Agriculteurs dans Paris : "Tout ça est illégal"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15FerméeRéponse directe
Est-ce que vous avez laissé faire et est-ce que vous allez laisser passer ?
- 1:00FerméeRéponse directe
Comment vous allez les empêcher ?
- 3:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que la France votera pour, s'abstiendra ou votera contre l'accord Mercosur ?
- 5:00RelanceÉludée
Est-ce que ça signifie que la France n'est pas prise au sérieux ?
- 7:00FerméeRéponse partielle
Est-ce que le 49.3 est inéluctable ?
- 9:00OuverteRéponse partielle
Que pensez-vous de la candidature de Sara Knafo à Paris ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:15Ma BrégonFait
« Tout ça est illégal. Nous ne laissons pas faire et nous ne laisserons pas faire. »
- 1:45Ma BrégonFait
« Il y a un cadre prévu pour les manifestations qui s'applique à tout le monde. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] Bonjour Maon. Bonjour. Merci d'être avec nous sur France Info.
Bonjour Paul. Bonjour Agath. On va parler de Donald Trump qui cherche à humilier le président de l'interdiction des portables au lycée avec vous la porte-parole du gouvernement.
Mais d'abord c'est l'image de cette matinée des tracteurs d'agriculteurs dans les rues de la capitale au pied de la tour efffel ou devant l'Arc de Triomphe. On demande à être reçu à Maton pour porter nos doléances et on a demandé aux forces de l'ordre une réponse et tant qu'on a pas de réponse, ça on ne bougera pas. J'envoie la tour effel à mes salariés, faut qu'il voit où je suis quand même.
Mais bon, on c'est pas notre place ici normalement. On doit être chez nous en train de bosser. On doit pas être là, on y arrive pas.
Un appel à manifesté devant l'Assemblée nationale a aussi été lancé à 10h par la coordination rurale. Ma de Brégon, est-ce que vous avez laissé faire et est-ce que vous allez laisser passer ? D'abord, le gouvernement a toujours été dans le dialogue euh avec les agriculteurs et avec les organisations syndicales.
Je rappelle que le Premier ministre a reçu les organisations syndical le 22 décembre. Il les a de nouveau reçus cette semaine, le 5 et 6 janvier. Donc ce dialogue- là, ces échanges-là, cet écoute-là, ça existe.
Pour autant, la situation qu'on voit depuis cette nuit, depuis ce matin, n'est pas acceptable. Et donc, sur l'appel à manifester devant l'Assemblée nationale comme sur les tracteurs qui sont en ce moment même sur la place de l'Étoile à l'Archan. Je n'ai qu'une chose à dire, tout ça est illégal.
Nous ne laissons pas faire et nous ne laisserons pas faire. Il y a pas d'indulgence avec les agriculteurs particulièrement. Il y a un cadre prévu pour les manifestations qui s'applique à tout le monde.
Vous déclarez une manifestation, cette manifestation peut-être interdite si elle contrevient à l'ordre public. Mais en tout état de cause, on a laissé, je pense, avec une forme de bienveillance, en tout cas avec du dialogue, avec de la mesure, les expressions se faire. Mais bloquer partiellement la 13 comme c'est le cas ce matin ou tenter de venir devant l'Assemblée nationale avec toute la symbolique que ça induit.
Euh c'est encore une fois euh euh illégal et donc je le je le redis, le ministre de l'intérieur ne laissera pas faire. Et donc une centaine de tracteurs sont rentrés dans Paris. Ils veulent également bloquer le périphérique parisien, le marché de rangis, les aéroports parisiens.
Comment vous allez les empêcher ? Je vous redis ce que j'ai dit à l'instant avec un dispositif de maintien de l'ordre. Pas marché votre dispositif de maintien de l'ordre pour la tourfel et pour l'apé.
Vous avez aujourd'hui une centaine de tracteurs qui sont bloqués précisément parce que des blocages ont été mis en place par le ministère de l'intérieur notamment Porte d'utuil. Ils ont des arbres sur la chose je dis une chose une chose. Le dialogue existe et le dialogue doit continuer à exister.
C'est par les échanges entre le gouvernement et les agriculteurs avec les organisations syndicales avec Bruxelles aussi qui a un rôle à jouer avec le Parlement européen vis-à-vis du mercure que nous arriverons à trouver un déboucher qui soit vertu et on va en parler mais aujourd'hui vous dites il faut évacuer les tracteurs d'agriculteur, il faut lever les barrages. Oui. Vous attendez que les forces de l'ordre enfin c'est ce que vous dit que le gouvernement ne cautionne pas les blocages qu'encore une fois ce qui se passe ce matin est illégal et que donc nous ne le laisserons pas faire.
Je dis ensuite qu'il y a un certain nombre de mesures ont déjà été mises sur la table par le Premier ministre, que le gouvernement, que le président de la République euh a été a été extrêmement clair vis-à-vis du Mercur. Non, justement, pardon, Bréon, mais ça fait depuis des semaines, ils ont deux revendications, la dermatose nodulaire contagieuse et le Mercur. Et sur ces deux sujets, vous n'avez pas réussi à les rassurer.
Et d'ailleurs le Mercossur doit être signé demain par les 27. Je peux pas vous laisser dire ça sur la DNC d'abord, il va pas être signé le Marcos sur la DNC puisque je prends vos points dans l'ordre. On a mis le paquet sur la vaccination, c'était aussi le soit des agriculteurs et c'était la recommandation des scientifiques.
On s'était engagé à à vacciner le cheptel Harrier Jois dans sa totalité d'ici au 31 décembre. Cet engagement a été tenu. Il y a aujourd'hui dans les 10 départements du Sud-Ouest concernés plus de 80 % du CHPEL qui est vacciné et nous avons bon espoir d'arriver au bout de cette vaccination d'ici à la fin du mois.
Donc les choses avancent en parallèle, les mesures financières de compensation et de soutien aux agriculteurs, je pense notamment au fond d'urgence de plus de 100 millions ont été mis en place. Donc je ne peux pas je ne peux pas aujourd'h laisser dire que le gouvernement serait resté les bras croisés quant au Mercure et là on pas réussi à l'empêcher. Emmanuel Macron avait dit qu'il ne passait pas, qu'il s'y opposerait et finalement il va passer.
La position de la France a été claire et constante. D'abord pour remettre un peu de rationnel dans un débat qui en perd parfois, nous ne sommes pas par principe opposés aux accords commerciaux. Nous avons signé certains accords commerciaux qui bénéficient en partie à l'agriculture.
Nous disons une chose simple, les accords commerciaux lorsqu'ils sont mis en place doivent être justes et équitables. Or le mercur n'est ni juste ni équitable. Le président de la République, le gouvernement ont donc exigé des conditions qui permettent de protéger les agriculteurs.
Je pense notamment aux éleveurs, je pense à la filière de l'éthanol et les consommateurs qui à la fin mangeront les produits qui seraient éventuellement. Pour la France quand même. Il y a eu trois exigences, il y a eu des avancées sur certaines.
Je pense à la question de la clause de sauvegarde pour que les gens qui nous écoutent comprennent. La clause de sauvegarde, c'est un mécanisme de frein donc qui permet de freiner les imports si notamment les prix sont déstabilisés et si ça contrevient à l'intérêt de nos propres agriculteurs. Ça a avancé sur les mesures miroirs.
En revanche, le compte n'y est pas sur les contrôles, ils ont commencé renforcé, pardonnez-moi, au 1er janvier. Nous n'avons pas pu constater aujourd'hui, en tout cas pas dans une façon suffisamment importante leur effectivité. Mais c'est pas ça la question de la région.
C'est la conclusion, c'est que vous n'avez pas réussi à empêcher que ce traité soit soit voté. C'est rendu à Bruxelles. Vous avez suivi cela avant les vacances de Noël pour demander un report.
La France a gagné ce bras de fer. Il y a effectivement un vote qui aura lieu demain. Je dis ce matin une chose simple, c'est un accord d'un autre temps.
D'un autre temps. Cet accord lorsqu'il a été écrit, j'avais pour ma part 8 ans. Il a été écrit dans un contexte international, dans un rapport au commerce, dans un rapport à la mondialisation qui est aujourd'hui le Mercochur va passer normalement lundi, va être signé au Paraguay.
La question qu'on vous pose, c'est demain, ce sont les 27 qui se prononceront à Bruxelles. On en parle. Est-ce que la France votera pour ?
Est-ce qu'elle va s'abstenir ou est-ce qu'elle va voter contre ? Je laisserai le président de la République et le Premier ministre donner leur réponse définitive à l'ône des trois conditions notamment que je viens d'évoquer et on verra ce qui éventuellement se dénoue ou pas dans les prochaines heures. Mais à l'heure où je vous parle, ce traité n'est toujours pas acceptable.
Je voudrais en revanche appuyer sur une chose. Le vote de vendredi et l'éventuelle signature si elle advenait lundi, ce n'est pas la fin de l'histoire et la messe ne sera pas dite. Il existe encore des étapes après cette décision là.
Je fais notamment référence à deux choses. D'abord, le Parlement européen a la possibilité de saisir la Cour de justice de l'Union européenne. C'est la responsabilité des parlementaires européens.
Si le Parlement européen le fait, alors cette procédure d'abtion est suspendue. Et la deuxième point, le deuxème point, le deuxième point qui est extrêmement important euh si vote il devait y avoir, c'est la le la ratification par le Parlement européen. Et là encore les députés européens, on a eu une élection européenne en France en 2019.
France n'a pas réussé les députés européens les députés européens auront une responsabilité majeure dans ce vote et il n'est absolument pas acquis aujourd'hui qu'il y ait une majorité au Parlement européen. Je vous rappelle qu'à deux reprises en 2020 et en 2025 le Parlement européen s'est prononcé s'est prononcé contre certains aspects du mercure. Motégon les insoumis les communistes réclament un débat au parlement sur la capture de Nicolas Madurau.
Est-ce que c'est nécessaire ? En tout cas, cette demande est légitime, me semble-t-il. on fait face à un événement géopolitique international absolument majeur.
Donc ça ne me choque pas que des parlementaires euh souhaitent que la représentation nationale puisse se saisir de tous les enjeux euh associés à cet événement qui encore une fois vont bien au-delà de la question du Venézuela concerne la position de l'Europe vis-à-vis des États-Unis d'Amérique notamment la question du réarmement de l'Europe, du réarmement de la France tant sur le plan militaire que sur le plan économique. Donc c'est tout sauf un petit sujet et d'ailleurs le Premier ministre a donné une suite favorable à cette demande hier lors des questions au gouvernement et à préciser que cette ce débat devrait avoir lieu dans les 15 jours à venir. Après l'opération américaine, le président a une réaction en deux temps.
Il s'est d'abord réjoui pour le peuple vénézuelien avant de rétropédaler et de condamner la méthode employée. C'est vous qui l'avez annoncé d'ailleurs en tant que porte-parole. Vous savez pourquoi il a changé d'avis Emmanuel Macron Alors, il n'y a eu, pardonnez-moi à Agat Lombré, aucun rétopédalage.
Il y a eu une réaction Non, il y a une réaction de la France qui était qui est d'abord devenu le le dimanche. Il fallait écouter tant ce que disait le qu d'orsais que l'Élysée. Et on a dit au fond une chose simple et c'est ce qu'a redit le président de la République en conseil des ministres.
J'y étais donc je peux en témoigner. C'est effectivement moi qui l'ai rapporté. D'une part, Nicolas Maduro a une responsabilité implacable vis-à-vis de son peuple à qui il a confisqué sa liberté et volé les élection en 2024.
Deuxièmement, je le redis deuxièmement, ce qui s'est passé contrevient évidemment au droit international et la France est du côté du droit international, défend le droit international parce que c'est ce qui nous permet à tous de garantir la paix et la stabilité dans le monde autant que faire se peut. Et troisièmement, il faut se projeter dans l'après-maduro et donc la transition doit être démocratique et pacifique. Et ça commence notamment par la libération des prisonniers politiques.
La seule autonomie qu'il nous reste, c'est une autonomie de commentaires déplore l'ancien premier ministre Édouard Philippe dans le Figaro. Vous êtes dans le commentaire madame Brégent. Vous savez, je trouve que cette déclaration contraste avec ce qui s'est passé notamment hier.
Hier, il y a eu une grande réunion, vous savez, de la coalition des volontaires relatif à ce qui se passe en Ukraine. Le président Volimir Zelenski était présent, le président de la République, la coalition des volontaires. Bon, et les États-Unis étaient à bord ce qui constitue qui ce qui constitue, pardon, un fait politique majeur.
Ensemble, nous avons réussi à dessiner les premières lignes de ce que seraient les garanties de paix nécessaires pour l'Ukraine et le rôle des uns et des autres. C'est un événement, c'est un une croisée des chemins, un moment de bascule absolument enfin très important à nos yeux qui a été permis grâce à l'Union européenne, grâce à l'implication du président de la République, grâce aux Allemands, grâce aux anglais. Et donc c'est bien, me semble-t-il euh la preuve vivante s'il en fallait une euh que l'Union européenne n'est pas dans la diplomatie du commentaire mais et au contraire euh directement impliqué dans euh dans ce qui euh la touche directement.
Ma Brégeon, vous le dites, l'Union européenne le président. Pourtant euh Donald Trump n'hésite pas à s'en prendre violemment aux Européens et en particulier à Emmanuel Macron devant la chambre des représentant mardi. Le président américain s'est amusé à moquer notre président qui dans une conversation qu'il aurait eu avec lui aurait cédé à ses pressions et accepté d'augmenter les prix des médicaments que Donald Trump juge trop bas en France.
Emmanuel Macron qui l'aurait aussi supplié selon lui écouter cet extrait. OK, voilà comment ça va se passer. Emmanuel, si lundi tu n'as pas accepté tout ce que je demande, je mets des droits de douan à 25 % sur tout ce qui vient de France.
Non non non, tu ne peux pas faire ça. Si je peux. Emmanuel m'a dit Donald, OK, c'est d'accord.
J'adorerais augmenter le prix des médicaments de 200 %. Ce serait un honneur. S'il te plaît, Donald, ne le dis pas ma population, je t'en supplie.
Comment vous qualifiez cela brégon ? Est-ce que ça signifie que la France que le président n'est pas prise au sérieux ? C'est absurde et je n'en dirai pas plus sans quoi je serai là encore.
En tout cas, vous pourriez le dire dans la diplomatie du commentaire. Donc je n'ai pas plus de commentaires à faire sur ce genre de déclaration. C'est humiliant.
Voilà, c'est je n'ai pas plus de commentaires à faire. Ce ce que je peux ce que je peux dire c'est que tout ça a été évidemment si c'est nécessaire de le préciser pour vos auditeurs, bien loin de la réalité. Est-ce que vous avez un commentaire à faire sur le fait que Donald Trump étudie, je cite activement un achat du Groenland à annoncer la Maison Blanche qui n'exclut pas non plus une option militaire ?
Notre position, elle est extrêmement simple. Il y a une déclaration à laquelle la France a participé. Le le Groenland appartient à son peuple et au Danemark.
Et donc notre opposition est extrêmement claire, est extrêmement ferme. Nous, notre enjeu, c'est de permettre à la France et à l'Union européenne de se prendre en main sur le plan militaire. Je rappelle que nous n'avons toujours pas de budget.
Je rappelle que le budget de la France comporte une hausse des moyens de la défense de 6,7 milliards, d'où l'urgence absolue de voter un budget parce que encore je sais, je fais un très léger pas de côté si vous me le permettez. pas capable de voter un budget qui permet une hausse des moyens des armées, c'est aussi un message qu'on enie notamment au un message de faiblesse sur la scène internationale. On en reparle dans un instant du budget de l'interdiction des téléphones aussi au lycée.
Mais tout de suite 8h47 l'info en une minute Maurine Sunior. C'est tout le car nord-ouest de la France qui va être balayé par la tempête Goretti dès ce soir. 24 départements sont en vigilance orange et la Manche est même en vigilance rouge.
Les rafales pourront atteindre les 160 km/h. Les trains ne circuleront pas en Normandie dès ce soir. Des ter sont aussi annulés en centre Val-de Loire.
Des tracteurs sur les Champs-Élysées et devant la tour Effel à Paris. Des agriculteurs sont mobilisés pour s'opposer entre autres à la signature d'un traité de libre échange avec les pays du Mercossur. Ces rassemblements sont illégaux et nous ne laisserons pas faire, affirme sur France info la porte-parole du gouvernement.
L'un des grands fabricants historiques de produits en verre l'entreprise ARC vient d'être placée en redressement judiciaire. La suppression de centaines d'emplois est redoutée. Et puis un classique qui se déroule au Kit.
Le PSG, l'OM s'affronte ce soir à 19h en finale du trophée des Champions. Une partie des supporters marseillais boycotte le rendez-vous et dénonce la délocalisation de cette rencontre. L'État du golf a investi 3 millions et demi d'euros pour s'offrir cette affiche.
France info le 830 France info Agath Lambret Paul Larouturou avec Ma Brégon porte-parole du gouvernement 2026 année très judiciaire Paul que oui cher Agade que je c'est une affaire complexe que je vais essayer de résumer en quelques mots en quatre épisodes épisode 1 selon l'hédomadaire allemand Derpigel l'administration Trump aurait conditionnel aurait envisagé des sanctions contre les juges du tribunal correctionnel de Paris ayant condamné Marine Le Pen en mars dernier épisode 2 une semaine avant l'ouverture du procès en appelle Le président du tribunal de Paris met en garde contre une éventuelle ingérence américaine. Épisode 3. Le Rassemblement national dénoncièrent une pression inadmissible du président du tribunal.
Épisode 4. Ce matin, Réy S, procureur général près de la Cour de cassation en appel à la sérénité sur France info. Pour ce qui est des risques d'ingérence américaine, il faut être très prudent parce que à ce stade, il n'y a que des bruits de presse et et il n'y a rien de très tangible.
Ça m'inspire qu'il faut être vraiment aujourd'hui très vigilant et très ferme sur les principes qui fondent notre état de droit. Est-ce que l'heure est grave ? Est-ce que ça vous inquiète madame l'avoir par Al les soupçons d'ingérence auquel vous faites référence qui viendrai des États-Unis et qui toucheraient le procès de madame Le Pen en appel ne sont pas avérés.
Voilà donc il faut être extrêmement prudent et d'ailleurs le président du tribunal judiciaire l'a été hein dans son intervention. J'ai noté qu'il parlait là au conditionnel et qu'encore une fois il appelait à la vigilance et nous sommes évidemment vigilants vis-à-vis de l'ensemble des risques d'ingérence mais en tout état de cause. Il s'agit là aujourd'hui de spéculation.
Quand vous reprenez l'article je quand vous reprenez l'article de presse en question, vous avez des propos rapportés anonymes sans qu'on sache bien d'où ils viennent exactement. Euh ce que je vous dis en tout cas euh vu de la fenêtre de la France, c'est qu'aujourd'hui euh ce n'est pas avéré et donc euh voilà, on parle là de de spéculation même si bien sûr nous sommes vigilants. Ma Brégon, euh le projet de loi pour interdire le téléphone portable au lycée et pour interdire aussi les réseaux sociaux au moins de 15 ans était présenté hier au syndicat de personnel et aux fédérations de parents d'élèves.
Le texte doit arriver au Parlement fin janvier. On écoute Jérôme Fournier, secrétaire national du syndicat enseignant SE UNSA. On est en train de faire une usine à gaz comme d'habitude à l'éducation nationale.
En cours, on peut en avoir besoin pour des raisons pédagogiques. Donc, il faudra l'écrire comme une dérogation. Les internes, il faudra bien leur permettre de l'utiliser.
Donc, il va falloir écrire dans le règlement intérieur à quelle heure, dans quel cadre, à quel endroit ils auront une interrogation. Quand les élèves utilisent leur téléphone pour badger à la cantine ou pour emprunter un livre au CD, il faudra aussi écrire dans les règlements intérieurs. On peut vraiment empêcher euh Ma Brégon, les les lycéens d'utiliser leur téléphone.
Alors, trois choses. D'abord, le temps de l'apprentissage, le temps de l'école, le temps du lycée. Euh ce n'est pas le temps du téléphone et ce n'est pas le temps des réseaux sociaux.
Je pense que tous les parents et tous les adultes qui nous écoutent aujourd'hui peuvent évidemment le comprendre. Ensuite, deux chiffres, 44 % euh pour parler des réseaux sociaux, pardonnez-moi, des adoss euh ont un réseau social avant 13 ans. Euh et l'OMS estime à 1/10 euh le nombre d'adolescents qui a une utilisation qui contrevient à sa santé mentale.
Ce que je veux dire là, c'est que ce n'est pas uniquement une régulation numérique, c'est une mesure de protection des mineurs et c'est une mesure de santé publique. Il faut qu'on arrive à avancer. Je remarque au Parlement, bon nombre d'initiatives existent, je pense à la proposition de loi de Lor Miller qui est député EPR qui a fait un gros travail sur ces sujets-là.
Je pense à la mission portée par Arthur de la Porte qui est un député PS et Stévan Vogeta qui était député EPR sur ces questionsl il y a plusieurs je pense à plusieurs véhicules sénatrice LR mais lequel est le bon alors c'est le projet de loi du président c'est le la proposition de Gabri notre ambition elle est d'une part d'être le plus efficace possible et le plus transpartisant possible parce que encore une fois ne pas légiférer c'est une assistance à génération en danger et je pense que l'immense majorité et des parlementaires. Encore une fois, je ne vous en ai cité que quelques-uns. La liste n'est pas exhaustive et je m'excuse auprès de ceux qui écouteraient ce matin et que je n'ai pas cité, mais ils ont été nombreux à travailler sur ces sujets.
C'est une très bonne chose. Président de la République le porte depuis longtemps. Gabriel Atal aussi, c'est quelque chose qui chez nous, nous renaissance, puisque c'est ma famille politique, vient de loin.
Et donc voilà, c'est légitime qu'on avance. Et ensuite quand la remarque qui était faite, je voudrais juste dire une chose, il y a un cadre national mais il y aura bien sûr des applications qui seront local. Vous Renaissance, vous au gouvernement, vous voulez un budget d'ici 20 janvier.
C'est tellement compliqué qu'améliin, ministre des comptes publics, a dit ce matin sur RTL qu'elle n'excluait rien qui puisse donner un budget à la fin en français. Est-ce que ça veut dire ce matin pour être très clair sur France info que vous êtes résolu à utiliser le 493 ? Ça veut dire qu'il faut sortir du tunnel budgétaire.
Cela fait 3 mois. euh que l'on discute. Ça a apporté ses fruits.
Le projet de loi de finance de la sécurité sociale a été adopté 1493. C'était la première fois depuis 2022. Pour autant, l'absence de budget n'est pas sans conséquence.
Je parlais de la hausse des moyens des armées. Je pourrais parler de la création euh de postes justice pour le ministère de l'intérieur. Donc il faut avancer.
Avant de parler de procédure, je reviens toujours à la même chose. Que ve que voulons-nous dans ce budget ? J'entends monsieur Retaillot, j'entends monsieur Hollande là encore sur votre antenne lundi dernier matin avant, j'entends Ellisabeth Borne nous demander l'utilisation du 493.
Enfin, j'imagine que dans leur tête, ce n'est pas exactement sur le même budget. Et quand il appelle au 493, monsieur Rota ne pense pas exactement au même budget que lorsque lorsque c'est François Hollande qui le demande. Il demande un impact de non censure.
Donc il faut qu'on arrive à s'accorder. Il reste aujourd'hui encore quelques points de blocage. Je pense à la question du déficit.
Est-ce qu'on est bien tous d'accord qu'il doit être inférieur à 5% ? La question du déficit, la question de la taxation des plus riches aussi. La question de la taxation des plus riches, la question des collectivités territorial.
Est-ce que la solution proposée par le Parti socialiste, pardon Ma Brégon, la la solution proposée par le Parti socialiste et François Hollande, c'est-à-dire 1493 et un pacte de non censure noué entre les socialistes et le gouvernement. Est-ce que c'est ça la solution ? Vous êtes quand même porte-parole du gouvernement.
Vous pouvez nous dire le on est déjà presque mi-janvier là. La solution c'est de s'accorder sur ce qu'on veut mettre dans ce budget. Voilà.
Et ensuite, on pourra parler des enjeux de procédure. Je ne suis pas je suis pas Non mais vous voulez pas reconnaître que le 493 est inéluctable. Je ne reconnais pas que le 493 est inéluctable.
Parce que par principe, il faut sortir de ce tunnel budgétaire. La constitution donne des outils. La constitution donne des outils pour doter la France d'un budget.
Le vote Le vote est un outil. Le 493 le 493 est également un outil. Les ordonnances pourrait pourrait pourrait être aussi un outil.
Je dis une chose simple, il faut qu'on s'accorde sur le fond de ce budget. Prenez la question, pardonnez-moi, prenez la question de la surtaxe, de la surtaxe pour les sociétés. Ça concerne 400 grandes entreprises.
Bon, elle était de 8 milliards l'année dernière. Elle était de 4 milliards dans le budget tel qu'il a été proposé. L'Assemblée l'a porté à 6, le Sénat à zéro.
C'est bien la preuve qu'on y est pas en on aura pas la réponse à notre question. Il est 8h56 lhe de la question qui a retrouvé sur Instagram et le TikTok de France Info. Aujourd'hui, la question qui hésite la l'eurodéputé d'extrême droite Sara Knafo se lance officiellement dans la bataille de la mairie de Paris invité du 20h de TF1 hier soir.
Je suis candidate pour être la prochaine mère de Paris. Donc aujourd'hui l'urgence est à l'action, c'est pour ça que je me présente pour faire de Paris une ville heureuse. Un sondage Ipsos le mois dernier lui prête 7 % d'intention de vote au premier tour à Paris au coude à coude avec le candidat RN.
Que pensez-vous de cette candidature ? Écoutez, je n'en pense pas grand-chose. Euh madame Knafo est libre de présenter sa candidature.
Nous sommes en démocratie. Euh ce que je pense pour ma part, c'est que Paris a besoin d'alternance. Voilà, Paris a besoin d'alternance.
Je ne suis pas parisienne. Je ne vote pas à Paris. Mais vous voulez l'alternance à Paris ?
Mais si j'étais si j'étais parisienne, si j'étais élu à Paris, je ferais le choix de l'alternance. Mot bron. Vous faites le choix de l'alternance, pardon, mais vous êtes très discrète dans cette campagne pour les municipales.
Est-ce que vous soutenez le candidat officiel de Renaissance Pierre Bournael ou Rachid Adati qui est soutenu par LR et par quelques macronistes ? Mon souhait mon mon souhait que notre famille politique qui va de Renaissance à LR puisse dans les différentes villes où nous ne sommes pas élu au premier tour se retrouver lorsque c'est possible au second. Ensuite, ce sera le choix des candidats.
Pour ma part, pour ma part, je suis porte-parole du gouvernement et je ne suis pas parisienne. La questionaz dit que vous étiez membre de renaissance tout à l'heure. C'est le parti de c'est le candidat de votre parti.
Je suis collègue de Rachti au gouvernement qui fait un travail qui fait un travail formidable qui fait un travail formidable au ministère de la culture. Voilà, c'est la question qui hésite. On a bien trouvé le titre quoi.
Vous hésitez vous hésitez. Je vous hésitez entre Rachtier et Pierre B. Je n'ésite pas.
Je ne suis pas parisienne et je ne vote pas à Paris. Mais je peux vous dire que je soutiens Jean-Fenan à Anthony qui est maire d'Anthony qui a fait un travail formidable depuis qu'il a succédé à Patrick de Vedjan en 2003. Voilà donc je vous invite à aller voir.
Vous me direz si pour la présidentielle vous vous hésitez aussi entre deux candidats ou si vous arrivez à merci d'être venu sur France info. Merci Paul. Restez avec nous dans un instant les informer avec Renault.
Yeah.
Maud Bregeon