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DébatLe Figaro (sur YouTube)· 16 novembre 2017 47 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprises

Loi travail : ce que Macron a (déjà) réussi

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Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 35 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que la loi travail va créer des emplois ?

  • 6:00FerméeÉludée

    Combien de manifestants espérez-vous aujourd'hui ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    Quelles mesures de la réforme soutenez-vous ?

  • 12:00RelanceRéponse directe

    La CFDT refuse de manifester, craignez-vous un affaiblissement des syndicats ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi cette mobilisation ne prend-elle pas selon vous ?

  • 18:00RelanceRéponse partielle

    La flexibilisation des licenciements crée-t-elle des emplois ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Emmanuel MacronChiffre
    « 52 % des français seraient favorables au principe de cette réforme du code du travail »
  • 5:00Bertrand MartinotFait
    « Sarko en a rêvé Macron l'a fait »
  • 11:00Jean Dominique SimonpoliChiffre
    « 70% des jeunes qui vont en apprentissage ont un CDI sept mois après leur apprentissage »
  • 14:00Emmanuel MacronFait
    « Les pays qui ont vaincu le chômage de masse des jeunes c'est des pays qui ont un apprentissage d'excellence »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] emmanuel macron a réussi à mettre en place des réformes libérales et ea le point pour l'instant c'est pour l'instant d'abriter ces lucide pourquoi ça va marcher demain c'est parce que toutes les organisations syndicales tout tout appel à manifester on est plus efficace quand on est uni que quand on est divise donc 52 % des français seraient favorables au principe de cette réforme du code du travail les pays qui ont vaincu le chômage de masse des jeunes c'est des pays qui ont un apprentissage d'excellence certains au lieu de se voir délivrer d'aller regarder ce qu'il y en a qui ont des qualités que macron réforme mais qu'il ne nous piquent pas aller à 27% de ses jets même si macron ne fait qu initié ces mesures d'autres les finiront jamais le patronat n'avait ce tir à quoi que ce soit dans l'apprentissage et la formation continue ce sont vos propos vos réactions sur lefigaro.fr et sur lefigaro.fr on vous pose une question aujourd'hui pensez vous que la loi travail va créer des emplois vous nous donnez vos réponses vous commenter sur facebook sur la page facebook du figaro est également sur le player 2 du figaro.fr c'est à dire les craindre qu'elles vous voyez cette émission pour éclairer le débat maman m'a l'air bon jour qui suit les questions socio suivez les questions sociales au figaro économie a peut-être vous jean dominique simonpoli bonjour jour êtes directeur de l'association dialogues qui réunit des rh et syndicalistes et vous avez été secrétaire général de la fédération banques et assurances de la cgt auteurs notamment récemment d'un rapport sur la reconnaissance et la valorisation des compétences et des représentants du personnel face à vos bertrand martinot ancien construit jusque-là sarkozy sur les questions sociales et auteur notamment de chômage inverser la courbe ou encore un autre droit du travail est possible et à côté de vous jean baptiste d'amener mon genre d'être président de croissanceplus et entrepreneur vous même alors combien grévistes combien de manifestants dans la rue c'est un des enjeux de l'après midi un des enjeux de la journée puisque les premières manifestations ont commencé notamment en région et puis cet après midi elle a lieu à partir de 14h à paris on aura notamment en ligne pascal papé pavageau qui est secrétaire confédéral de force ouvrière et qui a choisi cette fois ci de s'associer avec la cgt à cette journée de grèves et de manifestations je voudrais d'abord vous faire vous poser une question avant de la poser peut-être tout à l'heure pascal pavageau mais est ce que les syndicats ont perdu c'est en tout cas la question qui vient à l'esprit quand on entend la leader de la gauche radicale française jean luc mélenchon ou bien et eric coquerel on les écoute parler moi je le cite emmanuel macron a réussi à mettre en place des réformes libérales et ea le point pour l'instant c'est pour l'instant d'abriter ces lucide c'est pas parce que vous êtes lucide que vous êtes dépressif parce que sinon il ya beaucoup de gens qui seraient encore plus de gens qui serait dépressive dans ce pays non nous ce qu'on constate une chose c'est que c'est un constat légal est ce que vous faites là constat d'échec alain les uns les autres en ce moment voilà au moment où je vous parle là nous n'avons pas réussi quand je dis on c'est global c'est les oppositions politiques que nous présentons social que représentent les syndicats l'émouvante gestes n'ont pas réussi à bloquer un projet antisocial inégale bonjour pascal pavageau bonjour vous êtes secrétaire confédéral de force ouvrière vous êtes chargé des questions sociales on vous présente comme le successeur de jean claude mailly à partir du printemps prochain est ce que vous partagez le pessimisme de d'eric coquerel ou bien de de jean luc mélenchon auquel nous on rentre pas dans les débats d'ordre politiciens qui sont clairement ceux des pro tour nous venons nous venons d'entendre la question d'ailleurs elle n'est pas savoir qui gagne ou quoi ou qui perd d'ailleurs nous n'inscrivons pas nos mobilisations de revendications dans une logique de combat face à un homme politique ou un gouvernement en particulier ce que nous disons simplement c'est que les choix politiques qui sont faits aujourd'hui sur un plan économique par l'actuel président de la république et par son gouvernement sont extrêmement dangereux socialement et donc c'est ça d'une part que nous contestons et d'autre part pour laquelle pour lesquels mobilisons de manière à ce que cette politique change et que ce que nous considérons comme étant des régressions des dangers pour les travailleurs bas soit retirée et modifie alors ça d'accord on a compris votre message on a compris votre position juste sur la façon justement de vous opposer une question la cfdt refuse par exemple de manifester laurent berger pense notamment que manifester est offrir je cite des arguments à ceux qui pensent que les syndicats appartiennent au vieux monde est ce que vous ne craignez pas d'anéantir vos chances d'obtenir des choses par la négociation quand vous allez manifeste mais absolument pas rond a toujours marcher sur deux pieds en tous les cas force ouvrière la définition chez nous c'est un peu ce qu'on appelle le réformisme d'un militant évidemment qu'on négocie évidemment tournés du bo xi dans l'entreprise dans la branche qu'on négocie chaque fois qu'on le peut pour essayer de faire passer nos positions nos revendications qu en fait avec les pouvoirs publics ça s'appelle une concertation c'est ce qui a eu lieu au niveau par exemple la des ordonnances dans ce cadre là eh ben on fait passer nos positions et on essaie de contrer les positions soit en l'occurrence de la puissance publique soit du patronat qui ne vont pas si illogique de rapport de force de négocier ou de concerter puis après à la fin on est lucide on regarde le texte et négociations une concertation n'entraîne pas acceptation quand c'est bon on nous le dit et quand c'est pas bon on le dit aussi et dans ces cas-là on conteste et on se mobilise contre les mesures pas qu'on trouve extrêmement dangereux direct alors que précisément passé nord pascal pavageau au passé d'ailleurs la 6éme ans pascal pavageau pascal pavageau quelles sont les mesures que vous trouvez bonne et quelles sont les mesures contre lesquelles vous voulez vous mobiliser on peut résumer en disant que nous avons réussi par la concertation à préserver le rôle de la branche professionnelle et que tout ne soit pas renvoyé à l'échelle de l'entreprise comme c'était la volonté initiale du gouvernement et du président de la république donc on va dire que de ce point de vue là on est satisfaits de ce que nous avons pu obtenir dans le cadre de cette concertation après on a tout un tas de mesures on en entend parler assez fréquemment la fusion des instances représentatives du personnel et notamment la baisse des moyens qu'auront les représentants du personnel et représentants syndicaux pour défendre justement à l'échelle de l'entreprise ou même dans la branche et même en interprofessionnelle des travailleurs vous annoncer la réduction du nombre d'élus syndicaux dans les instances représentatives c'est pas ça de ne le prenez pas comme ça parce que cela sous-entendrait que nos revendications seraient nombriliste et nous intéresserait cas la question des représentants syndicaux ça n'est pas ça n'est pas le sujet c'est la conception des conséquences quand vous supprimez le cnfpt ne comité d'hygiène et sécurité qui a une vraie spécificité et bien vous allez entraîner inévitablement des conséquences sur la défense et sur les droits les plus essentiels des travailleurs parce que la l'instance fusionner va perdre spécificité en expertise et on va se retrouver avec des représentants polyvalent avec moins de temps et moins de moyens est effectivement une des conséquences que cela va avoir c'est d'une part que les travailleurs seront moins défendent huit mois représentait et d'autre part que ses représentants auront moins de capacité de se former et de frères de l'interprofessionnelle pour être justement les experts qu'on attend qu'il soit par exemple d'un chsct pascal pavageau pascal pavageau je vous interromps en tout cas je comprends pourquoi vous arrivez à un niveau aussi haut parce que vous êtes un excellent rhéteur juste une question il ya on va voir un graphique que vous voyez pas mais vous connaissez c'est la mobilisation qui décroît compte dans la dans les manifestations sur le travail depuis la loi une connerie et même depuis le début des de la mobilisation contre emmanuel macron aujourd'hui question simple avec une réponse simple combien espérez-vous de personnes dans la rue aujourd'hui quelle mobilisation espérée vous comment ça sera une victoire pour vous j'ai pas une question de victoire ou de défaite la question elle est de permettre aux travailleurs de s'exprimer de différentes manières pour pouvoir montrer leurs craintes et leur mécontentement par rapport à ces différentes mesures et son âme au blizzard et la personne combien de personnes pascal pavageau je vous donnerai passif parce que de notre point de vue ça n'a pas de sens la vraie question c'est de continuer à pouvoir peser nous pesons parce mobilisation nous pesons au travers aujourd'hui des discussions des concertations qui se poursuivent au travers des décret qui doit traduire maintenant ces ordonnances mais nous allons aussi peu d avec je dirais des actes et des actions juridiques que nous allons mener contre un certain nombre de dispositions et d'ailleurs que d'autres centrales syndicales mène également contre les dispositions où je joue les plus dangereuses au niveau de ces ordonnances et là c'est ce qu'on veut c'est ce qu'on va suivre pascal pavageau je rappelle que vous manifestez tout à l'heure à paris aux côtés de philippe martinez dans le cortège parisien jean claude mailly lui était à marseille merci beaucoup d'avoir été en direct avec nous je rappelle que vous êtes donc le secrétaire confédéral de force ouvrière chargé des questions sociales manon mahler vous confirmez vous vous êtes convaincus par les par les photos de par les propos de pascal est ce que vous pensez est-ce que qui était plutôt qui me dit lui il n'a pas encore on n'a pas encore perdu et sur la réforme des ordonnances du code du travail bon c'est bientôt fini ça passe ça va être ratifié au parlement on voit bien que la mobilisation n'a pas pris il ya eu 4 mobilisation et sade et comme vous dites ça décroît voilà la fo 1 à dents situation assez délicate parce que jean claude mailly n'a pas appelé à la mobilisation il a eu un rôle pivot durant la concertation la base était beaucoup plus radicale et donc on serre or il se retrouve à devoir aller dans la rue mais ça reste quand même je pense que ça va c'est très light parce que les syndicats ont perdu dans cette affaire ça dépend qu'est ce qu'on recherche comme type de victoire les syndicats je crois qu'ils sont dans une situation assez assez compliqué de par le fait que pascal pavageau l'évoquait une des conséquences des ordonnances et de reconfigurer le rôle des irp et donc ça va me donner moins personnel en avait trois précédemment il y en aura plus qu'une demain avec les la création du du cse et donc ça va de fait créer des mythes et sociale d'entreprise d'économie distance donc voilà c'est ça et ça ça va créer quelques tensions à l'intérieur des organisations syndicales de par le fait qu'il ya rendements demandés contredisait ce que dit pascal pavageau mais maintenant je contredis pas jeudi il a raison à dire qu à moins de monde a pas positionné il faut pas il faut pas nous poser la question en pensant qu'on et nombriliste non mais c'est une question tout à fait normal vu que les syndicats cela pose en particulier les syndicats localement se pose la question il avait auparavant ensemble de militantes dorénavant avec la nouvelle configuration il risque d'en avoir moins donc se pose des questions naturellement que se posent les organisations dans ce dans ce style de situation bertrand martinot sarko en a rêvé macron l'a fait à la bombe macron il fait il va plus loin dans un mouvement qui a déjà été entamée il ya quand même très très longtemps c'est à dire que la décentralisation je prends l'exemple de la décentralisation d'une grande partie des négociations sur temps de travail au niveau de l'entreprise ça s'est fait en 2008 une loi xavier bertrand la réforme de la représentativité syndicale c'est encore une loi ne saviez bertrand soux nicolas sarkozy la rupture conventionnelle c'est nicolas sarkozy voilà donc on est dans une tendance de long des scores on est en train de ce qui est en train de se passer c'est une accélération de l'histoire c'est à dire que cette fois ci un vrai moment un vrai mouvement décentralisation qui s'accélère avec en plus un focus particulier sur les tpe et pme qui sont traditionnellement les grands oubliés des réformes du droit du travail je vous posais cette question là vous entrez dans le détail des je vous en remercie d'ailleurs comme ça on essaie de mieux de mieux comprendre mais avant de voir justement le détail de ce qui a été avancé dans en termes de réformes là où je vous posais la question sarko on a rêvé macron l'a fait c'est dans ce cas dans ce bras de fer avec avec avec les syndicats on se souvient de nicolas sarkozy disant que tout était réglé que maintenant il y avait plus de grève dans le pays on a vu que ce n'était pas aussi simple et aujourd'hui on s'attendait à des grandes manifestations on s'attendait à revivre la séquence de 1995 vingt ans 22 ans après c'est parce qu'on a vécu non mais il ya 3 il ya trois éléments qui ont joué d'abord on l ensilage eu l'élection présidentielle où le droit du travail a été débattue je rappelle qu'en 2012 il n'y avait pas eu de débat par exemple au moment de l'élection présidentielle de 2012 sur le droit du travail là on en a débattu largement donc donc il ya une légitimité démocratique énorme deuxièmement 2007 il y en avait eu un travail est plus tout à fait mais il s'est passé des choses quand même je tiens encore une fois la rupture conventionnelle les représente a visité une qualité c'est pas des petites réformes donc là il ya quand même eu il ya eu un débat sur approfondie sur le sur le droit du travail et donc une légitimité démocratique deuxièmement cette loi est très réformatrice mais ne touche pas un certain nombre de thèmes ne touche pas au smic et touche pas au contrat de travail elle touche pas on va voir au salon de cinq ans comme ça dure encore et donc apathie font des pieds et puis aussi quand même elle ne touche pas au secteur public or on qu'on parle quand même de syndicats cgt fo qui sont sur-représentés dans secteur public est sous-représentée son secteur privé ou la capacité de mobilisation n'a rien à voir dans le privé donc public touchant touchant juste un cheveu aux hôpitaux touchant un cheveu à la sncf etc et là on aura d'autres choses loyer champ que la sncf est concerné par le dispositif d'ailleurs les entreprises publiques leçons alors même si le secteur public ne l'est pas de 1,5 million a semblé cette fois là et mais c'est vrai que la sncf comme l'est la poste ou autres vont être confrontés à la mise en place de ces nouvelles structures ils vont avoir des problèmes de gestion de carrière de militants syndicaux comme le vont la voir de nombreuses entreprises jean baptiste d'année vous guide du côté des entreprises et des entrepreneurs vous dites bravo macron wihongi fin d'une certaine quand je vous lis ou non d'une certaine façon on dit bravo on y bravo mais je reviens sur le faisceau les faisceaux d'indicés ou les ce qui s'est passé et je rejoins parfaitement cet argumentaire en disant finalement ce qui a été fait c'est ce qui a été dit pour la campagne donc ça avait été annoncée donc il n'y a pas eu de surprise deuxièmement je pense qu'un facteur important c'est le fait que ce soit même peiné qu'au qui gère ça quelqu'un qui vient du monde de l'entreprise et qui ont fait ça vous plaît mais c'est pas que ça nous plaît bien bien sûr ce loisir mais oui mais c'est surtout il ya une compréhension il ya quelque chose qui est compris des on peut vraiment discovery field ce qu'on a pu vérifier der elst des rails problème et puis surtout il ya un point nommé il ya un point très important c'est qu'en fait pourquoi cette mobilisation ne prend pas c'est à mon avis pour deux raisons d'abord je pense que le pays a compris que quand on parle d'une réforme qui s'adresse vraiment et pme tpe les syndicats ne sont pas le représentant du dialogue social ça ne leur appartient plus ça je pense que c'est un point très simple fait que il ya eu toute une dimension qui s'intéressant avant enfin je rejoins que sur les aider ils ont perdu avant et la deuxième chose c'est que malgré tout ils disent descendre la rue mais il n'ya pas d'incarnation de motifs alors justement j'aimerais vous redonner la parole je voudrais vous faire réagir justement à ces deux déclarations de jean claude mailly de philippe martinez parce que l'une des dunes des question qu'on peut se poser si la mobilisation ne prend pas est ce que ça ne vient pas justement de la division du mouvement syndical voici la réponse en tous les cas de ceux qui m'aiment la mobilisation syndicale aujourd'hui pourquoi ça va marcher demain c'est parce que toutes les organisations syndicales tout tout appel à manifester on est plus efficace quand on est unique quand on est divisés ce serait pas mal l'unité d'action quand même et les grands mouvements sociaux ils naissent quand on s'y attend pas souvent jean luc simon connu oui alors une des raisons pour lesquelles la mobilisation est difficile c'est que une grande partie des ordonnances traite de questions qui sont assez loin des préoccupations des salariés mieux le fonctionnement des irp et c'est quelque chose qui touche les militants essentiellement en mille parce que même quand on travaille dans le camp de la grande entreprise et rp on sait pas forcément ce qu'on m'avait dentelle je répète institut stance représentatives du personnel comité d'entreprise délégués du personnel et c est cette voix là est donc là la gorge par les reprises pour tout à fait donc la plupart des salariés connaissent pas les subtilités qui font que quelle est la différence entre un ce1 élevé voilà donc c'est compliqué de les mobiliser là dessus et c'est vrai que c'est une grande peur comme des ordonnances donc ça touche parce que c'est plus exitant est ce que justement c'est un peu la question composé tout à l'heure à pascal par jour ça touche pas un petit peu entre guillemets ils se sont attaqués aux syndicats un peu je vais être caricatural au fromage syndicales dans les instances représentatives et que derrière le monde du vin les salariés ne sont pas forcément intéressé par ça vu le peu de représentativité locale c'est pas un fromage syndicale c'est qu'on a on a des institutions représentatives qui sont complexes et qui font qu'aujourd'hui un militant il peut être à la fois délégués du personnel membres du cesr dont il y avait des cumuls de mandats qui faisait sa tombe est toujours sur les épaules des mêmes et donc il y avait de la part des directions comme de la part des syndicats cette idée que finalement on perdait beaucoup de temps dans toutes ces réunions qui se cumulaient et donc si on pouvait avoir une seule instance pour régler tout ça c'était nettement mieux donc c'est ce qui a été fait alors après on peut regretter ce que font certains syndicats des moyens qui vont disparaître mais en règle générale ce qu'on peut dire c'est que bertrand martin ou à raison tout ça a été débattu avant pendant la campagne des présidentielles et s'est mis en place à l'issue d'un poids si la méthode c'est vrai qu'il ya une concertation assez inédite qui a duré trois mois oui oui ça marche les mines et ça a déminé ils ont pris en compte des points notamment fo demandé un pouvoir plus plus important de débrancher avec vraiment une concertation une discussion qui a duré que je crois plus de 300 heures chaque organisation est allé voir le premier ministre le président et muriel pénicaud fall cabinet je pense que ça va quand même pas mal joué vous pouvez continuer à poser vos questions sur facebook on salue notamment jimmy à l'aréna leva pierre johan aurélie serigne carlos vous pouvez également poser vos questions sur le player du figaro c'est à dire l'écran dans lequel vous voyez cette émission il ya une question je voudrais vous poser à voir votre réaction c'est sur le soutien que les français selon les sondages apporte à cette loi travail à un sondage qui a été fait fin août juste avant la signature des ordonnances un mois avant leur signature des ordonnances et lé pas plus d'un français sur deux soutenait la réforme du code du travail est-ce que là aussi il n'y a pas une cause de la défaite d'une mobilisation en tout cas je vous propose d'écouter les précisions de véronique région qui a participé à l enquête les enseignements majeurs de ce sondage c'est que donc 52 % des français seraient favorables au principe de cette réforme du code du travail ce qui est intéressant c'est de constater que ce sondage donne également un chiffre que l'on peut quantifier un chiffre que l'on constate aussi est une posture que l'on constate sur les réseaux sociaux puisque globalement sur les réseaux sociaux on constate que les internautes sont plutôt attentistes plutôt presque positif sur l'idée de réformer le code du travail manon à ce que la tendance pourrait même aujourd'hui on voit bien qu'il ya la mobilisation prend pas trop je pense que oui je pense que oui je pense que on a entendu parler de casse sociale je pense que les français ont compris que c'était pas une casse sociale et puis ce que vous disiez c'est que ce n'est pas une révolution ça fait quand même des années que l'eire la france travaille sur cette décentralisation notamment de la négociation sont entreprises dans tous ses aspects de la réforme et là il ya une accélération et on arrive peut-être pas au point final mais en tout cas on arrive à la fin d'un processus qui a duré plusieurs années de réforme du code du droit du travail notre ennui sinon oui je crois que effectivement ça avait été annoncé les gens y étaient prêts c'était sans doute le bon moment de pour faire une réforme en plus la circonstance voilà le marché du travail est reparti mi 2015 à peu près avec des créations nettes d'emplois depuis 2000 15 donc la conjoncture était la bonne et puis beaucoup de débats dont on parle de par les syndicats sont des débats vraiment de un peu de boutiques quand même c'est à dire mes mandats mon nombre de paix loin d'époque on est loin à occupation encore une fois vous ne c'est une réforme d'ampleur mais qui ne diminue pas les droits de quiconque dans ce pays hier vous n'a diminué pas un salaire vous ne signez pas une allocation regardez par exemple les 50 euros les 50 malheureux euros d'apl sont beaucoup plus de bruit finalement que cette réforme qui est pourtant très importante parce que là vous taper directement les 50 euros dans la poche des gens alors que là vous c'est une réforme dynamique c'est une réforme qui va s'étaler dans le temps et qui va produire des effets brown c'est la question c'est une réaction par rapport à ce que disait jean claude mailly tout à l'heure c'est parfois les mobilisations prennent là où on ne les attend pas est ce que dans ce que vient de dire bertrand martinot jean reno dominique simonpoli il n'ya pas justement un risque pour le gouvernement de voir une mobilisation des personnes les deux vins en la matière ce que ce que l'on voit c'est qu'il ya un affaiblissement du syndicalisme qui est assez fort d'ailleurs c'est une des raisons pour laquelle cette réforme a pu passer ses ordonnances ont pu être mises en place assez facilement de fait c'est parce que le syndicalisme il est quand même secoué depuis de nombreuses années la division qui est la sienne le faible nombre d'adhérents font que voilà font que le syndicalisme n'est pas en très bon état pour pouvoir se poser à tout ça ce qui n'empêche que on est face à des situations qui peuvent demain devenir tendue on évoquait le contenu des ordonnances enfin il ya quand même des dispositions qui peuvent demain à être mal vécue par les salariés belle par exemple le fait que le refus d'une le refus d'une d'une mobilité professionnelle pour entraîner par exemple une rupture du contrat de travail ou des choses comme celles là font qu' un accord de compétitivité on peut entraîner sa et qui refusent l'accord de compétitivité peut se retrouver demain licenciés bon tout ça et encore peut être mal compris mal mal vécu peut être mal vécue en tout cas par les salariés et tout ça peut entraîner et à côté de ça bien évidemment il ya toute la vie économique et sociale qui fait que personne ne peut déterminer à l'avant ce que sera le mouvement social et s'il y en aura vous êtes vous partagez ce soit je pars je partage je pense est également que donc on est d'autant plus d'accord je pense que le problème le problème c'est qu'à l'enfant cide est pas juste de cette réforme là je pense qu'il ya de moins en moins d'impact dans les entreprises deuxième chose les sujets qui ont été évoqués la représentativité je pense que les salariés en fait ont très bien compris que cette multitude de réunions servait pas à grand chose ils ont bien vu que ça embouteillé les agendas et où est installé dans l'entreprise ils regardent pas la représentativité à l'aune du pouvoir accorder il le regarde à l'aune de la façon dont les choses s'enclenchent donc en fait il ya eu une perte de pouvoir qui accompagne en fait la perte de représentativité mais je pense que effectivement cette réforme soeur de lens les réformes sont assez profonde mais elle touche des choses qui vont faciliter la vie de l'entreprise et mais qui à ce jour ne prive personne de rien il faut que la façon dont ça a été créé et est assez intelligente en ce sens qu'il ya eu il ya jamais eu de création de dos à dos social au travers des ordonnances au fond tout ce qui a été dit c'est permettent de travailler plus facilement pu librement mais il y a quand même un certain nombre de risques potentiels que vous soulignez aussi des opportunités enfin je me permets de l'évoquer parce que il ya une modification fondamentale qui va apparaître très rapidement le 1er mai 2018 c'est l'obligation d'avoir des accords majoritaires on pourra plus rien faire dans l'entreprise ci a pas un accord majoritaire donc ça redonne à la fois la direction de l'entreprise de la fonction rh ses lettres de noblesse serait tendance à dire et puis ça donne aussi un pouvoir aux organisations syndicales de peser sur les orientations qui vont être celles de l'entreprise donc il ya des aspects que certains considèrent comme négatifs qu'on peut penser être négatif effectivement et puis d'autres aspects plus positif qui montre que ça redonne enfin je crois que la négociation collective à prendre toute son ampleur à l'occasion de la mise en place de ces exemples quand même l'objectif premier de cette réforme c'est quand même deux replacé social au sein de l'entreprise c'est ça puisque la communication du gouvernement tout ce que propose la réforme tout ce qui a changé à la réforme vous le retrouverez dans les colonnes du figaro aujourd'hui ou sur lefigaro.fr c'était un excellent article un très bon dossier puisqu'il a été fait par manon mahler est en tout cas en plus en plus il est très clair donc je vous y renvoie j'aimerais qu'on vous montre un chiffre puisque on se demandait ce qu'il reste à faire maintenant c'est le nombre d'emplois créés dans le figaro maintenant ce week-end on montre que la tendance est donc très bien orienté depuis depuis mi 2016 on n'explique même qu'aujourd'hui beaucoup d'emploi ne trouvent pas preneur oui ça peut paraître bizarre premier abord mais en fait il ya quand même des boîtes qui ne trouve pas le profil des candidats qualifiés qui m'attirait un kir qui serait en adéquation avec avec leurs besoins donc ce qui en gros il ya un espace d'inadéquation entre les besoins des secteurs de l'industrie alors l'industrie je pense aux textiles ou en fait ils trouvent pas de personnes qualifiées je pense aussi au secteur de l'automobile le pneumatique je pense à hawaï je pense aussi aux métiers de bouche bush oui voilà oui boucherie à charcuterie et ça c'est lié à un problème de savoir faire de compétences de formation et c'est justement revenir est ce que les autres disent qu'est ce qui ce qui est frappant dans cet article dans ce dossier qu'on retrouve sur lefigaro.fr berton a foncé que c'est une temps ce qui est de fond qui date et même du temps où vous étiez par exemple à l'elysée oui alors en fait il ya un chiffre qu'il faut avoir en tête c'est que en moyenne ya à peu près un tiers des recrutements dans le pays qui sont estimés difficile par les chefs d'entreprises et des que le chômage à bord de neuf pour cent ou descend un tout petit peu en dessous de 9% on monte à 35 ou 40 % c'est à dire qu'en fait on a une situation peu enviable où nous même si on a un taux de chômage qui reste très élevé on a aussi des difficultés de recrutement gigantesque donc ça renvoie effectivement à des problèmes de formation de formation continue et là il ya un vrai sujet de réforme de la formation connue mais également de formation initiale de formation professionnelle initiale certes les jeunes ne sont pas correctement formés dans ce pays aux métiers dont ont besoin effectivement les entreprises est effectivement comme disait m'annonce et c'est quelque chose qui traverse tous les secteurs c'est à dire bon on cite toujours le secteur industriel mais bon il ya aussi la logistique cuisinier donc dans la restauration il ya si vous voulez un frigoriste un soudeur voilà et ça touche aussi bien les métiers très qualifiés que aussi parfois les métiers très peu qualifiés ou pas qualifiés du tout mais certains c'est un certain débâcle dans mon complexe mais c'est le sait le coeur du sujet et la réforme qui s'annonce sacrément de l'aborder mais c'est la plus importante celle sur la formation professionnelle et l'apprentissage s'est fait inconsciemment ce quatre plus importants mais qui va se passer dans le pays parce qu'en fait on le constate nous on constate même jeu croissance plus tu es milliers d'emplois non pourvus d'accord et en fait on essaie de trouver les causes n'y a pas une cause en fait il ya plusieurs causes il ya la formation c'est à dire comment arrives à partir de la troisième ou de la seconde dans quel état arrivent les jeunes c'est à dire il y en a beaucoup qui sont mal formés et donc pas adapté pour voir suivre une formation deuxièmement la formation professionnelle reste encore inégale selon les régions selon les branches selon les métiers il ya des tas de métiers dans l'industrie dans laquelle n'y a plus de formations proposées troisièmement d'apprentissage l'alternance est à revisiter l'apprentissage à un moment il faut donner plus de chance il faut faire de cette voie une voie royale est pas une voie de garage extrêmement important ses vertus en allemagne sell n'est pas chez nous revoyons tout ça transcende quatrième point le point essentiel ce pays n'encourage pas la mobilité et la première juste sur une loi un qui a été voté sous nicolas sarkozy ce le fait de ne pas pouvoir refuser plus de deux emplois ça n'a jamais été appliquée nous ne sommes pas pour appliquer brutalement les choses mais il faut trouver des solutions pour encourager la mobilité en quoi j'ai mobilité des médias en tous cas ce que dit ce genre de logique simonpoli tout à l'heure ça c'est peut être un levier de mobilisation contre la réforme ça peut être un levier bien sûr mais les chocobos sur la question parfois il ya un vrai problème de mobilité puisque les deux 2 membres d'un couple par exemple qui travaillent si si un membre du couple par exemple ils condamnés à la mobilité mais que c'est celui qui gagne le moins qu est-ce qui va qu'est ce qu'il fait bien sûr ils pensent à nous d'en fin dans leurs propositions pour passe quelque chose d'assez pragmatique je m'agite indemniser 24 mois ne mettons que 1 retrouve au bout de 12 mois et la deuxième proposition considère qu'on peut continuer à payer les 12 mois restants mais qu'ils soient compense une perdue par d'achat soit compense un déménagement l'essentiel dans ce pays aujourd'hui c'est le retour à l'emploi c'est c'est objectivement le retour à l'emploi donc c'est encourager la formation l'apprentissage la sortie de l'école au départ et la mobilité clairement il ya 14 alors vous anticipez la question la question je voulais vous poser juste d'abord après la diffusion de cet extrait que tout le monde a vu c'était emmanuel macron et qui a fait une déclaration qui depuis a fait le buzz ça nous élirons on a certes un haut lieu de la barre des 10 frégates à les regarder il y en a qui ont des qualités mais je sais bien mais c'est à dire de nom mais pas la règle paul manière procès alors jean dominique simonpoli est-ce que la mobilité que défend jean baptiste d'année à votre avis c'est une solution ce n'est pas une solution quand même pour combattre ce problème de manque de tout à fait là mais la mobilité mais le problème enfin les propos de d'emmanuel macron traduisent peut-être le sentiment qu'il a sur la façon dont certains réagissent temps des dans des moments un peu difficiles mais qu'il était excessif disons qu'il met en libéral jean va mettre de côté leurs illusions non mais il met en lumière une des réalités c'est peut-être que le fait que souvent les individus ne sont pas au travail pas en amont sur ces problématiques si on laisse les gens ont dit rien on dit pas grand chose dans tout ça tout ça est traité dans une sphère extrêmement étroites et tout d'un coup la plupart des salariés apprennent que du jour au lendemain il faut qu'ils partent à tel ou tel endroit donc c'est ça qui est compliqué si on prend pas les problématiques en amont sont le travail en amont bien évidemment mais toute une transformation sacré anxiogène fait et ça crée des tensions et celle sans doute la raison pour laquelle et des gens qui réagissent vivement donc d'où tout l'intérêt donc de traiter des problématiques en amont de voir comment on va accompagner ces transformations c'est extrêmement important il ya plein de métiers dont on ne sait pas ce qu'ils vont devenir dans l'est dans les 15 ans qui viennent et on ne peut pas bien définir ce que sont les métiers d'avenir non plus on ne sait pas précisément donc cette période anxiogène il faut là il faut il faut l'utiliser pour répondre à des questions des préoccupations et bien prendre les problématiques en amont à travers la négociation collective ce que disait maman sur la façon dont les choses peuvent se régler aujourd'hui est ce que la loi travail peut créer des emplois c'est la question qu'on vous pose en ce moment sur lefigaro.fr vous êtes une majorité à répondre non mais vous êtes moins nombreux ces dernières heures 59% des français pensent 59% pardon des bas du français des personnes qui s'expriment ce n'est qu'une question ça n'a pas de valeur de sondage pensent qu'il n'ya pas que ça ne va pas créer d'emploi juste sur cette question de la mobilité bertrand martinot est-ce que vous avez été confronté au problème quand vous étiez à l'elysée et est-ce que vous pensez que c'est une des solutions comme le comédien jean baptiste d'année cette question existe depuis depuis très longtemps mais là il est en train de prendre des proportions impressionnantes tac en france d'ailleurs s'il ya deux formes de mobilité quand même ferait quand même préciser il ya la mobilité géographique il ya la mobilité au sein des entreprises au sein des entreprises et de la mobilité fonctionne assez de ces deux choses très différentes il ya aussi il faut bien le dire un sujet d'assurance chômage qui a des comportements d'optimisation qui existe avec les contracteurs pour être précisées c'est à dire que le système des droits rechargeables qui par ailleurs certain nombre de vertus en termes d'équité droits rechargeables oui c'est à dire le fait de ré accumulé des droits à l'assurance-chômage automatiquement dès que vous dès que vous ne vous ne perdez jamais de droit en fait dès que vous retrouver du travail donc ces vertueux sur le principe en pratique ça fait quand même un certain nombre de comportements d'optimisation de entre des contrats courts d'intérim etc ces sujets sont très bien reconnu et connu des recruteurs voilà donc il ya des difficultés quand même sur l'assurance-chômage qu'il faut qu'il faut regarder en face on a dit du réjal vous êtes en train de dire c'est l'assurance chômage ainsi trop les gens à se reposer sur les aides sociales plutôt que j'avais reçu mon travail dans certains cas dans certains cas effectivement qu'elle va demander dans l'est justement les cas où il ya des métiers en tension où les gens savent très bien de toute façon il trouve facilement du temps c'est à dire 'non' métiers de bouche par exemple il ya des gens qui parfois plus trop il ya une source de trop sur la ya beaucoup de soin d assurance-chômage que sur le travail que leurs charges et d'optimisation dans l'intérim ont sans aller jusqu'aux cas extrêmes des intermittents du spectacle ou là le système est organisée pour ça avec la complicité des employeurs d'ailleurs sans aller jusqu'à ce cas extrêmes il ya effectivement des comportements d'optimisation on a aussi une durée d'assurance chômage qui dure deux ans ou trois ans selon selon l'âge qu'on a donc au maximum on peut peut-être se poser la question restait deux ans au chômage et à quelque chose d'assez pathologique quand même alors soit c'est la personne qui a un problème particulier soit c'est le système de service public de l'emploi qui est défaillant mais c'est anormal qu'on reste deux en showman en le figaro a montré récemment que cette proportion de gens finalement n'était pas majoritaire de gentils tabler sur sur les assurances chômage pour ne pas travailler non alors j'ai pu exactement le chiffre en tête mais je crois que c'est moins de monde dans la salle c'est quand même à plein temps ça fait 80 oui l'exemple il il est juste c'est de la mathématique ce n'est absolument pas un mode de pensée vous prenez quelqu'un qui n'a pas retravailler à plein temps qui travaille à mi temps qui avec les aides n'a pas intérêt aujourd'hui à retravailler à plein temps la formule exerce ya une question de fabien et qui revient beaucoup comptent sur les formes du figaro fabien dit la flexibilisation du licenciement ne crée pas d'emplois et augmente les inégalités de revenus est ce que la question qu'on voit également souvent c'est de dire est ce que le fait de faciliter les licenciements augmentent des embauches mais on part pas dû le oui parce qu'on passe qu'on ne pose pas la question comme il faut la poser en fait depuis des années le discours du medef parfois c'est quand même la question qui vient à l'esprit depuis des années explique que renforcer la complexité du code du travail va permettre de protéger les très grandes entreprises aujourd'hui ce qui est tentée c'est de libérer un peu tout ça dans le vert car quand tout ça en se disant créer de la confiance et de la liberté et rétablir le dialogue social dans l'entreprise devrait créer des emplois priori je suis plutôt pour cette solution là il n'a jamais été question pour nous de libérer la possibilité de licencier il faut juste partir d'un principe c'est qu'une entreprise c'est un être vivant dans un monde qui bouge être vivant dans un monde qui bouge ça veut dire s'adapter regardé changer bouger migrer et c'est là que je rejoins c'est que en fait on prend toujours le problème au moment où le drame arrive où le problème est là voudraient commencer à apprendre et à dialoguer a anticipé ce qui peut se passer nous on ne demande pas de point les sentiers facilement on demande qu'on nous écoute quand on dit que quand on a besoin de le faire c'est pour protéger ceux qui doivent rester et donc c'est un problème de 2 de d'état d'esprit qu'il faut changer dans ce pays pour réellement changé dans ce pays non mais en fait c'est la logique elle s'inscrit la mesure qui vise à plafonner les dommages intérêts en cas de licenciement abusif donc en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse c'est à dire que dans la logique du gouvernement c'est on donne on permet aux entreprises de savoir combien ça va leur coûter au maximum si elles doivent licencier et l'idée c'est en faisant ça de pousser un peu allant gauche c'est alors évidemment c'est pas on ne peut pas dire que ça va fonctionner ça ça dépend de plein de choses mais ça offre un cadre un peu plus favorable quand on lui qui m'a c'est vrai que la loi est la loterie avant la loi travail en ballottage les ordonnances ne vont pas créer d'emplois enfin vous voilà c'est pas une loi qui va créer des emplois c'est clair ça peut créer un état d'esprit ça peut créer de la confiance pour les acteurs c'est aussi ça l'objectif qui kiffent qui font cet ensemble de choses qui font que demain on arrivera à une situation où ça sera plus facile d'embaucher et parce qu'il est vrai que les licencier quelqu'un enfin faut pas non plus se raconter d'histoires c'est pas trop trop compliqué il ya des étapes à passer il y assemble de considérations financières à avoir l'esprit et c'est là ça à clarifier les choses mais enfin c'est pas le fait de licencier ce qu'est ce qui est plus préoccupant c'est sans doute là la précarité qui peut se développer sans une deuxième vie agnès il n'y a qu'à travailler à la chaîne et on verra si avec incinère de misère on fera ça voilà d'où la question qui va venir sur les contrats courts enfin que c'est une des questions qui va être traité je pense dans l'est dans la suite des ordonnances qui ont eu lieu et peut-être voir comment on peut arriver à sécuriser les formes d'emploi parce que c'est quand même ça la vraie question c'est vrai pour les contrats courent ça va être vrai pour les indépendants ça va être vrai pour tous et toutes ces gens qui ont des statuts un peu particulier la question c'est la vie c'est bien la sécurisation alors ça c'est l'une des questions qui est posée il ya une question qui revient de façon lancinante maintenant puisque cette partie des dossiers qui restent à gérer il ya un gros dossier sur l'assurance chômage ou liés il y en a sur la formation professionnelle est actuellement sur l'apprentissage et voici ce qu'en pense quelqu'un qui est cher donc à jean baptiste d'année muriel pénicaud les pays qui ont vaincu le chômage de masse des jeunes c'est des pays qui ont un apprentissage d'excellence où comme en france en théorie on peut aller du ceap et à l'ingénieur mais aujourd'hui nous n'avons que quatre cent mille apprentis alors que la presse âgé dé beaux résultats dans l'enseignement supérieur il est bien perçue comme une voie d'excellence pas toujours aux autres niveaux pourtant 70% des jeunes qui vont en apprentissage ont un cdi sept mois après leur apprentissage donc c'est déjà une voie de réussite et vous faire une voie d'excellence avec mon collègue jean-michel bancaire beaucoup plus grand jean baptiste jean baptiste d'année l'apprentissage est un serpent de mer entend parler depuis des années d'abord est-ce que si un de vos enfants voudraient faire de l'apprentissage pour un métier manuel vous accepteriez monsieur mais bien sûr gens mais il a fait et est ce que vous pensez que cette fois ci ce qu'annonce le gouvernement ça peut marcher pour le moment c'est pareil a pas eu beaucoup d'annoncés en revanche on a quand même l'impression qu'ils ont mis le doigt sur les choses qui marchait pas quand nous les rencontrons nous disons aujourd'hui l'apprentissage c'est un double parcours théorique et professionnelle quand vous en est un qui marche pas l'apprentissage est mort bien fait attention parce que on présente pas que des jeunes avaient donc il faut donner sur une deuxième chance et envoie ensuite quand on dit les aurais où les plages sont pas forcément adaptées et que c'est plutôt à à l'école de s'adapter à l'entreprise n'est pas l'emphase adapté à l'école on pense qu'on écoute et je pense que c'est important aussi ensuite sortir d'un contrat d'apprentissage c'est très compliqué donc il faut aussi partir du principe comme on disait tout à l'heure quand contrat d'apprentissage c'est quelque chose qui doit être souple moins rigide et dernièrement les contrats d'apprentissage il faut arriver à les diriger c'est à dire il faut que les apprentis soit un mieux formés au départ mais ne mettons pas des apprentis qui savent pas lire pas écrite état parce que c'est un handicap pour eux et là nous nous recommandons qui est une année de césure pour celui que vient d'apprendre sa jambe valide ses compétences et derrière surtout que l'apprentissage ce soit un réel accompagnement d'un des points l'apprenti il est rémunéré en fonction de son âge dans l'entreprise et pas en fonction de qualification donc j'ai pris on sait tirer des balles dans le pied dans tous les coins du coup quasi échec de l'apprentissage du coup c'est pas une voie royale sur une voie de garage et c'est dramatique tout ce qui vient des dix est vrai mais il y à un impensé derrière tout ça c'est le problème de l'éducation nationale il arrive il ya deux sujets fondamentaux qui va falloir traiter c'est là qu'on verra si on est dans une petite réforme ou une vraie transformation je rappelle qu'il ya deux sujets fondamentaux c'est un l'éducation nationale n'oriente pas vers l'apprentissage et 2 il ya une voie concurrentes à l'apprentissage qui est très majoritaire en france qui sont la voie professionnelle scolaire c'est-à-dire les lycées professionnels dont le taux d'insertion dans l'emploi est très inférieur là mais on y applique aux dix 70% pour l'apprentissage ses 45% pour les lycées professionnels donc parlons un petit peu des lycées professionnels qu'il faudrait améliorer vais je rappelle que la grande différence sa rentrée en détail la grande différence entre la france et l'allemagne on parle beaucoup d'elle même mais c'est capables ces professions en allemagne et que tout passe par la protection l'entreprise un nom de l'entreprise n'a pas son mot à dire dans le programme des lycées professionnels ce qui est incroyable maintenant d'allemagne c'est le seul modèle dont il faut s'inspirer bah c'est simple en france il ya 7 % d'apprentis donc de jeunes apprentis de 16 à 25 ans en allemagne en a deux fois plus de 15% en suisse je sais j'ai plus exactement un chiffre ne sais pas ça à peu près pareil donc vraiment le pari de l'apprentissage comme une voix une bonne voie une voie royale ça a était il a été relevé en allemagne mais pas en france et c'est un problème culturel jean belotti sans doute il faut aussi inciter les entreprises publiques à remettre sur pieds des dispositifs qu'elle avait auparavant interne pour faciliter l'apprentissage et la pratique chez edf la sncf enfin il assure jean la tisane et j'aurais réactions courtes à cette phrase d'un internaute qui s'expriment sur lefigaro.fr beaucoup trop de patrons se détournent de la formation et de leur rôle social ces mêmes patrons regrette de ne pas trouver des personnels formés mais laisse les autres les formes et bien alors vous surprendra pas vu ce que je partage pas forcément ça moi ce que je crois c'est que un chef d'entre eux est dit on laisse la roë l'éducation nationale les questions de formation alors yossef mais centre de formation d'apprentissage ben écoutez moi j'organise croissanceplus organise la journée des jeunes le 23 à bercy là où on a 25 ans 23 novembre 400 jeunes à la rencontre de l'économie on appelait ça raconte moi l'entreprise on a donc fait un sondage sur 1000 jeunes en france on l'a pas choisi mille jeunes qui sont en première terminale et bts pour avoir de réponse 1 ils disent l'école nous ne nous forme pas et ça nous angoisse parce qu'on va arriver dans l'entreprise et l'école n'a jamais dit que l'entreprise s'était bien première réponse deuxième c'est effectivement l'entreprise est quelque chose de stressant attention est ce que il faut pas changer le rôle d'entrepreneur et le rendre beaucoup plus vertueux et généreux à notre égard donc dans la question qui est posée là il ya les deux à la fois je pense qu'il faut pas traiter de façon si manichéenne pas le traiter comme ça veut dire qu'il ya très certainement un problème un vrai souci entre l'éducation nationale et entreprises moi j'ai quand même l'impression que le ministre aujourd'hui envie de le régler en fait ces secousses aides en tout cas c'est clairement ce qu'on entend et tant mieux et deuxièmement l'apprentissage aujourd'hui franchement regardez les conditions d'apprentissage le coup de l'apprentissage et la qualité des apprentis c'est très compliqué pour une entreprise de faire rentrer des affronts tient deux ans en examen avec les contrats les contrats d'avoir sachant très très rigide ça c'est une question qui va être à bord sais pas comment il nous reste moins d'une minute est ce que c'est la question qu'on se pose est est-ce que macron a réussi selon vous vous avez 20 secondes cheikh jusqu'à présent je pense que c'est pas mal je veux dire la stratégie sa stratégie bien ficelée ces ordonnances sont passés sans mettre les gens dans la rue ils avaient aussi donc jouer sur la division des syndicats là je pense pas qu'ils aient la question de la réforme de l'apprentissage et de la formation procès assez crucial mais ça va être plus là il va plus savoir qui ménage les institutions notamment les régions parce que les enjeux politiques mais je ne crois pas que la crainte soi que les allèles l'opinion publique se mobilisent et contestent ces réformes jeu tandis que je ne sais pas s'il a réussi on verra à l'usagé enfin la question centrale c'est comme celle de l'emploi c'est tout tout tout ce qui est fait là c'est pour objectif de créer de l'emploi l'emploi est resté stable le chômage allait elle était légèrement augmenté au troisième trimestre à gagner par contre ça va dépendre beaucoup d acteurs maintenant on leur donne la visibilité 2 d'avancé est ce que ça va ça va marcher comme on dit est ce que les syndicats de salariés les syndicats employeurs vont réussir à modifier un peu à créer un climat de confiance votre pronostic vous qui connaissez que l'âme ces questions là i'm not know je crois même répond à la crise mais après tout la vessie ou pas il faudra attendre le paquet du printemps qu'on nous annonce sur les trois piliers formation apprentissage et assurance chômage je crois que c'est des gens je formation apprentissage je suis en chambre et oui c'est fondamental qu'il sera question de savoir si on va redonner de la capacité aux individus des individus qui sont quand même plus autonome d'autres font en moyenne à se réorienter à se réinventer a évolué jour là où il a réussi c'est qu'il a compris que c'est un triptyque social fiscal donc coucou du travail et la dernière qui arrivent là où on pourra dire qu'il a vraiment réussi ses récits et réussie celle qui vient c'est la plus essentielle à mes yeux est-ce que lala travail peut créer des emplois c'est la question que vous pose sur internet vous pouvez encore y répondre merci de nous avoir suivis merci d'avoir été présents pour débattre merci de vos questions et vous restez sur le figaro live tout de suite le toc mathilde mathieu siro et son invité matt [Musique]