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Podcast / conversationLCI (sur YouTube)· 20 janvier 2026 128 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalDéfenseÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Brunet sans filtre du mardi 20 janvier 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 48 %Défensif 22 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 46 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteÉludée

    Quelle sera l'attitude des Européens face aux actions de Trump au Groenland ?

  • 5:00RelanceÉludée

    Emmanuel Macron a refusé de rejoindre le conseil de la paix de Trump. Pouvez-vous répondre à Macron ?

  • 25:00FerméeÉludée

    Pouvez-vous répondre à Macron qui a annoncé ne pas rejoindre le conseil de la paix ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Les États-Unis représentent le premier marché pour les vins français. Comment réagissez-vous aux menaces de droits de douane ?

  • 45:00OuverteRéponse directe

    Considérez-vous les États-Unis comme un ami, un ennemi ou une menace ?

  • 2:00OuverteÉludée

    Est-ce que vous considérez encore les États-Unis comme un ami ? Un ennemi ou un ami ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 26:40Donald TrumpFait
    « Personne ne veut de lui car il ne sera bientôt plus au pouvoir. S'il est hostile, je mettrai 200 % de taxe sur ses vins et ses champagnes et il me rejoindra. »
  • 2:30Éric BrunetFait
    « Macron c'est pas le chef des armées en France. »
  • 5:50Éric BrunetChiffre
    « 51 % des Français interrogés pensent que les États-Unis aujourd'hui sont une menace militaire pour nous européens. »
  • 10:50Isabelle SaportaFait
    « On peut dire empereur vassale. »
  • 14:10Isabelle SaportaChiffre
    « On est 450 millions. C'est ça je parle sous votre contrôle hein de consommateurs parmi les plus riches au monde. »
  • 17:30Éric BrunetChiffre
    « 64 % des Français souhaitent l'arrêt d'achat de matériel militaire américain. »
  • 25:50Pierre BarbinFait
    « Des aéronefs de l'Amérique du Nord arriveront prochainement à la base spatiale de Pitoufic au Groenland. »
  • 29:10Donald TrumpFait
    « Le Groenland est essentiel à la sécurité nationale et mondiale. Il n'y a pas de retour en arrière possible. »
  • 30:50Donald TrumpFait
    « Nous sommes la seule puissance capable de garantir la paix dans le monde. Et cela se fait tout simplement par la force. »
  • 47:30Emmanuel MacronChiffre
    « Nous allons plutôt vers l'autocratie plutôt que la démocratie. Plus de violence, plus de 60 guerres en 2024. »
  • 50:50Emmanuel MacronFait
    « La concurrence des États-Unis d'Amérique et les accords commerciaux qui sapent nos intérêts demandent des concessions maximum. »
  • 0:15Locuteur 2Fait
    « la réponse pour régler le problème est beaucoup et réside dans la davantage de coopération de nouvelles approches et de capitaliser sur la souveraineté économique et des la souveraineté économique notamment pour les Européens »
  • 0:45Locuteur 2Fait
    « accepter passivement la loi du plus fort, ce qui engendrerait une vassalisation et des blocs politiques »
  • 1:15Locuteur 2Fait
    « la France et l'Europe doivent se défendre et contre la situation car cela sert nos intérêts »
  • 2:15Locuteur 2Chiffre
    « les déséquilibres actuels sont dus à certains phénomènes importants et nous devons tous donc mettre en place notre propre agenda, c'est-à-dire donc la la sous-consommation des Chinois, les surinvestissement et les le sous-investissement en Europe »
  • 4:30Locuteur 2Fait
    « La protection ne signifie pas protectionnisme mais aujourd'hui les Européens sont trop naïfs »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous et merci de nous rejoindre dans notre émission [musique] Toujours sans filtre, vous le savez, mais avec beaucoup d'ambiance, des points de vue, des idées, des débats et de l'information bien sûr. Bonjour. Bonjour Magalie.

Et [musique] aujourd'hui et bien on est un peu sans voix parce que à chaque fois on dit que Donald Trump il peut pas aller [musique] plus loin et à chaque jour et ben on n'est pas déçu parce qu'il franchit une nouvelle limite. Regardez par exemple cette photo, il l'a publié ce matin. C'est lui plant un drapeau américain [musique] au Groenland.

Cette île, il la veut et il l'aura. Il le fait savoir par l'image, par le son également puisqu'il s'est exprimé [musique] d'ailleurs des avions militaires américains seront bientôt déployés sur le territoire. [musique] L'ordre mondial est en train d'exploser sous nos yeux.

La question est de savoir quelle sera l'attitude des Européens. Bah justement, [musique] ce serait intéressant de suivre le sommet de Davos avec Emmanuel Macron qui prend la parole tout à l'heure à 14h et Donald Trump qui est attendu sur place à partir de demain. Et puis Emmanuel Macron qui est menacé par le président américain tout simplement parce que il ne veut pas faire partie de ce conseil de la paix mis en place par Donald Trump [musique] pour concurrencer l'ONU.

Au passage, d'ailleurs, le ticket d'entrée aurait été d'environ 1 milliard [musique] d'euros pour les Français. Donc Emmanuel Macron a dit niet pour plein de raisons. Réponse de Donald Trump.

Je vais augmenter augmenter [musique] les droits de douane sur les 20 et spiritueux français de 200 %. [musique] Et Trump a également décidé de divulguer un SMS que Macron lui [musique] avait envoyé. Voilà, il a rendu public.

Voilà les menaces de Donald Trump [musique] sur la France et sur Emmanuel Macron. Et dans ce contexte, les Français ne voient plus du tout les Américains comme avant. Nous vous révolons, un sondage en exclusivité. 42 [musique] % des Français considèrent les États-Unis comme un pays ennemi aujourd'hui.

Vous avez bien entendu. Et la majorité des Français aujourd'hui [musique] considèrent même que c'est une menace militaire. On en est là.

C'est Bruné sans filtre [musique] et ça commence maintenant. Et c'est donc, je vous le disais, la dernière menace en en en date de Donald Trump. Il menace aujourd'hui directement à la France.

Le président américain voudrait mettre en place d'ailleurs ce conseil de la paix. Il l'a inventé, il l'a créé lui-même, un pro un projet rival de l'ONU. Voilà, il faudrait pour cela, vous disais-je tout à l'heure, débourser 1 milliard d'euros pour faire partie du conseil de la paix.

Donal ou Ouais. Donald Trump voudrait lancer son conseil à lui. Donc, on l'a bien compris, ce jeudi à Davos, quelques pays sont partants, mais pas la France.

Emmanuel Macron a dit non, ça n'a pas plu à Donald Trump. Il met donc la pression et menace d'imposer ces fameux droits douanes à 200 % sur les vins français et les champagnes. Camila Campousano et les Annabol.

Tous les moyens sont bons pour faire pression sur la France. Donald Trump menace la filière des vins et Champagne de nouveaux droits de douane. Réaction à cette question d'un journaliste.

Pouvez-vous répondre à Macron qui a annoncé ne pas rejoindre le conseil de la paix ? Est-ce qu'il a vraiment dit ça ? Personne ne veut de lui car il ne sera bientôt plus au pouvoir.

S'il est hostile, je mettrai 200 % de taxe sur ses vins et ses champagnes et il me rejoindra. Emmanuel Macron refuse d'adhérer à son conseil de la paix, une organisation où le siège permanent se paye 1 milliard de dollars. Elle remet en question les Nations- Unies selon le président de la République.

Alors voilà, ça ce sont des cartons donc qui doivent partir dans les tout prochains jours aux États-Unis à New York. 200 % de droits de douane pour les vins et Champagne. Un coup très dur pour la filière.

Les États-Unis représentent le premier marché à l'export pour le secteur. Les vignerons déjà en difficulté avec les alléas climatiques et une baisse mondiale de la consommation. 200 % c'est aujourd'hui un embargo.

Je crois que aujourd'hui on doit entre guillemets montrer les dents, être très fermes. Actuellement les vins et champagnes ont des droits de douanes fixés à 15 % par les États-Unis après négociation avec l'Union européenne. Voilà. et Donald Trump qui n'a pas hésité à faire quelque chose mais qui ne se fait absolument pas mesdames messieurs entre chefs d'état en tout cas Trump a donc dévoilé un SMS privé que lui avait envoyé Emmanuel Macron.

Le président français lui a écrit "Mon ami, je ne comprends pas ce que tu fais sur le Groenland. Je peux organiser une réunion du G7 à Paris jeudi après-midi après Davos. Je veux inviter, je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes.

Disons ensemble à Paris jeudi avant que tu ne repartes aux États-Unis. Voilà le SMS qu'a adressé euh en privé hein Emmanuel Macron à Donald Trump et qui a donc été révélé par Trump. Ouais, Trump qui pour le moment n'a pas dit s'il était d'accord avec cette idée de G7 et de dîner.

Le Léonaratal et Bodan Budka, vous êtes à Davos, vous allez suivre donc tout au long de la semaine ce sommet avec les chefs d'état et de gouvernement qui se vont se suivre les uns après les autres. Alors, ce message en tout cas a bien été envoyé à Donald Trump. L'Élysée vous l'a confirmé.

Oui, tout à fait. L'entourage du président de la République confirme à la fois l'authenticité et le contenu de ce message adressé par Emmanuel Macron à Donald Trump. Vraisemblablement heure française hier dans la soirée autour de 23h dans lequel Emmanuel Macron propose donc une réunion du G7 à Paris jeudi avec une participation potentielle dit-il des Russes et des Ukrainiens et puis un dîner en tête à tête à Donald Trump.

Donald Trump qui n'a pas donné suite, qui n'a pas répondu à cette invitation, il s'est contenté de partager ce message sur les réseaux sociaux. Du côté de l'Élysée, ce qu'on nous dit c'est que cela prouve simplement qu'Emmanuel Macro en public comme en privé. Tiens, je cite la même.

Alors, il y a un petit problème de liaison visiblement euh à Davos. On espère rétablir la liaison parce qu'on a beaucoup de choses à demander à Léonatal et on suivra Emmanuel Macron à 14h. Discours à suivre en direct sur LCI.

On va revenir sur toute cette situation internationale tout au long de Brunet. Sans filtre aujourd'hui, ça va vraiment être la portion la plus la plus importante de de nos débats. Ça va être passionnant parce que vraiment le le le le niveau de conflictualité entre les États-Unis et l'Europe monte monte monte ne cesse de monter.

Et on va y revenir tout au long de cette édition. Dans le reste de l'actualité, il fallait qu'on vous parle de cette nouvelle audition pour Jacques et Jessica Moretti 3 semaines après le drame de Crontana. Oui, les propriétaires du bar le constellation sont soupçonnés d'homicide et d'incendie par négligence.

Brandon Noirette et vous êtes avec Florian Paum à Siion parce que c'est là où ça se passe. Est-ce que le couple est toujours entendu ? Effectivement, bonjour Magalie, bonjour Éric. toujours entendu depuis ce matin 8h30 précisément terminer l'interrogatoire sur les éléments de personnalité puisque pour la toute première fois Jacques Moretti est entendu sur les faits survenues aux constellations le 31 décembre dernier.

Il était 8h6 précisément ce matin lorsque Jacques Moretti est arrivé à bord de ce fourgon pénitentiaire blanc de l'autre côté par une porte dérobée avec notamment la présence de plusieurs policiers qui sont toujours présents à midi. Jessica Moretti, elle est arrivée par l'entrée principale à pied à quelques mètres derrière nous sur ces images de de Florian Paum avec ses avocats. Le regard baissé, les très marqués, aucun commentaire ont déclaré ses avocats et une question se pose.

Jacques Moretti sera-t-il bientôt libéré ? Parce que bien le droit suisse prévoit des mesures de substitution à la détention préventive avec notamment le dépôt d'une caution, 200000 francs suisse l'équivalent de 215000 € fixé pour Jacques Moretti. Et nous sommes en mesure de vous confirmer à midi sur LCI que cette somme a été récoltée, nous disent les avocats de la défense.

En attendant, l'audition de Jacques Moretti se poursuit depuis 8h30 et pourrait durer encore plusieurs heures. Merci Brandon Waret. Les agriculteurs eux continuent de mettre la pression.

Ils sont en train de converger vers Strasbourg figurez-vous. La semaine dernière c'était Paris. Là, ils vont vers Strasbourg pour dénoncer toujours le traité de libre échange euh le le Mercossur avec l'Amérique du Sud.

Les eurodéputés demain devront voter sur une possible saisine de la justice. Alors, on va Strasbourg sur place retrouver Capusine Diaz et Clément Mouftard. Bonjour à tous les deux.

Plus de 4000 agriculteurs sont venus de toute l'Europe. Ils étaient attendus donc ce matin à Strasbourg. Est-ce que déjà dans la capitale alsacienne est-ce qu'il y a déjà des difficultés de circulation ?

J'ai l'impression que la réponse est oui. En regardant ce qui se passe derrière vous. Capucine, on est tous là pour défendre.

Oui, tout à fait. Effectivement, des centaines d'agriculteurs sont ici. Alors, évidemment, beaucoup de route bloqué.

Les représentants syndicaux parlent de 5000 agriculteurs 800 tracteurs qui sont partis de la place de Bordeaux direction le Parlement européen où nous sommes arrivés il y a quelques dizaines de minutes. Alors vous l'avez dit évidemment les agriculteurs s'opposent à l'accord de libre échange avec le mercur qui a été validé par les deux partis mais qui doit encore recevoir et bien ce tampon en quelque sorte du Parlement européen. C'est un tampon si il est bien validé si ce tampon est validé c'estàdire qu'il y aura en fait une saisine ou non du conseil et bien de l'Union européenne ce sera demain midi.

On a pu apercevoir évidemment de nombreux représentants politiques, des députés, des sénateurs français mais aussi des eurodéputés François Xavier Bami par exemple était présent Laurent Voquet également Marion Maréchal a pris la parole un petit peu plus tôt. Merci merci. Moi j'ai rien entendu.

J'ai rien compris. J'ai rien compris. On aurait dû faire un petit ess de son.

Moi, j'ai rien compris mais c'est [rires] pas grave. Ça fait rire la piscine mais effectivement on sent que c'est pas facile. Il y a énormément de bruit autour de vous avec cette mobilisation agricole.

Une nouvelle à l'appel de la FNSEA tout au long de la journée à Strasbourg. On va partir à Paris à l'Assemblée nationale parce qu'il y a une autre chose qui se joue qui est importante cet après-midi. C'est Sébastien Lecnu qui va déclencher le 493 pour adopter le budget.

Il s'expose ainsi le Premier ministre à la censure de l'opposition. Sera-t-il renversé ? On sait que le RN et le LFI vont voter cette censure.

Restè à connaître la position définitive du PS. Les socialistes ne vont pas censurer le Premier ministre. Donc le gouvernement va pouvoir rester en place.

Écoutez, n'a pas encore vu la copie finale, mais de ce que je comprends, de ce que nous dit le premier ministre, effectivement ces conditions seront remplies. Donc nous ne censurerons pas le gouvernement. Ça va être la question posée ce matin au groupe parlementaire mais effectivement c'est ce que je plaidrais auprès d'eux.

Voilà, on part maintenant mesdames messieurs en Espagne le bilan de la catastrophe ferroviaire c'est encore alourdi. Au moins 41 personnes ont été tué hier. 3 jours de deuil national ont été décrétés au royaume d'Espagne.

Sur place Margaot Perry et Camille Courta. Le roi et la reine d'ailleurs sont attendus sur les lieux du drame dans les prochaines minutes. Oui, exactement.

Beaucoup d'effervescence autour de nous. Vous le voyez sur ces images de Camille Courta. Euh la population attend au bord de la route le passage du convoi de la famille royale.

C'est assez inhabituel hein, dans ce petit village d'Andalousie. Euh d'habitude très calme et éloigné de toute cette affluence. Vous le voyez, énormément de journalistes également euh sur place.

Le roi et la reine, vous l'avez dit, sont attendus dans les toutes prochaines minutes sur place sur les lieux de l'accident qui se situent à quelques kilomètres ici, toujours inaccessible pour nous où les enquêteurs continuent de travailler pour faire toute la lumière sur les conditions et les circonstances de cet accident. Merci beaucoup Marga Peréry avec, vous l'avez dit, le roi et la reine d'Espagne qui sont attendu donc avant normalement 12h30 sur les lieux du drame. Et puis on va terminer par une première, une grande première pour un français.

Je sais pas si vous avez vu ça dans l'actualité. Victor Wanyama, notre petit friendsy de la NBS et le grand championnat américain du basket, et bien il a été sélectionné pour participer au All Star Game. Vous le savez, c'est ce match de gala qui se tient chaque année aux États-Unis, qui rassemble les tout meilleurs joueurs du championnat nord-américain.

Et bien, notre français en fait partie mais en plus il va être titulaire. C'est du jamais vu. Ça veut dire que Victor Wambanyama et bien rentre un peu plus encore dans l'histoire de ce sport à 22 ans seulement. 22 ans seulement.

Et quelle quelle taille il fait 2 m 2 je crois 2,19 ou quasiment [musique] ma taille. Mesdames messieurs restez avec nous dans un instant vous en saurez davantage sur ce qui semble être une préparation d'intervention militaire au Groenland de la part des Américains. Je répète ce que je vous dis.

Vous en apprendrez davantage sur ce qui semble être [musique] la préparation militaire d'une possible intervention américaine au Groenland. Vous avez bien entendu. À tout [musique] de suite. [musique] [musique] Mesdames, messieurs, que vous soyez de gauche, de droite, du centre, de nulle part ou d'ailleurs, sachez-le, cette émission est la vôtre.

Rebonjour Maggaline. Bonjour Éric. Je voudrais vous montrer une photo absolument incroyable qui a été postée [musique] par Donald Trump lui-même sur son réseau social bien connu.

Truth, regardez. Voilà, ça convoque la question de l'histoire. Vous avez vu ce genre de photo tout au long du 20e siècle.

Voilà, je plante un drapeau. Là, c'est le drapeau américain. Il s'agit du du Groenland, Greenland en anglais, mesdames messieurs.

Et figurez-vous qu'il se passe un truc tout à fait incroyable. Alors que tout le monde redoute que Donald Trump n'utilise la force pour amener des hommes, des moyens militaires au Groenland et prendre comme il le rêve le Groenland. Et bien figurez-vous que on découvre que justement une opération militaire préparée de longue date paraît-il américaine canadienne devient devrait avoir lieu au Groenland.

Je trouve ça absolument incroyable. Je trouve ça absolument incroyable. à chaque fois d'ailleurs que les Russes font eux-mêmes une opération militaire quelque part, il disent "Attention, c'était prévu de longue date, c'était un exercice." Bon ben là, il y a apparemment un exercice militaire qui permettrait le déploiement de soldats américains, de matériel américain au Groenland dans le contexte actuel.

Je trouve ça absolument fou. Magalie Lunel ? Bah oui, parce que alors vous avez parlé de cette photo effectivement tout un symbole, ce drapeau américain planté sur le sol du Groenland avec cet état cette territoire qui deviendrait le 51e état des États-Unis.

Et puis il y a les mots aussi. Donald Trump donc qui a publié également un message ce matin. "Le Groenland est essentiel à la sécurité nationale et mondiale.

Il n'y a pas de retour en arrière possible", écrit le président américain. "Nous sommes la seule puissance capable de garantir la paix dans le monde et cela se fait tout simplement par la force. l'analyse de nos invités qui vont arriver les uns après les autres.

Grégory Philips en tout cas est déjà là. Bonjour Grégoryi et Pierre Barbin qui est là également pour nous parler de cette activité militaire qui est en train de se passer sur le sol du Groenland. Qu'est-ce que c'est que ces avions américains qui sont attendus sur le territoire dans les jours qui viennent ?

Oui, annonce a priori banale. Je dis banal, je vous expliquerai pourquoi dans un instant j'utilise ce terme. Mais c'est vrai que dans cette période, tout prend un symbole énorme.

Plus rien n n'est anodin forcément avec ce ce qu'il se passe entre Donald Trump et le Groenland. Avec donc ce message posté, on va le voir sur les réseaux sociaux par le commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord. Très brièvement, ça rassemble deux pays, les États-Unis et le Canada.

C'est en fait pour protéger et bien le l'espace de de ce de cette partie du du globe. Voilà le message des aéronefs du commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord arriveront prochainement à la à la base spatiale de Pitoufic au Groenland qu'on connaît bien maintenant. Également un message qui suit.

Ils appueront diverses activités planifiées de longue date. Voilà pourquoi je disais que c'était un message à priori banal parce qu'apparemment c'était des activités de longue date renforçant ainsi la coopération de défense durable entre les États-Unis, le Canada et le Royaume du Danemark. Ce qu'il faut comprendre donc c'est que le royaume du Danemark a été mis au courant est au fait de ce qu'il va se passer.

Les autorités du Grenland également l'opération elle est même coordonnée avec le royaume du Danemark. C'est ce qui est expliqué dans ce tweet. Ce que l'on ne sait pas précisément, par contre, je le disais, on le sait que c'est prévu de longue date, vous l'avez dit à l'instant, ce que l'on ne sait pas, c'est combien d'avions ou encore quelles missions seront réalisées et surtout de quelle nature et quand précisément ces avions vont arriver sur la base de Pitoufic au Groenland.

Je trouve ça absolument c'est fascinant. Grégory Philippe, Jean-Jan, je recommence. On est en train de dire attention, il faut éviter que des soldats américains ne mettent le pied euh au Groenland et là on nous explique, ben si, ils vont venir par centaines avec des dispositifs des des de l'armement.

Euh est-ce que c'est pas un peu hypocrite ça ? Est-ce qu' quand on dit c'était prévu de longue date ? C'est Non mais c'était probablement prévu sauf que ça tombe très bien.

Il y a un autre signal faible ou ça tombe très mal. Vous dites très bien ou très mal. [rires] Il y a un autre signal faible qu'on essaie d'analyser depuis 24 heures à peu près, c'est la mobilisation aux États-Unis de la 11e division aéroporté.

Mais Pierre va en parler dans un instant. 1500 hommes euh qui sont situés, je parle souvent de contrôle Pierre en Alaska h euh on a on a devrait théoriquement aller dans le Minnesota. Enfin, on on en évoquera la question dans on les appelle les Arctic Angels et on est en train de les mobiliser pour aller au Minnesota.

Vous avez vu ce qui se passe en ce moment du côté de Minneapolis. C'est un signal faible qui est quand même assez intéressant. Ouais.

Est-ce que ça peut donner ? Effectivement, on va juste militairement, on va voir ce que ça donne. D'abord, une autre photo qu'on je voudrais analyser avec vous parce que il en a posté deux Donald Trump ce matin.

Donc, ce fameux drapeau américain planté sur le sol du Groenland et celle-ci, alors ça c'est une vraie photo. Il y a quelques mois, il avait reçu les dirigeants européens, c'était au mois d'août à la Maison Blanche et il a republié cette photo de Donald Trump en changeant le tableau et en mettant la carte du Groenland avec le drapeau américain. Oui, en fait la photo est originale, elle date du 18 août.

On voit tous les dirigeants européens réunis autour du patron. Enfin, c'est vraiment l'image que ça que ça représente. Sauf que sur son réseau social, il publie cette carte modifiée où effectivement vous avez avec le drapeau américain, les États-Unis d'Amérique évidemment, mais aussi le Canada et le Groenland.

H ce qui tendrait à penser que Trump veut faire et du Groenlande et du Canada un 51e et un 52e état et ce qui ferait des États-Unis le pays le plus vaste du monde. Il y a il y a quelque chose en rapport avec la première image que vous avez publié, vous savez Trump un peu comme un comme comme un conquérant qui va planter le drapeau sur le Groenland, il faut se rappeler que cette année c'est le 250e anniversaire des États-Unis. Ça sera le 4 juillet.

Il va avoir des des festivités absolument monstrueuses à Washington. Ils sont en train de construire ou ils vont construire un arc de triomphe le plus grand du monde pour marquer le coup. Donc là, si vous voulez, c'est un peu le cadeau que Trump voudrait faire au peuple américain en disant "Regardez, je suis le président expansionniste qui est allé conquérir de nouveaux territoires comme à l'époque." Ce sera les 250 ans de la création des États-Unis l'indépendance.

Je je si vous êtes d'accord, j'aimerais juste qu'on regarde à nouveau le message écrit par Donald Trump sur son réseau Trousse sociale. Regardez-le. parce que franchement je je voudrais le relire, il est prêt.

Le voilà. Le Groenland est essentiel à la sécurité nationale et mondiale. Il n'y a pas, c'est ça qui m'a alerté quand vous l'avez lu tout à l'heure, Magali, il n'y a pas de retour en arrière possible.

Qui parle ? C'est Donald Trump. On sait qu'il a une relative détermination dans la vie.

Ça m'inquiète beaucoup ce il n'y a pas de retour en arrière possible. Nous sommes la seule puissance capable de garantir la paix dans le monde et cela se fait tout simplement par la force. Donc le président des États-Unis est en train de dire un, il y aura pas de retour en arrière possible sur le Groenland et de ça se fera par la force.

Voilà et c'est pour ça que je suis quelque peu inquiet en voyant ce déploiement militaire euh soi-disant organisé programmé de longue date avec les Danois euh au Groenland hein militaire américain et militaire canadien. Je voudrais qu'on salue un de nos invités qui est avec nous. Momalo romancier, auteur de Groenland, le pays qui n'était pas à vendre au aux éditions de la Martinière.

Bonjour à vous. Et le général Jean-Paul Perruche, général de corps d'armée, ancien directeur général de l'étatmajor militaire de l'Union européenne. Deux points de vue effectivement, le point de vue militaire, on en a parlé puis le point de vue du Groenland, peut-être militairement général.

Est-ce que vous pouvez nous parler de cette opération dont on a évoqué les contours il y a un instant, apparemment décidé de longue date ? C'est juste une activité militaire, un exercice réalisé par les Américains avec les Canadiens, conjointement avec le Danemark. Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Écoutez, ce n'est pas étonnant que le Danemark organise des exercices avec des alliés. Euh je veux dire que ça fait partie de de la vie de l'OTAN et à l'intérieur de l'OTAN des exercices euh organisés auxquels ne participe pas forcément tous les Étatsmembres hein, c'est le cas pour tous les exercices. Donc euh a priori sur le principe euh il y a pas lieu d'être étonné.

Mais évidemment la concomitance de cet exercice avec ce qui vient de se passer se passer notamment avec les le déploiement pour un autre exercice de militaire européen avec les Danois d'ailleurs ne peut que poser des questions et à mon avis les États-Unis voulaient montrer que eux aussi étaient présents militairement en tant qu'allié pour l'instantin au Grenland. et que bon il y a pas que les Européens c'est une forme de de on peut l'interpréter comme une forme de réaction à la présence des Européens. Oui mais avouez quand même que c'est fort de café.

On a on a le le chef de l'État le président des États-Unis qui a expliqué qu'il n'y aura pas de retour en arrière sur le Groenland c'est-à-dire en gros je le prendrai et qu'il a qui a justifié l'utilisation de la force. Il a dit lui-même sur Trousse sociale, sur son réseau social, il a dit lui-même euh "J'utiliserai la force pour avoir le le Danemark." Regardez, euh nous sommes la seule puissance capable de garantir la paix dans le monde et cela se fait tout simplement par la force.

Donc euh sacrée concomitance parce que déployer des soldats américains sur le sol du Groenland dans ce contexte-là, ça n'est qu'un moitié rassurant, hein, mon général. Effectivement, je vous rejoins sur ce point Éric. Néanmoins, on ne peut pas faire directement de lien entre l'exercice et cette déclaration d'intention du président américain, si vous voulez.

Premièrement, parce que les Américains n'y vont pas seuls. Euh, ils y vont là avec des avec les Canadiens. Alors, on sait que les Canadiens sont pas tout à fait sur la même longueur d'onde que les Américains euh concernant notamment euh l'annexion de de ce pays de du Grenland, hein.

Donc euh euh je dirais que la présence des Canadiens est plutôt rassurante. Oui. Mais euh il n'empêche que euh si on suit les déclarations de de Donald Trump, il faut euh s'attendre à un déploiement beaucoup plus important de forces américaines dans les prochains jours ou les prochaines semaines.

Et c'est pour ça que ça nous interpelle l'information dont Grégory nous parlait il y a un instant, c'est que visiblement euh les États-Unis sont en train de préparer deux brigades de soldats pour en faire quoi Pierre ? Oui, 1500 militaires précisément qui seraient donc on utilise bien évidemment le conditionnel qui serait déployé au Minnesota dans l'état du Minnesota. Un peu de contexte, on sait se qu'il se passe avec de nombreux mouvements de protestation dans cet état contre la police de l'immigration.

Voilà ce qu'explique le Pentagone. Ces ces 5500 militaires iraient à cet endroit. Mais c'est vrai que ça pose de nombreuses questions parce qu'en fait cette brigade, c'est la 11e division aéroportée de l'armée de terre.

Vous la voyez sur ces images. En fait, elle est habit elle est basée habituellement en Alaska et surtout elle est spécialisée dans les opérations en climat froid. Alors, il fait froid dans une blague ou quoi ?

Il fait froid dans une blague que vous me racontez. Non, non, c'est la réalité. C'est si c'est une unité américaine de 1500 soldats en Alaska et et ils veulent nous faire gober que c'est pour aller faire de la sécurité intérieure dans l'état du Minnésota.

C'est une blague. Comment on les appelle ? Les anges de l'Arctique.

Les anges de l'Arctique. Voilà. 1500 soldats, les anges de l'article qui sont mobilisés, préparés à la base officiellement selon le Pentagone pour aller dans l'état du ministre.

Mais c'est vrai que ça pose de nombreuses questions. Vous voyez les images ? Je suis le seul, attendez les amis, je je suis le seul à vous le seul d'ailleurs se on va voir un message notamment de cet ancien officier de l'enseigne du renseignement de l'US Navy.

Voilà ce qu'il dit. Le fait d'alerter cette unité spécifique en vue de son déploiement est un indicateur très fiable et sans ambiguïé d'une invasion du Groenland, il continue. Les unités des forces spéciales s'entraînent et se mobilisent très probablement discrètement en vue de la mission de conquête du Groenland par la force.

Attendez, attendez, attendez, ça c'est très intéressant. C'est qui ce monsieur là ? C'est un ancien officier du renseignement de l'US Navy.

Il est très actif sur les sur les réseaux sociaux notamment sur X. Et voilà ce qu'il a mis justement lorsqu'il a appris et bien que le le Pentagone communiquait officiellement sur ses 1500 militaires déployés. Attendez, je je relie parce que moi je suis un peu lent, hein.

Les unités des forces spéciales s'entraînent et se mobilisent très probablement discrètement en vue de la mission de conquête du Groenland par la force vouz que je le relise une troisième fois parce que vous l'avez. Non mais si. Non mais vous imaginez ce qu'il est en train de dire cet ancien soldat des forces spéciales.

Les unités s'entraînent probablement discrètement en vue de la mission de conquête du Groenland par la force. Voilà. Mais les médias américains ont demandé des comptes à la Maison Blanche.

Ils ont posé des questions à Donald Trump ou Oui. Notamment NBC News qui a eu un bref entretien il y a quelques heures avec le président américain. Regardez, il y a un journaliste qui lui a posé la question.

On va dire sans concession, "Alez-vous utiliser la force pour vous emparer du Groenland ?" Réponse de Donald Trump. Vous allez la voir.

Pas de commentaires, no comment. Mais on vous dit que c'est pour Minnéapolis. On vous dit que c'est pour gérer la situation à Minneapolis.

Alors alors j'ai regardé, il fait froid à Minapolis 0° à peu près. Aujourd'hui, il va faire jusqu'à - 12. Mais de de là à déployer cette unité basée en Alaska spécialisée dans le combat polaire ou Arctique.

Vous avez dit comment il s'appelle ? Ouais. Les anges de l'Arctique.

Les anges de l'article. 1500 hommes. On est avec Thomas Misraki.

Notre journaliste est sur place à NUC, capitale du Grenland. Merci d'être avec nous. Le jour se lève tout doucement malgré le décalage horaire.

On commence à voir le jour se lever vers derrière vous sur les images de Marine Truchud. Effectivement avec des images de Marine Truchotud, Marine Truchudot et Thomas Missraki. Donc bonjour, bon réveil, bon café noir à vous.

Euh ça commence plutôt mal, je préfère vous le dire tout de suite. Il y a des nouvelles qui sont pas très bonnes pour le Groenland. La première, c'est qu'il y a une opération militaire avec les Américains et les Canadiens qui étaiit, paraît-il, prévu de longue date, ça me paraît très étrange, avec un déploiement militaire américain dans les prochaines journées ou dans les prochaines heures ?

Dans les prochaines journées journées, il y a pas de calendrier prochaine semaine, on sait pas au Groenland. Et il y a des des messages de plus en plus clairs de Donald Trump qui dit "Je ne reviendrai pas en arrière sur le Groenland, j'utiliserai la force." Il le dit, il le réitère, il le répète.

Et on vient de parler Thomas Misraki d'une concentration de soldat, d'une unité qui est prête, qui sait combattre dans le froid, qui est basée traditionnellement en Alaska et qui est en train de se préparer. Voilà, je vous ai tout dit. Bon réveil avec ça mon cher Thomas Misraki.

Merci Éric, j'ai plus rien à dire. Je vais aller me recoucher. Alors c'est ces unités de soldats 111e, ces deux bataillons de la 111e effectivement basé en en Alaska.

Si j'ai un petit conseil et si je peux me permettre évidemment de leur donner, c'est de prendre des pulls. Il fait - 13 en réel aujourd'hui, ressenti - 20 et tout est absolument gelé. C'est le pire jour en matière de météo puisque je sais que ça vous passionne depuis que nous sommes arrivés au Groenland avec Marine Truchud.

Derrière Marine, elle va vous le montrer, il y a une frégate danoise qui est stationnée sur ce qui était il y a encore quelques temps un port de pêche ici à Noux. C'est la partie au profond de ce port de pêche. Un tout petit peu plus loin, Marine va vous le montrer.

Il y a un patrouilleur qui lui aussi est stationné ici il y a encore une dizaine de jours. Et bien à la place de ces bateaux, il y avait des des chalutiers et des navires de pêche. les Danois qui ont aussi envoyé hier des forces spéciales sur ce territoire avec, imaginez-vous bien, le chef d'état-major des armées pour le Danemark qui est donc en ce moment même au Groenland.

Donc tout ce que vous me dites Éric, ces menaces américaines, je peux vous dire qu'elles sont prises extrêmement sérieusement ici. Quant au aux photos qui ont été tweetées par le président des États-Unis, je les ai montré ce matin à quelques personnes qu'on a pu croiser dans l'hôtel. Ils ont eu une première réaction qui était la suivante : "C'est un fake, c'est un faux.

Ce n'est pas possible qu'il ait pu envoyer un message comme ça sur les réseaux sociaux." Et la seconde et bien c'était une sorte de cidération encore une euh en se disant que Donald Trump décidément euh et bien était capable de tout. Alors ici, je peux vous dire qu'on va suivre avec beaucoup d'attention ce qui va se passer dans les heures qui viennent au forum de de DAVOS.

Vous savez que Donald Trump doit réunir une euh et bien des des dirigeants concernant cette question du Groenlande avec beaucoup de spéculations sur ce qui pourrait se passer. Évidemment, personne n'est sûr de rien. Est-ce qu'il va annoncer à ses alliés et aux autres responsables politiques que sa décision est prise et que et bien le seul choix qu'ils auront sera de s'opposer ou pas militairement à cette prise de contrôle ou est-ce qu'il va reculer un peu le président des États-Unis ?

C'est tout ce qui se joue dans les heures qui viennent et je peux vous dire qu'ici et bien on est extrêmement attentif. Ces soldats danois en tout cas sont continuent d'arriver sur place. La diplomatie est également à l'œuvre puisque tout à l'heure ce sont deux députés français qui vont venir ici au Groenland.

Alors pour trois raisons. D'abord pour afficher l'importance de l'Arctique dans ce qu'est encore et toujours pour l'instant l'Union européenne pour rencontrer des soldats français qui sont basés ici pour l'instant au Groenlande depuis quelques jours et puis pour rencontrer les parlementaires Groenlandais pour et bien leur affirmer le soutien de la France. Mais je peux vous dire qu'ici depuis quelques heures et ce dont vous avez parlé, on l'évoquait déjà hier soir chez Darius Rochin et bien la tension est clairement monté d'un cran même si pour l'instant il ne s'agit que ce soit du côté des États-Unis que d'un exercice.

Et du côté danois aussi on répond avec cette idée d'exercice. Les Danois qui ont dit hier qu'ils allaient prolonger leur arctique endurance de au moins tout au long de l'année en cours et peut-être même l'année prochaine. Donc c'est une présence militaire accrue et quasiment permanente en tout cas qu'ils sont en train d'annoncer pour faire face à ce qui pourrait être un début de préparation des États-Unis de prendre le contrôle de ce territoire militairement.

Je vais demander à Barine de regarder, de vous montrer un avion qui est en train de d'arriver ici sur la ville de Nou. On est juste derrière l'aéroport pour tout vous dire avec avec ce port. Cet avion, il est intéressant parce que on dirait que c'est un avion militaire.

Ça ne ressemble pas à un avion civil vu de là où je me trouve. Donc voilà, il y a beaucoup de mouvements, beaucoup de questions qui se posent ici ce matin. Merci.

Merci Thomas Misraki. - 13°gr et effectivement une certaine ébullition, allais-je dire au Groenland et et beaucoup d'inquiétudes. Je vous montrer la si vous nous rejoignez la la photo qui a été postée par Donald Trump voilà qui inquiète beaucoup.

C'est un des éléments, voilà, regardez ça, c'est Donald Trump qui l'a qui l'a qui le poste lui-même ce petit montage réalisé avec l'intelligence artificielle. Voilà, imaginez la symbolique Donald Trump qui dit "Je ne reviendrai pas en arrière sur le Gruenand, je le prendrai par la force." La mobilisation, moi qui m'inquiète beaucoup plus des 1500 Arctic Angels, cette unité américaine basée en Alaska habituée à se à combattre, aux actions, aux opérations dans le grand froid.

Bon, tout ça fait quand même un contexte assez Momalo, vous nous écoutez depuis le début là de de l'émission votre réaction en substance. Donald Trump, il le dit, le Groenland, je le veux et je l'aurai. Alors, il faut rappeler que ça n'est pas surprenant.

Il dit ça depuis 2019 exactement. Sa première prise de parole sur le Groenland et sur ses véléités de d'annexion du Groenland date de 2019, euh année où il a ouvert le consulat américain à Nou. Donc le les signaux dès cette époque-là étaient assez clairs euh sur le le la présence militaire.

Il faut quand même rappeler aussi que elle est, si ce n'est normal, en tout cas naturel euh en vertu d'un accord de défense de 1951 entre les États-Unis et le Danemark, les Américains ont le droit en quelque sorte de déployer les forces militaires qu'ils veulent ou ils veulent un peu comme ils veulent à seule condition de prévenir les autorités danoises. Euh là, on peut l'imaginer puisque les Danois sont partis prenantes dans ces manœuvres qu'effectivement ils ont été prévenus. Donc je suis d'accord, la coïncidence est un petit peu énorme euh par rapport aux déclarations de de Trump euh et en même temps que les Américains soient déployés militairement au Groenland, c'est normal, c'est leur droit le plus entier en vertu de cet accord.

Quel quel est quel est votre parce que moi je suis toujours fasciné. Je sais que pour écrire un livre, ça prend pas une semaine. Ça prend parfois un auteur, un romancier.

Vous avez fait ce livre Le Groenland n'est pas à vendre, qui est un roman, qui est un thriller, je crois. Il faut quand même un an, il faut un peu de travail en amont. Donc comment est-ce que ça peut votre titre, l'objet de votre roman peut coïncider à ce point avec une actualité qu'on se prend dans le visage depuis depuis 3 semaines.

Alors, je sais qu'il y a une antériorité. Ça fait longtemps que les Américains fantasment et rêvent de s'emparer du du Groenland. Mais enfin quand même, votre roman tombe à point nommé.

On est d'accord. Mais ça, on va dire que c'est la magie du roman, de la fiction et et peut-être les petites antennes du romancier. Euh mais pour revenir, ce qui moi aussi est important, c'est la population groenlandaise parce que dans toute cette affaire, on en parle finalement assez peu de la manière dont non seulement ils reçoivent ces véléités de d'annexion et puis dont il se projettent dans un futur possible, dans un futur américain, pourquoi pas ?

Imaginons qu'effectivement demain les Américains mettent leur bottes sur le Grenland, comment ils vont le vivre ? Il faut rappeler deux trois petites choses. La première, c'est que ils ont une logique, une logique de vie, un mode de vie qui est l'opposé du discours et du récit de Trump.

Leur logique, eux, c'est pas un homme tout-puissant qui tort la réalité et met à sa botte un pays extrêmement dur dans les dont les conditions de vie sont extrêmement rigoureuses. Ça vous votre correspondant l'a bien l'a bien dit. Euh et au contraire, eux ce qui prime pour eux, c'est la modestie, l'humilité par rapport à l'environnement.

Oui, il faut aussi rappeler que de ce point de vue-là, les Américains ont eu quelques déboirs au Grenland. Déjà, je rappelle qu'en 68, ils ont perdu une OIV nucléaire qui s'est perdu dans la mer. Euh ça a créé, ça a été un énorme scandale au Groenland et au Danemark à l'époque.

Ils ne l'ont jamais retrouvé. Ils ont jamais été capables de le retrouver. Je rappelle aussi qu'ils ont créé plusieurs bases militaires, notamment une souterraine sous la ca glaciaère de 60 à 67 et qu'ils ont dû fermer parce qu'elle était écrasée par la pression et la puissance de la glace.

Donc penser qu'ils vont effectivement juste en envoyant ne serait-ce que 1500 militaires mettre la main sur un pays d'une part aussi gigantesque d'autre part aussi dur où les conditions sont aussi dures. C'est vraiment méconnaître le pays et évidemment et c'est c'était mon point ils ne vont pas être accueillis à bras ouverts. Vous pouvez bien imaginer que les Groenlandais, les inuites qui sont occupés disons-le qui ont la présence danoise sur leur territoire depuis 3 siècles, ils ne vont pas se jeter à bras ouverts dans les dans ceux des GIS.

Euh et des unités américaines, eux ce qu'ils veulent, c'est être avant tout indépendants. Vous vous êtes, pardonnez-moi, Momalo, quelque chose me dit que vous n'êtes pas d'origine vénézuélienne. Euh votre patronyme, vous vous êtes danois d'origine ?

Non, non, c'est un c'est un pseudonyme, je suis français en l'occurrence. Euh voilà, mais c'est un clin d'œil évidemment au scandinave et voilà. Très bien.

Merci beaucoup en tout cas. Très bonne analyse. C'était très bien de de de vous avoir avec nous.

Euh Momalo, je rappelle le titre de votre roman Groenland, le pays qui n'était pas à vendre. aux éditions de la Martinière. Merci d'être de d'être d'être resté quelques instants avec nous.

On remercie l'excellent général Perruche Jean-Paul Perruche qui était également avec nous et dont les analyses sont très précieuses. Les amis, maintenant il faut que nous parlions d'un autre niveau, on va pas quitter Donald Trump, d'un autre niveau de menace, celle qui nous affecte nous, [musique] les Français proférés par Donald Trump ces dernières heures. Et vous allez voir que c'est pas du fantasme.

Donald Trump a été très précis. Il a même fait un truc qui se fait pas tellement. Il a communiqué, rendu public des SMS que lui avait envoyé personnellement Emmanuel Macron.

À tout de suite. Mesdames, messieurs, vous avez le droit de savoir le droit de savoir qui se [musique] trouve autour de la table. Bien évidemment, il y a en jaune Magalie Lunel, juste à côté de moi.

Donc Magalie Lunel en jaune, Éric Brunet plutôt en bleu marine. En bleu marine également, nous avons le remarquable éditorialiste économique et politique Pascal Perry. Bonjour mon cher Pascal.

Bonjour madame, monsieur. Très bien. Si on faisait un peu à l'orcienne mesdames, mesdemoiselles, messieurs, nous avons également avec nous éditorialistes de poids en les personnes d'Isabelle Saporta et Renault Pila.

J'ai reçu des courriers vous enensant. C'est vrai, les gens vous adorent. Vous pouvez entrer en politique, vous devenir député renaissance et vous devenir sénatrice écolo.

Merci sénatrice. Bonjour. Oui.

Ministre présidente de la République par vous êtes vous êtes sûr que ce n'était pas des fakees ? Peut-être peut-être. En tout cas, on remercie ceux qui nous regardent.

Bon, c'était une dame du sud qui m'a envoyé un mais vraiment une lettre manuscrite extrêmement touchante sur vous deux. Nous, elle nous calculait pas hein. Nous nous fichz complètement de nous deux.

Mais vous vous étiez le he elle était à Grâce. C'est sa sœur. Bon comment c'est sa sœur ?

Bon mesdames messieurs nous allons redevenir sérieux parce que franchement l'ambiance n'est pas à au colibet et au blagounette. Donald Trump, on en a parlé déjà précédemment mais là Donald Trump a ciblé la France. Il s'en prend à Emmanuel Macron, aux français et à la France.

Non, mais imaginez, Donald Donald Trump n'a pas du tout aimé une des réponses d'Emmanuel Macron. Emmanuel Macron lui a dit non. Et ça le président américain n'aime pas du tout.

En fait, on va tout vous expliquer. Donald Trump est en train de mettre en place un conseil de la paix. En gros, ça concurrencerait l'ONU.

Ce serait à sa main et il faut débourser un milliard de dollars pour avoir son siège. Ouais. Pour avoir son siège.

Emmanuel Macron dit à ce stade, on n'y participera pas. Et bien, Donald Trump n'a pas du tout aimé. Il menace de taxer nos vins français, nos champagnes à 200 %.

Vous imaginez évidemment l'inquiétude de la filière. On fait le point avec Camila Campoussano. Tous les moyens sont bons pour faire pression sur la France.

Donald Trump menace la filière des vins et Champagne de nouveaux droits de douane. Réaction à cette question d'un journaliste. Pouvez-vous répondre à Macron qui a annoncé ne pas rejoindre le conseil de la paix ?

Est-ce qu'il a vraiment dit ça ? Personne ne veut de lui car il ne sera bientôt plus au pouvoir. S'il est hostile, je mettrai 200 % de taxe sur ses vins et ses champagnes et il me rejoindra.

Emmanuel Macron refuse d'adhérer à son conseil de la paix, une organisation où le siège permanent se paye 1 milliard de dollars. Elle remet en question les Nations-Unies selon le président de la République. Alors voilà, ça ce sont des cartons donc qui doivent partir dans les tout prochains jours aux États-Unis à New York. 200 % de droits de douane pour les vins et Champagne.

Un coup très dur pour la filière. Les États-Unis représentent le premier marché à l'export pour le secteur. Les vignerons déjà en difficulté avec les alléas climatiques et une baisse mondiale de la consommation. 200 % c'est aujourd'hui un embargo.

Je crois que aujourd'hui on doit entre guillemets montrer les dents, être très fermes. Actuellement les vins et champagnes ont des droits de douanes fixés à 15 % par les États-Unis après négociation avec l'Union européenne. H on sera dans un instant On sera dans un instant avec un producteur de Muscadet mesdames messieurs, en pays Nantais.

Un producteur de Muscadet qui nous dira ce qu'il pense de de tout cela. Pascal Perry est avec nous et nos deux éditorialistens Renault Pila, Isabelle Zapka voulait dire une petite petite chose sur cette bombe atomique douanière qui a encore une fois brandiu euh Donald Trump. Mais c'est sa façon de faire à Donald Trump.

Moi je il est c'est pas compliqué Donald Trump, il est fort avec les faibles. Et là Emmanuel Macron lui a montré qu'il était fort. Donc là qu'est-ce qui qu'est-ce qui va se passer ?

Il va se passer un bras de fer. Moi, je suis très fière en fait de ce qu' est en train de faire Emmanuel Macron. Je passe ma vie à taper sur Emmanuel Macron.

Donc ce coup-ci, je vais vous dire franchement, je suis très fière et très heureuse qu'il résiste en fait et qui montre que la France est prête à s'opposer au délir parce que sinon on va se faire coloniser. Ce sera le pacte de Varsovie, vous savez, il va continuer, continuer, continuer puisque rien ne l'arrêtera. Donc effectivement, c'est un coup dur parce que vous preniez le Champagne, le Bordeaux, le Cognac, c'est le premier le premier pays importateur, c'est les États-Unis.

C'est vrai que c'est un coup dur, mais il va falloir résister parce que si on ne résiste pas, on va se faire piétiner. Ouais. Vous avez vu Renault l'Élysée qui a réagi ce matin à cette menace de droite douane de 200 %.

Comme nous l'avons toujours souligné, les menaces tarif pour influencer notre politique étrangère sont inacceptables et inefficaces. Donc à ce stade, l'Élysée ne peut pas céder. H Oui, bah bien sûr.

Là maintenant, on est à une heure on est à une heure tellement tellement importante et tellement grave que désormais il faut résister. Désormais, il faut résister parce que vous savez il y a 4 jours, Donald Trump en rigolant devant un auditoire disait que son mot préféré dans le dictionnaire c'était tarifs. Tarif.

Ouais, j'ai un bon accent anglais. Droitan. Tarifs, les droits de Wan.

C'était son mot préféré dans le dictionnaire. Donc il est dans une posture où désormais dès qu'il va dès qu'on va lui résister et bien il va augmenter les droits de douanes. Je constate d'ailleurs que on était sur une opération militaire au Grenland.

Désormais, on est passé au droit de douane. Et pourquoi euh il faut désormais résister à Trump ? Je reprendrai euh l'image ce matin de Nathalie Loiseau, vous savez euh l'ancienne euh la députée européenne, l'ancienne ministre qui expliquait sur France Interre, j'ai bien aimé, elle dit "Vous savez, Donald Trump c'est comme un enfant.

On a essayé l'éducation positive pendant des mois et l'éducation positive, ça ne marche plus." Donc avec un enfant qui devient violent voir forceur, il faut dire stop. Donc voilà, maintenant c'est fini. l'école l'école tranquille, il faut dire stop, il faut le freiner, il faut lui remettre un cadre à cet homme.

Il y en a un autre, c'est Claude Maluret, le sénateur qui a la tribune qu'il est drôle. Fait la même comparaison pour lui. Donald Trump, c'est un enfant de 4 ans qui veut un jouet et qui fait un caprice.

Écoutez, l'important n'est pas le résultat mais les bonnes images pour la télé. Trois petits tours et puis s'en va. Sa politique extérieure est celle d'un enfant de 4 ans qui pleure pour obtenir le baigneur vu dans la vitrine et qui le jette 3 jours plus tard dans une malle après lui avoir arraché une jambe.

Incompréhensible est la volonté de casser le système international mis en place par les États-Unis depuis 45 ans. Que dans un délire paranoïque, les Trumpis s'interprètent comme un complot du monde entier contre leur pays. Pascal Perry c'est un excellent tribin.

Un excellent tribin. Mais je suis pas tout à fait d'accord et vous je vous ai vu au chier de la tête là vous êtes pas d'accord. Je trouve que bon il a il est un peu théâtral monsieur Maluret.

Bon j'ai beaucoup de plaisir à l'écouter. Je pense que c'est un homme qui est qui est très structuré mais je pense qu'il se trompe là. Je crois qu'il y a une stratégie nette, claire visible aujourd'hui perceptible de de des Américains.

Donald Trump c'est le shérif. Il a quatre ambitions de mon point de vue. L'ambition de conquête des territoires, l'ambition de maîtrise du commerce, l'ambition de maîtrise de la monnaie.

On en parle très peu mais il est en train de faire baisser le dollar et vous savez, il faut il veut domestiquer aussi la réserve fédérale. Il va nommer quelqu'un à la tête de la réserve fédérale qui appliquera sa politique. Ça c'est la fin de l'indépendance de la réserve fédérale.

Et croyez-moi, dans le domaine du commerce, c'est extrêmement significatif. Les Chinois font ça depuis très longtemps, baisser artificiellement leur monnaie pour exporter leurs produits. Il veut faire la même chose.

Et puis il y a l'ambition de maîtrise technologique. Ça fait quatre terrains sur lesquels vous voyez il y a une stratégie très très claire. Quand je parle du shérif, c'est aussi une image mais dans les western à la fin le shérif gagne.

L'adversaire est tué. C'est que dans son esprit c'est extrêmement binaire. Si on ne lui résiste pas, il continuera d'exercer ses pressions.

Vous cédez une fois, vous céderez 1000 fois. Très Attendez, attendez, attendez, je voudrais je vous repasse le micro. Et François Lieau est avec nous, mesdames, messieurs.

François Liebu, bonjour. Vigneron en muscadet, le domaine lieu, porte-parole de ses confrères de la Fédération des vins de Nantes. Merci d'être avec nous.

Est-ce que d'abord est-ce que vous redoutez un peu ce qu'a dit Trump ou est-ce que vous vous fichez de ces rodomontades ? Euh François, bon, bonjour à tous. Ah euh oui, en fait évidemment les Vignerons se sentent concernés quand même par les déclarations du président Trump.

Après, je crois qu'il faut garder la tête froide, on se sent concerné mais mais néanmoins, c'est des enjeux qui nous dépassent assez largement. Donc c'est quand même on a calculé que 200 % de frais de douane de droit de douane supplémentaire, ça nous fait une bouteille. Alors, prenons un champagne.

Tiens, une bouteille de de qui coûte 60 € bouteille de muscad. Ou ouais, je sais bien. Je sais bien mais je sais qu'on est dans le muscadet mais un champagne 80 dollars en moyenne aux États-Unis. 80 dollars en moyenne aux États-Unis, ça veut dire que la dépréciation de la monnaie entre l'euro et le franc, les le coût d'exportation, bah vous faites vous appliquez de 100 %.

Ça nous fera une bouteille à 120 130. Ça fera une bouteille non plus à 200 à 200 à 240 dollars. On double pas on double pas le prix.

On double prix des tarifsigners. D'accord. Ouais.

Alors vous votre muscadet, vous en exportez aux États-Unis ? C'est quoi votre chiffre d'affaires là-bas ? Oui, on on on fait à peu près la moitié de notre chiffre d'affaires à l'export pour ce qui est du domaine familial et puis pour la Loire, c'est à peu près un/art de la du chiffre d'affaires qui qui s'exporte.

Et puis les États-Unis là-dedans, c'est c'est souvent le premier marché. Nous, c'est entre 5 et 10 % de notre de notre chiffre d'affaires. Donc, c'est un marché énorme pour vous.

Donc si jamais il y avait effectivement ces droits de douane de 200 % appliqués, ça veut dire que votre bouteille, son prix va exploser. Est-ce que du coup les Américains continueront à acheter votre vin ? Vous êtes inquiet sur ça ?

Il y a plusieurs Il y a plusieurs éléments de réponse. D'abord, la première chose, c'est que euh les bons paysans jouent la diversité. On on met pas tous nos mêmes panier et aujourd'hui à l'échelle du domaine, mais c'est vrai pour tous les vigirons de Loire, on vend dans 40 pays dans le monde.

Donc euh on a d'autres relais de croissance aujourd'hui. Les l'export des vins de Loir se porte très bien. Les vins cochent beaucoup de cases euh blanc, sec, voilà, bio, pas trop d'alcool.

Bon, donc à ce stade à ce stade, on va pas on va pas non plus surréagir. Ouais. Bah écoutez, franchement je vous admire parce que être aussi euh être aussi zen dans pareilles circonstances si c'était moi dans le sud-ouest au milieu des vignes de l'Armaniaque que j'y reçois, je peux vous dire que j'aurais poussé un coup de gueule un peu plus virulent que le vôtre hein parce que franchement je vous trouve un tantinet un tantinet c'est pas grave c'est pas [rires] son calme pour jamais pourquoi garder son calme quand la situation n'appelle pas au calme la situation appelle à à une à une révolte Mesdames inqui est-ce que c'est très bien soy soyez calme alors tout va bien soyez calme.

Monsieur Brunet est-ce que c'est pas une excellente nouvelle que les vignerons comme le rappel tout à l'heure aussi monsieur Péry les industriels allemands soit pour dire on résiste pour une fois qu'on n pas au fond les intérêts économiques qui disent couchez-vous faites carpette parce que nous il faut qu'on vende. Pour une fois, vous avez les intérêts économiques qui vous disent "J'ai pas peur, allons-y parce que sinon on est mort". François pas, il y a d'autres marchés, il y a d'autres marchés.

On ira vers les autres marchés. C'est surtout, je vais vous dire un truc Magalie, c'est que quoi qu'il en soit, ça va être toutes les deux semaines comme ça si on narrive pas à rétablir un équilibre, c'est toutes les deux semaines. Toutes les semaines, il fera pipi de travers, il nous dira que c'est 400 %.

Vous voyez ce que je veux dire ? Donc soit on est capable de rétablir entre guillemets un rapport de force. Alors, je sais bien qu'on est tout petit par rapport aux États-Unis, mais en tout cas d'être respecté, soit on va se faire piétiner.

Parce que ce qui était très intéressant dans ce que disait Pascal tout à l'heure, c'est qu'au fond économiquement à l'intérieur du pays, c'est quand même très compliqué. Donc qu'est-ce qu'il fait ? Il exporte le bordel chez nous en fait.

C'est-à-dire qu'il fait de la conquête. Et il fait la conquête chez qui ? Chez les plus faibles.

Et il va il va conquérir ses alliés parce que il est quand même moins allant avec la Chine, hein. Vous remarquerez, c'est nous qui piétine. Il piétine qui en premier ?

Danemark mais plus vassal que le Danemark. Il y a pas il y avait enfin le le Danemark a permis que les États-Unis nous écoute he le vassal en quand il est quand il est en échec on l'entend plus. La bombe atomique est arrivée en Corée du Nord on l'entend terminé.

Taiwan Taiwan on l'entend rien du tout terminé sur Taiwan parce qu'il connaît la détermination chinoise à reprendre l'île de Taïwan à mon avis il creuse là où il y a un chemin justement sur parce que il y a eu deux choses quand même au cours de la nuit il y a eu les menaces de 200 % et il a fait quelque chose qui ne se fait pas entre chef d'état c'est qu'il a dévoilé un message d'Emmanuel Macron un SMS pour le lit voilà ce qu'a dit ce qu'a écrit Emmanuel Macron à son homologue américain mon ami nous sommes totalement alignés sur la Syri mais je ne comprends pas ce que que tu fais sur le Groenland. Je peux organiser une réunion du G7 à Paris jeudi après-midi après Davos. Je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens, les Russe.

Dis non ensemble à Paris jeudi avant que tu ne repartes aux États-Unis. Oui. Alors là, Emmanuel, là on a une on a une étape qui est franchie.

Moi je je crois je partage la vie de Pascal mais effectivement tout ça qu'il dit tout ça non mais tout ça est réfléchi. Tout ça une stratégie. [rires] Tout ça une stratégie.

Enfin, il est un peu Non mais arrêtez. Euh non, il est il me semble qu'il est un peu il est un peu enroulible quand même. Il est un peu enroulible et en vrille, hein.

Vraiment, il y a un excès. On saura la fin de l'histoire, la fin du film, euh comment il est, euh qu'est-ce qu'il prend comme nourriture mais il est un peu envrille. À partir, attendez, je termine.

À partir du moment où vous avez quelqu'un qui délivre les SMS et après sur le fond du SMS qui est authentifié par l'Élysée ce matin, il a raison Emmanuel Macron, ce n'est pas de la faiblesse. Il faut continuer. Vous rendez compte, il y a 3 mois, on disait est-ce qu'il faut parler à Poutine ?

Maintenant, on en est à dire est-ce qu'il faut parler à Trump ? Et bien oui, il faut parler à Trump entre parenthèses. Dernière chose et il invite les Russes Emmanuel Macron.

En 24 heures, il réintègre les Russes dans le G7. Vous rendez compte la vitesse à laquelle ça va ? Pardon.

Mais sur la méthode, moi je trouve ça génial. Hm ce cette politique de tartuf qu' a dans Non, je trouve ça génial avec Trump avec Trump il y a pas de coulisse en fait. On a à longueur de temps des politiques qui sont des des hypocrites de première qui disent des choses comme ça et qui font le contraire par derrière.

Et ben bah pardonnez-moi, on partage pour une fois pas la même je trouve qu'il y a quelque chose d'extrêmement rafraîchissant de la part de Trump de dire ce qu'il fait et de faire ce qu'il dit. Il n'y a plus de coulisse. Quand il reçoit le New York Times dans son bureau, il y a le coup de fil du président colombien.

Il le prend devant les journalistes. Il n'y a plus de coulisse. Et moi je vais vous dire un truc.

Pourquoi Macron ne nous dit pas je vais inviter Poutine au G7 ? Pourquoi il nous le dit pas ? Pourquoi après pourquoi après Poutine peut dire "Ah mais c'est marrant, j'ai pas encore su l'invite, je comprends pas." Vous voyez ce que je veux dire ?

En fait, il y a [musique] un moment on cache il y a plus de raison d'État. Non mais arrêtez. Vous avez un peu raison que combien de fois ça m'est arrivé moi d'interviewer un j'ai un souvenir d'une personnalité du parti socialiste il y a quelques mois qui me qui me répond et qui quand la pub arrive me dit exactement le contraire de ce qu'il a dit sur ce plateau.

J'avais été d'ailleurs interloqué cette personne qui était pas un un des chef des arméin plus jamais. Ah ouais le chef des armées, il doit tout révéler. Mais c'est n'importe quoi.

Vous dites n'importe quoi. Pas chef des armées là. Macron c'est pas le chef des armées en France.

Là, c'est pas ça qui joue, c'est ça que je veux dire. On va continuer le débat. En tout cas, Emmanuel Macron prend la parole discours à partir de 14h en direct sur En attendant, vous restez avec nous parce que continue à disput continue à se disputer [rires] pendant la pub.

Quand j'entends ça, mais quand j'entends ça, je tombe de mon tabouret. Je suis debout là côté des pouvoirs et dans ce contexte, une question pour vous. Est-ce que vous considérez encore les États-Unis comme un ami ?

Un ennemi [musique] ou un ami ? On a posé la question à des Français, vous verrez le résultat de ce sondage assez hallucinant. C'est dingue sondage.

À tout de suite. Bravo. Il est toujours à la bour.

Renault Pila est allé acheter des chips, mesdames messieurs. C'est la raison pour laquelle il a quelques secondes de retard. Nous allons maintenant parler d'un vrai sujet.

Considérez-vous [musique] chers amis français, nous sommes 70 millions hein de Français selon le tout dernier recensement. Considérez-vous que cette Amérique qui est venue à notre secours pendant la Seconde Guerre mondiale, cette Amérique à laquelle nous avons envoyé la faillette il y a quelques siècles, et considérez-vous que cette Amérique est notre ami ? Voilà la question tout simple que je vous pose.

Et ou pouvoir réfléchir, ça va être l'objet d'un débat. En tout cas, c'est le résultat d'un sondage réalisé par l'iFOP pour partir à New York que nous vous dévoilons en exclusivité qui nous a interpellé ce matin. Regardez le résultat de cette étude. 51 % des Français interrogés pensent que les États-Unis aujourd'hui sont une menace militaire pour nous européens.

C'est une majorité des Français qui le pensent. 42 % maintenant des Français pensent que les États-Unis sont un ennemi. Commentaire de nos éditorialistes Isabelle.

Ben écoutez, en tout cas, c'est pas un ami, hein. Ils nous l'ont bien dit, non ? Je veux dire, ils nous l'ont dit, nous l'ont écrit, nous l'ont réécrit.

Moi, je je pense pas qu'on puisse dire ami ennemi. Je pense qu'on on peut dire empereur vassale. La question c'est est-ce qu'on a envie de rester dans une situation de vassalité, dans une relation de vassalité ou est-ce qu'on a envie Moi je trouve qu'il nous rend service en fait pour tout vous dire Trump.

Moi, je trouve qu'il nous rend service parce qu'il nous dit "Vous savez quoi en fait ? On a été le parapluie de l'Europe pendant pendant des années, des dizaines des décennies en fait c'est terminé. Donc soit vous êtes faible hein et je vous piétine et je vous colonise, soit ce qui ce qu'on pourrait entendre c'est soit vous êtes fort et on y va quoi.

Mais on pourrait peut-être être fort, on est 450 millions. C'est ça je parle sous votre contrôle hein de consommateurs parmi les plus riches au monde. On est d'accord ?

Les plus riches du monde. On ils font un/art de leur chiffre d'affaires les gars femmes chez qui ? Chez nous.

Mais il y a un moment enfin pardon pourquoi on se vit comme si on éétait rien du tout comprend. Mais attendez les amis, vous oubliez juste, vous oubliez juste si lesquin n'était pas là, vous seriez tous en Allemagie à parler de je ne sais quoi, à saluer je ne sais qui. Ça c'est Michel Sardou.

Et moi je ne partage pas du tout, alors pas du tout cette analyse historique puisque vous voulez qu'on fasse un peu d'histoire. La deuxième guerre mondiale, elle s'est gagnée dans l'usine de tracteur de Stalingrad. nulle part ailleurs.

Il y aurait pas eu de débarquement, il y aurait pas eu de salut américain si la Russie n'avait pas fait refluer l'Allemagne. C'est créé un double front si vous voulez. Euh et puis rappelez-vous quand même euh vous qui aimez l'histoire Éric euh Roosevelt veut absolument écarter deux Gaules.

Il veut il veut d'une France vassalisée. Euh il veut d'une France euh qu'il donnerait au général Girot parce que Girot est un sympathique euh est un sympathique général qui répond à ses à ses demandes et que le plan Marshall est un plan de domination économique de l'Europe, de reconstruction de l'Allemagne mais de domination économique. On a tort de considérer les Américains comme des amis éternels.

Ce sont des alliés parfois, mais ce sont d'abord des concurrents. Et il y a jamais rien de ça que vous voulez dire. Il y a un nouvel ordre mondial, c'est effectivement celui [rires] qu'on a connu depuis 45 est en train d'exploser devant nos yeux Renault.

Et là, il va falloir que nous européens on soit conscient que il faut arrêter de Alors, ça me perturbe parce que Renault me regarde pas du tout. Si si si si, je vous regarde, je vous regarde. Non mais j'étais en train j'étais en train de vérifier.

Il a plus d'amour. une alerte une alerte américaine sur mon portable. Il y a il y a il y a différentes options.

C'est-à-dire qu'effectivement il y a les les puissances qui se mettent en place. La Russie est une puissance, la Chine est une puissance, les États-Unis en sont et ce ne sont plus nos alliés. Donc il va falloir voir comment nous européens on réagit.

Oui et et dans le sondage qui est absolument incroyable, le sondage Ifop LCI, il faut vraiment le regarder vraiment de près, notamment sur le notre application TF1 Info. On se rapproche de la peur des Français des États-Unis à la peur de la Chine. 51 % des Français considèrent que les États-Unis sont désormais une menace militaire. 58 % la Chine.

On va progressivement dépasser la peur des États-Unis par rapport à la peur de la Chine de la part des Français. Et effectivement, ça sera pas très malin de notre part non plus he Non mais effectivement mais mais qui sait ? Non mais qui sait ?

Je vais vous dire à un moment donné, je comprends que les je comprends que les Français vous avez vu ce qu'on subit depuis des mois ? des tarifs, des tarifs de douane des tarifs, une négociation cet été où on a perdu en race campagne les français hein pour ceux qui sont patriotes hein, les partis qui se disent patriotes von derrien cet été elle s'est couchée devant Trump et on a dû accepter des tarifs douigners. Donc à partir du moment où vous avez les États-Unis et il faut pas confondre les Américains et Trump hein.

Ouais hein. D'ailleurs, j'aimerais bien que les démocrates américains et une partie des Républicains se réveillent parce que je vais vous dire le trumpisme qu'est-ce qui va y mettre fin ? C'est l'opposition intérieure, c'est pas nous, c'est l'opposition intérieure aux États-Unis.

Donc je comprends les Français. Je voudrais vous montrer quand même les les enseignements de ce sondage choc. Vous avez parlé tout à l'heure de 51 % des Français qui considéraient que l'Amérique n'est plus notre ami.

Maintenant, regardez ça. 64 % des Français souhaitent l'arrêt d'achat de matériel militaire américain. Ça n'est pas rien.

Et je crois qu'il y a un autre chiffre que vous allez également découvrir. Les Français sont pour un boycotte des produits américains. Boycott des produits américains.

Vous voyez, on a une société française qui était plutôt proaméricaine, atlantiste il y a encore quelques temps. Il y a toujours eu un petit sentiment antiaméricain en France, c'est vrai. Mais là, avec l'affaire du Groenland et de Donald Trump tout simplement, il y a vraiment vraiment une espèce d'inimitié qui est en train de se tisser entre la France et les États-Unis d'Amérique et Trump.

Et Trump. Oui. Et Trump [musique] bien évidemment.

Et nous souhaitions vous en rendre compte. Voilà, on marque une petite pause de 5 minutes et juste après on se retrouve pour parler b on partir au Groenland du Groenland on va retrouver nos équipe. Vous êtes ravis parce que il se joue alors là au Groenland quelque chose de tout à fait dingue.

Il est possible il est possible qu'une intervention militaire américaine soit en préparation et et il y a vraiment des éléments qui sont qui militent pour ce scénario hein très très sérieux. Les GI vont-ils débarquer au Grenande à tout de suite ? [musique] [musique] après une météo de qualité très moyenne mesdames messieurs, hein, je elle était exceptionnelle.

Oui oui bon je vous suggère maintenant une actualité qui est pas forcément de très enfin qui [musique] pousse pas l'exaltation hein des sens mais mais qui sur laquelle il y a une certaine densité tout de même. Je vais vous résumer les choses. Vous allez bien Magaline Lun sa dans les articles de la presse quotienne régionale il y a il y a toujours trois lignes en gras.

Nous les journalistes on appelle ça le chapeau. Je vous faire faire le chapeau de l'actualité immédiate là. Bon, on va parler du Groenland d'abord. [musique] Trump dit sur le Groenland, il y aura pas de retour en arrière.

Donc je le veux toujours et je reviendrai pas en arrière. C'est des hommes les plus puissants du monde. C'est un tantinet inquiétant quand même.

Deuxièmement, il dit s'il faut utiliser la force, j'utiliserai la force. C'est l'homme le plus puissant du monde. C'est un tine inquiétant quand même.

Ensuite, il y a une espèce de truc qu'on avait pas prévu. Il y avait une opération militaire soit-disant prévu de longue date américaine et canadienne au Grenland qui va bientôt se voilà, il va donc y avoir du matériel militaire et des soldats américains qui vont converger sur l'île du Groenland. Alors beaucoup de gens disent : "C'était prévu." Franchement, moi je trouve ça inquiétant.

Et par ailleurs, alors ce qui m'inquiète le plus c'est que les Artiques Angels, une unité de 1500 soldats américains basés en Alaska sont en train de s'entraîner et sont en train de bouger. Voilà. Alors, on nous dit du côté des Américains mais c'est pour rétablir l'ordre dans l'état du Minnesota.

Pardonnez-moi. Je trouve ça encore une fois tout à fait étonnant que les articles Angel habitués au combat dans la neige et dans la glace soient en train de se mobiliser dans le contexte international actuel. J'en ai terminé avec mon chapeau.

Allez, on va vous donner tous les détails dans un instant. Chapeau chapeau bas. Monsieur Brunet, euh pour se résumer, il y a une autre actualité qui nous intéresse, c'est les menaces de Donald Trump directement à Emmanuel Macron.

Bah justement, le président français, regardez, vient d'arriver à Davos. C'était il y a quelques minutes, là où se tient le forum international économique. Toujours gêné par un problème à l'œil, Emmanuel Macron, c'est pour ça qu'il continue de porter ses lunettes de soleil.

Il est arrivé il y a quelques minutes, il devrait prendre la parole normalement pour un discours à 14h. On verra s'il parle du Groenland. On verra s'il répond à Donald Trump sur ses menaces de droits douanes de 200 % sur le vin français.

Ah, c'est énorme. Pardonnez-moi. Pardonnez-moi de vous avouer.

On [rires] est entre Top Gun et le parin. C'est c'est énorme. C'est énorme.

J'avais pasun et le parin. Non, non, mais avoué que c'est tout à fait inhabituel. Mais on sait très bien, il avait un petit problème à l'œil.

Il il l'a déjà dit. On est dans un film et pourtant c'est la réalité. Pour en parler, toujours Grégory Philips de notre service international, Renault Pila, Isabelle Saporta, Pierre Barba qui va nous parler de ces j'ose pas parler de bruit de botte mais quasiment au Groedland.

Et le général Dominique Deor est également notre invité. Bonjour. Ancien chef du centre opérationnel interarmée Thierry Garçin.

Bonjour. Auteur de géopolitique de l'Arctique aux éditions économica, chercheur associé à l'université Paris Cité. Bon euh Pierre Barbin parce que je sens qu'il va y avoir des généraux qui vont nous dire "Mer Éric mais tout va bien c'est ces manœuvre militaire américaine au GR.

Bon vous vous faites du rond pour rien mon petit Ery comme je vous reconnais bien là vous êtes un trouillard. Je l'attends celui-là. Je l'attends.

Et si jamais le général de l'or ose attaquer sur ce ce crédau [rires] là, je je sors ma ligne Magino. Bon, Pierre, expliquez-nous ce qui se passe. Non, mais c'est vrai qu'on parlait tout à l'heure d'une annonce en tout cas qui aurait pu être banale si l'actualité n'était pas aussi liée à l'histoire du Groenland.

Mais c'est vrai que en ce moment tout devient un symbole et il n'y a plus rien d'anecdotique. Donc quand on découvre ce message sur les réseaux sociaux notamment sur X du commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord, le Canada et les États-Unis qui dit ceci : "Des aéronefs de l'Amérique du Nord arriveront prochainement à la base spatiale de Pitoufic au Groenland. Il poursuit surtout, c'était euh ils appuyeront diverses activités planifiées de longue date, renforçant ainsi la coopération de défense durable entre les États-Unis, le Canada et le Royaume du Danemark.

Bien évidemment, ce qui fait sens et ce qu'on retient en tout cas dans ce message, c'est de longues dates. Ça veut dire que c'était prévu depuis longtemps. Depuis combien de temps ?

Personne ne le sait. Enfin, pas ici, on ne le sait pas. En tout cas, pas pour l'instant.

Ce qu'il faut également préciser, c'est que le Danemark participe à ces opérations, en tout cas est conscient de ce qu'il se passe. Les autorités du Groenland ont été mis au courant justement par ce commandement euh euh de l'Amérique du Nord, ce commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord. Ce que l'on ne sait pas par contre, c'est combien d'avions précisément précisément vont arriver à Pitoufi, quand ils vont arriver et surtout qu'est-ce qu'ils vont faire et quelle mission précisément.

Hm. Général Dominique Deor. Attention général, tout va bien.

Vous allez, est-ce que vous allez me dire que tout va bien, que c'est normal, que c'était personne le savait hein, mais que c'était prévenu de la parole est libre ici quand même. Alors, c'est c'est du c'est quand même du grand classique, hein, quand même ça. Agiter des troupes, [rires] agiter des troupes sur les frontières, voir un peu rentrer dedans pour préparer pour accompagner l'action politique, hein, parce queen fait, c'est assez simple, surtout là pour le moment, il risque pas d'y avoir de véritables engagement par le combat.

Donc euh envoyer quelques milliers de soldats américains parce qu'ils peuvent le faire, ils peuvent le faire n'importe quand puisque même les accords euh euh sont sont déjà fait avec vous aussi ça vous interpelle. Donc vous aussi non çainterpelle pas. Il fait le serein, il joue le serein serein parce qu'il faut être serein.

La situation est suffisamment grave justement pour rester serein. Alors elle est grave pourquoi ? Parce que en fait c'est quand même au-delà de l'agitation de 1500 soldats entraînés au combat au grand.

Il y a il y a quand même les les signals le signal il est énorme quand même il va bien au-delà du Groenland parce que quand même Poutine a envahi il avait envie de de l'Ukraine, il en envahi le Donbas et la Chine et évidemment pense à à Taiwan. Donc ce signal montre que finalement les trois les trois empires principaux, il ils sont pas les seuls mais les trois empires principaux euh mangent là où ils ont envie de manger. C'estàdire que le le troupeau de Buffalo, Buffalo, c'est alors de vous entends le Groenland.

Ouais, je regardez ce qu'a dit Donald Trump. Je suis content de vous entendre dire que les trois empires américains compris mangent là où ils ont envie de manger. Regardez ce qu'a dit Donald Trump.

Il a dit sur son réseau social, truth social, le Groenland est essentiel à la sécurité nationale et mondiale. Il n 2è phrase pardon hein il n'y a pas de retour en arrière possible l'homme le plus puissant du monde. Il n'y a pas de retour en arrière possible sur le Groenland.

Ça continue. Ça continue. Regardez par ailleurs.

Nous sommes la seule puissance capable de garantir la paix dans le monde. Et cela se fait tout simplement par la force. Et cela se fait tout simplement par la force.

Donc pas de retour en arrière pour le Groenland, hein, je continuerai. Et de l'usage de la force est totalement euh logique, simple. Oui.

Vous vous ça vous inquiète pas vous. Moi, je m'inquiète pas parce qu'il faut pas s'inquiéter. Mais s'inquiéter, c'est pas avoir peur.

C'est c'est il faut pas avoir peur. Il faut prendre des mesures, des contesures, mais il il suffit pas de sauter sur son siège. Ça suffit pas ça.

Ou mais enfin mais vous parliez d'émission, c'est pour vous ça. Ouais, c'est pour moi ça. Mais voilà.

Non mais parce qu'il y a deux choses. Il [rires] y a cette cet exercice militaire qui était visiblement prévu de longue date et il y a cette mobilisation. Vous avez parlé de 1500.

Ah oui alors c'est quoi cette information ? Ou ça ? Pardon hein mon général Bagali a bien raison.

Ça c'est le chapitre 2. Alors très bien sur le chapitre 1. Attendez attendez attendez sur le chapitre 1 on vous a entendu.

Maintenant chapitre 2 avec vous Pierre. Expliquez-nous ce qui se passe du côté du de de des États-Unis et de l'Alaska. En fait, on parle de 1500 militaires qui militaires américains bien évidemment qui pourraient être déployés dans le l'état du Ministota.

C'est le Pentagone qui euh annonce cela en tout cas grâce à des sources américaines notamment l'agence euh AP. En fait, rapidement du du contexte, on sait très bien qu'il y a des mouvements de protestation important dans le Minnesota, notamment à Minéapolis justement à cause de cette police anti-immigration. Il y a beaucoup de protestations par rapport à cela.

Voilà ce que ce que l'on sait donc que ces 1500 militaires pourraient être déployés justement pour contenir ces protestations. Sauf que le problème en fait ces militaires ce n'est pas n'importe qui entre guillemets. En fait c'est la 11e division aéroportée de l'armée de terre basée actuellement en Alaska.

C'est c'est les images c'est les images qu'on voit là dans la neige sont des militaires spécialisés dans les opérations de grand froid. On les appelle d'ailleurs les anges de l'Arctique parce qu'ils sont spécialisés. Ils interviennent uniquement sur ces terrains.

On les voit justement à à l'entraînement ici. Faut savoir que cette division de parachutiste a été malgré tout créée il y a quelques années seulement en 2022. Donc en fait la question qui se pose c'est pourquoi ils y interviendraient dans le Minnesota justement pour faire du maintien de l'or dans ce il fait froid.

Il fait froid. Il fait c'est vrai qu'il fait froid. On regardait tout à l'heure les températures - 15- 19°gr cette nuit mais quand même ils sont pas spécialisés dans le maintien de l'or.

C'est pas leur but leur but précis. Franchement Grégory Philippe je me fais je dites-le vous aussi. Je me fais du mouron pour rien.

Mais [rires] franchement, pauvre Éric. Pauvre Éric Brunet. Le au même moment au même moment alors qu'on apprend ça, il y a Donald Trump, c'était ce matin, qui poste cette photo sur son réseau social où il plante un drapeau américain sur le sol du Groenland H au même moment.

Hard, moi je suis rassuré, il y a pas la Corse. Il a pas la Corse pas encore. Euh il y a il y a une autre photo qui est absolument sidérante.

Celle-là vaut quand même son pesant de cacahuète, si je puis dire. [rires] Mais mais il y a aussi celle où il monte car dans le bureau la carte la carte dans le bureau je sais pas si on si on l'a avec la carte dans le bureau est ding européens c'était en dernier alors regardez regardez ça c'est la photo existe elle date du 18 août vous avez tous les dirigeants européens réunis allez autour du boss c'est vraiment l'image que ça donne derrière il y a une carte mais sauf qu'elle a été trafiquée la carte et évidemment qu'est-ce que vous voyez vous voyez les États-Unis avec le drapeau la bannière étoilée au-dessus le Canada comme si c'était devenu un état américain et le Broenland c'est dingue et et ça c'est le réseau social le compte du 47e président des États-Unis sur son réseau True Social qui le poste ce matin. Donc je pense que le message est assez clair.

Donc oui, il y a de quoi s'inquiéter. Et aux États-Unis ont réagit comment là sur cette mobilisation de trouple de ces deux brigades ? Forcément ça ça laisse songeur parce que je le disais c'est pas forcément des militaires qui sont spécialisés dans le maintien de l'ordre et forcément on s'inquiète aussi.

On a notamment un ancien officier de renseignement de l'US Navy. Regardez ce qu'il dit. Le fait d'alerter cette unité spécifique en vue de son déploiement est un indicateur très fiable et sans ambiguïé d'une invasion du Grenland, il poursuit.

Les unités des forces spéciales s'entraînent et se mobilisent très probablement discrètement en vue de la mission de conquête du Groenland par la force. C'est c'est dingue. Non mais attendez, je repasser le texte quand même de de [rires] cet ancien des forces spéciales.

C'est ça, hein ? Repassez-le parce que c'est quand même énorme. Je moi ça tiendrait qu'à moi, tiens, je le fais pas hein.

J'enlèverai le petit point d'interrogation en bas. Trump prêt à envoyer ses hommes là, vous voyez dans le petit bloc qui est en bas. Mais bon, bref, allez mais on va pas le faire parce que ce ne serait pas sérieux.

Le fait d'alerter cette unité spécifique en vue de son déploiement est un indicateur très fiable et sans ambiguïé d'une invasion du Groenland. C'est un américain qui le dit, un ancien soldat de ces unités d'élite. La suite euh enfin je trouve ça les unités des forces spéciales s'entraînent et se mobilisent très probablement discrètement en vue de la mission de conquête du Groenland par la force.

Je je suis un peu rassuré. Je ne suis pas le seul à être inquiet sur la planète, hein. Euh on on est au moins deux avec euh cet ancien euh euh militaire de l'US Naville.

Oui. Et ce qui est très frappant quand même, c'est que j'ai j'ai eu le l'occasion de me pencher sur la littérature de Donald Trump notamment pendant son premier mandat à propos de du Groenland où il disait "Ce serait ironiquement une formidable entreprise immobilière de opération immobilière de prendre le Greenland." pendant très longtemps, il a dit c'est la sécurité nationale des États-Unis qui est en cause.

Ensuite, il a dit un autre adjectif, elle n'était plus national, elle était internationale. Et maintenant, il y a une gradation, c'est très intéressant. Il dit c'est la il dit c'est la sécurité nationale bien entendu, mais il dit aussi c'est la sécurité du monde.

Alors il est évidemment vu de vu de Moscou et vu de Pékin, vu de New Delhi, il est évident que ça ça n'a pas de sens. C'est il y a plus grave que ça quand même. Je pense que Trump sur le plan diplomatique est en train de et j'aimerais avoir des réactions des diplomates du département d'État aux États-Unis.

C'est une sorte de comment dire de d'évacuation de de du métier diplomatique. Non mais c'est intéressant ça. Ça remonte ça remonte à loin.

Ça remonte en fait à ce qu'on appelait autrefois pour nous la diplomatie des sommets dans les années 80. C'estàd que de chefs d'état ou de gouvernements négocient entre et ça le cas extraordinaire au milieu des années 80 entre Gorbatchev qui n'était pas du grand spécialiste du contrôle des arméements et ce n'est pas une critique de le dire cette il n'était pas fait pour ça mais ils avaient abouti à un accord en Islande je me rappelle àav qui avait terrorisé leur propre conseiller respectif c'est-à-dire que maintenant quand on voit le président français dire mon ami au au président Trump et cetera, il y a là une sorte d'éclips de tout le personnel diplomatique et et de la de la fonction diplomatique qui est absente. Or, ce sont des techniciens de la négociation, les diplomates par définition, c'est une partie de leur métier.

Ils doivent représenter, ils doivent négocier et ils doivent informer. C'est leurs trois grandes utilités et et et là sont montés tout en haut du cocotier. Oui.

Et alors ce qui est ce qui est intéressant aussi, j'écoutais quelqu'un un autre chercheur qui disait ce matin sur une radio et je vous donne le ça va mettre grain à moudre. Il n'est pas exclu qu'un jour ce qu'adieu ne plaise. Mais les États-Unis alors c'est scénario catastrophe catastrophe quittent les Nations Unies.

H alors je pense que là il y a des choses à dire le moment venu, ne serait-ce que financièrement pour les Nations Unies. Non parce que il a une idée quand il a une idée Donald Trump, c'est monter son propre conseil de la paix. mais qui est un conseil.

C'est c'est un club privatif financier où les droits d'inscription sont absolument gigantesques et la France, le Royaume-Uni, la Russie le moment venu avec laquelle on aura à dire des choses ensemble sur l'ordre international et les Chinois il y a il y aura des choses à dire à quatre sur sur l'ONU parce que attention à une chose, il ne faut pas céder une miette sur la question du droit international en ce qui concerne Donald Trump parce que c'est une entreprise de démolition. quand même énerg vous mettez sur la table des choses extrêmement intéressantes effectivement d'abord on part au Groenland parce que alors notre équipe a très froid aujourd'hui les températures ont chuté brutalement Thomas Missraki Marine Truchotud merci d'avoir patienté on va essayer de de pas être trop long vous souvenez [rires] Thomas quand vous avez fait votre première mission au Groenland il y a quelques jours, vous parliez du fait que Donald Trump mettait peut-être 1000 dollar dollars par habitant pour acheter le Groenland là 100000 pardon 100000 dollars par habitant là on a changé il y a un changement de ton à la maison blanche il y a comme des bruits de bottes est-ce que vous les entendez vous au grand Groedland ces préparations militaires peut-être oui clairement entre 100000 et 1 million de dollars par habitant on était à une somme faramineuse 57 milliards de dollars au total pour le rachat de l'île sur quoi il faut rajouter évidemment les sous-sols les les prospectives possibles avec ce ce territoire immense qui est le Groenland. Je voudrais vous montrer quelque chose si vous vous le voulez bien, cette petite maison rouge.

Regardez, il y a un drapeau américain. Et pourquoi ? Parce que c'est le consulat des États-Unis à Nou, cette petite maison.

Alors, il y a quelqu'un à l'intérieur qui est sorti tout à l'heure pour évidemment mettre ce drapeau ici. On a essayé de demander à cette à cette dame comment elle allait et si qu'est-ce qu'elle pensait de tout ça. Elle a refusé de répondre à nos questions.

Mais la raison pour laquelle nous sommes ici, c'est qu'il y a depuis hier devant ce conul des États-Unis à Nou et bien un ou deux manifestants. Ça peut prêter à sourire mais c'est ici c'est un un premier signal où deux manifestants qui viennent une heure par jour de 9h à 10h du matin protester contre les véléités de de prise de territoire du Groenland par Donald Trump. On a pu leur parler tout à l'heure, on a enregistré des interviews que vous pourrez diffuser évidemment lorsque vous le souhaitez sur sur LCI.

Euh mais c'est le sentiment ici, la population commence à se dire que les choses sont en train de se formaliser. C'est euh peut-être la réponse ou le début de réponse à votre à votre question. Euh on commence à penser ici que finalement Donald Trump va peut-être aller jusqu'au bout.

C'est la question qu'on leur a posé assez euh manifestant. Ils savent très bien qu'en terme militaire, il va être difficile de résister à la puissance américaine et il n'exclut plus désormais euh et bien de devoir avoir affaire aux Américains. Une journaliste tout à l'heure me disait, on a interviewé une une ex-parlementaire qui nous expliquait que les ventes d'armes étaient en forte progression dans la région de de nous.

On a parlé aussi à une dame qui nous expliquait que ses voisins étaient en train de préparer leurs valises pour pouvoir évacuer au cas où les forces américaines arrivaient ici à Nou, une famille avec deux adultes et et quatre enfants, moitié danoise, moitié groenlandaise. Donc, vous voyez que les choses sont en train de se formaliser ici et que ce qui apparaissait il y a encore une dizaine de jours comme une nouvelle fantaisie un peu inquiétante du président des États-Unis, et ben maintenant c'est pris plus qu'au sérieux. Oui.

Non. Oui. Juste une interrogation.

C'est absolument dingue ce que vous venez de dire Thomas. Ça veut dire est-ce que les armes sont en vente libre au Groenland ? Alors, c'est une très bonne question.

Je ne sais pas si les armes sont en vente libre au Groenland. Ce que je sais, c'est que ici c'est une tradition la chasse et que on nous a dit à plusieurs reprises que tout le monde avait chez lui très couramment une, deux ou trois armes. Ce sont des fusils de chasse he pour aller euh et bien chasser le Renn plus précisément.

Moi, vous savez, ça me rappelle les débuts de cette guerre en Ukraine où nous étions sur place quelques jours après le début de l'invasion globale et où on croisait des paysans ukrainien avec leur leur fusil de chasse qui montait des barrages de fortune en attendant les chars russes. C'est un peu le sentiment qu'on a ici aujourd'hui. On commence à se préparer à quelque chose qui paraît évidemment impensable mais qui doucement fait son chemin dans la tête des gens.

Alors, on s'est dit avec Marine, on a beaucoup de choses à faire cet après-midi, mais qu'on allait essayer de trouver une armurerie pour voir si effectivement ce que disait cette députée était vraie, si les ventes étaient en train de progresser. Donc on on vous tiendra évidemment au courant là-dessus. On s'enseignera aussi sur la facilité ou pas qu'ont les Groenlandais à se fournir des armes.

Alors, on ne parle pas de fusil automatique, hein, bien entendu, mais en tout cas des armes de chasse ici, on imagine qu'elles sont facilement accessibles. Oui, c'est très inquiétant. Dites-vous, qu'est-ce qui vous inquiète vous, Isabelle Saport ?

Mais si vous voulez, on est là en train de faire comme si c'était une fausse guerre qui n'existait pas comme vous le disiez tout à l'heure. Enfin là, on a quand même 1500 militaires américains qui sont peut-être sur au bord de débarquer sur un territoire qui s'il n'est pas européen dépend d'une nation européenne avec nous dit Thomas Misraki des des habitants qui se qui eux-mêmes sont en train de s'armer. Donc c'est quand même très inquiétant.

Ouais. Quel Quel est l'état d'esprit ? Je sais que c'est compliqué, mais quel est l'état d'esprit ?

Les gens sont résignés ce que vous croisez. Les gens sont décidé à éventuellement se battre. Vous avez parlé Thomas de cette augmentation des ventes d'armes sur le territoire du du Groenland.

Je j'ai peine à imaginer l'état d'esprit de cette population qui doit être totalement grogui. Voilà des gens des Groenlandais, ils sont 57000 sur un territoire grand comme quatre fois la France à qui on a fichu la paix pendant des décennies, des décennies et des décennies. Et puis soudainement, ils sont l'objet de la concentration de tous les regards du nord au sud, de l'est à l'ouest.

Tout le monde ne parle que des Groenlandais. J'ose même pas imaginer les journalistes qui sont en train de converger vers Nuc où vous vous trouvez. Il doit y en avoir, il doit commencer à y en avoir énormément.

Ouais, il y a beaucoup de journalistes ici. Je peux vous dire que la population, on a un peu ralbol he les premiers contacts qu'on s'est fait il y a une dizaine de jours ici avec Camiso et que je recontaccé ces derniers jours lorsque j'ai su que je revenais ici, ont tous été extrêmement frileux dans leur dans leur prise de parole. Les journalistes sont partout et cela alors c'est un un sentiment un peu paradoxal.

C'est comme pour les soldats. Cela rassure et cela inquiète en même temps. Cela rassure parce que les Groinlandais veulent faire le plus de bruit possible.

C'est pour ça que nous sommes ici ce matin devant ce consulat des États-Unis où il y avait une mini toute mini manifestation ce matin. Mais ça les angoisse aussi de voir tout ce cirque médiatique. D'abord parce qu'ils n'y sont pas habitués, ensuite et bien parce que cela montre que tout cela est très sérieux et que ce n'est pas une mauvaise plaisanterie.

Donc il y a ce sentiment paradoxal ici dans la population que quelque chose est en train de se passer, que les Groenlandais ne peuvent franchement pas faire grand-chose sur la scène internationale. Je vous rappelle que c'est le Danemark qui gère leur aussi bien leur défense que leurs relations internationales. Pour vous donner un ordre d'idée sur la défense, je regardais il y a moins de 200 policiers dans l'ensemble du pays le Groenland he un pays qui fait quatre fois la France.

Donc vous voyez que ils ne sont pas du tout armés pour faire face à ce que pourrait être euh des bataillons de la 111e que vous mentionnez tout à l'heure, des bataillons de l'Alaska qui viendraient ici et qui sont aguéris à ces conditions rugueuses de l'Arctique s'ils sont 1500 à débarquer à nous qu'in de vous dire que la prise du pays ne va durer que quelques heures si les Européens ne bougent pas. Alors après, on a discuté avec une une militaire danoise qui nous disait "Je ne vois pas prendre mon fusil automatique et tirer sur les soldats américains." Les Danois, ils sont à pitoufic aussi à l'intérieur de la base.

Vous parliez de cette opération, ils travaillent quotidiennement avec les soldats américains. Qu'est-ce qui va se passer si ces troupes de combat américain américaines débarquent ici ? Ça c'est vraiment un immense point d'interrogation et c'est toutes les questions, ce sont toutes les questions que se pose cette population groenlandaise.

Merci. philosophique Ouais, merci Thomas Misraki vraiment c'est vos vos vos duplexes là en direct de NUC capitale du Grenland sont très très précieux pour nous et grâce à vous on touche du doigt la réalité un peu plus la réalité grenlandaise. Thomas avant de vous laisser retourner au show deux missions pour cet après-midi.

Donc allez voir les armureries pour constater effectivement si les habitants de de NUC commencent à s'armer ou pas. Et puis on a regardé sur le site du département d'État la consule des États-Unis s'appelle Suzy Wilson. Elle est en poste depuis août 2025 et c'est peut-être elle que vous avez croisé tout à l'heure.

On aimerait bien l'entendre quand même pour voir comment est-ce qu'elle explique à la population locale euh les l'appétit de son de son président. Hm. Vous faites une réunion en direct en fait là.

Mais c'est bien cette réunion de service. Réion de service en direct [rires] pour les téléspectateurs évidemment. GR Grégory c'est mon patron he c'est mon chef de service.

Donc Grégoryi je vais juste te répondre très rapidement. Cette dame elle est sortie. On pense que c'était elle effectivement pour mettre ce drapeau américain et je suis allé lui tendre mon micro.

Elle a refusé de nous parler. Vous savez que le contexte étant ce qu'il est il y a quand même peu de chance qu'elle nous accorde une interview. Vous savez ce qu'on va faire ?

On va sonner en direct voir s'il nous ouvre. Allez hop. C'est comme ça que ça marche des fois.

Alors sonnerie. Hop. Bonjour.

Je demander à Marine de se rapprocher. On va sonner ici aussi. On sait jamais.

Une deuxième sonnerie. Peut-être que ça va marcher. Voilà, il vient de me répondre en direct.

Il faut qu'on on pose nos questions au via cette adresse email qui est marquée ici. Ben, on va leur envoyer un petit mail et puis on va vous dire ce qu'ils nous ont répondu. Attention Marine de pas tomber parce qu'il y a des petites marches en bois et tout est gelé.

Ah voilà. Pardon, je remets mon gan parce qu'il fait on a un ressenti de moins 20 là et franchement. Ah ouais.

Donc non quand même. Donc voilà pour l'instant pas de communication des Américains ici. On va on va leur envoyer un mail.

On va voir ce qui se passe. Vous savez que cet après-midi, il y a deux députés français qui viennent ici au Groenland. On va les accompagner aussi.

Ouais. Bah merci. Merci.

Est-ce qu'on peut lui dire bravo ? Bravo vraiment standing pour et merci Marine aussi hein qui est derrière la caméra et c'est extrêmement précieux aussi d'avoir ces images avec cette mais ce drapeau américain qui flotte. Ouais comme ça on voit Marine aussi.

Bravo Marine Bravo Merci Marine. Extrêmement intéressant de de voir ce qui se passe au Groenland et à un moment donné je je le disais il y a quelques jours, ils sont sous le feu des projecteurs depuis des semaines et vous avez entendu Thomas on commence à en avoir album. Il y a quelque chose qui me frappe vraiment dans ce que Thomas vient de nous raconter avec un brio exceptionnel, c'est quand il dit il y a 4 ans quand j'étais au début de la guerre en Ukraine, je voyais les gens s'inquiéter et s'armer.

Je ressens un peu le même sentiment alors comparaison n'est pas raison évidemment toute proportion gardé mais je note que les regards du monde entier sont tournés vers NUC en ce moment qu'on parle plus du tout de l'Ukraine et vous savez ce qui se passe en ce moment à Davos aujourd'hui même vous avez l'émissaire russe Dimitriev qui rencontre les Américains pour pendant ce temps-là continuer à avancer sur le plan de PUS et et Zelenski d'ailleurs s'est ému ce matin en disant mais attendez ne nous oubliez pas on est à 4 ans de guerre on a l'impression qu'on a disparu de la scène internationale et en coulisse ça continue à travailler Ça senté hein russe et améin. Ouais. Euh donc vous le voyez, c'est inscrit en bas de votre écran.

Dans quelques minutes, Emmanuel Macron, on va parler euh à Davos justement et donc nous nous l'écouterons bien évidemment. Il y a des choses sans doute très importantes qu'il devrait dire. Mon mon général, vous avez vu, c'est intéressant ce qui s'est passé en direct là.

On a il a essayé d'aller voir le le consul des États-Unis à journaliste. Alors bon, la réponse de la consule est pas c'est pas très surprenant. Bon, il a quand même précisé, je reprends exactement cette terme, qu'il y a quand même que des mini mini manifestations devant le une à deux personnes pendant 1 heure de Ah, le weekend dernier, il était quelques centaines.

Il était quelques centaines. J'ai vu les images effectivement. Donc ce qui veut dire qu'il y a pas pour le moment une mobilisation importante hein de de la population même si elle est réduite.

Alors sur le plan militaire c'est ce serait une promenade américaine hein de je dire manifestement vous avez vu la soldat danoise elle a pas l'intention de tirer sur les Américains. Je pense qu'elle a raison mais quelqu'un de la population qui a un sens la population je il peut toujours y avoir des personnes qui ouvrent le feu sur les soldats américain mais je veux dire que ça ne présente ça rien à voir avec la difficulté d'une opération comme Caracasse c'est une opération simple c'est une un geste politique énorme comme on l'a dit tout à l'heure évidemment énorme mais la c'est la la la partie militaire est extrêmement je je pense davantage puisque puisque si on fait des comparaisons à il y a plus de 40 ans l'intervention initiée par Margaret Toucher des Britanniques sur les Malwin des Flà, j'y pensais. Euh il y a quand même beaucoup de différence ou euh je veux dire l'Argentine n'est pas États-Unis d'Amérique hein.

Les capacités amé argentines pour quand ils sont par des Fland. Ça c'est le premier point. Le deuxième point c'est que madame Satcher n' rien à voir avec les responsables danois du moment hein.

Donc c'est une route personnalité. Troisièmement, les capacités militaires britanniques étaient encore d'une certaine importance et il y a eu une mobilisation exceptionnelle et rapide des forces britanniques qui en 15 jours ont fait partir une Armada avec des solutions adaptées comme souvent les Britanniques pour pouvoir emmener un peu plus de arrière la vi en décollage vertical et pouvoir intervenir. Une grande mobilisation, une une énorme détermination que l'on sent pas du tout chez les Danois. eny c'est tout quoi et puis même si on voulait être un peu l'affaire des Malouin 82 est très intéressante parce que euh en fait ce qui s'est passé c'est que ça a fait tomber la dictature euh argentine.

Donc il n'y avait pas que des inconvénients dans cette grâce d'ailleurs à la à l'aspect très valor c'est un effet de l'opération. Oui ben oui c'est une conséquence. C'est c'est alors ça pose la question pour nous.

Alors Trump qui évidemment euh entre guillemets, je ne suis pas psychiatre mais il y a une dimension mégalomaniaque quand même quelque part et je retire ce mot s'il ne convient pas d'un point de vue psychiatrique mais il y a quelque chose qui ne va pas et c'est ce qu'on appelle le facteur l'irrationalité comment ces grands dirigeants, quelle que soit la nature de leur régime politique, je vais vous citer quelques exemples, aboutissent à des décisions non seulement irrationnelles mais souvent relativement fatales, c'estàdire contreproductive pour eux. Je prends un exemple simple et immense. Saddam Hussein qui envahit le euh Ket non seulement qu'il envahit mais qu'il envahit totalement, ce qui est une une première erreur euh euh comment dire politique.

Et il l'annexe qu'un jours plus tard. Et bien entendu, même l'Union soviétique à l'époque a dit "On va pas voir disparaître un État membre de l'ONU comme ça sous prétexte que mon allié iakien est en train de le faire disparaître." Regardez Bouchefils 2003, il avait les meilleurs conseillers qui étaient des idéologues là aussi traînés au conservateur et Bouchef même la France le fameux discours à l'ONU de Villepin du ministre d'affaires estires.

On leur dit ne faites pas ça, nous sommes vos amis, ne faites pas ça. Vous allez créer, relisez le discours de de Villepin. Il décrit à l'ONU tout ce qui va se passer par la suite.

Les États-Unis interviennent, ils sont intervenus, on a eu la guerre civile, on a eu le réveil de la question curde, on a eu ceci, cela, on a eu la question des frontières et ainsi de suite. l'irrationnel et l'irrationnel souvent au plus haut niveau. Je pense qu'il y a un moment donné et je c'est important pour Trump et c'est important pour le Grenland et et la suite parce que on en a l'ubris de la démesure mais regardez la façon dont ils finissent par s'isoler totalement de la contradiction.

C'est-à-dire que j'étais très étonné de voir ce matin peut-être l'a-t-il dit hier le président Trump peut dire le Groenland de toute façon on l'aura. Hm. Et je cite de mémoire, [rires] excusez-moi de rire, et d'ailleurs tout le monde est d'accord, dit-il.

Et alors vous vous dites il y a un moment donné où la réalité disjoncte et et il dit n'importe quoi. Ce qui est très étonnant aussi, c'est que même sur un plan de politique intérieure, vous avez sep américains sur 10 qui disent que c'est pas une bonne idée d'aller le Groenland. On est à 9 mois des élections de Mil mandat.

Il s'embarquent dans une aventure qui est quand même On a vu on a vu des des des matchs de football américain, des de compétitions euh classiques qui se déroulaient. ce weekend aux États-Unis et dans ces circonstances, il y a toujours une jeune femme ou un jeune homme qui chante l'hymne américain et on a vu en plusieurs endroits un spectateur qui se mettait profitant d'une seconde de silence à crier free Grenland. C'estàd que c'estàd que en fait ce petit sujet, les Américains savent pas tous où est le Groenland mais ce petit sujet est devenu un sujet politique de politique intérieure aussi.

Renault Pila Oui, absolument. Et moi ce qui m'a frappé euh c'est cette vidéo que l'on a montré où à Londres à Londres il y a un grand match je crois de basket et il y a quelqu'un qui chante l'île américain et quasiment tous les les Londoniens, les Britanniques sifflent les Américains. Donc c'est absolument incroyable.

J'ai eu deux petits points. Euh un point très important sur l'Union européenne. Le problème c'est que franchement, moi je regarde depuis 24 heures euh les pays les pays du flanc est de l'Europe, c'est-à-dire tous ceux qui sont euh le long de le long de la Russie, mais ils ont aucune envie de lâcher le parapluie américain.

La Pologne, tous ces gens-là, la Hongrie urbane, ils seront pas solidaires des H. Ils seront pas solidaires de nous. Euh Mélanie, je suis désolé mais les les les pays ne défendent jamais la solidarité, ils ne défendent que leurs intérêts.

Un État ne défend que les intérêts. Je suis désolé, l'Italie hein, je parle ch elle en a rien à faire du Groenland. Rien à faire.

Le Portugal, ils en ont rien à faire du Groenland. L'Espagne aussi. Alors, il y a des communiqués qui est de solidarité mais le jour où on devrait vraiment faire une action extrêmement forte, par exemple le coercitif, en gros je dis n'importe quoi, Windows et Netflix c'est terminé pendant plusieurs mois, et bien je peux vous dire, on serait 8 ou 9/ 27. 10/ 27.

Et là, c'est l'explosion de l'Union européenne. Et c'est ce que veut Trump. Moi, je me demande si toute cette affaire Trump veut l'explosion de l'Union européenne et désormais négocier d'état à état comme avec des confettis.

L'Italie n'a aucune aucun intérêt à l'explosion de l'Union européenne vu ce qu'elle touche de la part de l'Union européenne, c'est-à-dire de mémoire à peu près 250 milag enfin je veux dire là il y a c'est non il y a encore des versements à faire et donc l'Espagne c'est pareil donc si vous voulez moi je veux bien que tous ces passagers clandestins entre guillemets nous disent qu'en fait l'Europe c'est rien pour eux mais enfin il y a un moment non en fait ça peut pas marcher comme ça et les les les anciens pays de de l'est effectivement non de d'horizon politique que l'Ukraine et la relation à la Russie. Ce qu'il ne suffit pas une politique étrangère aussi bien de chacun des trois pays que de la Polog. Je suis désolé.

Il y a il y a il faudra bien qu'ils ouvrent les yeux sur le vaste monde. Et quand vous parlez du parapluie, ils se mettent sous le parapluie américain les anciens certains anciens piles, mais il y en a quand même un certain nombre qui souvent ont des réactions très anti-uropéennes contrairement à ce qu'on croit. Et bien c'est un parapluie troué.

C'est-à-dire que il croit quelque chose qui qui n'existe plus qui est largement dubitatif. C'était c'est largement douteux plutôt mais que Dieu vous entende il ne le croit toujours pas. Écoutez, je n'ai pas je n'ai pas pour l'instant je n'ai pas encore cette qualité que Dieu m'entende.

Mais alors pour Grégori, ce qu'il dit, c'est c'est très intéressant de voir, mais évidemment, je suis pas américaniste, ce qui se passe au fond de la clientèle MAGAGA qui n'a jamais été interventionniste au fond des États je parle sur votre contrôle pu été correspondant longtemps là-bas, au fond des des États fédérés américains les uns et les autres, c'est-à-dire les dirigeants des États fédérés, gouverneurs et autres. Et puis ce qui se passe aussi au sein du alors là c'est peut-être très difficile à voir mais au sein du parti républicain parce que il y a le 250e anniversaire euh dans quelques mois qui va être célébré de de des États-Unis d'Amérique. Il y a les élections à mi-mandat où traditionnellement le président en place perd une partie de de sa majorité.

C'est presque près au mois de novembre donc et c'est et tout début novembre et ça va être ça va être très intéressant de voir cela. C'estàd et il faut aussi, je crois qu'on fait une erreur en si vous voulez en comment pourrait-on dire en essentialisant la population de Nou parce qu'il y a quand même un certain nombre de d'agglomération sur précisément le versant occidental de de ce Groenland. Il faut voir ce qui se passe dans ces petites le fiordes et cetera.

Oui oui. Déjà déjà le le Grenland c'est une composantes technologique très différente. On a des inuites environ 80 % de la population et puis des des Danois, des Vikings qui sont parfois là depuis très longtemps he qui sont pas forcément des fonctionnaires qui sont arrivés il y a 15 jours, mais qui sont une partie de de 20 % de la population.

C'est pas la même sociologie. On rappelle hein qu'on attend Emmanuel Macron qui va prendre la parole d'ici quelques minutes. Évidemment, il va revenir sur la situation grenollande.

C'est un discours qu'il prononce depuis Davos au forum économique. On l'attend aussi sur un autre sujet parce qu'il a été menacé directement par Donald Trump au cours de la nuit parce qu'Emmanuel Macron a dit non à Donald Trump et ça le président américain on sait il ne l'aime pas. Le président américain veut mettre en place le conseil de la paix.

C'est un conseil qui pourrait concurrencer l'ONU. Ce sera un conseil à sa main. Il faudrait débourser 1 milliard de dollars pour pouvoir être un de ses membres.

Emmanuel Macron a dit non et voilà la réponse de Donald Trump. Avez-vous une réponse à apporter au président Macron qui a déclaré qu'il ne rejoindrait pas le conseil de paix ? Il a dit ça ?

Et bien personne ne veut de lui parce qu'il va bientôt quitter ses fonctions. Vous savez ce n'est pas grave. Attention mesdames messieurs, on va lui répondre.

Voilà, pardonnez-nous parce que c'est Voici l'émission en direct les images en direct. Emmanuel Macron arrivant à Davos. Ne soyez pas surpris, il a ses lunettes de soleil qui font un peu parin mais parce qu'il a un petit problème à l'œil.

Je dis ça parce que ça peut sembler tout à fait dilettante et incongru de se promener au milieu de chefs d'état à Davos avec des lunettes de soleil. Donc il a un petit problème à l'œil. Voilà, c'est dit.

Je referme la parenthèse. Donc il devrait s'exprimer dans les prochaines secondes. Il a effectivement été menacé par Donald Trump qui ne n'est pas du tout content.

Il est refusé de participer à son conseil de la paix 1 milliard de d'euros pour figurer à ce conseil de la paix quand même. Donc Macron a dit non et Trump a menacé 200 % d'augmentation des frais de douane sur les vins et spiritueux français. Voilà la menace de Donald Trump.

Et Donald Trump qui a également divulgué un SMS que lui avait envoyé Emmanuel Macron en privé qui ne se fait pas vraiment entre chef d'état. Donc euh que va répondre le président de la République française dans les prochaines secondes ou les prochaines minutes à euh Donald Trump ? Je pense qu'il est tout à fait probable qu'il parle de de tout cela du Groenland bien évidemment euh et euh de ce qui s'est passé euh dans ces menaces émises euh dans les dernières heures par Donald Trump.

Un commentaire mon général en attendant que Macron sous la prairie et tous les gens qui sont sur la prairie, c'est que la la puissance il marche dessus, il a il exprime l'agressivité, l'intuitivité, la force, la bestialité et effectivement on est dans un grand bouleversement de l'histoire parce que personne n'imaginait qu'un jour les États-Unis d'Amérique pourraient penser envahir un un territoire même une région ultra pérriphérique européenne comme comme le Groenland. Donc si ça effectivement il le fait, c'est la concrétisation d'un changement profond dans le l'économie générale du monde au sens géopolitique. Et là on se retrouverait vraiment les Européens à si on ne comprend toujours pas le signal que il va falloir au moins peut-être pas avec tous les Européens mais avec quelques pays européens constituer un noyau dur pour être capable de résister à la à la force de ces changements et bien c'est que ça en sera fini.

Il y a un instant donc Léonardal qui suit le président de la République à Davos a essayé de lui poser des questions sur le Grenland sur les menaces de Donald Trump et Emmanuel Macron a refusé de lui répondre en disant je ne pas donner une interview en marchant sur ces choses aussi sérieuses", a-t-il répondu. "Une précision sur les coulisses de Davos puisque le président de la République est en train d'arriver et va rentrer dans dans une salle pour faire pour faire un discours dans cette salle." C'est c'est très marrant d'être à Davaus.

Moi je suis là une ou deux fois. Vous croisez effectivement les dirigeants dans les couloirs de ce grand centre des congrès. Il faut être accrédité évidemment.

Mais alors vous avez Emmanuel Macron qui va rencontrer, qui va croiser dans le couloir un tel autre dirigeant. Il y a 65 délégations euh présents pour cette édition. On note que la délégation américaine est déjà arrivée, on le sait, avec Jarel Kner, Steve Witkoff qui sont là et ça discute beaucoup dans les coulisses.

C'est parfois un peu informel. Vous voyez les gens discuter à la caféteria du centre des Congrès et cetera et Trump lui arrive demain matin. Ça veut dire que sans doute aura-t-il une oreille sur ce que Emmanuel Macron va dire ?

Mais la réponse de Trump c'est demain normalement vers 14h30. est très très important stratégiquement ce qui se ce qui va se dérouler dans quelques instants pour nous français hein. Bien sûr, c'est bien sûr c'est un moment clé et et si ce n'est historique he on prononce le mot historique tous les deux jours sur ce plateau, mais effectivement c'est l'histoire qui se joue en direct et les hasards du timing font qu'effectivement cette réunion à Davos où se et ça commence où se croise tous les dirigeants de la planète au moment où la planète est complètement désorientée, complètement chamboulée.

Et là, les hasards font que Emmanuel Macron peut répondre 5 6 he après la menace de Trump. On est dans du dans du tac au tac. Et je reprendrai ce que vous avez dit tout à l'heure.

Effectivement, il n'y a plus de diplomate. On disait que maintenant c'est les relations internationales par SMS, mais maintenant on divulgue le SMS et en gros et Emmanuel Macron, qu'est-ce qu'il y a eu à quelques semaines ? Il a accepté également que un entretien avec Donald Trump soit filmé hein où on le voit, on voit sur internet ces images où on voit Emmanuel Macron qui dit "Comment tu vas Donald ?

Je suis désolé de te réveiller si tôt mais on a un accord avec Zelinski." Alors Donald encore Donald Trump encore au sommeiller dit "Ah bon vraiment ?" Il dit "Oui oui, on vient d'obtenir l'accord de Selsky pour le plan de paix." Trump aue de réjouir pour la paix au lieu de se réjouir pour la paix il dit le prix Nobel pour moi.

Ah génial le prix Nobel pour moi. Et là, Emmanuel Macron pose son téléphone. Je te rappelle dans 2 secondes avec les autres.

Il recompose le numéro autour, il y a Starmer, Zelinski, le chancelier le chancelier allemand qui sont éberlués et Emmanuel Macron commence à parler. Tout se fait en direct, on se croirait dans une série Netflix et pourtant c'est la réalité. Mais en tout cas, dans quelques minutes, les mots d'Emmanuel Macron vont être scrutés dans le monde entier parce que je suis désolé, en Europe, il prend la tête de l'Axe anti Trump, il prend la tête de la résistance normement.

C'est un forum économique Black Rock investissement américain. Donc évidemment c'est c'est l'économie, c'est le mult, c'est le libéralisme, les relations multilatérales. Là, c'est devenu extrêmement politique.

C'est quasiment c'est quasiment l'ONU. Ah, le patron de l'ONU ne vient pas. Patron de l'ON un gros rum, donc il ne fait pas de déplacement.

Bah non, c'est pas une blague, on a pris ce matin. Donc Larry F donc le directeur général de Black Rock. Effectivement, ça doit être un fond d'investissement.

C'est le plus gros fond d'investissement au monde après le fond danois. C'est des centaines de milliards de dollars qui sont investible que Macron avait essayé de faire venir a fait venir à l'Élysée il y a 6 ans au moment du Chron. Ouais.

Donc on on a parlé quand même, c'est très important dans le contexte de des menaces exprimées par Donald Trump à l'endroit d'Emmanuel Macron. augmentation des droits de douane sur les vins et espiritueux et les produits français de 200 % et puis la divulgation de de ce de ce SMS personnel qu'Emmanuel Macron avait envoyé à Donald Trump. Et bien justement Emmanuel Macron, voici sa réponse. il va s'exprimer en direct et nous l'écoutons ces mots majesté cher chef d'état et de gouvernement madame la garde cher ministre et ambassadeur dirigeants d'entreprise mesdames et messieurs, je suis extrêmement heureux d'être ici et c'est vraiment un plaisir d'être ici.

C'est un moment de paix, de stabilité et de prévisibilité. Donc essayons de nous pencher sur les défis clés pour ce monde en quelques minutes, mais il est vrai que nous arrivons à un moment d'instabilité, de déséquilibre tant sur le plan de la sécurité, de la défense que sur le plan de l'économie. Regardons la situation dans laquelle nous nous trouvons.

Nous allons plutôt vers l'autocratie plutôt que la démocratie. Plus de violence, plus de 60 guerres en 2024. Un record absolu, même si j'ai compris que certaines étaient réglées et les conflits se sont normalisés, sont hybrides et de engendre de nouvelles demandes et des des le commerce cybercommerce et cetera.

Tout tout a été touché. C'est une guerre sans règles où le droit international est piétiné et où les seules règles qui s'appliquent sont celles du plus fort et les ambitions impérialistes refont surface. Bien entendu, la guerre de d'agression de la Russie contre l'Ukraine qui va entamer sa 4e année le mois prochain et les conflits qui se poursuivent au Moyen-Orient et en Afrique.

C'est un changement vers un monde sans gouvernance collective où le multilatéralisme a été affaibli par des pouvoirs qui se s'en sont détournés et qui saent la démocratie. et je pourrais multiplier les exemples de d'instances internationales affaiblies ou laissé de côté par les économistes clés. Lorsque l'on regarde la situation, il est clair que c'est une période qui est inquiétante parce que nous tuons même les structures où l'on pourrait changer et apporter des solutions à la solution. et sans de gouvernement la la concurrence des États-Unis d'Amérique et les accords commerciaux qui sapent nos intérêts demandent des concessions maximum et qui visent ouvertement à affaiblir et à subordonner l'Europe avec également une accumulation de nouveaux droits doués qui sont fondamentalement inacceptables. plus encore lorsqu'ils sont utilisés comme levier contre la souveraineté territoriale et la concurrence de la Chine avec les capacités massives et les pratiques de distorsion joue sur le secteur commercial.

Le contrôle des exports est devenu un outil dangereux déstabilisant le commerce international et le système international. et à la réponse pour régler le problème est beaucoup et réside dans la davantage de coopération de nouvelles approches et de capitaliser sur la souveraineté économique et des la souveraineté économique notamment pour les Européens, ce qui pour moi est la réponse principale. [rires] Et dans ce contexte, je voudrais donc aborder deux approches. première serait, je dirais, d'accepter passivement la loi du plus fort, ce qui engendrerait une vassalisation et des blocs politiques.

Je pense qu'accepter une nou sorte de nouvelle approche coloniale n'a aucun sens et tous les chefs d'État et de gouvernement qui seraient trop complaisants envers cette approche prendrait une responsabilité très importante. Deuxième possibilité serait d'aborder une position plus morale en se limitant à faire des commentaires et alors nous cela nous condamner à la marginalisation et à la pauvreté. Confronté à une virtualisation du monde, la France et l'Europe doivent se défendre et contre la situation car cela sert nos intérêts et c'est les intérêts de tous ceux qui refusent de se soumettre à la force du plus fort.

Pour moi, la réponse est d'un côté davantage de souveraineté et d'autonomie pour les Européens et par ailleurs une un multilatéralisme efficace pour offrir des résultats à travers la coopération. Il est clair que la France et l'Europe sont attachés à la souveraineté nationale et à l'indépendance aux États aux Nations- Unies et à ces chartes. Et ce n'est pas une façon désuette de vivre le multiratalisme.

Il ne faut pas oublier totalement ce que la deuxième guerre mondiale nous a enseigné et nous devons rester engagés envers la coopération. Et c'est à cause de ces principes que nous avons décidé de nous joindre à cet exercice interarmé au Groenlande pour soutenir un allié et un autre pays européen, le Danemark. Face à cette nouvelle situation, cette année, la France a a tenu la présidence du CH avec une nouvelle ambition de rétablir le G7 comme un forum de dialogue entre les grandes économies. et pour trouver des solutions collectives et coopératives.

Les guerres commerciales, l'escalade du protectionnisme n'engendrera que des pertes et des perdants. C'est la raison pour laquelle se pencher sur les équilibres économiques est une priorité clé pour nous. Et si nous regardons la situation, les déséquilibres actuels sont dus à certains phénomènes importants et nous devons tous donc mettre en place notre propre agenda, c'est-à-dire donc la la sous-consommation des Chinois, les surinvestissement et les le sous-investissement en Europe et l'absence de compétitivité.

Et ces équilibres sont également ou se reflètent également dans euh d'autres situations. Nous ne pouvons plus nous tourner vers une aide qui n'apporte pas de résultat et suffisant et qui ne pas au pays de se détourner de la pauvreté. Donc les objectifs du G7 sont de démontrer que les principaux défis que que les que nous sommes à même de faire un bon diagnostic de l'économie et à nous engager dans une action concrète.

Coopérer ne ce n'est pas blâmer les autres, c'est assumer sa part de responsabilité et contribuer à des solutions. Donc l'objectif de ce G7 sera de construire ce cadre de coopération de manière à [rires] installer les les racines de et à mettre en place une convergence et une coopération à travers un cadre multilatéral. Et notre autre objectif est également d'établir des ponts et davantages de coopération avec les pays émergents pour les les bricks [rires] et les G20 parce que la fragmentation du monde n'a pas de sens.

Et ce point c'est pour l'agenda mondial et la façon dont nous voyons notre agenda du G7 par ailleurs, nous avons une réponse européenne. Pour moi, l'Europe doit clairement régler quelques problèmes importants. l'absence de croissance, l'absence de PIB de croissance du PIB par habitant et les trois piliers de notre stratégie pour pouvoir assurer davantage de souveraineté, d'efficacité et c'est ceci doit être basé sur la protection, les investissements et la compétitivité européenne est encore à la traî par rapport aux États-Unis et dans l'ordre actuel confronté aux Chinois à l'approche des Chinois, nous devons réagir.

Donc tout d'abord, la protection. La protection ne signifie pas protectionnisme mais aujourd'hui les Européens sont trop naïfs. Ce est un marché unique ouvert à tous sans vérifier certaines choses.

Personne ne peut avoir accès au marché chinois comme les gens le font pour le marché européen. Même si vous prenez les États-Unis et beaucoup d'autres pays, le niveau de protection existe pour les investissements et pour le les échanges. Commerciant et les Européens sont les seuls à ne pas protéger leur propre société, leur propre marché alors que les autres pays ne respectent pas ce les mêmes règles sur les terrains de jeu.

La raison pour laquelle nous devons être plus réalistes si nous voulons protéger nos industries chimiques, nos industries et le secteur automobile et d'autres secteurs, beaucoup d'autres parce qu'ils sont littéralement tués par l'absence de respect dans l'absence d'un cadre normal et de règles de sur le terrain de jeu. Et nous avons des outils que nous devons utiliser lorsque nous ne sommes pas respectés, lorsque les règles du jeu ne sont pas respectées par les autres. Le mécanisme anti est un outil puissant que nous ne devons pas hésiter à utiliser.

Nous devons également faire avancer le principe de préférences européennes. Il y a des préférences nord-américaines sur votre marché. Il n'y a pas de préférence européenne aujourd'hui.

Nous sommes en train de le créer progressivement. Et dans les derniers documents et les dernières décisions prises, nous avons le premier exemple de cela mais et ceci [rires] est très bon et nous sommes en train de nous aligner avec l'Allemagne pour mettre en place un cadre simple et ambitieux et c'est un projet important et je compte sur la Commission européenne pour présenter une proposition d'ici le début au début de 2026 avec le niveau de d'ambition le plus élevé possible pour apporter je dirais euh ce qu'il est le principe de préférence européenne dans tous les secteurs et c'est là une nécessité et nous devons agir également sur les importations concernant cette é la protection et dans le contexte d'escalation d'escalade des tensions et des surcapacités asiatiques, l'Europe doit renforcer ses instruments des défenses commerciales, y compris des mesures pour mettre en place des normes réglementaires et nous devons améliorer la qualité et la valeur ajoutée des investissements directs et cibler les projets qui ont de fortes peuvent avoir un impact fort et il faut donc équilibrer les choses avec la Chine. Chine est la bienvenue mais ce dont nous avons besoin c'est davantage de d'investissement direct de la Chine en Europe pour contribuer à notre croissance pour transférer certaines technologies et non pas justement pour exporter en Europe certains dispositifs ou produits ou éléments qui quelquefois n'ont pas ne répondent pas aux mêmes normes ou sont et sont beaucoup plus subventionnées que celles qui sont produites en Europe.

Ce n'est pas être protectionniste de penser ainsi, c'est juste rétablir les règles du sur le terrain de jeu et protéger nos industries des clauses et les préférences européennes et des incitations pour davantage d'investissement direct étranger. de ces stratégies est clé essentielle et protéger nos économies parallèlement implique également une stratégie de résilience tant sur les importation que les exportations pour ne pas pour assurer la chaîne d'approvisionnement pour les terra les semiconducteurs, les puces et pour diversifier également nos partenaires commerciaux. Le deuxième pilier de l'économie européenne et de la stratégie européenne devrait être la simplification.

Et lorsque je parle de simplification, nous avons commencé par le CSRD, le CS 3 3D 3D et nous devons faire davantage encore que nous ce que nous avons fait ces trois dernières semaines, la l'automobile, les produits chimiques, le numérique, les produits bancaires et cetera et le au cœur de cette simplification ça implique de se débarrasser de certaines réglementations lorsque cela entraîne une désynchronisation d'une certaine façon de l'Union européenne avec le reste du monde. Mais nous devons également accélérer le euh euh le l'approfondissement du marché unique dans tous les secteurs. Les 450 millions d'habitants et de consommateurs du marché et bien ce c'est le marché national de toutes les entreprises européennes et ce n'est pas encore le cas autant de complexité.

Et ce faisant, nous devons nous assurer le respect de la neutralité technologique et la non discrimination au sein de l'Union européenne. Et c'est là un autre pilier, un autre point de simplification, une approche neutre sur le plan de la technologie et la non discrimination. Nous nous il y a eu de discrimination entre les différentes sources de l'Égypte pendant si longtemps que et cela est contreproductif pour les Européens même.

Les entreprises ont un rôle à jouer et nous devons agir et vous devez agir et il est clair que vous devez aider à identifier à et concrètement nous aider à simplifier les choses là où elles sont nécessaires. Et donc cette ce programme cet agenda de simplification ne fait pas l'objet d'une discussion. C'est simplement une question de mise en œuvre rapidement et à grande échelle.

Le troisème pilier de la stratégie européenne pour davantage de compétitivité et d'autonomie est basé sur les investissements et les innovations. Nous devons investir beaucoup plus. S'il y a un PIB par habitant très différent entre les États-Unis et l'Europe, 65 à 70 % de l'explication réside dans les différences en matière d'innovation et les États-Unis ont été été beaucoup plus innovants en raison des investissements publics et privés.

Donc dans notre budget pour les mois à venir parce que nous allons négocier cette année en Europe, nous devons investir davantage et c'est dans les secteurs critiques où l'innovation est nécessaire. euh le quantique et cetera, la défense à sécurité même et notre budget n'a pas n'est pas suffisant. Nous devons investir beaucoup plus pour être plus crédible et pour pouvoir mettre en place cet agenda de l'innovation.

Mais si vous regardez la situation, nous n'avons pas suffisamment d'investissements privés et c'est là une des grandes des principales différences. Nous avons les des économies en tant qu'européennes, beaucoup plus que les États-Unis par ailleurs, mais ces économies sont surinvesties dans des obligations et quelquefois dans du euh capital en dehors de l'Europe. C'est la raison pour laquelle il faut un programme de euh titrisation.

Nous devons C'est pr quelque chose qui a été préparé. Nous devons accélérer la mise en place. Et il y a également l'Union des marchés, des capitaux justement pour davantage d'intégration et de simplification et également pour avoir un marché des capitaux efficaces et une union des marchés de capitaux efficaces pour investir plus et utiliser nos économies et les investir dans les nivations et les les capitaux en Europe.

Et cette agenda pour moi et nous aidera sur le plan global et européen et doit être mise en place dans les mois à venir parce que tout est lié à l'accélération et la France s'est engagée à porter et à mettre en place cet agenda. Nous travaillons avec nos partenaires très étroitement et notre objectif pour la France est également de stimuler et de stabiliser pardon nos résultats et notre approche macroéconomique est de rester le pays attractif que nous sommes. Nous sommes le pays le plus nous l'avons été le pays le plus attractif d'Europe ces dernières années et de consolider également nos réformes structurelles et nos avantages clés.

Et outre le cadre de d'activité, je voudrais insister sur le fait que nous avons une approvisionnement en énergie électrique qui est stable. Nous avons pu mettre en place à cause de notre modèle nucléaire était une alimentation d'éctricité intéressante. Nous avons des capacités que nous allons améliorer et nous avons également un des écosystèmes les plus actifs en matière de d'intelligence artificielle de transition énergétique de énergie quantum et cetera et beaucoup de startups et de grandes entreprises qui sont d'ailleurs présentes dans ma délégation aujourd'hui.

Et outre cela, j'insisterai et je m'arrêterai là sur le fait que nous avons une infrastructure de grande qualité et de marché important et fort pouvoir d'achat. Et nous avons également euh nous sommes un endroit où la règle de droit et la prévisibilité reste encore les règles du jeu. Et je dirais que le marché n'a pas encore vraiment compris la valeur de ce et ce que l'on peut faire en matière d'investissement, ce que l'on peut faire en terme d'ambition forte avec une un endroit comme l'Europe qui quelquefois est trop lente. c'est sûr, mais qu'il faut réformer, c'est sûr.

Mais où il y a prévisibilité, loyauté et où l'on sait que la règle du jeu, c'est la règle de droit, ça signifie que c'est un bon endroit et je pense que c'est un bon endroit pour aujourd'hui et également pour demain. Donc en 2026, nous nous engageons à essayer de mettre en place cet agenda globale pour régler les problèmes déséquilibres globaux, améliorer la coopération et nous ferons de notre mieux pour avoir une Europe plus forte, beaucoup plus forte et un plus autonome également basé sur les piliers dont je vous ai parlé et nous pourrons y revenir dans nos discussions mais basé sur davantage d'investissement et d'engagement en matière de défense et de sécurité car nous devons investir beaucoup plus en matière de défense parce que nous pensons et dans l'épicentre même de ce continent, nous pensons que nous avons besoin de davantages de croissance et de stabilité dans ce monde, mais nous préférons le respect à et la science au complotisme et nous préférons la règle de droit à la brutalité. Vous êtes les bienvenus en Europe et vous êtes les bienvenus également en France, plus que les bienvenus. [applaudissements] Je Comment ont été vos derniers jours ?

Ce qui est important, c'est que vous avez donné un cadre avec des directions économiques pour la France et pour l'Europe. La priorité étant de transformer la France et l'Europe aussi rapidement que possible. Et vous avez dit "Oui, nous sommes lons faire maintenant pour réellement accélérer les choses et dans nos économies en Europe et pour avoir davantage de participants ? puis qu'il y a donc une solution réellement qui permettent d'accélérer ce genre de croissance.

Non, je ne pense pas qu'il n'y en ait qu'une seule mais je dirais que il y a pas de solution miracle. Mais étant donné la situation dans et dans certains secteurs critiques, je pense que la préférence européenne est une nécessity parce que est une nécessité parce que nous sommes désonisés par rapport à d'autres. Et le deuxème élément c'est un grand nombre de simplifications.

Le régime qui est prêté des 28 qui a été préparé par la commission et l'approfondissement du marché unique sont essentielles raison pour laquelle j'ai insisté sur le marché des capitaux. Je pense que si nous apportons des préférences européennes et que l'on mette union plus forte, ce sont des changements importants. Le l'Union des marchés capitaux en Europe est un un des problèmes un des obstacles les plus importants par rapport aux États-Unis.

Et oui euh mais je pense qu'il y a eu une certaine accélération cette année et vous verrez beaucoup de choses qui reviendront vers l'Europe et je pense que c'est quelque chose qui commence et je pense que ceci va s'accélérer. En terme de priorité, si vous deviez dire à la commission ce qui peut être le plus rapide pour une transformation plus rapide de l'Europe de façon à ce qu'elle puisse concurrencer les États-Unis, l'Europe et le la Chine et les États-Unis, semble-il. Je pense que c'est la discussion que nous avons avec la commission et nous aurons un sommet informel qui se tiendra au mois de février qui sera axé sur ces points.

Tout a été largement rédigé par dans le rapport de l'État et de Dragy et que qui sont connus et je pense que la différence est que Dragy c'était avant que la Chine que l'on ait les excédents chinois en Europe. Il ne faut pas sous-estimer le fait que 2025 pour la toute première fois la Chine un tel surplus un tiers oui vers les États-Unis un/ers vers l'Europe un/ers vers le reste du monde et maintenant c'est un des plus importants et pour la première fois le déficit entre l'Allemagne et la Chine était un déficit commercial pour le l'Allemagne et c'est là ce qui a changé dans le jeu pour l'Europe. raison pour laquelle pour moi nous devons régler ce problème et trè et deuxièmement il y a les droits de to si je devais vous dire ce qui peut changer le le jeu les règles du jeu à une autre approche dans au cours de l'année à venir pour moi ce serait toute une série de simplifications avec tous ces paquets omnibus de la commission secteur par secteur les préférences européennes l'Union des marchés des capitaux et démantellement des droits de douane entre les États-Unis et l'Europe parce que dans un tel contexte Ce qui n'a pas de sens, c'est d'avoir des droits de douan entre des alliés.

Nous devons donc régler la guerre également en Ukraine. Nous devons aider les crus ukrainiens à résister et nous devons mettre en place une paix durable. Nous devons régler la prospérité et les démocraties.

Et cela n'a pas de sens [rires] d'être divisé et même d'être d'avoir des menaces supplémentaires. Maintenant ce qui est fou, c'est que nous pouvons nous retrouver dans une situation où l'on utiliserait les mécanismes d'anticoersion pour la toute première fois. euh contre les États-Unis s'ils ajoutent des droits de douane supplémentaires.

Est-ce que vous pouvez l'imaginer ? C'est fou et je regrette cela, mais ce sont là les conséquences de manque de prévisibilité et de cette agressivité tout à fait inutile. Ce que nous devons faire, c'est rester très calme pour nous tous parce que nous avons un agenda important avec tant d'opportunités, tant de défis.

Donc soyons restons axés sur la paix en Europe. Tout le monde devrait aider les Ukrainiens à mettre en place une paix durable, un terrain de jeu qui serait le même pour tout le monde et régler les déséquilibres avec la Chine parce que c'est un problème pour les Européens et les Américains. Et troisièmement, restons axés sur davantage de compétitivité en Europe et sur axé sur cette accélération, c'est tout.

Tout au long de la session d'aujourd'hui et je pense que au cœur de la semaine, nous allons beaucoup parler d'intelligence artificielle. Comment est-ce que la l'intelligence artificielle se développe en Europe ? Je sais qu'il y a déjà eu des discussions sur ce point.

Quelle est votre vision de l'intelligence artificielle pour la France ? Bien, nous y croyons beaucoup. Nous avons organisé ce sommet de l'intelligence artificielle à Paris il y a un an et nous sommes un des écosystèmes les plus vibrants en Europe.

Nous nous sommes engagé envers l'intelligence artificielle et nous pensons que c'estel un élément qui peut changer les règles du jeu, pas uniquement au niveau de la productivité et de la croissance parce que c'est une véritable révolution. Nous avons les actifs qui nous permettent de faire, nous avons le pouvoir et nous avons également une de l'énergie à faible émission de carbone. Il n'est pas nécessaire d'avoir de nouvelles usines de charbon ou de production de pétrole supplémentaire pouroir