Réunion publique de Marine Le Pen à Bouchain | M la France
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 21:54Invité politiquePromesse
« Pour un apprenti de moins de 18 ans, je propose une augmentation de prime de 230 € de salaire par mois et au-delà de 18 ans de 330 €. »
- 23:18Invité politiquePromesse
« Je mettrai en place trois mesures supplémentaires qui changeront leur vie en leur facilitant leur déplacement et leur installation. Je les exonérerai de l'impôt sur le revenu lorsqu'ils auront moins de 30 ans. »
- 26:50Invité politiqueFait
« Je réhausserai les revenus de nos agriculteurs qui sont en l'état indigne par un arbitrage d'état dans les négociations qui sont évidemment déséquilibré avec la grande distribution. »
- 28:29Invité politiquePromesse
« Nous mettrons un terme à deux des taxes les plus iniques et même les plus destructrices de richesse. D'abord, la contribution foncière des entreprises sera intégralement supprimée. »
- 31:20Invité politiqueChiffre
« Il faut davantage de place de prison. Il en faut 85000 et la véritable volonté d'appliquer les lois. »
- 33:35Invité politiquePromesse
« Nous supprimons l'acquisition automatique de la nationalité française. On peut pas devenir français par hasard. »
- 38:48Invité politiquePromesse
« Je revaloriserai les petites retraites et le minimum vieillesse à 1000 € minimum. »
- 41:35Invité politiqueChiffre
« La priorité, l'urgence sociale, c'est le pouvoir d'achat. Et ce que je souhaite, c'est baisser vos dépenses contraintes. Je rendrai en moyenne 150 à 200 € par mois et par ménage. »
Temps de parole
- Marine Le Pen100 %
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He.
[Musique] [Applaudissements]
Il y a du monde. Il y a du monde. Mais on entend rien. On entend rien à Bouchin. Rien. Alors les amis, mes amis, mes chers amis, mesdames, messieurs les élus, mes chers amis, mes chers camarades, bienvenue à Bouchin, capitale de l'Ostrevent. Bienvenue dans la 19e circonscription du Nord. Bienvenue dans cette belle circonscription que j'ai l'honneur de représenter à l'Assemblée nationale depuis 2017 avec ma suppléante Régine Andris et l'ensemble des équipes de la Fédération du Nord.
Je vous remercie d'être venu si nombreux ce soir car ce soir nous sommes, je ne devrais pas le dire mais bien plus de 1000 pour accueillir celle qui va s'exprimer dans quelques instants pour accueillir Marine Le Pen. Merci, merci, merci à la ville de Bouchain de nous avoir mis à disposition cette grande salle. Je veux remercier son maire, son conseil municipal, un certain nombre d'élus sont d'ailleurs présents qui en parfait républicain nous permettent de nous exprimer ce soir. J'ai pour ma part des attaches fortes avec cette commune. Mon père Ivi, c'est une commune dynamique, c'est une commune pleine de réalisation de projets.
Son maire y a été réélu au premier tour un peu à l'image de notre ami et camarade Steve Briois, maire d'énomon. Merci à lui de sa présence. Merci à Ludovic Pageot, maire de Bruel la Bussière. Merci à l'ensemble des conseillers régionaux, des conseillers départementaux, des conseillers municipaux de notre région. Merci à nos collègues députés, les députés européens Aurélia Biguer et Philippe Olivier. Merci. Merci à mes camarades députés du Pas de Calais, Myiam Noupelin, Emmanuel Blerry et Bruno Build pour leur présence infectueuse. Vous le savez, Marine Le Pen, elle aime, elle connaît cette région puisqu'elle en est l'élu depuis longtemps maintenant.
Elle y effectue d'ailleurs son plus long déplacement de campagne en France métropolitaine puisque demain elle sera sur la façade maritime du département du nord. Ce qui unit Marine Le Pen, ce qui unit Marine à notre territoire, c'est bien plus qu'une histoire d'élection, c'est bien plus que la politique. Ce sont nos valeurs, nos valeurs du travail, de la solidarité, de l'effort, de la convivialité, de la camaraderie. Ce sont ces valeurs que nous partageons tous. Marine Le Pen, elle va vous parler de la France.
Elle va vous parler des Français, mais moi je veux vous parler un peu d'elle, vous dire peut-être ce qu'elle ne vous dirait pas par pudeur, ce combat qu'il anime depuis si longtemps, cette passion qu'elle a pour notre pays, mais plus encore pour nous les Français. Je veux vous dire sa sincérité. Marine Le Pen qui n'a pas de double langage, qui n'a pas de double discours.
Vous parlez d'une Marine Le Pen qui pendant des années et bien souvent avec vous, vous avec elle sous les crachats parfois sous les colibets, sous les moqueries, sous les insultes à travailler, à ouvrir les yeux de nos compatriotes sur les difficultés que nous connaissons et subissons ici et à travailler à trouver les solutions pour redresser notre pays. Souvent les journalistes demandent pourquoi est-ce que dans les Haut de France les gens votent depuis si longtemps pour Marine Le Pen.
Nous ne sommes probablement pas plus intelligent que les autres quoique je me le demande mais notre région a été parmi les premières à subir les conséquences des politiques mondialistes menées par ceux qui nous gouvernent depuis 40 ans. Ici ils ont détruit le travail. Ils ont laissé s'installer le communautarisme. Ils ont abandonné des pans entiers de nos villes et de nos campagnes, les laissant s'abîmer. À cela, Marine Le Pen se résout pas. Avec ce courage que tout le monde lui reconnaît, elle a choisi de se dresser contre ses logiques du désespoir. Elle a choisi de ne pas abdiquer, de ne pas renoncer. Elle a choisi de démontrer que lorsqu'on vote, on peut faire changer les choses.
[Applaudissements] Ils nous disent ils nous disent que tout est plié. Ils nous disent que les jeux sont faits. Ils veulent que vous restiez chez vous. Ils savent que si vous allez voter, ils seront battus. Ils savent que si vous allez voter, Macron sera battu. Et bien moi je vous dis, je vous le dis mes amis, c'est ici et maintenant que tout commence que Marine Le Penle d'inverser ces logiques qui abîment notre pays, qui abîme nos vies. Elle est la seule qui puisse les renverser.
Alors les amis, parce que le Nord est probablement le meilleur public de France avec le Pas de Calet, parce que Marine Le Pen est la meilleure des candidates et qu'elle le démontre chaque jour, nous allons nous allons l'accueillir comme il se doit. Bien sûr, on pourrait lui chanter les chansons du Nord, on pourrait lui chanter le Petit quinquin. Je suis sûr que vous la connaissez, je pense, enfin, je l'entends déjà. Vous la connaissez ? Alors je vous écoute. Dor une deuxième fois pour Marine Le Pen. Encore une fois. [Applaudissements] Mesdames, messieurs, vive la République, vive la France, vive Marine Le Pen.
[Musique] Mon projet politique est donner à la patrie les moyens de sa grandeur et de donner aux Français les moyens de leur bonheur. projet de faire entrer la France dans le 3e millénaire, de lui donner tous les atouts pour affronter le monde qui vient. Notre nation un pacte deux fois millénaire avec la liberté du monde mais aussi avec l'idéal d'égalité et l'espérance de fraternité. Notre devise nationale vibrante des victoires des hommes et des femmes sur la fatalité doit être relevé tel notre drapeau bleu blanc rouge mis à terre par les lâchetés des gouvernements faillites. Ce serment sacré, ce pacte millénaire, cette devise nationale, voilà le rêve français qui doit nous animer.
Voilà le rêve français que nous allons retrouver. Faites confiance à cet idéal. Faites confiance à vos idéaux. Ensemble, nous allons rendre à notre peuple la France qu'il aime. Ah. Iiou
[Applaudissements] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Applaudissements]
[Applaudissements] [Musique] Mes chers compatriotes, chers amis, c'est un immense bonheur. C'est un immense bonheur. Vous n'imaginez pas d'être avec vous ce soir. La joie que je ressens à chacune de mes visites sur cette terre du nord si chère à mon cœur et vous le savez et sans pareil. Vous savez, je ne dirai jamais assez ma gratitude à cette région valeureuse et chaleureuse, courageuse et fière, hosti généreux qui ont tant donné au mouvement national français à notre combat, à notre idéal. Alors qu'il me soit permis une nouvelle fois de vous exprimer à tous ma gratitude et mon admiration pour votre engagement sans faille, pour votre abnégation, pour votre mobilisation.
Je ne doute pas que demain une fois encore le Nord sera au rendez-vous pour être à l'avant-garde du combat face au Péril qui nous guettent. Je n'oublie pas non plus que je suis ici sur cette terre qui fut et reste le berceau de la puissance industrielle française. Mais aussi, il faut le dire aujourd'hui, une terre meurtrie par tant d'abandon et de trahison. Et parce que vous êtes vous êtes au carrefour de l'Europe parce que Dunkerk euh avec Dquerc vous êtes une des portes de l'Europe. Vous savez combien cette Union européenne qui parle en son nom a pu faire du mal aux gens, à l'emploi, à la qualité de vie.
C'est ici face à l'adversité que les liens de solidarité familiaux, amicaux, sociaux sont les plus puissants. C'est ici que vibre le cœur de cette France qui ne se résigne jamais, ce bat et par sa force d'âme surmonte toujours les épreuves des temps difficiles. est ici que vit cet esprit si particulier d'amitié, de convivialité, cet esprit de fraternité, un esprit qui fait communier l'ouvrier et l'artisan, la mère isolée et son voisin retraité, les jeunes et les moins jeunes avec une intensité sans nul autre pareil, un esprit un esprit du nord qui fait qu'on se sent bien parmi vous.
Et moi et moi je voulais je voulais vous le dire dans le bouillonnement d'une campagne sans grand rép, je me sens vraiment bien parmi vous. Ici, ici on ne triste pas. Ici, on ne ment pas. Mieux que quiconque vous mesurez ici la fausseté des promesses d'une mondialisation qu'on vous présentait, souvenez-vous comme heureuse et qui a été pour vous si douloureuse. Vous savez les sacages qu'elle a finalement provoqué avec son cortège de délocalisation, de destruction et de désolation sociale. Vous savez combien elle pu et est toujours cause de souffrance. Souffrance personnelle et familiale. Souffrance de voir fermer des usines pour temps rentable.
mais sacrifié au nom d'implaquable logique boursière. Souffrance d'un chômage qui devient endémique et fait douter les plus optimistes de l'avenir. Souffrance comme français de cœur devant le déclassement de notre pays. Mieux que quiconque. Vous avez perçu le déclin industriel qu'une classe politique incapable allait dévaler sur nous avec le bradage de nos plus beaux fleurons nationaux. Alst, Technip, Lafars, Arselor, Emmanuel Macron a laissé mourir Bridgestone, WHPOL, Maxamtan tous ces noms sonnent douloureusement aux oreilles des patriotes que vous êtes.
vous enragez et c'est normal de voir ces prédations, ces accaparements douteux par des gens qui placent l'argent au-dessus de tout, par des gens qui se fichent des autres, par des gens qui ne pensent qu'à eux, parce que le monde n'est pas peuplé que de gentils, parce que les temps sont troublés et porteurs de tempête, nous croyons qu'il n'y a point de salut que collectif, point de prospérité regagné que dans le travail, point de bonheur retrou trouvé que dans le groupe.
C'est pourquoi le projet que nous présentons aux Français pour cette élection présidentielle revent les trois caractères trois caractères essentiels, originaux et puissants qui en font en réalité un projet à part, un projet équilibré, un projet éminemment français. Notre projet, il est patriote, il est national, il est populaire. Il est le projet du peuple de France. La patrie, c'est la formule attribuée à Jores, le seul bien de ceux qui n'en ont pas. La nation, c'est un acte d'amour. Le peuple, c'est le souverain, le souverain absolu, celui sans lequel il n'y a pas de légitimité, celui qui décide et qui doit être obéi.
Ce triptique sur lequel repose notre vision pour la France peut se résumer par le fameux cri de ralliment des braves mousquetaires du roi que nous français nous faisons nôtre. Un pour tous, tous pour un. Mieux que quiconque dans cette région de cœur et d'âme, vous savez vous aussi combien en ces circonstances sont importants les liens de solidarité qui unissent ces liens personnels entre vous qui font le sel de la vie, ces liens familiaux qui égillent le quotidien et bien sûr le lien collectif qui protège ici plus qu'ailleurs parce que vous chérissez vos familles et aimez votre région.
Vous êtes attaché à votre pays, cette patrie qui nous unit comme des frères, à cette nation qui vous protège comme ses fils, cette grande famille des Français sans laquelle, mes amis, nous ne serions pas ce que nous sommes. Notre projet s'inscrit justement dans cette fidélité à nos racines, à nos familles, à nos régions et à notre pays. qu'il procède de l'idée que personne ne s'en sortira seul, que ceux qui s'ing à nous désolidariser travaillent en réalité à notre affaiblissement et finalement à notre asservissement ensemble indivisible. Les Français sont invulnérables. Ça ne vous étonnera pas. Notre projet, il est d'abord patriote.
Patriote, cela signifie que nous entendons mettre tout en œuvre pour cultiver ce lien affectif qui depuis 15 siècles unit les Français entre eux, les rassemblent autour de la passion de leur terre, de leur histoire, de leur langue, de leurs valeurs et de leur art de vivre. Nous voulons raviver ce sentiment d'amour qui du nord au sud et d'Est en ouest, de métropole et d'outre mer les fédère depuis des siècles autour de la plus belle épaupée humaine qui soit et qui a pour nom glorieux la France. Mais c'est c'est ce sentiment qui les pousse au sacrifice quand la liberté ou l'intégrité de la patrie est menacée.
C'est ce sentiment qui les étint quand le pays est dans la peine et les porte quand il est dans la joie. C'est ce sentiment qui les anime quand légitimement ils aspirent à laisser à leurs enfants un avenir plus radieux, un pays plus beau, plus riche. est plus apaisant. Mais notre projet n'est pas seulement patriote, il est aussi national. Et c'est parce que nous sommes patriotes que nous sommes des nationaux, c'est-à-dire des amoureux de la France viscéralement attachés à la nation. C'est parce que nous sommes intensément français que nous voulons le rester. C'est parce que nous aimons intensément la France que nous voulons qu'elle reste la France.
Comment d'ailleurs se dire patriote quand certains de nos adversaires, on poursuit pour seul but la diffamation permanente de la France, l'affaiblissement du lien social, voir la dilution de cette nation française ? Je suis obligé de vous rappeler une évidence et surtout de la rappeler car vous le savez à nos adversaires, on ne détruit pas ce qu'on aime. La nation, je vous l'ai dit, est un acte d'amour. Il est même le plus bel acte d'amour qui soit. C'est un attachement au sien qui soit de souche ou de branche.
Un attachement mutuel entre ceux qui partagent le même sentiment d'affection naturelle de personnes au parcours divers mais heureux de vivre une même identité historique, linguistique ou culturelle. des personnes comblées de former une communauté de destin. La nation, c'est ce qui rassemble. La nation, c'est ce qui est unit. La nation, c'est ce qui est au-delà des différences de chacun fait de l'autre un frère. C'est ce qui donne envie de construire l'avenir en commun, de porter le regard dans la même direction, d'avancer main dans la main.
Et c'est pourquoi mes amis la qualité de français suppose quand on souhaite l'adopter l'assimilation, c'est-à-dire l'adhésion personnelle intime à nos valeurs communes, à nos références historiques, à nos émerveillements culturels, à nos projets collectifs. la nation. Cela suppose la continuité des générations, la transmission et la préparation des nouvelles générations à prendre les rennes. C'est pourquoi mon projet sera tourné vers la jeunesse avec un objectif politique majeur. Il faut que les jeunes puissent vivre sereinement. Il faut qu'ils puissent trouver un emploi. Il faut qu'ils puissent construire leur vie. Il faut qu'ils puissent être heureux.
[Applaudissements]
Jeunèse de France, votre bonheur fera le nôtre. Mais pour cela, il faut qu'on puisse vous accorder la possibilité de travailler. Or aujourd'hui, on est obligé de constater que votre taux d'activité est 10 points de moins que la moyenne de l'OCDE. Et bien, il faut œuvrer et œuvrer avec fermeté. Et ça commence par revaloriser la prime des apprentis et des alternants. Pour un apprenti de moins de 18 ans, je propose une augmentation de prime de 230 € de salaire par mois et au-delà de 18 ans de 330 €. Ceux qui font l'effort de se former pour apprendre un métier doivent évidemment en être récompensé.
Et c'est comme ça, c'est comme cela que nous ferons de l'apprentissage et de l'alternance à nouveau la voie royale vers l'activité et que nous rendrons au travail manuel, ces lettres de noblesse. Et c'est la même chose pour les étudiants qui travaillent pendant leurs études. Je compléterai leur revenus et tout tous pourront bénéficier d'une prime représentant 20 % de leur salaire avec un plafond à 200 € mensuel et même pour les boursiers 30 % jusqu'à 300 €. Parce que ceux qui travaillent en parallèle de leurs études et bien ils font preuve de courage et que le courage doit être récompensé. [Applaudissements] Tout ou presque pour les jeunes.
Je mettrai en place trois mesures supplémentaires qui changeront leur vie en leur facilitant leur déplacement et leur installation. Je les exonérerai de l'impôt sur le revenu lorsqu'ils auront moins de 30 ans. Tous les jeunes de moins de 30 ans seront exonérés d'impôt sur le revenu. Tous les jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans, tous les jeunes entrepreneurs, ce qui montent des entreprises qui prennent des risques, seront exonérés d'impôts sur les sociétés pendant 5 ans. Et puis je j'imposerai la gratuité des transports aux heures creuses, y compris sur les grandes lignes pour les 18 25 ans. Vous pourrez enfin vous déplacer sans être ruiné.
Mes amis, nous avons besoin des jeunes, de tous les jeunes, de leur énergie, de leur esprit créatif, de leur projet et de leurs rêves. Je le rappelle et je le répéterai sans cesse. Notre avenir, c'est eux. notre avenir jeune, c'est vous monsieur Bairou nous l'a rappelé récemment. En matière démographique, le choix est simple. Écoutez, ne lez pas. C'est à peu près le dernier démocrate qui reste dans les corps adverses. Donc le choix est simple. Face au vieillissement de la population, il y a deux solutions. Soit l'immigration, soit la natalité. Pour moi, ce ne sera pas l'immigration. Ce sera donc ce sera donc la natalité. et même la natalité française.
Alors du coup, il faut pousser nos jeunes à faire des enfants. Alors pour les jeunes couples, j'impulserai un choc de pouvoir d'achat. Les allocations familiales qui sont là pour encourager la natalité seront réservé aux Français. et ça n'est que justice. J'attribuerai une part fiscale pleine dès le deuxème enfant. Et bien l'air de rien, pour une famille de la classe moyenne avec deux enfants, cela représente un gain de près de 600 € chaque année. Ah, je sais deux c'est pas suffisant, il en faut trois. Mais pour faire le 3e, faut d'abord faire le 2e. Par ailleurs, je mettrai en place un prêt public à taux zéro pour les jeunes couples qui sera plafonné à 100000 € sur 10 ans.
Et bien ce le capital restendu sera transformé en subvention dès la naissance du 3è enfant. Et parce que nous sommes logiques et qu'à la différence des autres, notre projet procède d'une vision parfaitement cohérente, parfaitement pesée, parfaitement maîtrisé, notre projet sera national, y compris dans son fonctionnement. Les pouvoirs publics, nos coopérations internationales comme nos relations étrangères prendront en compte l'impératif de la nation.
Nous voulons des institutions qui assurent la primauté de la volonté nationale par une assemblée nationale vraiment représentative grâce à la proportionnelle mais aussi mais aussi mes amis grâce au référendum d'initiative citoyenne pour que plus jamais la parole du peuple ne soit étouffée ou pire comme en 2005 totalement trahi. Nous voulons un état restauré qui concourt par son action à la consolidation de la nation et ne joue plus contre elle. Un état qui maîtrise les compétences régaliennes de police, de justice, de défense, de diplomatie pour assurer l'ordre et la sécurité des Français à l'intérieur comme à l'extérieur.
Un état stratège qui impulse les dynamiques économiques et sociales, protège de la concurrence déloyale nos industries et notre agriculture et puis protège également des fraudes pour garantir à nos entrepreneurs la liberté de créer dans un environnement économique et fiscal favorable. Alors, d'un point de vue pratique et immédiat, nous mettrons un terme à deux des taxes les plus iniques et même les plus destructrices de richesse. D'abord, la contribution foncière des entreprises sera intégralement supprimée pour aider les TPEPME, les indépendants, les artisans, les commerçants, mais aussi cette taxe qu'on appelle la C3S qui empêche nos usines de créer des emplois.
Et nous en profiterons pour inciter évidemment les industries à aller s'installer dans les endroits où il faut qu'il y ait à nouveau des entreprises et des usines. Les endroits qui ont été au fur et à mesure du temps totalement désertifiés par la politique inique du gouvernement. Et bien à l'air de rien, ce sont 10 milliards d'euros que nous rendrons aux petites et aux moyennes entreprises françaises. Je l'ai dit tout au long de cette campagne, dans mon esprit, c'est tout pour les TPE PME parce que ce sont elles qui créent l'emploi dans notre pays. Il faut leur redonner des marges pour investir, pour créer les emplois en question et pour monter en gamme.
Moins d'impôts, moins de normes inutiles et d'avantage de liberté. Voilà ce que nous garantirons à nos entrepreneurs, à nos artisans, nos commerçants et nos indépendants. Est-ce qu'on va continuer longtemps à voir nos campagnes se désertifier ? Est-ce que on va laisser la main invisible du marché organiser le territoire ? C'est fini ce temps-là. On a vu ce que ça a donné. des mégapoles gigantesques qui aspirent l'intégralité de l'énergie, l'intégralité de l'emploi, l'intégralité de la décision politique, des financements. Je ne veux plus de ça.
Je veux un état qui par une politique volontariste d'aménagement du territoire rétablisse la justice territoriale pour redonner tout en essort à nos campagnes une ville moyenne injustement vampirisé par les métropoles. Nous voulons un état qui engage également s'en faiblir la reconquête républicaine des 15514 quartiers placés sous la loi des caïdes ou des islamistes. [Applaudissements] Il faut plus de policiers 10000 Il faut plus de magistrats. Il faut en doubler le nombre. Je le rappelle, je le redis. Il y a quasiment autant de magistrats aujourd'hui qu'en 1900 quand nous étions 35 millions et alors même que l'ensauvagement n'avait pas frappé notre pays.
Il faut davantage de place de prison. Il en faut 85000 et la véritable volonté d'appliquer les lois. Nous libérerons, mes amis, les 4 millions d'habitants qui vivent dans ces quartiers sous la dictature de ces gangs, de ces mafia ou de ses forces obscurantistes. Bien sûr que vous vous en rendez compte, la délinquence est aujourd'hui hors contrôle et il suffit pour s'en convaincre de lire la presse locale où on a vu comme à meug que des magasins prennent la décision de fermer purement et simplement tellement la délinquence fait rage. [Musique] Nous éradiquerons également le trafic de drogue en zone urbaine comme en zone rurale où il fait silencieusement des ravages.
Dans 2 mois, mes chers amis, on va siffler la fin de la récréation. [Applaudissements] Président président président président président président président parti président parti président de la même manière mes amis nous arrêterons l'immigration massive et anarchique que nous vivons depuis des décennies et je le ferai par l'intermédiaire d'un référendum. C'est vous qui déciderez de reprendre la maîtrise, la maîtrise de nos frontières, la maîtrise de qui entre et qui se maintient sur notre territoire. les critères sur lequels nous devons être exigeants. [Applaudissements] Nous supprimons l'acquisition automatique de la nationalité française. On peut pas devenir français par hasard.
Nous supprimerons l'intégralité des pompes aspirantes de l'immigration. Nous partirons d'un principe simple et de bon sens. Si vous venez chez nous, il faut que vous subveniez à vos propres besoins parce qu'en l'occurrence, nous ne pouvons plus, nous n'avons plus les moyens de le faire et nous devons réserver notre solidarité à nos propres compatriotes [Applaudissements] et puis nous renverrons chez eux ceux qui croient pouvoir venir commettre chez nous. des délits et des crimes alors même qu'ils ont fait l'objet de l'hospitalité des Français.
[Applaudissements] Mes amis, il y a un sujet qui est un sujet également fondamental parce qu'il touche évidemment à notre avenir, à l'avenir de notre pays, à l'avenir de not de nos enfants, c'est l'école. Et nous voulons un état qui par une école du savoir et du mérite assure à nos enfants l'égalité des chances et à tous un accès à un ascenseur social qui n'est plus hélas qu'un souvenir. Et ça ça passe par le refonte du système, le retour de l'autorité à l'école et puis par une revalorisation du statut des enseignants.
Il faut que cette revalorisation soit de 15 % sur le quinquena parce que nos enseignants travaillent dans des conditions de plus en plus difficile et il se trouve qu'ils sont quasiment les moins bien payés de tous les pays européens. Alors, faisonsleur confiance parce que l'avenir doit être une chance pour chaque petit français. Nous voulons des communes également qui retrouvent leur liberté de décision et qui ne soient pas sous tutelle au sein des communautés de l'agglomération où la plus grosse ville, on le sait bien, fait la loi. Cette vision nationale que nous développons s'exprime également au travers d'une conception de la coopération européenne qui est la nôtre.
Nous ne voulons plus d'une Union européenne qui s'érige comme une sorte d'empire continental dominant nos pays, résistant, interdisant, sanctionnant. Il ne peut y avoir de coopération européennes que dans le respect des souveraineté de nos nations, le respect de nos façons de vivre, de considération pour toutes ces particularités qui pays après pays forgent la belle diversité européenne, cette marquetterie des nations comme le dit si joliment Robert Redquer. Alors oui à l'Europe des nations. sera le projet d'alliance européenne des nations que nous mettrons en œuvre dès mon élection.
Ma première visite d'ailleurs comme présidente de la République française sera à Bruxelles pour leur expliquer que il va falloir que ça change beaucoup enfin et c'est l'actualité. Cette vision nationale nous interdit dans nos relations internationales de menoter nos pays dans des alliances qui contredit notre indépendance de jugement et d'action et donc notre capacité d'action diplomatique. Et il faut reconnaître que la crise ukrainienne a mis en lumière les insuffisances d'Emmanuel Macron.
Sur le fond, il a fait le choix de l'alignement européen et atlantiste et a par cette posture sans intérêt diplomatique écarter la France d'un rôle de médiateur qui aurait pu être utile et peut-être déterminant. Enfin, notre projet est populaire. Populaire en ce qu'il s'oppose à l'oligarchie dont Emmanuel Macron est le meilleur VRP, ça vous a pas échappé. Une oligarchie qui débat entre elles, décide entre elles, administre pour elle, mais sans vous et même parfois trop souvent contre vous. populaire parce qu'il rejette le mépris de classe qui s'est exprimé depuis 5 ans en écrasant par une violence d'état le cri de souffrance des gilets jaunes.
Ce mépris pour le peuple de France s'est aussi manifesté en multipliant les petites phrases détestables contre ceux qui ne seraient rien, ceux qui sont non essentiels ou encore les derniers de cordé. Il continue d'ailleurs de s'afficher ce mépris en se dérobant aujourd'hui à son obligation de rendre compte devant le pays de son mandat calamiteux comme s'il n'avait de compte à rendre à personne. Moi, mes amis, j'entends être la présidente de tous les Français. les Français de toutes conditions et de tout milieu, des Français aisés, des Français de classe moyenne ou populaire, mais aussi des plus fragilisés, des plus insécurisés, des plus précarisés de nos concitoyens.
Je n'oublierai pas ceux qui ont besoin d'être soutenus, accompagnés sur le chemin de la stabilité professionnelle et sociale. Je partage l'absolue conviction qu'il ne peut y avoir de vision nationale complète si on laisse sur le bord de la route une partie de la nation. C'est pourquoi je revaloriserai les petites retraites et le minimum vieillesse à 1000 € minimum. Que j'arrêterai l'érosion des pensions par une réindexation de sur l'inflation. Chaque année, chaque année, le fait que les pensions ne soient pas indexées sur l'inflation fait que elle s'érode petit à petit alors même que beaucoup de nos compatriotes ont déjà des retraites de misère.
Je réhausserai les revenus de nos agriculteurs qui sont en l'état indigne par un arbitrage d'état dans les négociations qui sont évidemment déséquilibré avec la grande distribution et en les associant à cette politique localiste que je mettrai en place. Pour les familles, une pleine part fiscale sera instaurée dès le deuxème enfant. Je vous l'ai dit qui permettra un ménage moyen jusqu'à 550000 € de gain annuel et pour les salariés. Les salariés pour lesquels il manque, avons-le, 200 € sur la feuille de paye. J'inciterai les entreprises à une augmentation de 10 % des salaires jusqu'à trois fois le SMIC en les dispensant de l'augmentation corrélative des charges patronales.
Nous doublerons également la location de soutien familial aux familles monoparentales pour lapporter à 230 € par enfant et décrèteront sans attendre la déconjugalisation de la location handicapée. Moi, je veux que les personnes porteuses de handicap retrouvent une autonomie financière dont elles ont besoin pour vivre librement. conjugaliser la location handicapée, c'est ajouter une dépendance à une dépendance. Et puis il y a une mesure qu'il me tient particulièrement à cœur de rétablir, c'est la demi-partiscale pour les veuf et veuves qui a été honteusement supprimée par François Hollande.
Voyez, vous voyez depuis des mois je vous le dis, la priorité, l'urgence sociale, c'est le pouvoir d'achat. Et ce que je souhaite, c'est baisser vos dépenses contraintes. Je rendrai en moyenne 150 à 200 € par mois et par ménage et j'accompagnerai ces gains nouveaux par une politique d'arrêt des ponctions injustes, fiscal bien sûr, mais pas seulement. J'agirai sur les dépenses contraintes, c'est-à-dire sur le reste à vivre et parfois, disons-le, le reste à survivre, le reste qui fait la qualité de vie de chaque français. Je veux rendre aux Français leur argent ou empêcher qu'on leur en prenne abusivement comme c'est le cas aujourd'hui. Oui, mes amis.
Contrairement à ce qu'on vous a dit pendant des années, en faisant des économies sur les fraudes, en faisant des économies sur l'immigration, nous avons les moyens, les moyens de baisser les péages d'autoroute grâce à leur renationalisation, les moyens de faire disparaître la redévance télé par la privatisation de l'audiovisuel public, la réglementation drastique des frais des AGIO et des facturations des services bancaires, la préférence nationale aussi que je vous mettre en œuvre en matière de logement et qui diminuera pour les Français modestes le poids évidemment du logement dans le budget.
Poids qui est de plus en plus lourd et surtout surtout parce que c'est le plus urgent la baisse du prix de l'énergie que je considère comme un produit de première nécessité. L'énergie, c'est le sang dans les veines du pays. C'est indispensable à une vie digne et sereine. Alors, je baisserai la TVA de 20 % à 5,5 %. Sur le fioule, sur le gaz, sur l'électricité, sur le carburant. C'est 12 milliards que je vous rendrai. [Applaudissements] Aujourd'hui, mes chers amis, la hausse du carburant est elle aussi hors contrôle. Il faut agir sans attendre. Est-ce que nos gouvernants se rendent compte ?
que nos compatriotes ne peuvent pas vivre plus de quelques jours avec un plein équivalent à environ 10 % du schic. Vous avez remarqué comme moi d'ailleurs que dans certaines stations, le gazol a pris 70 centimes en de ou 3 jours. Je suis désolé de vous dire que cette hausse est tout de même particulièrement suspecte et elle fait plus penser à l'action de profiteur de guerre qu'au jeux du Marseille. Je demande donc au gouvernement de lancer une enquête auprès de la direction de la concurrence pour faire la lumière sur ces hausses brutales.
Vous savez pour les entreprises de transport routiers par exemple qui sont menacées aujourd'hui au moment où je vous parle de disparition comme pour les familles notamment en zone rurale, le silence du gouvernement est incompréhensible d'autant que se profile à l'horizon un danger majeur nouveau encore qui va se rajouter à cette situation et qui est l'inflation. L'inflation sur les prix de l'alimentation mais pas seulement hélas. Alors peut-être faudra-t-il également réfléchir à une mesure d'urgence pour supprimer la TVA sur un panier un panier d'une centaine de produits qui sont essentiels à la survie et à la vie digne de nos compatriotes.
On nous dit c'est pas de la faute d'Emmanuel Macron, c'est la guerre. Pardon mais la guerre a quand même bon parce que moi en ce qui me concerne ça fait 7 mois que j'ai réclamé la baisse de la TVA sur l'énergie parce que déjà les prix avaient augmenté dans des proportions qui étaient spectaculaires. Déjà le prix de l'essence et du gazol était bien supérieur à ce qu'il était quand a été déclenché la révolte des gilets jaunes. Alors, il est peut-être pas responsable de la guerre, bien sûr, mais en tout cas, il y a une chose dont il est responsable, c'est l'augmentation des prix de l'essence et de la TICPE qui l'a augmenté par deux fois.
[Musique] Il a augmenté quand il était ministre de l'économie et il les a augmenté quand il était président. Décidément, c'est une idée fixe et c'est pourquoi je demande aujourd'hui l'annulation immédiate des augmentations Macron sur le carburant qu'il a imposé comme ministre et comme président. Et bien mes chers amis, ces deux mesures additionnées permettent de faire redescendre le prix du litre de 30 à 50 centimes. Voilà qui va permettre un peu à nos compatriotes de souffler. [Applaudissements] Macron n'a pas créé la crise, il l'a aggravé par ses choix punitifs.
Le litre à 2,20 € ou 2,50 € doit réveiller tous ceux qui voient que les décisions politiques impactent leur niveau de vie, leur qualité de vie et leur vie même. Je les appelle à une riposte électorale par les jure les 10 et 24 avril prochain. Avec sa gestion du Covid, Emmanuel Macron nous a confiné ou limité dans nos activités ou déplacements avec une incroyable brutalité et bien souvent sans aucune justification pendant 2 ans. Aujourd'hui, il est hors de question qu'il continue de le faire en nous empêchant de nous déplacer, de travailler, de vivre tout simplement.
Permettez-moi à ce stade d'exprimer mon soutien, je crois qu'on le fait pas assez souvent, au personnel soignant, aux pompiers, aux militaires qui juste parce qu'ils refusaient de se vacciner ont été suspendus sans salaire. Et puis mes amis, il y a la retraite et j'assume comme un choix de société, un dispositif légal où l'on peut profiter en bonne santé d'une vie de repos après une existence de labeur. Mon système financé et équilibré prendra en compte les carrières précoces, la pénibilité avec un départ à 60 ans pour 40 annuités pour les personnes qui ont commencé à travailler entre 17 et 20 ans.
Pour les autres, un système progressif, parfaitement pensé, leur permettra de bénéficier d'une retraite pleine sans jamais excéder 62 ans et 42 annuités. Moi quand j'entends mes adversaires directs faire assaut de violence sociale allant jusqu'à annoncer comme la fait hier Emmanuel Macron une retraite à 65 ans alors que l'espérance de vie en bonne santé ne dépasse pas cet âge et que déjà aujourd'hui quasiment la moitié des salariés qui prennent leur retraite vers 62 ans sont au chômage. Je me dis que pour eux votre existence et à force votre bonheur compte peu.
Enfin, j'entends restaurer tout notre système de santé qu'il s'agisse de l'hôpital sinistré par des logiques comptables inappropriées, des remboursements de plus en plus souvent aléatoires comme de la qualité d'accueil ou du prix des épades. Durant toute sa vie, aucun français ne doit être privé de soins ou renoncer à se soigner pour des raisons d'argent. Et pourtant, au moment où je vous parle, un tiers des Français renoncent à se soigner parce qu'ils n'ont pas les moyens. Alors oui, cela passe par des moyens supplémentaires mais aussi par une meilleure rémunération des soignants et une meilleure reconnaissance des aidants.
Vous l'avez compris mes amis, mon projet vise au bonheur des Français, à leur protection tout au long de leur vie et par cela à leur adhésion au pacte national. Notre message est un appel à l'unité des Français, à la fraternité des Français, à la liberté des Français. Et c'est parce que nous portons ce message, cette grande et belle ambition pour notre pays que nous refusons d'être enfermé dans un clivage droite gauche qui de surcroix nous paraît complètement dépassé à l'heure où la gauche est rongée par l'indigénisme et la droite par le macronisme. Nous ne voulons pas faire l'union de la droite mais l'union des Français.
Nous ne voulons pas sauver la droite ni ressusciter la gauche mais sauver la France. Alors, il y en a dans cette compétition deux types de projets et de candidats. Il y a ceux qui croient en la France et il y a ceux qui n'y croient pas ou qui n'y croient plus. Et nous vivons un paradoxe. Emmanuel Macron veut être président d'un pays qu'il veut déconstruire vraisemblablement pour le voir disparaître dans le magma européiste. Et si certains avaient encore des doutes, le remplacement à nouveau du drapeau français par le drapeau européen sous l'arcte de triomphe devrait quand même finir par les convaincre. Moi, je crois en la France et mon projet en témoigne.
Il postule l'unité des Français et sera mis en œuvre par un gouvernement d'union nationale. Ce projet fédérateur dont je voudrais qu'il soit celui du pays, il nous reste un mois moins un jour pour le faire. Je vous appelle dans cette dernière ligne droite à la grande mobilisation militante. C'est pourquoi je m'adresse à vous, à vous français dans cette salle. Et au-delà de ces murs qui vibrent de votre enthousiasme à tous les Français. Je m'adresse à vous parce que le contrat qui lit le président de la France avec le pays est un lien direct avec le peuple, un lien avec chacun d'entre vous, un lien d'espérance et de confiance.
Cette confiance et cette espérance, soyez-en sûr, je ne la desservirai pas, je ne la trahirai pas. Vous me connaissez depuis longtemps. [Applaudissements] Par président Paris président Paris président Paris président président vous savez président vous savez quelles sont mes idées ? Je les ai jamais caché. Vous savez comment je me suis construite à travers les épreuves de la vie, celle du combat politique et puis les autres, celle de la jeunesse et même certains le savent, celle de l'enfance. Vous savez que je ne dissimule pas, que je ne mens pas, que je ne triche pas. Mes valeurs, ce sont les vôtres.
Celles qui, je crois, font les gens bien, la franchise, la droiture, le courage, la loyauté. Ma détermination, comme je le sais la vôtre, est à la hauteur de l'amour que vous et moi portons à notre pays. Et nous avons en commun la solidité de notre caractère, notre pugnacité, notre ténacité, tout ce qui fait que nous allons au bout des choses, qu'on ne lâche jamais, qu'on donne tout. On va tout donner et nous allons le faire. par piété pour nos aïux, par nécessité pour nos familles, par respect pour nos enfants. La force de l'indépendance dont notre pays a besoin pour retrouver la grandeur. Cet esprit, cette force sereine, nous l'avons en nous.
C'est pourquoi je conjure nos compatriotes de ne pas attendre cette élection, mais de la faire, de ne pas s'abstenir paresse ou résignation, par énervement légitime ou par un mouvement d'humeur. Vous savez cette envie de tout envoyer balader quand il faudrait transformer une saine colère en un mouvement positif pour changer la vie. Ne pas croire s'il vous plaît jamais ceux qui vous serinent là on entend cette petite musique dans les derniers jours que ce serait perdu qu'Emmanuel Macron va être réélu. [Musique] C'est limite si on se demande s'il faudrait pas annuler l'élection et considérer qu'il s'agit là uniquement d'un acte administratif. Bah oui, parce que vous comprenez, c'est la guerre.
Donc Emmanuel Macron, par définition devrait être immédiatement et automatiquement réélu. Mais à quoi ça sert tout ça ? Mais qu'est-ce qu'il cherche à faire ? Qu'est-ce qu'il cherche à faire avec cette petite musique, mes chers amis ? Bah, il cherche tout simplement à vous démobiliser. Il cherche à vous démoraliser. Il cherche à vous faire renoncer. Il cherche en réalité à débrancher le peuple de France. [Applaudissements] Nous ne les laisserons pas faire. Je dis à ceux qui désespèrent ces paroles belles et puissantes de la Boie, ceux qui vous oppressent ne vous paraissent grands que parce que vous êtes à genoux. Levez-vous. Levez-vous pour dire que ça suffit.
Levez-vous pour garantir au vôtre une vie de lumière et d'espoir. Levez-vous. pour affirmer que la France reste la France. Levez-vous pour le respect de tous. Parésident [Applaudissements] Parid [Applaudissements] Levez-vous pour la liberté de tous, pour la dignité de tous. Cette victoire des idées nationales dont la France a tant besoin, ce grand changement que les Français de cœur attendent, cette révolution démocratique pacifique qui cette fois ne doit pas échapper aux patriotes. Je vous le dis, cette foi sera la bonne. cette fois sera la bonne parce qu'il y a pas d'autres solutions, d'autres ambitions, d'autres options pour nous français de passion que la victoire.
Ce pourquoi nous avons lutté va arriver. Ce pourquoi nous avons tant espéré va arriver. Et mes chers amis, pour tous les enfants de la patrie, ce sera, n'en doutez pas, un jour de gloire. Vive la nation ! Vive la République ! Vive la France ! Président président président président président président résident [Applaudissements] Par Allons la patrie, le jour de gloire est arrivé contre nous de la tyle. [Applaudissements] son [Musique] juges féroces soldats qui viennent jusque dans nos bras et nos fils et au citoyens foron Marchons, marchons casure [Musique] [Applaudissements] હ Ii Ii
[Musique] [Musique]
ah. Harry, Ah.
[Musique] [Musique] [Musique]
Marine Le Pen