi c'est très important et puis arrêtez pardon de parler des industriels il y a les multinationales mais la France est couverte de PME et de TI et donc ceux arrêtez de les mettre dans le même sac que les autres parce que cela à force de vouloir ce que vous faites Michel éedouard Leclerc vous avez gagné avec vos Leclerc 1 % et demi de part de marché sur sur l'inflation pourquoi parce que vous avez tapé du prix taper du prix taper du prix c'est quoi c'était hier avoir des industriels qui trichent sur les emballage c'est demain des recettes qui vont changer on va être très attentif et on aura besoin de VOUS également pour nous dire queil y a des gens qui trichent parce qu'ils mettent plus de gras plus de sucre plus de sel pour être moins cher alors je vous le dis on va vous surveiller sur la loi des scrusailles parce que j'ai vu des choses qui ne sont malhonnêtes est-ce que vous pouvez nous dire devant la représentation nationale chacun d'entre vous que sur les pénalités logistiques vous respecterez la loi alors sur cette question qui souhaite répondre monsieur bonpard monsieur chelchard monsieur chelchard sur la question des pénalités logistiques c'est vraiment un point que j'ai vérifié encore avant de venir mais écoutez moi je vous dis que on fait tout pour respecter la loi et on la respecte et ce sont des montants qui ont fortement diminuer ces dernières années parce que la loi a évolué pour moi c'est c'est allé dans le dans le bon sens et et il faut la respecter il faut la respecter après vous avez dit Monsieur le Député quelque chose d'extrêmement important et que j'ai pas eu l'occasion de dire jusqu'à présent oui vous avez raison faut distinguer absolument les très grands industriels et pour nous ils sont une poignée je CIT un chiffre de 44 tout à l'heure et l'immense majorité des autres producteurs qui sont des PME et des ETI où on essaie de traiter les choses avec beaucoup de discernement en tout cas c'est ce qu'on s'est vertu de faire et donc il faudrait pas que la discussion de ce matin absolument se résume par que un sujet de grands industriels pensons PME nous sommes les premiers à le dire chez systè monsieur bonpard vous aviez levé la main non mais même chose peut-être juste ça permet de faire un lien avec la la la question du de Monsieur le Député descroosaill nous nous sommes européens on est premier acteur en Europe et je n'achète avec personne d'autre Carrefour achète avec Carrefour ce ce qui est pas très exceptionnel on a donc juste un bureau d'achat quatre grandes multinationales aujourd'hui sont concerné par ce bureau d'achat aucune PME aucune PMI n'y viendra jamais ce qu'on achète en France on continuera à l'acheter en France ça a vocation à acheter à partir de Madrid Carrefour achetant avec Carrefour pour une vingtaine ou une trentaine peut-être de grandes multinationales internationales qui sont elles aussi européennes pour les pénalités logistiques nous respectons aussi la loi je vous remercie nous sommes arrivver au terme des 4 minutes je vous propose de passer à Monsieur Dominique potier pour le groupe socialiste c'est à [Musique] vous merci monsieur le Président je voulais en amont de cette table ronde des deux tbles rondes dénoncer clairement le parti prix de l'absence béante des représentants de la production alors qu'on parle de la construction des prix de la lutte contre l'inflation nous sommes à l'issue d'un cycle qui a commencé avec sapin 2 égalim 1 égalim 2 égalim 3 et la loi qui se prépare pour être le détricotage des efforts patients insatisfaisants mais méritoires pour essayer de construire des prix justes tout au long des chaînes de production alors moi jeis vous demander un exercice d'honnêteté puisque c'est c'est ce que vous devez à l'Assemblée nationale aujourd'hui la première question porte sur la réalité des marches 2,1 pour Carrefour Entreprise côté tout le monde sait qu'il y a consolidation avec des filiales qui a de l'optimisation fiscale notamment par le vecteur de l'immobilier est-ce que nous pouvons enfin nous dire la vérité en matière de marge en consolidant l'ensemble des sociétés compris les prestations annexes connexes qui constituent les marges réelles de la grande distribution nous avons ce devoir d'honnêé je crois entre nous depuis 2 ans quels sont les efforts réels que vous avez fait en matière de réduction des écarts de salaires qui sont particulièrement indécents dans votre secteur et de la rémunération du capital afin de contribuer à l'effort du pouvoir d'achat du pouvoir de vivre de nos concitoyens enfin en matière de la loi de loi descrosaill la volonté d'une souveraineté nationale dans la définition des règles du jeu visait à condamner toutes les plateformes situées à l'étranger qui ne respectaient pas la loi française comment pourquoi et et comment entendez-vous respecter cette loi contre contrairement aux allégations qui ont été faites sur les plateformes d'achat international que vous avez établi à l'étranger aujourd'hui respectez-vous la loi ui ou non en la matière je vous remercie je je vais essayer de répondre sur la rité des marges nous on a fait le choix depuis 3 ans d'investir dans le commerce c'est-à-dire qu'effectivement il y a une guerre commerciale entre nous et nous on fait le pari de se dire si on propose des prix attractifs aux consommateurs ils viendront chez nous donc la réalité chez Intermarché les chiffres ont été envoyés à berc c'est une baisse de marge de 03 points mais la réalité c'est que la masse de marge en valeur est effectivement plus importante puisque nous recrutons des nouveaux consommateurs et les gens viennent chez nous sur la question des salaires je peux pas m'exprimer sur la réalité de ce qui se passe en point de vente par contre je peux le faire pour les 25000 salariés qui sont ou en logistique ou dans nos outils de production puisque on a nos propres usines la réalité c'est desnégo entre 5 à 6 % 2 années de suite donc on avait la volonté vous pourrez le vérifier d'accompagner l'inflation et donc on est à plus de 10 % sur nos outil industriel et sur nos bases logistiques quant à la question sur la centrale d'achat je suit l'exception puisque Intermarché n'a pas aujourd'hui de centrale d'achat ni buying office donc on est bien sur un territoire français dans le drit français merci Monsieur potier il vous reste une minute ou quelqu'un d'autre souhaitait sur la r desmarche bien évidemment je je je je ne peux que confirmer ce chiffre en ce qui nous concerne en tout cas parce que c'est la moyenne des des des des chiffres des magasins France alors ça reste une moyenne bien évidemment vous devz avoir des écarts des écarts types mais qui ne sont pas si importants que ça mais en tout cas la moyenne c'est celle-ci celle-là je vous la confirme euh sur les écarts de salaires je je vais dire comme comme Thierry Cotillard je je vais pas pouvoir m'engager devant la représentation nationale en disant voilà les salaires chez Leclerc ça a été temps mais de ce que j'en entends en tout cas on a fait les Hauses de salaires qui sucite entre 8 et 10 % pour l'ensemble des salariés euh mais je le je je met je je là aussi vous pourrez trouver ici et là peut-être des écarts qui ne sont pas qui ne confirment pas ce que je suis en train de dire et puis pour revenir sur la loi de décrois bien évidemment on respectera les règles de l'article 1 si je ne m'abuse et si mes souvenirs sont bons vous me parlez de l'article 1 euh en fonction de de de de ce que cet article pourra donner merci beaucoupoup merci beaucoup je vous propose somes arrivé au terme des 4 minutes je vous propose de passer à Monsieur Thierry Benoît pour le groupe horizon c'est à vous merci monsieur le Président euh quelques centrales d'achat on a là l'illustration parfaite de ce qu'est la concentration de la distribution dans notre pays parce que vous êtes quatre grands de la distribution en France face à vous 75 multinationales et 17000 environ TPE et PME et ce qui pose problème finalement est-ce que ça n'est pas la concentration c'est-à-dire vous les quatre grandes de la distribution et les 75 multinationales puisqueen fait avec les 17000 TPE et PME si j'ai bien compris les choses se passent bien et nous avons tout intérêt nous à veiller à préserver ces 17000 entreprises agroalimentaires parce que c'est une des spécificités de la France ça regroupe 460000 emplois et en amont il y a 400000 producteurs première question la concentration de la distribution est-ce que ça n'est pas tout simplement la structuration du qu'il faut revoir c'est-à-dire inverser la logique des politiques publiques telles qu'elles sont faites depuis 50 ans qui donnent la partbelle à la grande distribution avec toutes les lois qui ont été votées globalement queles que soient les lois galant sapin Royer LME égalim 1 2 et j'en passe et vous arrivez finalement à vous adapter deuxième question comment se fait-il que pour un agriculteur on est capable de lui garantir un contrat de rachat de l'énergie s'il produit de l' énergie à partir de panneaux photovoltaïque ou de méthanisation on sait lui garantir un contrat sur quelques années alors que sur les denrées alimentaires et les produits agricoles qu'il produit on n'est pas fichu capable de lui garantir un contrat sur de 3 ans 3ème point les négociations commerciales j'ai présidé une commission d'enquête sur les négociations commerciales pourquoi ne pas arrêter de délocaliser les négociations commercial à l'extérieur de la France lorsque ça concerne les marchés français 4è la question du carburant grâce à égalim on est allé sur une logique de construction des prix marche en avant qui tient compte des coûts de production et nous sommes arrivés à l'apogé avec la loi de notre collègue descroosailles qui finalement a sanctuarisé la non négociabilité des matières premières agricoles est-ce que avec la vente à perte du carburant tel qu'elle se profile pour les mois à venir est-ce qu'on n'est pas en train de casser et d'inverser cette dynamique dernier point vous êtes les papes de la communication la grande distribution c'est 3 milliards de publicité c'est 20 % de la publicité en France arrive derrière vous 9 % c'est la part des banques donc vous avez la plus grande responsabilité vis-à-vis du consommateur non pas pour qu'il consomme plus mais pour qu'il achète mieux et notamment l'éduquer à la qualité de l'alimentation et à une meilleure nutrition merci beaucoup alors en une minute qui souhaite relever le challenge monsieur chelcher c'est à vous monsieur le député euh premier point sur euh les contrats vous dites pourquoi vous ne signez pas des contrats de longue durée mais nous le faisons nous le faisons par exemple pour la production de notre marque u euh tous les produits frais à la marque u font l'objet euh de contrat ce qu'on appelle triparti vous avez autour de la table une coopérative nous-même un transformateur euh au plus long nous signons des contrats sur 5 ans donc nous savons le faire et nous trou trouvons très inspirant ce que nous arrivons à faire sur justement les Mar distributeurs et ça devrait rejaillir et donc la question de tout à l'heure qui était mais est-ce qu'il faut pas discuter toute l'année ben c'est ce que nous faisons sur la marque distributeur et ce que moi j'appelle de longuees date à faire sur les autres industriels pour aussi mettre plus d'apaisement arrêter de délocaliser les négociations en dehors de de de de la France encore une fois quand un panier vendu sang en en moyenne au niveau européen il est vendu 115 en France il est vendu 95 en Espagne le but de ces discussions là elles sont aussi pour apporter du pouvoir d'achat au français merci beaucoup monsieur chur je vous propose de passer à monsieur le président André chassig pour le groupe GDR c'est à VOUS bonjour première question lequel des quatre papes que vous êtes pensez-vous qu'il faudrait béatifier voir canoniser en premier pour son du sacrifice et les miracles de son action qui permet à la fois qui permet à la fois de satisfaire les consommateurs en souffrance les revendications de leurs salariés et bien évidemment la gourmandise des actionnaires deè question avez-vous définitivement abandonner certaines pratiques que nous combattons depuis des décennies bon il y a bien sûr la réduction de la quantité des emballages pour pour masquer les augmentations mais des pratiques notamment dans les contacts directs avec vos fournisseurs locaux marge arrière ça plus transfert vers les fournisseurs de fausses animations qui sont des emplois déguisés ça n'existe plus sanction abusive de fournisseurs par des pénalités ou dé férancement de produits sans doute que ça n'existe plus aussi et dernière question je sais pas à qui je peux la poser au 4 sur quel produit vous pensez compenser la vente à perte du carburant est-ce que c'est en vous fournissant ailleurs à l'étranger par exemple alors quel est le PAP qui souhaite répondre en premier monsieur bonpard je n'ai pas le malheureusement je je ne serais pas je ne peux pas devenir PAP cette année en revanche vous avez très bien posé la question parce que vous avez dit quoi c'est quoi notre métier vous l'avez parfaitement dit il y a plein de parties prenant les consommateurs pardonnez-nous vous pouvez penser que nous ne sommes pas là pour les défendre nous sommes là pour les défendre parce que c'est notre métier notre métier c'est de conquérir des clients moi à la fin de la semaine quel est le vecteur d'une bonne semaine c'est quand j'ai des clients satisfaits fidèles qui reviennent et que je gagne des partarts de marché sur mes petits camarades c'est ça mon métier et je le fais pas si je le trompe je le fais pas si j'augmente les prix je le fais quand je le fais bien quand je tiens bien mes magasins quand j'ai une bonne marque propre quand les prix sont bas quand les opérations commerciales sont bonnes c'est mon métier je ne le fais pas parce que je veux être pape ou que vous me remerciez c'est mon métier vous avez deuxième partie prenante les salariés vous avez tout à fait raison nous sommes aussi là pour avoir des salariés qui sont heureux d'être chez nous qui sont fidèles qui bénéficient de l'ascenseur social 3ème partie prenante vous avez raison pour ce qui me concerne c'est d'autres organisations pour les indépendants les actionnaires et les investisseurs j'en ai besoin aussi parce que j'ai besoin qu'ils investissent dans l'entreprise carrefour pour me développer et rester un des premiers acteur au monde c'est toutes ces parties prenantes que je dois essayer de satisfaire ça fait pas de moi le PAP pas du tout je ne suis pas une ONG pas du tout mais c'est ma responsabilité c'est de satisfaire l'ensemble de ces parties prenantes après euh sur la la la vente à perte monsieur le le le député vous avez raison le le principe de la revente à perte c'est un principe très important c'est un principe très important du commerce depuis 1963 comme vous le savez nous n'avons pas le droit de revendre à perte c'est un principe important il ne faut d'ailleurs pas trop ouvrir cette boîte de pendor là au risque de fragiliser à la fois l'équilibre des filières et de fragiliser l'équité territoriale entre les consommateurs donc en ce qui nous concerne nous groupe Carrefour nous puisque nous ne pouvons pas nous concerter vous le savez nous n'avons pas vocation et nous n'avons pas nous ne vendrons pas à perte nous continuerons à faire des opérations à PROUANT parce que nous ne pouvons pas vendre à Pertre parce que si je me mets à vendre à perte de l'essence je fragilise l'ensemble de l'équilibre que je vient de vous décrire donc nous continuerons à nous battre avec des opérations à prix cûant mais notre modèle ne nous permet pas de vendre à perte comme il reste 30 secondes est-ce que le président chassen souhaitait rajouter quelque chose j'ai pas tout àit attend bon j'é pour moi oui sur les les les pratiques là ces fameuses pratiques qui sont disant ont disparu et qui semblent-ils sont mis en œuvre par des achats de proximité sur les territoires avec des fournisseurs qui sont à proximité des des magasins comment ça se passe malheureusement il nous reste pas de temps sur les 4 minutes mais vous pourrez répondre tout à l'heure vous pourrez répondre tout à l'heure à la toute fin des questions individuelles merci cher Président chassigne je vous propose de passer à Monsieur Paul Molac pour le groupe Yot c'est oui merci monsieur le Président donc messieurs j'ai entendu des choses sur la loi des croosailles ce que je peux dire quand même c'est que je reviens du Space à Rennes et ça a permis quand même au niveau des agriculteurs de donner un peu d'air parce qu'on a eu un moment donné où la concurrence et les prix agricoles faisaent que de toute façon on détruisait des fermes et finalement on détruisait l'outil de travail directement donc je crois que c'est c'est important à souligner même si tout n'est pas parfait bien sûr loin de là mais ça a quand même donné un petit peu d'air sans doute avec d'autres d'autres facteurs une question s'il y a pas de date butoire quand est-ce qu'on termine les négociations puisque j'ai entendu qu'il fallait pas de date butoire donc c'est un peu compliqué parce que si à un moment donné vous dites pas bon voilà on acte des des prix qui augmentent ou qui baissent mais peu importe mais s'il y a pas de date butoire quand est-ce qu'on les acte cette première chose la deuxième qu'est-ce que vous pensez des contrats tripartites puisque vous parlez des des grands industriels alors on a quand même souligné qu'effectivement on a quand même beaucoup beaucoup de PME et de TI dans dans l'agroalimentaire qui font et c'est pour ça qu'on a aussi un panel un choix qui est quand même très important la gastronomie c'est quelque chose donc qu'est-ce que vous pensez de ces contrats tripartites sur la loi sur le projet de loiy Monsieur cotien ouais très bien sur le projet de loi de crousa il y a plusieurs points le le fait de pouvoir renégocier tout au long de l'année on pense que c'est inévitable parce qu'on va au devant d'une volatilité qui sera de plus en plus forte notamment sur des matières premières agricooles qui vont souffrir des aléas climatiques et donc le Français a bien compris que quand ça hausse il comprend les hausses mais il a surtout compris que il ne comprend pas par contte que quand ça baisse ça baisse pas donc évidemment la demande qu'on a de pouvoir renégocier tout au long de l'année comme nos confrères portugais espagnol nous sommes tout àfait légitime avancer la négociation puisque c'est dans le projet de loi on vous dit oui si on a la garantie c'est pas pour passer des hausses mais plutôt évidemment passer des baisses et je vais ouvrir une parenthèse puisqu'on a pu échanger avec le député de creusaille le vrai sujet qu'on a et sur lequel on voudrait que vous puissiez reeréfléchir à la question c'est le sujet des 34 % concernant les promotions du DPH nous au niveau de l'enseignne Intermarché c'est pas loin de 70 millions d'euros de pouvoir d'achat qu'on redonne grâce à ces promotions la moyenne des promotions sur le DPH c'est 50 % donc les limité à 34 % on trouve que ça n'est pas dans dans le sens logique des choses à un moment où il y a une pression sur le pouvoir d'achat et donc dans l'ensemble de la loi de croille on est vraiment favorable à la recondition des galimes parce que comme vous le dites alors moi je suis pas allé au Space mais je suis allé au centre d'agriculture et ça se détend c'estàdire quand vous voyez Thierry rockfeuille il vous dit quand même le lait on en vit mieux et cetera et on a cette responsabilité collective de pas toucher à ça donc merci au députés de proposer ça mais réellement sur le le DPH il y a une incompréhension qui sera difficile à comprendre d'autant qu'il y a un sujet de distorsion de concurrence vous connaissez action vous avez tous entendu parler c'est des concurrents étrangers alors on accepte la concurrence mais ils achètent aux Pays-Bas et ils achètent tous les stocks du nilever de L'Oréal à des prix défoncé la réalité demain c'est que ce sera pas sur le prix de fond de rayon qu'on pourra vendre du shampoing alors que les Français se restreignent ce serait évidemment sur la promotion qui pourrait être dans des proportions à 50 60 % pour concurrencer ces nouveaux acteurs nous limiter à 34 % nous met en une situation vraiment délicate et s'il y a un point sur lequel vous devez réfléchir mesdames et messieurs c'est c'est ce point-là au service du consommateur il reste 30 secondes est-ce que Monsieur Mac vous souhaitiez réagir les dates butoire me dit Monsieur mollac monsieur chelchard moi je rajouterai peut-être sur les dates butoires juste la chose suivante nous permettre de négocier tout au long de l'année avec une contractualisation et un cadre à définir avec les grandes multinationales mais peut-être garder la date butoire pour les petites les plus petites entreprises qu'on veut bien protéger et et avec lesquels on n pas du tout les mêmes discussions voilà la distinction que je ferai je vous remercie nous sommes arrivés au terme des orateurs de groupe je vous propose à présent de passer sur les questions individuelles comme le temps est limité ce sera maximum une minute par question vous connaissez le principe je vais prendre toutes les questions messieurs donc à la suite et puis à la toute fin vous aurez un temps qui reste donc pour répondre à la totalité de ces questions on commence tout de suite avec ma breéjon groupe Renaissance merci monsieur le Président merci Monsieur pour votre présence aujourd'hui je voudrais revenir rapidement sur la suppression du seuil de vente à perte annoncé par la première ministre monsieur bonpard a déjà répondu pour sa part je m'adresserai donc à Monsieur chelcher parce que vous avez déclaré sur France interre le 12 septembre je vous cite sur le carburant comme j'achète et je revends je ne peux pas revendre à perte pour pratiquer le juste prix je n'en ai pas le droit contrairement à total energy par exemple suite à l'annonce de la première ministre ma question est donc simple allez-vous vous saisir de cette possibilité et pourquoi je vous remercie nous continuons avec Lionel Tivoli rassemblement national oui monsieur le Président cher chers collègues les bienens et les services continuent de voir leur prix exploser sur forond de crise énergétique qui perdure du fait d'une stratégie délibérée des principaux pays producteurs de pétrole de baisser leur offre et les compagnies pétrolières de refaire leur Marg perdu durant la covid-19 Elizabeth borne a créé la surprise en annonçant une loi permettant aux distributeurs de revendre le carburant à perte 6 mois à partir de décembre un nouvel outil expliqutant AB Bery mis à leur disposition pour faire baisser les prix la possibilité de vente à perte ne sera pas suivie car elle n'est économiquement pas tenable pénaliserit les indépendants mais surtout elle n'est pas pérenne pour les Français vous l'avez d'ailleurs tous refusé alors que le prix du litre flirte avec les 2 € que pensez-vous d'une baisse de la TVA de 20 % à 5,5 % sur les énergies et donc à la pompe pour enfin agir sur les prêts à la pompe et donc sur le pouvoir d'achat des Français je vous remercie merci beaucoup monsieur le ministre travers pour Renaissance merci monsieur le Président l'actualité économique du moment et l'inflation notamment sur les produits alimentaires mérite un débat clair et en toute transparence et merci d'être là pour pour le faire les tensions les contournements les pratiques abusives semblent demeurer malgré les les outils législatifs et qui ont été mis en œuvre depuis un certain nombre d'années et quand des acteurs des négociations commerciales se disent trop corsetés dans un ensemble de règles trop strictes je souhaite les renvoyer à leur propre responsabilité pour les agriculteurs ce qui les protège aujourd'hui c'est la notion de contrat la non négociabilité des matières premières agricoles un meilleur encadrement des des pénalités logistiques et je souhaite connaître votre position sur la sanctuarisation des MPa dans les marques distributeurs sur lesquelles vous avez une possibilité d'action à 100 % et venir aussi sur l'encadrement des promotions dans le DPH vous souhaitez ne pas être limité à 34 % de la valeur du produit mais en volume les promotions représentent moins de 19 % en moyenne alors que la loi prévoit une limite à 25 %. pourquoi et dans ce cadre est-ce que vous ne proposez pas plus de promotion au consommateurs merci beaucoup Vincent Roland les républicains merci monsieur le Président il est bien difficile de comprendre ce qui se passe vous les acteurs de la grande distribution et industrielle vous vous renvoyez la balle sur la baisse des prix et on assiste à une partie de ping-pong qui se fait au détriment des consommateurs mais avant que la fumée blanche n'apparaisse ne faudrait-il pas mieux encadrer les communications de la grande distribution parce qu'il est fréquent et pour faire mes courses moi-même je men rends compte que des offres promotionnelles sont de vraies fausses offres promotionnelles quand on regarde le prix du kilo et si on le compare exactement à d'autres vendeurs notamment des vendeurs dans le monde coopératif agricole Thierry Benoît horizon pour une relance oui je reviens avec ma première question de tout à l'heure les peut-on arrêter de délocaliser les négociations commerciales hors France lorsqu'il s'agit du marché et des produit français mais du marché français ça là c'est la question du rôle des centrales d'achat deuxè question puisque les 75 multinationales posent problème vous pose problème vous nous expliquez que sur 75 il y en a que 10 qu'on fait une proposition de nouveaux tarifs tenant compte qui en a que un sur 10 qui a fait une proposition de réactualisation des tarifs pour tenir compte de l'inflation question est-ce que le législateur doit adapter le code du commerce qui régit les règles entre la grande distribution et ces fameuses 75 multinationales merci beaucoup DIN signerie merci monsieur le président ident oui suite à la rencontre des distributeurs et industriels les 30 et 31 août dernier autour de Bruno Lemire les partis se sont engagé sur des baisses ou maintiens de prix sur 5000 produits c'est une bonne nouvelle pour les consommateurs car nos concitoyens subissent une grosse baisse de pouvoir d'achat depuis plus plusieurs années mais quand sera-t-il pour les producteurs notamment dans le cadre que le gouvernement autorise la vente à perte garantis garantissez-vous que les agriculteurs en particulier ne seront pas lésés pour que les distributeurs puissent maintenir le leur marche malgré les Hauses des prix de l'électricité notamment j'ai rencontré ce matin avec plusieurs députés des producteurs laitiers qui sont particulièrement inquiier pouvez-vous les rassurer merci beaucoup à Laurence péel pour Renaissance merci monsieur le Président merci à nos invités d'être venus ce matin eu ma question s'adresse particulièrement à le clair mais finalement elle pourrait aussi être élargie à tous nos intervenants une journaliste de complément d'enquête c'est fait embaucher dans une de vos centrales régionales elle révèle que le clerc achèterait plus de marchandises que nécessaires dans l'objectif de vendre plus tard au prix fort au consommateur le surplus acheté au rabais une pratique qui n'est pas illégale tant qu'elle ne dépasse pas un certain seuil 25 % de tous les achats au fournisseurs sur l'année mais qui met les fournisseurs en difficulté et qui prend je cite la même journaliste les consommateurs pour des dindons les employés interrogés dans l'émission à vous ne pas toujours respecter ce seuil alors ma question s'adresse à ça le clair mais plus largement aux autres que comptez-vous mettre en place afin de vérifier que toutes les centrales appliquent sans exception la loi rémunère de manière plus juste les fournisseurs et affiche aux consommateurs des prix qui reflètent réellement les prix auxquels Lecler se fournit je vous remercie Pascal laver une renaissance merci monsieur le Président chacun avait eu au début de vos interventions 5 minutes de propos liminirees ça fait donc 20 20 minutes de propos liminires à aucun moment dans vos bouches dans vos propos je n'ai entendu le mot d'agriculteur je n'ai entendu le mot de producteur pourtant j'ai entendu le mot inflation j'ai entendu le mot client et j'ai entendu le mot alimentation je voudrais quand même vous rappeler à tous les quatre que l'alimentation ce sont les 400000 agriculteurs qu'il nous reste en France qu' la qu'il la produise je voudrais sincèrement parce que je pense que vous êtes des entreprises européennes des entreprises françaises des entreprises citoyennes que vous ayez euh ce respect citoyen de prendre en cre l'ensemble de ceux qui vous permettent de vivre à savoir les producteurs les fournisseurs de matières premières que constitue l'alimentation que chacun de vos clients consomme deux fois par jour nous légiférons nous continuons à nous continuerons à légiférer mesdames messieurs nous continuerons à légiférer tant que vous ne permettrez pas aux producteurs de vivre de leur méti merci beaucoup Monsieur Jean-Pierre viget LR j le micro merci monsieur le Président ma question à Monsieur avec le prix des carburants à 2 € le litre la situation est devenue vraiment intenable pour beaucoup de nos compatriotes et vous le savez le projet de loi qui sera prochainement présenté prévoit d'autoriser la vente à perte des carburants ce type d'opération commerciale est bien évidemment attendu par les français pour beaucoup d'entre eux qui n'ont pas d'autre alternative que la voiture individuelle aussi trois questions que se passera-t-il à la fin de cette mesure on va certainement retrouver les prix initiales de l'État ne doit pas diminuer la taxation sur la carburant je le rappelle représente les 2/ers du prix et 3 comment s'assurer que ces opérations commerciales ne vont pas pénaliser les 6000 stations indépendantes qui sont bien souvent situées en milieu rural je vous remerci merci beaucoup monsieur grégoard de fournasse RN oui merci monsieur le Président je vrais faire une relance suite à mon intervention tout à l'heure j'ai bien entendu le les bénéfices que réalisait le le groupe Carrefour et je crois que l'inven de notre collègue potier a été assez intéressante et je partage ce qu'il a pu dire sur le fait queeffectivement il y a 1000 façons de pouvoir camoufler un peu les les bénéfices d'un groupe moi je voulais je voulais relancer ma question et peut-être cette fois-ci à Monsieur Michot sur la question des du rapport sénatorial qui dit que le SRP + 10 a permis à la grande distribution de dégager 600 millions d'euros de marges supplémentaires contestez-vous euh ce rapport sénatorial et euh si ce n'est pas le cas quelles sont les mesures que que vous comptez mettre en œuvre pour rendre aux consommateurs ces 600 millions d'euros ou aux agriculteurs d'ailleurs je vous remercie Nicole lepé Renaissance mercredi matin j'ai assisté à au discours de Madame urcela Van derlen donc à Strasbourg c'est la première fois qu'elle commence et débute ses propos par la sécurisation de l'approvisionnement de l'alimentation en Europe avant d'autres sujets très importants juste j'aurais voulu savoir ce que vous en pensez de cette première introduction donc de de Madame Ursula van derlen merci je vous remercie je madame Aurélie trouvet groupe LFI merci monsieur le Président chers collègues messieurs je voudrais revenir sur la revente à perte qui est la nouvelle solution miracle avancée par le gouvernement bon je dois d'abord dire que je pense qu'il y a pas un seul économiste sérieux libéral ou pas qui soutient une une telle une telle proposition c'est une pratique interdite dans la loi pour cause de concurrence déloyale depuis 60 ans ça menace on le sait les 5800 stations indépendantes desessens mais aussi sans doute des supermarchés en milieu rural et je voudrais d'abord vous interpeller là-dessus ma collègue inier d'ailleurs n'a pas eu de réponse là-dessus monsieur bonpard 900 emplois supprimés en France par Carrefour mais n'y a-t-il pas un risque encore de suppression d'emploi avec une telle proposition de de revente à perte puis je voudrais parler aussi des consommateurs monsieur bonpard vous dites vous n'êtes pas une ONG mais alors n'y a-t-il pas le risque qui est évidemment souligné par beaucoup d'économistes que vous rattrapiez en ce qui concerne évidemment s'il y a revente à perdre sur l'essence que vous rattrapiez sur les prix des des produits alimentaires vous aurez compris que je considère c'est une idée désastreuse et vraiment le signe d'un gouvernement qui sa plus quoi faireou madame annelord babo modem merci monsieur le Président je voudrais évoquer les ce que vous posé comme comme question sur la négociation durant durant l'année c'est c'est une vraie question mais ça nécessiterait certainement que vous revoyez vos méthodes aujourd'hui la renégociation elle existe en cours d'année les négociations intermédiaires elles existent et et vous savez que vouslez vous contourner en fait aujourd'hui la loi avec des opération de trade marketing avec la question des des des pénalités logistiques donc aujourd'hui il y a il y a des méthodes qui vous le permettent j'aimerais savoir si vous êtes prêt effectivement si on était amené à négocier pendant toute l'année à avoir des méthodes plus apaisées à parler davantage effectivement du produit et je rejoins mon collègu puisqueaujourd'hui on parle beaucoup du prix mais pas du produit et c'est c'est bien regrettable et ça fait lien avec ce que Monsieur Bompard disait aujourd'hui je pense que votre métier c'est pas de gagner des pares de marcher sur V petits copains c'est nourrir les Français avec des produits de qualité et aujourd'hui la politique du prix bas elle tue nos agriculteurs voire elle tue nos Français elle tue les Français donc vous pouvez rebondir peut-être là-dessus monsieur bpard merci je vous remercie monsieur Julien div LR merci monsieur le Président merci d'avoir répondu monsieur CTI monsieur chelcher sur le la la date butoire et je pense que ça sera l'objet de plusieurs débats à l'Assemblée moi je Vraz VO lancer sur le srp+ 10 et l'avis que vous vous faites de cette application qui était initialement prévu sur les produits alimentaires qui étai tendu à d'autres produits qu'on puisse avoir un retour et enfin Monsieur Michot je vous ai posé une question tout à l'heure vous mettez en cause l'Assemblée nationale j' que vous puissiez nous donner des noms de personnalités puisque les propos de Michel Lecler visé clairement des parlementaires je voudrais que nous puissions avoir des noms et puis également les arguments qui permettent de tenir ces allégations merci je vous remercie monsieur le Président chassigne GDR oui je voudrais revenir sur la dérive constatée de l'approvisionnement alimentaire et des arbitrages de la grande distribution ces dernières semaines sur l'origine des produits vendus pouvez-vous nous dire comment a évolué la part des produits d'importation dans vos linéaaires en particulier les produits issus d'importation extracommunautaires dans les produits bruts sur les rayons viandes et fruits et légumes ainsi que dans les produits transformés des rayons épiceries je vous remercie Monsieur Dominique potier PS oui vous avez à la main 3 milliards de pub pour pour influencer l'imaginaire des Français alors soyez respectueux de l'Assemblée nationale répondez à deux trois questions qui me paraissent extrêmement pertinentes pour lesquelles on na pas eu de réponse celle de Julien div extrêmement importante peut pas avoir d'allégation mensongère contre des représentants de la nation la deuxième question c'est la question d'André chassigne concrètement sur quel produit alimentairirees acheter à l'étranger vous allez refaire les marges que vous allez perdre sur la distribution enfin ne pensez-vous pas que le gouvernement l'amène une politique de gribouille en mode panique en baissant la consommation du pétrole sans toucher au superp prof ni des énergéticiens ni de des industriels qui ont des marges exubérantes voilà merci et Monsieur Richard Ramos modem une question simple est-ce que vous mettrez dans vos rayons des poulets Ukrainiens alors qu'ils ont pas les normes je veux savoir si dans dans les marques chez vous on aura ces plusull là alors que nos nos producteurs de vola ils sont à genou avec la grippe aviaère et deuxièmement dire à Monsieur bonpart et à vous tous on comprend que pour prendre des parts de marché vous répondez à un besoin des Français d'acheter pas cher mais c'est le juste prix qu' faut faut que vous nous aidiez à faire acheter aux gens et quand on rentre dans vos supermarchés on voit que des promos on voit que des trucs comme ça jamais vous nous parlez du bon produit jamais vous nous dites qu'il a du goût il a du goût parce qu'il a été dans un bon herbage et donc vos milliards d'euros en communication vous les mettez parce que c'est le prix qui vous fait gagner les uns les autres ces parts de marché mais vous avez et j'ai confiance en vous une part de responsabilité sociétale avec les moyens que vous avez et donc il faudra nous dire régulièrement comment vous prenez votre part non pas au prix bas mais au juste prix je vous mercie je ne souhaiterais frustrer aucun député donc y a-t-il d'autres demandes de question individuelles une fois deux fois trois fois et bien écoutez messieurs il vous reste une bonne dizaine de minutes 15 minutes très grand maximum pour conclure je vous laisse vraiment totalement libre de vos réponses mais est-ce que en 10 minutes nous pourrions répondre à ces différentes questions qui souhaite commencer monsieur chelcher allez-y euh mesdames messieurs les députés je vais prendre quelques questions pour permettre à mes collègues aussi de répondre tout d'abord madame la députée effectivement sur France interre la semaine dernière j'ai répondu à une question deééas Salamé sur mais pourquoi messieurs les distributeurs vous pouvez pas faire comme Total et vous ne pouvez pas plafonner le prix c'est à cette question que j'ai répondu en expliquant le mécanisme c'est vrai je l'ai fait plusieurs fois en expliquant simplement ce mécanisme jamais j'avais dans la tête de le de le regretter ou de demander de changer ce fonctionnement je faisais simplement ce que j'essaie souvent moi de faire de la pédagogie pour les français pour expliquer comment ça marche je vais juste vous répondre ça il y a une mécompréhension là-dessus je n'ai jamais et vous ne trouverez aucune déclaration de ma part qui dira on appelle à remettre en cause le seil de vent à perte sur la sanctuarisation des MPa bien sûr que c'est une très bonne chose et nous ne voulons pas évidemment remettre en cause cette chosel moi je me fais félicite du progrès du revenu des agriculteurs bien évidemment bien évidemment on a soutenu la mise en place de de de de égalim et tant mieux si le revenu agricole a progressé et ça faut pas le remettre en cause faut pas reculer on est en contact avec eux en permanence et on a bien compris qu'ils ne veulent pas reculer là-dessus ils ont raison et il faut et et c'est pas ça qui est en jeu et derrière il y a votre question madame celle de de de la souveraineté alimentaire on a une grande respons stilité par rapport à ça et je peux vous dire qu'on en a conscience et quand on circule en France qu'on construit des contrats tripartites qu'on construit des choses avec des coopérative j'étais sur scène l'autre jour avec un président de grande coopérativ breton c'est pour défendre ça c'est pour défendre ça on n'est pas parfait sans doute pas on l' on l'a bien compris mais on essaie aussi de construire des choses vertueuses et avec cette toile de fond de de souverineté sur l'achat en Europe c'est une possibilité que vous devez nous laisser dans le respect de la loi nous avons en face de nous des acteurs puissants qui achètent au niveau international je prends même un exemple c'est Lidl Lidl aujourd'hui est un grand intervenant en France qui s'est fortement développé en France qui achète au niveau européen international pourquoi nous ne pourrions pas juste pour quelques dizaines de grandes entreprises avoir les moyens quand elles font elles-mêm de la péréquation en Europe les grandes entreprises faut le comprendre font de la péréquation en Europe elles vendent plus cher en france pour vendre moins cher en Espagne et cetera et c'est ça qu'on est c'est là qu'on essaie de chercher un peu de pouvoir d'achat pour les Français sur le code du commerce oui il il faudrait le revoir dans un esprit de simplification avec cette grande idée de nous permettre de discuter plus souvent avec un objectif madame la députée d'avoir des relations plus apaisées ce qui met une grande tension dans ce que nous vivons chaque année c'est que nous sommes enfermés dans ces 3 mois de la loi actuelle c'est ces 3 mois ça nous oblige ça fait que les gens se voient souvent et ça met une tension supplémentaire libérons-nous de ça faisons comme tous les pays étrangers quand je vois mes collègues allemands il me disent mais comment vous faites en France pour fonctionner comme cela euh voilà et sur pardon les produits bruts et je m'arrêterai là pour laisser mes collègues sur les produits bruts l'engagement de système UC de l'achat français déjà pour tous les produits à notre marque et on ne dérogera pas là-dessus et on on on on sera très déterminé sur ce point-là il faut défendre nos agriculteurs je vous remercie qui souhaite continuer je vais répondre monsieur monsieur hamos non on a aucune intention d'aller acheter des des poulets en Ukraine c'est déjà pas le cas et ce sera pas le cas à l'avenir les poulets les viandes les œufs sont 100 % français ne serait-ce que parce qu'on a nos outils d'abattage comme vous le savez en France le chez Intermarché le vrai enjeu vous avez raison en fait ça ça va être ça c'est-à-dire on a une telle pression aujourd'hui sur le pouvoir d'achat c'est est-ce qu'on pte tout c'est-à-dire ça fait quand même 3 4 ans le ministre ex-ministre aers est ici pour le témoigner on a tous fait des efforts un moment sur la qualité on a poussé le bio et aujourd'hui ce serait trop facile de remettre du premier prix et de revoir les cahers des charges donc on est en train de tenir mais c'est vrai que c'est un enjeu qui est fort en tout cas la volonté là j'ai mon patron des achats devant moi c'est de par revenir là-dessus parce qu'on ferait marche arrière et on a une responsabilité sociétale et on a notamment le prochain enjeu qui va être climatique l'empreinte carbone et cetera et le vrai risque c'est de refaire des des premiers prix et tomber dans du BAT de G mais en tout cas c'est c'est pas la mission qu'on a on fera tout pour pour évidemment défendre défendre cette cause sur la revente à perte alors on comprend la démarche est louable du gouvernement mesure exceptionnelle contexte exceptionnel mais la réalité économique c'est que en fait on aura on va pas l'utiliser cette cette possibilité là parce qu'à un moment si on fait ça on va augmenter le prix des pattes donc on n'est pas complètement cinglé donc bien évidemment euh on nous propose le dispositif mais vous pensez bien que en plus il y a là pour le coup du coup je vous parlais de la distorsion de concurrence avec action on est dans les territoires on a on a aucun intérêt à tuer le petit pompiss qui pourra pas évidemment le faire le SR P+ 10 chez Intermarché c'est 70 millions alors vous me croyez ou pas réellement il y a eu une partie qui est allée en MPa c'est-à-dire qu'il y a eu bien évidemment des industriels qui sont venus qui nous ont demandé de payer plus cher et on a joué le jeu et il y a une partie donc je vais reboucler désolé monsieur de croa mais il y a une partie en fait de ça qui nous a servi à aller en complément des promos que nous proposent les industriels en DPH le pH les les les les paquets de couch c'est quand même 10 15 € c'est des produits très chers l'industriel il nous propose à un moment 50 % et ça s'arrête là et donc le jeu d'Intermarché ça a été d'aller jusqu'à 90 % et on complète de 40 % l'avantage carte c'est du commerce pour faire venir les gens et ça crédite la carte et donc on est persuadé que des des des des des remises de 8 ou 9 € c'est quand même hyper important pour le français donc c'est pour ça qu'on insiste pour dire de grâce essayer de sauver ça et puis euh dernier point sur l'entreprise citoyenne vous savez moi je suis fils d'agriculteur donc j'ai cette responsabilité d'être dans un groupement de chef d'entreprise mais j'oublie pas mes origines et je peux vous assurer que lui il a la pression c'est-à-dire j'ai toujours défendu l'idée que on doit construire des accords tripartites on a des abattoirs donc la moitié de nos agriculteurs sont déjà contractualisés et c'est en fait moi c'est la seule mission que je me donne je me dis je suis à la tête d'un groupe de distributeurs qui évidemment porte la responsabilité de tous les mots de la terre mais j'ai la conception personnelle que la l'entreprise a une responsabilité sociétale et donc tant que ce sera côti à la tête des Mousquetaires je peux vous assurer tout n'est pas parfait mais que je défendrai le plus possible le monde agricole ça c'est une réalité merci Monsieur michotou al je je vais commencer par je vais pas commenter une émission de télévision bien évidemment puis je crois qu'à l'Assemblée vous savez ce que c'est complément d'enquête c'est un témoignage alors je vais vous dire clairement oui on fait du stock stratégique oui ça nous arrive d'acheter acheter quand il y a un bon un bon coût à faire ou une bonne promotion oui on achète maintenant dites-vous bien que les gros fournisseurs en tout cas la la grande majorité des fournisseurs aujourd'hui contingente quand même les les les opérations les opérations commerciales et ne nous laissent pas acheter ce que l'on veut l'affirmation que dont don dont je doute la la la véracité en tout cas qu'on peut remettre en cause c'est le fait que on se servent de ces stocks stratégiques ou en tout cas des que de stocks stratégiques pour se refaire la marche derrière je dis pas que ça n'a jamais existé en tout cas c'est pas l'objectif donc c'est oui c'est c'est quelque chose qui a existé qui existera peut-être encore mais on le fait à l'intérieur de la loi maintenant dire qu'on a acheté 25 % c'est-à-dire la totalité en une commande en une commande la totalité sur une centrale de là c'est c'est juste quasiment pas possible et mais je laisse je laisse l'auteur de ça le dire je je je ne je ne cautionne pas sur le SRP + 10 depuis le début je crois que depuis le début on est toujours opposé au SRP + 10 alors que ce soit Michel Édouard Leclerc Philippe Michot tarton pion chez Leclerc on a tous été d'accord sur le fait que la SRP + 10 on était opposé à ça et quand vous dites qu'on est tous d'accord et les quatre d'accord là pour le coup je suis pas je suis pas certain qu'on partage tous ce point de vue mais les 600 millions je c'est alors je remets pas en cause la capacité du Sénat à faire des calculs mais je sais pas d'où ça sort on a refait on a refait des on a refait une étude par un mathématicien reconnu un économiste reconnu le rapport génique on a échangé avec certains d'entre vous qui lui effectivement ne regroupe pas ses chiffres dit que si la SRP + 10 A a coûté à peu près 6 % au ménages les moins aisés donc on se dit que si on on revenait dessus on pourrait renvoyer 6 % à ces mêmes à ces mêmes consommateurs euh et que de toute façon cette ces sommes là je rejoins ce qui vient d'être dit on les a remis dans les prix on est l'enseigne la moins cher et on le restera euh et et c'est souvent étonnant alors je je suis pas Skiso mais c'est assez étonnant de fois de nous dire mais qu'est-ce que vous faites contre l'inflation et mais vous les prix bas ça tue tout ce que ça tout ce que ça tout ce que ça touche et là je veux dire c'est un équilibre assez compliqué à à gérer parce que il faut pas d'inflation il faut pas trop de prix bas faut être pilep au milieu sur tous les produits et l'ensemble de l'année alors oui on le fait pour répondre monsieur Ramos à votre question tout à l'heure sur notre communication on fait de la communication bien évidemment sur plein de produits mais aussi on fait de la communication sur des anances locales la grande majorité de nos magasins sont dans des territoires ruraux pour répondre à Monsieur le Député tout à l'heure nous on est sur nos territoires pendant 25 30 ans nos enfants vont à l'école avec les enfants des agriculteurs ils se connaissent enfin faut arrêter 2 secondes on n pas non non non souvent il y a pas que des écoles catholiques chez moi il y a qu'un chez moi il y a qu'un discé agricole il y a qu'un discé agricole au nebourg bien monsieur Michot allez-y concluz je voudrais juste parce que il y avait une autre question que l'on m'avait posé ouis alors ça je suis un capable de répondre à cette question je suis je sais pas si l'intention je connais Michel mais je remets pas en cause ce qu'il a dit bien évidemment ouis alors je je sincèrement je me je l'ai pas vu je je me défile pas parce que si je dois dire les choses je les dirai et et en toute franchise j'ai aucun état d'ame sur le sujet mais je suis incapable mais connaissant Michel ça m'étonnerait qu'il ait mis le doigt dans ce dans cette volonté du nemenschem c'est pas notre truc le nemenchem on le laisse aux autres on on le on le dit pas c'est arrivé oui oui oui c'est arrivé une fois arrivé c'est arrivé une fois on est on est bien d'accord monsieur div c'est arrivé une fois c'était commentationiteis attendez on ne va pas s'interpeller on va va essayer de clore on a eu un moment on a eu un moment d'agassement onie monsieur Michot l' gasp il vient vous comprenez aussi l' gasp des parlementaires quand ils entendent un leader de la grande distribution qui dit il y a des personnes dans notre pays qui sont au pouvoir et qui ont un intérêt à avoir de l'inflation et qui souhaitent de l'inflation et donc quand monsieur div entend ça quand les parlementaires entend ça légitimement non mais légitimement ils s'interrogent donc c'est l'occasion de vous poser la question vu que vous vous vous vous émettez ce type d'accusation sur des matinales de grande écoute nous parlementaires qui sommes directement interloqué par par ce type de déclaration on se dit mais de qui parle-t-il ou alors est-ce que c'est un effet de communication qui vise à dire l'inflation c'est pas moi c'est l'autre c'est le voisin c'est le parlementaire mais voilà je trouve que les question de Monsieur div est parfaitement légitime parce que sinon ça veut dire que c'est de la dénonciation calomieuse en fait en quelque sorte donc a quand même des des conséquences à tout ça j'ai pas dit que l'intervention de de Monsieur éta était calomieuse enfin éondé c'est pas lui quial compris compris faut pas inverser les rôles monsieur mich allez-y je sens vous êtes sensible quand même sur le sujetite quand on fait respecter monsieur mich quand on dit quand on dit intérêt oui oui tout à fait tout à fait monsieur je suis d'accord avec vous quand quand parle comme ça je suis ça me gêne de parler au nom de Michel parce que c'est c'est j'assume complètement ce qu'il dit j'ai pas de problème VI n voir Monsieur mich la prochaine fois il pour r il y a pas que Michel dans le mouvement nombreux on est nombreux bien je peux conclue donc je vais juste je vais juste répondre quand on parle d'intérêt c'est pas un intérêt unique de personne c'est un intérêt général parce qu'il est plus facile de parler non non mais attendez laiss-moi finir ma phrase et c'est quand même au lieu de parler impôt on parleinflation et c'est quand même mieux de parler d'inflation que de parler d' hausse d'impôt je pense que c'était dans ce sens- là au fond mais je vais pas polémiquer là aujourd'hui avec vous vous êtes trop nombreux et je suis tout seul très bien nous allons conclure donc avec Monsieur bonpard par que vous avez pas pris encore la parole sauf si vous souhaitez pas répondre mais si vous bien sûr allez-y Monsieur B je vais faire très court comme vous me donnez la parole en dernier je vous remercie d'abord mesdames et messieurs les députés pour vos question il en ressortait ce qui fait le fondement de notre métier les deux objectifs a priori totalement contradictoires que nous devons répondre en même temps l'objectif de défendre le pouvoir d'achat des Français vous avez été un certain nombre d'entre vous et vous avez raison c'est votre rôle à nous demander ce que nous faisons pas seulement nous la filière dans son ensemble avec les industriels pour accompagner les Français baisser les prix être au plus près possible de leurs attentes dans un moment de souffrance et vous le savez vous êtes dans votre circonscription absolu de restriction de privation de consommation de bascule d'un certain nombre de nos clients vers les Banques Alimentaires vers des aides alimentaires structurées et en même temps vous nous demandez vous avez raison qu'est-ce que vous faites pour accompagner le monde agricoolle comment est-ce que vous faites pour que les PME de l'industrie agroalimentaire ailleent bien quel est votre rôle dans cette transition que doit mener le monde agricole c'est notre métier c'est cette contradiction là qui fait notre métier c'est aussi ce qui fait sa noblesse parfois insuffisamment reconnu mais c'est ça notre contradiction à résoudre et soyez assuré on vous a évidemment pas convaincu surtout vous repartez avec des doutes sur un certain nombre de sujets j'espère aussi avec un certain nombre d'explications sur d'autres que notre objectif à nous chacun l'exprime à sa manière avec ses mots avec avec ses raisons d'être c'est d'amener la qualité alimentaire au plus grand nombre c'est ça notre métier c'est ça qui nous passionne les uns et les autres c'est ça qu'on fait avec le monde agricole ne penser c'est pas que nous sommes ennemis du monde agricole ce sont nos principaux partenaires on ne fera pas la qualité alimentaire pour tous sans le monde agricole donc cette transition là c'est celle qu'on fait mais on l'a fait en essayant en même temps d'atteindre cet objectif qui est notre quotidien dans les magasins en permanence comment est-ce qu'on fait au moment où il y a une crise aussi forte pour un aussi grand nombre de Français de leur permettre de continuer à s'alimenter convenablement c'est cette contradiction là qui fait notre métier ne repartez pas non plus avec l'impression que nous que que le monde industriel est un ennemi pour nous on vit pas toute la journée en se disant que le monde industriel est un ennemi d'abord il se divise en deux vous avez raison nous avons les uns et les autres de très bonnes relations avec les PME agroalimentaires on signe très tôt on s'entend globalement extrêmement bien on n pas de difficultés à conclure les négociations on a un point de friction avec j'entendais parler tout à l'heure de manque de concentration ou de trop grande de de de de la grande distribution nous sommes qu nous pourrions être 10 je sais pas vous recevez très souvent des d'autres industries est-ce que vous avez 10 industriels en face de vous quand vous avez l'industrie automobile les industries comme ça parce qu'on aurait pu ajouter Lidl auchamp casino Aldi et bien d'autres donc c'est une industrie où on se retrouve un certain nombre en face de très grandes multinationales nous sommes aussi des très grands groupes on vous demande juste dans la relation que nous avons avec eux de nous faire confiance et nous laisser négocier nous laisser discuter on n'est pas du tout en train de toucher les PME on a juste besoin que vous ayez confiance dans le fait que nous négocions pour baisser pour donner du pouvoir d'achat au au aux Français et pour mener les transitions alimentaires pour tous je vous assure que même avec les grandes multinationales on a plein de grands projets de transformation qu'on mène ensemble et puis dernière chose ayez confiance dans le fait que quand on vous donne des éléments de terrain on ne vous dit pas n'importe quoi quand on vous dit sur le DPH faites-nous confiance en 2024 il faut un moratoire sur l'application de ces limitations de promotion parce que quand on va dire au français si jamais on leur dit au 1er mars les promotions sur le dentifrice sur les protections féminines sur l'ensemble des produits d'hygiène de première nécessité nous ne pouvons plus faire des promotions ils vont pas comprendre pourquoi on le fait parce que ça n'a rien à voir avec le monde agricole vous appliquerez cette mesure en 2025 quand l'inflation sera baissée nous le comprenons très bien mais pour 2024 faites-nous confiance il ne faut pas rajouter une contrainte de plus et une privation de plus au français en tout cas merci beaucoup de votre écoute merci beaucoup la confiance n'exclut pas le contrôle comme le disait ma grand-mère absolument donc nous sommes là pour faire confiance mais aussi contrôler et vous avez raison de rappeler qu'ici il y a pas de gentil de méchant et que on est à l'écoute des acteurs économiques je veux juste avoir une confirmation parce que c'est utile pour la façon don nous allons légiférer sur le projet de loi que je comprenne bien sur la mesure de vente à perte que certains ont répondu monsieur monpard vous avez dit tout à l'heure que vous ne vendriez pas à perte de l'essence vous l'avez très clairement dit je continuerai à faire des opérations merci juste d'avoir une confirmation des des acteurs économique pour qu'on soit bien clair de ce que nous avons entendu monsieur chelcher vous avez indiqué que même si vous aviez déclaré sur France sint en réponse à Madame la Salamé que vous ne pouviez pas vendre à perte parce que il y avait l'interdiction de vente à perte vous venez de dire que il n'était pas dans votre intention de remettre en cause l'interdiction de vente à perte c'est ce que vous avez dit pour des raisons économiques il sera pas possible aux entreprises aux PME du groupe Système U de faire massivement des opérations de vente à perte sur le je vous remercie monsieur Cotillard vous avez indiquer que même si Vous remerciez le gouvernement de son écoute sur le sujet Vous ne vous saisiriez pas de la mesure parce que vous n'êtes pas idiot je vos propres mots et que vous ne souhaitez pas vous rattraper sur d'autres produits cela veut dire que vous ne vendrez pas à perdre de l'essence de votre côté également c'est exactement ça bien je n'ai pas eu la réponse de Monsieur Michot pour Leclerc monsieur Leclerc vous saisirez-vous oui ou non de cet outil qui a été proposé nos entreprises ne sont pas fabriquées pour faire de la vente à perte donc nous ne font pas de vente à perdre sur le carburant je vous remercie cela veut donc dire que sur cet outil qui vous été proposé aucun d'entre vous n'a souhaité se saisir de cette ce dispositif et aucun d'entre vous ne se saisirait de ce dispositif s'il existait ne travesti pas vos propos en le disant je vous remercie cela va susciter quelques amendements j'imagine sur cet article 2 en tout cas merci euh beaucoup messieurs pour votre présence et vos réponses n'hésitez pas à revenir nous voir vous l'avez vu notre assemblée est accueillante et elle préfère toujours échanger directement avec les acteurs économiques plutôt que de les écouter sur les matinales radio même si bien évidemment on est très heureux de vous écouter également à la radio et à la télé

Négociations commerciales : la grande distribution auditionnée à l'Assemblée nationale - 20/09/2023 — Bruno Le Maire · Pourquijevote