Cérémonie d’investiture du Président de la République.
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- 2:00Président de la RépubliqueChiffre
« Monsieur le Président de la République. Monsieur le Président de la République, le dimanche 24 avril 2022, au second tour de l'élection présidentielle, vous avez recueilli 18 678 639 voix, c'est-à-dire la majorité absolue des suffrages exprimés. »
- 4:00Président de la RépubliqueFait
« Le défi de la paix ou de la guerre, réimposé d'une façon criminelle sur notre continent européen, 77 ans après le premier 8 mai. »
- 7:00Président de la RépubliquePromesse
« Agir pour faire de notre pays une puissance agricole, industrielle, scientifique et créative plus forte, en simplifiant nos règles et en investissant pour cette France de 2030. »
- 10:00Président de la RépubliquePromesse
« Une école toujours plus inclusive, formant aux savoirs fondamentaux et forgeant des esprits républicains. »
- 11:00Président de la RépubliquePromesse
« Une santé accessible partout sur le territoire, en formant et en améliorant les conditions de travail et en prévenant mieux les maladies. »
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Monsieur le Président de la République. Monsieur le Président de la République, le dimanche 24 avril 2022, au second tour de l'élection présidentielle, vous avez recueilli 18 678 639 voix, c'est-à-dire la majorité absolue des suffrages exprimés. Dès lors, le Conseil constitutionnel, en application des articles 7 et 58 de notre Constitution, vous a proclamé élu président de la République française, pour un mandat de cinq ans qui commence samedi prochain, 14 mai, à 00 h 00.
Au nom du Conseil constitutionnel, je vous exprime toutes mes félicitations. Monsieur le Président de la République, il y a cinq ans de cela, dans cette même salle, à l'occasion de votre première investiture, j'avais cité Chateaubriand : " Pour être l'homme de son pays, il faut être l'homme de son temps. " or le temps de votre premier mandat a été notamment percuté par une accumulation de crises et de bouleversements sur le plan sanitaire, sécuritaire, social, énergétique, financier, dont les conséquences ne sont pas toutes terminées avec, notamment, un certain malaise démocratique préoccupant.
C'est pourquoi, à l'orée de votre second mandat, je compléterais volontiers les mots de Chateaubriand par ces mots-ci de Victor Hugo : " En ces temps troublés, soyons les serviteurs du droit et les esclaves du devoir. " Servir le droit c'est d'abord, évidemment, respecter l'État de droit, ce patrimoine précieux de principes essentiels à nos démocraties et à notre République, y compris si la Constitution elle-même devait être révisée. C'est en effet la garantie de nos droits et de nos libertés.
Le devoir c'est, pour chacun à sa mesure, de contribuer à relever les grands défis qui sont ceux d'une nation indépendante et influente, à commencer par trois d'entre eux : le défi de la paix ou de la guerre, réimposé d'une façon criminelle sur notre continent européen, 77 ans après le premier 8 mai. Le défi de la lutte absolument urgente contre le réchauffement climatique et pour la préservation de la biodiversité et le défi du renforcement de la démocratie et de sa compagne, la justice sociale, à la fois en métropole et Outre-mer. Monsieur le Président, relever ces défis nombreux et difficiles sous votre autorité, sous la conduite du gouvernement et sous le contrôle du Parlement, tel est, en cette cérémonie de réinvestiture républicaine, le souhait ardent que je porte pour votre mandat, pour les français et pour la France.
Monsieur le Président de la République, nous vous reconnaissons comme Grand Maître de l'Ordre National de la Légion d'Honneur. Le maillon de votre second mandat est ici. C'est la connaissance du monde, avec une mappemonde et un livre.
Le précédent, c'était le commerce et l'industrie. Merci beaucoup. Je vous en prie.
Je vous propose de signer. Monsieur le Président. Mesdames et Messieurs, à l'heure où les Français me confient à nouveau la plus haute charge, la conscience de la gravité des temps m'accompagne et, du retour de la guerre en Europe à la pandémie, en passant par l'urgence écologique et tant de crises que vous venez, Président, à l'instant d'évoquer, rarement notre monde et notre pays n'avaient été confrontés à une telle conjonction de défis.
Là où de nombreux peuples ont décidé le repli, cédé parfois à la tentation nationaliste, à la nostalgie du passé, aux sirènes d'idéologies dont nous pensions avoir quitté les rives au siècle précédent, le peuple français a fait le choix d'un projet clair et explicite d'avenir : un projet républicain et européen, un projet d'indépendance dans un monde déstabilisé, un projet de progrès scientifique, social et écologique, un projet fidèle à l'esprit qui, depuis les Lumières, n'a cessé de souffler sur nos terres, tournant le dos aux démagogies faciles. Ce choix s'inscrit dans l'histoire de notre République et la présence ici de mes deux prédécesseurs, que je remercie pour cela, en témoigne. Ce choix souverain m'oblige car c'est bien le peuple français, celui qui désigne ses représentants et en particulier le président de la République, qui m'investit de ce mandat en ce jour.
Oui, le peuple français n'a pas prolongé le mandat qui s'achève, commencé le 14 mai 2017, ce peuple nouveau, différent d'il y a cinq ans, a confié à un président nouveau un mandat nouveau. Le temps qui s'ouvre sera celui d'une action résolue pour la France et pour l'Europe. Agir d'abord pour éviter toute escalade suite à l'agression russe en Ukraine.
Aider la démocratie et le courage à l'emporter. Bâtir une nouvelle paix européenne et une nouvelle autonomie sur notre continent. Agir pour faire de notre pays une puissance agricole, industrielle, scientifique et créative plus forte, en simplifiant nos règles et en investissant pour cette France de 2030.
Agir pour bâtir une société du plein emploi et d'un juste partage de la valeur ajoutée car la France a besoin de continuer de produire et d'innover davantage. Agir pour faire de notre pays la grande puissance écologique qu'il a à être par une transformation radicale de nos moyens de produire, de nous déplacer et de vivre, en métropole comme dans nos Outre-mer. Agir pour continuer de nous attaquer aux inégalités à la racine, en refondant notre école et notre santé.
Une école toujours plus inclusive, formant aux savoirs fondamentaux et forgeant des esprits républicains. Une école ouvrant à la culture et au sport, nous qui aurons à accueillir les Jeux Olympiques en 2024. Une santé accessible partout sur le territoire, en formant et en améliorant les conditions de travail et en prévenant mieux les maladies.
Agir pour continuer de construire des progrès pour chacun et oeuvrer à l'égalité entre les femmes et les hommes. Agir pour continuer de protéger nos compatriotes, par une armée forte, engagée sur tous les continents, et en luttant contre les insécurités du quotidien, du terrorisme qui rôde toujours et des nouvelles menaces comme le cyber. Agir, enfin, pour réunir, rassembler nos territoires, des ruralités aux quartiers populaires, des métropoles à nos Outre-mer.
Oui, agir sans relâche, avec un cap, celui d'être une nation plus indépendante, de vivre mieux et de construire nos réponses françaises et européennes aux défis de notre siècle. Cette action, nous le savons tous, s'inscrit à un moment de la vie de notre nation où les peurs sont là, nombreuses, autant que les fractures. Agir ne signifiera donc pas administrer le pays, enchaîner des réformes comme on donnerait des solutions toutes faites à notre peuple.
L'action, en ces temps, est jumelle du rassemblement, du respect, de la considération et de l'association de tous. C'est pourquoi il nous faut, tous ensemble, inventer une méthode nouvelle, loin des rites et chorégraphies usés, par laquelle nous pourrons seule bâtir un nouveau contrat productif, social et écologique. Car rassembler et pacifier ne saurait signifier accepter de ne plus rien faire ou oublier nos responsabilités.
En partageant les objectifs, les ambitions et les responsabilités au niveau national, en faisant travailler ensemble le gouvernement, son administration, le Parlement, les partenaires sociaux, les associations, et en associant partout à travers le pays l'ensemble des forces vives, politiques, économiques, sociales et culturelles, pour décider et faire. En planifiant, en réformant et en associant, je suis sûr que notre pays peut en même temps décider de grandes ambitions nationales et libérer la créativité et les initiatives partout dans le pays. Surtout, ce sera là le fondement de la renaissance démocratique dont notre pays a besoin.
Elle sera, bien entendu, aussi institutionnelle et politique mais elle doit être en acte et dans la pratique de chaque jour, et chacun y aura sa part de responsabilité. Mesdames et Messieurs, notre passé en est l'ardent témoignage, c'est dans les temps les plus difficiles que la France révèle le meilleur d'elle-même. C'est lorsque se lève le vent du tragique que nous, Français, trouvons la force de nous hisser au-delà de nous-mêmes, pour écrire l'histoire à l'encre de l'universel.
Nous en sommes là, à ce moment où le siècle bascule et où, dans le grand dérèglement planétaire, nous avons ensemble à tracer un chemin et à montrer une voie. Ma conviction est faite. Ayons le courage de regarder le réel en face pour mieux concrétiser notre idéal, plutôt que de nous laisser aller à d'illusoires chimères.
Soyons fidèles aux valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de laïcité qui nous font depuis 1789 et que nous avons collectivement choisies le 24 avril. Chérissons en bloc cette histoire millénaire qui nous lie les uns aux autres, cette culture à part, cette langue dont l'abbé Grégoire disait qu'elle est " l'idiome de l'universel ". Continuons d'aimer la République et tout ce qu'elle emporte : la prééminence de la volonté générale sur les intérêts particuliers, la reconnaissance du verdict des urnes, le respect de la loi comme clé de voûte du contrat social.
Aimons notre patrie, comme ce trésor de géographie et de paysages où, depuis le plateau de Gergovie jusqu'aux confins des Marquises, depuis les Pyrénées de mon enfance jusqu'à mes plaines picardes, on sent battre le coeur de ce vieux peuple enraciné, qui a offert au monde les rêves les plus fous : l'humanisme, les Lumières, les droits de l'homme. Alors, oui, la France n'aura pas fini d'inspirer le monde. De la confiance accordée par le peuple français, je me sais redevable.
Cette confiance toujours fragile, chaque matin remise en cause, est le socle de notre régime de liberté. Chaque jour du mandat qui s'ouvre, je n'aurai qu'une boussole : servir. Servir notre pays, miracle de la volonté et de la liberté des hommes.
Servir nos concitoyens dont le sens du devoir et l'amour de la patrie sont nos plus sûrs atouts. Servir nos enfants et notre jeunesse, vers lesquels mes pensées vont en cet instant et à qui je fais le serment de léguer une planète plus vivable et une France plus vivante et plus forte. Vive la République et vive la France ! [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci à toi !
Comment allez-vous Président ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment vas-tu ? [ INAUDIBLE ] Monseigneur, vous allez bien ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Monsieur le Préfet de Police. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment vas-tu ?
Vous allez bien ? Comment ça va ? [ INAUDIBLE ] Merci d'être là ! [ INAUDIBLE ] Comment vas-tu ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Bonjour, comment ça va ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment vas-tu ?
Merci d'être là ! [ INAUDIBLE ] Comment allez-vous ? Félicitations ! [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment ça va la jeunesse ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Je suis content que vous soyez là [...] ce moment républicain.
Félicitations ! Maintenant, c'est vous qui allez préparer la suite, [ INAUDIBLE ] Tu vas bien ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment vas-tu ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Bravo l'artiste !
Merci. Merci de l'énergie et d'avoir été à mes côtés. Merci du boulot qui a été fait. [ INAUDIBLE ] Félicitations à toi aussi, pour les combats à venir.
Merci ! [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] J'ai vu pour Tony. Merci à toi de t'être tant battu. [ INAUDIBLE ] Tu vas bien ?
Félicitations ! [ INAUDIBLE ] Manuel, merci à toi. Félicitations. [ INAUDIBLE ] Marie !
Merci à toi ! C'est un boulot formidable. [ INAUDIBLE ] Comment ça va ? [ INAUDIBLE ] Tous mes vœux de succès pour l'Europe et pour la France. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci beaucoup.
Merci aussi du boulot fait. Je vous remercie infiniment et je compte sur vous. Je suis très heureuse de cette victoire.
Les maires seront derrière vous. La ruralité, en l'occurrence, a besoin de vous [ INAUDIBLE ] Merci beaucoup. Merci infiniment.
Vous pouvez compter sur nous. [ INAUDIBLE ] Je n'oublie pas. Comment allez-vous ?
Comment vas-tu ? Éric ! Comment vas-tu ? [ INAUDIBLE ] Tu m'avais dit en 2017 : " je suis parti pour cinq ans ", tu ne m'avais pas dit pour dix. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment vas-tu ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci à toi. [ INAUDIBLE ] C'est l'anniversaire de Jean-Jacques aussi aujourd'hui. [ INAUDIBLE ] Merci. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci de votre présence. [ INAUDIBLE ] Toute ma fidélité et tous mes vœux pour ton nouveau mandat. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment vas-tu Président ? [ INAUDIBLE ] Et venez vous oxygéner dans les Pyrénées.
Monsieur le Président, tous mes vœux de succès. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Tous nos voeux ! [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment vas-tu ?
Merci pour ton mot, il y a deux jours. Sacha ! [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Comment ça va, Rémi ?
Lui, si vous ne le connaissez pas...
C'est un caractère ! Lui, je vous le recommande. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci à toi.
François, tu vas bien ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Je suis candidat aux législatives pour vous. Je sais, j'ai vaguement regardé ce truc-là.
Gilles, tu vas bien ? [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci pour tout. [ INAUDIBLE ] Bonjour, ça va ?
Félicitations ! Merci beaucoup. Comment ça va, Sénateur ?
Ça va les gars ? Je reviens. [ INAUDIBLE ] Merci d'être là !
C'est bien, tu es à côté de Jack, ça ne m'étonne pas ! [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Bonjour Rébecca, vous avez un grand-père formidable ! [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Moi, je suis là parce qu'il y a des jeunes comme ça, qui se battent pour moi, sinon je n'aurais pas le droit de siéger.
C'est moi qui vous remercie. Merci à toi. [ INAUDIBLE ] Merci d'être là ! [ INAUDIBLE ] Merci à toi. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Monsieur le Président de la République, les honneurs militaires vous ont été rendus par un détachement composé du Bagad de Lann-Bihoué, de la musique, du drapeau d'une section du 1er régiment d'infanterie de la Garde républicaine, d'éléments du 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine, également d'un détachement de la Légion étrangère, du Commando Hubert, du bâtiment Monge, des Forces aériennes spéciales, du Commandement de l'espace, du Commando parachutiste de l'air numéro 10.
L'ensemble est commandé par le colonel Frédéric Poulain, commandant le 1er régiment d'infanterie de la Garde républicaine. Merci de vos présences et je m'incline avec un infini respect devant la mémoire de vos frères d'armes, morts pour la France durant les années passées. Monsieur le Président de la République. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci d'être là, parce que les défis sont nombreux. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci beaucoup.
Merci de votre présence. l'Armée de terre est prête à réagir avec vous pour les cinq prochaines années. J'ai été heureux d'en avoir quelques-uns à mes côtés aujourd'hui.
Merci beaucoup. Monsieur le Président de la République. [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Je sais pouvoir compter sur vous.
Merci beaucoup. Monsieur le Président ! [ INAUDIBLE ] [ INAUDIBLE ] Merci beaucoup.
Emmanuel Macron