Alain Milon : "Ce PLFSS nous laisse un goût d’inachevé"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Chiffre
« un premier plan pour les urgences en juin dernier avec à la clé 70 millions d'euros sous forme de primes »
- Chiffre
« en septembre un nouveau plan cette fois ci à 750 millions d'euros mais sur trois ans »
- Chiffre
« un troisième plan de soutien cette fois ci le montant annoncé est de 1.5 milliards d'euros sur trois ans mais seulement 300 millions pour 2020 »
- Chiffre
« 300 millions d'euros sont financés par de la dette »
- Fait
« la reprise du tiers de la dette des hôpitaux elle doit permettre à ces derniers de réduire leurs déficits »
- Fait
« les revalorisations se sont transformés en prime ponctuelle soumise à conditions »
- Fait
« seules les personnels de certains départements franciliens seront concernés »
- Fait
« le budget des hôpitaux sous la toise à grand renfort de mesures de régulation pour tenir l'ondam tout le système craque »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
quant au secteur de la santé notre collègue catherine de roche l'a très bien exprimé en première lecture si nous reconnaissons dans ce plfss des avancées que nous soutiendrons il nous laisse cependant un goût d'inachevé regard des enjeux inédit auquel fait face notre système de santé nous considérons que la réponse à la crise de l'hôpital n'est pas à la hauteur de l'enjeu depuis six mois que fait le gouvernement pour l'hôpital il va de plans d'urgence en plan d'urgence un premier plan pour les urgences en juin dernier avec à la clé 70 millions d'euros sous forme de primes puis en septembre un nouveau plan cette fois ci à 750 millions d'euros mais sur trois ans à chaque fois ces plans ceux là sont financés par un déploiement par redéploiement de crédits enfin un troisième plan de soutien cette fois ci le montant annoncé est de 1.5 milliards d'euros sur trois ans mais seulement 300 millions pour 2020 ce plan ne nous apparaît pas à la hauteur des enjeux ces 300 millions d'euros sont à mettre en perspective des 800 millions d'euros d'économies à réaliser pour les par les hôpitaux alors que le sénat avait proposé des recettes nouvelles dans le cadre de la première lecture pour la preuve pour la branche maladie c'est 300 millions d'euros sont financés par de la dette quant à la reprise du tiers de la dette des hôpitaux elle doit permettre à ces derniers de réduire leurs déficits et de retrouver rapidement l'homme les moyens d'investir mais qui décidera de ses investissements les professionnels de santé attendait un plan de sauvetage or les revalorisations se sont transformés en prime ponctuelle soumise à conditions qui plus est ces prix ne seront pas destiné à l'ensemble des personnels hospitaliers puisque pour certaines d'entre elles seules les personnels de certains départements franciliens seront concernés nous estimons qu'au poser les territoires n'est pas une bonne politique a passé le budget des hôpitaux sous la toise à grand renfort de mesures de régulation pour tenir l'ondam tout le système craque il faut réarmer l'hôpital le gouvernement ne fait pas complètement ce choix