L’Islam vu par les enfants : regards naïfs ou lucides ? - Un monde en docs (08/11/2019)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
périence surprenante original quels en sont les réussites les limites quels enseignements peut-on en tirer ses enfants nous parlent d'islam mais que nous distille sur la difficulté de vivre sa foi musulmane aujourd'hui en france sur leur désir d'intégration cette initiative nous renvoie bien sûr à l'actualité les débats sur la visibilité de l'islam sur le rapport qu'entretiennent ces fidèles à la culture française s'est tue la risée à la république à la laïcité c'est avec toutes ces questions que nous laisse ce film slam sous la lune d'armand bernardi et pour approfondir à présent j'accueille sur ce plateau akli mellouli bonjour je vous êtes adjoint socialiste à la mairie de bonneuil sur marne où nous étions donc dans ce documentaire et vous avez soutenu ce projet vous nous direz pourquoi et dans quelles conditions bonjour tahar benjelloun bonjour nous sommes heureux de vous accueillir sur ce plateau écrivain poète vous avez évidemment de regarder ce film avec intérêt puisque vous est entre autres l'auteur d'un livre intitulé l'islam expliqué aux enfants et à leurs parents bonjour avocat navale où vous êtes iman théologienne et islamologue fondatrice de l'association par le mois d'islam et bonjour à vous fatiguer abuja lattes vous êtes professeur d'histoire géographie on sera curieux aussi d'avoir votre regard d'enseignante sur 7 sur ce documentaire vous êtes et ses listes et vous avez reçu je le précise cette semaine le prix de la laïcité du comité laïcité république a tout d'abord très simplement je voudrais avoir votre sentiment ce jeudi je disais que c'était une expérience originale tahar ben jelloun quel est le principal enseignement que vous tirez de ce film d'abord c'est un très bon film j'ai bien fait bien réalisé et puis ça donne d'espoir j'étais heureux de voir ses enfants parlé avec sincérité avec fougue de leur foi de leurs doutes et de leur situation et et en même temps je rend vraiment hommage à toutes ces sétois tous ces profs femmes les roms qui arrivent et qui prennent en main ces gamins et qui en font des qui en sorte de le meilleur on a bien vu que par exemple si on laissait ses enfants livrés à eux mêmes ça donnera pas grand chose quelque chose de pas très bien mais là on voit que lorsqu'on s'intéresse lorsque on va vers eux et bien aucun problème je pense que l'intelligence ressort la poésie en même temps la volonté du bien ça c'est quelque chose qui m'a beaucoup après son nez dans ce fut pire encore une fois très bien réalisé kahina balloon en quoi est ce que ce film vous a touché alors moi ce film je les trouvais magnifique parce que ces enfants là sont d'une intelligence extraordinaire je les trouve d'une maturité aussi qui sort du commun quand on entend ce jeune enfant il ya je crois il s'appelle parler de son rapport aux textes coraniques par exemple et il dit que et bien on ne peut pas lire les textes sacrés de n'importe quelle manière en quelque sortie dick voilà il faut il faut il faut une certaine intelligence pour en tirer le meilleur tirer toute la sagesse qu'il ya dans ces textes là et puis après est ce que je trouve beau si c'est que ce sont des jeunes qui ne s'enferme pas non plus dans leur identité religieuse ce sont des jeunes qui ont exactement les mêmes préoccupations que tous les autres jeunes voilà avec qui se trouvent en france et moi je retiens juste cette jeune fille aussi qui parle de son souhait d'être de vendre quand elle sera grande des voitures de luxe c'est extraordinaire non seulement c'est une femme c'est sain c'est une fille donc une future femme qui ne s'en présente pas dans les les métiers qu'on destine habituellement aux filles mais aussi voilà la plainte perspective plein de l est plein de voix là de d'espoir et c'est ça fait du bien de voir ça fathi abou de l'alj l'exacte professeurs comme enseignante professeur d'histoire-géographie comment est ce que vous avez reçu ces paroles d'enfants vraiment j'ai eu cette approche de d'enseignante et je me suis dit il faut toujours croire en l'intelligence collective des enfants qu'il a fallu aller chercher il a fallu convaincre leurs parents qui étaient un peu méchant est réticent les sujets sont courageux à bord d un millions évoqués le jihad ils invoquaient les femmes dans l'islam donc il faut vraiment se frotte à ces difficultés il y à des formules chocs on dirait un essai de sociologie ce jeune homme qui dit que le jeune un jeune qui refusait d'aller acheter une baguette de sortir de chez lui mais qui a été près qu'il était prêt à prendre l'avion pour aller en séries ça ça laisse vraiment profondément réfléchir j'ai beaucoup aimé cette présidente du centre social qui en même temps qu'elle essaie de trouver un sujet pour intéresser les enfants leur transmettaient des codes j'ai été très touché par le fait qu'elle retire le stylo devant la bouche d'un enfant qui parlait voilà il ya toujours cette exigence de transmettre les codes et en même temps j'avoue qu'il ya quand même des choses qui m'ont laissé un peu sceptique et qui m'ont beaucoup interrogé sur est-ce que c'était bien le rôle d'un centre social d'être dans jetterait qu'elle a une dimension un peu théologique dans le bon sens certes mme une dimension où on ne donnait pas du sens mais en fabriquer de la norme religieuse et s'il s'adressait à tout le monde j'ai trouvé qu'en fait j'avais pas l'impression de voir toute la communauté d'une ville mais un quartier et une initiative qui s'adresse aux musulmans alors ça c'est très intéressant parce que hakim et louise et que vous aviez soutenu comme élus socialistes abonnés sur marne cette initiative mais évidemment ça ne va pas de soi parce que ça peut heurter une certaine conception de la laïcité alors je sais que ça heurte aucune conception de la cité parce que les cités c'est la loi protège la fois tant que la foi ne fait pas la loi donc le fait le fait religieux peut être enseignées sont profondeur on va y revenir vers gaza puis ensuite les jeunes effectivement ce sont les jeunes de l'association alors c'est pas un centre social c'est une association qui fait du soutien scolaire de la formation de validation et caetera et donc ses enfants sont le public que l'on a au quotidien dans cette association j'étais ouvert à tous ces objets étaient ouverts à tous donc peut-être que certains pouvaient ne pas être musulman là en l'occurrence cas là c'est ce qu'on a repris sur le fil ceux qui sont restés avec des choses plus large qui ont été faites avec les gens c'est sylvie c'est la directrice donc saluer le travail de sylvie et son équipe la présidente se marrent aujourd'hui avant cette écriture mais maroc y travaillent alors pourquoi on a soutenu ça parce que je crois qu'aujourd'hui on a un réel problème alors on a ils ont pris ce bien là parce que moi après j'ai pas été valeureux tu mets quand armand berradi m'a expliqué le projet il cherchait un terrain pour le mettre en oeuvre on a accepté parce qu'aujourd'hui la réalité c'est quoi c'est qu'aujourd'hui en train de faire de l'islam un problème mais ce n'est pas un problème quand on réinterroge aujourd'hui le but de l'éducation populaire qui est notre rôle oui parce qu'on disait est ce que c'est notre rôle et que cela notamment le centre léo lagrange on peut rappeler un cas qui est une fédération c'est un des clubs de trucs d'une fondation mais quand l'autre aulas nous le rôle de chacun c'est l'éducation c'est le partage c'est on va y venir quand vous reprenez en reste aujourd'hui la constitution française c'est quoi c'est l'été trois principes bien placé la liste et transcende tous les trois principes c'est la liberté la liberté c'est quoi c'est la liberté de conscience de croire une parte en liberté de choix il veut parler ta foi et parler de sa foi la dérision pas sûr est-ce que localement ça a créé des difficultés est ce que ça crée un débat ça a créé un débat parce que quand vous aborder un sujet comme ça compte tenu de la crispation qui est mise en place justement parce que c'est quand même pas dialogue et bien les gens ils s'inquiètent ils se demandent ce qui va ressortir ils ont peur à chaque fois on y voit des dérives et c'est alors que justement nous le dit non au contraire il faut parler de tous ces systèmes à vous parler pratique de la foi et tahar ben jelloun vous avez dit tout à l'heure j'étais touché parce qu'il parlait de leur foi or précisément ce qui nous surprend peut-être c'est que nous le disent et nous sommes dans une france sécularisée c'est que ses enfants parlent très simplement de leurs convictions religieuses je crois qu'ils ont mieux compris la laïcité que que les autres parce que la visite et ça veut pas dire l'absence de foi simplement que la foi ne doit pas s'immiscer dans la vie publique dans l'école d'administration l'hôpital etc et celles non compris en même temps ce sont des enfants qui doute le petit il ya je crois qu'il est intelligent et démons mesdames il a résumé beaucoup de choses avec beaucoup d'intelligence beaucoup de poésie et il disait des choses très simples en fait quand on les écoute on voit cole commenter leur l'islam c'est pas un problème les dérives à partir du slam autre chose à voir avec la religion sur autre chose et ces dérives nous en souffrons tous pas uniquement et c'est en france mais ça tienne boulette vous nous disiez quand même que pour vous il y avait peut-être une limite qui aurait été franchie dès lors qu' il s'agit d'un enseignement théologique religieux au sein d'une association kiki qui est soutenu par réparer municipalité oui c'est une action de la municipalité il faut saluer toutes les actions pour la municipalité mais encore une fois la culture c'est le principal levier c'est toujours le principal levier on parle de dialogue mais si je parle avec quelqu'un qui me ressemble qui pensent comme moi qui crois comme moi je ne suis pas sûr que je sois en train de dialoguer si j'ai en face de moi quelqu'un que l'on présente qui est très brillant et que l'on présente comme un journaliste un animateur penseurs de philosophie qui leur dit voilà ce qu'est le vrai islam moi ça m'a quand même gêné j'ai beaucoup aimé la différence donc à l'animateur voilà où il est philosophe qui se trouve tout à fait donc il est brillantissime il n'y a aucun souci mais pour moi il n'y a pas eu cette ouverture aux ce dialogue j'ai beaucoup aimé le travail sur la langue et c'est pour ça que le slam ça peut être très précieux vraiment le travail sur la langue et la langue française je tiens à insister là dessus donc ça c'était très utile sur la façon de s'exprimer il y avait des compétences extraordinaires moi je suis enseignante donc je vois là je vois les compétences mais quand je l'entends dire il y a trois figures féminines fortes dans l'islam et il les cite c'est très intéressant mais par exemple quand il cite aïcha il parle pas de son âge et il n'ya parle pas de la poule i l'irsn une question sur comment dire sur la démarche quelques vous posez qui est certes on doit discuter on n'est pas obligé d'avoir une démarche interreligieuse en l'occurrence ce que fait ce monsieur c'est de venir questionner des enfants qui sont qui sont parfois aux prises avec un islam radical c'est ça qui vient je trouve qu'ils ne les a pas tant questionner qu' il ne les a formés mais ça c'est mon ressenti extérieurement alors qu'elle le montre je ne suis pas d'accord que ce soit ça au contraire moi je pense qu'il nous faut il ne faut pas créer de tabous autour de la religion parce que je considère même que c'est dangereux bien au contraire il faut libérer la parole sur le fait religieux que ce soit à l'intérieur d'une religion ou intra religieux parce que justement ce sont toutes ces l'ignorance des religions qui fait que voilà on se crée tout un tas de schémas de stéréotypes et de préjugés au sujet des religions et ça crée énormément de sa cristallise les peurs c'est exactement ce qui se passe au sujet de l'islam aujourd'hui et quand j'entends madame dire que pourquoi il ne parle pas de l'âge de aicha bah il faut savoir que l'âge de la donc c'était une des épouses du prophète il faut savoir que cette question là n'a jamais été tranché aujourd'hui les lectures progressiste et réformiste de la tradition prophétique indique que ce n'était peut-être pas enfin ce n'était pas à 9 ans mais plutôt 19 ans qu'elle avait 19 février attendez-vous à lens c'est une réponse de théologienne et c'est bien ça qui me gêne et on est toujours dans cette réflexion la liane il était en tout cas dans quelle mesure dans un cadre dans un cadre l'aiic municipal on peut aborder ce type de type de questionnement on sent que cette question est ouverte d'abord c'est pas un cadre municipal je tiens à rappeler c'est pas parce qu'un cadre assiette c'est un cadre associatif des élus mais c'est plus beau se dérouler aux finances mais c'est une association loi 1901 et donc je finis et je dis juste que effectivement le but n'était pas de faire un débat théologique soit parce que le but c'était de pouvoir les toits des gens puissent dialoguer alors après on va venir le but ce n'est pas de leur enseigner le l'islam le but c'est de pouvoir parler d'islam de parler tout sans tabou sans filtre pour avoir effectivement le retour beaucoup nos jeunes puissent se réinterroger e mail un 15 sur leurs pratiques celui des réseaux sociaux ceux qui prêchent outils sont là pour ça le but était surtout été vraiment de pouvoir avoir ce dialogue parce que on pensait dans une période de crispation permettent de libérer la parole et c'était sur la libre adhésion donc on n'a pas choisi les jeunes qui sont venus c'était avec l'accord de leurs parents sur les bras des ions c'était ça le principe donc il n'y avait pas d'autres principes que celui là et le but effectivement de choisir que quelqu'un puisse leur parler à dalle certaines choses alors après on peut être d'accord ou pas d'accord mais on peut pas effectivement aujourd'hui empêcher le dialogue en enfer s'agit pas de talent important mais bat centrale mais je suis bien les choses il ne s'agit pas de tabous et moi je suis professeur d'histoire-géographie enseignement moral et civique donc le débat le débat argumenté c'est la base de mon seul enseignement donc il s'agit pas d'avoir un tabou il s'agit on est toujours en train de dire l'islam n'est pas un problème on a pas à dire ça une religion c'est ce qu'on peut lui faire dire c'est ce qu'on lui fait on n'est pas là pour donner du contenu moi j'ai senti une production de normes qui renvoyait les élèves à leur croyance alors que eux justement le jeune qui est celle qui a eu assez ap boulanger kendra fier il dit moi j'ai eu la chance de grandir dans une société mixte et laïque si vous vous adressez aux gens tant que musulmans ils vous répondront en tant que milieu alors on a bien compris que c'était une peut-être l'une des limites en tout cas jusqu'à ce que non dre qu'on avance sur quelque chose qui est important c'est que ces enfants nous disent beaucoup de choses tahar ben jelloun je vous retourne vers vous au fond qu'est ce que vous retenez de ce qu'ils nous disent qu'elles sont les paroles de ses enfants qui vous ont le plus marqué d'abord je ne sais pas s'il aurait été choisi d'après casting extraordinaire sans brillance et intelligents ils sont sympathiques issance créateurs se sont même là d'imagination et c'est pour ça que je souhaite tellement que cette expérience se généralise et qu'un peu partout en france des ateliers de ce genre se fasse et que que quand on parle on discute librement tout simplement c'est pas du tout non licence de théologie où ils sont de religion et si de donner la parole à ces jeunes parce qu'avec l'appareil papa de religion à la maison ils arrivent les servitudes ya la religion pour les lilas vive oui il avait un côté pop est ce que je retiens de ces enfants c'est leur sincérité et leur envie d'être de faire partie de ce pays même si le jeune elia s'est dit je me sens pas tout à fait français mais rien dit mais il faut six ans ce qui est important il faut que la france d'un sens l'état français donne envie à ses enfants d'appartenir à cette république il faut que l'état aille vers eux c'est pas évident pour eux de devenir du jour au lendemain et d'adhérer aux valeurs de la république et de leur expliquer les valeurs la république comme la laïcité maman alors est un travail pédagogique que l'état devrait faire dans les écoles et dans les partout parmi les choses alors il ya des choses effectivement qui sont faits qui a parfois aussi évidemment des frottements on va peut-être parler en quelques instants des débats qui ont eu lieu ces derniers jours ces dernières semaines dans notre dans notre pays je voulais qu'on regarde un court extrait parce que ses enfants nous parlent notamment quand il parle de l'islam et quand il parle des femmes il parle d'abord de leur mère je vous propose de regarder puis on en parle après les médias il est souvent question du rapport entre l'islam et les femmes ou la condition des femmes dans le monde musulman qu'est ce que vous en pensez il ya des femmes qui sont qu'ils sont voilées et qui sont pas forcément soumise et sont pas forcément quai sud sous sous l'autorité d'une autre personne elles sont enfin ils font qu est ce qu elles veulent une femme voilée c'est pas une femme soumise mais contrairement à ceux des femmes que tu côtoies bah oui ma mère oui ma mère on va pas s'arrêter sur la question du voile sa légitimité ou non dans l'espace public simplement ce qu'on apprend notamment au travers de ces questionnements et kalina bahlul c'est que la première référence musulmane pour une jeune femme c'est sa mère oui forcément c'est normal mais moi je voudrais juste revenir encore sur un point c'est que dans ce docu menteur je ne pense pas qu'il s'agisse de créer une norme religieuse bien au contraire on le voit dans cet extrait ce preuve professeur de philosophie interroll ses enfants justement ils essayent de les faire réfléchir de voilà sur leurs rapports alors leur religion à la normativité puis oui le le le la religion dans leur vie comment ils conçoivent la religion et la norme religieuse dans leur vie et on voit très bien que oui finalement c'est pas du tout quelque chose de figé que c'est voilà il ya aussi leur sentiment très humains qui sont impliqués là-dedans c'est pour ça que je pense que c'est vraiment ça peut être dangereux de créer ces tabous autour de la religion fait presque ancré presque de la schizophrénie vis-à-vis de ses enfants monsieur ben jelloun disais tout à l'heure il faudrait que l'état français fasse en sorte que ses enfants se sentent pleinement français eh bien ce n'est pas en essayant de de faire d'eux des personnes qui doivent oublier toute une partie qui fait partie une dimension de l'or de ce qui constitue leur identité donc la dimension religieuse ce n'est pas en créant cette cette séparation qu'on va faire des enfants qui sont minimes et la personne pardonnez moi je suis enseignante depuis 16 ans donc moi je les ai reçus à plusieurs titres ce documentaire comme fille d'immigrés algériens comme musulmane et puis comme enseignante personne ne crée cette dissension la laïcité s'applique pour l'épreuve qui doit être neutre mais les élèves peuvent tout à fait parler de leurs yeux on le fait la loi sur l'enseignement du fait religieux il existe depuis 14 ans donc on ne savait pas plus qu'on discute elle est appliquée vous m'excuserez je le vois avec jeux l'appliquent je suis aussi référente laïcité de mon collège on a énormément d'initiatives en ce sens donc ça c'est toujours un peu caricatural de dire on crée on fait un tabou absolument pas l'immigration fait partie des sujets en histoire la civilisation musulmane est enseignée en cinquième on le fait moi ce qui m'a énormément plu lorsque vous disais bien sûr la figure maternelle c'est celle de la maman et la femme je vais me dire les femmes immigrées je le vois avec ma mère qui a élevé seule huit enfants sont des femmes puissantes sont des femmes courageuses et je vais même vous dire que j'ai plus d'estimé pour elle parce que je les ai vus forte et s'occuper ce qui m'a passionné dans ce documentaire c'est plutôt le dialogue entre les enfants et leurs parents il y a des parents qui ont écouté on a l'impression que c'est la première fois qu'ils écoutaient leurs enfants en disant ah bah j'ai découvert une facette de lui et là c'est quelque chose qui est à rapprocher des classes populaires où on a remarqué qu'à la maison il n'y avait pas des changes parents enfants il ya les écrans il ya le silence il n'y a pas ce dialogue là et ça c'est pas lié à la culture arabo-musulmane scellier plutôt à culture locale dans laquelle on vit aujourd'hui voilà akli mellouli vous les côtoyer vous ces femmes élues abonnés serge wolikow toi et moi des objets du regard de musulmans s'agira gare de citoyens et je vous remercie pour le fait de dire que ce sont des enfants brillant face aux efforts ces enfants là viennent au soutien scolaire au départ ce sont tous les enfants du soutien scolaire donc ça ça montre que on peut saluer le travail de sylvie le travail qui est fait parce qu'elles sont sur le terrain et je trouve qu'effectivement aujourd'hui la question c'est pas la question du fait religieux n'est pas suffisamment peut être renseigné nous sur certains lieux en tous les cas et l'autre élément c'est les principes de la république que je trouve qu'ils sont pas à 100 c'est nier table je disais comment n'appartiennent république et c'est vrai alors j'ai pas de la liberté qui était la liberté de choix de conscience et donc la petite ailleurs le 10 par rapport au voile sur sa fixé par propos elle elle le dit en plus on sent une certaine gêne comme si elle n'est pas quelque chose qui était délictueux parce que c'est ce qu'on est en train de leur faire passer et donc du coup ça aussi c'est un vrai sujet est donc le deuxième chose c'est l'égalité et l'égalité c'est la neutralité de l'état et la garantie d'état et est l'autre sujet qu'est la fraternité c'est ce que je dis c'est l'empathie et la bienveillance et donc aujourd'hui c'est d'abord une ancienne ça et après on voit qu'effectivement on voit ce que peut découler de ça et y a pas on disait on a réformé se donnant on a pas à dire aux gens parce que aujourd'hui en train de dire laïcité bolt c'était dur non c'est là c'est la loi qui est qui règle aujourd'hui on a la loi pour lutter contre ça à partir du mois on rappelle les principes constitutionnels ce qui fonde une république ce qui fonde une démocratie on peut ouvrir le dialogue est ce qui est intéressant dans l'extrait convient de voir ce que vous nous dites c'est que finalement dans ce documentaire il ya des choses qu'on ne voit pas qu'on ne comprend pas forcément ou sur lesquelles ces enfants restent peut-être un petit peu en vue et notamment sur cette question du voile ils ont des très belles phrases il ya cette fan vous trouve très belle l'habit ne fait pas la femme comme le voile la très belle phrase mais à l'issue de laquelle on dit mais qu'est ce qu'ils commencent qui se situe exactement dans ce débat secoue la version comme ça vaut d'abord il est question du voile dans le coran trois fois et la première fois c'est lorsque les femmes du prophète et surtout la sorte et le soir pour faire leurs courses parce qu'il faisait très chaud ils sont et le soir et elle était harcelée par des hommes qui est prôné propos des prostituées alors sans aller voir le projet dit on en a marre de ces hommes qui nous harcèlent comme aujourd'hui des homards celle des femmes et alors le prométhée dis bien pour vous distinguer des prostituées découvrez vos cheveux couvrez-vous un peu ça veut pas dire que vous allez être des fantômes comme en voit avec les burqa n'a rien à voir avec de très belles formules les enfants sur les bancs y avoir qu'un très drôle aujourd'hui la vraie vous ça il faut supporter alors parole moi c'est pas tellement important dans les stocks chez ses traits message important pour les enfants ce que nous dit oui mais parmi les nommés sociologique et l'idiot logique parce qu'apparemment c'est une identité j'aimais le voile pour dire je suis musulmane que naquit je suis musulmane elle ça passe et en utilise je suis musulman et je vous emmerde il ya deux façons de porter ce voile et c'est pour ça que ça crée des problèmes qui sont des problèmes vraiment fatiguant et inutile dans d'autres pays et puis en hollande on en angleterre en belgique il ya des femmes voilées devant pas voir les plans ont ce même dans la police c'est pas ça qui est important l'important ce sont les actes si c'est évidemment une femme non vous les porte une barbe et la pose quelque part est aussi responsable cnt bois les sas à problèmes alors sans s'étendre sur 7 sur cette question moi je voudrais insister sur le fait que pour ses enfants en tout cas manifestement le voile c'est un symbole important vous êtes d'accord avec ça ben c'est ce que leur renvoie la société on voit on le voit très bien aujourd'hui avec toutes les polémiques que le voile suscite à chaque fois chaque année on le voit chaque été et chaque il ya une polémique autour du voile et mais ceci dit il faut dire une chose aussi c'est que c'est vrai que l'islamisme le salafisme ces dernières années a fait en sorte que cette question du voile devienne un symbole de l'islam ce qui n'est pas le cas en réalité quand on étudie alors quand on connaît un peu la culture musulmane les pays musulmans et puis même quand on étudie les textes dans le texte coranique il n'y a aucun cas il n'y a aucun verset qui dit que la femme doit se couvrir les cheveux donc c'est une question d'interprétation et le voile malheureusement ces dernières années lors il va dit autre chose malheureusement l'offensive salafistes les wahhabites ces dernières décennies a tellement culpabiliser la conscience des femmes musulmanes que elle même et bien elle croit moi je reçois des messages j'ai reçu le message d'une femme qui me dit en vous écoutant fin je vous écoute on vous avez changé ma vie parce que enfin j'arrive à nabi en jean et en robe sans me sentir coupable et sans me sentir mécréante donc il faut aussi je crois être conscient de cette culpabilisation de la conscience des femmes musulmanes et traiter ça avec douceur accompagner sa avec douceur aussi et non pas aller à chaque fois à la confrontation donc là d'un exercice comme celui exactement jolie et puis mais oui comme quoi on ne restez pas à pas sur nos regards et aux sujets d'actualité parce qu'il ya quand même aussi une phrase que digg ou lady dedans qui dit qu' il à aimer les maths appartement de lui expliquer que les arabes avaient inventé les chiffres et tout ça et donc il ya qui se traduit ses enfants c'est qu'ils ont un besoin de reconnaissance et c'est ce que nous on voit y compris dans tous les sujets c'est à dire que ces enfants ont besoin d'être reconnus d'avoir des références positives et donc dans le débat de pouvoir échanger à quelqu'un qui leur envoient un peu autre chose et c'est vrai que chez les échanges parce que le problème c'est que souvent deal effectivement il ya le problème des classes populaires mais ces migrants dont on parle et cesson on le voit bien là dans le parc de sur des photos au parc du rancié tous sont des gens qui essayent de travailler d'essayer de pousser leurs enfants de les pousser à comprendre l'autre à aller vers l'autre et donc il faut effectivement saisir c'est ce que nous on essaie de faire parce que là on voit c'est sûr le film sur le film de la d'armand mais c'est des jeunes qui vont théâtre qui vont à travers cette association parce que je pense qu'il faut leur ouvrir les horizons c'est parce qu'il faut pas idéaliser non plus ces enfants sont fantastiques et les enfants sont toujours fantastique extraordinaire épatant par contre moi je vois ce papa qui dit oui oui il faut faire attention ce qu'il raconte à l'école la laïcité la compagnie et qu'est ce qu'il ajoute et compagnie il ajoute je ferai mon devoir pour qu'il reste dans la religion donc moi je veut pas idéaliser les parents je veux pas idéaliser la religion je trouve encore une fois que ça peut être intéressant mais un dialogue c'est avec des gens qui sont différents l'empathie on doit la craie et la susciter vis-à-vis des gens qui ne nous ressemble pas et on n'a pas vu non plus qu'il y avait un enseignement à part cette association sur l'amour de réplique vous avez raison ce qui compte c'est pas les racines ce qui compte c'est l'enracinement et de pouvoir dire je suis ici chez moi je vais bâtir ma vie et je vais y être heureux et je voudrais juste terminer sur ces enfants qui rient sur la burqa j'aimerais que ça permet de respirer de se poser en disant ah ben sur la burqa ça se trouve c'est pas une femme on sait pas ce que c'est ça quand on rit vous savez on se rappelle qu'en fait il faut arrêter d'être dans cette hystérie cette panique qui est alimenté par deux camps je veux bien dire qu'il ya un droit parce que tout ce que vous soulevez là est important moins un point qui m'a frappé c'est qu'effectivement pour eux manifestement vivre dans une société multiculturelle c'est pas un problème il est dernier doit d'ailleurs ils le disent ils le disent mais j'ai quand même question sur ce point parce que on les voit ils sont dans le film est-ce qu'ils sont représentatifs selon vous deux des jeunes musulmans français qui tentait que ce terme jeunes musulmans français soient soient correctes le problème c'est que ce film veut pas être représentant des jeunes musulmans français parce que chacun est singulier le problème c'est ça c'est le problème de la fuite de l'assignation à résidence quand on va se la résidence on en fait à l'amiable qui sont singuliers chaque enfant il se représente que lui même c'est à dire que dans ce film et j'ai beaucoup aimé quand il faut pas tomber dans l'hystérie il faut pas tomber non plus dans l'hystérie quand le pape a dit je veux que mon fils est dans la religion mais on signale de traduire simplement match c'est que quand dans la réaction de ce père on peut avoir le sentiment qu'il ya parfois chez les parents une volonté de remettre un enfant dans la droite ligne par rapport à ce qu'il aurait entendu dans un cadre du type centre le président nicole pagnier cc ça dans l'autre mois mais la suze mais moi j'ai mis mes enfants étaient dans une école privée catholique a un truc tout le monde m'a dit mais pourquoi tu les mets parce que je pense que la religion ne peut pas faire deux pour moi là je ne peux pas faire de mal quand elles restent quand même parce que moi je suis quelqu'un de très laïc donc à partir du moment où effectivement la religion reste la religion est ce que je dis et à leur temps que la foi ne fait pas loi la loi protège la fois où la loi parce que je vois c'est ça la liste et c'est pas notre propre ressenti de mort ou dur laïcité ce n'est pas là la leçon juridique on l'a déjà et donc moi ce que je veux dire par là sécurité dans une école privée c'est dommage moi je suis rendu public cet excité il ya de la mixité dans l'école mais déjà on est doué que moi j'aimerais dire un mot enfin vous avez fini à l'espoir c'est que ces enfants soient représentatifs de toute la france ce film qui me formidable nous donne l'image d'une vision d'une france intelligente bien bienvenue entre états mais je suis pas sûr que c'est partout comme ça c'est sûr que je pose est ce que est ce que bon la dame comment s'appelle sylvie sylvie oui c'est sûr mais ça a toujours été comme ça c'est des personnes qui est qui sacrifie qu'yves envers ses enfants et qui en font quelque chose il y en a bien sûr beaucoup en france mais est ce que ça se généralise je ne crois pas là j'ai une question là tu es ce que ce type d'expérience qu'on a vu dans le film et ses petits bhl de modifier et le regard que les musulmans et tueur même dans la société française et que la société française a sur les musulmans oui justement alors moi je suis d'accord avec vous tahar ben jelloun quand vous dites je ne suis pas sûr que ce que ces enfants là que ce soit partout pareil pas partout en france le cas de ces enfants là par contre ce qui est bien ce qui est positif avec ce documentaire c'est que pour une fois enfin il faut dire qu'elles sont rares ces fois où on produit ce genre de documentaire où on donne une image plutôt positive de l'islam et des musulmans de france et il faudrait qu'il y en ait de plus en plus et il faudrait et qui équilibre et ce travail journalistique malheureusement aujourd'hui certains médias fin du traitement de la data ils ne font pas vraiment un journalisme de fois un journal hier qu'ils regardent des statistiques des statistiques ou à la capa les individus ou alors un journalisme où on est en réaction par rapport à des voiles à des actes terroristes d tout ça est sans faire le aucun travail d'analyste derrière ni essayer de rééquilibrer l'image qui est donnée des musulmans ce qui est bien c'est que ce documentaire ne voulais pas me donner une image positive des équipes d une image réelle de ce qui se passe parce que c'est la réalité qu'on a au quotidien que les jeunes s'interrogent aujourd'hui le problème c'est que 99 % des musulmans comme 99% des chrétiens cavale il a besoin de vivre leur religion tranquillement sans poser problème dans le cadre laïque de la république sans souci mais on oublie cela et on focalise et ont menacé de mettre dans le sac ce documentaire voulait montrer ce que les préoccupations acheter ce qu'ils sont entrain de ce documentaire ce que pensent nos enfants qu'ils soient de ce soit des filles et des garçons d'ailleurs c'est effectivement l'euro la parité les difficultés qu'on a dû vivre ensemble c'est lady fier de vivre ensemble c'est les difficultés de se projeter dans l'avenir de pouvoir avoir un avenir serein de pouvoir ne pas être discriminé ne pas être ne pas être victime du racisme parce que c'est aussi ça par rapport à l'or à leur appartenance religieuse réelle ou supposée parce que souvent on assume ce rôle et je réside en ce que je dis les gens se déterminer quand on voit dans le film des gamins se détermine comme des citoyens de loi qui ont des des peurs des craintes et ses fans comme tous les enfants non mais je disais c'est ça montre que comme tous les enfants de france et de navarre des enfants quelques cas d'origine musulmane ou de confessions de ce que voulait parce que aujourd'hui on amalgame un peu le tout eh bien ces enfants ont les mêmes préoccupations il ne parle pas de ce dont nous parlons très souvent dans la conversation médiatique par exemple il parle très peu de l'islamisme au sens voilà l'islam comme projet politique comme projet de société parce qu'ils le dénoncent avec leurs problèmes non c'est le déni le gamin qui qui refusent d'aller acheter baguettes souvent après à prendre l'avion pour aller merci à rivaliser il pense dans sa sélection habité par ses questions oui mais ils disent il est condamné parce que la façon de d'en parler mais c'est évident que c'est les chocs et c'est vrai qu'il faut aussi dire que ceux qui font le pas d'aller vers l'eugénisme ne sont pas su minorité malheureusement elle est très très mal faisant semé l'embarras ajouté et ça gâche un petit peu l'image non seulement de l'islam et l'immigration en général c'est à dire que ça donne de cette immigration qui est qu'ils arrivent ici pour travailler pourrais pas vivre paisiblement ça donne une image extrêmement froid c est assez malheureuse ils ne sont toujours il faut retenir de cette idée j'aime beaucoup dans ce documentaire parce qu'il pose des questions c'est l'hystérie et ça c'est la preuve d'un documentaire intelligent je crois fondamentalement qu'il faut être optimiste et que surtout ces enfants là nous nous transmettent une chose c'est que quand vous leur demandez spontanément ce qu'ils pensent ils ne se posent il ne se situe pas en tant que musulman il dit ça c'est mon copain lui on est comme ça mais j'ai l'impression que à force de vouloir leur mettre dessus une image et de les sommer effectivement ça c'est la schizophrénie les sommets de donner des gages à tel at elle bien sûr on leur faire penser à des choses auxquelles ne penserait pas bien sûr ils ne pensent qu'aux jeux djihadisme et je voudrais aussi dire que ils ne sont pas tous immigrés il ya la troisième il ya la quatrième génération nos faits et gestes en juste un petit exemple pour changer un peu j'ai beaucoup d'élèves quatre élèves par classe maintenant qu'ils sont qui viennent directement du maroc les parents vont en espagne ils ont des enfants l'espagne et dès qu'ils ont un titre de circulation européenne ils viennent en france et j'avais un élève deux élèves marocains qui était né en espagne 1 à barcelone et l'autre à madrid alors je leur disais bon bah pour la coupe du monde vous êtes triste au maroc ils m'ont dit c'est pas grave on soutient l'espagne après quand l'espagne a perdu c'est pas grave on soutient france quand il ya eu l'attention sur la catalogne ils se sont engueulés et ils se sont battus en disant toi tu as un madrilène dire que je soutiens ma ce qui compte c'est la vachement l'enracinement et ça il faut le rendre la france désirable mais si on continue à le redire ce climat d'hystérie des deux côtés dix ans personne ne vous aide vous êtes stigmatiser moi je les ai pas sentis stigmatisés du tout je n'ai pas senti mal en mouvement le soir pour qui sans cela ils travaillent les éducateurs on est obligé de terminer ce débat j'ai juste une question dernière question sur la possibilité d'étendre éventuellement en l'améliorant d'ailleurs cette expérience et éventuellement la transposant dans d'autres cadres pourquoi pas l'école ou autre est-ce que vous pensez que c'est possible souhaitable ah oui c'est complètement souhaitable et ça sera ça serait bénéfique de le fait de faire ce travail là parce que je vois là beaucoup de jeunes musulmans se sentent complètement stigmatisé il faut sortir de cette image perben lune la pédagogie est fondamentale et j'espère que beaucoup beaucoup de d'acteurs sociaux regarderont su filmer et en prendre en exemple pour faire ça avec d'autres enfants ailleurs c est fondamental d'aller de réveiller chez ces enfants ce qui est des plus beaux de meilleur c'est à dire la poésie c'est à dire l'amour de l'avenir et la paix est dégagée petit à petit l'islam de son image de se dire et tout ça et qui deviennent comme une religion qu'on peut mettre de côté et et continuer sa vie chacun est d'ailleurs à 9 ans elle dit la religion est une question privée c'est personnel c'est fondamental parce que ça leur a dit qu'on va refaire le 1000 m et d'un mot est ce que ça vous inspire vous comme enseignante mais justement comme enseignante je sais que c'est fait en cours qu'il n'y a pas de tabou qui ahmad hystérisation qu' on est un enseignement scientifique historique on contextualise on transmet l'information maintenant ça c'est le monde associatif je pense pas que l'état doivent s'occuper d'eux d'où il y à un million d'associations mais ce que j'aimerais c'est qui et du dépaysement et j'aimerais qu'il y ait des rencontres je ne vois pas où est le dialogue si en fait on les vend que j'ai engrangée religieuse vacataires religieuse des rencontres des concours culturels voit très bien merci infiniment merci la table et 4 de nous avoir aidés et d'avoir éclairé ce film qui effectivement rapport de très très belles paroles d'enfants quelques conseils de lecture tahar ben jelloun rappelle l'islam expliqué aux enfants et à leurs parents ce été publiés en 2012 au seuil je signale aussi votre dernier livre l'insomnie ou ccg galmard un autre livre également fatiha gag bouda la combattre le voilement c'est aux éditions du cerf essai paru cette année merci beaucoup et à très bientôt sur public sénat [Musique] [Musique]
Akli Mellouli