Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
DébatSud Radio (sur YouTube)· 4 décembre 2024 50 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & familleJustice

Menace de censure / Michel Barnier / Premier ministre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de l'évolution de l'emploi dans la fonction publique ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment analyser la hausse de 83 600 postes dans le public en un an ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous pensé de l'hommage à René Quano à l'Assemblée hier ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    La motion de censure est-elle justifiée selon vous ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Quel est le risque pour les marchés financiers avec cette instabilité politique ?

  • 22:00OuverteRéponse directe

    Marine Le Pen peut-elle jouer un rôle clé dans cette crise ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

10h midtez-vous d'accord. Valérie Expert, mettons-nous d'accord sur Sud Radio et restez bien à l'écoute car le grand sapin de Noël est là et dans un instant, nous allons lancer notre concours pour gagner un magnifique cadeau. Restez bien à l'écoute de Sud Radio.

Nous allons commenter l'actualité avec Virginie le gay journaliste et éditorialiste politique à France Info TV. Bonjour Virginie. Benoît Perin, pardon.

J'ai dit bonjour à tous mais j'ai peut-être va fouiller un Non, vous êtes un peu loin de votre micro. Beno directeur de contribuables associés bonjour. Bonjour.

Attention, on se prépare au chaos. Euh Charles Loncle, bonjour, bienvenue. C'est la première fois que nous vous accueillons.

Vous êtes député de l'héros et porte-parole de l'UDR. C'est parti d'Éric Sier, président et fondateur de l'agence de communication Virtu. Bah évidemment, c'est encore monosujet aujourd'hui avec la menace de censure.

Qu'avez-vous pensé de Michel Barnier hier soir ? plus de 10 millions de téléspectateurs he qui l'ont regardé. Que va pouvoir faire Emmanuel Macron, comment remplacer Michel Barnier ?

Bref, beaucoup de sujets autour de cette de cette actualité. Alors, on va commencer avec vos coups de cœur, vos coups de gueule des choses qui ont pu retenir votre attention aux uns et aux autres. Benoît, vous c'est une inquiétude sur effectivement l'évolution de l'emploi et notamment dans la fonction publique.

Ouais. Et alors ? Et donc j'y vais.

Bah très bien. Allez-y. C'est votre coup de gueule ?

C'est un chiffre dont on a relativement peu entendu parler, c'est l'INC qui l'a communiqué il y a quelques jours qui est donc un tableau sur l'évolution de l'emploi en France depuis un an et qui permet en fait de comprendre que rien n'a changé. Alors pour rappel, la fonction la fonction publique c'est 5,7 millions d'agents, 2,5 dans l'État, 1,7 dans les collectivités locales et 1,3 dans la sécurité sociale. Et on voit que le montant du nombre d'agents est en évolution constante sous Nicolas SarkoZi + 17000 plus sous Hollande + 145000 sous Emmanuel Macron donc je parle évidemment du premier mandat + 178000 et donc là l'INC nous indique qu'en 1 an tenez-vous bien et bien plus 83600 postes ont été créés dans le public et durant la même période seul 47000 emplois dans le privé ont été créés h donc a priori c'est Françoisel qui dit qui comme vous le savez est un ancien magistrat de la Cour des comptes que la grande majorité de ces emplois auraient été créés dans les collectivités locales.

Donc le la priorité du gouvernement devrait être me semble-t-il de stimuler l'emploi dans le privé plutôt que de continuer cette politique catastrophique qui finalement vise à régler le problème du chômage par l'embauche de d'agent public. D'agent public. Ouais, c'est une réaction.

Ouais. Non, moi je je souscris totalement à ce que vient de dire Benoît, je trouve et on le voit d'ailleurs avec ce gouvernement et ses inclinaison des pensières étatistes de Michel Barnier qui est l'une des raisons pour lesquelles on a voulu le faire tomber. Il y a une sorte d'habitude de l'emploi de l'emploi public d'habitude de Ouais. de de la finance publique qui devient inspire est responsable de l'augmentation du nombre de fonctionnaires.

Non mais en tout cas dans la proposition de budget qu'il fait, il y avait aucune il y avait que 2200 fonctionnaires de supprimé dans la proposition de budget sur un peu plus de 5,5 millions que que Benoît vient vient d'expliquer. Donc on voit à quel point il y a un manque de courage criant dans cette proposition budgétaire. Ouais.

Et on rappelle que la fonction publique fait grève demain hein. Exactement. triste habitude française.

On a presque l'impression que chez certains le sentiment patriotique c'est uniquement la protection du du des statuts ou des droits acquis. Et on rappelle que tous les présidents ont annoncé des suppressions d'emploi dans la fonction publique et qu'ils n'ont évidemment pas tenu la moitié du 10e de leurs engagements, y compris Manuel Macron qui je crois en avait annoncé 1200 si mes souvenirs sont exa en 2017 et donc ils n'ont pas été supprimés. Il augmenté plus 178000 en 5 ans.

Euh Virginie, non, on va on va attendre dans un on va parler politique avec vous. Euh Charles, vous vouliez revenir sur ce qui s'est passé, enfin c'est de la politique aussi à l'Assemblée hier. Oui, absolument.

Alors moi, en fait pour vous dire, c'est un peu mon premier mandat. J'ai peu d'heures de vol politique. J'étais chef d'entreprise juste avant donc tout ça été un peu une découverte.

Mais je vous avoue avoir beaucoup de mal à m'habituer à l'attitude odieuse voire parfois ignoble de certains députés sur les bans de cette assemblée. Vous voulez qu'on écoute un petit peu ce qui s'est passé hier ? Mesdames et messieurs les députés, d'abord madame la présidence si vous me le permettez, je voudrais si le président me le permet dire un mot de René Quan auquel vous avez justement rendu hommage.

Rend Quanu était député d' Vila actif, il a été aussi un grand maire de Saint-Malot. Je trouve d'ailleurs que pour ça que je me permets ce mot, j'ai été il y a très très longtemps membre du même cabinet ministériel que lui. Il était mon chef de cabinet auprès du ministre de la jeun des sport. [Applaudissements] Attendez, monsieur le Premier ministre, 2 minutes s'il vous plaît.

Monsieur le Premier ministre, j'entends qu'on se respecte dans son dans cet hémicycle. On parle de la mémoire d'un homme qui vient de décéder, madame la députée. C'est scandaleux.

Alors, vous y étiez. Euh qu'est-ce qui s'est donc il rendait hommage il rendait cet hommage à René Quano et et on a entendu le le brouis du côté de la France insoumise. Qu'est-ce qui s'est passé ?

Ce qui s'est passé déjà on sentait une certaine émotion dans l'hémicycle parce que c'est probablement l'avant-dernière séance de question au gouvernement de Michel Barnier parce que c'était la première fois qu'il prenait la parole lors de cette session de de question. Euh lui était ému puisqueil avait partagé donc on l'a entendu des années au sein d'un même cabinet ministériel. René Quo était aussi une figure parlementaire.

Il a été député pendant plus de 20 ans. Et donc à ce moment-là, on a entendu sortie des travails de la France insoumise, on s'en fout euh bien gueulé de façon très distincte au moment où parce que ce matin, elle a dit vousou hier après-midi, elle a dit "Non mais c'est pas du tout ça. Je parlais à un collègue et la défense est scandaleuse.

Moi je je suis exactement en face d'eux. On a très bien vu tout ce qui s'était passé. On a bien vu que Pas aussi probablement que ce parlementaire est un parlementaire de droite.

Il a été UMP pendant longtemps. En fait, on on a vu cette attitude et honnêtement vous dis ça fait 3 mois que je suis dans cet hémicycle. Je suis chaque jour encore plus outré par l'attitude de certains parlementaires d'extrême gauche qui ne méritent pas de seindre cette écharpe tricolore.

On va y revenir, on va continuer en débat. Donc ce n'est pas madame Sonia Chirikou qui quiirou pardon. Kirikou c'est autre chose.

Chikirou qui qui s'est exprimé mais c'était bien la députée Elisa Martin effectivement dire hurler on s'en fout ça son argumentation est un peu limite. On se retrouve dans un instant sur Sud Radio avec vous à tout de suite. Sud Radio.

Sud Radio parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio parlons vrai.

Mid mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Mettons-nous d'accord autour de Virginie Leget, journaliste éditor éditorialiste politique à France Rêvé.

Benoît Perin, directeur de contribuables associés, Charles Aloncle, député de l'héros et porte-parole de l'UDR, c'est le parti d'Éric Siotti et Baptiste Fournier, président et fondateur de l'agence de communication Virtu. On va revenir sur la censure et toutes les les conséquences, l'agitation politique autour de ce de cette de cette censure potentielle et probable. On va continuer avec vos coups de cœur et vos coupules mais juste préciser que Elisa Martin euh cette députée et les filles a reconnu voir he je réponds à Véronique qui me dit non c'est pas elle si c'est elle.

Et le le le script de l'assemblée dit bien que c'est elle qui a dit "On s'en fout." Et quand vous dites c'est parce que c'est un député et les filles qu'on en parle. Non, ça aurait été un autre député, on en aurait aussi parlé.

Sauf que il se trouve que comme par hasard ce sont les députés et les filles qui se comportent très très mal. C'estàdire interrompre un hommage à à quelqu'un de qui est décédé en disant on s'en fout, c'est assez lamentable. En un mois, on a eu quand même trois députés à LI.

On a eu Andy Carbrat pour ses 20000 € de drogué avec sa réserve parlementaire quand même qui est toujours député, qui n'a pas démissionné. On a eu Thomas Porte avec ses intimidations, ses menaces prononcées dans l'hémicycle en expliquant qu'il allait nous casser la gueule et on a cette dame-là. Donc moi, je veux bien entendre que ça peut venir de n'importe quelle partie de l'hémicycles.

Pour l'instant, elle fille se distingue nettement. Enfin le le Rassemblement national s'est aussi distingué peut-être dans une moindre mesure mais il s'est aussi distingué de façon pas toujours très glorieuse. J' au moment des élections législatives avec une centaine de candidatures qui av été pointées du doigt pour être hors du champ là pour le coup républicain mais d'un point de vue légal.

Je rappelle juste que on a une présidente du premier parti de France qui aujourd'hui a quelques mois potentiellement d'une condamnation assez importante. Bon, je crois que le problème c'est la moyenne entre guillemets de la classe politique aujourd'hui qui s'affesse et ça c'est ce qu'on peut regretter et on devrait le partager. Et on rappelle qu'Élisa Martin donc c'est le canard enchaîné qu'il révélait avait touché 16800 € en cash grâce à un deal imaginé par le maire écolo Éric Piol. une enquête a été ouverte et et est en cours.

Donc voilà, effectivement, c'est le niveau euh de nos politiques qui aujourd'hui peut nous interroger. Euh alors peut-être le Virginie vous c'est un coup de gueule contre Emmanuel Macron. Ouais.

Vous allez penser que je suis monomaniaque mais franchement moi les déclarations d'Emmanuel Macron en Arabie Saoudite sur ce qui va se passer aujourd'hui, je sais pas si il a pas compris ce qui se passe, s'il fait semblant, s'il joue avec les mots. Déjà le ton utilisé moi m'est totalement insupportable. Quand il a dit il faut faire confiance à la cohérence des gens, mais qui c'est les gens dont il parlent sinon les Français ?

Qu'est-ce que c'est que cette façon de s'exprimer ? Et quand il dit faut pas faire peur aux gens, toujours les gens, ben bon déjà moi ça me choque. Et la façon qu'il a toujours de se donner le beau rôle, d'abord il a redit qu'il n'avait jamais regretté, qu'il ne le regrettait toujours pas d'avoir décidé cette dissolution dont on voit les effets chaque jour.

Bon, alors c'est un président qui ne fait jamais acte de contrition sur rien et qui a tendance à toujours regarder en face qui va pas. Euh là, j'ai trouvé un peu un peu violent en fait ce qui n'avait pas été dit, c'est-à-dire que il n'a quasiment pas euh rendu hommage au travail fait par Michel Barnier qui est quand même son premier ministre. Il lui a simplement dit euh tout le monde va prendre ses responsabilités demain.

Le gouvernement a pris les siennes. Je lui en avais donné l'autorisation. Mais il a pas donné l'autorisation à Michel Barnier de prendre ses responsabilités.

Enfin bon. Et puis euh il a dit également euh quant à mon éventuel départ, c'est de la politique-fiction, je m'accrocherai jusqu'à la dernière minute à ce mandat. Vous m'avez élu deux fois.

Enfin bref, il a parlé que de lui et tout le reste est passé par pertes et profit et il a donné l'impression qui finalement n'était quasiment pas à peine dissimulé parce que lui il y a ce qu'il dit puis il y a ce qu'il dit pas la façon dont il le dit queil avait déjà enterré Michel Barnier. Il a fait mine d'être surpris par ce cette motion de censure mais on sait que depuis quelques jours il prépare déjà l'après Michel Barnier. Donc je je trouve que indéfiniment Emmanuel Macron, il a un langage totalement ambigu.

Il a un langage à côté des choses plaque hein. Vraiment vraiment je vais pas dire lunaire mais c'est même assez pervers sa façon de s'exprimer. Ouais.

Benoît je crois que l'humilité est peut-être pas la qualité première du président de la République. Premier point. Deuxième point ben j'ai j'ai envie de vous dire comme tous les comme beaucoup de responsables politiques.

Moi je connais pas de responsables politiques qui assument qui assument des bêtises. Alors ils disent "Oui oui oui, j'ai réussi réussi." Alors, il m'est arrivé de voter, il m'est arrivé de faire des erreurs, mais en fait il il précise jamais quelles sont les erreurs qu'ils ont qu'ils auraient commises.

Donc voilà, il assume son choix. Pour le coup, je trouve pas ça illogique que le président de la République assume le fait qu'il ait fait qui qui qu'il ait décidé de dissoudre et parce que parce qu'en fait ce renier, ça serait en quelque sorte ou en tout cas avouer ses erreurs de manière publique et de manière explicite, ce serait en fait le fragiliser dans une dans une période où il est objectivement très fragilisé parce qu'en fait on voit bien qu'après le premier ministre bah forcément c'est le fusible d'après. Là pour le coup, je pense que ça aurait été une erreur de reconnaître son erreur.

Moi je pense que la l'erreur majeure, c'est d'avoir pris la parole et qu'il aura mieux fait de se taire. Ça c'est vrai, il va peut-être même la reprendre, il paraît et que dans l'état d'impopularité dans lequel il est, le plus simple aurait été peut-être d'adopter un silence prudent. Baptiste Fournier, alors sans vouloir bouger la programmation de votre émission, j'ai un peu près le même coup de gueule que que Virg je peux rebondir dessus.

Vous avez d'autres arguments sûrement ? Je peux faire deuxème coup de gueule. Non mais non mais c'est un vrai sujet.

C'est l'incapacité de Macron à comprendre la situation. Oui. C'est-à-dire que le le ce chiffon rouge du chaos qui est grandi depuis quelques jours est une forme de déresponsabilisation, je pense, que les Français perçoivent, c'est-à-dire que qu'il s'agisse de la situation politique, mais comme économique, elle se dégrade dès lors qu'il y a cette dissolution.

Et cette dissolution, sans parler d'acte de de contrition, un peu de patience et de silence ne font jamais de mal et je pense que le président de la République pourrait s'en accommoder ses prochains mois. Euh il y a un moment donné où il y a des phases de retrait qui sont importantes et là il il n'agit pas de la sorte. Deuxièmement, je pense que c'est sur son incompréhension, ce qui est surprenant par rapport à jouer peut-être incompréhension.

Oui, c'est ça. Je le mot d'incompréhension lui lui accorde le bénéfice du doute. J'allais venir sur le plateau euh et le panorama politique de euh la composition de cette assemblée à l'heure actuelle.

Euh ce que lui avait réussi entre guillemets à créer par sa disruption en 2016-27. Bizarrement, il est incapable de rejouer le coup alors qu'aujourd'hui, il est assez clair que aucun ministre, premier ministre, futur premier ministre dans les heures qui vont venir de droite, juste pour des raisons de logique politique de ces dernières années, n'arriveront à faire rentrer des ministres de gauche. À l'inverse, je pense que des premiers ministres potentiellement du centre gauche peuvent amener à eux des ministres de droite.

Or, si on veut avoir un minimum de stabilité ces prochains mois, il faut absolument que le président de la République accepte de remettre au premier rang des politiques de rang national qui ont une responsabilité de l'État. Mais ce qu'elle n'était pas Michel Barnier pour vous ? Bah, il était un peu seul en vérité.

Michel Barnier, ça faisait des années qu'il ne participait plus à la vie politique française de manière active. Peut-être qu'il avait sous-estimé les difficultés de la situation politique. Mais c'est quoi un homme politique de premier plan ?

François Bairou comme le disait ce matin, je sais pas si c'est je je sais pas chez nous Marc Fenot. Non parce que François Baou en fait sera la suite logique d'Emmanuel Macron et ça le vote les Français n'en veulent pas. Mais Michel Barnier a pas pêché ni par orgueil ni par incompétence.

Simplement la politique c'est aussi de l'humain à partir du moment où on n' pas les soutiens nécessaires dans les différents groupes parce que on ne les connaît pas. Ils ne se connaissent pas compris du socle commun. y compris du socle commun mais parce que il ne les connaît pas en vérité Gabrial ne fait pas partie de la même génération et d'ailleurs cette passation pour le coup à mon avis était déjà une erreur de Michel Barnier à ce moment-là c'est-à-dire que il faut un moment réussir à bâtir là un gouvernement où les uns et les autres se connaissent sont dans leur couloir et prennent leur responsabilité vis-à-vis des Français.

Là ce n'était pas le cas. On avait des ministres inconnus une fois de plus. Ça ne peut plus durer parce qu'il faut porter des politiques à un moment donné au niveau médiatique auprès de l'opinion et pour ça il faut avoir de l'écho et de la voix.

En l'état actuel des choses, aucun n'en a le poids et l'envergure en dehors peut-être de Michel Barnet le Cornu et autres mais qui sont connus. Mais il faut que le il faut que le président accepte à nouveau de renverser la table et tente un paris à mon avis. Ouais.

Bah on l'a vu les paris d'Emmanuel Macron pardon Charles Loncle qui déjà en fait dans dans les dans les dernières déclarations de de d'Emmanuel Macron. J'ai l'impression, j'y vois moi un désaveux singlant de tout ce discours de chaos, de tout ce que les bornes, les Retaillot, les Barniers, les Nodeur qui est le rapporteur général de la commission des des des affaires sociales n nous nous disent-ils depuis plusieurs jours euh ce ce Barnier n'a pas tenu de propos incohérents, il a dit ça sera plus grave et plus sérieux si la censure est votée. Là, il a redit encore.

Ilou Oui, il le redit encore, mais en fait c'est proprement insupportable. Et pour la première fois, je n'apprécie pas Macron. Je pense que personne ne peut m'en faire le le soupçon de de d'être d'avoir des acquintances avec lui.

Mais là, pour une fois, il fait preuve d'un petit peu de responsabilité, même si je suis d'accord avec vous, il semble totalement déconnecté, de rappeler les gens à la raison. Tout ça n'est qu'une une histoire de casting. Michel Barnier tout à l'heure va remettre son tablier, il va partir, il y a un nouveau premier ministre qui va être nommé. on va se remettre autour de la table pour faire une copie de budget qui sera probablement bien plus responsable que ce qu'il a proposé.

Le pays ne Ah oui, bien sûr. Le pays ne va pas s'arrêter de tourner. Il y aura déjà moins de 40 milliards d'impôts et taxes supplémentaires qu'on va enlever.

Donc déjà, ce sera un peu plus responsable. Allez, on va marquer une pause. Mais juste avant, je lance le jeu du grand sapin de Noël Sud Radio.

Vous pouvez nous appeler au 0826 300 pour gagner peut-être deux places pour le spectacle Cœur de Lumière. Un grand spectacle son et lumière immersive. Vous en rêvez Virginie ?

Je rêve du sapin moi. Une BD de My Corn, l'aventurier de l'impossible chez Michel Lafond. Beaucoup beaucoup de cadeaux, des enceintes Bluetooth, énorme des petits bijoux, plein de choses. 0826 300 300 nous prendrons le 4e appel.

Nous sommes le 4, on prendra le 4e appel. À tout de suite. Sud Radio.

Sud Radio parlant vrai. Parlons vrai. Sud Radio.

Parlons vrai. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.

Et nous continuons nos débats. Vous me permettrez, avant qu'on continue à parler de la de la censure et de l'assemblée, un coup d'étonnement sur le timing de la communication du ministre du logement, monsieur Casparian, qui hier a fait son coming out sur les sur les réseaux. Écoutez, on peut peut-être écouter un petit, c'était sur le site de Paris Match, on peut écouter un petit extrait de cette vidéo.

Il est avec son compagnon dans la campagne. Il y a plein de choses dans ma personnalité. Voilà, je suis d'origine arménienne.

Je suis né à Marseille, j'aime la bonne bouffe, j'ai un compagnon, j'adore les chats. On s'en fiche de savoir avec qui je vis, est-ce que c'est un homme, est-ce que c'est une femme. Je le fais parce que j'ai envie d'être sincère avec les Français qui me suivent.

J'ai envie de leur montrer aussi que j'ai une vie qui est parfaitement banale, normale, à la campagne, dans un petit village rural comme des millions et des millions de français. J'ai envie de leur dire qu'il y a aucun sujet et que pardon mais s'il y a aucun sujet, ben on en parle pas. On en parle pas.

Je veux dire, c'est complètement démodé de faire ça. Au contraire, je trouve d'abord le timing est incroyablement mal choisi et on s'en fout. Mais on s'en fout.

Enfin, peut-être le dépression tout, c'est à ça qu'on les reconnaît. Euh là, on est aussi à nouveau dans l'affaissement de la politique. C'estàd queation en plus un coming out potentiellement pour plein de jeunes, c'est un sujet sérieux et là on voit que c'est au service d'un plan de communication orchestré par rapport à son ministère. des grèves qui vont se tenir jeudi et il a voulu noyer le poisson des grèves de jeudi par rapport à sa charge ministérielle en annonçant ce coming out dans match et dans le berry républicain.

Donc on a le cynisme absolu à visage découvert. Mais peut-être que il s'attendait pas à la motion de censure parce que non ça c'est certain. Oui mais les la vidéound le bou c'est lundi entre lundi je sais pas comment il motion de censure ou pas tout le monde s'en fout d'illeurs en fait il le reconnaît lui-même c'est ça qui est dingue.

C'est il tue sa propre annonce. C'est ça. Il dit ça devrait même pas être une question, je devrais même pas être en train d'en parler.

Mais pourquoi en parle-t-il ? Qui sont ces gens ? Quel est leur état de déconnexion ?

Quoi ? Il est quand même à la tête d'un ministère. Il y a il y a la loi sur la simplification qui est en train d'être prédiscutée à l'Assemblée.

Loi où il n'y a strictement rien dont il est le référent et derrière sa principale préoccupation, c'est de nous parler de sa vie privée et et et de ses enfin honnêtement mais moi ça ça me pour le coup il un parcours sans faute jusqu'à présent. C'est un ministre courageux. Ouais, il a quand même mis en place les 3 jours de carence, il a quand même baissé la l'indivisation des fonctionnaires parce qu'ils sont malades.

Enfin bref, il a aligné les règles du public sur le privé. Enfin, tout ça volé en éclat. On est quand même d'acord.

Je dis juste que pour une fois on avait pas un représentant des un syndicales, des fonctionnaires à la tête du de la du ministère de la fonction de bluc. C'est vraiment dommage. C'est une c'est une faute de parcours qui est vraiment dommage parce que je vous assure que c'est pour une fois on avait un ministre en tout cas dans les mots assez courageux.

Ça rend fou quoi. Enfin là, vous qui faites de la com, enfin c'est comment personne ne lui dit c'est qu' ce besoin de se montrer de d'afficher sa vie privée. Enfin on fois quand service d'une cause quand il y a un message mais là on sait que c'est un contrefeu dans le cadre justement d'une mobilisation des fonctionnaires jeudi et c'est ça qui là on voit au travers.

On voit au travers. Ouais. les Français commencent un peu à à décrypter les choses.

Euh donc bah voilà, aujourd'hui euh c'est alors peut-être le timing Virginie, comment ça va se passer à l'Assemblée ? À 14h ? Ouais.

Euh 16 16h pardon, excusez-moi, ça commencerait mal. 16h euh examen des motions de centure. Chacun va défendre et 20h vote. 20h vote et vraisemblablement une majorité va voter cette censure.

Vous étiez à ce matin suspense. J'étais ce que vous disiez Charles à l'oncle. Oui, j'étais à l'assemblée ce matin en commission des affaires économiques.

Ça discuté. Je j'entendais même des députés socialistes, je je veux pas les nommer, je veux pas les mettre en difficulté, mais qui discutaient aprement entre eux sur l'opportunité de cette cette motion de censure. Je pense tout de même qu'il y aura absolument aucune surprise mais c'est un jour historique.

C'est depuis le début des années 60 que on n' pas vécu un un tel moment. Moment la seule la seule députée socialiste qui a dit qu'elle voterait pas la censure publiquement, c'est Sophie Pantel, élu de laer. C'est la seule pour son à ne pas avoir à ne pas avoir signé la motion de censure du NFP.

Ils sont se députés socialistes. On verra combien ils seront à pas la voir à pas voter. Mais mais il y a pas de suspense.

Et d'ailleurs ce qui m'interroge c'est que hier soir au 20h Michel Barnier essayait de faire comprendre au français qu'en fait il y avait un suspense insoutenable et que probablement qu'il serait malgré tout prolongé. Donc on voit aussi, on parlait de Casparen, on voit aussi le niveau de déconnexion même parlementaire de Parier qui ne se rend pas compte de l'état de sa majorité et et de l'état des groupes parlementaires qui depuis le début lui ont quand même euh démontré une forme d'hostilité et lui on si la lui ont sié la branche euh exactement. Ouais.

Euh Benoît Perin, on nous annonce le chaos, le chaos financier plus particulièrement. Ce matin même Bruno Rotaillot disait "Je pourrais payer les policiers mais néanmoins ça va être très difficile, on aura plus de budget. Je pense qu'il faut distinguer deux choses.

Faut distinguer le fonctionnement classique de l'État. Là, il y a pas de danger particulier. C'està-dire que on a déjà beaucoup parlé y compris micro.

Voilà, ce sera la photocopie du budget 2024 avec d'ailleurs une bonne nouvelle puisque dans le budget 2025, on prévoyait quand même une hausse des dépenses publiques de 2,1 % ce qui représente à peu près 35 milliards. Donc on va dire qu'on va au moins en terme de dépense publique maintenir la dépense publique puisque ça sera ISO par rapport à 2024. Donc euh et sur l'aspect prestation sociale, comme on le sait, le code de la sécurité sociale prendra le relais sur le projet de loi de finance de la sécurité sociale.

Donc autrement dit, tout va fonctionner comme avant. Donc ça c'est le premier point. Le deuxième point, c'est ce qui m'inquiète davantage, c'est plutôt les marchés.

C'est-à-dire que quelle va être l'attitude des marchés par rapport à ce non budget, par rapport à cette instabilité politique ? objectivement personne n'en sait rien. C'est-à-dire que aujourd'h alors le CAC globalement était voilà mais ça n'a rien à voir parce que les gens mélangent entre le marché obligataire et le marché des actions.

Le marché des actions globalement petite hausse l'année dernière enfin ce qu'il faut hier pardon ce qu'il faut rappeler c'est quand même le cas qui a perdu 4 % depuis le début d'année. Donc je veux dire on n'est pas sur une dynamique économique qui est quand même géniale. Sur le marché obligataire l'écart vous savez le seul truc qui compte c'est le le seul indicateur qui compte c'est l'écart entre la la dette allemande et la dette française.

On est quand même le fameux spread. Exactement. On est quand même sur une tendance haussière quoi qu'on dise.

Donc il n'a pris que un point depuis cette annonce là où il avait pris 8 points à la dissolution. Il a quasiment doublé il a quasiment doublé depuis la dissolution. On n'est pas sur une tendance qui est très positive.

Ça ça monte progressivement mais ça monte. Mais c'est comme la dette. C'est-à-dire que je pense pas qu'on soit dans un scénario à la grec où tout va tomber du jour lemain.

Moi ce qui m'inquiète beaucoup plus c'est le toboggan. C'est-à-dire en gros, on a l'impression que petit à petit le nœud se resserre autour du coup des Français de des du contribuable français de la France en général. Donc en fait, je crois pas à l'effondrement progressif.

Moi ce qui me fait peur, c'est encore une fois la le le fait qu'on soit de plus que le nœud soit de plus en plus serré et le l'empoison de de l'instabilité. plus qui me fait peur que l'effondrement total du système. Euh, Baptiste Fournier, il est clair, net et évident qu'il n'y a aucun risque systémique.

C'est-à-dire que on n'est pas dans la situation de la Grèce et si la France était amenée demain entre guillemets à s'effondrer sur les marchés, en fait, c'est l'euro qui s'effondrerait et c'est l'E qui s'effondrerait. La BCE ne pourrait pas laisser faire. C'est aussi simple que ça.

Ou enfin, attendez, attendez, sur la BCE, elle interviendra sur les marchés, donc elle rachètera la dette française. Vous, c'est probable, vous avez raison. Mais comme vous le savez, l'instrument juridique qui permet à la BCE de racheter les dettes sur les marchés, euh il y a quand même des conditions.

Une des conditions, c'est un de respecter les obligations, les critères certains critères. Exactement. Pour revenir à ça, donc ça veut dire qu'on serait quand même de prendre des l'état actuel des choses, il y a il y a encore une fois, je le répète, aucun risque systémique.

Le problème, c'est la paralysie et la paralysie en économie, c'est jamais très bon. Et on le voit sur les annonces de Ex, on y est déjà sur les annonces de le manque de confiance qui va y avoir de confiance et prévisibilité en économie c'est terrible le manque de confiance pour les grands groupes comme pour les TPE et les PME que je rappelle aujourd'hui sont 80 à enfin environ 80 % de notre tissu économique national. On a un manque de prévisibilité qu'on peut payer assez rapidement.

Mais pour revenir entre guillemets, si on recontextualise par rapport à cette potentielle censure, tous les instruments juridiques aujourd'hui existent pour pouvoir payer les fonctionnaires, que l'État maintienne son action publique. Le vrai moment où ça dévisse, c'est le moment de la dissolution. C'estàd que depuis en fait, on est sur des taux d'intérêt qui sont extrêmement élevés.

Là, on s'en inquiète parce que en face de cela, on a un déficit élevé qu'on ne résorbera certainement pas dans les prochains mois, encore moins que s'il y avait eu le projet de budget. J'en avais parlé euh sur euh votre antenne. Je pense que normalement, en terme de responsabilité, au-delà de la censure de faire tomber la tête euh dans le saut de Michel Barnier ce soir, la vraie responsabilité collective qu'on les uns et les autres aujourd'hui, ce serait au moins de réussir à se mettre autour d'une table pour envisager de ce point de vue-là un effort national. assez conséquent et ça ils en sont incapables aujourd'hui puisque on se fixe des lignes rouges et jamais de points commun.

Et si je pense que nombreux sont ceux aujourd'hui et on verra ce qui se passe les prochains jours qui seraient en capacité de se mettre d'accord pour atteindre 5 points de déficit. Je pens que le déficit c'est toujours par rapport à la croissance, ça faut jamais l'oublier. Tout à fait.

Et et et le le point euh je crois très embêtant aujourd'hui, c'est justement la la l'immobilisme de l'économie française. Vous parlez avec tous les investisseurs qui vous disent on a stoppé les investissements, on a stoppé les embauches et donc parce que on sait pas ce qui va arriver. Et c'est ça qui me fait très peur, c'est que non seulement on va avoir un dérapage euh comment dire en en valeur absolue de des dépenses publiques et en plus notre ratio va se dégrader parce que la croissance va être très probablement inférieure à ce qui était prévu.

Ce qui était prévu c'est 1,1 %. A priori, on devrait plutôt tourner à 0,5 % compte tenu des événements euh politiques et surtout du fait qu'on n pas aidé les entreprises en baissant not Charloncle, mais nous avons notre gagnante du grand sapin du grand jeu sud de radio. Ce n'est pas vous Virginie, vous n'avez pas pu appeler.

C'est le moment d'ouvrir votre cadeau. Et nous avons en ligne Catherine. Bonjour Catherine.

Bonjour. Bravo Catherine. Bravo.

Vous avez gagné. Vous étiez le 4e appel. Alors, on va découvrir votre cadeau au pied du sapin.

Alors, c'est une carte cadeau d'un montant de 200 € chez Maison Scarlett. C'est la marque française numéro 1 de boîtes à bijoux et boîtes à montre jolie, pratique et accessible. Alors, il y en a des petites, des grands, dans léopard, en moumouth, en velour, bref, il y en a pour tous les goûts.

Euh, vous allez la garder ou l'offrir cette carte cadeau ? de filles, je pense que je vais les offrir. Oui, vous allez les offrir.

Bah, il y a 200 € donc vous allez sur le site et vous pourrez choisir cela. Vous commencez à préparer les fêtes. Oui, oui, oui, oui.

Le sapin est fait. Pas tout à fait encore. Bah, il va falloir vous y mettre.

Merci en tout cas de votre fidélité Catherine et euh on vous embrasse et merci d'avoir participé à notre jeu. On se retrouve dans un instant et on va continuer à parler euh des conséquences de la de la censure euh de du gouvernement de Michel Barnier. À tout de suite.

Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Le 10h midi, mettez-vous d'accord.

Valérie Expert avec vous jusqu'à midi. Alors on va on va revenir sur le cas de de Marine Le Pen. Mais vous vouliez réagir Charles à l'oncle sur ce que nous disions à propos du chaos de l'instabilité euh économique.

On a l'impression que le fait de voter la censure va propulser la France dans un dans une situation de de chaos. Or, cette instabilité, elle est là depuis depuis un certain temps. C'est ça.

Et on a l'impression, on va nous faire porter le chapeau, faire porter le chapeau de ceux qui vont voter la censure cet après-midi. Comme si en fait l'instabilité économique, la situation dramatique dans laquelle on se trouve ne serait le fait que de d'une majorité de députés sur un vote de censure. Faut-il rappeler quand même les 1000 milliards de dettes supplémentaires accumulé depuis 7 ans, soit l'équivalent quand même d'une dette qu'on a accumulé entre 1945 et les années 2000.

Faut-il rappeler le le déficit le dérapage de déficit de 52 milliards probablement des comptes maquillés Bruno le qui est parti inexpliqué bien sûr il faut rappeler le le déficit commercial historique les faillites d'entreprise 65000 entreprises qui qui déposent le bilan cette année c'est un record donc en fait tout ça je pense que le l'état des marchés reflète cette situation économique dramatique dont les macronistes depuis 7 ans sont les premiers responsables. Et je crois qu'il faut rappeler que la crise, elle est d'abord budgétaire et ensuite politique. Je veux dire, si on avait un budget correct et si on avait une économie qui se portait bien, il y aurait pas de crise politique.

Enfin, je veux dire ou en tout cas la crise politique aurait moins d'impact que ça. Mais mais le faut pas je crois qu'il faut pas confondre les les causes et les conséquences. Et là la cause c'est la crise budgétaire.

CR budgétaire. Est-ce qu'on a maquillé les comptes ? Est-ce qu'on peut prouver ?

Est-ce qu'on va arriver à prouver qu'il y a qu'on a menti que le le ministère du budget ? Évidemment, j'en sais rien. Ce qui est certain, c'est que le le l'origine de ce dérapage, en fait, on le connaît.

C'est qu'en fait, il y a eu un un gros problème de prévision des recettes à c'est ça en fait, on le sait. Après que que Bruno Lemer le sache ou pas, je crois que je serais quand même euh ser quand même étonné que voilà qu'il ait pas toutes les semaines remonté de de la direction du trésor sur bah voilà, on pensait avoir temps, finalement on a que ça. Donc en fait, on sait mais le c'est pour ça que je crois que le problème central de la France et encore une fois pas un problème de recette parce qu'en fait on collecte déjà beaucoup, c'est un problème de dépenses publique et le personnel politique en tout cas une partie nous explique tout le temps que bah non mais en gros c'est parce qu'on a pas eu de on n pas eu assez de reces qui qui a un déficit bah en fait on devrait inverser les choses en disant bah c'est peut-être parce que justement on dépense trop et on devrait être peut-être plus prudent justement sur les recettes et surtout faire en sorte de de dépenser davantage pour pas avoir ce type de dérapage.

Moi, j'aimerais simplement rappeler que lors de la campagne des législatives, simplement, on a réclamé un audit des comptes publics parce qu'on avait quand même un doute qui devenait fondamental sur cet atterrissage du déficit. Là, on nous a quoi ? On nous a traité de complotiste, on nous a expliqué qu'on était pas à la hauteur de la situation, qu'on était en train d'agiter des peurs, des chiffons rouges, qu'on était les artisans du cas où.

C'est cette petite musique l'ancinante qu'on est en train de nous donner aujourd'hui qui a répété le le premier ministre hier. On l'a on nous l'a répété, on nous l'a assené lors de cette campagne législative là où on réclamait un exercice de vérité sur l'état des comptes publics, l'état du déficit. Bon, on voit ce qu'il en est 52 milliards de dérapag et aujourd'hui est en train d'être prouvé que des notes de haut fonctionnaires du trésor sont parvenues sur le bureau de Bruno Lemer depuis le mois de décembre 2023 pour l'alerter sur cette prévision qui n'était pas la bonne.

Ouais. On a attendu 8 mois pour qu'il se prononce et qu'il l'annonce au français. Euh euh non, il l'a jamais annoncé en fait.

Il a toujours nié. Non. Bon enfin moi j'ai jamais entendu aucune annonce sur ah tiens au fait c'est vrai on a un dérapage jamais c'est Brunomer il a pris des mesures d'urgence ici en en février et en avril si à postériorie j'ai pris des mesures d'urgence on m'a pas écouté mais en fait il est resté très silencieux pardon alors là alors jeis qu'on parle de Marine Le Pen en parlait antenne Baptiste Fournier sur sur le rôle qu'elle a aujourd'hui et qui traduit très concrètement euh son pouvoir un pouvoir très clair d'action Ben, je suis en désaccord avec tous les commentaires qui disent que elle sortirait de son processus de normalisation mise en place depuis 20 ans.

De mon point de vue justement, c'est euh la fin de la normalisation. Quand je dis la fin, c'est l'exercice du pouvoir. C'est-à-dire que pour la première fois, son parti et elle-même sont en mesure aujourd'hui directement sur la vie politique au niveau national de la France.

Et donc comme Jupiter, elle va exercer aujourd'hui sa capacité justement à faire tomber la foudre. Par ailleurs, les éléments de langage qu'elle emploie par rapport à la défense de ces 11 millions d'électeurs viennent aussi rappeler et recontextualiser que le RN aujourd'hui est le premier parti de cet hémicycle. chose qui a trop souvent été négligé je pense de la part d'une partie aussi de la sphère médiaticoque.

Et dans ce cadre c'est tout simplement aujourd'hui sa capacité à tenir le manche. On verra quelles implications et quel ressorts ensuite électoraux ça pourra avoir mais je ne suis pas sûr que un ces électeurs lui en veuille d'une part et que deux c'est pas Ouais et que deux on se on pense que Marine Le Pen est une femme qui bordélise le pays. Non, enfin, moi je pense quand même qu'il y a une partie de ces électeurs, je parle pas de ceux qui la suivent depuis toujours et qui sont extrêmement solidaires.

Parti de ces électeurs quand on va voir parce que là on est dans la théorie mais quand la motion de censure va être votée parce qu'elle le sera selon toute évidence et que petit à petit on verra les chiffres se dégradés, la tension monter, les plans sociaux se multiplier, le chômage remontait, je suis pas sûr que les Françaises disent "tiens mais finalement c'est très sympa ce qu'elle a fait. C'est formidable. Elle a une grosse influence." Elle ne voulait pas partager la patate chaude d'un budget qui n'avait ni que ni tête et qu'en fait ce budget qui n'avait ni que ni tête à la fin, même s'il avait été adopté parce qu'il avait aucune cohérence, elle en aurait été dépositaire dans les semaines et les mois qui seraient venu.

Ce qui aurait été là en terme de normalisation encore partagé la patate chaude de la dégradation économique de notre pays. Cette dégradation économique, on le disait, on était tous d'accord pour se le dire, elle a démarré au moment de la dissolution. ce que je partageais hier soir euh un échange avec plusieurs parlementaires qui venaient de passer vraiment du temps sur le terrain.

Ils avaient deux messages, c'est apparemment c'est ces électeurs organisez-vous au parlement, organisez-vous au parlement, sortez de nous de là. Vous pouvez trouver du comp, vous pouvez créer du compromis. Et l'autre phrase qui est bien plus inquiétante là pour le coup pour la stabilité du pays, c'était faut dégager l'autre.

Et l'autre, vous avez très bien compris qui c'était. Et ça, ce petit jeu-là, cette petite musique que va mettre en place Jean-Luc Mélenchon en effet et Marine Le Pen, mais aussi Édouard Philippe quand il a déclaré sa candidature et pernicieuse et dangereuse pour le coup. Je pense que c'est celle-là dont on doit aussi se méfier.

Est-ce qu'il ne est-ce qu'elle ne risque pas de perdre une partie d'un électorat plus modéré qui finalement trouvait que Barnier faisait à peu près le job en tout cas stabilisé avait envie mettait un petit peu de calme et que ces gens-là vont vont lui reprocher cet électorat cet électorat il faut il faut bien qu'il comprenne que si n'importe quel autre homme ou femme politique avait proposé un budget avec une hausse de 40 milliards d'impôts et de taxes supplémentaires, il nous aurait pressé nous n'aurions pas eu d'autre choix que celui de le censurer là simplement parce que Michel Barni à la tête d'un mec de droite s'exprime comme quelqu'un de rassurant pour les milieux un peu bourgeois. Alors, il faudrait lui pardonner euh cet écart et cette folie dépensière qu'on qu'on ne peut plus supporter quoi. Donc je pense qu'il faut folie dépensière, c'est une folie d'économie qui effectivement provoque de des hausses d'impôts.

C'est sûr. Il y a aucune économie des augmentations d'impôt et de ta il y a des ha et il y a des hauses de dépenses publiques. Donc il faut vraiment je pense que avec le temps cet électorat qui peut être peut-être un peu frileux parce que pas forcément le nez dans les dossiers le le budget c'est compliqué. les Français n'ont n'ont pas regardé dans le détail ces hausses d'impôts et ces hausses de taxes.

Donc je pense qu' avec le temps, cet électorat euh qui qui est quand même concerné par une forme de responsabilité budgétaire, une une baisse des dépenses publiques, une maîtrise de de des impôts, je pense que ils nous seront reconnaissants. C'est un choix qui politiquement est courageux parce que à très court terme, on voit le discours médiatique va nous faire porter le chapeau sur ce qui va se passer peut-être en terme d'instabilité dans les prochains jours l'irresponsabilité mais on le fait pour la France, on le fait pour la fiscalité des Français et des entreprises et sur le long terme je pense que les Français feront preuve de cette reconnaissance. Alors oui, ça au-delà de ça sur l'électorat entre guillemets de droite modérée, on l'a vu, il a déjà basculé ces derniers temps et en fait elle joue une tactique qui euh est en train vraiment de se déployer sous nos yeux, c'est euh le face-àface avec Jean-Luc Mélenchon.

Et dans le face à le face-face avec Jean-Luc Mélenchon, son objectif à elle, c'est juste de réussir à recristalliser son électorat de départ pour être au enfin passer le premier tour et être au second et se retrouver face à une personnalité comme Jean-Luc Mélenchon. dont l'électorat modéré le rejettera et rebasculera. Oui, en cas de face à face, Jean-Luc Mélenchon s'écroule.

C'est pas tellement que le le le jeu se joue serré, c'est qu'il s'écroule réellement. Mais comment imaginez-vous un face- à face entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ? Je voudrais dire que tous les autres électeurs parce que il y a pas que Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, il y a des électeurs de gauche, il y a des électeurs de droite.

On a beau dire que ces partiesl ont disparu, il reste encore des électeurs mais la polarisation qui est à l'œuvre dans toutes les démocraties libérales d'Occident aujourd'hui, elle est aussi à l'œuvre en France. C'est la polarisation et il joue cette partie-là l'un et l'autre avec jou il la joue. Mais est-ce qu'elle se produira ?

Benoît Benoît Per Marine Le Pen. Ouais. Ouais.

Franchement, je trouve c'est un paris, je sais pas si est courageux mais en tout cas c'est un paris extrêmement osé. Ouais, c'est quand même inouille parce que je crois qu'elle a pris beaucoup de nombre de cours. C'est quand même une bête politique.

Donc elle a quand même un instinct euh qu'il est difficile de lui de lui contester. Donc on va voir si le la stratégie est payante ou pas. Moi, j'ai juste l'impression que les mais pareil he de de ma petite fenêtre, j'ai l'impression que les Français voi ça avec en quelque sorte un peu d'amusement en disant "Bah en fait, c'est leur tambouille, ils font leur truc dans leur coin et euh et finalement je suis pas sûr qu'ils aient ils aient vraiment euh comment dire qu'ils aient du mal à dormir quoi.

J'ai l'impression qu'il voi ça avec un peu comme il regard dépendre des conséquences et de la suite. En revanche, personne n'est capable d'anticiper les conséquences concrètes de ce qui va se passer objectivement on peut et qui qui prendra la place de sait rien. Donc je veux dire c'est le flou, c'est le flou artistique.

Et est-ce qu'on peut imaginer aussi que voyant la la montée dans l'opinion populaire, dans l'opinion publique de Bruno Rotaillot, enfin il y a plusieurs choses pour Marine Le Pen. Il y a le le réquisitoire qui lui a mis un coup un gros coup sur la tête et puis qui a d'ailleurs sa stratégie en quelques heures. Ouais.

Et Bruno Retaille, ça a été vraiment un moi, je voudrais quand même rappeler sur Bruno Retaillot. Euh pareil, il y a le Bruno Retaillot des micros et il y a le Bruno Retaillot de l'hémicycle. Le Bruno Retaillot des micros, c'est celui qui va avoir le verbe haut, qui va vouloir faire preuve de courage, qui aura parfois enfin qui qui voudra donner des gages à notre électorat.

Le Bruno Rotario de l'hémicycle, c'est celui qui le jour de notre niche, la niche du rassemblement national où deux textes ont été euh débattus sur le rétablissement des peines planchées Christian Tobier avait supprimé et sur l'expulsion des délinquants et criminels étrangers au-delà de de de peine de 3 ans. Hm. Ces deux textes, 85 % des Français sont d'accord avec ces textes.

Qu'a fait Bruno Raillot ? Il a envoyé son ministre délégué Nicolas d'Aragon à la tribune de l'MIS pour dire que le gouvernement se prononcerait contre ces textes et le groupe de monsieur Retaillot droite républicaine personne n'a voté pour ces textes. Donc à un moment donné il faut aussi que les masques tombent.

Bruno Retaillot. Dernier point, je j'ai retrouvé une interview lui il y a pas si longtemps. Il expliquait quand même qu'en cas de second tour entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, il serait pas question de voter Marine Le Pen.

Donc Bruno Retaillot, il y a un petit discours médiatique. Il a réussi à se sortir de de son image un peu associé au républicain. Mais non mais comme Michel Barnier, on a pensé on a pensé d'un coup d'un seul qui était devenu vraiment de droite et courageux.

Donc donc voilà, tout ça pour dire que je pense que il y a il y a une forme de mystification de de Bruno Retaillot et et les masques progressivement vont tomber. On va marquer une pause, c'est la pub et on se retrouve tout de suite après. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense.

Sud Radio, le 10h midtez-vous d'accord. Valérie Expert. On continue de débattre et de commenter l'actualité.

Donc le gouvernement Barnier va vraisemblablement tomber aujourd'hui. Qui pour le remplacer dans combien de temps est-ce qu'on va repartir dans un cirque euh comme on a connu après la dissolution ? Est-ce que le président de la République a déjà anticipé à votre avis ?

Euh et quel quel premier ministre ? Je pense qu'il s'attendait quoi qu'il disent hier sur cette motion de censure, je n'y crois pas. Je pense qu'ils s'attendaient évidemment à cette situation.

Il y a des noms euh des journalistes sont sortis des noms qui semblent insistants dans les couloirs de l'Élysée, le cornu. Voilà, Bayero, il y en a quelques-uns qui donc je pense qu'évidemment il a un plan B, un plan C, un plan D et euh après tout va dépendre du temps qu'il va mettre à dégainer pour nous faire cette proposition. Euh moi je pense qu'il il va pas tarder à réagir parce qu'il n'a aucun intérêt à jouer l'instabilité parce que comme le disait Benoît Perin tout à l'heure en fait le premier ministre c'est le dernier fusible avant lui et donc il va vouloir se prémunir, vouloir nommer un gouvernement le plus rapidement possible et de toute façon c'est aussi dans l'intérêt des Français donc il il faudra lui mettre à son crédit. il a aucun intérêt à revenir en première ligne.

Il focalise tellement euh d'inimitié pour ne pas dire de détestation qu'il a au contraire effectivement à terra passer la patate chaude très vite au futur premier ministre et à se remettre en arrière de la main. Et là le rôle de Marine Le Pen, est-ce qu'il va être aussi important ? Parce que s'il nomme un premier ministre qui Oui, c'est ça. qui ne lui convient pas, ça va être moi, je disais tout à l'heure, je parlais deption, c'est est-ce qu' a est-ce qu' il prend son risque en revirant pour le coup un peu de stratégie, en nommant quelqu'un issu du centre gauche qui aura la responsabilité de composer un gouvernement large ou alors il prend entre guillemets le même avec 30 ans de moins pour recommencer et auquel cas on aura une bis répétita, c'est-à-dire que cette même personnalité sera à nouveau dans les mains du RN.

Euh et je je je le crois, je ne sais pas pourquoi, une forme de blocage psychopolitique incapable de se dire qu'il prend son risque parce que il a il a un peu de temps en vérité quand je dis il a un peu de temps, pas pour nommer d'autant qu'il y a un agenda là celui de la fin d'année on sait qu'il y a les fêtes. Je pense qu'il a pas envie de perturber ça. Il a déjà perturbé une partie de l'été.

Il y a la cérémonie à Notre-edame ce samedi. La question c'est euh en effet à qui il file la patate chaude pour de ou tr jours ? Moi, je pense qu'il devrait essayer d'adopter une autre tactique vu les noms qui circulent.

Je ne pense pas que ça soit le cas. Non. Et auquel cas à un moment donné, le fusible n'en sera plus un non plus.

Et là, il aura une exposition immédiate à François Baou. C'est non mais c'est c'est c'est une exposition quasi immédiate d'Emmanuel Macron et auquel cas, je pense qu'il ne doit pas négliger le risque d'un moment de blocage intense dans le pays lui demandant de partir. Je je pense que les institutions sont assez fortes et que lui-même a un pouvoir assez fort.

Néanmoins, si au fil des des semaines et des mois les choses continuent à se déliter, il y aura un principe de réalité. Ouais. Non mais là objectivement comme de toute façon le le problème de base c'est que personne n'a gagné les élections législatives la dernière fois.

Donc de toute façon quelle que soit la solution ça sera la mauvaise solution. Après ce qu'il faut rappeler peut-être c'est que François Berou c'est peut-être pour Emmanuel Macron la moins je pense que c'est la moins mauvaise des solutions parce queau moins il sera en mesure de composer un gouvernement. Je rappelle qu'il a pas de de problème personnel avec le rassemblement national.

Je crois même si mémoire est bonne qu'il avait signé euh au moment de la présidentielle en tout cas qu'il avait parrainé Marine parce que voilà donc j'aurais principe républicain donc au nom de principe républicain donc donc j'aurais tendé à dire que comme le le Rassemblement national lui est redevable peut-être que c'est la moins mauvaise des solutions et lui il peut embrasser y compris le centre gauche après objectivement tant qu'il y a pas d'élection législative ça sera le bazar quoi. Écoutez Marc Fen ce matin qui était l'invité de Georg Bourdin dans la situation actuelle. C'est un des profils qui me semble être si nous étions amené dans cette configuration qui me semble être le plus pertinent compte tenu de son histoire, de son parcours, de ses relations avec les uns et les autres.

Dans ce moment-là, il y a un besoin de personnalité qui puisse le faire et l'incarner. Il en fait partie de façon très éminente mais ça peut pas être un préalable seulement. Côté c'est voilà.

Ouais, vous dites mais François Baou par rapport justement à son passif et son bilan ces sep dernières années au côté d'Emmanuel Macron n'arrivera pas à élargir le socle commun et donc ne décrochera aucune personnalité majeure de gauche et c'est tout l'enjeu si jamais il y a une stratégie de la part d'un Gabriel Atal ou d'autres d'élargir ce socle commun. Oui, c'est ce que demande Gabriel Atal. C'est ce que demande aussi monsieur Jadeau.

Mais mais en même temps c'est ce que dit Olivier Fort d'une certaine manière pour la première fois il y a un début de rupture. Mais c'est ça, c'est ce que j'allais dire. On a on a quand même une France qui a élu une majorité de députés du groupe Rassemblement national rassemblement national.

Donc qu'est-ce qu'on fait ? Le RN et ses alliés. pas une majorité, c'est pas une majorité le groupe un groupe majoritaire le premier c'est le premier groupe de l'Assemblée de l'Assemblée nationale voilà l'arithmétique fait que vous prenez le RN, l'UDR, la droite républicaine et vous prenez aussi une partie des macronistes.

En fait c'est aussi avec ça que vous faites passer des lois. Je pense à une loi immigration, je pense à des lois que que qu'une immense majorité de Français attendent. C'est pas en remettant la barre à gauche que vous allez faire passer ces lois consensuelles aux yeux des Français.

Ouais. Ouais. Oui.

Non mais c'est c'est c'est une vraie une vraie question. Quand on entend Marc Fenot, il lance pas ce nom par hasard. Je pense qu'il y a eu déjà des noms qui circulent comme celui-là.

Ah ben euh vous parlez de François Baïou, mais François Baou lui-même depuis des semaines ne cesse de faire sa propre campagne en disant à quel point il est prêt, à quel point il sent bien la fonction, à quel point il a tout prè. Enfin, moi je rappelle quand même que François Boirou, je ne sais pas très bien quel est son bilan politique, à part la parole de temps en temps, à part la durée, à part des éternelles même vieilles revendications. Je rappelle quand même que Fran Baou, il était à l'origine, enfin, il a été un des plus fervants adeptes du quinquena en disant ce calendrier absurde.

Bon, enfin franchement le bilan politique de Français à Bairou pour moi, je pense qu'il arrivera à rien. Oui, mais je pense qu'il a acté le fait que euh Michel Barnier ayant été premier ministre, il doit se dire bah ma fois pourquoi pas moi politique il se dit pourquoi pas moi depuis il est aussi qu'est-ce que enfin quelle est la la rupture quelle est quelle est la rupture quelle est quelle est l'annonce quelle est l'annonce qui est faite au français en Jordan mais François ce serait ni une cohabitation ni une colocation ce serait seulement une continuation une continuation C'est pas vraiment le signal envoyé par les Français de manière générale. Non, pas très chon.

Bah, on on le voit de toute façon, il y a aucun nom convainquant qui semble émerger de de de ce qui peut se lire. Donc en fait, on arrive quand même à cette même solution. La seule solution, ce sera probablement une nouvelle dissolution ou une démission d'Emmanuel Macron.

Mais tant qu'on narrivera pas à avoir une majorité franche claire qui a été empêchée avec ces accords parfaitement contre nature il y a quelques semaines qui je pense doivent donner beaucoup de remords à certains certains français tant qu'on arrivera pas à avoir une majorité claire à l'assemblée on restera dans ce cette prolongement d'un macronisme à bout de souffle et et de demi-mesure. Mais mais je je comprends pas bien. Votre but ultime c'est le départ d'Emmanuel Macron.

Bah le de toute façon, je pense que avec une côte de popularité une côte de popularité un indice de cons il y a plus que il y a plus que 17 % des Français qui font confiance à Emmanuel Macron. Moi ma ma boussole dans mes peu de vol d'ur politique, ça a toujours été de défendre la voix des Français, d'en être leur porte. Donc vous disent qu'il ne le supportent pas et qu'ils veulent qu'il s'en aille.

Et bien sûr, quand vous avez une majorité aussi écrasante de Français qui n'en peuvent plus de ces 7 ans de de macronisme, de renoncement, de reniement de quelqu'un de de parfaitement méprisant, qui n'ad cesse de mettre des cordons sanitaires et qui empêche une une majorité parlementaire de de s'exprimer, en fait, bah le but à la fin, c'est quand même que que cette personne parte pour enfin ouvrir un nouveau moment politique. Très bien. C'est fini pour aujourd'hui. journée donc historique aujourd'hui s'il en est avec ce vote attendu à l'Assemblée nationale.

Merci à vous. Très bonne journée sur Sud Radio. Sud Radio Sud Radio.

Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio.