Nicolas Dupont-Aignan invité sur CNews (26 mai 2020)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:03OuverteRéponse partielle
Nicolas Dupont-Aignan, merci d'être là physiquement sur ce plateau. Le Ségur de la santé, Edouard Philippe, annonce des investissements massifs dans l'hôpital, notamment pour revaloriser les salaires, pour faire des investissements, pour rapprocher le public et le privé. Et puis même la question des temps de travail des 35 heures n'est pas tabou. Vous en pensez quoi
- 2:40RelanceRéponse partielle
Le coronavirus, la polémique continue, très vive, autour de l'hydroxychloroquine, prônée par le professeur Howe, que vous avez défendue vous-même. Or, il y a une étude britannique par la revue Lancet, qui dit que la chloroquine est à la fois inefficace et dangereuse. C'est une étude qui a été faite sur 96 000 patients dans 600 hôpitaux. Et puis il y a maintenant l'OMS, qui suspend les essais cliniques de l'hydroxychloroquine par sécurité.
- 5:13FerméeRéponse directe
Brièvement, débat et vote cette semaine sur StopCovid, cette application mobile. Vous allez voter pour ?
- 6:40OuverteRéponse partielle
Quatre jours de déconfinement, est-ce que vous n'avez pas le sentiment, comme beaucoup de gens, que ça se passe bien ? Ça se passe mieux que prévu ?
- 7:42OuverteRéponse directe
L'économie, est-ce que vous craignez des faillites en cascade ? Et assez rapidement, excusez-moi, mais qu'est-ce qu'on peut faire ? Quel plan
- 8:29OuverteRéponse partielle
Le plan voiture qui va être annoncé aujourd'hui par Emmanuel Macron, avec donc la prime, le bonus écologique, la prime à la reconversion.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25Invité politiqueFait
« 'attends de voir parce qu'il y a tellement eu de promesses non suivies. Et moi il y a deux choses qui me paraissent très importantes. C'est la revalorisation des salaires. »
- 0:53Invité politiqueFait
« 'est mon idée fixe, c'est le doublement des lits de réanimation, ce que n'a pas décidé le Premier ministre. Car vous savez que le Premier ministre a indiqué lors de sa conférence de presse sur le déconfinement qui voulait le revenir à 5000 lits. »
- 1:32Invité politiqueChiffre
« il faut doubler les lits de réanimation. Et cela, ça veut dire un investissement de 2,5 milliards par an. »
- 2:04Invité politiqueFait
« Par exemple, en Ile-de-France, je veux qu'on réouvre le Val-de-Grâce. C'est un hôpital qui est vide, qui a été vendu, vous savez, l'hôpital des armées. »
- 3:22Invité politiqueFait
« je vois quoi ? Je vois d'un côté des résultats. Et quand vous regardez la mortalité hospitalière entre Marseille, Lyon et Paris, vous voyez que l'application du traitement Raoult a marché. »
- 3:51Invité politiqueFait
« quand vous regardez l'étude Lancet, elle n'est pas une étude clinique, c'est une étude statistique. »
- 4:04Invité politiqueFait
« Ce sont des études qui sont faites pour décrédibiliser le traitement du professeur Raoult, parce que ce sont des études qui prennent des cas graves. »
- 8:01Invité politiqueFait
« Pourquoi ? Parce que le gouvernement a mis les systèmes des prêts garantis à 90% au lieu de mettre à 100%. »
- 9:07Invité politiqueFait
« Car le vrai problème, vous le savez, de l'industrie automobile, c'est les délocalisations. »
- 10:30Invité politiqueFait
« Il faut saisir la justice, c'est scandaleux vis-à-vis de nos policiers qui se font insulter, agresser, qui sont dans l'ensemble exemplaires. »
- 11:21Invité politiqueFait
« Moi, j'ai abandonné mon mandat de maire, avec tristesse. Moi, j'accepte la loi. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan75 %
- Présentateur20 %
- ?5 %
≈ 41,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour
Nicolas Dupont-Aignan.
Bonjour Gérard
Leclerc. Merci
d'être là physiquement sur ce plateau. Le Ségur de la santé, Edouard Philippe, annonce des investissements massifs dans l'hôpital, notamment pour revaloriser les salaires, pour faire des investissements, pour rapprocher le public et le privé. Et puis même la question des temps de travail des 35 heures n'est pas tabou. Vous en pensez quoi
? J
'attends de voir parce qu'il y a tellement eu de promesses non suivies. Et moi il y a deux choses qui me paraissent très importantes. C'est la revalorisation des salaires.
Mais
de grâce qu'on n'accuse pas les personnels hospitaliers des 35 heures parce qu
'il
fait bien plus que les 35 heures. Donc si l'État payait
toutes
les heures supplémentaires de tout le monde, ça se saurait. Donc je crois qu'il ne
faut
pas lier les deux. Il y a une augmentation des salaires à faire. Et le deuxième point,
c
'est mon idée fixe, c'est le doublement des lits de réanimation, ce que n'a pas décidé le Premier ministre. Car vous savez que le Premier ministre a indiqué lors de sa conférence de presse sur le déconfinement qui voulait le revenir à 5000 lits.
La
différence de mortalité pendant cette crise avec l'Allemagne est liée
au
manque de lits de réanimation. Et moi je voudrais qu'on double le nombre de lits de réanimation, c'est-à-dire qu'on réouvre des services qui ont été fermés pendant 10 ans pour faire des économies budgétaires. Car un lit de réanimation, ce n
'est
pas simplement un lit, c'est du personnel. Et si on veut affronter une prochaine épidémie, au moins tirons les leçons du fiasco de cette crise, il faut doubler les lits de réanimation. Et cela, ça veut dire un investissement de 2,5
milliards
par an. Donc c'est important. Et je propose de le financer, parce que l'argent ne tombe pas du ciel, par la lutte enfin réelle contre les fausses cartes vitales, qui est colossale. Il y
a
un rapport en ce moment qui est en train d'être préparé au Parlement, à l'Assemblée. On ne veut pas ouvrir ce dossier, parce qu
'on
ne veut pas voir l'étendue des dégâts. Et je peux vous dire que si on faisait le ménage dans les fausses cartes vitales, on pourrait financer un vrai plan hôpital public, mais un vrai plan, doublement des lits de réanimation. Par exemple, en Ile-de-France, je veux qu'on réouvre le Val-de-Grâce. C'est un hôpital qui est vide, qui a été vendu, vous savez, l'hôpital des armées. Enfin, il n
'a
pas été vendu, justement, il a été abandonné. Il faut rouvrir des lits. Et le Premier ministre n'est pas sur cette ligne. Il a dit qu'on ne rouvrira pas d'hôpitaux. Donc attention. Il
a dit simplement que
ce ne serait plus l'alpha et l'oméga de
fermer des lits. Mais vous demandez plus, ça en a bien... Non, mais je voudrais quand même
insister. Ça fait 10 ans qu'on a fermé tous les lits.
Et
quand on s'y opposait, on nous traitait de vieux ringards, qu'on ne comprenait rien à la médecine de demain, etc. On a vu les dégâts. Donc le plan Ségur, attention.
Le coronavirus, la polémique continue, très vive, autour de l'hydroxychloroquine, prônée par le professeur Howe, que vous avez défendue vous-même. Or, il y a une étude britannique par la revue Lancet, qui dit que la chloroquine est à la fois inefficace et dangereuse. C'est une étude qui a été faite sur 96 000 patients dans 600 hôpitaux. Et puis il y
a
maintenant l'OMS,
qui
suspend les essais cliniques de l'hydroxychloroquine par sécurité.
Alors, c'est un dossier très important, que j'ai beaucoup travaillé. D'abord, je ne
suis
pas médecin. Donc moi, je demande simplement qu'on regarde les faits.
Et
je vois quoi ? Je vois d'un côté des résultats. Et quand vous regardez la mortalité hospitalière entre Marseille, Lyon et Paris, vous voyez que l'application du traitement Raoult a marché. Ça, c'est un fait. Deuxièmement, je vois que dans la plupart des pays du monde, ce traitement est utilisé. Pas partout, hein, quand même. Dans la plupart des pays. Donc, je me dis, c'est quand même extraordinaire. D'un côté, on a des résultats de terrain.
Et
de l'autre, quand on regarde les études, et c'est très intéressant l'étude Lancet, parce que j'ai regardé.
Et
quand vous regardez l'étude Lancet, elle n'est pas une étude clinique, c'est une étude statistique. Ce n
'est
pas sur des malades, c'est sur des statistiques. Premier point. Et deuxième point, ce qui est encore plus intéressant,
c
'est comme les autres études. Ce sont des études qui sont faites pour décrédibiliser le traitement du professeur Raoult, parce que ce sont des études qui prennent des cas graves. C'est-à-dire un diagnostic,
et
c'est dans l'étude, vous retrouvez l'interview de celui qui a lancé l'étude, donc je me suis appuyé sur des faits, qui dit « j'ai choisi des malades de plus de 48 heures hospitalisés ». Or, toute l'idée du traitement du professeur Raoult, et c'est pour ça que je le défends, c'est de dire qu'il faut tester tôt
et
prévenir avant que la charge virale atteigne les poumons. Donc moi, si j'étais ministre de la Santé, qu
'est
-ce que je ferais aujourd'hui
? Je
demanderais une vraie étude,
à
condition égale, le protocole Raoult à l'hôpital de Marseille, les hôpitaux qu'ils l
'ont
utilisé, je pense au professeur Perron à Garches, et les hôpitaux qu
'ils
ne
l'ont
pas utilisé. Moi, ce que je demande dans cette affaire, c'est que l'État
soit
impartial. Or, on voit très bien la manœuvre. La manœuvre, c'est qu'il y
a
des gros laboratoires pharmaceutiques.
Si
le traitement du professeur Raoult était à 100 euros la boîte et pas à 3 euros la boîte, je peux vous dire qu'il n
'y aurait
pas les mêmes études. Donc vous demandez cette étude ? Je demande une étude impartiale, pas une étude qui veut tuer Raoult. Alors
même que
c'est lui qui sauve des malades, c'est quand même un comble.
Brièvement, débat et vote cette semaine sur StopCovid, cette application mobile. Vous allez voter pour ?
Je vais
voter contre.
Au nom
de ?
Au nom de
deux choses.
Liberté.
Liberté,
car on met le doigt dans un engrenage,
je peux
appeler les Français,
sur
le danger de cette application, parce qu'au début on nous dit que
c
'est volontaire.
Et
après, ce sera obligatoire. C'est le basculement dans une ère orwellienne. Et deuxièmement, pardonnez-moi,
on
n'est pas foutu en France d'offrir des masques FFP2 à des dentistes, à des médecins. Cette semaine, l'ARS, l'Agence régionale de santé, enfin la semaine dernière, a envoyé une note aux dentistes d'Ile-de-France pour leur dire que vous n'aurez pas de masque FFP2. Donc, avant de tester
de
manière orwellienne tous les Français, j'aimerais qu'on teste le circuit des masques en France. J'aimerais qu'on ait les tests nécessaires. Vous voyez, c'est-à-dire, ce qui m'effraie dans ce pays,
c
'est qu'on n'est pas capable de traiter les problèmes basiques, de fond, masques, tests, soins,
et
qu'on va inventer une usine à gaz, un truc hyper compliqué qui, à terme, va dériver. Enfin, j'aimerais qu'on revienne à du bon sens.
Donc,
vous en voterez contre. Donc, je voterai contre, mais contre de toutes mes forces. Et j'alerte les Français sur cette dérive. Vraiment, vous savez,
quand
un pouvoir en est à utiliser des applications pour surveiller les comportements des Français, je vous dis,
c
'est dangereux.
Quatre jours de déconfinement, est-ce que vous n'avez pas le sentiment, comme beaucoup de gens, que ça se passe bien ? Ça se passe mieux que prévu ? Ça se passe mieux que ce que vous-même
vous
disiez ? J'estime que le rôle d'un responsable politique, c
'est
de prévoir. Moi, si ça se passe bien, j'en serais ravi. On attend quand même fin de semaine. Et il faut accélérer.
Alors, justement, j'ai...
Si on a les masques,
si on a les masques,
les masques, et si on a enfin les 700 000 tests,
et
si on accepte enfin de prescrire les traitements qui sauvent, eh bien, pourquoi pas accélérer ? Moi, je ne
suis
pas... Alors,
clairement,
est
-ce
que vous demandez, par exemple, la réouverture des restaurants au début de juin
?
Dans les zones vertes, oui, bien évidemment. Et j'attends de voir les chiffres. Parce qu'encore une fois, moi, je... Des lycées également, réouverture des lycées également ?
Il
faut voir les chiffres. Je ne
suis
pas... Comment vous dire ? Moi, je n'ai pas les chiffres. Et quand on a vu le Premier ministre sur l'affaire électorale, on nous a dit qu'on aura les chiffres, quoi, fin de semaine, là. Donc, si les chiffres sont bons, il
faut lâcher.
Mais il faut quand même dire à nos concitoyens de garder des réflexes de protection. Il ne faut pas tout lâcher. Car il n'y
aurait
rien de pire qu'un nouveau confinement.
L'économie, est-ce que vous craignez des faillites en cascade ? Et assez rapidement, excusez-moi, mais qu'est-ce qu
'on
peut faire ? Quel plan
de... Il y a un article très intéressant dans le Figaro de ce matin, désolé de citer un journal, d'une personne qui dit que le problème du plan français,
c
'est qu'on va prêter 5 fois moins qu'en Allemagne. Pourquoi ? Parce que le gouvernement a mis les systèmes des prêts garantis à 90% au lieu de mettre à 100%. Et le grand danger aujourd'hui, et je le vois parce que je vois plein d'entreprises en France qui ne bénéficient pas du plan gouvernemental.
Et
donc, l'urgence absolue, c'est que le gouvernement change de braquet et passe à une garantie 100%. Et pour que les entreprises aient les prêts et qu'elles payent leurs fournisseurs. Car aujourd'hui, le danger, c'est un effet domino.
Le plan voiture qui va être annoncé aujourd'hui par Emmanuel Macron, avec donc la prime,
le
bonus écologique, la prime à la reconversion. Mais alors attention,
plan voiture, mais déjà, vous voyez, par exemple, il y
a
un plan voiture. Mais je lis ce matin qu'il
y a
une grande entreprise automobile qui s'est vue refuser le plan garantie de l'État. Alors ça ne sert à rien de faire des plans sectoriels
si
les plans généraux ne marchent pas. Premier point. Et deuxième point, moi je ne veux pas qu
'on
donne d'argent public
pour
acheter des voitures qui sont fabriquées à l'étranger. J'aimerais que l'argent, notamment s'il y
a
une prime pour changer sa voiture, soit réservée aux voitures fabriquées en France. Car le vrai problème, vous le savez, de l'industrie automobile, c'est les délocalisations. Et je vois quand même que Toyota
fabrique
une petite voiture à Valenciennes et que Renault a délocalisé en Slovaquie. Ou en Slovénie, je ne sais plus. Donc moi j'aimerais que l'argent public sert
à
relocaliser. Parce que sinon, vous verrez, à la fin de la crise,
il
y
aura
encore des usines qui partiront plus loin puisque c'est moins cher. Donc il faut quand même que l'argent du contribuable, c'est ce qu'on propose à Debout la France, serve à relocaliser.
Donc cette condition
de produire en France, vous voyez
que la police achète
des voitures en Allemagne, j'aimerais qu'elle les achète en France.
Alors
quelques questions rapides et réponses rapides s'il vous plaît. L'université de Paris 1, la justice administrative, a validé pour cause de coronavirus l'interdiction des notes inférieures à 10. C'est-à-dire que tout le monde aurait au moins la moyenne. Le recteur et la ministre se sont opposés. C
'est une
insulte aux élèves. C'est une insulte. C'est insupportable. C'est ça, c'est le drame français. Allez voir en Asie ce qui se passe. Est-ce qu'on donne des notes parce que... Non. C'est la faillite du pays. Si on rentre là-dedans, moi je vous le dis, nous serons un pays de quatrième catégorie.
C
'est une insulte et c'est une insulte aux gens modestes car des élèves modestes travaillent et le travail doit être récompensé. Donc je suis outré de ce genre de comportement. Là, ce sont des juges dingo qu'il faut mettre à l'hôpital.
Les déclarations de Camélia Jordana, elle dit qu'elle a peur devant les policiers qui, elle dit, massacrent des hommes et des femmes pour leur couleur. Christophe Castaner a protesté mais il n'engage pas, il ne saisit pas la justice. Il
faut saisir la justice, c'est scandaleux vis-à-vis de nos policiers qui se font insulter, agresser, qui sont dans l'ensemble exemplaires. Et quand il
y a
un policier qui
a
un problème, il est sanctionné en France. Donc c'est une insulte, c'est vraiment des gens... Là aussi,
on
a une inversion complète. Je n
'ai
même pas envie de parler de ça parce que c'est absolument ignoble à l'égard des policiers français qui sont plutôt à l'inverse la victime de comportements, j'allais dire, racistes, antipoliciers. —
Gérald Darmanin qui prône, qui défend, qui va rester ministre tout en étant maire. Est-ce que c'est l'occasion de revenir peut-être sur le non-cumul des mandats ?
— Moi,
je
n
'ai
pas compris parce que moi, j'ai abandonné mon mandat de maire, avec tristesse. Moi, j'accepte la loi. Et puis j'ai l'impression qu'il y a deux poids,
deux
mesures. Voilà. Il y a des gens qui sont au-dessus des lois. L
'égalité républicaine... — La loi, elle s
'imposait pour les parlementaires,
pas pour
les ministres.
Et l'esprit... — Je pense qu'un ministre...
— Vous voyez, je suis très modeste. Un ministre a plus de boulot qu'un parlementaire, quand même. Donc j'aimerais que le ministre soit à plein temps. Enfin non, mais c'est n'importe quoi, là aussi. Mais enfin, ces gens se croient quoi ? Ils se croient au-dessus de tout. Mais je vais vous dire, les Français vont les renvoyer. Il va retourner maire. Il sera plus jamais ministre.
—
Les tensions entre le président et le premier ministre, le président qui baisse dans les sondages, le premier ministre qui monte.
Qu
'est-ce que ça veut
dire ? —
C'est classique, sous la Ve République. C'est des petits jeux. Mais pour moi, ils sont solidaires. Ils ont une responsabilité immense dans la catastrophe sanitaire qu'on a eue. Ils ont pris les mauvaises décisions au mauvais moment. J'espère que le peuple les sanctionnera. Et c'est à nous de proposer une autre politique solide, sérieuse. Et ce sera l'enjeu des élections. Voilà.
—
Merci, Nicolas Dupont-Aignan. Bonne journée. Romain,
c
'est à vous.
Nicolas Dupont-Aignan