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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 26 mai 2020 12 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesNumériqueÉducation & recherche

Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (26 mai 2020)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:03OuverteRéponse partielle

    Nicolas Dupont-Aignan, merci d'être là physiquement sur ce plateau. Le Ségur de la santé, Edouard Philippe, annonce des investissements massifs dans l'hôpital, notamment pour revaloriser les salaires, pour faire des investissements, pour rapprocher le public et le privé. Et puis même la question des temps de travail des 35 heures n'est pas tabou. Vous en pensez quoi

  • 2:40RelanceRéponse partielle

    Le coronavirus, la polémique continue, très vive, autour de l'hydroxychloroquine, prônée par le professeur Howe, que vous avez défendue vous-même. Or, il y a une étude britannique par la revue Lancet, qui dit que la chloroquine est à la fois inefficace et dangereuse. C'est une étude qui a été faite sur 96 000 patients dans 600 hôpitaux. Et puis il y a maintenant l'OMS, qui suspend les essais cliniques de l'hydroxychloroquine par sécurité.

  • 5:13FerméeRéponse directe

    Brièvement, débat et vote cette semaine sur StopCovid, cette application mobile. Vous allez voter pour ?

  • 6:40OuverteRéponse partielle

    Quatre jours de déconfinement, est-ce que vous n'avez pas le sentiment, comme beaucoup de gens, que ça se passe bien ? Ça se passe mieux que prévu ?

  • 7:42OuverteRéponse directe

    L'économie, est-ce que vous craignez des faillites en cascade ? Et assez rapidement, excusez-moi, mais qu'est-ce qu'on peut faire ? Quel plan

  • 8:29OuverteRéponse partielle

    Le plan voiture qui va être annoncé aujourd'hui par Emmanuel Macron, avec donc la prime, le bonus écologique, la prime à la reconversion.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:25Invité politiqueFait
    « 'attends de voir parce qu'il y a tellement eu de promesses non suivies. Et moi il y a deux choses qui me paraissent très importantes. C'est la revalorisation des salaires. »
  • 0:53Invité politiqueFait
    « 'est mon idée fixe, c'est le doublement des lits de réanimation, ce que n'a pas décidé le Premier ministre. Car vous savez que le Premier ministre a indiqué lors de sa conférence de presse sur le déconfinement qui voulait le revenir à 5000 lits. »
  • 1:32Invité politiqueChiffre
    « il faut doubler les lits de réanimation. Et cela, ça veut dire un investissement de 2,5 milliards par an. »
  • 2:04Invité politiqueFait
    « Par exemple, en Ile-de-France, je veux qu'on réouvre le Val-de-Grâce. C'est un hôpital qui est vide, qui a été vendu, vous savez, l'hôpital des armées. »
  • 3:22Invité politiqueFait
    « je vois quoi ? Je vois d'un côté des résultats. Et quand vous regardez la mortalité hospitalière entre Marseille, Lyon et Paris, vous voyez que l'application du traitement Raoult a marché. »
  • 3:51Invité politiqueFait
    « quand vous regardez l'étude Lancet, elle n'est pas une étude clinique, c'est une étude statistique. »
  • 4:04Invité politiqueFait
    « Ce sont des études qui sont faites pour décrédibiliser le traitement du professeur Raoult, parce que ce sont des études qui prennent des cas graves. »
  • 8:01Invité politiqueFait
    « Pourquoi ? Parce que le gouvernement a mis les systèmes des prêts garantis à 90% au lieu de mettre à 100%. »
  • 9:07Invité politiqueFait
    « Car le vrai problème, vous le savez, de l'industrie automobile, c'est les délocalisations. »
  • 10:30Invité politiqueFait
    « Il faut saisir la justice, c'est scandaleux vis-à-vis de nos policiers qui se font insulter, agresser, qui sont dans l'ensemble exemplaires. »
  • 11:21Invité politiqueFait
    « Moi, j'ai abandonné mon mandat de maire, avec tristesse. Moi, j'accepte la loi. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan75 %
  • Présentateur20 %
  • ?5 %

≈ 41,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Bonjour

0:00
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan.

0:01
Nicolas Dupont-Aignan

Bonjour Gérard

0:02
Locuteur

Leclerc. Merci

0:03
Présentateur

d'être là physiquement sur ce plateau. Le Ségur de la santé, Edouard Philippe, annonce des investissements massifs dans l'hôpital, notamment pour revaloriser les salaires, pour faire des investissements, pour rapprocher le public et le privé. Et puis même la question des temps de travail des 35 heures n'est pas tabou. Vous en pensez quoi

0:24
Locuteur

? J

0:25
Nicolas Dupont-Aignan

'attends de voir parce qu'il y a tellement eu de promesses non suivies. Et moi il y a deux choses qui me paraissent très importantes. C'est la revalorisation des salaires.

0:34
Locuteur

Mais

0:34
Nicolas Dupont-Aignan

de grâce qu'on n'accuse pas les personnels hospitaliers des 35 heures parce qu

0:39
Locuteur

'il

0:40
Nicolas Dupont-Aignan

fait bien plus que les 35 heures. Donc si l'État payait

0:43
Locuteur

toutes

0:44
Nicolas Dupont-Aignan

les heures supplémentaires de tout le monde, ça se saurait. Donc je crois qu'il ne

0:48
Locuteur

faut

0:48
Nicolas Dupont-Aignan

pas lier les deux. Il y a une augmentation des salaires à faire. Et le deuxième point,

0:53
Locuteur

c

0:53
Nicolas Dupont-Aignan

'est mon idée fixe, c'est le doublement des lits de réanimation, ce que n'a pas décidé le Premier ministre. Car vous savez que le Premier ministre a indiqué lors de sa conférence de presse sur le déconfinement qui voulait le revenir à 5000 lits.

1:06
Locuteur

La

1:07
Nicolas Dupont-Aignan

différence de mortalité pendant cette crise avec l'Allemagne est liée

1:11
Locuteur

au

1:12
Nicolas Dupont-Aignan

manque de lits de réanimation. Et moi je voudrais qu'on double le nombre de lits de réanimation, c'est-à-dire qu'on réouvre des services qui ont été fermés pendant 10 ans pour faire des économies budgétaires. Car un lit de réanimation, ce n

1:23
Locuteur

'est

1:23
Nicolas Dupont-Aignan

pas simplement un lit, c'est du personnel. Et si on veut affronter une prochaine épidémie, au moins tirons les leçons du fiasco de cette crise, il faut doubler les lits de réanimation. Et cela, ça veut dire un investissement de 2,5

1:36
Locuteur

milliards

1:36
Nicolas Dupont-Aignan

par an. Donc c'est important. Et je propose de le financer, parce que l'argent ne tombe pas du ciel, par la lutte enfin réelle contre les fausses cartes vitales, qui est colossale. Il y

1:47
Locuteur

a

1:47
Nicolas Dupont-Aignan

un rapport en ce moment qui est en train d'être préparé au Parlement, à l'Assemblée. On ne veut pas ouvrir ce dossier, parce qu

1:54
Locuteur

'on

1:54
Nicolas Dupont-Aignan

ne veut pas voir l'étendue des dégâts. Et je peux vous dire que si on faisait le ménage dans les fausses cartes vitales, on pourrait financer un vrai plan hôpital public, mais un vrai plan, doublement des lits de réanimation. Par exemple, en Ile-de-France, je veux qu'on réouvre le Val-de-Grâce. C'est un hôpital qui est vide, qui a été vendu, vous savez, l'hôpital des armées. Enfin, il n

2:12
Locuteur

'a

2:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas été vendu, justement, il a été abandonné. Il faut rouvrir des lits. Et le Premier ministre n'est pas sur cette ligne. Il a dit qu'on ne rouvrira pas d'hôpitaux. Donc attention. Il

2:21
Locuteur

a dit simplement que

2:22
Présentateur

ce ne serait plus l'alpha et l'oméga de

2:25
Locuteur

fermer des lits. Mais vous demandez plus, ça en a bien... Non, mais je voudrais quand même

2:28
Nicolas Dupont-Aignan

insister. Ça fait 10 ans qu'on a fermé tous les lits.

2:30
Locuteur

Et

2:31
Nicolas Dupont-Aignan

quand on s'y opposait, on nous traitait de vieux ringards, qu'on ne comprenait rien à la médecine de demain, etc. On a vu les dégâts. Donc le plan Ségur, attention.

2:40
Présentateur

Le coronavirus, la polémique continue, très vive, autour de l'hydroxychloroquine, prônée par le professeur Howe, que vous avez défendue vous-même. Or, il y a une étude britannique par la revue Lancet, qui dit que la chloroquine est à la fois inefficace et dangereuse. C'est une étude qui a été faite sur 96 000 patients dans 600 hôpitaux. Et puis il y

3:04
Locuteur

a

3:04
Présentateur

maintenant l'OMS,

3:05
Locuteur

qui

3:05
Présentateur

suspend les essais cliniques de l'hydroxychloroquine par sécurité.

3:09
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, c'est un dossier très important, que j'ai beaucoup travaillé. D'abord, je ne

3:13
Locuteur

suis

3:13
Nicolas Dupont-Aignan

pas médecin. Donc moi, je demande simplement qu'on regarde les faits.

3:18
Locuteur

Et

3:18
Nicolas Dupont-Aignan

je vois quoi ? Je vois d'un côté des résultats. Et quand vous regardez la mortalité hospitalière entre Marseille, Lyon et Paris, vous voyez que l'application du traitement Raoult a marché. Ça, c'est un fait. Deuxièmement, je vois que dans la plupart des pays du monde, ce traitement est utilisé. Pas partout, hein, quand même. Dans la plupart des pays. Donc, je me dis, c'est quand même extraordinaire. D'un côté, on a des résultats de terrain.

3:46
Locuteur

Et

3:46
Nicolas Dupont-Aignan

de l'autre, quand on regarde les études, et c'est très intéressant l'étude Lancet, parce que j'ai regardé.

3:51
Locuteur

Et

3:51
Nicolas Dupont-Aignan

quand vous regardez l'étude Lancet, elle n'est pas une étude clinique, c'est une étude statistique. Ce n

3:56
Locuteur

'est

3:56
Nicolas Dupont-Aignan

pas sur des malades, c'est sur des statistiques. Premier point. Et deuxième point, ce qui est encore plus intéressant,

4:02
Locuteur

c

4:02
Nicolas Dupont-Aignan

'est comme les autres études. Ce sont des études qui sont faites pour décrédibiliser le traitement du professeur Raoult, parce que ce sont des études qui prennent des cas graves. C'est-à-dire un diagnostic,

4:12
Locuteur

et

4:12
Nicolas Dupont-Aignan

c'est dans l'étude, vous retrouvez l'interview de celui qui a lancé l'étude, donc je me suis appuyé sur des faits, qui dit « j'ai choisi des malades de plus de 48 heures hospitalisés ». Or, toute l'idée du traitement du professeur Raoult, et c'est pour ça que je le défends, c'est de dire qu'il faut tester tôt

4:29
Locuteur

et

4:29
Nicolas Dupont-Aignan

prévenir avant que la charge virale atteigne les poumons. Donc moi, si j'étais ministre de la Santé, qu

4:35
Locuteur

'est

4:35
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que je ferais aujourd'hui

4:36
Locuteur

? Je

4:37
Nicolas Dupont-Aignan

demanderais une vraie étude,

4:38
Locuteur

à

4:39
Nicolas Dupont-Aignan

condition égale, le protocole Raoult à l'hôpital de Marseille, les hôpitaux qu'ils l

4:45
Locuteur

'ont

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

utilisé, je pense au professeur Perron à Garches, et les hôpitaux qu

4:49
Locuteur

'ils

4:49
Nicolas Dupont-Aignan

ne

4:49
Locuteur

l'ont

4:49
Nicolas Dupont-Aignan

pas utilisé. Moi, ce que je demande dans cette affaire, c'est que l'État

4:52
Locuteur

soit

4:53
Nicolas Dupont-Aignan

impartial. Or, on voit très bien la manœuvre. La manœuvre, c'est qu'il y

4:57
Locuteur

a

4:57
Nicolas Dupont-Aignan

des gros laboratoires pharmaceutiques.

4:58
Locuteur

Si

4:59
Nicolas Dupont-Aignan

le traitement du professeur Raoult était à 100 euros la boîte et pas à 3 euros la boîte, je peux vous dire qu'il n

5:04
Locuteur

'y aurait

5:04
Nicolas Dupont-Aignan

pas les mêmes études. Donc vous demandez cette étude ? Je demande une étude impartiale, pas une étude qui veut tuer Raoult. Alors

5:10
Locuteur

même que

5:10
Nicolas Dupont-Aignan

c'est lui qui sauve des malades, c'est quand même un comble.

5:13
Présentateur

Brièvement, débat et vote cette semaine sur StopCovid, cette application mobile. Vous allez voter pour ?

5:19
Locuteur

Je vais

5:19
Nicolas Dupont-Aignan

voter contre.

5:20
Présentateur

Au nom

5:21
Locuteur

de ?

5:21
Présentateur

Au nom de

5:22
Locuteur

deux choses.

5:23
Nicolas Dupont-Aignan

Liberté.

5:23
Locuteur

Liberté,

5:24
Nicolas Dupont-Aignan

car on met le doigt dans un engrenage,

5:25
Locuteur

je peux

5:26
Nicolas Dupont-Aignan

appeler les Français,

5:27
Locuteur

sur

5:28
Nicolas Dupont-Aignan

le danger de cette application, parce qu'au début on nous dit que

5:31
Locuteur

c

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

'est volontaire.

5:32
Locuteur

Et

5:32
Nicolas Dupont-Aignan

après, ce sera obligatoire. C'est le basculement dans une ère orwellienne. Et deuxièmement, pardonnez-moi,

5:39
Locuteur

on

5:39
Nicolas Dupont-Aignan

n'est pas foutu en France d'offrir des masques FFP2 à des dentistes, à des médecins. Cette semaine, l'ARS, l'Agence régionale de santé, enfin la semaine dernière, a envoyé une note aux dentistes d'Ile-de-France pour leur dire que vous n'aurez pas de masque FFP2. Donc, avant de tester

5:54
Locuteur

de

5:55
Nicolas Dupont-Aignan

manière orwellienne tous les Français, j'aimerais qu'on teste le circuit des masques en France. J'aimerais qu'on ait les tests nécessaires. Vous voyez, c'est-à-dire, ce qui m'effraie dans ce pays,

6:09
Locuteur

c

6:10
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'on n'est pas capable de traiter les problèmes basiques, de fond, masques, tests, soins,

6:15
Locuteur

et

6:16
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on va inventer une usine à gaz, un truc hyper compliqué qui, à terme, va dériver. Enfin, j'aimerais qu'on revienne à du bon sens.

6:23
Locuteur

Donc,

6:23
Nicolas Dupont-Aignan

vous en voterez contre. Donc, je voterai contre, mais contre de toutes mes forces. Et j'alerte les Français sur cette dérive. Vraiment, vous savez,

6:31
Locuteur

quand

6:32
Nicolas Dupont-Aignan

un pouvoir en est à utiliser des applications pour surveiller les comportements des Français, je vous dis,

6:39
Locuteur

c

6:39
Nicolas Dupont-Aignan

'est dangereux.

6:40
Présentateur

Quatre jours de déconfinement, est-ce que vous n'avez pas le sentiment, comme beaucoup de gens, que ça se passe bien ? Ça se passe mieux que prévu ? Ça se passe mieux que ce que vous-même

6:48
Locuteur

vous

6:48
Nicolas Dupont-Aignan

disiez ? J'estime que le rôle d'un responsable politique, c

6:51
Locuteur

'est

6:51
Nicolas Dupont-Aignan

de prévoir. Moi, si ça se passe bien, j'en serais ravi. On attend quand même fin de semaine. Et il faut accélérer.

6:56
Locuteur

Alors, justement, j'ai...

6:58
Nicolas Dupont-Aignan

Si on a les masques,

6:59
Locuteur

si on a les masques,

6:59
Nicolas Dupont-Aignan

les masques, et si on a enfin les 700 000 tests,

7:03
Locuteur

et

7:03
Nicolas Dupont-Aignan

si on accepte enfin de prescrire les traitements qui sauvent, eh bien, pourquoi pas accélérer ? Moi, je ne

7:09
Locuteur

suis

7:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas... Alors,

7:10
Locuteur

clairement,

7:10
Nicolas Dupont-Aignan

est

7:10
Locuteur

-ce

7:10
Nicolas Dupont-Aignan

que vous demandez, par exemple, la réouverture des restaurants au début de juin

7:12
Locuteur

?

7:12
Nicolas Dupont-Aignan

Dans les zones vertes, oui, bien évidemment. Et j'attends de voir les chiffres. Parce qu'encore une fois, moi, je... Des lycées également, réouverture des lycées également ?

7:20
Locuteur

Il

7:20
Nicolas Dupont-Aignan

faut voir les chiffres. Je ne

7:22
Locuteur

suis

7:22
Nicolas Dupont-Aignan

pas... Comment vous dire ? Moi, je n'ai pas les chiffres. Et quand on a vu le Premier ministre sur l'affaire électorale, on nous a dit qu'on aura les chiffres, quoi, fin de semaine, là. Donc, si les chiffres sont bons, il

7:32
Locuteur

faut lâcher.

7:33
Nicolas Dupont-Aignan

Mais il faut quand même dire à nos concitoyens de garder des réflexes de protection. Il ne faut pas tout lâcher. Car il n'y

7:39
Locuteur

aurait

7:39
Nicolas Dupont-Aignan

rien de pire qu'un nouveau confinement.

7:42
Présentateur

L'économie, est-ce que vous craignez des faillites en cascade ? Et assez rapidement, excusez-moi, mais qu'est-ce qu

7:49
Locuteur

'on

7:49
Présentateur

peut faire ? Quel plan

7:50
Nicolas Dupont-Aignan

de... Il y a un article très intéressant dans le Figaro de ce matin, désolé de citer un journal, d'une personne qui dit que le problème du plan français,

7:58
Locuteur

c

7:58
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'on va prêter 5 fois moins qu'en Allemagne. Pourquoi ? Parce que le gouvernement a mis les systèmes des prêts garantis à 90% au lieu de mettre à 100%. Et le grand danger aujourd'hui, et je le vois parce que je vois plein d'entreprises en France qui ne bénéficient pas du plan gouvernemental.

8:14
Locuteur

Et

8:15
Nicolas Dupont-Aignan

donc, l'urgence absolue, c'est que le gouvernement change de braquet et passe à une garantie 100%. Et pour que les entreprises aient les prêts et qu'elles payent leurs fournisseurs. Car aujourd'hui, le danger, c'est un effet domino.

8:29
Présentateur

Le plan voiture qui va être annoncé aujourd'hui par Emmanuel Macron, avec donc la prime,

8:35
Locuteur

le

8:35
Présentateur

bonus écologique, la prime à la reconversion. Mais alors attention,

8:39
Nicolas Dupont-Aignan

plan voiture, mais déjà, vous voyez, par exemple, il y

8:41
Locuteur

a

8:41
Nicolas Dupont-Aignan

un plan voiture. Mais je lis ce matin qu'il

8:44
Locuteur

y a

8:44
Nicolas Dupont-Aignan

une grande entreprise automobile qui s'est vue refuser le plan garantie de l'État. Alors ça ne sert à rien de faire des plans sectoriels

8:51
Locuteur

si

8:52
Nicolas Dupont-Aignan

les plans généraux ne marchent pas. Premier point. Et deuxième point, moi je ne veux pas qu

8:55
Locuteur

'on

8:55
Nicolas Dupont-Aignan

donne d'argent public

8:56
Locuteur

pour

8:57
Nicolas Dupont-Aignan

acheter des voitures qui sont fabriquées à l'étranger. J'aimerais que l'argent, notamment s'il y

9:03
Locuteur

a

9:03
Nicolas Dupont-Aignan

une prime pour changer sa voiture, soit réservée aux voitures fabriquées en France. Car le vrai problème, vous le savez, de l'industrie automobile, c'est les délocalisations. Et je vois quand même que Toyota

9:11
Locuteur

fabrique

9:13
Nicolas Dupont-Aignan

une petite voiture à Valenciennes et que Renault a délocalisé en Slovaquie. Ou en Slovénie, je ne sais plus. Donc moi j'aimerais que l'argent public sert

9:21
Locuteur

à

9:21
Nicolas Dupont-Aignan

relocaliser. Parce que sinon, vous verrez, à la fin de la crise,

9:25
Locuteur

il

9:25
Nicolas Dupont-Aignan

y

9:25
Locuteur

aura

9:25
Nicolas Dupont-Aignan

encore des usines qui partiront plus loin puisque c'est moins cher. Donc il faut quand même que l'argent du contribuable, c'est ce qu'on propose à Debout la France, serve à relocaliser.

9:34
Locuteur

Donc cette condition

9:36
Présentateur

de produire en France, vous voyez

9:37
Locuteur

que la police achète

9:38
Nicolas Dupont-Aignan

des voitures en Allemagne, j'aimerais qu'elle les achète en France.

9:40
Locuteur

Alors

9:41
Présentateur

quelques questions rapides et réponses rapides s'il vous plaît. L'université de Paris 1, la justice administrative, a validé pour cause de coronavirus l'interdiction des notes inférieures à 10. C'est-à-dire que tout le monde aurait au moins la moyenne. Le recteur et la ministre se sont opposés. C

9:58
Locuteur

'est une

9:58
Nicolas Dupont-Aignan

insulte aux élèves. C'est une insulte. C'est insupportable. C'est ça, c'est le drame français. Allez voir en Asie ce qui se passe. Est-ce qu'on donne des notes parce que... Non. C'est la faillite du pays. Si on rentre là-dedans, moi je vous le dis, nous serons un pays de quatrième catégorie.

10:18
Locuteur

C

10:18
Nicolas Dupont-Aignan

'est une insulte et c'est une insulte aux gens modestes car des élèves modestes travaillent et le travail doit être récompensé. Donc je suis outré de ce genre de comportement. Là, ce sont des juges dingo qu'il faut mettre à l'hôpital.

10:30
Présentateur

Les déclarations de Camélia Jordana, elle dit qu'elle a peur devant les policiers qui, elle dit, massacrent des hommes et des femmes pour leur couleur. Christophe Castaner a protesté mais il n'engage pas, il ne saisit pas la justice. Il

10:44
Nicolas Dupont-Aignan

faut saisir la justice, c'est scandaleux vis-à-vis de nos policiers qui se font insulter, agresser, qui sont dans l'ensemble exemplaires. Et quand il

10:51
Locuteur

y a

10:51
Nicolas Dupont-Aignan

un policier qui

10:52
Locuteur

a

10:52
Nicolas Dupont-Aignan

un problème, il est sanctionné en France. Donc c'est une insulte, c'est vraiment des gens... Là aussi,

10:57
Locuteur

on

10:58
Nicolas Dupont-Aignan

a une inversion complète. Je n

11:00
Locuteur

'ai

11:00
Nicolas Dupont-Aignan

même pas envie de parler de ça parce que c'est absolument ignoble à l'égard des policiers français qui sont plutôt à l'inverse la victime de comportements, j'allais dire, racistes, antipoliciers. —

11:11
Présentateur

Gérald Darmanin qui prône, qui défend, qui va rester ministre tout en étant maire. Est-ce que c'est l'occasion de revenir peut-être sur le non-cumul des mandats ?

11:20
Nicolas Dupont-Aignan

— Moi,

11:21
Locuteur

je

11:21
Nicolas Dupont-Aignan

n

11:21
Locuteur

'ai

11:21
Nicolas Dupont-Aignan

pas compris parce que moi, j'ai abandonné mon mandat de maire, avec tristesse. Moi, j'accepte la loi. Et puis j'ai l'impression qu'il y a deux poids,

11:27
Locuteur

deux

11:27
Nicolas Dupont-Aignan

mesures. Voilà. Il y a des gens qui sont au-dessus des lois. L

11:31
Locuteur

'égalité républicaine... — La loi, elle s

11:31
Présentateur

'imposait pour les parlementaires,

11:33
Locuteur

pas pour

11:33
Présentateur

les ministres.

11:33
Locuteur

Et l'esprit... — Je pense qu'un ministre...

11:35
Nicolas Dupont-Aignan

— Vous voyez, je suis très modeste. Un ministre a plus de boulot qu'un parlementaire, quand même. Donc j'aimerais que le ministre soit à plein temps. Enfin non, mais c'est n'importe quoi, là aussi. Mais enfin, ces gens se croient quoi ? Ils se croient au-dessus de tout. Mais je vais vous dire, les Français vont les renvoyer. Il va retourner maire. Il sera plus jamais ministre.

11:51
Locuteur

—

11:51
Présentateur

Les tensions entre le président et le premier ministre, le président qui baisse dans les sondages, le premier ministre qui monte.

11:57
Locuteur

Qu

11:57
Présentateur

'est-ce que ça veut

11:58
Locuteur

dire ? —

11:58
Nicolas Dupont-Aignan

C'est classique, sous la Ve République. C'est des petits jeux. Mais pour moi, ils sont solidaires. Ils ont une responsabilité immense dans la catastrophe sanitaire qu'on a eue. Ils ont pris les mauvaises décisions au mauvais moment. J'espère que le peuple les sanctionnera. Et c'est à nous de proposer une autre politique solide, sérieuse. Et ce sera l'enjeu des élections. Voilà.

12:18
Locuteur

—

12:18
Présentateur

Merci, Nicolas Dupont-Aignan. Bonne journée. Romain,

12:21
Locuteur

c

12:21
Présentateur

'est à vous.