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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 23 novembre 2013 12 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsImmigration & asileÉconomie & entreprisesSécurité

#ConventionMunicipales : discours de Nicolas Bay

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23PrésentateurPromesse
    « Aujourd'hui, à quatre mois des élections municipales, c'est un objectif certes ambitieux, mais parfaitement atteignable. »
  • 1:31PrésentateurFait
    « Alors que le peuple français souffre qu'il a été trahi par l'UMP au fil du quinquennat de Sarkozy, qu'il est déçu maintenant par la gauche socialiste et ses alliés depuis deux ans, notre mouvement apparaît comme un recours et comme une autre voie. »
  • 1:46PrésentateurFait
    « Une voie de rupture avec le mondialisme ultra-libéral, une voie de rupture avec la folle politique de libre circulation des capitaux, des biens et des personnes, une voie de rupture avec la culture de l'excuse, consistant à s'intéresser davantage au sort du délinquant qu'à celui de la victime, une voie de rupture avec l'immigration incontrôlée, le communautarisme et le délitement de notre souveraineté et de notre identité. »
  • 3:34PrésentateurFait
    « Heureusement, nous constatons, non sans une certaine gourmandise, que lorsque l'UMPS nous met en accusation, l'effet boomerang ne tarde pas. »
  • 3:43PrésentateurFait
    « Il y a 48 heures à peine, une élu UMP publié sur Internet un portrait de Mme Taubira, agrémenté du slogan « Ya bon Taubira ». »
  • 4:04PrésentateurFait
    « En septembre dernier, il n'y a pas longtemps, le maire UDI, un soutien de Borloo, le maire UDI de Cholet, M. Bourdoulex, affirmait à propos des Roms qu'Hitler n'en avait pas tué assez. »
  • 4:14PrésentateurFait
    « Avant l'été, c'était un député UMP du Var, M. Vialat, qui déclarait « Les casseurs sont sûrement des descendants d'esclaves. Ils ont des excuses, Taubira va leur donner des compensations. Aucune sanction. » »
  • 4:30PrésentateurFait
    « Alors, chers amis, qui sont ces gens qui osent encore nous donner des leçons de morale au lieu de balayer un peu devant leurs portes ? »
  • 4:36PrésentateurFait
    « Quant aux socialistes, n'en parlons même pas, je n'en reviendrai pas sur ce candidat socialiste de Châteaudin, assistant d'un parlementaire PS, qui a injurié publiquement Marion Maréchal. »
  • 4:48PrésentateurFait
    « Plus grave encore, le 22 mai 2013, Mme Andrieux, députée PS de Marseille, a été condamnée à trois ans de prison, dont un ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité pour détournement de fonds publics. »
  • 5:13PrésentateurFait
    « Quant à M. Guérini, toujours dans les Bouches-du-Rhône, décidément, il y a un nid, il est sous le coup de trois mises en examen, dont la plus récente, pour association de malfaiteurs, »
  • 8:09PrésentateurChiffre
    « A 20%, peut-être 25% aujourd'hui, et sans doute 30% demain, nous pouvons obtenir de grandes victoires électorales. »
  • 8:55PrésentateurChiffre
    « Laurent Lopez nous a donné une magnifique victoire en remportant haut la main le siège de conseiller général avec 54% des suffrages. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

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0:07
Présentateur

Chers amis, mille élus municipaux, Front National, cette idée, il y a encore cinq ou six ans, aurait fait sourire tant elle semblait invraisemblable lorsque Sarkozy, dans un excès d'optimisme, affirmait avoir tué le Front National. Aujourd'hui, à quatre mois des élections municipales, c'est un objectif certes ambitieux, mais parfaitement atteignable. Le Front National est attendu par les Français, qui sont de plus en plus nombreux, à placer leurs derniers espoirs souvent dans Marine Le Pen et dans ses représentants, qu'ils soient au niveau national ou au niveau local. Ces élections municipales de mars 2014, chers amis, nous les préparons, vous les préparez, méthodiquement, depuis des mois.

Toutes les structures du mouvement sont mobilisées, du siège national aux responsables de circonscriptions, de cantons ou de sections locales, en passant bien sûr par nos secrétaires départementaux, dont le rôle est absolument essentiel, qui font un travail remarquable et souvent un peu ingrat. Et j'en profite ce matin pour les en remercier et les saluer. Nous travaillons avec acharnement à la présence massive de l'IS Front National dans tous les départements de France, sans en oublier aucun. Et dans ces départements, nous entendons être présents en priorité dans les communes les plus importantes, les plus peuplées.

Alors que le peuple français souffre qu'il a été trahi par l'UMP au fil du quinquennat de Sarkozy, qu'il est déçu maintenant par la gauche socialiste et ses alliés depuis deux ans, notre mouvement apparaît comme un recours et comme une autre voie. Une voie de rupture avec le mondialisme ultra-libéral, une voie de rupture avec la folle politique de libre circulation des capitaux, des biens et des personnes, une voie de rupture avec la culture de l'excuse, consistant à s'intéresser davantage au sort du délinquant qu'à celui de la victime, une voie de rupture avec l'immigration incontrôlée, le communautarisme et le délitement de notre souveraineté et de notre identité.

Les médiocres tentatives de nous salir, de nous rediaboliser et de nous discréditer tout en échappant à la confrontation loyale des idées et des arguments, ça ne fonctionne plus. Les français en ont soupé des manœuvres malhonnêtes visant à nous insulter uniquement pour échapper au libre débat démocratique avec nous. Nos compatriotes, y compris ceux qui ne votent pas ou qui ne votent pas encore pour le Front National, sont de plus en plus nombreux à analyser nos propositions avec lucidité en refusant d'être manipulés ou d'être infantilisés.

Ces dernières semaines, le système politico-médiatique a mené une nouvelle offensive contre le Front National en exploitant les errements de deux de nos candidats au municipal dans des petites communes. Mais qu'est-ce que cela représente ?

Comparé aux 770 candidats tête de liste investis qui sont nombreux dans cette salle dont le comportement est exemplaire, qui mènent campagne de manière irréprochable et qui sont les seuls à s'intéresser aux souffrances du peuple de France, tandis que nos adversaires, UMP, centristes, socialistes, communistes, écolos, n'ont eu de cesse tout au long de leur mandat de généraliser le clientélisme et le communautarisme dans l'unique objectif de se faire réélire et en se moquant éperdument de l'intérêt général le plus élémentaire. Heureusement, nous constatons, non sans une certaine gourmandise, que lorsque l'UMPS nous met en accusation, l'effet boomerang ne tarde pas.

Il y a 48 heures à peine, une élu UMP publié sur Internet un portrait de Mme Taubira, agrémenté du slogan « Ya bon Taubira ». Embarras de M. Copé, élu de surcroît dans le même département, et qui s'est trouvé obligé d'annoncer la suspension et l'exclusion de l'élu concerné. En septembre dernier, il n'y a pas longtemps, le maire UDI, un soutien de Borloo, le maire UDI de Cholet, M. Bourdoulex, affirmait à propos des Roms qu'Hitler n'en avait pas tué assez. Avant l'été, c'était un député UMP du Var, M. Vialat, qui déclarait « Les casseurs sont sûrement des descendants d'esclaves. Ils ont des excuses, Taubira va leur donner des compensations. Aucune sanction.

» Alors, chers amis, qui sont ces gens qui osent encore nous donner des leçons de morale au lieu de balayer un peu devant leurs portes ? Quant aux socialistes, n'en parlons même pas, je n'en reviendrai pas sur ce candidat socialiste de Châteaudin, assistant d'un parlementaire PS, qui a injurié publiquement Marion Maréchal. Plus grave encore, le 22 mai 2013, Mme Andrieux, députée PS de Marseille, a été condamnée à trois ans de prison, dont un ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité pour détournement de fonds publics. Mme Andrieux était candidate du Parti socialiste au législatif de 2012 et toujours membre du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Quant à M.

Guérini, toujours dans les Bouches-du-Rhône, décidément, il y a un nid, il est sous le coup de trois mises en examen, dont la plus récente, pour association de malfaiteurs, et cela fait à peine un mois qu'il n'est plus président du Conseil général des Bouches-du-Rhône. Dans ces cas-là, les professeurs de morale qui officient dans les médias se font beaucoup plus discrets, ce qui démontre, si c'était nécessaire, la profonde malhonnêteté intellectuelle qui les caractérise. L'ère de la diabolisation est révolue.

Cette insupportable injustice qui a été faite au Front National sous prétexte qu'il disait la vérité et qu'il levait les tabous, notamment sur les conséquences dramatiques d'une immigration qui disloque notre identité, ruine notre économie, contribue largement à une insécurité, à une barbarie dont les Français les plus modestes sont les principales victimes. En généralisant sur tout le territoire national notre présence aux municipales, nous sommes en passe de relever un nouveau défi, après celui de la dédiabolisation. C'est celui de la crédibilité, de l'implantation locale, qui donnera à notre mouvement une légitimité et un poids essentiel dans la vie politique locale.

Non seulement nous allons conquérir un certain nombre de municipalités et montrer à cette occasion notre aptitude à gérer et à mieux gérer que nos adversaires, mais notre deuxième objectif, qui n'est pas moins important, c'est d'entrer massivement dans les conseils municipaux pour que les Français voient non seulement que notre diagnostic est juste et que nos propositions sont pertinentes au niveau national, mais aussi que localement, dans leur commune, il y a des représentants locaux du Front National qui répondent à leurs préoccupations au plus près des difficultés concrètes de leur vie quotidienne.

Bien sûr, on ne pourrait réduire notre démarche uniquement à la conquête de quelques mairies. Nous portons en effet un projet de renouveau national pour rétablir les Français dans leurs droits légitimes, dans leurs droits fondamentaux. Mais ces élections municipales constituent une étape essentielle dans cette conquête, car notre présence et nos résultats électoraux en mars prochain peuvent nous donner durablement ce maillage territorial qui jusque-là, il faut bien le dire, nous faisait défaut.

Ce maillage territorial qui nous donnera autant de candidats légitimes, connus, identifiés des électeurs et des médias locaux pour les futures élections, les régionales et les départementales de 2015, les législatives de 2017. Ces candidats élus locaux du Front National sur lesquels notre candidate à la présidentielle de 2017 pourra s'appuyer pour faire définitivement vaciller le système UMPS. On pourrait penser que nous sommes encore bien loin de conquérir des leviers de pouvoir, aussi bien au niveau local que national.

Or, les résultats de 2012, et plus encore ceux des dernières élections partielles, ou les récents sondages d'intention de vote aux européennes, nous montrent au contraire que cela pourrait arriver plus vite que nous ne le pensons nous-mêmes. A 20%, peut-être 25% aujourd'hui, et sans doute 30% demain, nous pouvons obtenir de grandes victoires électorales. Les Français déçus par la droite et curés par la gauche sont de plus en plus nombreux et provenant de tous horizons politiques et sociologiques à nous faire confiance. Nous l'avons vu récemment, lors de l'élection cantonale partielle de Brignol, début octobre.

Dans un fief socialo-communiste, la gauche s'est totalement effondrée, sans que l'UMP n'en bénéficie, puisqu'elle a perdu même 3 points par rapport au précédent scrutin. Et notre ami Laurent Lopez nous a donné une magnifique victoire en remportant haut la main le siège de conseiller général avec 54% des suffrages. Ce succès, chers amis, il démontre justement notre capacité à fédérer des électeurs issus aussi bien de la droite que de la gauche.

Ce clivage droite-gauche, d'ailleurs, qui est une construction artificielle destinée par le jeu de l'alternance à maintenir au pouvoir l'UMP et le PS, il est en train de s'effacer progressivement parce que dans son application actuelle, il ne correspond plus à rien. Et nous voulons y substituer le véritable clivage, le véritable enjeu, les mondialistes qu'ils sont d'un côté, le parti des patriotes que nous sommes de l'autre. À un petit peu plus de 4 mois des élections municipales, il nous faut donc redoubler de dynamisme dans le travail de terrain, constituer nos listes et aller à la rencontre de nos compatriotes.

Si nous bouclons nos listes et que nous sommes sur la ligne de départ, nous obtiendrons, c'est certain, d'excellents résultats partout en France. Nos candidats se qualifieront pour le second tour. N'est-ce pas le Figaro, qui titrait récemment sur la possibilité pour le Front National d'être au second tour dans 900 villes françaises, sur la base des résultats de la présidentielle que nous dépasserons sans doute. Oui, oui, chers amis, nous franchirons sans difficulté la barre des 10% des suffrages exprimés. Nous obtiendrons donc des élus municipaux bleu marine partout, si ce n'est majoritaires, au moins dans l'opposition.

Dans chaque ville, il y aura 2, 3, peut-être 4 ou 5 élus municipaux Front National. Ils seront là ensuite, pendant 6 ans, pour dire la vérité aux Français. Sur ce qu'il se passe, se trame ou s'organise, souvent dans une certaine opacité, dans une certaine discrétion, aussi bien dans les communes que dans les intercommunalités. Des élus municipaux Front National qui dénonceront les subventions communautaires et le soutien coûteux à des associations souvent inutiles.

Des élus municipaux Front National qui mettront au jour le clientélisme qui règne trop souvent dans l'attribution des aides sociales et des logements, dont les Français sont souvent écartés au profit de nouveaux arrivants servis en priorité. Des élus Front National qui diront la vérité sur la perte des libertés communales au bénéfice des intercommunalités, sur les dépenses de fonctionnement, de personnel et de communication qui explosent, tandis que les investissements essentiels ne sont aujourd'hui plus assurés.

Des élus municipaux Front National qui refuseront les hausses d'impôts, qui accompagnent localement les choix politiques fous de l'UMP et du PS, ces gens-là ne savent pas faire des économies et ils ne cessent de matraquer fiscalement les Français. Alors, chers amis, en avant, pour gagner ces élections municipales, partout en France, nous allons bousculer le système UMPS, faire souffler le vent du renouveau dans la vie politique locale. C'est notre responsabilité, la France nous attend, à nous de nous montrer à la hauteur de l'espoir et de l'attente des Français. Merci.

12:14
Locuteur

Merci. Merci.