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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 14 novembre 2018 20 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsDéfense

Trump et Macron, c’est la guerre ! - C à Vous - 14/11/2018

Source d'origine 5 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 17 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Qu'a fait Donald Trump, à peine rentré de Paris ?

  • 0:21OuverteÉludée

    Que s'est-il passé depuis ?

  • 1:12OuverteÉludée

    Qui est la victime principale du retrait de Trump du traité de désarmement ?

  • 3:16ComplaisanteRéponse directe

    C'est bien parce que je n'étais pas au courant de ça. Je viens d'apprendre avec vous quelque chose.

  • 3:53OuverteÉludée

    Il est dans la provocation.

  • 8:42OuverteÉludée

    Que va-t-il se passer entre Donald Trump et Emmanuel Macron au G20 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:58IntervenantFait
    « D'abord la nécessité d'une armée européenne. On ne protégera pas les Européens si on ne décide pas d'avoir une vraie armée européenne. »
  • 1:06IntervenantFait
    « Et la décision de Trump de se retirer d'un traité de désarmement nucléaire. »
  • 1:58IntervenantFait
    « Le patriotisme est l'exact contraire du nationalisme. Le nationalisme en est la trahison. »
  • 5:08IntervenantChiffre
    « Quitte à raconter n'importe quoi, au passage, puisque les vins américains sont taxés en France à moins de 5%. »
  • 13:27PrésentateurFait
    « Nous avions affaire à une petite brute, à un homme qui, entre autres choses, dénigrait les minorités. »

Temps de parole

  • Présentateur46 %
  • Intervenant16 %
  • Intervenant 215 %
  • Intervenant 39 %
  • Invité7 %
  • Intervenant 43 %

1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Qu'a fait Donald Trump, à peine rentré de Paris ? Comme d'habitude, il s'est levé, il a sorti son téléphone et il a tweeté, mais cette fois pour s'en prendre en violemment à Emmanuel Macron, qu'il venait de quitter. Pour en parler ce soir, deux journalistes éditorialistes qui lundi commentaient pour nous les cérémonies du 11 novembre durant lesquelles le président américain était apparu isolé et crispé. Que s'est-il passé depuis ? On pose la question à Bernard Guetta et Laurence Haïm. Force majeure, il faut commenter cette guerre, cette salve de tweets vengeurs.

0:41
Intervenant

Mais j'ai réfléchi depuis avant-hier et j'ai une hypothèse sur la colère. Revenons au point de départ du courroux, c'est-à-dire cette interview mardi dernier à Europe 1 où Emmanuel Macron enchaîne deux sujets différents que certains journaux américains ont un peu mélangé. D'abord la nécessité d'une armée européenne. On ne protégera pas les Européens si on ne décide pas d'avoir une vraie armée européenne. Et la décision de Trump de se retirer d'un traité de désarmement nucléaire.

1:12
Présentateur

Quand je vois le président Trump annoncer il y a quelques semaines le fait qu'il sorte d'un grand traité de désarmement, qui en est la victime principale ? L'Europe et sa sécurité ?

1:21
Intervenant

Et donc véritablement si on réécoute Emmanuel Macron, il n'a pas dit qu'il fallait une armée européenne pour se protéger des Etats-Unis, ce qu'a cru Trump et ce qu'il a considéré comme très insultant. Le président français s'en est sans doute expliqué samedi en fin de matinée avec son homologue américain à l'Elysée. On a vu ces images avant-hier, le ton était plutôt apaisé, Trump disant je vous comprends, je suis d'accord, etc. Mais ensuite sous l'arc de triomphe, il faut bien dire qu'Emmanuel Macron a tout fait pour énerver Donald Trump. Il y a eu d'abord cette phrase visant directement, semblant viser directement, il n'est pas le seul, mais entre autres le président américain.

Le patriotisme est l'exact contraire du nationalisme. Le nationalisme en est la trahison. Mais il y a eu aussi, et je ne sais pas si l'Elysée là avait calculé son coût, l'une des artistes invitée à chanter pour la paix, Angélique Kidjo, béninoise installée aux Etats-Unis. Regardez bien l'œil sombre de Donald Trump sur cette image. Ça n'a pas l'air d'y plaire, alors vous me direz qu'il avait l'œil sombre tout le temps. Mais la dernière fois qu'il avait entendu parler d'Angélique Kidjo, c'était le jour de son investiture à Washington. Elle était l'une des figures de proue de ces femmes qui ont marché et chanté contre Donald Trump.

Regardez, vous vous en souvenez, Laurence Haïm, la marche des femmes le jour de l'investiture de Donald Trump ?

3:16
Présentateur

C'est bien parce que je n'étais pas au courant de ça. Je viens d'apprendre avec vous quelque chose. Non mais alors là, c'est vrai que je n'avais pas du tout fait le rapprochement et vous avez tout à fait raison de me souligner.

3:27
Intervenant

Alors est-ce que c'est une hypothèse absurde d'imaginer que Trump devait être énervé par le fait qu'une égérie anti-Trump vienne chanter sous l'arbre de couloir ?

3:35
Présentateur

Mais ça, je suis luminal s'il en est. Je ne pense pas. Je pense que là, il est extrêmement fatigué et qu'il n'en peut plus. Moi, c'est mon interprétation personnelle. C'est j'en peux plus, qu'est-ce que je fais là ? Je ne comprends rien à ce qu'elle dit. Et j'ai vraiment envie que ce soit vite fini et j'ai envie de gérer tous les problèmes dont on m'a parlé. Par contre, là où vous avez tout à fait raison, c'est la phrase d'Emmanuel Macron sur le nationalisme. Parce que toute la campagne de Donald Trump s'est faite sur le nationalisme. Il sort quand même d'une campagne extrêmement violente. Onze meetings en trois jours avant qu'il n'arrive à Paris pour la campagne de mi-mandat.

Où à chaque fois, il répétait le nationalisme, c'est bien. Le nationalisme, c'est l'Amérique. Je ne peux pas imiter Donald Trump parce que je n'y arriverai pas. Mais en tout cas, il revendiquait d'être nationaliste. Et là, je considère personnellement qu'Emmanuel Macron, en prononçant cette phrase, dans l'esprit de Donald Trump, c'est la trahison absolue. Il ne peut pas exploser. Ou une provocation tout à l'heure. Oui, en public.

Non, mais il se sent vraiment trahi par quelqu'un qu'il considérait jusqu'à présent comme « je travaille avec lui, j'ai un dialogue direct parce que nous parlons anglais, on se donne des petites tapes dans le dos, on joue avec les photographes, les caméras chaque fois qu'on se voit. » Et là, il me trahit devant les chefs d'État du monde entier. C'est terrible. Et il a une revanche intéressante, Trump. Parce que ça fulmine en lui. Il rentre, il attend, il monte dans Air Force One. Il ne parle pas aux journalistes accrédités qui sont dans l'avion, qui sont au nombre de 13. Mais en même temps, il fait toute sa série de tweets.

Et il veut toucher Emmanuel Macron là où ça fait plus mal, c'est-à-dire sur la popularité.

5:08
Intervenant

Quitte à raconter n'importe quoi, au passage, puisque les vins américains sont taxés en France à moins de 5%. Et si les Français ne consomment pas de vins américains, ce n'est pas à cause des taxes, c'est juste parce qu'il y a du bon vin français. Voilà, fin de la parenthèse.

5:20
Présentateur

Il est dans la provocation.

5:22
Intervenant

Bernard Guetta. Écoutez, on peut dire que le président Trump n'a fait après tout que rendre à Emmanuel Macron la monnaie de sa pièce. Parce que c'est vrai que pendant son discours de l'arc de triomphe, Macron l'attaque directement avec la phrase, premièrement, et évidemment, avec la phrase sur le nationalisme ennemi et contraire du patriotisme, etc. Mais au-delà de ça, sur une chose beaucoup plus profonde, parce qu'il lui dit, et il lui monte, par le spectacle de ces quelques 80 chefs d'État réunis sur l'arc de triomphe, il lui dit, bon, écoutez, vous voulez vous retirer du monde, il n'y a plus que l'Amérique qui compte pour vous.

Eh bien, moi, je deviens, je deviens le chef d'orchestre de cette concertation internationale, de ce multilatéralisme que vous répudiez, et voyez comme je l'organise et que je l'organise très bien, parce qu'à peu près tout le monde est là, et vous faites figure, véritablement, et c'était le cas, et vous faites figure d'accusés, vous faites figure d'accusés dans cette réunion du monde qu'organise la France. C'était extrêmement désagréable.

Alors oui, on peut dire, bon, bah, après tout, un coup, un coup, mais le problème, c'est que Trump ne répond pas sur le fond, parce qu'au lieu de dire pourquoi il est opposé à une armée européenne, après tout, il y a des arguments qu'il aurait pu développer, au lieu de dire pourquoi il est opposé au multilatéralisme, etc., il répond, nia, nia, nia, ta popularité est moins élevée que la mienne, et toi tu taxes mes 20, etc.

7:05
Présentateur

Il va taper là où ça fait mal, quand même. Ah, si, si, si, sur des aspects personnels du président de la République, sur la popularité, il reprend quand même le thème de la campagne, make America great again, make friends great again, il parle, franchement, c'est quand même comme un petit garçon. Il laisse l'orgueil, il essaie de blesser les dos et l'orgueil.

7:25
Intervenant

Laurence, il a certainement pensé qu'il allait blesser Macron, je ne pense pas du tout que Macron en était blessé, et je pense qu'au contraire, Trump a rendu service à Macron parce qu'il a montré que Macron était son adversaire déterminé, sans gêne, sans qui il y allait, sans complexe sur la scène internationale.

Et comme l'a fait remarquer John Kerry, dans ce tweet qu'on a vu tout à l'heure, Emmanuel, Donald Trump n'a jamais eu ce genre de tweet ou d'attitude à l'égard, non pas d'adversaires, mais disons de partenaires dont il devrait être moins proche, c'est-à-dire par exemple la Russie de Vladimir Poutine, il n'y a jamais eu, à ma connaissance, de tweet désobligeant de Trump à l'égard de Poutine.

8:13
Présentateur

– Sur Justin Trudeau, il y a quand même eu un épisode, pas sur Poutine, mais sur Trudeau, au moment du Canada, du voyage, il monte dans Air Force One, il tweet… – Mais Trudeau fait partie du même groupe. – Absolument.

8:23
Intervenant

– Mais ni sur Poutine, ni sur Xi, le chinois. – Non. – Non, non plus, évidemment. – Ah, les gens puissants, bon, ils critiquent leur politique, ils ne les attaquent pas personnellement comme il l'a fait avec Trudeau. – Il est désormais amoureux de Kim Jong-un, comme l'a rappelé.

8:34
Présentateur

– Je crois qu'on peut tous attendre la prochaine photo-op, le 30 novembre, à Buenos Aires, au G20, que va-t-il se passer entre Donald Trump et Emmanuel Macron, à quoi va ressembler, effectivement, la poignée de main.

8:47
Intervenant

– Alors, quitte à formuler des hypothèses absurdes, puisque j'ai parlé d'Angélie Kim Jong-un, voyons, voyons, regardez ce qu'a fait l'émission de Jimmy Kimmel sur ABC, hier soir, qui a fait croire à des Américains que Trump avait décidé, par représailles, de retirer, de renvoyer en France la Statue de la Liberté.

9:05
Auditeur

– Il veut donner la Statue de la Liberté, parce qu'il n'aime pas le message qu'il envoie sur les pauvres et pauvres immigrants. – Et j'ai voté pour Trump, je pense que c'est une statement assez basse sur son part. – Ce qu'il dit, je pense que c'est génial.

9:16
Invité

– Absolument, je pense que c'est une bonne idée.

9:20
Auditeur

– Il va falloir de retourner à la France, pour voir combien c'est énorme. – Donc, je ne vois pas le point d'investir dans un transfert sans transfert.

9:29
Intervenant

– Et voilà, un débalancé. – Mais où est-ce qu'on en est ? – Mais où est-ce qu'on en est ? Grâce ou plutôt à cause de cet homme ?

9:38
Présentateur

– Mais les Américains sont des grands enfants, et c'est vrai qu'en ce moment, il y a une crise morale extrêmement sérieuse. – Il y a une régression de l'Église ? – Moi, je parle personnellement de guerre civile morale en Amérique, c'est-à-dire qu'on est vraiment dans un pays extrêmement divisé, où dès que vous dites quelque chose, vous sentez que l'autre partie n'approuve pas, vous faites de plus en plus attention à ce que vous dites, c'est véritablement un climat épouvantable, qu'on n'a jamais connu, que Trump exploite, que le populisme exploite, et pour le moment, il n'y a pas de parade à cela. – Pierre ?

10:10
Intervenant

– Alors, quand on évoque évidemment la France et les États-Unis, on raconte bien sûr la faillette et l'affection, l'amitié éternelle entre les deux pays. Sur la faillette, je n'ai pas d'archives, pardon. – Je ne sais pas d'archives. Mais donc, je passe à la série plus récente des crispations dans l'ère moderne, qui ont quand même été des tournants dans l'histoire des belles relations franco-américaines. Le grand virage, c'est bien sûr 66, et la décision du général de Gaulle que la France prenne ses distances avec l'OTAN, l'Alliance Atlantique contrôlée globalement par les États-Unis. – Voici que d'autres conflits où l'Amérique s'engage dans d'autres parties du monde.

Ces conflits peuvent prendre une extension telle qu'on aboutisse à une conflagration générale. Et dans ce cas, l'Europe, dont la stratégie est dans l'OTAN, la stratégie de l'Amérique, il serait automatiquement impliqué, impliqué dans la lutte, même si elle ne l'avait pas voulu. – Il y aura aussi des moments de fort rapprochement. La guerre du Koweït, par exemple, et le soutien de François Mitterrand à George Bush, père. Mais ensuite, pour le conflit irakien suivant, post-September 11, on l'a revu 100 fois, il y a eu le grand discours très fort de Dominique de Villepin à la tribune des Nations Unies.

On est en 2003, et la France, que préside Jacques Chirac, dit son opposition à l'intervention armée décidée par George Bush, le fils. Puis je vais terminer sur une note plus souriante, un peu comme Patrick et Jimmy Kimmel, où une relative ironie joue un peu sur les codes diplomatiques. On est évidemment très loin des tweets ravageurs déjà évoqués. Conférence de presse commune en 2011 entre Barack Obama et Nicolas Sarkozy. Obama félicite Sarkozy et son épouse qui viennent d'accueillir Julia, leur fille. Et Barack ne peut pas s'empêcher de retenir une blagounette.

12:15
Invité

Je suis sûr que votre fille Julia va ressembler à sa mère plutôt qu'à son père. Ce qui serait une excellente chose.

12:26
Intervenant

Bon, on ne va pas faire le commentaire géopolitique, mais quand même.

12:29
Présentateur

Il a peut-être été blessé sur ce coup-là, Nicolas Sarkozy.

12:33
Intervenant

Le moment où Maman était le plus élégant. La blagounette de Sarkozy, oui, ça m'envoie que c'est. Ben oui. C'est Einstein et Marine Le Mondeau. Oui, c'est ça. Votre intelligence et ma beauté.

12:44
Présentateur

C'est très Obama, ça. Une petite blague comme ça, qui dit beaucoup de choses. Alors, plus près de nous à propos de Maman, Michelle Obama, ex-première dame des États-Unis, a sorti ses mémoires. Hier, simultanément, 31 langues, le monde entier. Chez nous, c'est Fayard qui s'en est chargé. Devenir retrace le parcours de la combattante d'une arrière-petite-fille d'esclaves. Devenue première black first lady des États-Unis.

Michelle Obama y fait preuve d'une certaine réserve en politique, sauf, sauf, pour évoquer Donald Trump, justement, auquel elle ne pardonnera jamais d'avoir mis en danger la sécurité de sa famille en lançant en 2011 cette fameuse campagne pour mettre en doute le fait que Barack Obama soit né aux États-Unis. Alors, son jugement sur le 45e président des États-Unis est impitoyable. Nous avions affaire à une petite brute, à un homme qui, entre autres choses, dénigrait les minorités. exprimait ouvertement son mépris pour les prisonniers de guerre, bafouait la dignité de notre pays, pratiquement à chacune de ses déclarations. Voilà pour le candidat.

Le programme du président ne trouve pas plus, grâce à ses yeux, désespérant, douloureux. Nous nous sommes aliénés, certains de nos plus proches alliés, et nous avons rendu plus vulnérables et déshumanisés nos citoyens les plus fragiles. Il m'arrive de me demander si nous pouvons tomber plus bas, conclut l'ex-première dame. Alors, quand on lui demande à son tour, aujourd'hui, ou plutôt hier, dans l'émission phare d'ABC, Good Morning America, si elle entend se présenter aux prochaines élections, voici sa réponse, une réponse à plusieurs étages.

14:08
Intervenant

Et maintenant, nous nous attendons à la prochaine élection.

14:12
Présentateur

Vous êtes déjà à la prochaine élection.

14:13
Intervenant

2020.

14:14
Locuteur non identifié

Je suis regardé à vous. Ce n'est pas votre point.

14:24
Présentateur

Une de la première élection de Hillary Clinton, des former advisors, est speculée que elle pourrait aller encore.

14:29
Invité

Vous pensez qu'elle devrait ? Je pense qu'à ce moment-là, tout le monde est qualifié et tout le monde devrait aller. Sacha, Sacha, vous avez un peu de temps libre ? Je pense que vous faites un bon travail. Est-ce que vous dites que nous avons aujourd'hui ? Ce que je dis, c'est que...

14:54
Présentateur

Voilà, pas très sympa pour Hillary Clinton. Non, ce n'est pas son amie préférée, parce qu'elles ont un passif, toutes les deux, qui date de la campagne de 2008, où Hillary Clinton avait fait, en Caroline du Sud, une campagne à tendance un peu raciste, contre Michelle et Barack Obama. Et Michelle Obama en a beaucoup voulu, à Hillary Clinton, de cet épisode de campagne présidentielle entre Barack Obama et Hillary Clinton. Alors, au point où on en est, Michelle n'a pas hésité à écumer les plateaux télé toute la journée d'hier, en famille, sans sa fille, mais avec sa mère et son frère.

15:24
Invité

J'ai pensé que c'était une vie très difficile pour les deux. Et j'ai peur de leur sécurité, et j'ai peur de mes grands-kids. Je veux dire, c'est ce qui m'a permis de me de la maison. Elle m'a permis de faire ma propre cuisine. Vous avez fait ma propre cuisine ? Oui. Et elle a la plus de la chine ? Ils m'ont fait leur cuisine. Ils m'ont fait la cuisine pour la cuisine. Ils m'ont fait la cuisine ? Oui, oui. Ils m'ont fait la cuisine. c'est très émouvant de voir madame robinson qui est la mère de michelle obama et je crois qu'on

16:22
Présentateur

peut pas comprendre le mandat les deux mandats de barack obama sans comprendre qui est madame robinson michelle obama ne voulait pas en 2006 que barack obama fasse sa campagne présidentielle elle le raconte dans ses mémoires et elle dit voilà ma seule condition c'est qu'il faut que les filles nos deux filles est une sorte de stabilité pendant ces années ces mois de campagne qu'on va faire et la condition qu'elle pose c'est si tu es élu michelle dit à barack obama ma mère viendra habiter avec nous et madame robinson c'est un vrai scoop qu'a eu cette chaîne parce que tous les journalistes américains voulait interviewer madame robinson qui n'a jamais parlé c'est la première fois qu'elle parle publiquement elle vit à chicago avec son époux elle ne c'est une femme extrêmement discrète et ce qui est très intéressant c'est que barack obama chaque soir qu'il était à la maison blanche michelle obama détestait la vie à la washington et chaque soir barack obama se devait d'aller dîner avec ce qu'il appelait ses femmes c'est à dire michelle obama sa belle-mère et ses filles et il ya beaucoup de gens à washington qui disent que d'une certaine manière barack obama a toujours vécu dans un univers féminin qui d'une certaine manière l'empêchait comme les clinton d'aller faire les dîners en ville à georgetown de networker parce que michelle obama voulait absolument qu'il y ait une atmosphère de famille à la maison blanche autour de sa femme de sa mère pardon madame robinson alors notez qu'elle était aussi hier soir au united stand center c'est le stade de chicago qui était plein comme un oeuf 20 000 personnes le prix des places entre 30 dollars et 3000 dollars elle était interrogée par oprah winfrey la même oprah winfrey qui l'interview vendredi dans le l ce sera la couverture du l france vendredi la maison blanche elle disait aux praises frais justement que la magnifique couverture une telle opération de communication politique faut quand même les critiquer là qu'ils font michelle obama et barack obama ça suffit pas d'accès à la presse une sortie de livres globales gérées comme une tournée de rockstar on n'a pas le droit de poser des questions les journalistes qui ont essayé d'approcher michelle obama doivent soumettre aux services de presse par courriel non mais franchement oui parce que d'abord voilà moi par moment je pense qu'il faut dire les choses quand des hommes et des femmes folies politiques un plus de leur statut là c'est clairement ça là c'est une sortie d'accrocher les clinton non mais là ça une autre dimension là on sort un livre de manière globale avance de 60 millions de dollars pas d'accès à la presse pas d'interview tourné dans des stades ils ont engagé bob bernett qui est l'un des meilleurs avocats de washington qui était aussi l'avocat des clinton qui s'est très bien négocier ça on est dans une opération de marketing c'est bien acheter le livre de michelle obama mais moi j'ai envie qu'elle réponde à vous bernard guetta et que vous lui posiez des questions vous pensez qu'elle a son politique encore et à vous patrick les scurs que les jusqu'à le réponde qu'elle vienne ici qu'elle

19:12
Intervenant

m'a l'élection présidentielle je prends des risques en disant cela mais je ne le crois pas mais d'un autre côté cette femme un jugement politique absolument incroyable parce que la citation du livre que vous nous avez lu tout à l'heure était absolument parfaite en tout cas pour ma part j'aurais aimé

19:35
Présentateur

l'écrire merci beaucoup à tous les deux vous restez avec nous

Trump et Macron, c’est la guerre ! - C à Vous - 14/11/2018 · Pourquijevote