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Entretien avec Manon MEUNIER, député de la circonscription de Haute-Vienne. #agriculteursencolere

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Vous êtes députée de quelle circonscription ? De Haute-Vienne, la traduction. De Haute-Vienne, la traduction.

Qu'est-ce qui peut expliquer en fait que c'est quand même assez localisé ici, de la As-de-Vallée ? Eh bien alors, ça a commencé en Savoie, Haute-Savoie. D'ailleurs, moi j'étais cet été, il y avait le gars avec Duchesne, où il y a eu de fortes mobilisations, le gars avec de la Mésange Bleue.

C'est un groupe agricole en fait. D'accord. Et donc c'est une ferme, et sur cette ferme, il y a un jeune installé, un jeune agriculteur qui s'appelle Pierre-Jean Duchesne, et qui avait fait vraiment un protocole super.

C'était vraiment tout propre, tout nickel. Il avait isolé le troupeau dans sa stabulation, il avait mis en place une ventilation, il avait isolé la vache malade et il l'avait fait abattre, il avait fait en sorte qu'il n'y ait pas de contamination avec les insectes. Et moi ce que j'ai reproché à Annie Gennevard, la ministre de l'Agriculture, c'est de n'être jamais venue sur place, constater ce qui se passait, constater à quel point les verres faisaient les choses correctement.

Parce que lui, dès le début, il appelait à mettre en place un protocole expérimental sur cette ferme, et si on ne l'avait fait, on n'en serait peut-être pas là aujourd'hui. Il y a eu des mobilisations, heureusement les syndicats ont réalisé, tout de suite la Confédération Paysanne avec voie ordination rurale était sur place, donc il y a eu un peu de bruit parce qu'il y a eu de la mobilisation, il y avait aussi beaucoup d'habitants et d'instants en soutien, il y avait beaucoup de solidarité sur la place, mais oui, en fait, vous savez, les sujets qui touchent les milieux ruraux, pour que ça arrive à Paris, il faut tout de suite...

Oui, oui, voilà, il faut que les actuelles se fâchent. Il faut que beaucoup de mobilisation. Il faut, voilà, parler du, quoi.

Et c'est ce que ça a permis de faire ces derniers temps, enfin voilà, malheureusement, il faut en arriver aussi à ce niveau de colère pour qu'on puisse en parler au niveau national. Et dès le début, nous, on disait, il faut arrêter la bataille totale, en fait, ça va mal finir. La première fois où ces questions ont été posées au Parlement, c'était quand ?

Eh bien, moi, j'ai commencé à en parler à l'Assemblée nationale en commission, il y a, je ne sais pas, deux mois peut-être. Et là, quand ça a commencé à prendre de l'ampleur, moi, j'ai remis, enfin, au moment du projet de loi de finances, il y a des amendements qui concernent l'agriculture, donc j'ai reparlé de ce sujet, reparlé du fait qu'il fallait arrêter la bataille totale. Mais là, j'ai fait une question à la ministre directement...

Oui, qui nous a fait naître dans le monde agricole. En tout cas, merci d'avoir partagé ce moment avec moi. Merci à vous.

Voilà, et comme ça, ça a permis de mieux vous connaître. Merci beaucoup. Merci.

Bienvenue dans votre territoire. Voilà. Merci.