Fabienne Keller : "Veut-on l'Europe de Salvini ou une Europe forte ?"
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:56OuverteÉludée
Qu'est-ce qui n'a pas marché ? Comment expliquez-vous ?
- 1:51OuverteRéponse partielle
Est-ce que, selon vous, c'est le résultat d'un vote-sanction visant la politique d'Emmanuel Macron ?
- 2:34OuverteRéponse directe
Nathalie Loiseau est-elle la bonne personne pour porter cette liste ?
- 3:54OuverteÉludée
Si votre liste arrive en deuxième position dimanche prochain, quelles conséquences politiques selon vous ?
- 4:38OuverteRéponse directe
Votre réponse au meeting des populistes européens à Milan ?
- 6:10RelanceRéponse partielle
Et vous avez le sentiment que vous n'avez pas su répondre à ces inquiétudes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:04Invité politiqueFait
« C'est clairement deux visions complètement opposées de l'Europe. »
- 1:31Invité politiqueFait
« On voit ce week-end qui s'affiche avec tous les populistes d'Europe, avec un populiste qui les guide, qui est Matteo Salvini. »
- 1:39Invité politiqueFait
« Donc, la question, c'est est-ce qu'on veut l'Europe de Salvini ? Ou est-ce qu'on veut une Europe forte, qui évolue, mais qui s'appuie aussi sur son histoire et sa puissance ? »
- 2:25Invité politiqueFait
« Beaucoup, aujourd'hui, ne sont pas très motivés pour aller voter. »
- 4:57Invité politiqueFait
« Non, fake news. Il n'y a pas d'invasion de l'immigration. »
- 5:24Invité politiqueChiffre
« Les élus populistes devraient représenter environ 30% des élus du Parlement européen. »
- 6:35Invité politiqueFait
« L'immigration n'a pas augmenté au cours des trois dernières années. »
- 6:37Invité politiqueChiffre
« Au contraire, l'Europe a doublé son budget pour mieux épauler les États membres. »
- 6:41Invité politiqueFait
« C'est le budget de Frontex qui font l'objet d'une pression migratoire. »
- 8:11Invité politiqueFait
« Je me permets de rappeler que le FN est aussi concerné par une affaire de financement par la Russie d'anciennes campagnes électorales. »
- 8:20Invité politiqueFait
« La Russie envahit la Crimée, un certain nombre d'États baltes sont très inquiets de leur sécurité territoriale. »
- 11:55Invité politiqueChiffre
« renforcer par 10 000 gardes-côtes et gardes-frontières les moyens de l'agence qui s'occupe de cela Frontex »
- 13:45Invité politiqueFait
« nous réaffirmons ce droit voulu par Simone Veil en 1973 »
- 15:58Invité politiqueFait
« il y a la loi Léonetti »
Temps de parole
- Fabienne Keller75 %
- Présentateur18 %
- Présentateur 27 %
≈ 1,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
France Inter, le 6-9 du week-end, Pierre Veil. Dans tout juste une semaine, les élections européennes. Avec Patricia Martin, nous recevons ce matin Fabienne Keller, sénatrice du Barin, cofondatrice du mouvement de centre droit Agir, et septième sur la liste Renaissance de la République en marche pour ses élections européennes. Septième donc en position éligible. Bonjour Fabienne Keller. Bonjour. Votre liste est au coude à coude avec le Rassemblement national. Plusieurs sondages donnent le parti de Marine Le Pen en tête. Le dernier en date, sondage Harris Interactive pour TF1 et le Figaro hier. Le Rassemblement national, 24% d'intention de vote. La République en marche, 22%.
On est loin de la nette victoire d'Emmanuel Macron sur Marine Le Pen lors de la présidentielle de 2017. Qu'est-ce qui n'a pas marché ?
Alors, c'est les Français qui décideront dimanche prochain. Donc, cette dernière semaine sera très importante. C'est clairement deux visions complètement opposées de l'Europe. Nous proposons une vision constructive. L'Europe, c'est un ensemble de 540 millions de personnes. Vous ne m'en répondez pas.
Qu'est-ce qui n'a pas marché ? Comment expliquez-vous ?
Les sondages, ce n'est pas le vote. On est clairement au coude à coude. Les résultats des sondages dépendent des instituts, du moment précis. On est au coude à coude. Il y a un enjeu fort d'être en tête devant Marine Le Pen. On voit ce week-end qui s'affiche avec tous les populistes d'Europe, avec un populiste qui les guide, qui est Matteo Salvini. Donc, la question, c'est est-ce qu'on veut l'Europe de Salvini ? Ou est-ce qu'on veut une Europe forte, qui évolue, mais qui s'appuie aussi sur son histoire et sa puissance ?
Mais sur ces sondages qui ne sont pas bons pour vous, est-ce que, selon vous, c'est le résultat d'un vote-sanction visant la politique d'Emmanuel Macron ? Et cela, bien sûr, loin des enjeux du scrutin européen.
Moi, je suis assez prudente vis-à-vis des sondages. C'est chaque Français qui se décide. Certains ont déjà fait leur choix, mais pour la plupart, ils vont, je pense, se décider au vu des documents, de l'ensemble des informations qu'ils vont rassembler encore cette semaine, qu'ils ont déjà commencé à regarder. Et donc, c'est bien le choix entre deux Europes, mais c'est aussi l'enjeu de l'abstention. Beaucoup, aujourd'hui, ne sont pas très motivés pour aller voter. Plus les Français sont nombreux, et plus ce vote pourra être légitime et donner une force à notre liste. Et est-ce que Nathalie Loiseau,
qui porte cette liste, est la bonne personne pour le faire ? Certains lui reprochent son manque de charisme. Est-ce que vous pensez qu'on est injuste avec elle ?
Nathalie Loiseau sera une formidable parlementaire européenne. Parce que c'est ça l'enjeu. L'enjeu, ce n'est pas de réussir sur les plateaux avec brio et des bons. Le premier enjeu, c'est quand même, pas forcément sur les plateaux, mais aussi dans les meetings. Alors, Nathalie est une personne qui a beaucoup de fonds. Elle est extrêmement solide sur les dossiers. Elle a une expérience irremplaçable. Elle prépare d'ailleurs déjà l'après avec ce nouveau groupe qui devra créer une dynamique centrale au sein du Parlement européen, qui est un Parlement qui n'a pas de majorité et d'opposition, mais qui est géré au centre, avec des coalitions texte à texte.
Donc, je crois que c'est l'Europe constructive, l'Europe qui dessine un nouvel avenir, qu'elle pourra porter. Alors, voilà. Nouvelle Europe, c'est ça ? Une nouvelle Europe avec des compétences renforcées sur des sujets qui inquiètent nos concitoyens, comme la migration, sur un volontarisme dans le domaine de la recherche et de l'emploi, parce que c'est un sujet majeur, par exemple, sur les nouveaux médicaments ou la recherche spatiale ou le numérique. Donc, une Europe volontaire en synergie, en travaillant commun avec le président de la République. Et c'est là que la force sera doublée en Europe, puisque le Parlement européen décide avec les chefs de gouvernement, le Conseil européen.
Si votre liste arrive en deuxième position dimanche prochain, quelles conséquences politiques selon vous ?
Moi, je suis élue engagée, donc là, je suis déterminée, je vais sur le terrain. Il y a Schiltikeim, demain à Vesoul, pour convaincre les Français. Vous ne me répondez pas. Mais non, parce que vous me proposez d'analyser un résultat. Les Français ne se sont pas décidés. La démocratie est quelque chose d'extraordinaire. C'est chacun qui se décide, à partir de l'information qu'il reçoit, de son analyse, de son regard. C'est la puissance de notre système électoral. Donc, laissons les Français choisir. Et dimanche soir, je veux bien répondre à votre question. Question si elle a lieu, mais j'espère qu'elle ne sera pas d'actualité.
Votre réponse au meeting hier à Milan des populistes européens, des milliers de personnes sur la place du Dôme, une démonstration de force. Et Marine Le Pen qui proclame, nous disons non à cette immigration qui submerge nos pays, qui met en danger la sécurité de nos peuples, nos comptes sociaux et nos valeurs de civilisation.
Non, fake news. Il n'y a pas d'invasion de l'immigration. Le ton qu'elle emploie, je l'ai entendu comme beaucoup, le ton qu'elle emploie est un ton effrayant. Et puis, on voit qu'en fait, dans les différentes interventions, c'est bien Matteo Salvini, qui est le leader. D'ailleurs, ça se passe chez lui. C'est lui qui parle le plus longtemps. C'est lui qui est remercié, salué par tout le monde. C'est ce populisme qui menace l'Europe. Les élus populistes devraient représenter environ 30% des élus du Parlement européen. Pas assez pour le contrôler, mais suffisamment nombreux pour vraiment l'empêcher de travailler. Alors, on verra.
Pour la dernière élection, le Front National s'est éclaté en fait entre trois groupes et n'a pas été très puissant. Puis d'ailleurs, ils se sont opposés ou abstenus pour les mesures principales, par exemple d'augmentation du budget Frontex pour mieux maîtriser l'immigration. Donc, ils font le contraire de ce qu'ils annoncent pendant les campagnes. Mais c'est quand même une tendance qui nous interpelle tous, la montée des populismes, parce que c'est le cas dans tous les pays européens. Et donc, c'est bien l'enjeu de répondre aux inquiétudes des personnes qui votent pour ces mouvements qui pour nous est tout à fait prioritaire.
Et vous avez le sentiment que vous n'avez pas su répondre à ces inquiétudes ?
Alors, le constat est que les populistes semblent rassembler toujours plus d'électeurs. Mais on voit bien avec la venue de Steve Bannon des Etats-Unis, avec ces fake news quand même, qui ont le cœur de leur stratégie. C'est-à-dire qu'ils disent des choses qui sont fausses. L'immigration n'a pas augmenté au cours des trois dernières années. Au contraire, l'Europe a doublé son budget pour mieux épauler les Etats membres. C'est le budget de Frontex qui font l'objet d'une pression migratoire.
Alors, soit on est dans l'action, c'est ce que nous proposons, relever les défis et y faire face, soit on est dans la démagogie et on ne sait pas, sauf dans le passé, on ne sait pas vers quoi cela va nous mener.
Marine Le Pen, hier à Milan, a dénoncé le comportement du président de la République, je la cite, un comportement anti-républicain en s'engageant dans la campagne électorale.
Alors, Mme Loiseau est la cible de toutes les autres listes parce qu'elles portent cette responsabilité qui est d'être la liste soutenue par la majorité présidentielle, la majorité du gouvernement. Il est normal que de l'autre côté, voilà, il y ait aussi des synergies entre le gouvernement, le président de la République et cette liste dont je rappelle que c'est une liste de rassemblement, de centre-gauche et de centre-droit. J'ai souvenir qu'il y a dix ans, Nicolas Sarkozy s'était engagé pour la liste à l'époque aux européennes. Également, c'est assez, voilà, la vie politique se fait ainsi naturellement.
Fabienne Keller, quelle est votre réaction à la démission du vice-chancelier autrichien d'extrême droite, Heinz-Christian Straché, piégé sur ses liens avec la Russie ? Est-ce que c'est, selon vous, un coup dur pour toute l'extrême droite en Europe ?
C'est intéressant et il est piégé parce qu'en fait, il discute avec une proche d'un ou d'une oligarque russe, sur une question de financement. Je me permets de rappeler que le FN est aussi concerné par une affaire de financement par la Russie d'anciennes campagnes électorales. La Russie envahit la Crimée, un certain nombre d'États baltes sont très inquiets de leur sécurité territoriale. Cette collusion, cet affairisme, puisque c'est des histoires de financement, ils donnaient des marchés publics, enfin c'est absolument effrayant, ils donnaient des marchés publics en contrepartie de financement, révèlent la réalité du fonctionnement du FN.
On peut rappeler d'ailleurs aussi l'affaire judiciaire en cours contre les assistants parlementaires puisqu'ils avaient industrialisé le système où les assistants, en fait, travaillaient non pas pour le Parlement mais pour le parti politique.
Autre sujet, Fabienne Keller, est-ce que c'est la France-Allemagne ? Est-ce que l'Europe peut fonctionner sans un couple franco-allemand fort ? Et est-ce que ce couple n'a pas du plomb dans l'aile quand on entend Mme Merkel dire nous faisons de la lutte sportive l'un contre l'autre, en parlant d'elle évidemment et d'Emmanuel Macron, des divergences, des contradictions qu'elle juge stérile mais qu'Emmanuel Macron juge fertile ?
Alors, français et allemand, on est différents. Moi, je suis assez bien placée à Strasbourg pour le savoir. C'est d'ailleurs ce qui fait que quand on se met d'accord, c'est un socle très intéressant pour toute l'Europe. Mme Merkel s'est exprimée dans un très long article qui est assez équilibré. J'ai pris du temps pour le lire en allemand. Oui, on sort toujours les petites phrases. Voilà, il faut faire attention aux petites phrases extraites. Elle dit qu'il y a certes des différences d'appréciation et de culture mais il y a aussi une volonté commune sur un sujet important. Par exemple, elle dit sur l'environnement, il y a une forte volonté commune.
Mais pas sur les négociations commerciales. Par exemple, avec les Etats-Unis ou la Chine, là on voit bien qu'il y a un désaccord. Sur la place prépondérante de la France à l'ONU, là aussi, il y a un désaccord. Elle n'est pas d'accord. Oui,
alors là pour le coup, c'est plutôt Mme Anne-Grette Akaka qui faisait le point. Alors, un petit pas en arrière, on est tous en élection, en situation d'élection et les Allemands ont non seulement les Européennes mais dans pas mal de Landes, notamment la Bavière et le Bas-de-Vueur-Tambert, il y a des élections locales. Donc, il faut aussi lire ces deux interviews de Mme Merkel et de Akaka à la lumière de politique intérieure et même de politique interne à la CDU où Mme Merkel ne souhaite pas quitter trop vite son poste de chancelier et Akaka à un sujet de légitimité puisqu'elle n'a eu que 52% des voix en interne.
Voilà, donc je pense qu'il faut attendre les élections européennes et je forme le vœu qu'à l'image de l'Assemblée franco-allemande qui a été créée grâce à Wolfgang Schäuble et au président de l'Assemblée nationale française. Voilà, il y a des actions concrètes qui se construisent parce que l'axe franco-allemand il est majeur pour que l'Europe avance. Il est nécessaire. Il est indispensable. Il est précieux. C'est précieux d'être à deux, travailler et de faire une proposition à tous les États membres. C'est efficace dans une Europe à 27.
Une courte pause et on retrouve Fabienne Keller. France Inter. Le 6-9 du week-end Dans une semaine les élections européennes notre invitée ce matin Fabienne Keller sénatrice du Barin confondatrice du mouvement de centre droit Agir et septième sur la liste Renaissance de la République en marche Mme Keller Emmanuel Macron a dit lors de sa conférence de presse il y a quelques semaines à l'Elysée qu'il voulait refonder l'espace Schengen. Comment ?
Alors Schengen c'est une zone de libre circulation mais on n'est pas allé au bout de cette logique de gestion commune des flux donc les deux axes renforcer fortement les moyens de contrôle de cette frontière et pour cela renforcer par 10 000 gardes-côtes et gardes-frontières les moyens de l'agence qui s'occupe de cela Frontex pour épauler l'État membre qui fait face à une pression. Aujourd'hui par exemple sur l'île de Lesbos une île grecque qui est très proche de la Turquie il y a des moyens importants notamment des bateaux et des avions de Frontex pour lutter contre les passeurs qui tentent de faire partir des bateaux.
Deuxième aspect harmoniser le droit d'asile à l'intérieur de l'Union il faut savoir que ce droit est différent il est pour l'instant national c'est ce qui crée les flux de Dublinais c'est un mot affreux pour désigner les personnes qui entrant dans un État membre essayent d'aller dans un autre dont la législation est plus favorable c'est un travail compliqué parce que c'est l'histoire de chaque pays qui définit les règles d'asile mais il n'y a pas de raison en Europe on doit pouvoir définir des critères communs à l'égard d'État tiers.
Pierre Veil je suis désolée vous n'avez pas le choix nous allons parler des femmes parce que Fabienne Keller je sais que vous êtes pour une politique féministe européenne vous avez d'ailleurs c'est un sujet auquel vous êtes attaché vous avez organisé un séminaire le 8 mars dernier au Sénat sur la place des femmes dans l'espace public absolument il y a tant à faire
oh oui le sujet des femmes mon séminaire était sur les femmes dans les quartiers fragiles est absolument majeur et sur la liste nous proposons le pacte Simone Veil afin que les meilleures pratiques qui existent en Europe puissent être partagées et généralisées c'est la question de l'égalité salariale c'est la question des femmes et de comment dire du droit républicain à la formation et à la liberté du choix de vie au moment où une autre tête de liste exprime son refus personnel enfin à titre personnel son opposition à l'IVG nous réaffirmons ce droit voulu par Simone Veil en 1973 avant il y avait tant de femmes qui souffraient enfin physiquement cela se faisait dans la clandestinité c'est jamais un choix pour une femme enfin c'est toutes ces valeurs féministes que nous voulons porter pour une société voilà avec son fils d'ailleurs Jean Veil fait partie
de la
voilà nous avons la chance formidable d'avoir Jean Veil qui porte voilà la présence et la mémoire de Simone Veil sur notre liste Simone Veil qui disait que agir pour une Europe forte c'est agir pour une France forte c'est totalement d'actualité aujourd'hui
Fabienne Keller les parents de Vincent Lambert ce patient tétraplégique en état végétatif depuis 10 ans implore Emmanuel Macron de maintenir les traitements à 24 heures de l'arrêt programmé des soins que doit faire Emmanuel Macron
c'est une situation humaine terrifiante voilà 10 ans que l'épouse et les parents de Vincent Lambert se déchirent sur la suite voilà je crois que c'est un sujet profondément personnel je crois que les médecins ont fait un choix je crois pas que ce soit un sujet politique je fais vraiment confiance au comité d'éthique des hôpitaux aux professionnels qui ont accompagné Vincent Lambert depuis si longtemps pour prendre la bonne décision
mais vous-même en tant qu'élue sénatrice quel est votre sentiment sur ce dossier
je ne connais pas à titre personnel la situation de santé moi vraiment je fais confiance aux professionnels qui accompagnent et je voudrais dire toute ma toute ma reconnaissance pour ces accompagnements à la fois technique et très profondément humain quand on touche à l'essentiel à la vie jusqu'où doit-on aller quand on n'a pas pu en parler puisqu'il n'a pas pu faire part de son choix sur l'accompagnement ça n'est pas ça n'est pas aux politiques en tout cas de décider c'est à nous d'avoir le débat je pense qu'il ne faut pas trop légiférer il y a la loi Léonetti il faut par contre faire des points sur voilà est-ce qu'il manque des dispositifs des moyens et je voudrais vraiment saluer les services vous savez d'accompagnement de fin de vie qui font un travail humain extraordinaire irremplaçable
Fabienne Keller sénatrice du Marin candidate sur la liste renaissance de la république en marche pour les élections européennes était l'invité de la rédaction de France Inter ce matin merci beaucoup madame merci à vous il est 8h39 la météo merci à vous
merci à vous
Fabienne Keller