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#Direct 🔴 Louis Aliot, vice-président du RN, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat-M6

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 21 %Attaque 40 %Défensif 39 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Louis AliotFait
    « Je rappelle que les Français ont rejeté la Constitution européenne en 2005 »
  • Louis AliotChiffre
    « Moi je rappellerai hein pour mon cas par exemple c'est 4 mois de contrat et 29000 €. »
  • Louis AliotFait
    « je rappelle que l'affaire des assistants dure depuis 10 ans »
  • Louis AliotChiffre
    « Marine Le Pen est légèrement au-dessus de ce que ferait Jordan Bardella. 32 à 34 % des intentions de »
  • Louis AliotFait
    « c'est pas moi qui les ai pris les 4 millions hein. Ni marine ni personne hein. »
  • Louis AliotFait
    « nous nous remettons d'une situation financière délicate et ça ne va pas arranger les choses mais on fera face »
  • Louis AliotChiffre
    « les Français si on ont on continue avec le système qui est prévu, périt leur facture d'énergie entre 15, 20 voire 30 % plus cher »
  • Louis AliotFait
    « des mesures qui ne sont pas très profitables aux intérêts de la France »
  • Louis AliotFait
    « il faut que Bolem Sansal sorte. Voilà, ça c'est le préalable à toute négociation. »

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Le grand jury présenté par Olivier Bost. Bonjour à tous, soyez les bienvenus dans ce grand jury. Grand jury en direct sur RTL et également en direct sur Public Sénat.

Bonjour Louis Aliot. Bonjour. Vous êtes le premier vice-président du Rassemblement national et maire de Perpignan. la plus grande ville dirigée par le RN.

Vous prendrez le premier la parole tout à l'heure au meeting de soutien à Marine Le Pen à Paris. Un rassemblement pour sauver la démocratie ou pour dénoncer les juges. Après les condamnations dans votre mouvement pour détournement de fonds public, vous retrouvez un discours antisystème bien loin de la dédiabolisation et de la quête de respectabilité de ces dernières années.

Pensez-vous que Marine Le Pen pourra se présenter ? Uusez-vous de parler aujourd'hui du plan B comme Bardella. Bienvenue dans ce grand jury Louis Aliot.

À mes côtés pour vous interroger aujourd'hui Pauline Buisson de M6, Lauris Boichotud du Figaro et nous serons rejoint parine Tarna de Public Sénat. Dans ce grand jury, Louis Alliot, nous aurons une séquence dédiée au parlement, là où plan la censure et puis vous répondrez aussi à nos questions express. Le grand jury, l'actualité de la semaine.

Louis Aliot, pour commencer, euh François Bairou critique votre décision de manifester tout à l'heure dans le Parisien. Ce n'est ni sain ni souhaitable de manifester contre une décision de justice, dit le premier ministre. Que lui répondez-vous ? qu'il se trompe, que nous sommes en démocratie et que le droit de manifester est un droit euh reconnu à tous.

Et on n'est pas là pour semer la révolution comme d'autres ou la perturbation, mais on est là pour un peu préciser les choses, faire de la pédagogie et donner notre version de cette affaire qui a fait beaucoup parler et qui se termine avec de lourdes condamnations. Ça veut dire que selon vous, c'est pas un rassemblement contre les juges. Non, c'est pas un rassemblement contre les juges.

Mais monsieur Bairou, pour revenir à la question, c'est dit lui-même troublé. S'il est troublé, c'est qu'il y a un problème. Si la cour d'appel a accéléré le calendrier, ce qui ne s'était jamais vu depuis toujours, je pense, c'est qu'il y a un problème.

Si vous avez des constitutionnalistes de renom ou des juristes ou des avocats, je pense à Jacubovitz, je pense à madame Lenoir, je pense à tout un tas de personnalités comme ça qui sont insoupçonnables d'appartenir au Remblée national qui disent "Il y a un problème avec ce jugement, c'est que je pense qu'il y a un problème avec ce jugement et nous venons le dénoncer publiquement pour rassurer notre électorat, rassurer nos troupes et les les inviter à se mobiliser pour les élections à venir car nous allons rentrer l'année prochaine en élection municipale et surtout en élection présidentielle où Marine Le Pen et peut-être empêché de se présenter alors que ce serait quand même là pour le coup quelque chose de très grave. On va on va y revenir mais auparavant François Hollande pour François Hollande le Rassembl national retombe dans les ornières du passé en appelant à manifester contre une décision de justice parce que c'est quand même contre une décision de justice. Est-ce que vous sortez du champ républicain ?

Je rappelle que monsieur Hollande est allé au chevé d'un jeune homme, vous souvenez l'affaire Théo, je crois hein h euh alors que la justice a innocenté les gendarmes dans cette affaire-là. Les policiers ? Ouais.

Non non gendarmes, je crois que c'était Mais bon. Donc je pense que sa parole aujourd'hui est très démonétisée à monsieur à monsieur Hollande et je n'oublie pas qu'il a été élu par les amis de monsieur Mélenchon, ce qui discrédite à mon avis sa parole et ses actes de Rén avant. Vous avez fait le choix de choisir donc une place la place Vauban à Paris, une place relativement petite.

Est-ce que vous doutiez de l'affluence de votre capacité à rassembler ? Non, on a cherché la place la plus sécurisable possible très précisément. Combien de personnes attendez-vous cet après-midi ?

Là, je vous parlez pas un parisien donc je n'en sais rien. Euh, le maximum de monde. Je sais que en province les gens sont concernés.

D'ailleurs, certains se sont déjà mobilisés hier sur les marchés et dans les rues de nos villes et que par exemple moi-même jeudi, je fais un rassemblement à Perpignan pour expliquer un peu ma condamnation qui c'est vrai suscite un certain nombre d'interrogations dans la citoy contre d'éventuels débordements. Je pense que les manifestations sont suffisamment éloignées les unes des autres pour qu'il n'y ait pas de débordement. En fait, je je crois pas au débordement, on ne vient pas pour ça et encore une fois, on n'est pas, j'allais dire dans une volonté de de faire la révolution.

On est simplement là pour dans notre volonté, pardon, de faire de la pédagogie. Vous vous redoutez pas les comparaisons avec des manifestations par exemple des droites nationalistes dans les années 30 ou avec ce qui s'est passé pour Donald Trump avec l'assaut du Capitol. On n plus dans les années 30, on n plus on n'est pas aux États-Unis à la dernière l'avant-dernière élection présidentielle et je pense que le risque révolutionnaire il est du côté de l'extrême gauche et de monsieur Mélenchon.

C'est d'ailleurs assez rigolo parce que pourquoi vous dites ça ? parce que vous maîtrisez vous vous maîtrisez ce qui va ce qui va se passer cet après-midi parce que vous organisez et donc ça sera organise et je pense que notre nos soutiens sont suffisamment adultes pour ne pas tomber dans ses travers et ne viennent pas et ne viennent pas systématiquement comme le font les amis de monsieur Mélenchon pour casser, détruire et taper sur la police. Ils n'iront pas près de l'Assemblée nationale.

Ils ne ils n'iront pas à l'Assemblée nationale. Et encore une fois, je l'autre je suis retombé sur des articles de monsieur Mélenchon au moment de sa perquisition en 2018. J'en ai entendu parler de nulle part.

Il y avait des appels à manifester pour le soutenir déjà un peu partout en France. Mais on entend pas parler en fait. L'extrême gauche raconte son histoire, les médias reprennent sans discernement et aujourd'hui monsieur Mélanchon à l'extrême gauche apparaissent comme des gens qui veulent soi-disant lutter contre la sédition.

Or la sédition, ce sont eux en matière de contestation du pouvoir, de contestation de la police et même d'antisémitisme. Ce sont les principaux les principales troupes dangereuses pour la démocratie aujourd'hui. Certains de vos soutiens parlent, je cite, d'état de droit violet, de régime autoritaire, de tyrannie des juges après cette décision.

Est-ce que vous reprenez ces mots jugés excessifs par vos opposants ? Ben sur le coup, on a tellement été surpris si vous voulez que qu'il y a eu des réactions quelquefois épidermiques, mais c'est vrai que cette décision de justice, elle pose le problème vraiment de la démocratie. Moi je regrette.

Mais attendez, ce que vous êtes en train de dire, c'est qu'il y a eu des réactions excessives au Rememblement national certain de certains militants. C'est je viens de me dire certains Ah bah c'est non, c'est pas des militants là, il y a des élus dans le ce qui a été cité par Laoris Boot. Je sais pas, il a dit certains certains militants certains de vos militants et certains de vos soutiens y compris des élus.

H moi-même, j'ai dit queon allait vers le gouvernement des juges parce que le dispositif du du jugement et la motivation font référence à l'engagement politique eurosceptique de notre formation politique. Grand 1. Je rappelle que les Français ont rejeté la Constitution européenne en 2005 et que si nous sommes eurosceptiques, la France l'it aussi.

Ça devrait indiquer donner une indication au juges. La deuxième chose, c'est que c'est l'élection présidentielle est fléchée dans cette décision. C'est-à-dire qu'elle est motivée pour interdire Marine Le Pen d'être candidate à élection présidentielle.

Et c'est ce que relèvent tous les juristes. Ce n'est pas normal par un risque de récidive. C'est l'explication.

Oui. Non mais il y a un appel en France et cet appel il est suspensif de décision. On repart sur un nouveau procès.

Tous les magistrats les peines exécutoires existent. Tous les magistrat pour des faits bien précis. Mais la motivation en question, elle elle parle condamné en première instance.

Elle dit pas condamné en appel d'une manière définitive. Elle dit on imagine mal la candidature de de d'une personnalité condamnée en première instance. Alors il y a pas d'appel en France, il y a pas de cassation et ça c'est une remise en cause de l'état de droit.

Et donc oui, je m'inquiète qu'il puisse y avoir un certain nombre de magistrats qui remettent en cause l'état de droit. Est-ce que vous dites comme Jean-Philippe Tangi, un carton de procureur et de juges prétend sortir du droit pour exercer la ventétat du système contre son seul opposant, le Rassemblement national ? Ça lui appartient, vous savez, ça fait partie ex-venez de nous dire.

Non mais voilà, il il caricature à l'extrême un jugement qui est caricatural parce que je pense qu'il l'est et euh je n'oublie pas moi que en plein procès la procureur de la République a osé dire euh sur ce pan du dossier, il faudrait requérir la relaxe mais ça me ferait trop mal. Rien que ça, c'est une suspicion légitime que ce procès n'était pas un procès normal et qu'il était déjà joué avant même d'être tenu. Cette défense, vous la teniez avant la la condamnation, hein, déjà.

Oui, d'accord. Mais ça n'empêche pas, hein. Ouais. de de la contester et de la contester d'ailleurs après pour bien démontrer avec plusieurs autres faits qu'en fait ce ce tribunal avait déjà son opinion avant de nous entendre.

Pour revenir sur les propos de la semaine, le système a sorti la bombe nucléaire. C'est ce qu'a dit euh Marine Le Pen. Euh le système c'est quoi et c'est qui ?

Ben le système c'est c'est une oligarchie qui se tient les coudes depuis 40 ans, qui gère le pays depuis 40 ans. Et pour être précis, donc c'est les juges, c'est l'oligarchie en place, c'est la technure, c'est la haute administration euh euh c'est euh le le pouvoir, la gauche et la droite réunis dans leur manière de gérer les affaires. Là, il est question d'un jugement.

Pourtant, est-ce que ça veut dire que vous ne croyez pas en l'indépendance de la justice ? Indépendance pourtant garantie par la constitution. Mais mais le parti politique aussi sont garantis par la constitution.

Article 4. Les juges autorité judiciaire, ils sont un pouvoir au même titre que le législatif et que l'exécutif. Ils ne sont ni au-dessus, évidemment pas au-dessus.

La question portait sur l'indépendance de la justice. La justice, elle est indépendante mais certains juges sont plus partisans que d'autres. Je rappelle quand même que le syndicat de la magistrature au mois de juin, par voie de communiqué de presse, a demandé à tous leurs collègues de de de contester et de combattre le assemblée nationale partout où il est.

Ça pose un énorme souci que d'ailleurs d'autres politiques viennent aujourd'hui de dénoncer. le ministre de l'intérieur en premier lieu, mais sur les chiquiers politiques, c'est assez bien partagé euh sur une partie notamment à droite. Je reviens sur votre définition du système.

C'est donc beaucoup de monde, hein, puisque c'est la droite, la gauche, euh le système, la justice, c'est ceux qui nous ont mis dans la situation où nous sommes. Voilà, parce que j'écouté monsieur Beirrou, en tout cas j'ai lu monsieur Beou qui dit attention, il faut s'attendre à une crise terrible. Mais la crise, elle est du à quoi ?

Le Rassemblement national n'a jamais gouverné le pays. Le Rassemblement national n'a jamais eu la moindre influence sur les décisions prises dans notre pays depuis 40 ans. C'est donc le bilan que monsieur Beou découvre.

C'est son bilan, c'est le bilan de la gauche et c'est le bilan de la droite. Décrire un système contre le Rassemblement national, c'est pas un peu complotiste ? Non.

Ça veut dire qu'il y a des gens qui ne souhaitent pas notre arrivée au pouvoir coûte que coûte et quels qu'en soient les moyens et qu'ils feront très certainement tout ce qui qui est en leur pouvoir pour le faire. Et ça passe par un certain nombre de persécutions y compris judiciaire, j'en suis persuadé. Mais comme le disait De Gaul, c'est le peuple qui est souverain et c'est le peuple qui décidera et qui balayera je pense une partie de ce système.

Est-ce que c est-ce que cette rhtorique antisystème ne risque pas de vous couper d'une partie de votre électorat qui se méfie de ces attaques contre les juges ? Mais mais aujourd'hui, les Français sont comment je pourrais dire en rébellion. Il ne croi plus en rien.

Ils ne croient plus en la sécurité. Il ne croi plus en l'économie. Il ne croit même plus en leur système de santé.

Il ne croi plus en l'école. Ils ne croient plus en leur système agricole. Ils sont laissés, j'allais dire dans un brouillard épais qui a été la création de ce que je disais, le système de droite et de gauche et ils veulent en sortir.

Et pour en sortir, il y a pas 36 solutions. Comme je ne crois pas à l'option révolutionnaire, celle de monsieur Mélenchon et de ses amis, il n'y a que l'option démocratique. C'est par les urnes que nous réussirons à à changer les choses.

S'il n'y a pas de salut dans les urnes, ce sera un affaissement global et ça finira mal. Évidemment dans la rue, mais nous n'y serons strictement pour rien. Mais vous dites vous êtes antisystème, c'est quand même ça des accents un peu révolutionnaires non ?

Parce que c'est pour faire entre guillemets péter le système. Oui, mais enfin si c'est les urnes qui le font péter, ça s'appelle la démocratie, hein. C'est l'élection qui fait péter les urnes.

C'est pas des gens dans la rue qui attaquent la police, les institutions et qui vont faire le le coup de po dès qu'ils le peuvent pour contester le système en place. Ça c'est monsieur Mélenchon. Mais si par la voix des urnes ça n'arrive pas, c'est ce que je disais, il y a un risque en France pour que des gens se défendent eux-mêmes et aillent dans la rue régler leurs problèmes, ce que je ne souhaite pas pour le pays.

Donc il y a un risque sédicieux de que vous sentez Non, il y a un risque de révolte. On en a vu les prémisses avec les gilets jaunes, vous savez hein. Et bien si on narrive pas à réduire les inégalités, à remettre de la sécurité et à rétablir la situation dans un certain nombre de domaines, on risque gros.

Voilà la démocratie risque gros. Vous pensez qu'empêcher Marine Le Pen d'être candidate en 2027 peut amener à des mouvements comme celui des Je parle pas de nous. S'ils empêchent Marine Le Pen d'être candidate, il y aura évidemment à mon avis une réaction électorale forte voilà qui se portera sur notre formation politique et sur le candidat ou la candidate pas dans la rue d'abord pas dans la rue mais la rue vous savez c'est particulier vous savez pas comment ça commence et surtout vous savez pas comment ça finit.

En revanche, je m'inquiète d'un certain nombre de manifestations de rue ou pas de l'extrême gauche qui menace réellement la démocratie. On en a eu un exemple encore à l'université de Lyon I jours où un enseignant a été bousculé et prié de sortir de son propre cours très honnêtement sans qu'il y ait beaucoup de réapprobation de la part de la de la classe politique. C'est très inquiétant.

Pauline Buisson. Certains de vos cadres cette semaine ont mis en cause la présidente du tribunal, celle qui a lu l'énoncé du verdict lundi. Cette magistrat et deux autres procureurs ont fait l'objet de menace.

Est-ce que vous vous sentez une responsabilité dans cette situation ? Non, parce qu'à ce moment-là, ce Marine Le Pen vit avec deux policiers. Jordan Bardella vit avec deux policiers.

En France, malheureusement aujourd'hui, dès que vous sortez dans l'actualité d'une manière ou d'une autre, vous êtes menacé et on est obligé de vous mettre des policiers pour Est-ce que vos mots excessifs, vous l'avez reconnu tout à l'heure, n'ont pas conduit à cette menace accrue sur les magistrats ? Non, parce qu'à ce moment-là, nous-mêmes, nous sommes victimes de des mots excessifs que tiennent je sais pas les journalistes, la classe politique et le reste. C'est c'est malheureux d'en arriver là et personne ne le souhaite.

Mais je me rends compte que la société française aujourd'hui est malade de ça aussi. Il suffit de voir les réseaux sociaux et le tomberau d'injure permanent que nous subissons tous pour bien voir que la société est réellement malade. Louis Aliot, vous dites "Il y a un problème avec la la justice." Quel est le projet du Rassemblement national pour la justice ?

Qu'est-ce que vous voudriez changer en accédant au pouvoir ? Juste par exemple la fin du syndical de la magistrature mais rien que ça parce que moi en tant que cadre du rassemblement national c'est c'est privé les magistrats de syndicat. Oui.

Comme d'ailleurs beaucoup l'ont dit hier bah c'est pas pourquoi les pourquoi les les militaires privé une profession de syndicat ? C'était c'est les militaires n'ont pas de syndicat. Donc ça peut arriver ça.

Ils ils ne l'ont pas depuis toujours. Oui. Ah ben les magistrats et les magistrats syndicat de la magistrature, comment vous expliquez qu'un magistrat qui peut me juger à moi h fasse par communiquer une action disant qu'il est il est il est précisément censé me combattre.

Est-ce que là il y a pas un problème d'indépendance de la justice ou c'est de la liberté syndicale ? Non. Ah bon ?

Bah ben alors là liberté syndicale. Donc dans votre rôle d'indépendance de magistrat de dire publiquement que vous êtes contre les idées de la personne que vous allez juger. C'est gravissime ce que vous dites vous là pour le Non non non, c'est une question que je vous pose.

Ah ben oui ben moi je vous réponds. D'accord. Euh quelque part, est-ce que Marine Le Pen fait pas le pari d'avoir l'opinion avec elle de jouer finalement l'opinion contre les jeux ?

Ce qu'on a vu cette semaine dans les études d'opinion après la condamnation, c'est que les Français ont pas été choqués de la décision qui a visé la la chef des députés RN. 57 % trouve que c'est une décision de de justice normale. 65 % pas choqué.

Mais ça m'étonne pas. Si vous allez voir un français dans la rue, vous lui dites "Alors madame Le Pen a été a été condamné pour détournement de fonds public. C'est pas bien.

Est-ce qu'elle mérite ça ?" Les gens vont dire oui. Sauf qu'il y a pas de détournement de fonds public.

Le premier ministre qui a eu la même affaire l'a rappelé d'ailleurs a rappelé le fond de cette affaire. Ce sont des assistants parlementaires sur lesquels il y a une suspicion qu'il n'est pas travaillé pour le parlementaire. quand vous parlementaire mais pour le travail du député qui est par définition une personnalité politique.

Sauf que le règlement du du Parlement européen précisait que les assistant vous le savez vous ça ? Ah bah c'est c'est le c'est le c'est le pour ça que le Parlement européen vous savez combien de fois il a changé le règlement au Parlement européen sur ça ? 150 fois.

Ah vous avez pas vous avez été dernière dernière vous avez été poursuivement ce que mais non c'est ce que nous contestons. Dernière mouture de ce règlement justement sur les assistants 2000 là de 2020 23 c'est pas parce qu'il change que il s'appliquait pas avant justement mais précisément 2014 il s'appliquait pas figurez-vous de la même manière. Alors Marine Le Pen s'est vu infliger en première instance 4 ans de prison dont deux fermes aménagées sous bracelet électronique, une amende de 100000 € et surtout 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire autrement dit euh immédiate.

La cour d'appel, vous le disiez, a déjà annoncé un jugement à l'été 2026, un jugement en appel. Euh si il y a un procès en appel, où est le problème aujourd'hui dans le déroulé de la justice ? Mais il a fallu se mobiliser et marquer notre indignation. pour que la cour d'appel manifeste par voie de communiquer le fait qu'elle allait accélérer le calendrier et qu'un ministre de la justice, un premier ministre et quelques autres prennent position pour dire oui mais vous rendez compte rien que ça compris aujourd' aujourd'h il y a un appel donc rien que ça ça marque qu'il y a eu que cette décision a créé un trouble public alors que la cour d'appel précise que ce n'est pas pour deou précisé dans un second temps d'ailleurs alors que le tribunal lui est censé répondre à cet éventuel trouble à l'ordre public, il en a créé un.

Il est bien là le problème. Maintenant, en appel, nous allons défendre à nouveau notre dossier sur des choses plus juridiques qui seront peut-être beaucoup plus entendues qu'elles ne l'ont été par ce tribunal de première instance dont je rappelle que sa motivation et morale, politique et très peu juridique. Est-ce que vous allez changer de stratégie pour ce procès en appel ?

On sait que vous avez tout nié en bloc en première instance. C'est rien. On verra bien avec nos avocats là aussi. criminalisation du système de défense que vous dites est-ce que vous connaissez une erreur dans la stratégie en revenez pas les avocat on peut on va toujours adapter évidemment en fonction des circonstances mais très honnêtement les avocats ont choisi un système qui tenait la route qu'on le veuille ou non qui tenait la route en fonction de ce que l'on pense réellement et le magistrat vient de nous dire oui mais ce que vous pensez c'est faux et il fallait nous dire que vous étiez coupable avant même d'être jugé mais ça s'est jamais vu ça mais Marine Le Marine Le Pen a très vite et quasiment dès le début du procès parler d'un procès politique.

Est-ce que ça c'était une bonne stratégie ? Dire au juges, vous allez me juger mais avec si elle avait considérer que c'était un procès totalement politique politique, elle ne se serait pas elle serait pas restée à toutes les audiences pendant 2 mois. Elle y est venue par respect précisément pour la magistrature et pour le tribunal.

Ça déjà on peut pas lui enlever. Mais pourquoi ces politiques ? Elle a dit que c'était un procès politique.

Oui. Mais pourquoi ? parce que c'est monsieur Schulz, président du Parlement européen, socialiste, madame Tobira, garde des sauts de monsieur Hollande qui ont initié toute cette procédure et toutes ces manœuvres pour en arriver là où nous en sommes.

Je rappelle que pour les mêmes faits, le modèem et monsieur Beirou a été relaxé. le modè, ils ont eu des condamnations les sommes évoqués ne sont pas les mêmes. Exactement les mêmes.

Alors, je vais vous dire François Bairrou n'a pas été reconnu en tout cas en première instance euh à l'origine d'un système. Les étaient les mêmes pas les preuves et ses amis et ses amis dans le parti, il le dit lui-même. Cher monsieur, regardez la vidéo qui qui circule un peu sur internet où il le dit lui-même.

J'ai été moi-même victime de cette accusation. Donc, il l' accusé. Il s'en est défendu.

Son parti a été condamné et ses amis aussi avec du surcis. Et c'est ton appel. avec du surcis.

Il y en a il y a un grand absent de cette affaire-là. Monsieur Mélenchon a la même affaire sur le dos et pas encore de date au tribunal. Exactement.

Alors qu'elle est bouclée depuis un certain nombre de de mois déjà. Là aussi on s'interroge quand même à la à la rapidité avec laquelle les juges font avec les uns ou avec les autres. Et dans tous les cas de figure, vous voyez bien qu'il y a un problème de fond.

Ce n'est pas siamment qu'un règlement aurait été violé. C'est parce que c'était une pratique ancienne, une pratique qui concernait tout le monde et qui tout d'un coup est devenue illégale avec une persécution judiciaire. Vous vous disiez au procès en appel euh vous auriez pas forcément vous vouliez développer euh plus d'arguments juridiques.

C'est-à-dire ça veut dire quoi ? vous ariez une défense on va se battre sur les on va se battre sur les principes sur l'article du droit pénal du code pénal qui nous incrimine et sur le fait que la motivation de ce jugement de première instance est contraire au droit et les juges d'appel devront en tenir compte parce que on on va faire évidemment référence un certain nombre de grands juristes ou de juristes qui se sont prononcés sur ce sur cette première instance et qui disent ce n'est pas le droit qui a été mis en place c'est autre chose dire ça veut dire que vous arrivez pas avec le même état d'esprit mais un appel vous n'arrivez jamais avec le même état d'esprit. Tu rappelles que madame Barège, maire de Montauban pour des faits graves, pareil, de détournement de fonds publics, a été condamné en première instance, déchu de son mandat de maire, de conseillère départementale et de présidente de la communauté d'Aglot et que 10 mois après, elle a été lavée de tout soupçon par la cour d'appel.

Est-ce que vous rendez compte de la gravité de la situation si Marine Le Pen était empêché de se présenter à l'élection présidentielle et lavé de tout soupçon par les tribunaux d'après ? Dans le cadre de du procès visant le Rassemblement national, quelques 4 millions d'euros de détournement de fonds public sont évoqués. Au début des années 2010, Marine Le Pen s'était dit favorable à une inéligibilité à vie pour les élus qui détournent des fonds publics et qui sont condamnés définitivement.

Dans ce cas, est-ce que vous êtes toujours favorable ? détournement de fonds public ne s'appliquait pas au moment où elle a dit ça. Voilà, la Cour de cassation a fait évoluer la jurisprudence et c'est d'ailleurs à cause de cette évolution de la Cour de cassation que qu'on a été qu'on a été poursuivi pour détournement de de fonds publics.

Donc je pense que sur cette affaire là, il n'y a pas de détournement de fonds public. Voilà, il n'y a pas de détournement de fonds public et que cette accusation est infamante et que le jugement dit l'inverse. Oui.

Non, d'accord. Vous pouvez dire ce que vous voulez, mais je constate qu'un certain nombre d'autres politiques pour des faits bien plus graves, monsieur Kambadellis du Parti socialiste a été condamné pour avoir tapé dans la caisse. Il s'est servi de son enveloppe parlementaire de de frais de de mandat pour payer des voyages à sa famille, payer la cotisation au Parti socialiste d'ailleurs et un certain nombre d'autres frais personnels.

Mais lui, il a eu que du surcis, hein. Il a pas eu d'inligésibilité avec exécution provisoire et cetera. Vous voyez bien qu'il y a deux poids de mesure.

D'ailleurs, les gens le ressentent. Si ça a créé un teli, c'est que ce jugement a créé cet émoi-là par, j'allais dire les considérations euh euh excessive euh dont il est l'objet aujourd'hui. Sur le plan financier, est-ce que l'amende euh contre le Rassembl national menace euh le parti ?

Euh amende réclamée euh par euh le jugement en première instance, amende de 2 millions d'euros dont 1 million ferme et une confiscation d'un million d'euros saisie pendant l'instruction. Est-ce que sur le plan financier de votre parti, il y a une menace ? Écoutez, nous nous remettons d'une situation financière délicate et ça ne va pas arranger les choses mais on fera face et je crois qu'on a été soutenu suffisamment par les électeurs pour permettre un financement à un très bon niveau dans cette législature là et donc nous ferons face aux condamnations.

Mais on désespère pas en appel de faire baisser la facture car elle est supérieure à ce qu'on nous reproche. Moi je rappellerai hein pour mon cas par exemple c'est 4 mois de contrat et 29000 €. C'est pas 4 millions d'euros, c'est 4 mois de contrat de travail et 29000 €. 4 millions Oui, d'accord. 4 millions en tout, c'est pas moi qui les ai pris les 4 millions hein.

Ni marine ni personne hein. Sauf que 18 mois de prison, aucun dealer en France de prendre 18 mois de prison. Hier, je discutais avec un magistrat qui me disait la peine de Marine Le Pen en général, c'est celle qu'on vient de donner à un trafiquant de drogue qu'on a qu'on a pris avec 25 kg de résine de cannabis à la frontière.

Il a pris 4 ans dont deux fermes exactement comme Marine Le Pen. Mais si si les magistrats et la les politiques trouvent ça normal, continuons. Un jour, c'est eux qui seront les premières victimes de ce système-là.

Louis Alot, vous vous avez vu acquis à l'instant votre condamnation. Euh est-ce qu'il est vrai que vous aviez prévu d'être remplacé en cas de condamnation et est-ce que pour 2026 bah vous envisagez de ne pas être candidat ? Oui, j'avais envisagé parce que si ça s'appliquait à moi d'une manière automatique et immédiate, il fallait bien que la continuité du service public à Perpignan soit assuré et que et que et que la mairie fonctionne.

Donc oui, je m'en été inquiété et on avait pu Est-ce que ça rem est-ce que ça remet en cause votre candidature l'année prochaine ? Pour l'instant non, puisque on verra on verra quand se jouera l'appel. C'est sûr que si l'appel se joue en même temps que les municipales ou l'appel se joue après les municipales, ça changera peut-être ma manière de voir les choses.

Mais pour l'instant, je serai candidat à l'élection municipale. Juste avant la pause, Louis Aliot, à l'instant, Gabriel Atal et accuse l'extrême droite, dit-il, d'attaquer nos juges et attaquer nos institutions. Il fait aussi lui réunion cet après-midi.

Quelle est votre ? Je pense que Gabriel ose tout. C'est à ça qu'on le reconnaît.

C'est-à-dire, il est tellement excessif, caricatural, il a été premier ministre, je sais pas combien de mois d'ailleurs ça a été. Ils l'ont sorti avant même qu'il puisse commencer son travail. Voilà, il joue une carte pour la présidentielle et il est capable de tout.

C'est une espèce de Xavier Bertrand de de du Parti socialiste ou en tout cas qui est ancien du Parti socialiste. Voilà Xavier Bertrand qui est invité cette semaine d'tel et qui vous a également attaqué Louis à luet dans un instant pour la seconde partie de de ce grand jury et on verra qui sera candidat en 2027. À tout de suite.

Le grand jury RTL Le Figaro public Sénat M6. C'est Borisan qui m'a donné envie de faire ces chansons là un peu fantaisiste. C'est des chansons de la préguerre parce qu'il fallait une joie de vivre.

Et comme en fait aujourd'hui on est une époque un peu morau, je dis pas qu'on est pendant la guerre mais j'ai senti que j'avais apporté cette joie à nouveau avec le swing et tout ça voilà qu'elle pouvait s'illustrer dans cette époque. Il s'est imposé comme le croerur préféré des Français. Elle vous a fait danser, chanter, swinger.

Il revient sur scène avec ses classiques et un nouvel album en tourné dans toute la France et le 15 février 2026 à l'Olympia. Danis Brillant est notre invité dans un monde un regard. Les entretiens de Public Sénat.

Un monde, un regard vendredi prochain à 17h30 sur Publics Sénena et sur publicsena.fr. les faire [Musique] [Musique] urgence écologique décrochage économique de l'Europe, guerre en Ukraine, inquiétude des Européens.

Au moment où les crises se multiplient, comment l'Union européenne peut-elle relever ses défis ? Chaque semaine dans ici l'Europe, nous vous retrouvons au cœur des institutions de l'Union européenne. Une émission à suivre sur France 24 LCP public sénat.

Ici l'Europe avec LCP Assemblée nationale et France 24 samedi prochain à 16h30 sur Publicsna et sur publicsena.fr. [Musique] FR.

À l'air d'Internet, la célébrité est apportée de clics. Sur les réseaux sociaux, les comptes mettant en scène des enfants se multiplient. Salut, moi c'est Cody.

J'ai 10 ans, j'ai lancé ma chaîne YouTube à 4 ans et aujourd'hui on a 400000 abonnés. [Musique] dans la poitrine. Ils ont inondé internet et les réseaux sociaux à coup de photos et de vidéos parfois sous le regard enthousiaste de leurs parents.

Enfant, influenceur, une vie sur les réseaux, c'est un documentaire d'Anne-Marie Avoac. Que dit la loi française pour encadrer l'activité et le droit à l'image des mineurs ? Parents, internautes, plateforme, connaissons-nous vraiment les risques ?

Je vous retrouve juste après le film pour en débattre avec nos invités. Votre documentaire suivi d'un Mondoc présenté par Rebecca Fitouci samedi prochain à 21h sur publicsena et sur publicsena.fr. [Musique] Tous les jeudis on revient ensemble sur les temps forts de l'actualité de la chambre haute du Parlement.

Les sénatrices et sénateurs qui viennent réagir à mon micro à l'actualité. Le tout enregistré ici depuis la salle des conférences à deux pas de l'hémicycle. En direct du Sénat jeudi à 16h30 sur Publicsennaat et sur publicsennaat.fr.

Je vous retrouve tous les matins à 7h30 dans Bonjour chez vous, 1h30 pour tout savoir de l'actualité près de chez vous. les infos parlementaires avec le sénateur du jour. À 8h, la grande interview politique avec la presse régionale.

Et à 8h20 dans le club des territoires, l'analyse de nos experts et l'actualité dans nos régions. Rendez-vous donc du lundi au vendredi à 7h30. [Musique] de amour pays par en faisant d'elle la première star noire de l'histoire, le destin avait joué un drôle de tour à Joséphine.

Loin des siens, elle avait affronté le racisme en un combat solitaire. Car au-delà du visible, il y a ce qui remue sous la peau, les souffrances de l'enfance, la douleur lancinante de la ségrégation. Au soir de sa vie, enfin sa lutte contre l'injustice rejoignait celle d'un monde qui voulait [Musique] changer.

Joséphine, première icône noire. Vendredi prochain à 22h sur publicsena et sur publicsena.fr.

Bientôt dans notre émission littéraire sur Public Sénat au bonheur des livres, une invitée exceptionnelle Leilla Slimani qui vient clore sa trilogie consacrée au Maroc son pays natal. J'emporterai le feu. C'est le titre de ce troisème volet.

L'histoire de ses ancêtres, de l'émancipation des femmes, de l'amour de la littérature et des relations entre la France et le Maroc. Au bonheur des livres présentés par Claire Chazal, vendredi prochain à 23h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. [Musique] Suite du grand jury présenté par Olivier Bost.

Louis Aliot, le premier vice-président du Rassemblement national et maire de Perpignan et notre invité Pine Tarnaud de Public Sénatin et Pauline Buisson de M6 sont à mes côtés. Le grand jury 2027 c'est demain. Alors 2027 c'est demain.

Avec ses recours Louis Aliot Marine Le Penes recours l'appel puis la cassation. Marine Le Pen pourrait être fixée sur son sort en janvier 2027. Euh aujourd'hui, dites-vous Marine Le Pen est candidate à l'élection présidentielle ou candidate virtuelle à l'élection présidentielle ?

Elle est candidate à l'élection présidentielle. De toute façon, c'est encore loin. Hm.

Et euh ça se prépare une élection présidentielle sur la thématique, sur le fond, sur les signatures de maire. Donc ça n'empêche pas l'organisation de la présidentielle. Fixé, d'accord.

Mais elle sera fixée très tard sur son sort par rapport au calendrier d'une campagne présidentielle. C'est ce qu'on dit. On verra bien.

J'ai bien compris que il y aurait un jugement euh d'appel à l'été. Alors à l'été, je sais pas ce que ça veut dire si c'est septembre ou octobre, à l'automne, on va dire. H et la cassation et la cassation derrière.

Alors là, c'est là sur les délis janvier a priori janvier 2027, ce serait en pleine élection présidentielle. Exactement. Voilà.

Donc il faut que l'on regarde ça et surtout sur les délais que l'on regarde bien la réalité de ces délais. Pour l'instant, ce ne sont des que des suppositions. Mais quand vous regardez ces délais, est-ce que vous estimez qu'il faut prévoir un plan B ou vous estimez au contraire que tant qu'il y a mince espoir que Marine Le Pen puisse se présenter, il n'y aura pas de plan B ?

Écoutez, on a la chance d'être sur un ticket, sur un tandem. Je regardais ce matin les enquêtes d'opinion qui ne vous ont pas échappé. Nous sommes encore un très haut niveau h dans ces élections présidentielles et Marine Le Pen est légèrement au-dessus de ce que ferait Jordan Bardella. 32 à 34 % des intentions de si l'élection présidentielle était devant.

Ça reste quand même un très haut niveau. Donc il faut que les deux candidats se préparent à la fois Jordan Bardella et Mar faut qu'il faut avancer tous ensemble et puis le moment où le choix sera j'allais dire clair, définitif, inévitable et bien ce sera fait. Est-ce que ça risque ça me paraî plus rassurant qu'inquiétant Louio, il y a une prise de risque quand même parce que si vous perdez votre candidate entre guillemets en janvier 202, même si vous dites Jordan Bardella sera prêt, ça veut dire quand même que dans une campagne présidentielle un tel événement est pas anodin.

On l'a vu d'ailleurs lors d'élection présidentielles précédentes. Je pense que l'opinion s'habitue à tout cela et je rappelle que l'affaire des assistants dure depuis 10 ans et que ça n'a et que ça n'a pas empêché. En tout cas, par exemple, si je prends mon cas, il y avait pas de condamnation.

Oui, d'accord. On m'a fait moi les journaux toute la journée si vous voulez ils en parlaient toutes les unes et cetera pour vous il y a pas de prise de risque ? Moi, je trouve qu'il y a pas pris, il y a même un avantage, c'est-à-dire que nous sommes avec des avec, j'allais dire un tandem, je le répète, et donc euh un candidat plausible derrière Marine Le Pen.

Donc moi ça me ça Mais un candidat plausible, ça veut dire qu'il se prépare vraiment est-ce qu'ils sont deux à se préparer à cette échéance de 2027 ? Mais ils se sont toujours préparés à deux européennes. L'élection l'élection européenne que Bardella vient de faire euh l'année dernière, ça s'est préparé, c'est pas la même chose.

Il y a une dimension très personnelle, vous le savez, dans une élection présidentielle parà, elle a été très personnelle aussi à à l'élection européenne qui qui est en quelque sorte une mini présidentielle puis il a eu ses législatives où il a encore pefiné et affiné son son programme et et et sa posture. Donc très honnêtement, je préfère être dans notre situation que dans celle de nos adversaires qui n'ont pas de candidat à la présidentielle. Donc nous, j'allais dire on a la chance d'avoir ce tandem là.

Marine Le Pen est candidate à élection présidentielle. Si par malheur ou par une très grande injustice, elle ne pouvait pas se présenter, ben écoutez donc le ticket pourrait marcher dans les deux sens, c'est-à-dire Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, Bardella comme premier ministre ou vice-versa. Oui, mais ça on verra.

Je veux dire encore faut-il que Marine Le Pen veuille être premier ministre ou je l'imagine même pas pour tout vous dire. Moi je j'ai le nez dans le guidon et je me bats pour la candidature de Marine Le Pen à élection présidentielle. Quand on a écouté Marine Le Pen cette semaine, on a eu bon elle a remis quand même les les choses en place he c'est effectivement c'est elle la candidate à l'élection présidentielle.

Est-ce qu'il n'y a pas une difficulté vraiment propre au Rassemblement national pour passer à l'après Le Pen ? Écoutez, c'est rare dans un parti, elle a déjà euh permis l'accession de Jordan à la présidentielle du enfin la présidentielle à la présidence du Rassemblement national avec une élection interne, démocratique, pluraliste, transparente et Jordan est devenu président et elle a préparé la suite. que Marine Le Pen, elle est pas accrochée si vous voulez à à son caillou comme une bernique.

Elle est elle est responsable, lucide et c'est très bien les les les handicaps ou les avantages qu'il y a en fonction des situations. Donc si elle a préparé Jordan à cette présidence du RN à être éventuellement premier ministre comme on a vu au législative et cetera et à être éventuellement aussi candidat, c'est quel juge ? Il a toutes les qualités requises pour l'être et dans tous les cas de figure au sein du Rassembl national tout le monde est d'accord et finalement je ne vois pas où est le problème.

Donc la candidature éventuelle de Jordan Barnela n'est pas tabou Rassemblement national. Non d'ailleurs j'ai lu ça dans la presque certaines de mes amies tortill des hanches. Première réaction au début de semaine c'était de réinstaller Marine Le Pen comme candidate à l'élection présidentielle et de dire que surtout l'ordre de Bardella n'était pas arrivé de Jordan Bardella n'était pas arrivé.

Qui a dit ça ? Bah, c'était dans tous les commentaires qu'on a entendu en début de semaine euh de la part des élus, hein, y compris de Marine Le Pen dès le dès le lundi soir euh sur TF1, c'était que euh l'heure de Jordan Bardella n'était pas arrivé. Moi, je fréquente l'un depuis peu, on va dire, depuis 2 ans et Marine depuis longtemps.

Euh je peux vous dire que c'est très efficace comme gouvernement d'un parti politique, très efficace dans le travail qui est mené pour nos idées. Et encore une fois, la présidentielle, ce sera pour tourner une page du fameux système dont on a parlé au début. Et pour tourner cette page, ce sera un mouvement d'ensemble.

Il y aura une tête, c'est Marine qui sera cette tête là. Et si c'est pas Marine et bien il y a Jordan qui est préparé pour pour l'être. Donc je vois pas où est le problème encore une fois.

Mais est-ce que Jordan Bardela n'a pas été un peu trop vite ? Est-ce qu'il ne s'est pas un peu précipité quand il a écrit lundi dernier que la condamnation de Marine Le Pen l'empêche d'être candidate en 2027 ? Mais si on s'en n'a pas voulu accélérer les choses si on s'en était tenu au texte c'est la réalité du texte du jugement.

Bon, avec l'accélération de de l'appel, ça change les données du problème. Mais je ne pense pas très honnêtement et je crois qu'il a redit dans une émission il y a pas longtemps, que que Jordan soit à ce point pressé de de remplacer au pied levés Marine Le Pen sur des échéances aussi importantes. Il est, je pense, très sincère.

Moi, c'est un gros travailleur et il a beaucoup de talent. Et et la preuve c'est que dans les enquêtes d'opinion quand vous regardez, il fait des scores très flatteurs et même à une élection présidentielle sondée ce matin par éab et bien écoutez son score est 10 points au-dessus de monsieur Édouard Philippe ancien premier ministre monsieur Atal encore moins. Bon vous avez vu que monsieur Hollande dont on parlait tout à l'heure faisait 4 et5 % la gloire.

Vous avez connu des des crises similaires du temps du Front National avec Jean-Marie Le Pen qui était inéligible. Ça avait fini assez mal puisque ça avait fini notamment avec une cission avec un départ de de Bruno Méigret et à ce moment-là euh Jean-Marie Le Pen pour plaisanter parlait de Poupout et il avait aussi dit que le destin des dauphins c'est parfois de s'échouer. Est-ce que euh pour Jordan de Bardella ce risque existe ?

Je crois que le rassemblement le rassemblement national 2025 est à l'abri de pas du tout le Front national de 99. Donc je pense qu'il est totalement à l'abri de ce genre de choses. Si des gens sont pas contents, ils s'en vont.

Hm. Ils vont tenter leur chance. Ils ont sûrement des qualités qu'on a pas trop vu mais enfin peut-être qu'ils les ont et et ou ils vont voir ailleurs, j'en sais rien.

Mais quand on a la chance, je le répète parce que c'est important d'avoir ce tandem, une candidate comme Marine Le Pen et un président de parti comme Jordan Bardella, très honnêtement, je vois pas l'inquiétude qu'on peut avoir pour la suite. Parmi ceux qui ont tenté une aventure ailleurs, comme vous dites, il y a Marion Maréchal. Est-ce que elle pourrait reprendre le flambeau ?

Écoutez, au moins familial. a choisi son chemin, elle en assume la la responsabilité. Elle n'est pas très éloignée de nous, mais elle n'est pas non plus chez nous.

Pour l'avenir, je pense de toute façon qu'une élection présidentielle c'est rassembler des électeurs et avoir une majorité de Français. Et dans cette majorité de Français, elle elle a toute sa place évidemment comme d'autres. Le grand jury, ça se passe au Parlement.

Le député Eric Sioti associé au Rassemblement national va déposer une proposition de loi pour supprimer l'exécution provisoire autrement dit immédiate en cas d'inéligibilité. Est-ce qu'on peut parler d'une loi d'amnistie pour Marine Le Pen ? C'est pas une amnistie puisque puisqu'il y a un appel, c'est corriger une loi qui crée un trouble pour le coup à l'ordre public euh dans cette configuration précise.

Donc vous demandez une exception pour les élus. pas une exception. Vous avez vu que ce parécution provoire existe pour toute une série de peines et existait pour les élus.

Vous demandez que les élus en exemp soutenue par monsieur l'archer. Dire faut pas dire qu'il soit adhérent du exception. Oui, mais ça prouve que le texte n'est pas bon et qu'il y a une faille dans ce texte qui est un un préjudice grave précisément à l'exercice de la démocratie et que d'ailleurs une question au gouvernement était posée par madame Barège où elle a expliqué son cas et qu'il est troublant de voir que vous pouvez être démis de votre mandat et ne pas pouvoir présenter des élections alors que 10 mois après vous êtes absus de toute condamnation et ça pose un problème démocratique.

Gérard Larch lui propose plutôt une évaluation de cette loi. Est-ce que c'est pas une voix qui serait un peu plus sage ? Mais peut-être, on verra bien.

Vous savez, c'est dans la niche d'Éric Sioti et si monsieur l'archer veut lancer une évaluation, il faut la lancer aussi. Je dois dire que ça se regarde de tous les côtés une loi comme celle-là. Si si le texte est voté, il est voté.

S'il est pas voté, il faut en évaluer les conséquences parce que ça touche aujourd'hui, ça a touché hier madame Barège, ça touche Marine Le Pen aujourd'hui, demain ça pourra en toucher d'autres. Pensez-vous vraiment que le texte puisse être adopté ? Marine Le Pen parle d'un espoir ténu.

Est-ce qu'il y a vraiment une chance que ça aboutisse au regard des comment je pourrais dire des forces en présence à l'Assemblée et du courage politique de notre classe politique ? J'en doute. Mais vous êtes à l'aise mais c'eston jamais.

Mais est-ce que vous êtes à l'aise sur le fait que des hommes politiques puissent voter des lois pour eux-mêmes ? En fait, ben ils ont eu la faiblesse de voter des lois contre eux-mêmes. Oui, c'était le savoir.

C'était il y a une dizaine d'années. Oui. D'accord.

C'était une moralisation de la vie était réclamée par une grande majorité des français. Est-ce que c'est même français envie qu'on revienne en arrière ? pas je ne sais pas ce que pensent les Français sur la chose.

Vous savez, les lois, elles sont faites pour être voté et quelquefois pour être défaites, hein. Il y a eu des lois qui ont évolué comme ça et heureusement d'ailleurs sur l'avortement, sur la peine de mort et sur d'autres sujets. Et cette loi sur la moralisation de la vie politique, elle a un certain nombre de biais qui peuvent être contraires précisément aux valeurs de la démocratie.

Donc vous pensez que l'opinion politique, les Français vont vous soutenir dans ce sens pour ce retour en arrière. Français aujourd'hui, ils ont du mal à boucler leur fin de mois. Les Français aujourd'hui, ils ont du mal à se soigner.

Les Français aujourd'hui, ils sont dans la rue, ils ont peur de ce qui se passe tellement qu'il ça passe des choses. Alors, ces questions là, très honnêtement, ça leur passe, excusez-moi du peu, très au-dessus, même si ça pose la question de la de du fonctionnement de notre démocratie. Donc il faut pas regarder non plus en fonction de de de ce que pense tel politique, tel président ou quoi, il faut poser le problème.

Vous en parliez mais je doute que l'assemblée vote effectivement un tel projet de loi telle proposition. Vous y croyez pas dans la vous y croyez pas. On va la défendre.

D'accord. Dans les dans les soutiens, vous l'évoquiez d'ailleurs François Baou c'est dit favorable à une révision de de la loi. Comment vous expliquez cette mensuétude du premier ministre à votre égard ?

Il a pas envie d'être censuré. Faut pas croire que ce soit une manchuude récente. François Berou a toujours été dans un entre deux.

Hm. Il est au centre. Il dit qu'il est c'est un extrême centriste, mais il a toujours défendu, il a toujours défendu sur les institutions une une position qui est notamment par exemple très proche de la nôtre sur la proportionnelle.

Bon, sur le référendum non, mais sur la proportionnelle. Il est il a vanté les mérites la proportionnelle tout le long de sa vie. Il est aujourd'hui en situation de pouvoir la proposer et nous attendons nous qu'il propose.

Donc rien que sur ce sujet il y a des convergences de vue. L' fait d'ailleurs une condition pour ne pas le le censurer. Mais il s'est engagé à le faire. et et sur la proportionnelle euh parce que Marine Le Pen parle plus forcément de prime majoritaire, c'est-à-dire une prime qui permet euh de d'être d'être majoritaire quand on arrive le le premier.

Euh le débat aura lieu sur ça. Ouais. Mais ça pour vous le débat est ouvert.

C'està-dire c'est pas il faut une proportionnelle avec prime majoritaire sinon censure. Le débat le débat est ouvert. Moi je trouve que le système qui qui a lieu aujourd'hui qui prévaut aujourd'hui dans les conseils régionaux est un système qui permet donc c'est une prime majoritaire qui permet la proportionnalité des forces en présence mais qui permet aussi d'assurer une majorité.

J'ai l'impression monsieur Verérou lui il est sur la proportionnelle de 86. Oui. Intégr c'està-dire sans prim intégrale sans prime de majorité.

Mais écoutez, il y aura une une majorité qui qui sortira du du chapeau législatif. On verra bien ce qu'il est. Et la proportionnelle, vous en faites une condition de non censure du gouvernement.

L'ouverture de ce débat ? Ah, il serait bien quand même que les politiques lorsqu'ils arrivent comme ça à des postes clés appliquent les idées sur lesquelles ils ont été élus. Voilà.

Mais au-delà de la proportionnelle, l'affaire de l'énergie nous paraît plus importante et et immédiatement plus importante puisque les Français si on ont on continue avec le système qui est prévu, périt leur facture d'énergie entre 15, 20 voire 30 % plus cher, ce qui là pose un problème réel pour la vie économique de notre pays. Sur la politique énergétique du pays, alors c'est un peu pointu, mais vous voulez plus d'énergie renouvable et que de l'énergie nucléaire pour résumer. C'est ça la question.

On veut moins d'argent dépensé de subvention pour le renouvelable et évidemment plus d'énergie nucléaire puisque c'est la c'est l'énergie la plus décarbonée et celle qui a un fonctionnement j'allais dire sur une plage horaire de 24/ 2. Ça c'est une raison pour faire tomber François Baou si ça s'il met pas ça au vote à l'Assemblée nationale. Alors que ce débat est plus anné l'intérêt l'intérêt du portefeuille des Français d'abord hm l'intérêt supranational européen après et il se trouve que l'intérêt supranational européen aujourd'hui est contraire à l'intérêt supérieur de notre pays notamment de de des des des portefeuilles de des familles françaises.

Donc nous n'hésiterons pas à le faire. Le grand jury question express. C'est des réponses par oui ou par non, pour ou contre la fusion des médias audiovisuels publics.

Ils étaient en grève cette semaine. Je dirais oui a priori. Ah, ça veut dire quoi ?

Oui, a priori oui, parce que vous êtes pour privatiser ensuite vous, c'est votre programme les médias audiovisuels publics. Donc si ça fait un ensemble, vous vendez tout d'un coup. Exactement.

D'accord. Est-ce qu'il faut contraindre les médecins à s'installer dans les déserts médicaux ? contraindre non mais les inciter oui.

Je suis moins pour la contrainte que pour l'incitation. Et quand on parle de incitation financière quand on Oui. ou ou ou d'ailleurs c'est ce qu'on fait plus ou moins je vais donner un exemple précis. les maisons médicales que nous mettons en place à Perpignan parce que les déserts médicaux c'est pas que la ruralité maintenant c'est la ville sont dans l'équipement on va dire totalement subventionné par l'argent public et ça permet à des médecins de venir s'y installer et de pouvoir rendre un service le service public de santé immédiate.

Et c'est ce que nous faisons et je pense que c'est une nécessité vitale. On parlait tout à l'heure d'énergie et d'environnement. Est-ce que vous êtes favorable aux affeux ?

Vous préférez un air pollué pour les Français ? Non. D'ailleurs, on a voté une motion à Perpignan pour reporter le le la ZFE qui concerne Perpignan.

C'est totalement inefficace. Ça pénalise les les justement les personnes qui ne peuvent pas changer leur voiture. Et quand vous êtes comme chez nous à Perpignan avec une ville de 120000 habitants et tous les équipements de centralité, ça exclurait.

Je parle pour les voitures de pollution de l'air. Oui, mais il y a sûrement d'autres il y a d'autres moyens de lutter contre la pollution de l'air et euh fois pas la ZFE l'avantage qu'elle procurerait à la dépollution de l'air justement. Voilà.

Faut-il revenir sur la retraite à 64 ans malgré le lourd déficit du système, vous continuez de défendre 60 ans défendu. Nous, on a défendu euh 40 annuités. On est moins sur l'âge que sur les annuités.

Donc pour les travaux pénibles de ceux qui travaillent avant l'âge de 20 ans, 40 annuités de retraite et possibilité de partir, mais ça veut dire quand même travailler moins longtemps 40 ans qu'aujourd'hui. La pénibilité du travail est très importante. Quand vous êtes sur un chantier en train de soulever des sacs de de ciment, on imagine mal les soulever jusqu'à 65 ans.

On le dit comme ça. Oui, d'accord. Mais enfit, il y en a qui les portent avec un système, vous proposez de travailler longtemps à tout le monde. 42 ans Ensuite 42 ans d'annuité. et vous avez votre retraite à la proportion de ce que vous avez cotisé.

Si vous êtes rentré dans la veille active à 25 ans, 42 ans de cotisation, et bien vous partez et peu de capitalisation pour la retraite. Jamais. Écoutez, le débat n'est pas ouvert et s'il est ouvert, on regardera de près ce qu'il procure comme avantage ou comme inconvénient à celles et ceux qui le choisiraient.

Le grand jury, tout est politique. Avant de parler de la guerre commerciale qu'a lancé Donald Trump contre à peu près le monde entier, un mot sur vos soutiens après vos condamnations. Donald Trump a posté sur son réseau social vendredi, je crois libérer Marine Le Pen.

Est-ce que vous le remerciez pour ce message ou est-ce que vous considérez que c'est un peu de l'ingérance quand même ? Non, écoutez, on va pas Ça vous fait sourire ? Oui, c'est Pourquoi vous souriez ?

Mais parce que Donald Trump, je pense euh c'est un clin d'œil à monsieur Macron qui fait la leçon à tout le monde sur d'autres sujets. Faut pas se faire d'illusion. Maintenant, Donald Trump voit aussi que finalement euh euh ce qu'il a subi lui euh aux États-Unis, euh il croit le retrouver euh en Europe dans une dans une affaire comme celle.

Je remercie pas. Oui, remarquez pourquoi pas. Ça ne gêne pas.

Il est président des États-Unis élu. Donc, je veux dire, et nous sommes des amis quand même des États-Unis. Maintenant, nous n'avons pas les mêmes intérêts.

Ça revient à la question d'après ça. Donc tous les soutiens sont bons à prendre celui du Cremeland. Mais écoutez, de toute façon, c'est pareil.

Ces gens-là jouent ils jouent avec monsieur Macron, c'est pas destiné au rassemblement national, c'est pour embêter monsieur Macron qui font ses soutiens. Moi, je me fais pas d'illusion. Rien, ça dit rien de vos relations avec Moscou sont-elles aujourd'hui ?

Je vous rappelle qu'on a soutenu l'Ukraine, qu'on a condamné l'agression russe et que depuis le début de cette crise, nous avons toujours été du côté du cru que Vladimir Poutine n'en n'envairait jamais l'Ukraine. Je préfère comme tout le monde quand même ou comme beaucoup. En tout cas, ce qu'on regarde aujourd'hui, c'est qu'on est en dehors du débat et que c'est Donald Trump qui mène le l'après-guerre ou en tout cas le cette cette période de guerre ou d'entre de guerre sans nous et ça c'est quand même un problème évident.

Vous avez assisté à la à l'investiture de de Donald Trump et à ce moment-là vous aviez dit euh qu'il fallait une certaine forme de protectionnisme contre la mondialisation anarchique. Euh c'est ce que fait le président américain ou pas en ce moment ? Bah l'avantage de Trump si vous voulez c'est que il fait ce pourquoi il a été élu.

Alors on aime on aime pas s'appeler aux Américains. On verra s'il s'appelait jusqu'au bout peu importe. Mais est-ce que c'est cette forme de protectionnisme que vous souhaitez qu'il faut un protectionnisme raisonné ou raisonnable.

Et là, on est dans le raisonnable. Mais je ne sais pas que honnêtement l'économie américaine est-ce qu'elle est je pense pas que les Américains soient totalement idiots et qu'ils fassent ça d'une manière aveugle. L'économie américaine, ça nous touche également.

Non, non. Oui. Oui.

Ben évidemment, ça nous touche mais nous pourrions nous aussi prendre des mesures qui les touchent aussi. Donc je veux dire, c'est une négociation qui s'ouvre et on sait très bien que Trump est un négociateur et donc on verra bien comment tout cela se termine. Pour l'instant, ça fait des dégâts.

Il faut négocier ou il faut reposter de façon très ferme au niveau européen ? poste, c'est aussi une forme de négociation. Donc je pense qu'il faut les deux moi.

Mais il est évident que des barrières douanières sur des produits qui viennent concurrencer nos productions en mettant à en péril nos producteurs, c'est pas du mauvais protectionnisme. Si on prend la matière agricole, c'est sûr que quand on a des pommes françaises, il vaut mieux d'abord soutenir nos producteurs de pommes en France plutôt que d'en faire venir du Chili. Typiquement, voilà une barrière qu'il faudrait mettre en place.

Oui, mais au risque au risque que le panier du consommateur soit beaucoup plus cher puisque les de tiers de ces droits de douanes vont finalement se retrouver. Alors, il faut alors il faut ouvrir la planète entière et à la fin vous n'aurez ni industrie ni service parce qu'il y aura toujours un pays au bout du monde qui sera moins cher que vous et qui produira avec des normes qui sont aux antipodes de c pour bien comprendre l'ali ce que vous dites c'est que Donald Trump sa stratégie est cohérente. C'est ce que j'attends de voir.

Je dis qu' il se il a mis en place ce pourquoi il a été élu. On verra le résultat. Nous en revant, je sais ce qui serait cohérent pour nous, c'est-à-dire des barrières droinières, j'allais dire intelligentes en fonction des productions et des produits qui viennent qui produirait pas d'inflation.

Ben, on l'a l'inflation. Ah bah un peu moins en ce moment. Oui, un peu moins mais on l'a eu l'inflation.

Enfin, tout le monde vous dira qu'on a eu de l'inflation. Notre système est tellement génial que l'énergie aujourd'hui est un problème pour tous les paniers des Français et que et que le pouvoir d'achat, contrairement à ce qui est dit, c'est à menuiser. C'est donc on a un problème d'inflation en France.

Vous parliez de la repost, elle doit être forcément européenne, on peut pas euh Mais comme nous sommes dans un marché européen, il vaut mieux évidemment qu'elle soit européenne. Donc ça veut dire que l'Europe il y a des fois c'est bien en l'occurrence quand il réagir face à Donald Trump du tout. Ça c'est le marché commun.

Après l'Europe qui se mêle de nos affaires de de savoir ou qui ouvre le CTA ou des le mercur des choses comme ça c'est encore justement une des ripostes de l'Union européenne pourrait être de signer le mercosour. Ça est-ce que ça devient une opportunité dans ce contexte ? gensl la technocratie européenne utilise des des moments de crise pour aller encore plus loin dans leur système qui ne fonctionne pas c'est chercher des allièurs quand les portes des États-Unis se referment ou d'accord mais le problème c'est que elle ne fait pas ça puisque la preuve c'est que notre monde agricole est en souffrance et l'année dernière on a vu dans quelles conditions ils ont fallu qu'il s'expriment pour être entendus je sais pas s'ils ont été entendus et c'est pareil dans tous les domaines donc pour l'instant moi je ne vois pas ce que l'Union européenne en tout cas dans les décisions récentes à apporter pour le bien-être de la population française et c'est valable dans les services dans dans l'industrie ou dans l'agriculture.

Oui, une dernière question sur le plan international. Le président de la République Emmanuel Macron a repris en main les relations avec l'Algérie et aujourd'hui le chef de la diplomatie française est à Alger. Est-ce que c'est l'échec de la stratégie de de Bruno Rotaillot, c'est-à-dire la confrontation avec Alger ?

D'abord un, il faut que Bolem Sansal sorte. Voilà, ça c'est le préalable à toute négociation. C'est l'objectif d'Emmanuel Macron.

Ensuite, je crains que monsieur Barreau monsieur Oui. Barreau soit ne soit allé à Alger avec malheureusement dans sa besasse que des mesures qui ne sont pas très profitables aux intérêts de la France. Vous pensez à quoi ?

Les visas par exemple, on verra combien de visa ils vont distribuer et sans aucune mesure de rétorion ou de respect. Et ça pose un problème. C'est de la faiblesse vis-à-vis de l'Algérie.

Oui, c'est de la faiblesse fait de reprendre des relations diplomatiques et jouer sur un autre. Les relations, il faudra les reprendre. C'est comme la mant la stratégie du rapport de force n'a pas fonctionné jusque là.

Mais oui, mais on voit bien monsieur Taillot, il devrait lui-même en tirer les conséquences. Si vous aviez eu un gouvernement uni avec un premier ministre courageux, ça aurait eu du poids. Mais au milieu de tout ça, monsieur Retaillot était bien seul et il a parlé, il a parlé, il a parlé mais comme dans le reste d'ailleurs et malheureusement sans effet et c'est bien le problème de monsieur Retaillot, des bonnes idées mais sans le pouvoir de les mettre en application donc finalement assez inutile.

Merci beaucoup Louis Alliot pour ce grand jury. Je vous souhaite un bon dimanche à tous à la semaine prochaine. Le grand jury RTL Le Figaro public Sénat M6. [Musique] Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr.

FR tout de suite sur Public [Musique] Senat. Le sport comme outil de paix et de développement. Une femme africaine à la tête du comité international olympique, la nouvelle loi sur la gouvernance du sport ou encore l'héritage des Jeux paralympiques de Paris 2024.

Voici de quoi passer une heure riche de sport et de débat avec mes invités. Sport et cetera présenté par Anne Lorbonet mardi à 17h sur Publicsena et sur publicsena.fr.

C'est Borisian qui m'a donné envie de faire ces chansons là un peu fantaisistes et de c'est les chansons de la préguerre parce qu'il fallait une joie de vivre. H et comme en fait aujourd'hui on est une époque un peu moraux, je dis pas qu'on est pendant la guerre, mais j'ai senti que j'avais apporté cette joie à nouveau avec le swing et tout ça, voilà, qu'elle pouvait s'illustrer dans cette époque. Il s'est imposé comme le cer préféré des Français.

Il vous a fait danser, chanter, swinger. Il revient sur scène avec ses classiques et un nouvel album entourné dans toute la France. et le 15 février 2026.