Inondations : conférence de presse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:01OuverteRéponse directe
Préconisations sur les documents d'urbanisme (PLU) face aux inondations ?
- 12:01OuverteRéponse directe
Recommandations pour un fléchage plus affirmé des agences de l'eau dans la prévention des inondations ?
- 14:01OuverteRéponse directe
Règlementation du curage des cours d'eau et habitabilité des zones inondables ?
- 18:01OuverteRéponse directe
Solutions pour accélérer les indemnisations des sinistrés ?
- 22:01OuverteRéponse directe
Pratiques agricoles aggravant les inondations ?
- 26:01OuverteRéponse directe
Chiffres sur les indemnisations dans le Pas-de-Calais et retards des assurances ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
même sommes très heureux de vous présenter le fruit de notre travail qui a d'ailleurs et je le dis avec fierté été approuvé ce matin à l'unanimité ainsi que ainsi que les recommandations que nous avons faites sur les inondations qui est survenu en France en 2023 et au début de l'année 2024 la Commission de l'aménagement du territoire et la commission des finances avaient décidé de mener cette mission conjointement sous l'impulsion du Président Larcher qui avait été très impressionné par l'étendue des dégâts dans le Pas de calis lorsqu'il qui était rendu au début du mois de décembre depuis février 2024 nous avons conduit pas moins de 37 auditions réalisé trois déplacements et nous avons organisé une consultation en ligne qui a permis de recueillir l'avis de 135 élus du bloc communal ce qui témoigne de la sensibilité du sujet en en effet au-dessus de 1000 sur les consultations sénatoriales c'est un très beau score nous avons cherché adresser un état des lieux de la gestion et de la prévention des inondations à l'échelle nationale en prenant en compte la diversité des territoires par la suite les inondations survenues tout au long de l'année 2024 ont confirmé la nécessité de mener une telle mission notre mission a abouti à une vingtaine de recommandations qui ont vocation à repenser la politique publique de lutte contre les inondations dans tous ces aspects la prévention la la gestion de crise et l'indemnisation des sinistrés concernant la gestion de crise le manque d'équipement de pompage lourd et de capacité ipé a été déploré par les acteurs que nous avons rencontrés nous recommandons un renforcement capacitaire à terme et un redéploiement des effectifs de sapeurs pompiers vers les territoires les plus vulnérables au risque inondation nous devons également adopter une vision élargie de la gestion de crise les collectivités doivent être également soutenu dans les semaines et les mois qui suivent la catastrophe à ce titre la question financière est cruciale et je sais qu'elle viendra une véritable avance de trésorerie au profit des collectivités territoriales ayant subi des inondations doit être institué au cours de nos déplacements nous avons pu constater que le processus indemnitaire des sinistrés peut prendre des mois voire des années pour les cas les plus complexes ces délais proviennent pour l'essentiel de la durée des expertises des réflexions sont actuellement en cours entre l'administration et les représentants des experts sur ce sujet et nous restons bien sûr attentifs à cette question au cours de nos travaux nous avons également identifié un problème sérieux de répartition de la charge de la prévention des inondations entre les collectivités les intercommunalités qui doivent réaliser les travaux les plus importants notamment dans les zones de montagne ne sont souvent pas celles qui perçoivent le plus de recettes de la taxe gmapi les petites communes exposées aux inondations ont donc le sentiment justifié de subir une double peine face à ce constat nous préconisons de mettre en place un fond de péréquation de la taxe Gapi à l'échelle du bassin versant ce fond permettrait une véritable solidarité entre laamont et laav Messieurs donc un corapporteur avec mon collègue Jean-François rappin l'actualité qui est malheureusement là pour nous rappeler lesffet avéré aux conséquences tragiques les inondations cons bien le premier risque naturel en France je vais vous donner deux chiffres un Français sur 4 est en effet exposé aux inondations par débordement du du cours d'eau ou par surmersion Marine 85 % des communes ont au moins un concitoyen résidant en zon inondable nous savons que ces risques ne feront que s'accroître et se multiplier avec le changement climatique ce sont des conséquences visibles et directes du dérèglement climatique dans notre pays face à ce constat notre rapport formule trois recommandations trois priorités renforcer la solidarité avec les territoires simplifier l'action publique et facil l'adaptation au changement climatique je citerai trois de ces recommandations qui me semblent particulièrement emblématiques la première la gestion des cours d'eau doit être simplifiée oui simplifiée de l'Ave de nombreux élus locaux les procédures administrativ applicables aux interventions dans les cours d'eau sont particulièrement complexes et souvent lourdes dans leur mise en œuvre nous recommandons d'une part que l'État redouble d'effort en matière d'accompagnement et de pédagogie et d'autre part nous souhaitons l'instauration d'une procédure d'instruction accélérée des demandes d'intervention préventive dans les cours d'eau comme par exemple pour retirer les embacles le déclenchement de cette procédure serait à l'initiative du maire et ou du président de leepci est soumis à l'approbation du préfet nous proposons d'instaurer une procédure similaire pour faciliter les travaux de reconstruction des ouvrages dans les dans les cours d'eau deuxème point les actions de prévention des inondations mises en œuvre par les collectivités territoriales doivent également être simplifié le programme d'action de prévention des inondations ou papis se heurte toujours à des lourdeurs administratives nous avons constaté au cours de nos auditions et de nos déplacements dans les départements et à travers la consultation en ligne des élus locaux que les délais prévus sont rarement respectés nous préconisons là encore de simplifier et d'accélérer l'élaboration des papis pour créer un papier il faut compter 7 ans en réduisant les délais administratifs en accompagnant mieux les collectivités territoriales et en créant un guichet unique pour fuifier leur démarche le troisème et dernier gouverner ses prévoir hors le des règlement climatique conduira vraisemblement à une intensification des phénomènes d'inondation dans notre pays c'est pourquoi il nous paraît indispensable de passer d'une logique de lutte contre le risque à une approche visant à mieux vivre avec lui nous allons vivre avec le risque inondation cela invite à repenser nos modes de construction nous préconisons ainsi de privilégier des méthodes d'aménagement résilientes pour réduire la vulnarité du bâtier en zon inondable comme des constructions surpiloties des bassins de rétention ou encore la surévélation de certaines infrastructures routières voilà ce que nous voulons vous présenter aujourd'hui à travers notre conférence de presse mais nous sommes à vos questions je vous remercie oui moi j'ai une question à propos pardon à Normand de Localtis j'ai une question à propos des des documents d'urbanisme est-ce que vous faites des préconisations en la matière parce que on voit que aujourd'hui c'est sans doute l'excès de d'artificialisation qui dans de nombreux endroits a été générateur des terribles inondations notamment dans le dans le nordp de Calais est-ce que il faudrait davantage agir au niveau des des PLU ou des des autres documents d'urbanisme aujourd'hui oui bien sûr mais dès lors que et la préconisation que nous faisons est bien en amont elle se fait sur les plans de prévention des risques inondations et des plans de prévention des risques tout courts c'est là où on on a le moyen d'agir pour la transfert vers ver les PLU ou les plui qui permettent raisonnablement d'avoir une action déjà sur l'aménagement du territoire dès lors que on est en zoneinondation ça peut aller de l'interdiction de construire à la préservation d'une zone humide à peut-être des préconisation future sur l'état de la construction jeanvrou parlait de construction surpiloti pourquoi pas faire des recommandations au titre du PLU ça c'est certain micro ou micro donc Laurent Miguet du du moniteur des travaux publics nous sommes à quelques mois du début des 12e programmes des agences de l'eau est-ce que pas vous vous recommandez aussi euh dans du côté des des agences de de bassin un fléchage plus affirmé de de la prévention des des inondations et puis autre question disons sur le cadrage institutionnel dans lequel on se trouve il existe un plan national de gestion des des EAU pluviales qui a été lancé je crois en 2022 et dont on ne parle plus beaucoup puisque il a été un peu escamoté par le plan d'au par le plan haut du du président de la République est-ce que il y a pas aussi des des leviers tout simplement à à mieux utiliser euh ce ce plan national de qui qui peut être très important pour prévenir les inonations oui par rapport à ce que vous dites oui on compte associer les agences de l'eau parce que aujourd'hui on s'aperçoit qu'à travers les fonds que nous avons nous voulons accélérer et simplifier aussi tout ce qui est papis ce que je vous disais tout à l'heure donc on met 7 7 ans pour réaliser un papi on veut demander justement à l'état de réduire en prendant un partenariat avec les collectivités territoriales mais aussi les Agen de bassin qui pourrait nous accompagner dans ce fléchage et dans cette prévention aujourd'hui comme on l'indique bien ce rapport que nous avons c'est un rapport qui va évoluer je veux dire dans le tas par rapport et vous le dites bien par rapport au risques qu'on a vu précédent on s'est aperçu qu'il y avait des risques aussi qui avaient été réalisés et des rapports qui ont été réalisés précédemment outre que le notre he par rapport et que aujourd'hui il a mise en place des EAU pluviales de certaines réflexions on n'a pas pris en compte cette réflexion là mais ce qu'on compte nous c'est surtout mettre tout le monde autour de la table pour trouver des des réflexion et surtout une solidarité parce que la solidarité c'est autant bien à travers le papi mais aussi à travers des schémas directeurs qui doivent être réalisés et prendre en compte tout ce qui est au niveau de la prévention des risques et des inondations donc Victor rgen de contexte moi j'avais deux questions comment est-ce que vous réglez dans votre rapport la la question un peu polémique du curage des des cours d'eau enfin comment est-ce que vous vous réglez ce ce sujet et une deuxème question certains riverins touchés par les inondations dans les Haut- de France demandent carrément quitter la zone certains assureurs aussi commence à dire que certains risques sont plus indemnisables à moyen terme est-ce que c'est une question vous envisagez comment vous la la réglez alors sur la sur la question du du du curage je pense qu'il ne faut pas de dogme on est sur le curage bien sûr vigilant on ne peut pas curer partout parce que c'est pas forcément la seule solution dans la mesure où si vous curez vous augmentez le le le le volume capacitaire du fleuve vous augmentez forcément les volumes d'eau et donc en période de cru c'est ça peut être dévastateur donc il y a il y a un travail et je le sais sur sur les Haut- de France notamment sur un des fleuves qui met cher qui est la Canche euh le travail s'effectue sur les Confluences c'est-à-dire le curage se fait à l'endroit de confluence entre les petits ruisseaux qui vont dans le fleuve dans le fleuve mer donc ça c'est c'est c'est essentiel c'est c'est c'est pas nous qui l'avons inventé mais c'est ce qui se constate et en tout cas il faut désengorger ces ces sujets le sujet n'est pas seulement celui du curage c'est un sujet mais ça n'est pas seulement ça le principe c'est l'entretien l'entretien courant des des des fleuves et des cours d'eau c'est ça qui est important et sur l'entretien des cours d'eau on fait des préconisations sur la simplification qui doit être apportée à l'information donnée au aux élus locaux et aux gestionnaires de fleuve parce qu'on a trois niveaux on a le niveau d'urgence le niveau d'entretien courant et le niveau à long terme et pour ça vous avez besoin d'une clarification aujourd'hui ne serait-ce que pour aller enlever un embacle dans un dans un cours d'eau un un un élu ne sait pas s'il peut y aller de peur d'être verbalisé ou ou rattrapé par la patrouille excusez-moi ce ce ce ce ce terme un peu un peu simpliste mais c'est la réalité on a constaté que des élus ne savaient pas ce qu'il pouvaient faire donc ça le problème des embacles embacle c'est bah un Tron d'arbe par exemple voilà c'est ce qui c'est ce qui de fait obstrue de façon pas naturelle ou naturelle un un un cour d'au donc ça c'est c'est vraiment c'est vraiment le le le point essentiel le curage n'est pas un sujet spécifique c'est c'est un ensemble qui concerne l'entretien l'entretien du cours d'eau dans dans toute sa dans toute sa dimension depuis sa source jusqu'à euh euh jusqu'à son son delta ou son ou son estuaire votre deuxème question c'était sur le l'habitabilité à terme de oui l'habitabilité alors euh vous savez effectivement en période de crise euh on a entendu un tas de gens dire je vais partir et puis 2 3 mois c'est cool et puis euh l'assureur est passée et puis l'assureur peut indemniser et puis finalement c'est difficile de lâcher son de lâcher son habitat c'est pas si facile que ça humainement et donc les gens se disent mais finalement je peux peux peut-être réhabiter on va on va réessayer ce qu'on entend là c'est effectivement si ça se reproduit cet hiver il risque d'y avoir des des gens des gens qui partent donc là il y a des dispositifs qui existent de de rachat des habitats entre autres au travers au travers le fond Barnier c'est le cas dans une commune du pas decalis qu'on a visité il y a tout un quartier en fait qui va être qui va être euh enfin acheté par la collectivité au travers au travers le le le fond Barnier et et donc qui sera une zone humide ou une zone d'expansion dans le futur oui vous parlez de de problème d'entretien des cours d'eau pourtant il y a un rapport d'inspection qui est sorti sur le pas de calé en disant que non ce n'était pas un problème l'entretien des cours d'eau si l'entretien des cours d'eau c'est un problème on le constate quand vous avez des embagles dans un cours d'eau enfin tout ce qui a été Charié il faut aller sur place pour voir ce qui se ce qui se passe don le rapport de l' de l'inspection dit l'État a fait son travail dans sa compétence mais à un certain moment dans les situations d'urgence il y avait certainement des choses à faire qui n'ont pas été faites et ça pourquoi il est pas all comment pourquoi il il a pas rendust ah bah je sais pas c'est leur rapport nous on fait le nôtre chacun les siens mais voilà donc c'est quand même une réalité on aurait pas mis on aurait pas mis l'entretien des cours d'au est une nécessité si on l'avait pas entendu des uns et des autres sur les territoires qui nous dit attendez voilà il faut il faut il faut mieux entretenir je peux rajouter par rapport à l'entretien cour je pense que il faut qu'on arrive aussi à une simplification parce que comme le disait bien mon collègue je veux dire les Maes ne savent plus vous enlevez des embacles il faut pas faire déclaration faut juste faire une déclaration simple vous allez enlever des sédiments il faut faire une are déclaration qui est plus lourde et si vous faites un curage alors là c'est vraiment ça dure 6 mois un an donc nous quand on parle de vraiment l'entretien c'est déjà enlever tous les sédiments qui sont au même niveau pour que le lit de la rivière puisse couler ruisseler normalement et reprenne son lit correctement cela permettra déjà de de de de moins faire d'inondation que ce que nous connaissons à l'heure actuelle et je crois que c'est essentiel donc il faut faire confiance aux élus avec bien sûr le représentant de l'État qui est présent et un technicien de l'État qui pourrait accompagner les élus je veux dire à faire ce travail donc c'est une simplification qu'on demande parce que je pense que si on arrive à faire ça déjà on va limiter beaucoup d'inondations parce qu'il faut pas il faut se rappeler que il y a un siècle précédent je veux dire les entretiens de curage c'était les collectivités qui le réalisaient sans demander aucune autorisation et des fois comme tu l'expliquais il y Ava des choses qui sont fait un peu n'importe comment c'est-à-dire à des endroits ont creusé 3 m à d'autres endroits là aujourd'hui on vous dit pas on vous parle pas de curage vraiment curé complètement mais surtout l'entretien des cours d'au et cela déjà ce serait déjà quelque chose qui serait pas mal bonjour messieur Matthieu rabéchot de l'AFP vous vous dites dans votre rapport regrettez les indemnisations d'assurance trop longu à arriver au sinistré que quelle solution quelle piste préconisez-vous pour essayer d'accélérer le le rythme on on le dit et on le dévoile là dans notre propos introductif c'est c'est de dire d'abord le travail d'expertise il a il y a dû y avoir trop d'intervention à la fois d'élu moi je me souviens mon président de région qui a tapé du point sur la table en disant à France assureur il faut vraiment que vous envoyez des experts parce que quelquefois au bout de de 15 jours 3 semaines quelquefois un mois les gens n'avaient pas vu d'expert c'est pour ça qu'on a mis en place des dispositifs avec des permanences dans certaines communes de France assurance pour gérer au cas par cas les dossiers et moi j'ai assisté à une de ces perman où j'avais entendu un des sinistrés dire mais moi j'ai pas encore vu l'expert ou je n'ai pas encore eu le rapport de l'expert donc en fait ce temps administratif qui est lié je le conçois à une surcharge parce que un nombre de dossiers hein je rappelle dans dans le nord et le pas decalis c'est 33000 sinistrés sur la période c'est énorme donc je comprends qu'il y a un afflux de dossier et on se rend compte aussi qu'il y avait pas forcément les les armées nécessaires d'experts suffisantes après il y a quelque fois aussi une perte de alors on croit qu'il y a un gain de temps sur le numérique quelquefois il y avait en fait des expertises à distance avec avec téléphone portable mais l'expert a du mal à jauger donc dit je je reprends rendez-vous je reviens vous voir tout toutes ces procédures qui sont censé nous faire gagner du temps quelquefois nous en font perdre et puis après il y a la discussion sur l'indemnisation c'està-dire à quel niveau l'indemnisation doit se faire et la discussion aussi sur le fait que et ça on le préconise dans le rapport qu'il y ait déjà dans l'indemnisation d'assurance une forme de résilience une forme de résilience c'est-à-dire qu'on permette avec l'indemnité d'assurance de construire peut-être différemment de ce quiétait l'initiale et ça aujourd'hui c'est un peu compliqué à faire comprendre à certains endroits dans certaines maisons il n'est pas préconisé de mettre du parquet parce que il y a un risque inondation et que le parquet c'est pas c'est pas adapté on propose de mettre du carlage bon il faut discuter avec l'assurance pour dire on refera pas l'initial on mettra un autre matériel vous voyez tout tout ceci je parle souvent de la prise de courant c'est c'est c'est c'est peut-être simple mais une prise de courant au sol en zone inondable ça doit plus se voir donc le principe c'est de de de travailler sur cette question là donc toutes ces discussions là font perdre du temps dans la relation assuré assureur merci oui conf h est-ce que vous envisagez des suites législatives à vos recommandations et question complémentairire votre collègue Christine lavard a déposé une PPL sur euh les indemnisations et catastrophes naturelles et j'ai l'impression qu'il y a pas mal de propositions en commun donc est-ce que vous soutenez sa démarche merci alors oui nous nous proposerons je veux dire justement une procédure législative mais sur certains sujets et recommandations que nous avons réalisé parce que nous sommes de commission il y a la Commission Finances donc je laisserai répondre mon collègue de la commission des finances par rapport au rapport de ma collègue Lavarde mais nous allons avec la commission aménagement du territoire réfléchir à ce qu'il ait des propositions législatives parce qu'il y a des choses qui peuvent être législatives et d'autres qui peuvent être par décret donc on est en train de faire une analyse au niveau juridique pour voir un peu comment on pouvait avancer bien sûr ce rapport on compte bien à ce qui se qui débouche vers une proposition de loi sur la sur la question posée par rapport à la à la proposition de loi de de Christine Lavarde Christine Lavarde a suivi de très près nos travaux encore ce matin elle était elle était en commission parce qu'effectivement il y a il y a un lien étroit entre le travail qu'on a fait et la proposition de loi qu'elle a déposé d'ailleurs je sais qu'elle fait une forte pression décidera très vite en conférence des présidents quand son son texte son texte sera étudié on décidera en commission des finances qui en sera le rapporteur question question oui j'ai j'ai une question sur le justement le le processus législatif les dispositions budgétaires par exemple comme le fond de de péréquation la taxe gmapi tout ça ça pourrait rentrer sous voie d'amendement dans le prochain projet de voie de finance alors c'est vrai que la la compétence gapie vous le savez elle a été transférée au niveau des intercommunalités aujourd'hui les intercommunalités récolte la taxe gmapi à hauteur maximum de 40 €. aujourd'hui on n' pas réfléchi parce qu'il faut qu'on voie un peu avec les finances voir un peu comment cela peut se passer aujourd'hui on fait juste un constat ce qu'on remarque dans la taxe gmaapi c'est que on s'aperçoit que il faudrait qu'on arrive à trouver une solidarité à Mo enal pour qu'on puisse faire financer aussi je vaux vous prendre le cas dans les Alpes d'ut Provence nous avons le cours d'eau qui part du lac de serbonon jusque à la mer à Marseille nous avons interrogé la direction du syndicat mix de la vallée de la Durance qui nous a fait part un peu de ses recommandations sur le secteur des albprovent vous prenez le Verdon le Verdon est au maximum de la taxe gmap c'està-dire 40 €. ils ont 11000 habitants ils récoltent 900000 € de recette et ils ont des projets jusqu'à 15 millions d'euros le syndicat mix que nous avons interrogé dans la vallé de la Durance nous a dit écoutez nous on a on peut essayer d'essayer de réfléchir un peu avec vous on a vu un peu les métropoles qui étaient aux alentours la métropole ex Marseille c'est 3 € et il récupère 25 millions donc voyez si on pouvait faire une solidarité à mon aval par rapport au bassin versant ça serait quelque chose qui permettrait de de pouvoir accompagner les collectivités les petites communautés de communes à réaliser des travaux et ça serait solidarité régionale si vous voulez mais par rapport à un bassinversa une question nous est posée en ligne là elle vient de mettre transmis sur la que pensez-vous des pratiques agricoles qui aggravent les inondations alors nous nous ne sommes dans notre rapport nous ne sommes pas des procureurs on fait un constat et et donc sur les pratiques agricoles probablement qu'il faudra des discussions avec les agriculteurs et ça ça deviendra nécessaire sur certaines zones sur certains territoires surtout si on fonde aussi notre rapport et c'est une recommandation sur une exigence d'utiliser des méthodes douces et plus naturelles ça veut dire zone d'expansion de cru pas forcément sur des terres agricoles tant qu'à faire mais au moins sur des zones utiles sur des zones où ça va fonctionner et quelquefois ça pourrait être des zones agricoles donc il faudra engager une discussion avec les agriculteurs qui sont propriétaire de leur terrain qui ne seront pas expropriés mais je pense que il y a il y a une responsabilité commune à à à partager avec avec eux mais pas seulement avec les agriculteurs avec tout simplement quelquefois des propriétaires terre foncier qui sont en bord de rivière qui n'exploitent plus qui n'utilisent plus leurs terr mais sur lesquelles euh on nécessite d'avoir des interventions particulières ou voir les utiliser comme zone de cru et là ça veut dire convention avec les interc ça veut dire pourquoi pas expropriation mais en tout cas il y a un travail euh il y a un travail de fond pour permettre ce qu'on recommande dans le rapport c'est-à-dire utiliser des méthodes plus naturel peut-être plus douce euh et ça nécessite un petit peu d'espaces foncier pour ça oui par rapport au à ce qui s'est passé dans le Pas de calis est-ce que vous avez un chiffre sur comment se sont déroulé les indemnisations est-ce qu'il y a toujours beaucoup de gens non indemnisés et comment vous estimez juger le retard des assurances on a déjà parlé l'expertisme et dans la globalité des indemnisations difficile de de faire un chiffre dans un rapport où on est auutenté zéro quand on l'arrête il y a encore effectivement des sujets d'indemnisation ça je vous le garantis parce qu'on a des retours réguliers de moins en moins bien sûr parce que ça s'étiole ce que je crains c'est la le futur ce que je crains c'est c'est les semaines à venir parce que aujourd'hui tous ces gens qui ont déjà été indemnisés qui quelquefois ont remis à neuf moi j'ai vu des situations madame où à trois reprises les gens avaient remis leur maison en état de fonctionner et ont dû à nouveau recommencer les mêmes travaux racheter les mêmes équipements et cetera donc ces gens-là forcément craignent ils ont été indemnisés au moment où ça a été fait mais que que dira l'avenir et surtout la relation avec l'assureur se dégrade forcément pour le pour le futur donc je c plus le futur que la situation là au fur et à mesure qui finit par s'étioler c'est normal ça fait presque un ça dure quand même donc les indemnisations ça marche au fil avec avec des exceptions qui qui qui sont maintenu puis après quelquefois des discussions il y a pas forcément d'accord entre ce que veut indemniser l'assureur et ce qu'attend le ce qu'attend le propriétaire si je peux rajouter dans les collectivités c'est exactement la même chose l'indemnisation par rapport au dégâts qui est causé par une crue aujourd'hui on s'aperçoit que les collectivités territoriales ont du mal à se réassurer ça c'est un constat qui est vraiment très important ou alors le bon c'est de 35 % ou 40 % donc je pense que c'est quelque chose qu'il faut que on essaie de revoir pour essayer que les les collectivité puisse continuer à à à être assuré correctement parce que aujourd'hui ça pose vraiment un problème et ctivité ne SAV pas comment faire voilà donc ça c'est un travail qu'on a mis à part pour essayer de trouver avec les assurances pour essayer de négocier avec eux de voir un peu comment on pouvait faire et plusieurs personnes plusieurs sénateurs ont déjà saisi je veux dire dans ce contexte là parce que on a eu un problème avec les assurances allezy est-ce que vous avez eu un regard particulier sur les risques d'inondation zone littorale et la question de l'adaptation des des périmètres des papilles qui sont généralement ce des bassins versants mais qui fonctionnent pas forcément dans les zones littorales où ce sont d'autres logiques que ceux des bassins versants notamment c'est celle des des cellules hydrosédimentaires qui peuvent être à cheval sur plusieurs bassins quand c'est pas sur plusieurs zones de d'agence de d'agence de l'eau pour pour prendre l'exemple de euh de la B somme oui oui on a regardé un peu nous ce qu'on veut c'est une simplification mais qui a un travail parce qu'aujourd'hui on s'aperçoit que même dans les collectivités territoriales ils n'ont pas de techniciens dans ce domaine des inondations et il faut absolument que on a des formations à travers les élus mais aussi qu'on a des formations à travers nos techniciens qui pour qu'ils puissent accompagner aujourd'hui quand on parle de solidarité c'est aussi entre les collectivités de petite taille et de grande taille on s'aperçoit que les collectivités des fois travaille pas entre eux et des fois il y a il y a certaines collectivités qui ont des techniciens qui sont spécialistes dans les inondations ils pourraient accompagner d'autres collectivités pour essayer de trouver des solutions alors c'est suivant les territoires parce que bon beaucoup de personnes nous ont dit oui ça serait bien que les inondations soient traitées par la région soit traité par les EPTB soit traité par les intercommunalités soit traité par des syndicats donc nous on n'est pas rentré nous ce qu'on voudrait c'est que cela fonctionne et qu'on essaie de trouver des solutions et que la technique et l'ingénierie soit apporté aux collectivités pour les accompagner donc on est dans l'adaptation mais aussi dans la culture on propose aussi de faire des formations au niveau des écoles pour qu'on puisse se préparer à une inondation que qui risque d'arriver dans un endroit bien précis que ça soit en zone de cru en montagne torrentiel ou en zone de Plain donc je pense qu'il y a une un gros travail à faire aussi au niveau de l'éducation par rapport ce qui s'est fait à l'heure actuelle c'est rien inventé par rapport au sitite CE vaiseau aujourd'hui toutes les personnes qui habitent aux alentours d'un siteau se prépare entre guillemets à une explosion ou donc ils sont au niveau des écoles sont formés par rapport à à à une explosion chimique qui peut avoir lieu donc je pense que là nous au niveau des inondations il faut qu'on ait exactement la même chose c'est-à-dire qu'on prépare nos élèves les collégiens les lycéens les primaires et aussi je veux dire les habitants que S a une cru ben qu'est-ce qu'il faut faire est-ce que vous avez d'autres questions non il y a plus de questions je ti à votre disposition de toute façon vous allez avoir le rapport si vous avez d'autres questions n'hésitez pas à nous contacter en tout cas merci de votre présence merci à ceux qui ont été en ligne merci beaucoup
Jean-françois Rapin