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interviewSud Radio· 15 juin 2025 48 min

Maison Caillebotte : destination impressionniste et symbole de l’art de vivre à la française !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Maison Kaibot, centre d'arr et d'exposition, le site impressionniste le plus proche de Paris à les sonnes. Présente Sud Radio, la France à découvrir Christophe Jel. Ah, chers amis de Sud Radio, si vous souhaitez toucher du doigt l'atmosphère de pleine nature, de douce lumière, de ses reflets dans l'eau, de l'ombre des nuages qui passent de jardin en jardin et de ces tardes de vivre à la française de la fin du 19e, s'y prisé et admirer dans le monde entier fil à dans les sones.

C'est là qu' situé le si joli domaine Kaibot, premier lieu impressionniste le plus proche de Paris. Hier, commune francilienne de 30000 habitants, n'est qu'à 17 km au sud-est de la capitale. Elle fut un lieu de vilégiature très prisé au 19e tant il règne au bord de l'eau et sous ses frondisons une atmosphère de calme et de volupté. au domaine Kaibot aussi promis, vous serez happé par l'ambiance, la beauté et l'atmosphère du lieu.

Vous serez plongé dans un de ces décors intact qui inspirera l'impressionnisme, vous savez, ce mouvement pictural le plus populaire de l'histoire de l'art de la fin du 19e. Ici, dans ce Havre de paix à hier du domaine Kaibot, vous trouverez un sublime parc d'agrément de 11 hectares ponctué de ces petites fabriques d'ornementation si original, un lieu de repos et l'invitation à découvrir un riche patrimoine historique. Le visiteur peut satisfaire sa curiosité en empruntant les pas de Gustave Kaibot lui-même puisque c'est ici dans cette villégiature familiale que le peintre planta son chevalet en plein air peignant près de 90 toiles au cours des années 1870.

Ça tombe bien car justement c'est l'été et le lieu accueille tous les ans comme d'habitude des expositions majeures du monde de l'art. Nous allons en découvrir l'essence dans cette émission. Sud Radio la France à découvrir Christophe JL et pour parler du domaine Kaibot et de cette destination à 17 km de Paris, Valérie Dupignan est avec nous.

C'est la directrice de la maison Kaibot. Bonjour de Valérie. J'allais dire j'allais dire l'heureuse directrice parce que le tableau que j'en ai fait, on sent que c'est une sorte de avre de paix.

On est d'accord. Merci Christophe. Bonjour.

C'est vraiment un endroit d'apaisement. Oui, c'est vraiment un lieu de de villégiature. C'est un un lieu où en fait les gens viennent se sentir bien.

Absolument. On a une ce qui pourrait être une offre touristique complète puisque on a le parc, on a la rivière, on peut prendre des barques sur la rivière pendant l'été et puis le restaurant salon thé et surtout la maison de de Gustave Kaibot et de sa famille et de nos expositions temporaires. Absolument.

On va en parler de tout ça tout au long de cette émission. Olivier Claudon est avec nous. C'est le maire de hier, 30000 habitants, lui aussi.

Heureux maire de hier. Très heureux maire de hier. Est-ce qu'on peut dire Bonjour, est-ce qu'on peut dire que hier est quand même très facile d'accès pour les Parisiens qui nous écoutent, il faut y aller le weekend.

Ah mais l'hier est très facile d'accès tout le temps. Mais le weekend c'est simple, c'est RD, on descend la gare hier et on est à 3 minutes du centre-ville. D'accord.

Parlez-nous de la physionomie de cette petite ville de hier. Enfin 30000 habitants, c'est quand même une belle ville. Est-ce qu'on est en for Est-ce qu'on est en bordure de la forêt de de Sonard ?

On est à limite Val-demarne. Alors, on est à la limite du Valde Marne et de l'essonne. Et les on est dans une ville très verte. 45 % du territoire de la ville, ce sont des parcs ou des ou des forêts.

Euh et on est une ville très équilibrée et vous l'avez dit avec des petits joyaux. Et dans ces joyaux et ben il y a le parcot, il y a l'île penchou, il y a le château Budé, enfin il y a tout un tas de choses à voir qui méritent le détour. Et en se penchant sur l'histoire de hier euh et de la maisonbot, on se rend compte que ça a toujours été un lieu de vilégiature pour les Parisiens, moins connu que d'autres mais euh il y avait quand même et villégiatures un peu bourgeoises.

Oui, vilature un peu bourgeoise, mais comme d'autres villes, la ville de Brunois par exemple qui est limité les Parisiens effectivement qui a été une ville de vilégiature très très usitée et très très utilisée par les Parisiens. Oui. Et encore aujourd'hui et encore aujourd'hui très visité puisque nous sommes le premier site touristique de Leson et encore une ville aujourd'hui très recherché par des Parisiens qui ben quittent Paris pour rechercher un peu de nature un peu de un peu de comment dire de d'équilibre de vie et qui choisissent hier pour venir s'installer en famille.

D'accord. Alors là à hier on trouve le domaine Kaibot. Quelle est l'histoire entre les entre la commune et le domaine Kaibot Valérie ?

Alors le domaine Kbot, il dépendait du chefal euh du château de Hierer qui est c'est quelles années ça ? Euh c'est euh sous l'ancien régime et donc le le aujourd'hui c'est ce qu'on appelle le château Budé parce que le Drebud a a habité ce château et donc le le fiè seorial était très étendu et qu'prenait une partie euh qui était qui est devenue la ce qu'on appelle aujourd'hui la maison Kaibot parce que les les Kaibotes l'ont habité et ce cette maison Kaibot a été repensée au début du 19e siècle. Voilà, c'était un un corps de bâtiment de de ce château Siénurial et c'est devenu une entité à part entière puisque elle a été repensé au en 1824 par un restaurateur parisien Pierre Frédéric Borel qui a tout redessiné, le parc, la maison, les décors et ensuite elle est passée de main en main euh à des propriétaires assez prestigieux jusqu'à la famille Kaibot en 1860 et jusqu'en 1879 et qui l'ont habité en l'État et dans l'état Donc quelqu on voit aujourd'hui.

Absolument. Et rien a bougé. Ben, on a restauré et et vous avez fait un gros travail de restauration, hein.

Oui. Euh ça a été un un dernier long travail. Un long travail.

Oui, c'est 20 ans 22 ans de de travail cette maison finalement avec le la réouverture de la maison en 2017 et euh et maintenant on peut présenter la manière l'art de vivre à la française sous l' sous euh sous Napoléon I et avec toutes les toutes les pièces qui valorisent l'un des personnages de la famille. Et donc on visite cette maison. On a aussi des expositions temporaires aussi pour faire revenir les visiteurs qui l'ont visité une fois mais qui savent que chaque année ils peuvent renouveler leur passage en voyant autre chose et qui a trait soit l'impressionnisme soit à l'art contemporain.

Et la restauration a commencé donc il y a plus de 20 ans. C'était sous le mandat de votre époux. Euh la enfin à partir de 95 en fait les premières restaurations ont eu lieu avec l'Orangerie d'abord la maison Kaibot a ceci de particulier qu'elle est située dans un parc de 11 hectares tout en longueur et longé par la rivière de Liè et et dans ce parc il y avait beaucoup de fabriques.

L'idée était de faire un tour du monde en faisant le tour du parc. Donc chaque petite fabrique a d'abord été restaurée pour permettre aux visiteurs une promenade très aisée avec des scènes paysagères qu'on découvre. au gré de euh de la balade et puis la la maison elle-même a été restaurée après un travail voilà de de longue haleine avec tout tous les corps de métier.

À la fin c'était le plus gros morceau mais on l'a rouvert en 2017. Mais en 95, on savait déjà la notoriété qu'avec bot on parce qu'il était un petit peu oublié dans l'histoire des printres impressionnistes. Alors, c'est vrai qu'en 94, il y a eu l'exposition, la première exposition à à Paris sur Kaibot au Grand Palais.

C'est ça qui a redonné la flamme. Voilà. Et c'est la exactement la période à laquelle on est arrivé à hier.

Et donc moi, j'ai découvert Kaibot dans l'orangerie de hier dans laquelle il pleuvait. il y avait des sauts qui euh qui permettaient de recueillir les gouttes d'eau et en même temps, il y avait cette exposition fabuleuse à Paris et comme tout le monde, j'ai découvert Kaibot dans cette exposition magnifique et puis euh la la municipalité de l'époque a décidé donc après selon tous les mandats de redonner vie à cet artiste et dont on voit aujourd'hui que c'était un artiste majeur et dont Laura ne cesse de grandir et la notoriété aujourd'hui c'est vrai en 2025 26 depuis une petite dizaine d'années, on commence à vraiment s'intéresser à son travail. Oui, c'est vrai.

Alors, ça c'est avant il était un petit peu bon déjà il avait pas le profil de l'artiste maudit fauché de l'époque. C'est c'est un peu le voilà, c'est un peu le problème de l'histoire de l'art. C'està-dire qu'il y a quelquefois des engouements et tout, mais Kaibot, il avait toute sa place dès le départ et tous ceux qui l'ont côtoyé, Duran Ruel qui l'a côtoyé a vu que c'était un grand rappelz à nos auditeurs Duran Ruel, c'est qui grand Duran Ruel ?

C'était le c'était le un le premier grand marchand d'art français qui a sauvé les impressionnistes parce qu'il a pris le risque de d'emmener d'emporter toute cette collection qu'il avait qui défendait à Paris aux États-Unis lui-même au bord de la faillite mais finalement ça a marché aux États-Unis qui à l'époque était un peu plus audacieux et aimait cette peinture plus fraîche que que celle qu'on avait l'habitude de voir. H Olivier Claudon, est-ce que les citoyens de de hier sont conscients de la de la de l'importance de la de de ce personnage Kaibot ? Bah, ils le sont devenus en tout cas.

Effectivement, ils l'ont découvert un peu un peu comme nous au fur et à mesure que Gustave Kaibot est devenu un impressionniste majeur. Il était un petit peu relégué euh il y a il y a avant les grandes expositions dont parlait euh Valérie. Donc, ils l'ont découvert et puis surtout ils ont découvert le l'importance qu'il avait eu à hier et l'importance de sa famille, le domaine qui a été entièrement refait effectivement et et refait à l'identique.

He c'est ça qui est important parce que le la musée le musée la maison était refaite à l'identique mais le parc aussi. ou vous promenez dans le parc, vous avez les mêmes par terme décor il est pas régulier. J'aime bien ce côté irrégulier du parc.

Oua, mais c'est les mêmes décors que le peintre avait sous les yeux lorsqu'il lorsqu'il peignait. Donc oui, bien sûr, les hierrois, ils en sont très fiers et ils en sont doublement fiers. D'abord, ils viennent le voir, le visiter régulièrement et puis on a un petit trésor à hier qui est en lien avec Kaibot, ce sont les bénévoles.

Parce que qu'est-ce qui coûte cher dans un dans un musée ? Qu'est-ce qui coûte cher dans la culture ? souvent c'est toutes des problématiques de garderie, garder les salles, tout ce que vous voyez dans les musées parisiens.

Et bien hier, le petit secret c'est que ce sont des bénévoles, plusieurs dizaines de bénévoles qui assurent la surveillance de ce de ce musée, qui sont très fiers de cet endroit et qui participent finalement du rayonnement aussi de on peut les remercier publiquement. Vous connaissez les prénoms de tous ? Allez, on y va.

Alors tous alors on y va. Micheline du Micheline qui est leur responsable. Ah oui, c'est vrai.

Bravo à Micheline. Et à toutes les autres. Voilà, ils sont quand même 72 he et par tranche de 2h, ils effectuent leur vacation. pour tenir la surveillance de nos expositions et de des visites dans le parc dans le potager.

Bah c'est un travail remarquable sans compter le planning qui est fait pour gérer des citoyens investis dans l'histoire de Kbot. Oui mais je pense qu'on est tous dans la même on est tous dans la même équipe finalement c'est c'est vrai que ça ça fait plaisir aussi de montrer aux visiteurs et d'être fier de montrer aux visiteurs ce qu'on partage tous et puis que d'économie pour la ville en plus. Oui, on peut le saluer, hein.

C'est quand même pas négligeable parce que s'il y a pas des bénévoles, il y aurait à la place des gens payés, rémunérés et ça serait beaucoup plus cher évidemment. Absolument. Et est-ce que dans la culture vous avez vous avez renié un peu le budget à la ville ?

Alors non, pas du tout. On a on a budget culture parce que pour nous les cultures c'est très important. Voilà, ça fait partie des piliers de la ville au même titre que la propreté, que la sécurité que le cadre de vie.

La culture c'est un élément de rayonnement et la culture pour tous c'est un élément de beauté aussi pour nous et on a surtout pas renié le budget culture. Donc très bien ça c'est une bonne décision vous avez prise. Et sur le budget verdure pareil on a pas rené non plus il y a des budgets comme ça chez nous qui sont sanctuarisés culture verdure sécurité sécurité cadre de vie.

Voilà tout ça c'est sanctuarisé au plus profond de nous. Oui, parce qu'il y a d'autres endroits de à part le le domaine Kaibot qui sont aussi des petits des petits îla de fraîcheur. Alors, il y a il y en a il y a trois endroits euh en centre-ville.

L'intérêt, c'est que vous pouvez tout faire à pied. Je le dis pour les visiteurs qui viendraient nous voir. On laisse la voiture, on peut faire Kaibot, le la maison, les expositions temporaires et le parc. et on fait 150 m et on est dans le parc Budet et face au château Budet qui est un château médiéval euh qui a beaucoup d'intérêt euh et on refait encore 200 m à pied et là on est dans un endroit fabuleux qui s'appelle l'île Panchaud, un endroit une réserve naturelle voilà qui passe qui euh s'étend tout autour de la de la rivière qui est d'une petite réserve phonistique floristique avec des oiseaux avec des vaches écossaises qui vous saluent quand vous passez et qu'on est en train de de refaire l'ail et de renaturer complètement et qui accueillera dans quelques mois une frayère à brocher.

Voyez, avec des petits brochetons pour avoir vous pour voir les les petits brochetons s'épanouir et et grandir tout ça au milieu d'un d'un grand espace de verdure. Donc oui, il y a il y a et tous ces parcs là ont deux points deux points intéressants. D'abord, ils sont situés en centre-ville les trois et c'est rare qu'une ville ait autant d'espace de verdure de plusieurs hectares en centre-ville.

Deuxième point, on le voit juste après la pub. Restez avec nous chers amis. On va on va en parler.

On va continuer à parler du domaine Kbot, de ce magnifique domaine des expositions aussi parce qu'il y a des exposition en ce moment de majeur. Et on se retrouve dans un instant à tout de suite. Maison Kaibot, centre d'arr et d'exposition, le site impressionniste le plus proche de Paris à son présente Sud Radio la France à découvrir Christophe JL.

Nous sommes à 17 km dans les sonnes sur la commune de Hier, le domaine Kaibot avec ce sublime petit parc d'agrément. enfin petit 11 hectares quand même à entretenir par une armée de bénévoles qui sont là euh qui nous écoutent et qu'on et qu'on salue. Euh Valérie Dupignan est avec nous, c'est la directrice de la maison Kaibot, Olivier Claudon, intarissable sur évidemment le charme de hier hein, parce que hier, on y travaille tous les jours hein, c'est un boulot tous les jours.

Olivier, c'est un travail quotidien. Vous êtes le maire de hier euh 30000 habitants. Et vous disiez le 2è point, ben le deuxème point c'est qu'on peut tout faire à pied.

C'est qu'en fait vous avez vous posez votre voiture, ce qu'on disait tout à l'heure et vous faites votre petite boucle, vous avez trois ambiances complètement différentes. Kaibot, la culture euh et Gustave Kaibot bien sûr. Euh Budet l'histoire et penchou la nature.

Et tout ça avec pour rejoindre les les trois sites et pour relier l'un à l'autre, bah des boutiques, une balade, des rues agréables et donc une vraie immersion finalement dans une ville un peu un peu hors du temps et qui vraiment est quelque chose de très ressourçant. Vous êtes d'accord Valérie ? C'est ressourçant et hors du temps la maison Kbot ?

Ah oui, complètement complètement en moi j'ai eu la chance de visiter l'année dernière, je me suis senti plongé dans le fin 19e siècle dans la dans la maison. Le mobilier, il est tout restauré d'époque, hein. Le jardin, on a l'impression d'être encore là-bas.

Et on a que Kbot va surgir ou qu'on va le croiser et qu'il va se mettre à peindre. Oui, c'est ça qui est qui est très émouvant dans cette maison parce que c'est vrai que elle est en plein cœur de ville donc on y accède très facilement par la gare. Je voulais juste rajouter que quand même on a des bénévoles mais on a aussi tous les systèmes de sécurité.

Voilà quand même pour que ceux qui nous écoutent sû on n'est pas entouré que bénévolle. Il y a aussi des professionnels de la sécurité et de la protection des vres. des œuvres, on est aux conditions muséales et tout ça, mais voilà.

Non, mais les bénévoles sont formidables. Je dois dire qu'ils font partie de notre de notre projet complètement. Et donc cette maison, elle permet de de voir aussi euh tous les points de vues que Kaibot a peint dans alors on a dit 80 toiles, il a peint dans cette maison.

Il a peint plus de 89 toiles à hier parce qu'il est arrivé à l'âge de 12 ans. Donc il a commencé ses croquis, il a commencé ses ses petite pochade et tout. Son père l'encourageait quand même à être peintre.

Il était d'une famille bourgeoise très très stricte. Mais son père avait connaissait aussi la valeur de la vie et connaissait sans doute le talent de son fils et l'a encouragé. Il avait même un atelier qui était dans dans cette maison.

C'est pas une famille de peintre hein. Pas du tout. Non.

C'est lui tout d'un coup il a eu un talent iné. Oui, il était destiné à des études, enfin, il avait fini ses études de droit et et finalement, il le pauvre, il voulait faire avocat euh peut-être, mais c'est pas non plus désagréable. Non, je dis ça parce que vous vous étiez avocate.

Mais non, mais il a il a vraiment eu ce talent et son père a dû le le déceller très jeune puisque il a il a vu son fils peindre dans cette maison beaucoup de ses toiles notamment des toutes les toiles qui sont en rapport avec la rivière, avec l'ombre et le soleil sous les fronisons avec la promenade autour du monde et tous ces points de vue on les retrouve. On a d'ailleurs une application qui permet de retrouver exactement en réalité augmentée les tableaux qu'il a peint. Comment s'appelle la ?

Elle est chez à l'accueil. Oui. Sur Android.

Oui. Oui. Et elle est téléchargeable aussi sur notre site internet maisonkebot.fr.

Voilà. Parfait. Mais euh donc ça c'est aussi assez exceptionnel de de pouvoir retrouver ce paysage.

Bien sûr, c'est plutôt du paysage puisque il a peint à l'extérieur. Il était plutôt dans cette veine réaliste, naturaliste et puis impressionniste d'adoption. Et donc il peignait à l'extérieur.

Il a réalisé peu de toiles finalement de l'intérieur mais qui nous ont permis de resituer aussi le réameublement. Hm. Ce qui surprend quand on regarde les tableaux de Kybot, c'est l'immédiate sympathie qu'on a alors qu'on vient qu'on est plutôt dans un monde contemporain moderne pour les cadrages.

On a l'impression que c'est des cadrages de photographe ou de ou de ou de cadreur de cinéma un peu complètement. Est-ce que je me trompe ? Non, pas du tout.

Mais c'est pour ça qu'on est tout dedans. Kybot était un jeune homme vraiment à la pointe de la modernité. La photographie arrive à ce moment-là. est très proche de Nadar chez qui aura lieu la première exposition impressionniste avec tous ses amis et puis il s'intéresse à la photographie pour justement le le procédé qu'elle permet de d'obtenir.

Il aime les contreplonger, il aime les champs ouverts, il aime couper des personnages parfois ses cadrages par la fenêtre, la fenêtre dans la fenêtre, enfin tout ce que finalement les peintres qu'on dit photographes vont apprécier aussi. ses successeurs vont apprécier beaucoup de peintres américains. Je pense à Opè notamment et et à d'autres à d'autres peintres.

Et il va avoir une influence qui n'est pas encore assez développée. Nous, on travaille à un projet là-dessus. D'ailleurs, j'espère qu'on arrivera à réaliser cette exposition dans quelques temps, grâce à la famille et aux institutions, mais il a eu une influence certaine sur les peintres de sa génération parce qu'il était toujours en avance d'un temps.

Alors avec la photographie mais aussi avec le timbre he il a été collectionneur de timbres avec le timbre apparaît en 1840 et lui c'est c'est tout neuf hein pour lui. Et donc il va être un grand philatelliste, il va inventer aussi un système de classement, il va être classé paire de la philatellie. très vie.

Enfin, il chopait tout de suite des trucs un peu en avant sur son temps. Exement. Et c'est je pense que il a été élevé dans une famille de garçons ou dans dans son école.

Non, mais je veux dire par là que dans son école, on commençait à pratiquer le sport. C'était assez nouveau aussi à son époque mais il était au lycée Louis Lran à V à l'antenne Michelet de de Louis LR. et il a commencé à développer ce cette culture physique.

Il aimait la la navigation, enfin la natation d'abord et puis la navigation. Il a été euh euh il a fabriqué ses propres voiliers euh quand il était à Jeuneviller après hier. Enfin, il a toujours été en avance de tout et très curieux.

Je pense que c'était un esprit curieux de sa génération et c'est ça qui est formidable. Et je remercie le musée d'Orsé qui a organisé cette exposition qu'on a vu en 2024 et qui voyage actuellement aux États-Unis euh avec tous les tableaux sont là-bas ? Non, beaucoup de tableaux sont en France, hein, heureusement, mais pas forcément dans les collections publiques.

Mais il y en a combien ? Les Américains aussi euh il a presque 600 tableaux, il a réalisé sur une courte vie, hein, parce que je vous rappelle qu'il est mort à l'âge de 45 ans. Donc, monnaie, décédé à 94 ans.

Donc, il avait cette frénésie de la peinture un peu comme beaucoup. il a fait pour moi, j'ai l'impression qu'il a fait tout vite et de manière vraiment approfondie comme si intuitivement il savait que il se sa vie s'arrêterait très vite. Ouais.

Et au domaine on voit on voit encore des des peintures de de Kaibot. Alors, on n' pas de peinture en de manière continue. On organise des expositions temporaires, mais comme à Givverni, on a une évocation dans son atelier des euh des tableaux qu'il a peint euh notamment à hier hein dans le dans les jardins.

Et puis on organise des expositions temporaires euh dans l'atelier ou dans la ferme ornée qui est notre espace muséal. Oui, parlons très rapidement de tous les endroits qu'il y a à visiter sur ce domaine. Il y a la ferme Morné, c'est un des lieux d'exposition.

Voilà, c'est la ferme ornée, c'est dans la cour des communs. Euh c'était la l'écurie en fait qu'on a réaménagé, qu'on a mise aux normes muséal pour pouvoir accueillir des expositions d'envergure internationale et des des plus grands musées parce que la dernière euh le musée des offices à Florence nous a prêté une œuvre, voyez. Donc et ensuite, on a aussi une autre un autre espace qui est l'orangerie en plein cœur du parc où on organise des expositions temporaires aussi en accès libre là.

D'accord. parce que le visiteur peut s'arrêter lors de sa promenade pour voir les expositions temporaires. Mais c'est un vrai cabinet de curiosité euh paysager cette c'est ce domaine sur ces 11 hectares.

Il y a une petite il y a une glacière, il y a il y a un ban japonais, il y a C'est rigolo hein. Oui. Ben en fait le l'idée de Pierre Frédéric Borel donc le constructeur de ce domaine c'était de faire le tour du monde en faisant le tour du parc. par la cour d'honneur avec l'exèdre et la présentation des des figures et des philosophes grecs.

On a une façade ouest de la maison qui est une façade paladienne à Colonade qui est un motif aussi des jardins paysagers du 18e siècle. Et ensuite on aura le chalet suissein. C'était un chalet laie qui a été paré de euh de de bardage en bois dans le style de du canton du vallet.

Et puis au gré des de la promenade, vous avez le bancouvert japonais. Ça c'est un bancouvert sur lequel on s'assit pour attendre la la maîtresse de maison au moment de la cérémonie du thé au Japon. Là, c'est vraiment le le petit côté japonisant de de cette maison bourgeoise découvert avec l'exposition universelle de 1867 à Paris.

D'accord. Donc toutes les belles maisons bourgeoises avent un bancouvert japonais qui s'appelle Corit avec l'accent en moins dans le dans le parc. Ensuite on a une on a une glacière qui est surmontée d'un une glacière pour expliquer à nos auditeurs.

C'est un une c'était l'ancien frigo de l'époque. Ouais. Qui était qui fait 7 m 6 7 m sous terre.

Absolument. C'est c'est elle a une profondeur de 7 m. très circulaire et on mettait à l'époque euh enterré au nord de la propriété et on mettait des couches de il y avait des rayons et puis on mettait des couches de paille et des couches de glace et puis on on posait les aliments qui étaient dans des boîtes en fer blanc et et fermé très très bien fermé et avec du du papier aussi chaque il y avait tout un travail aussi derrière et la resta la glaciaère pourquoi parce que le le premier propriétaire était restaurateur donc la glacière c'était important pour lui aussi de conserver les aliments.

D'accord. Et puis on a une petite chapelle. Oui.

Non mais c'est incroyable cet endroit ou le fameux potager dont on parlait qui produit de magnifiques agr des fruits et légumes anciens et des fleurs aussi très belles avec un carré fleuri parce que dans les maisons bourgeoises on avait toujours un carré fleuri pour pouvoir fleurir toutes les chambres de la maison et donc les bénévoles du potager qui sont est-ce que la maison se loue pour y dormir ? Non, j'aimerais bien dormir une pas encore parce queon a été c'est combien ce serait cher ? Non.

Ouais, il faudrait qu'on mette ça en place. On va y penser monsieur. Moi je trouve que c'est un un truc vachement bien parce que ça se fait ça dans les maisons historiques comme ça pour une nuit avec beaucoup de précautions.

On peut passer une nuit dans la maison Kbot pour après pour des tas de trucs hein. Demande de mariage, fiançaille, déclaration d'amour ou autre chose. Mais en tout cas, vous serez sur la liste en premier listou s'il vous plaît.

Ouais. Vous ferez un prix parce que ça va être cher, j'ai l'impression. D'ailleurs, on la suite la suite Christophe Jell pour pour euh c'est noté.

On va marquer une petite pause chers amis et surtout surtout n'oublions pas de parler de l'exposition Evikel et l'exposition Borisaborov qui est en ce moment hein jusque au 31 août je crois pour les deux. Euh oui euh Eveller jusqu'au peut-être jusqu'au 14 septembre on va pouvoir la prolonger légèrement et Boris Abrov jusqu'au 21 septembre. Donc vous avez tout l'été et le mois de septembre pour venir mais venez vite parce que il faut en profiter.

On marque une pause et on se retrouve juste après. Maison Kaibot centre d'arr et d'exposition le site impressionniste le plus proche de Paris àer dans les sonnes présente Sud Radio la France à découvrir Christophe JL. Hier, 300 habitants dans l'Esson.

Nous sommes à 17 km au sud-est de la capitale. On découvre ce lieu de villéagiature très prisée au 19e. La maison Kaibot, le domaine Kaibot euh de ce peintre qui a tellement compté pour l'impressionnisme, bah que on le redécouvre encore aujourd'hui, que toutes ces offres sont remarquables.

Combien vous m'avez dit ? 600. Plus de 600 œuvres.

Plus de 600 œuvres. Nous sommes avec Valérie Dupont Aignant qui est la directrice, l'heureuse directrice de la maison Kbot et l'heureux maire de hier. C'est Olivier Claudon euh 30000 habitants.

Euh Olivier euh quand on parle de la maison Kaibot à des Chinois, je sais que vous avez fait ça il y a pas longtemps. Qu'est-ce qu'ils disent ? Ils sont émerveillés ?

Ils sont sur Ah bah non seulement ils sur le Ah ils sont ils sont émerveillés. On a on a fait avec Valérie il y a quelques semaines maintenant, on a reçu 150 responsables de Tour opérateur. Qui connaissait pas ?

Qui connaissait pas ? Alors certains un peu mais beaucoup connaissaient pas et effectivement bah émerveillé c'est le mot parce que d'abord ils sont très férru d'impressionnisme et au Kaibot grandit la notoriété de Kaibot grandit mondialement pas uniquement en France mais mondialement et donc notamment les Chinois apprécient apprécient beaucoup et puis surtout ce qui ce qu'ils aiment je pense c'est que on prépare on a préparé pour eux beaucoup plus qu'une exposition beaucoup plus qu'une visite de maison ou de visite de parc mais une véritable immersion autant interactive interactive avec des possibilités qu'on leur offre dorén avant par exemple ils peuvent prendre des cours de peinture avec des professeurs de de peinture et ils repartent avec leur tableau à la fin de à la fin de la journée le tableau qu'ils ont pas eux-mêmes avec un professeur qui les a guidé ils peuvent bah il soit une demi-journée une journée c'est c'est eux c'est en fonction de leur ils sontades alors c'est nous qui font ils sont les ce sont des peintres des peintres oui des peintres qui sont parurs bah de la commune pas municipaux mais qui sont des des gens qui travaillent dans la commune qui travaillent dans les associations communale mais qui sont de vrais peintres. Et puis pareil eu des possibilités de de danse par exemple notamment les danses de de salon du 19e siècle.

Donc si vous voulez c'est toute une en fait c'est toute une perception comme ça immersive. Vous vous retrouvez finalement autant de Kbot. H c'est ludique, c'est sympa, ça leur plaît beaucoup.

J'ai en tête quand ils sont venus les 150 là le le ils ont déjeuné avec nous sur place et les cours de danse qu'ils ont pris dans dans la commune c en costume bien sûr avec avec les danseurs avec les avec les avec des danseurs en costume et euh les asiatiques, ils sont plutôt très comment dire très respectueux des horaires. C'estàd quand ils doivent partir à 15h, ils partent à 15h. Ben chez nous, vous ils avaient envie de rester. et cétait plutôt bon signe et c'est annonciateur pour nous de l'arrivée de nombreux visiteurs chinois ce dont on se réjouit et on a il faut aussi signaler qu'on a effectivement une offre de restauration sur place une boutique parce qu'ils sont aussi très très comment dire très ferrus de ramener des des évidemment des cadeaux ou des souvenirs de de la propriété donc il y a tout ça sur place et effectivement cette la notoriété de Kaibot notamment en Chine couplé avec les efforts que nous produisons pour rendre accessible le domaine, la maison, les visites et donc ces expériences immersives.

Bah les deux couplés fait fait que nous avons déjà et nous allons avoir de plus en plus encore dans l'avenir et en tout cas nous le souhaitons ardemment des touristes des touristes asiatiques, mais pas seulement des touristes américains. Il y a des des des gens de tous les pays qui viennent qui viennent chez nous et on en est très heureux. Ouais, c'est bien.

Vous allez rivaliser avec Ou sur Wise très bientôt. On on rivalise déjà. On ne rivalise pas, on est partenaire euh du contrat de destination impressionné.

Non, non, mais pas du tout. Euh avec Over Surwise, on peut être aussi dans un parcours. Euh, c'est-à-dire qu'on peut venir voir Kbot à Hier, mais après aller voir Van Gog à Ouuris, continuer à Givverni voir Monie.

Enfin, il y a toute une itinérance aussi qui est l'intérêt aussi de ces archipels enfin administratifs qu'on a construit entre les différents sites impressionnistes en Île-de-France et en Normandie. Bah l'immense avantage que vous avez, c'est que vous êtes proche de la capitale. Donc on peut très bien dormir à Paris, faire le saut toute la journée à hier à Cbot et puis repartir le soir, dormir à Paris.

Oui, on peut avoir la journée complète chez nous sans aucun problème. On laisse tomber en veroison, on se concentre sur Kaibot, on n'est pas des rivaux, je sais. Parlez-nous de l'exposition Evicel.

Marie Valérie Dupontignan. Alors, et Eveller, c'est une Keller, pardon. Oui, pardon.

Ev Keller, c'est une artiste allemande qui vit en France et travaille entre la France et l'Allemagne et c'est une artiste que qu'on a voulu installer dans l'orangerie cette année en même temps que l'exposition Boris Aborov qu'on a inauguré dans la la ferme Morné. Pourquoi Ev ? Parce que d'abord c'est une artiste qui est internationalement reconnue déjà.

Euh je je l'imis depuis longtemps euh parce que je l'ai suivi depuis 2014, hein. Je je l'ai découvert de manière tout à fait fortuite lors d'une nuit blanche euh dans une église où elle présentait des œuvres de photographie et de vidéos surtout euh sur euh sur un support matière lumière en fait. Mais tout tout son travail tourne autour des quatre éléments, le feu, l'eau, la l'air et la terre. et elle s'intéresse à la transformation par la lumière de ces éléments.

Elle a commencé d'abord par la photographie en photographiant la glace qui fond sous le sous l'emprise de de la lumière et du soleil et qui se reforme à nouveau avec une une lumière éblouissante à la Turner. ses premières photographies et ses vidéos sont vraiment enfin pour moi fabuleuses et je crois que je beaucoup partage ce sentiment hein. Et euh et aujourd'hui, elle a travaillé aussi avec euh ses ses grands formats qu'elle l'a présenté euh avec sa galerie, la galerie Jeanne Bûchet GG à Paris.

Elle a euh travaillé sur des grands formats, des grandes toiles qu'elles incisent, qu'elles gravent, qu'elles sculpte et qui sont à base de peau. C'est du plastique chauffé, travaillé, trituré qu'elle mélange avec des pigments et des cendres. descendre des poèmes qu'elle recopie et qu'elle intègre dans ses pigments.

Donc elle intègre la poésie euh de Novalis Rilque euh elle brûle elle brûle, elle réintègre et elle réintègre et ça fait des couleurs dans les bleus fabuleuses. Et on a une scansion de grands formats comme ça qui nous permettent de de d'intégrer complètement l'univers. En fait, notre espace-temps est complètement distendu et on entre complètement dans l'univers.

Et alors, on est soit dans l'espace, soit dans les abys, soit dans la nature. Et ces grands formats, on les présente au sein de l'orangerie qui est vraiment au cœur du parc avec une symbiose complète avec la nature et je enfin moi je évidemment je j'adore cette exposition parce que j'ai voulu la programmer mais parce que Eveller est une artiste vraiment très très forte. Il faut dire que comme d'ailleurs Boris Aborov qui est présenté dans l'Orangerie, c'est une artiste qui a une une connaissance de toutes les techniques très fortes.

Elle a été formée à la photographie d'abord. Elle a une exigence personnelle phénoménale. Vraiment, elle va jusqu'au bout, elle est dans sa recherche mais il y a pas du tout d'art conceptuel chez elle.

C'est ça peut paraître un peu abstrait quand on voit la réalisation. Je sais pas ce que vous en pensez. On va demander son avis.

On va demander son avis Olivier. Oui, mais en tout cas, c'est c'est pas du tout conceptuel, c'est pas une idée. Elle elle ressent cette nature et cette transformation de de la matière par la lumière et elle nous le l'offre vraiment avec générosité.

Elle a fait aussi des décors de théâtre, elle a d'opéra, elle a elle a préparé les la scénographie de Didon aîné à l'Opéra Royal de Versailles quand même qui saignait pas rien. Et puis ensuite peut être très classique aussi, il peut retromber. Non non, c'était pas c'était pas classique parce que c'était son style aussi avec ses grands formats.

Oui oui oui. Elle elle a vraiment remise. D'accord.

Euh mais elle a elle a cette exigence qui fait que on est parti d'un tout avec on entre dans son œuvre et on peut pas s'en détacher. On est parti d'un tout d'ailleurs dans l'Orangerie quand vous vous promenez parce que l'exposition est en entrée libre hein. Elle est pas payante cette exposition là.

Et donc vous pouvez rester un temps infini dans l'orangerie et vous vous sentez bien et on voit des gens qui s'expriment face à c'est magnifique de de voir la la réaction de des visiteurs qui sont pas forcément formés à la culture mais qui euh qui expriment tout ça. Et on a aussi une vidéo aussi que qu'on représente de ces premières œuvres là aussi sur la sur la lumière. Bon, que je trouve vraiment très très belle et que je veux vraiment faire partager à à tous les visiteurs parce que elle est vraiment elle travaille sur cette mémoire de l'univers, cette mémoire de la création et elle rejoint l'autre artiste qu'on présentera peut-être par tout à l'heure et Borisov sur qui travaille aussi sur la mémoire mais qu'on présente dans l'affaire morné.

Donc l'exposition heavy matière lumière s'appelle matière lumière organisée à l'orangerie de la maison. C'est du 17 mai au 31 août l'avis d'Olivier Claudon. Alors lui il a un avis forcément parce que déjà Olivier mesure 2 m donc il n'a pas le même point de vue sur les œuvres sur les grandes œuvres monumentales.

Qu'en pensez-vous ? Ça change un peu Ouais. Alors moi je sais pas si ça change mais j'ai moi j'ai été subjugué.

Voilà je le dis je le dis très clairement et je le dis pas par forfanterie. J'ai désubjugué par l'œuvre parce qu'effectivement c'est il y a un côté on peut voir des fonds sous-marins, on peut voir le cosmos quand on regarde, on peut tout voir dans ces grands formats. En tout cas, on se sent happé par par l'étoile et c'est et c'est rare qu'on qu'on puisse avoir des des sensations comme ça devant devant des œuvres.

Et puis j'ai été aussi séduit par la par l'artiste elle-même. Euh voilà, bah Valérie me l'a présenté une semaine à peu près avant l'inauguration de l'exposition. On avait prévu de passer 1 heure 1 heure ensemble. on en a passé trois euh parce que c'est une artiste qui a une une profondeur, une une pédagogie de son de son œuvre et quelqu'un avec qui vous tirez un fil et en fait en tirant un fil et ben vous en tirez d'autres, vous en découvrez d'autres et à la fin si euh si vous y prenez pas garde, vous restez à discuter toute la journée et toute la nuit.

Voilà, donc c'est prodigieux et très important comme l'a dit Valérie, c'est une l'entrée est gratuite. L'entrée est libre comme le parc, le parc la visite du parc est gratuite aussi. Et je le dis parce que profitez des mois d'été pour venir voir à tout le moins même si vous voulez pas dépenser d'argent le parc et l'exposition Eviceler c'est gratuit et c'est prodigieux chez Kbot c'est gratuit.

Oui et je voulais vous rajouter aussi que Eveller sera présente certaines après-midis pour parler de son œuvre aussi au visiteurs. Donc il faudra suivre sur notre site internet ces interventions. J'ai pas encore les dates là parce qu'elles ont un peu changé forme de conférence ou d'entretien.

Ben elle pourra présenter son œuvre. Voilà, parce qu'elle est très très généreuse et elle aime beaucoup ses moments de de partage et c'est toujours Oui, vous avez raison de de le souligner, c'est toujours un bonheur de discuter avec elle. Donc voilà, il faut en profiter.

On a tout le programme sur notre site internet mais voilà, on rajoutera ses ses interventions parce qu'elle est en Allemagne mais elle va revenir bientôt et après on la garde. Avec grand plaisir. Il faudra la garder pour aller lui parler.

Exposition Evical du 17 mai au 31 août à la maison Kaibot. Il nous reste encore un petit quart d'heure pour parler de la deuxième expo, l'expo Boris Zaborov. On en parle dans un instant avec vous mes amis.

À tout de suite. Maison Kaibot, centre d'arrêt d'exposition, le site impressionniste le plus proche de Paris à les sonnes. Présente Sud Radio la France à découvrir Christophe Jel.

Nous sommes avec nos deux invités Valérie Dupignant, directrice de la maison Kaibot à hier et Olivier Claudon, le maire de hier, 30000 habitants. D'ailleurs Olivier, on l'a on l'a dit mais pas assez. Il y a une petite rivière qui coule hier.

Ça c'est important pour l'été de se balader au bord de la rivière. Il y a une vraie rivière qui s'appelle l'ère. Voilà, tout simplement sur laquelle on peut canoter.

Sur laquelle on peut sur laquelle on peut canoter. Alors, d'abord, on peut se promener euh au bord et on est on est même dans dans le por dans le parcot ou même à l'extérieur du parc, mais on peut suivre le chemin de la rivière et se promener et puis on peut effectivement louer des des barques, des canoé et et se promener le long de la rivière et le long du parc d'ailleurs depuis l'eau. C'est un autre point de vue d'ailleurs qui est très très intéressant.

Et puis ça rejoint aussi un peu bah l'époque du peintre hein puisque à l'époque c'est le les canaux étaient étaient très utilisés et on on se on se on se promenait beaucoup sur l'eau. Donc ça c'est une très belle expérience aussi et départ depuis le parc, retour dans le parc et des un système de barque vous pouvez faire en famille, entre amis. C'est génial.

C'est très bien très belle idée avec des petits de fraîcheur dans la ville partout. Est-ce que vous allez en faire d'autres ou là on est à fond là ? On on a ce qu'il faut en de fraîcheur à Ah là on a ce que on va déjà garder cela et on continue en train de dire cela.

Voilà. J'ai vu qu'il y avait une navette municipale sur le site de la de la mairie. Oui, il y a une navette.

Il y a une navette municipale pour transporter les personnes qui ont des problématiques pour se déplacer sponsorisé par les commerçants. Alors oui, alors celle-ci ou d'accord, je pensais pas vous parler. Alors, on a aussi celle-ci effectivement, on a on a instauré un système.

Alors, on n'est pas les seuls à le faire mais les collectivités locales ayant quand même de moins en moins d'argent paraîil. Voilà. et on va pas parler de choses qui fâchent mais et ont quand même toujours les mêmes besoins et notamment des besoins de transporter les personnes les plus vulnérables ou les effectivement on a on a une un système qui fait que les commerçants de la ville achètent des espaces publicitaires sur les des camionnettes ou des des petits camions.

Donc pour eux c'est de la visibilité et puis pour nous bah ça paye le camion. Voilà donc ça évite de taper dans les impôts. Qui a le droit de d'utiliser la navette ?

Alors, les agents municipaux, voilà. Mis pour transporter des hierroiscord. OK, très bien.

Parfait. Voilà, parce que le transport, c'est important à On peut tout faire à pied ou avec la navette. On peut tout faire à pied.

On peut tout faire en vélo, on peut tout faire en navette. D'accord. Très bien.

Bon, c'est un très bon programme pour l'été en famille. Valérie Dupignan, parlons de cette deuxième exposition. Oui, l'exposition Boris Saborov, peindre la mémoire. cette exposition rien à voir avec les alors en fait elles sont réunies dans un même lieu, la maison Kbot mais elle il y a quand même apparemment rien à voir, aucune concordance mais moi j'ai voulu les présenter en même temps parce que euh tous deux partagent au niveau symbolique un langage commun et les deux œuvres sont très intimement liées à la mémoire.

Alors la mémoire du peintre Boris Aborov dont je vais vous parler à l'instant et puis la mémoire la mémoire de l'univers avec Evic Keller. Le la fermornée présente Boris Aborov qui est un peintre biélorusse qui est venu s'installé à Paris en 198 3 et euh qui est arrivé en 1981 pardon et il est arrivé en France parce que à l'époque malgré les études formidables qu'il avait faites, il a suivi les cours des des plus grandes académies de de Russe. aussi l'époque Leningrad, Saint-Pétersbourg, Minsk avant euh il n'arrivait pas à s'exprimer comme peintre libre dans son pays à ce moment-là.

Euh le le régime de l'époque ne le permettait pas et il a voulu faire autre chose que de l'illustration de livres qu'il avait fait pour vivre et dont il vivait d'ailleurs très bien sur place. il voulait passer à autre chose. Et donc malgré toutes les embûes de l'époque, il décide avec sa famille de venir s'installer à Paris en 1981.

Et euh c'est pas facile, il avait deux enfants, une grande fille déjà euh et sa femme. Il voulait naître peintre à Paris et il a eu du verbe naître. Voilà, naître.

Absolument. Et il est il a réussi vraiment. Alors, il a été très aidé par le destin, même s'il a eu un parcours semé dans bûche et il est d'une génération aussi qui a connu la Seconde Guerre mondiale en Russie avec le nombre de morts qu'on connaît, sa famille touchée, sa première maison d'enfance brûlée le premier jour d'entrée en guerre.

Euh voilà la ils sont déportés en train, le train explose. Le 2e jour son père part, il le verra pas pendant à l'époque il a 6 ans hein enfin son il verra pas du tout son père pendant toute la période de la guerre. Enfin malgré tout son père était un peintre réaliste soviétique.

Lui a cette fibre et il veut peindre quoi qu'il arrive. Donc en arrivant à Paris, en dehors de toutes les modes et en dehors euh de l'abraction, un contre-courant de de l'abstraction qui régnait à ce moment-là, il va trouver son style et c'est à partir de la photographie, le lien avec euh avec Eveller euh et peut-être aussi euh et avec Kybot aussi parce que la photographie pour lui, ça va être un moyen de retrouver des souvenirs. oublié parce que il retrouve ses photographies qu'il avait emporté dans ses bagages en petit nombre à Paris et ces photos comme on les prenait à l'époque, c'est-à-dire vraiment très facial, une espèce de scansion de personnages noir et blanc, voilà, des petits formats et à partir de ça, il va redonner vie à ses personnages qui ces personnages qui va choisir parmi ses photos parce qu'elle le touche et qu'elle lui rappelle quelque chose et qu'elle déclenche quelque chose chez lui. et il va le faire avec des formats gigantesques aussi.

Il va le faire à sa manière avec toute la technicité de de sa peinture très classique et mais il garde des regards très perçants dans des souvenirs qui sont souvent très oubliés. Ça c'est très très beau dans sa dans son travail parce que ça traverse toutes les thématiques qui sont présentées dans l'exposition. Alors, je dois dire que le l'exposition euh j'ai pu l'organiser avec le commissaire Pascal Bonafou qui était qui a été l'ami de Boris Zaborov.

Il a connu Boris Zaborov et il a d'ailleurs joué un rôle dans sa vie puisqueil lui a permis de faire entrer un autoportrait aux offices à Florence, ce qui n'est pas rien après une exposition qu'il avait organisée sur l'autoportrait à Paris. Donc euh ils étaient devenus des amis très proches et c'était bien aussi d'avoir euh son expertise et son exigence et puis la connaissance de la vie de l'artiste. Alors cette exposition, elle est sur euh ce peintre de la mémoire mais de la mémoire humaine parce que au-delà de sa propre mémoire, ça va ça touche tout le monde.

Voilà, de l'histoire et l'exposition est organisée en en plusieurs sections avec la la première partie qui est un peu la synthèse de son travail qui est Florence, la ville de Florence, ville humaniste, ville de la Renaissance avec sa sa connaissance de la peinture italienne, c'est c'est sa ville rêvée. Il a eu d'ailleurs la chance d'entrer comme membre de l'Académie des arts et du dessin de Florence. Donc un très beau tableau de Florence et un livre en bronze parce que on peut comprendre qu'avec son parcours, il a eu peur aussi que les livres puissent disparaître ou en tout cas être écartés. il a voulu les euh fondre dans le bronze et il avait créé au cours de sa vie une bibliothèque de bronze.

On a ensuite beaucoup de portrait de différentes tailles mais tous ces personnages qui sont tous reliés aussi si on on suit un peu ce son histoire personnelle des autoportraits, beaucoup de thématiques d'enfant et d'enfance diverses parce que l'enfance par son histoire il a perdu son petit frère à l'âge de 6 ans. son petit frère est décédé la veille de la rentrée des classes, donc il a pas pu accéder au livre, à la connaissance et en même temps, il a été fauché par la vie comme ça. Donc ça a été un traumatisme terrible et il en il en parle dans ses mémoires toujours avec la même émotion, hein.

Et et puis après il travaille aussi les nuus, les nuus qu'il traite à la fois comme un modèle classique et académique par sa connaissance de la peinture mais aussi toujours avec une référence à la photographie. C'est ça qui est intéressant parce qu'on peut voir ses parallèles avec des grands photographes parce que après ses photos anciennes, il s'est intéressé à la photo et il a on a présenté un hommage à Irvin Pen aussi sur un garçon à la table qui est inspiré d'une photo de Irvin Pen. On on a plusieurs autres artistes aussi comme ça dont on peut retrouver les les références même dans les NU.

Il a travaillé sur les Asies aussi parce que il a eu la chance d'être programmé et montré au Japon. euh après sa après son entrée à la galerie de Claude Bernard parce qu'il a eu aussi la chance à Paris d'être tout de suite repéré par la galerie de Col Bernard et ça on le dit jamais assez, ça a été un peu long son César mais ça lui a permis d'entrer dans toutes les plus grandes collections privées mais aussi publiqu de d'être montré au Japon, aux États-Unis, en Angleterre et et puis après de bon même si je crois qu'ils se sont séparés un temps, enfin il a pu être montré vraiment dans beaucoup de pays européens Et et là il est à la maison Kbot jusqu'au 21 septembre. 21 septembre, il faut absolument venir le voir parce que c'est très émouvant et c'est très original comme peinture.

Un mot sur l'expo non mais pas mieux comme on dit. Non, c'est très très belle très belle exposition Borisaboro effectivement moi je ne connaissais pas cet artiste. Je l'ai découvert par cette exposition très différent des Viiker mais je crois que c'est ça qu'il faut qu'il faut retenir.

C'est ça qui est bien, c'est que en venant à Kbot cet été, vous aurez trois univers complètement différents. Celui de Kaibot, celui d'Evik Keller et celui de Boris Zaborov. Tout ça est lié, tout ça se relie mais en même temps sur les atmosphères complètement différentes et on ressort de là beaucoup plus riche que qu'on est rentré.

C'est ça que j'aime bien dans la maison Kbot, c'est ce côté villégiature apaisant, avre de paix et en même temps rythmé par des bonnes surprises grâce à votre travail à tous les deux parce que vous êtes une équipe en fait, vous travaillez avec la mairie, avec Valérie tout ça. Et je sais que Valerie c'est pas toujours facile hein, bien sûr. Elle est exigeant, elle est exigente mais elle a raison.

Elle rain par contre l'inverse oui hein. Oui, c'est plus simple. Merci hein.

Merci à Eveller. Evaire du jusqu'au 31 août, peut-être même au-delà. Eveller jusqu'au 14 septembre. 14 septembre. et Boris Aborov jusqu'au 21 septembre.

Maison Kaibot, on rappelle comment on y va. RERD RERD depuis Paris 20 minutes de RER et on est on est chez Kaibot. Et le mot de la fin pour vous, Valérie du Poignant, la maison il faut venir, c'est vraiment des instants privilégiés, c'est nos instants de bonheur et on veut vous les faire partager.

À 17 km de Paris, c'est pas loin. Merci mes amis d'avoir écouté cette belle émission consacrée à hier et au domaine Kaibot que je vous conseille vraiment parce que j'y suis allé moi-même et je suis tombé amoureux. Allez-y.

Le temps d'une soirée, d'un weekend, d'un samedi, d'un vendredi, même en semaine hein, faut y aller quand vous voulez mais c'est même encore mieux en semaine, il y a pas grand monde comme ça c'est top. Et vous saluerez tous les bénévoles de notre part. Merci beaucoup à tous pour cette belle émission les la France à découvrir, c'est terminé.

On se retrouve la semaine prochaine. Salut ! Sud Radio La France à découvrir.

Christophe JL avec Maison Kaibot, centre d'arrêt d'exposition, le site impressionniste le plus proche de Paris. aille dans les sunes.