Jordan Bardella au MEDEF : « Je crois dans la liberté d'entreprendre ! »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
J'ai vu que le fait que le le MEDF reçoive le premier parti de France avait fait couler couler un petit peu d' Je trouve ça parfaitement normal. On est à la veille d'une d'une campagne présidentielle qui va être déterminante pour l'avenir de l'entreprise française, l'avenir de l'économie française. Et donc il est parfaitement légitime que nous dialoguions avec l'ensemble des représentants à la fois du monde de l'entreprise et du monde économique.
Est-ce que le MDEF peut influencer le programme économique du Rassemblement national ? Euh non. En revanche, moi je j'attends aussi de du MEDF et des organisations professionnelles qu'il formulent des propositions.
C'est pas une c'est pas une audition. Les politiques ne se sont pas audiencés ou examiné par un jury de de chef d'entreprise. La seule audition, elle a lieu au printemps 2027 dans les urnes et de la part des Français à la fois sur l'élection présidentielle et sur l'élection législative.
Euh donc moi, j'attends aussi de la part du du MEDF des propositions concrètes euh pour euh le redressement de l'entreprise française, pour libérer euh le travail de contraintes qui sont toujours plus importantes sur le plan normatif et sur le plan fiscal. Et puis euh des échanges loyaux. Euh j'ai vu que euh ce matin dans la presse euh de manière anonyme un certain nombre de participants ont indiqué qu'ils avaient déjà leur leur opinion sur notre projet et sur ce déjeuner.
Donc j'espère qu'ils auront l'occasion de manière franche et loyale de pouvoir exprimer euh non pas seulement leurs critiques parce que ça c'est facile mais d'abord et avant tout leur leurs propositions. Et je rappelle qu'il y a de plus en plus de de chefs d'entreprise qui portent leur suffrage sur le Rassemblement national puisqu'on a un projet qui est cohérent à la fois de redressement des finances publiques. Alors que Emmanuel Macron a coulé l'économie française, on n jamais eu autant de dettes, autant de déficits commerciaux, [grognement] autant de dépendance à nos importations.
Il y a plus de 70000 failles d'entreprises au premier trimestre de l'année 2026. Donc il y a urgence et nous sommes là nous pour apporter des mesures parce que il y aura pas de prospérité française retrouvée sans des entreprises fortes. Ce matin, vous parliez de moins de normes dans votre courrier.
Est-ce que ça sera vraiment au centre des discussions avec le MDE moins de normes pour les entreprises françaises ? Je pense que le le macronisme aurait été le socialisme empire et donc l'excès de de taxe, l'excès de fiscalité qui pèse sur l'entreprise dont beaucoup avait été présenté comme temporaire et aussi les normes qui se multiplient depuis maintenant plus de 10 ans sur les entreprises françaises. Enfin, je veux dire la situation pour les artisans, pour les commerçants, pour les chefs d'entreprise sur le plan de ce que j'appelle l'impôt papras et l'impôt papier qui consiste à passer des heures à remplir des formulaires, à avoir de de contact avec l'État que lorsqu'il s'agit de répondre à des formalités administratives est devenu insupportable pour l'économie française.
Et donc, je pense qu'on retrouvera de la compétitivité aussi en simplifiant l'économie française, en diminuant les normes qui pèsent sur l'industrie, sur les entreprises. Et ce travail de simplification, moi je souhaite le faire de concert avec nos chefs d'entreprise. C'est la raison pour laquelle ce matin j'ai écrit à l'ensemble des des filières professionnelles pour qu'on puisse au cours des prochains mois construire un projet qui est un projet de redressement de l'économie française, c'està-dire un projet qui corresponde aux attentes des Français mais d'abord aussi des premiers concernés parce que j'aurais toujours l'humilité de dire que je ne sais pas mieux qu'un chef d'entreprise comment fonctionne sa structure.
Monsieur Bardella les patrons qui ont dîné avec Marine Le Pen la semaine dernière en sont sortis perplexes selon plusieurs articles. Est-ce que c'est un oral de rattrapage aujourd'hui ? Non, selon plusieurs fuites anonymes, ZZ, j'ai entendu pour l'instant aucune déclaration publique, donc je pense qu'il faut être extrêmement prudent avec Non, je n'y crois pas parce que nous avons des échanges qui sont extrêmement fructueux, extrêmement productifs et de toute manière, vous ne pouvez jamais satisfaire tout le monde.
En tout cas, moi ce que je demande, c'est d'être jugé sur le projet que nous portons pour le pays avec Marine Le Pen, pas sur les caricatures qui en sont faites. Et et je crois qu'on a aujourd'hui un programme qui est résolument tourné vers la production, vers la croissance et les dirigeants d'entreprise pourront trouver avec nous des alliés parce que nous avons besoin d'eux pour redresser l'économie française. Monsieur Bardella, vous n'êtes pas venu seul aujourd'hui.
Il y a notamment le député Loué, il y a aussi François Durvi. Quel sera le rôle de de François Durvis notamment dans ces échanges avec les les grands patrons ? Bah vous allez lui demander, il vous le dira mais François a accepté la la mission de de conseiller spécial que je lui que je lui ai confié. [grognement] Euh et il va m'accompagner au cours des des prochains mois et nous accompagner sur les liens que nous sommes en train de de construire euh très solide, je crois euh entre une organisation politique et le Rassemblement national et les organisations professionnelles.
Euh je pense que pendant de très nombreuses années, il n'y a pas eu suffisamment d'échanges et suffisamment de de dialogue entre nous et et le monde de l'entreprise. Or, on a besoin du monde de l'entreprise aujourd'hui pour redresser l'économie redresser l'économie française et donc par l'intermédiaire de de nos parlementaires. Je vous rappelle qu'Alexandre Louet a a œuvré à ce rapport sur la réindustrialisation qui a été débattu, travaillé à l'Assemblée nationale et nous avons aujourd'hui des parlementaires français mais aussi des parlementaires européens qui sont à l'écoute des dirigeants en et et nous avons la modestement la volonté de faire ce que le monde politique ne fait plus.
Écouter les Français entendre leur doléances à commencer par ceux qui font l'économie française au quotidien. Est-ce que Ren est en train de devenir libéral ? Mais je crois dans la liberté d'entreprendre, dans la liberté de l'entreprise française et on a besoin aujourd'hui de redonner de la liberté à ceux qui créent, à ceux qui innov.
C'est vrai avec les TPE PME, c'est vrai avec les ETI, les entreprises de taille intermédiaire, c'est vrai avec les grands groupes. Euh moi, je je ne suis pas de gauche, donc je n'ai pas l'entreprise honteuse et et je ne crois pas dans le droit à la paresse qui était rigé aujourd'hui en valeur absolue à gauche. On a besoin des entreprises françaises, on a besoin du travail.
Le travail n'est pas suffisamment défendu dans la société et il ne paye pas assez. Et donc c'est vrai que le redressement de l'économie française et le pouvoir d'achat de la France du travail va être au cœur du futur projet présidentiel. Il s'agit pas aujourd'hui de présenter un programme, on en est pas encore là, mais il s'agit d'avoir des échanges que je souhaite constructifs euh sur ce qui est envisageable de faire dans le casre du du redressement de de l'économie française.
Qui doit convaincre qui aujourd'hui ? Personne. Moi je je suis pas je suis pas en audition à l'école donc je ne cherche pas.
Et il y a beaucoup de responsables politiques qui sans doute viennent devant le MEDF euh avec l'envie de de de séduire, de dire à leurs orateurs ce qu'ils ont envie d'entendre pour ensuite avoir des bons mots à l'extérieur. Moi, je vais présenter les grandes lignes qui sont les nôtres, présenter nos priorités pour le redressement du pays. Et encore une fois, moi j'attends des organisations professionnelles, non pas seulement un statut d'observateur, mais des propositions.
Voilà, des propositions sur la vie de nos chefs d'entreprise, sur la nécessité de réindustrialiser le pays, sur le besoin de retrouver un prix français en matière d'énergétique, de faire le patriotisme économique dans les marchés publics. Et donc voilà, nous travaillons en bonne intelligence avec toutes les forces vives du pays avec l'ambition de rassembler un maximum de français pour permettre la renaissance de la France l'année prochaine. Merci.
Il y a le ministre de l'économie qui dit qu'il va falloir trouver 4 milliards d'euros d'économie. Premier ministre de l'économie. Le ministre de l'économie autant pour moi propos demande à trouver 4 milliards d'économie.
Quelles sont vos propositions ? Où est-ce qu'on peut trouver cet argent là ? Mais le ministre de l'économie il s'appelle Olivier Fort puisque c'est le parti socialiste aujourd'hui qui guide l'intégralité. euh des décisions qui sont prises par monsieur le cornu.
Donc aujourd'hui, ce gouvernement est l'otage du Parti socialiste. On l'a vu d'ailleurs dans l'augmentation de la fiscalité sur l'impôt de société qui a été réhaussée, qui devait l'être de manière temporaire et qui pèse non pas seulement sur les grands groupes mais sur toute la chaîne de valeur et notamment sur les TPE PME. Il y a beaucoup d'économies à faire dans la mauvaise dépense publique et nous sommes aussi le parti politique de la lutte contre les gaspillages d'argent public.
Croyez-moi, de l'argent à économiser, il y en a. Il y en a sur l'immigration, il y en a sur la fraude, il y en a sur les agences d'État, il y en a sur la bureaucratie, sur la mauvaise utilisation de l'argent public avant de demander des efforts aux Français et et toujours des efforts au mêmes. Je vous rappelle qu'il y a quelques jours, nous avons demandé comme l'intégralité des économies européennes la baisse de la fiscalité sur le carburant parce que il y a beaucoup de nos compatriotes aujourd'hui qui n'arrivent plus à remplir le le plein, à faire le plein de leur voiture.
Nous avons donc demandé des mesures qui sont utilisées dans toutes les économies européennes. le gouvernement l'a refusé. On parle d'à peine 15 milliards d'euros, c'est-à-dire à peine 1 % de l'intégralité des 1600 milliards d'euros de la dépense publique.
Donc quand on demande aux Français tous les jours de faire des économies sur l'alimentation, sur le plein qu'ils mettent dans leur voiture, euh sur le chauffage qu'ils allument de moins en moins et que l'État refuse de faire 1 % d'économie, il y a beaucoup de Français qui ne comprennent plus cette logique. On a besoin de remettre de l'ordre dans les comptes de l'État et de remettre de l'ordre dans le pays parce que je pense que pour avancer la France a besoin de d'idées d'un projet ordonné.
Jordan Bardella