Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewSud Radio (sur YouTube)· 14 janvier 2025 21 minContradictoireActualité / polémiqueSantéRetraitesEurope & internationalImmigration & asile

Aurélien Rousseau : "Oui, les antivax ont contribué à multiplier le nombre de morts"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00ComplaisanteRéponse directe

    Aurélien Rousseau bonjour bonjour

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Vous avez été ministre de la Santé, dirigé l'ARS Île-de-France pendant le Covid. Où en est-on du compromis avec le gouvernement sur la réforme des retraites ?

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Les antivax ont-ils contribué à multiplier le nombre de morts selon vous ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Elon Musk est-il un danger pour les démocraties européennes ?

  • 8:00FerméeRéponse directe

    Tous les dignitaires algériens viennent-ils se faire soigner gratuitement en France ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le régime algérien instrumentalise-t-il les Algériens de France ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio l'invité politique Jean-Jacques Bourdin notre invité ce matin Aurélien Rousseau bonjour bonjour Je gourdin alors Aurélien Rousseau je rappelle que vous avez été ministre de la Santé d'Emmanuel Macron que vous avez dirigé l'ARS île-de-fance à l'époque du covid c'était il y a 4 ans nous sommes en janvier et en janvier il y a 4 ans le 24 janvier je crois premier mort en Chine officiel mais oui on est en 2025 je suis bête pourquoi je dis 4 ans mais je suis encore en 2024 moi 5 ans effectivement et je rappelle aussi que vous avez dirigé le cabinet d'éliisabeth borne à l'époque de la réforme des retraites de 2023 hein c'est bien celasolument bon bon vous êtes aujourd'hui député place publique le mouvement de Raphaël gluxman vous siégez à l'Assemblée nationale avec le PS déclaration politique de politique générale de François baayrou cet après-midi à 15h à l'Assemblée nationale vous y serit évidemment qu'attendez-vous de ce discours j'attends de ce discours qu'on soit dans une dans une démarche qui correspondent au moment politique où on est et qui correspondent à à ce qu'on entend quand on est enfin quand on est sur le terrain moi quand je suis dans les les ivelines les gens ils me parlent d'abord de stabilité de visibilité puis de pouvoir d'achat de santé les les sujets concret donc j'attend de stabilité donc les Français veulent un budget par exemple les Français veulent un Budet budget et ils veulent aussi des avancés donc c'est c'est ça qu'on doit leur offrir et ça ça ça ça a un nom qu'il est plus facile de prononcer que de que de construire ça s'appelle le compromis mais ça on doit apprendre collectivement à le faire et le compromis c'est pas s'envoyer des lignes rouges à la figure et c'est pas non plus qu' un qui soit le vainqueur absolu sur l'autre alors où on est-on du fameux compromis entre le gouvernement et une partie de la gauche j'exclu LFI qui s'est exclu hein c'est pas moi qui exclu c'est L qui s'est exclu où en est-on de ce fameux compromis que savez-vous ce matin Aurélien Rousseau alors moi je pense que dans une discussion parce qu'il y a eu une vraie discussion et on peut donner acte euh au gouvernement de François Baayou d'avoir d'abord entamé et conduit ces discussions avec la gauche et ça c'est un changement par rapport à à à la stratégie qu'avait qu'avait retenu Michel Barnier donc il y a eu des discussions de fond avec les différents ministres avec Monsieur Lombard avec Madame vautin avec euh euh madame borne avec le Premier ministre donc moi on est dans les dernières heures euh je je je je sais ce que c'est pour avoir participé à la rédaction de plusieurs d'entre eux euh la préparation d'une déclaration de politique générale on verra à la fin moi ce que j'en j'attends c'est c'est assez simple je vais le le résumer comme ça c'est de pouvoir euh aller euh dans la circonscription des ivelines où je suis l'élu et de dire euh au aux citoyens pas ceux qui qui on ont pas seulement ceux qui ont voté pour moi leur dire voilà il y avait ça sur la santé on a réussi à obtenir mieux il y avait ça sur l'éducation on a réussi à obtenir à obtenir mieux il y avait rien ou très peu sur l'écologie on a réussi à obtenir mieux et il y a le fameux sujet évidemment on va y revenir de des retraites et on a réussi à engager un changement structurel sur cette sur cette réforme moi le sujet d'un compromis c'est pas de de gagner tout le programme rien que le programme c'est d'obtenir des choses concrètes qui vont changer la vie des gens moi je vois à l'hôpital de Melan en Yveline ils ont besoin qu'on réhausse ce qu'on appelle longam l'objectif de dépense d'Assurance Maladie c'est-à-dire la dépense la dépense hospitalière c'est ça du du très concret bien on se rapproche d'un d'un accord sur les retraites c'est clair c'est ce que dit Olivier fort c'est ce que on se rapproche d'un accord un accord alors suspension pause sur la réforme des retraites je ne sais pas je rappelle que vous étiez directeur de cabinet d'Élisabeth borne que vous avez travaillé sur cette réforme des retraites de 2023 l'abrogation vous êtes opposé à l'abrogation j'imagine alors je va je vais je r très directement vous vous rappelez vous avez évoqué le covid moi le covid il y a plein a 5 ans il y a plein de moments où même à votre micro j'ai dit on sait pas où on s'est planté moi je dis la réforme des retraites je mesure aujourd'hui plus que je ne le mesurais quand j'étais auprès d'Élisabeth borne à quel point les conditions d'approbation de cette réforme la rupture avec les partenaires sociaux ont laissé une une tranchée une saignée qui fait qu'elle ne peut pas être mise en œuvre comme on le pensait donc je pense qu'il faut redonner la main aux partenaires sociaux je P donc avec une conférence avec une conférence que qu' conférence avec les partenaires sociaux c'est-à-dire les les salariés le patronat et le gouvernement tripartite sur le et et on pourrait discuter de quoi et moi je pense qu'il faut se dire les choses et c'est pour ça aussi on a un système de retraite qui est en déséquilibre donc il faut poser les enjeux financiers il faut une réforme des retraites moi je pense que je n'ai aucun problème pour me dire que c'est pas je vais travailler au-delà de 62 2 ans au-delà de 64 ans euh et je voudrais que ceux qui se sont qui ont eu des boulots extrêmement pénibles puissent partir toujours à 60 ans c'est c'est ça le sujet d'une réforme des retraites on a à plein de reprises pas été loin d'un accord avec les partenaires sociaux mais il n'a pas eu lieu donc redonner la main aux partenaires sociaux dans cette perspective là pour moi ce serait alors je ne sais pas ce que François Baayou va annoncer tout à l'heure mais ce serait un acquis extrêmement important apparemment on se rapproche d'un accord c'est ce que dit Olivier fort donc si re accord c'est qu'il y a eu de chaque côté une évolution et des concessions un compromis c'est ça on fait des concessions les uns les autres mais moi j'ai fait campagne j'ai fait campagne avec le programme du nouveau front populaire je constate et c'est pas et c'est voilà je constate que nous ne sommes pas majoritaires donc on doit faire des pas et et là où c'est quelque chose que je pense qu' faut avoir en tête c'est que je pense que ça va durer longtemps le fait qu'il a plus deux blocs avec un bloc majoritaire et un bloc dans l'opposition on va devoir apprendre ça dans la durée à faire des compromis et je vais vous dire le compromis c'est c'est pénible c'est plus compliqué que d'être dans l'opposition et que de gueuler tranquillement et c'est plus risqué électoralement mais le pays tel qu'il est aujourd'hui quand on a ce qui se passe aux États-Unis les les les immictions de Monsieur musque dans la vie politique de l'Europe le voilà et ben il faut il faut se bouger pour l'intért du bon alors Aurélien Rousseau se bouger ça veut dire que vous ne voterez pas de censure je dis moi je encore une fois j'attends de voir le discours la déclaration de politique générale on est à quelques heures donc je vais reférainer mon impatience j'attends et je verrai moi je me battrai jusqu'à la dernière minute avec place publique avec Raphael gluxman pour être un contributeur à cette à la fois cette méthode et à cet esprit du compromis et ça veut on n'est pas en train de construire un accord de gouvernement avec le gouvernement eststu diff moi je ser dans l'opposition mais je pense que censurer un gouvernement c'est il y a une forme de gravité qu'il faut qu'on est en tête dans la période où on est mais je serais résolument dans l'opposition bien dans la période dans laquelle on est on ne sens sur pas si je comprends bien on essaie de trouver des compromis s'il y a des avancées on sait pas c'est pas juste c'est pas un argument d'autorité il faut qu'il y ait des avancées je l'ai dit santé éducation retraite donc sur le budget plutôt sur le budget et et et si le gouvernement ne tient pas des engagements qu'il a donné ben de toute façon on se retrouve sur le budget et sur le budget de la Sécurité sociale alors vous disiez il y a rupture à gauche que les choses soient claires Aurélien Rousseau aujourd'hui il y a de gauches il y a la vôtre celle du Parti socialiste peut-être celle des écolog communistes et puis il y a celle des lefi on est bien d'accord Rousseau c'est clair maintenant c'est clair je je je pense que il y a effectivement en tout cas deux appareils qui qui sont qui sont allés dans deux directions différentes et en même temps je le vis moi là aussi au quotidien il y a des militants de la France insoumise qui sont toujours engagés le NP c'est fini c'est fin le NFP le NFP c'était électoralement à un moment donné pour barrer la route au RN moi je suis fier d'avoir participé à cette alliance et je pense que ça a contribué aujourd'hui on constate que sur pas mal de sujets on n'est pas on n'est pas à aligné et on n'est pas en accord alors justement élection législative partielle de l'iser première circonscription second tour le candidat LFI sera opposé à la candidate Renaissance Raphaël gluxman ne soutient pas le candidat LFI et vous B moi je suis sur sur cette cette ligne là on voit bien on voit bien aujourd'hui dans le contexte où on est voilà encore cette semaine moi il y a des déclarations qui me font qui me font bondir si j'étais capable de bondir euh voilà donc je je je pense qu'il y a un moment où il y a de la cl de la clarification mais euh ça ne veut pas dire que est-ce que vous voteriez LFI dans l'iser non je ne je ne voterai pas LFI dans l'iser euh à l'heure où on se parle avec par ailleurs du respect pour l'engagement du candidat LFI il loufo qui a mené un combat sur le l'enfance enans danger que je respecte mais aujourd'hui c'est c'est aussi un sujet de de politique nationale c'est une élection législative il y a énormément de sujets sur lesquels on n'est pas d'accord comme il y a énormément de sujets sur lesquels on n'est pas d'accord avec avec euh Renaissance c'est pas on n'est pas en train d'essayer de reconstituer une espèce de de bloc central le le le le mouvement euh le parti place publique euh c'est un mouvement socialdémocrate c'est pas un mouvement du en même temps bien Aurélien Rousseau vous dirigiez donc la RS d'Île-de-France pendant le covid il y a 5 ans euh le 24 janvier 2020 premier mort le euh les antivax j'ai j'ai une question parce que vous avez été brocardé insulté menacé par les antivax quand vous présidiez la RS l'agence régionale de santé je précise ce qui est la RS est-ce que les antivx ont contribué à multiplier le nombre de morts selon vous ben écoutez oui je crois que oui voilà je crois que je comprends très bien que on est individuellement oui de la réticence ou des interrogations sur la vaccination mais qu'on défile sur les plateaux pour appeler à la non vaccination ça j'avoue que ça me ça me rend ça me rend dingue et ce qui se passe en ce moment on a des services d'urgence qui sont en train de de crever avec des gens qui sont avec des grippes très sévères et qui ne sont pas vaccinés avec un taux de vaccination qui est 40 points inférieurs à celui qu'il est en Grande-Bretagne moi les gens sont c'est là que la liberté individuelle et l'intérêt collectif il se retrouve un peu parce qu'on a quelquefois les mêmes qui vous expliquent qu'il faut vraiment pas se faire vacciner parce que parce que soit on va tous mourir soit on aura la 5G injectée mais qui après vous disent l'hôpital va très mal il y a il y a un sujet de de de responsabilité oui l'hôpital ne va pas bien mais on cont vous avez vous-même pas vous personnellement mais certains responsables à l'époque ont entretenu une sorte de confusion quand certains disaient que le vaccin empêchait la transmission du virus j'ai entendu cela mais il est mais c'est c'est vous avez raison et je le disais tout à l'heure on a avancé dans un brouillard euh absolu on a avancé à tâon euh ce qui est sûr c'est que le vaccin dans ses dans ses impacts il a fait des formes beaucoup moins graves de de covid et d'ailleurs les Français ne rêvons pas les Français ils se sont rappelez-vous la polémique quand on avait pas assez accès euh à la vaccination la vaccination au vaccin ARN elle a été massive ce vaccin il a été testé c'était pas un vaccin expérimental on a accélérer les procédures mais des centaines de milliers de personnes l'ont té l'ont testé le vaccin contre la grippe il a été administré des milliards de fois le vaccin contre les infections au papailloma virus que j'ai lancé quand j'étais ministre de la santé il va préserver il a été lui aussi administré des milliards de fois il va préserver de cancer dans 10 ans dans 20 ans des populations entières et et c'est ça qui fait qui fera que notre système de santé tiendra avec ses outils de prévention et le vaccin c'est l'outil le plus basique voilà alors évidemment en santé publique sur des millions de gens il y a toujours ben quelques quelques effets je je je je le dis individuellement on peut avoir cette interrogation mais en terme de politique publique il y a aucun doute sur le fait qu'il faut pousser la vaccination lundi prochain je recevrai Raphaël gluxman le jour de l'investiture de Donald Trump est-ce qu'éon musk est un danger pour les démocrati européenne et pour l'Union européenne selon vous euh moi je pense que oui c'est un danger pour le modèle même de démocratie libéral au sens politique sens politique du terme avec cette ingérence qu'il fait dans dans dans les politique sur on l'a vu sur l'Allemagne on le voit sur sur la Grande-Bretagne ça viendra très vite sur la France he il faut pas il faut pas il ne faut pas rêver là-dessus et puis parce que il a un outil entre les mains des outils entre les mains de de propagande parce que ça c'est il faut faut dire les mots c'est c'est c'est c'est voilà c'est un mot un peu à l'ancienne mais l'algorithme de l'algorithme de X Twitter ça peut être un outil massif de propagande même si pareil hein il faut qu'on sorte de notre bulle les uns et les autres Twitter c'est pas c'est pas que ce soit que ce soit à mars à Saint-Hilaire de bretmas ou à à vos sur scène les gens ne vivent pas dans une bulle Twitter c'est dans le gars he je voudrais préciser ENF voilà donc oui non mais donc on est on n pas on n'est pas dans un monde clos mais oui aujourd'hui il en veut à la démocratie libérale oui il en veut la démocratie libérale néanmoins est-ce que vous êtes favorable à une interdiction est-ce qu'il faut aller jusqu'à l'interdiction j'entends ici et là par exemple Sandrine Rousseau qui demande qui dit il faut quitter il faut quitter Twitter quitter x moi je crois que aujourd'hui musk Trump ou la Chine ça nous nous impose une chose une France forte dans une Europe très forte et c'est à l'échelle de l'Europe et c'est ces grands capitalistes ce qui leur fait plus peur que l'interdiction c'est la régulation les menaces financières et c'est ça qu'on doit mettre en œuvre à l'échelle européenne je crois plus à ça qu'à manier l'interdiction qui est quelque chose de de de de c'est c'est peut-être ça fait plaisir de se le dire mais à la fin on a des outils de régulation et on on a des outils d'intervention quand on a des ennemis de la démocratie qui utilisent certains outils voilà et et musk à la fin le langage qui parle c'est le langage du fric et et et ça c'est à mon avis le plus entendable la crise entre la France et l'Algérie il y a une une question qui m'intéresse beaucoup vous avez été ministre de la santé est-il vrai que tous les dignitaires algériens viennent se faire soigner en France et souvent gratuitement alors il est il est vrai que que mais comme pour énormément de pays hein on accueille en France des euh des des des responsables politique de différents pays d'Afrique de d'Afrique du Nord mais mais pas que parce que on a un système de santé exceptionnel disons et après euh le le le il n'y a pas de principe de gratuité voilà et tous les hôpitaux les hôpitaux publics émettent ses factures je sais pas ce qu'il en est euh peut-être dans les hôpitaux militaires sur certains sujets mais les factures sont émises je sais pas vous dire aujourd'hui si elles sont toutes payé mais il y a pas de principe selon lequel il y a un droit de tirage de ces pays non parce que j'entends j'entends beaucoup dire euh les étrangers viennent se faire soigner gratuitement en France alors c'est vrai ou c'est faux alors quels étrangers si c'est les dignitaire je je je il y a pas de principe peut-être qu'à des moments il a des accords diplomatiques je nen sait rien et puis sinon ce qu'on a montré aujourd'hui les différents dispositifs notamment par exemple les titre de séjour pour soins c'est des volumes euh c'est des volumes totalement dérisoires mais là on parle pas des dignitaires on parle voilà on est on est sur quelques milliers de de personnes de personnes par an euh qui viennent de l'étranger se faire soigner en et qui et qui passe d'abord par l'Office français de l'immigration et de l'intégration qui sont vus par un médecin on vérifie que dans leur pays il n'y a pas la capacité de les soigner et et dans certaines conditions très restrictives je crois que le chiffre de l'année passée c'était 3000 3000 qui sont venus se faire soigner on est sur quelque chose de très très limité ça ne veut pas dire qu'il y a pas d'abus qu'il y a pas des filières on le sait il y a eu pendant longtemps une filière géorgienne sur des greffes et ça on on on est on lutte contre ça parce que ça ça ça met c'est comme d'habitude les abus euh pèse sur ceux qui respectent les règles voilà donc il faut il faut les combattre bien Aurélien Rousseau puisqu'on parle de l'Algérie le régime algérien est-ce que vous pensez que le régime algérien instrumentalise les Algériens de France moi je pense que le le le sujet aujourd'hui c'est qu'on est on est débordé des deux côtés par par par une histoire qui nous qui nous déborde voilà je je je je suis pas d'accord avec avec ceux qui disent qu'il y a une qu' aurait une forme de rente mémorielle et cetera on n'est pas on n'est quand même pas aller au bout des débats sur ces sujets mais oui aujourd'hui on a un régime qui qui dictatorial Mo je autoritaire de fait autoritaire de fait autoritair voilà et et qu'il je pense pas qu'il instrumentalise directement mais mais quand on vient en Algérie quand on est né à Algérie quand quand on a un attachement pour ce pour ce pays et autant je pense que le sujet par exemple des migrations des visas des conditions d'accès au territoire national c'est un sujet qu'il faut sans doute revoir autant dire que il il ne font que de la rente mémorielle c'est c'est c'est je trouve que c'est que c'est exagéré par rapport à la enfin c'est exagéré c'est c'est ça n'est pas la la réalité oui on a une histoire avec l'Algérie qui n'est pas soldée voilà donc donc il faut trouver les les les les voies et moyens et si on monte chacun des deux côtés sur les les sur comment dirais-je pour se mettre en scène et ben ça donne le fiasco de l'expulsion de cet influenceur montpelierin qui qu'on qu'on qu'on qu'on met dans un avion que les Algériens nous renvoient et qui aujourd'hui en centre de rétention il ne fallait pas le mettre dans un avion je il fallait je je il fallait le mettre dans un avion il fallait l'expulser mais on voit bien que si on a zéro dialogue avec les autorités du pays d'en face et ben ils nous ils nous font ce que les Algériens ont fait c'est-à-dire de lui refuser l'accès au territoire national donc on ne peut pas faire une politique euh d'immigration et de maîtrise de l'immigration et là en l'occurrence c'est pas de l'immigration c'était un influenceur qu'il fallait dénoncer d'ailleurs Michael de la fosse le maire de Montpellier l'avait fait et et ensuite il a il fallait dialoguer avec les autorités algériennes pour que au moins sur ce symbole là on se prenne pas un soufflet merci Aurélien Rousseau d'être venu nous voir ce matin merci beaucoup il est 8h56 Patrick Roger et là juste après les informations de 9h

Aurélien Rousseau : "Oui, les antivax ont contribué à multiplier le nombre de morts" — Aurélien Rousseau · Pourquijevote