“SANS LFI, C’EST MORT” : LES PURGÉS DE TONDELIER CRÉENT LES VERTS POPULAIRES
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le paysage écologiste est en pleine ébullition. Vous avez sans doute suivi les tensions au sein des écologistes de Marine Tondelier ces derniers mois entre stratégie d'alliance primaire et choix de cap. La fracture est devenue réelle.
Une fracture qui a donné naissance à un nouveau mouvement, les verres populaires. Pour nous parler de cette écologie de rupture, j'ai le plaisir de recevoir un de ceux qui porte cette voix, Jérôme Glaz. Jérôme Glaise, bonjour.
Bonsoir. Euh vous étiez euh une figure bien connue des rangs parisiens, des écologistes. Vous en avez été exclus et avec d'autres, vous avez décidé de vous lancer dans cette nouvelle aventure.
Alors, pour comprendre, est-ce que vous créez une simple siss ou est-ce que vous essayez selon vos mots de reconnecter l'écologie avec les classes populaires et la radicalité de gauche. On en parle tout de suite. C'est parti pour l'entretien.
Jérôme GL disais en introduction, vous avez été exclus du parti les écologiste apparemment dont vous étiez un des cadres. Vous parlez de rupture. Pour vous, est-ce que ce parti est devenu à force de vouloir se recentrer une simple sucursale du Parti socialiste ?
Oui, ça a été le point de départ de de la rupture. C'est enfin moi je suis adhérent depuis 97 et a priori j'étais exclu. J'attends d'avoir le le courrier d'exclusion mais on m'a dit que j'étais exclu.
En tout cas, c'est je je suis vécu comme quelqu'un qui n'est plus membre de des écologistes alors que comme je l'avais dit, moi j'ai c'est mon parti qui m'a quitté. C'est c'est pas c'est pas moi qui ai quitté les les écologistes. Oui, tout a commencé en fait en décembre notamment à Paris donc où les les verts qui étaient donc depuis 1977 toujours en autonomie par rapport au parti socialistes ont décidé de partir avec le parti socialiste et tout ça donc ça suivait donc avec plein d'autres villes à Nant à Rennes donc des villes où traditionnellement les écologistes partaient tout seul ou avec des vertes citoyennes et citoyens comme comme on dit chez les écologistes mais jamais avec la social démocratie et ça a choqué beaucoup de gens et avec un autre élément très important aussi ce qu'on disait nous c'est qu'il y avait une contradiction entre ce qui pouvait se passer au niveau national c'estàdire au niveau l'Assemblée nationale où les députés votent donc la motion de censure alors que le partialiste au contraire donc a permis à ce que le gouvernement macro puisse exister et cette contradiction pour nous elle était insupportable d'où cette rupture.
Euh vous prenez une alliance en tout cas avec la France insoumise alors même que les relations entre votre ancienne famille politique hein maintenant et les filles sont au plus bas. Je propose d'écouter un extrait de Marine Tondelier qui ne mche pas ses mots sur Jean-Luc Mélenchon et on en parle juste après. Et puis Jean-Luc Mélenchon a repris ce concept au vol.
Et donc euh je pense que quand on veut démontrer qu'il y a des gauches irréconciliables, ça conduit soit au choix d'opportun d'opportunisme et de renoncement comme l'a fait Emmanuel Valrut socialistes, soit au sectarisme comme le fait Jean-Luc Mélenchon en par exemple adaptant des en adoptant des positions internationales bancales, voilà, mais qui permet de dire "Vous voyez, moi je pense ça et on est irréconciliable ou de faire des jeux de mots scandaleux avec des nonjuifs par exemple." Mais à la fin, qu'est-ce que ça veut dire ? que Jean-Luc Mélenchon pose des mines comme dans un champ de bataille.
Il mine le champ de bataille. Est-ce que pour vous comme elle Jean-Luc Mélenchon pose des mines sur un champ de bataille ? Alors pour venir la question d'avant, est-ce qu'on prend une alliance avec LFI ?
Non, nous on prend l'alliance de de du NFP en fait. C'estd que nous on demande est-ce que Marine Tondeli reste le trait d'union qui a permis de créer le NF parce qu'il faut se rappeler quand même de de se montrer tendu où le PS et LFI ne discutaiit plus ensemble et c'est elle qui a fait venir tout le monde dans le siège des écologistes pour qu'ils puissent discuter. Donc nous c'est plutôt par rapport à ça qu'on se positionne c'estd qu'elle a été le trait d'union et comme ne l'est plus donc en fait on comble un vide qu'elle a créé elle-même.
Et est-ce que justement aujourd'hui cette réconciliation c'est pour ça d'ailleurs que j'imagine que vous créez les ver populaires, elle vous semble impossible de cette cette ce revenir à ce trait d'union qui était euh les écologistes justement en 2024 ? On peut pas dire qu'elle est impossible, elle est indispensable. C'estd que la question aujourd'hui c'est qu'il y a pas d'alternative.
Moi, j'ai toujours été donc euh dans l'unité de la gauche et des écologistes sur un programme clair. Donc on est dans la continuité. Moi je suis pas en rupture avec le passé des écologistes.
Eux ils sont rupture et qu'ils aient nous montrer qu'ils peuvent faire sans LFI, ça n'a aucun sens. On l'a vu au niveau des municipales, le deuxème tour des municipales, même les socialistes les plus réfractaires ont fait des alliances avec LFI parce que il n'y a pas d'alternative donc à faire sans laf et réciproquement aussi avec le parti socialiste. Nous on est toujours sur la ligne qu'ont défendu les écolistes.
Rupture, radicalité mais quand même on sait qu'il faut faire avec tout le monde. Oui, parce qu'on a beaucoup entendu parler à un moment donné quand une partie des écologistes de Paris avait décidé de rejoindre la liste de de Sopia Chikirou. Est-ce que c'est justement ce moment-là où vous avez été entre guillemets exclu du parti ? quelque chose qui a pas été accepté par la direction, même si je crois que chez les verts, il y a pas de consigne où tout le monde doit faire la même chose forcément.
Alors pour montrer qu'il y a eu bien eu un cas particulier notamment sur ma personne, ce que je suis à dire depuis 97, c'est qu'il y a une logique chez les chez les écologistes qui sont un peu libertaires. C'est vrai qu'ils respectent pas souvent les consignes électorales et il y a la suspension quand les gens font des choix différents et après les gens seront intégrés. Et il y a un exemple par rapport à ça, c'est à Toulouse où à Toulouse les copains qui avaient dit mais non on parle François Picmal ont été suspendus et là ils ont été réintégrés puisque au deuxème tour les écologistes ont dit ben finalement c'est François Picmal qui avait raison et qu'il fallait pas partir avec les partis socialistes.
Donc c'est pour ça que là-dessus il y a quand même on veut viser notamment moi je suis quand même une figure un peu de la gauche on a vu un peu de me viser en disant de m'empêcher de de parler par rapport à ça. Donc je pense que leur problème c'est que on est un peu le leur GPTO face à Pinocchio. On leur rappelle quand même ce qui ne va pas et qui devrait faire parce que aujourd'hui donc on a Yannick Shadow qui fait pire et qui lui il y a pas de problème.
Il est pas exclu, il est pas suspendu, il est Qu'est-ce qu'il fait ? Vous dites il fait bien ? Lui il est contre la primaire, il va contre la primaire qui contre tout ce qui a été lancé donc avec le le pack de Buchu, je sais pas comment il s'appelle.
Je crois que c'est le pack le mot qui a utilisé et derrière il y a rien. Il fait un truc contre Marine Ton Deelier et c'est bien plus grave ce qui fait lui que ce que nous on fait. Nous, on nous manque uniquement mainten de du NFP.
Euh, justement au-delà de la stratégie, il y a des questions effectivement de méthode et Sandrine Rousseau a souvent pointé du doigt un fonctionnement interne bloqué, voire parfois toxique. Il y a un extrait, elle était dans une de nos émissions le fauteuil que je vous invite d'ailleurs à à regarder sur YouTube, mais voici l'extrait de Sandrine Rousseau. La violence que j'ai subie à l'intérieur du parti est inadmissible en réalité. et que moi j'ai subi, c'est une chose parce que moi j'ai encore euh le socle qui me permet de de tenir la notoriété qui me permet de m'exprimer mais ce qu'on subit certains des certaines des personnes qui m'accompagnent dans le parti c'est ultra trash et en fait enfin moi je pense par exemple à Harmonie Le qui a été désignée pour être candidate aux législatives jusqu elle a fait la photo, elle a fait la profession de fois puis au dernier moment on lui a dit "Ah bah non parce qu'il y a tu es roussousoïste donc ça va être quelqu'un d'autre.
Enfin, je dire c'est dingue quoi. C'est dingue. Donc non, c'est pas c'est pas possible de fonctionner comme ça.
Ce climat que décrit Sandrine Rousseau, c'estàd l'exclusion ou en tout cas la mise au banc de ceux qui pensent différemment et fini. C'est ce qui comme vous dites qui vous a poussé aussi à créer ce les verres populaires. Est-ce que ce qu'elle décrit c'est un peu ce que vous nous décrivez juste avant où on met de côté ceux qui ne pensent pas la même chose mais pas tous.
La preuve vous disiez tout à l'heure Yannique Jad elle a tout à fait raison ça va être sur il y a une question assez violente sur la manière donc d'exclure les gens c'estàdire que moi j'ai pas reçu un coup de téléphone je n'ai pas reçu un mail du jour en du jour au lendemain j'étais surprise de toutes les listes de toutes Facebook WhatsApp d'un seul coup bou bou boum tout disparaissait ces gensl n'ont pas le courage de téléphoner alors que moi j'avais de j'ai j'avais prévenu ce que j'allais faire mais eux ils ont pas le courage en même temps de dire mais Jérôme qu'est-ce qui se passe pourquoi toi qui qui adhérentes presque depuis 30 ans chez les écolistes pourquoi tu fais ce chemin alors ils disent essaie pas de comprendre. Ils pensent qu'ils ont raison, qu'ils ont la vérité révélée et quand après ces autres personnes qui sont sur une autre stratégie, voilà le problème c'est que même la ligne de Yannick Jadu devrait discuter. On devrait discuter que moi je discute presque plus avec Yannick Jado que qu'avec Marin de pas normal dans un parti on doit discuter, on doit trancher quand il y a des désaccords mais la discussion ça fait partie du débat politique même si on est dans un désaccord.
Là, il y a pas de débat. Et là-dessus, Sandrine a tout à fait raison et ça être encore pire ce weekend parce que ça c'était il y a la semaine dernière, il y avait un conseil fédéral des écologiste où on l'accuse en gros de trahir alors que d'autres d'autres font pire parce que ce qu'elle demande en fait, elle dit la même chose que nous depuis l'intérieur. Nous, on le dit depuis l'extérieur, c'est que mais pourquoi vous mettez pas LFI ?
Pourquoi les 28 propositions n'ont pas été envoyé LFI ? Alors que c'est ça qui a permis à ces gens-là d'être élu député. Oui, c'est vrai que c'est assez particulier.
Il y a plus vraiment quand je vous entends de place pour la contradiction chez les écologistes. Pourtant, j'ai longtemps eu le sentiment que c'était un parti où où justement des débats et des discussions contradictoires permettaient quand même de faire vivre le parti et malgré tout d'avancer. Mais j'ai l'impression que là euh c'est moins le cas.
Oui, moi j'ai souvent été minoritaire. Par exemple, je prends l'exemple de 2020, j'avais signé le serment de Romainville en tant qu'élu et donc le serment de Romainville demandait est àce qu' un candidat unique donc j'étais contre la ligne puisque Yan Cado était le candidat. Et donc il y a un moment au moins il y a eu des vélités mais au moins il y a eu des discussions et heureusement que j'avais signé le servant de Romainville puisqueaprès ça a permis de faire le trait d'union parce que ils avaient arrêté de discuter avec les insommis et nous on continua à discuter avec tout le monde parce qu'on pensait qu'il fallait faire un truc unitaire et il y a eu la NUPES et au moins de la nuess on est venu me chercher pour faire les négociations programmatiques parce que j'ai fait pas mal de négociations programmatiques.
Ça veut dire qu'il y avait cette discussion et que même donc si j'étais pas dans la majorité alors à l'époque c'était c'était J Bayou si j'étais pas dans la majorité on revenait quand même chercher toutes les les compétences toutes les forces pour arriver à faire progresser l'écologie et c'est ça aujourd'hui la difficulté c'estàdire qu'il il s'enferme donc dans une sorte d'impasse au lieu d'aller chercher toutes les forces pour faire avancer l'écologie et là-dessus il ils vont au suicide justement est-ce que finalement le programme du NFP tel qu'il avait été discuté en en 2024 aujourd'hui pour Marine Tondelier, il n'est plus valable. C'est plus ce qu'elle décide de suivre avec le parti. Qu'est-ce qui ne lui plaît plus dans ce dans ce programme sur lequel vous étiez plus ou moins tous d'accord à gauche ?
Mais c'est le problème c'est qu'on ne sait pas. C'est que dire que même les 21 propositions ont même pas été discuté en interne. Ils sont sortis à travers un communiqué de presse et d'ailleurs beaucoup de gens y compris de son propre monsieur ont dit mais d'où s'assoir les 21 ?
Pourquoi il faut toujours recommencer le même travail ? Alors qu'il y avait une réflexion. Moi, j'étais négociéation programmatique.
On avait réfléchi sur les questions de financement. Est-ce que la retraite à 60 ans, c'était possible ou pas ? On est allé, quand on fait une vraie négociation sérieuse, on n'est pas que sur des titres pour un communiqué de presse puisque derrière au moment de la NUPES, on pensait queon pouvait gagner et qu'on pouvait gérer le pays.
Donc là, la question c'est sûr que même la stratégie de Janck Jado, ils sont incapables de remonter la pente et de et de gérer le le parti enfin le pays en 2027. Et ça c'est une vraie aussi impasse méthodique de leur part. Euh vous dites justement vouloir une écologie de rupture qui parle au quartier populaire, loin du productivisme.
Euh mais concrètement en quoi votre programme estil pourrait être plus efficace pour le quotidien des gens contrairement à ce que justement cette Marine Tondelier propose ? Alors, ça c'est une grande différence aussi qu'on a avec euh avec le parti, c'est que euh il y a pas que la question de du discours, il y a la question des actes. Et nous, par exemple, on a fait une une conférence de presse aujourd'hui donc euh avec Alu Bounet et avec euh Manal Kelou.
C'est-à-dire qu'il faut qu' aussi que les gens concernés puissent parler et pas uniquement des questions limitées aux gens issus d'immigration mais de l'ensemble des sujets. Et c'est ça la difficultité aujourd'hui. C'està-dire que oui, il faut les intégrer dans dans le discours politique mais on les met pas en position d'éligible ou on les met en position subal terme.
Et ça c'est ça n'est pas possible. C'estàd qu'on ne peut pas parler au nom des gens, on parle avec les gens et et ça pareil là-dessus nous on pense que et on a eu plein de gens qui étaient même pas adhérents des écologiste. Aliu qui qui était sur la liste du 10e arrondissement qui était 2e pour au nom des ver populaires, lui il était même pas des rang des écologistes et donc il était content.
C'estàdire que on lui a donné sa chance parce qu'il avait toutes les compétences, il a fait des études voilà mais jamais on lui on lui a donné la possibilité de pouvoir avoir une passe éligé. Malheureusement, donc il a pas été élu parce que ça a été un peu plus compliqué que ce qu'on avait prvé à Paris mais deuxième c'était tout à fait éligible. Euh justement qu'est-ce que vous proposez de radicalement différent notamment par exemple sur le pouvoir d'achat ou sur le logement qu'elles sont chez les verts populaires des mesures ou des choix politiques qui pourraient être plus radicales que ce qu'on peut connaître ou en tout cas qui pourrai intéresser le quotidien des Français ?
Mais déjà si on mettait en œuvre le programme de la duplexe NFP qui est pas un programme révolutionnaire, c'est les gens qui avaient comparé le programme de 81 avec le programme NFP, on était très en de ça de ce qu'on demandait à ce niveau-là. Aujourd'hui, le le problème c'est que la gauche, elle a besoin de victoire, c'estàd qu'elle a besoin de revenir aux affaires et de pouvoir en mettre un œuf. Il y a eu tellement de sacage.
Augmenter le SMIC, il faut il faut arriver au pouvoir pour le faire ça. Si si Luci donc avait été élu premier ministre, c'était un décrit. C'était même pas ça passe même pas par l'Assemblée nationale.
C'estd que il y a plein de choses aujourd'hui donc qui ne sont pas mis en œuvre et nous c'est pareil. C'estàd que on on maintient en fait une histoire de l'écogie politique assez radicale contre le nucléaire et en fait ce que ce que ce que ce qu'on accuse aussi dans cette direction c'est de mener plus de batailles antinucléries. Ça fait combien de temps que les écologistes n'ont pas organisé une grande manifestation alors qu'aujourd'hui on lance le PR ?
On n pas de grande mobilisation contre les EPR alors qu'on a le plus grand programme de rance nucléaire en France depuis 20 ans. Ou ils sont où les écologistes en tant que parti politique par rapport à ça ? Donc en fait, on ne fait que maintenir en fait une tradition, un trait d'union.
On comble un manque qui est créé par une direction défaillante. Euh vous le disiez tout à l'heure, vous n'avez pas fusionné avec LFi, vous gardez votre votre indépendance. Est-ce que le fait de créer cette nouvelle ce nouveau mouvement, c'est pas encore plus fragmenté la gauche qui est déjà assez fragmentée et finalement peut-être éparpiller les voies et éparpiller la force ?
Alors, c'est une question qui nous a été posée à la conférence de presse qu'on a lancé aujourd'hui qui est tout à fait légitime. En fait, nous on on demande que de faire ce que ce qui n'est pas fait, c'est-à-dire on maintient la ligne de la de d'une FP. dire que comment enfin ce qui s'est passé quand même ces trois derniers mois, le fait qu'on ait permis à Macron de continuer sa politique parce que on n' pas voter la motion de censure, c'est une catastrophe pour tout le monde.
Nous on demande uniquement de respecter cela et après donc faire croire aux habitants et on l'a vu sur les élections municipales que qu'une partie des des personnes ne comprennent plus ce qui se passe. C'està-dire que comment ça se fait que si je prends le cas donc de la fermeture des écoles et des classes, c'est la conséquence du budget. Si euh certaines communes donc n'ont moins de moyens, c'est parce qu'on a baissé la dotation globale de fonctionnement qui est versée par l'État au collectif territorial.
Tout ça est une conséquence du budget. Si on faire des sommes de santé toujours, c'est une conséquence de budget. Et à moins il faut être cohérent.
Soit on est d'accord avec la politique nationale et on participe à ce gouvernement. Le parti s'il est d'accord avec ça, mais il a qu'à rentrer la majorité au lieu de faire ça de l'extérieur. C'estàd que ça brûle l'espace politique à la fois à gauche et à droite où on n'est plus dans la logique même pas de la 5e République parce que normalement on aurait dû le mélicasser.
Voilà. Nous, on on rappelle en fait des évidences, c'estàd que on aurait pas dû exister. En fait, on est là parce que euh ce qui aurait dû fonctionner ne fonctionne plus.
Et justement pour 2027 euh vous êtes pour une candidature unique à gauche, mais on voit bien que LFI, Jean-Luc Mélenchon, lui ne veut pas d'une primaire. il considère qu'il doit y aller. On voit bien que de l'autre côté, que ce soit donc le Parti socialiste ou place publique ou même les écologistes sont peut-être pour une une primaire.
Qu'est-ce qui pour vous il faudrait faire ? Alors sur la ce la candidature unique à gauche, il fait attention, c'est-à-dire que nous on n'est pas d'accord à n'importe quel prix. C'estàdire que en 2020, moi j'ai défendu la primaire populaire que que que LFI n'a pas soutenu mais il y avait un programme et y compris LFI avait participer sur la plateforme commune programmatique au départ.
On a même pas ce début aujourd'hui. Donc il faut faire attention par rapport à ça. Et puis depuis la primaire populaire, il y a aussi prévu la NUPS et l'ANFP.
Il y a eu une discussion, il y a eu 15 jours de discussion sur sur le sur le NUPS NFP, ça a été beaucoup plus rapide mais il y a eu cette discussion. Pourquoi on n' pas continué le travail de discussion qui avait été entamé ? Pourquoi on n'est pas allé plus loin au niveau de l'Assemblée nationale sur la question budgétaire ?
Et il faut pas oublier non plus que il y avait eu un budget qui avait qui était sorti la commission finances qui était présidé par Eric Ocrel à l'époque ça posait pas de problème pour les socialistes de voter donc ce qui sorti la commission des finances parcourel donc c'est voilà le problème aujourd'hui il faut rappeler des évidences des choses qui devraient fonctionner normalement donc on est même pas révolutionnaire on est justement remettez donc de l'ordre dans dans la politique à gauche vous pensez en tout cas vous espérez que dans la dernière ligne droite et comme un peu ce qui s'est passé en 2024, les les esprits vont vont un peu mieux réfléchir et se dire finalement on n pas le choix, il faut qu'on y aille ensemble. Moi, j'ai toujours été optimiste. J'avais écrit un un un papier dans contre-temps avant avant qui qui est la nuup parler.
Je parlais à l'époque du PS jusqu'à LFI et j'avais parlé d'éléments programmatiques. J'avais listé quelques points qui me semblaient de de confrontation et auxquelles il fallait répondre. Euh donc moi je je suis pas pessimiste par rapport à ça.
On l'a vu élections municipales. Chaque fois les gens sont surpris mais le danger on a vu ce qui s'est passé la première partie de de l'émission c'est le rassemblement national. Le problème c'est pas LI, le problème c'est pas les socialistes, le problème c'est le Rassemblement national.
C'est vrai que si on fait référence au livre de Chaputo sur les irresponsables, on voit tout qui se met en place. le le la responsabilité des médias, la responsabilité de la droite, le la division de la gauche. En fait, on on on est dans cette situation là.
Donc, il faut faire attention que ça soit du côté des insommies ou du côté de la gauche dite de de de Bagneux. Et aujourd'hui, il faut rajouter aussi donc euh bah je sais pas comment on peut l'appeler la gauche non mélanchonise. Enfin, il y a il y a deux gauches non mélanchonis aujourd'hui.
Il y a une de droite et une qui qui se revendique de gauche. Là-dessus, au milieu il y a l'après qui a encore qui dit qu'il faut encore faire avec LFI. Enfin, on franchement pour pour les électeurs et pour le peuple de gauche de comprendre ce qui se passe, c'est un peu difficile.
Le désir d'unité, il est là, il à 70 % mais pas n'importe quel prix. Il faut pas faire croire que euh ce qui s'est passé au moment de de de la NUPES, moi je me rappelle bien au moment de la NUPS, la première chose qui a eu fallu faire avant de commencer à ouvrir les discussions, c'est qu'il y a eu des textes bilatéraux PS LFI, écologiste et les filles pas très compliqué avant de lancer la négociation sur lequel donc il y avait une remise en cause d'une partie de la période Hollande parce que il faut pas oublier quand même d'où vient toute la catastrophe. Ça a été rappelé aussi tout à l'heure.
C'està dire que Hollande la déchange à la nocialité. Enfin, il y a tellement d'éléments qui sont catastrophiques dans ce qu'a fait Hollande qui explique l'arrivée de Macron. Macron a été ministre de de de de François Hollande qui l'a empêché d'être candidat.
On a l'impression que que l'histoire recommence à zéro et qu'on on oublie le passé. Non, le passé il est là. Euh les insoumis existent en tant que force politique et l'on montre au niveau des municipales, c'est les seuls qui ont progressé.
Que la gauche divisée, ça ne fonctionne pas. euh et que quand elle arrive à se reconstituer en quelques jours, elle a elle a pu rattraper quelques villes où c'était mal parti comme Lyon par exemple. Voilà, c'est c'est salarité politique de de la France aujourd'hui.
Euh et justement le dans chez les verts populaires là, je le mouvement est très très jeune hein, il n'a que quelques jours. Il y a vous êtes nombreux d'anciens écolos ou pas forcément enfin d'anciens écologistes ou d'autres qui arrivent d'ailleurs dans ce mouvement là à l'heure actuelle ? Alors euh le texte qu'on a fait donc en en en 26 janvier 2026 donc a été signé par à peu près 900 personnes là-dessus donc il y a il y a différents groupes.
Donc il y a une partie donc qui reste encore chez les écologistes. Parmi les les moments de pression, il faut pas oublier qu'en fait que euh la direction a suspendu tous les gens qui avaient signé le texte même si il partait pas en dissidence. Heureusement notre conseil statutaire donc les les instances juridiques internes ont aboli donc le le je le le délit d'opinion.
Ça n'existe pas quand même. On aura quand même d'exprimer un désaccord qui en plus nulle part il avait il avait été écrit de partir avec les insomis. C'était c'était ça.
Donc ça c'est une partie qui reste encore qui mène la bataille comme Roussau l'avait pas signé mais d'autres gens qui avaient signé restent là. Une partie donc était déjà en en en partance d'autres qui ont qui ont été on a excréé le départ puisque puisqueils ont été éjectés. Et puis il y a aussi une partie donc d'anciens adhérents.
Euh moi qui suis un ancien de des écologistes. Donc il y a plein de de copains et de copines que je revoyais que j'avais pas vu depuis très longtemps. Seul que je dise nous on n'est pas insoumis mais on on est on est sur une gauche de rupture radicale ce que ne font plus les écologistes.
Voilà. Et puis il y a aussi donc des gens qui sont bien sûr qui a qui sont pas chez les chez les écologistes ont signé aussi la tribune. Donc j'ai cité tout à l'heure à Bouné qui qui voilà qui n'a pas été chez qui nous rejoigne.
Donc voilà pour le moment donc il faut quand même savoir si sur les 900 combien vont nous rejoindre quels sont les nouveaux qui vont nous rejoindre là ce stade. Donc on a eu quand même des élus à C on a quand même soutenu des bonnes dynamiques comme Creille. Personne pensait que Crey allait passer.
Velin pareil on a un copa qui qui étau à vol on a soutenu Vieux donc on n pas soutenu beaucoup de de de villes mais en fait on n pas fait trop d'erreurs sur nos choix puisque ces villesl on sont passé personne pensait que ces villes pouvaient passer donc à gauche parce que à gauche ou à gauche ou c'était à gauche beaucoup socialistelin bon véticieux c'est différent c'est passé du PC àfi pour des pour des erreurs intern c'est passé du ps Oui, mais c'était Heno Frock peut pas dire c'est quand même c'est quand même la droit du PS effectivement. En tout cas merci beaucoup Jérôme Glaise, je rappelle en fait vous êtes membre du les du nouveau mouvement les verres populaires. Merci de nous avoir présenté un peu votre ligne aujourd'hui dans notre émission Toujours debout.
Marine Tondelier