Kylian Mbappé : « Les gens ne me connaissent pas » - C à Vous l’intégrale - 09/09/2025
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ils vont le filmer pendant des heures. ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" avec toute l'équipe jusqu'à 21h.
Une mère en colère. - Je ne suis pas contente. Tout le monde a vu ce film sauf moi. - A.-E.Lemoine: Est-ce qu'elle a enfin vu "Connemara"?
Le film est signé de son fils, A.Lutz. Dans "C à vous", L'OEil de Pierre, le Bonus de Lorrain, tout ce qui "pop" et une nouvelle étoile de l'humour.
Aux commandes des cuisines, un grand chef italien. - A.-E.Lemoine: Ciao!
Buona sera! Est-ce que c'est vrai que sur les réseaux, certains pensent que vous n'êtes pas vraiment italien? - Je suis parisien! - A.-E.Lemoine: On vous accuse de forcer votre accent. - C'est vrai.
Ca fait quelques années que j'habite ici. On dit que je fais exprès. C'est mon vrai accent.
Désolé. - A.-E.Lemoine: Et vous faites exprès de bien cuisiner italien.
Un risotto pour M.Thierry. - J'ai envie de faire un clin d'oeil à M.Thierry.
J'ai mené mon enquête. Je vais mettre du gingembre à l'intérieur du risotto. Je vais l'accompagner avec des citrons. - A.-E.Lemoine: Merci.
Vous êtes fondateur de "Les Pâtes d'aujourd'hui". En mai dernier, les fées cannoises se sont penchées sur son berceau. Le 4e long métrage d'A.Lutz est présenté en avant-première à Cannes.
Le retour dans les Vosges d'une quadragénaire en burn-out. - C'est parti! - Ca va?
Avec Philippe? - Non, ça ne va pas. - Et côté boulot, tout va bien? - Non. - Fermez les yeux.
Relaxez-vous. Concentrez-vous. Que voyez-vous? *-Epinal, vous êtes là?
Acclamations. - Etre une adulte vient de s'effondrer. J'ai quitté cette vie pour devenir cette femme efficace.
Christophe Marchal...
Christophe? - C'est quoi, un mec comme moi? - Une star. - Tu trouves que je ressemble à une star? - Tu es amoureux? - Non! - Bien sûr que je suis amoureux! - On se voit, on se fait du bien. - Ce n'est pas si simple. - Maman? - Tu as toujours vécu là?
Tu n'as jamais vu plus grand? - Tu crois que les mecs comme moi, ça ne rêve pas? - Tu ne peux pas me dire les choses? - C'est toi qui pars!
Acclamations. - On trouve de la beauté n'importe où et ce n'est pas désagréable. - A.-E.Lemoine: N.Mathieu s'interrogeait: partir ou rester?
A.Lutz ne tranche pas. Il propose le portrait d'un couple qui se console de ce que la vie a parfois décidé pour eux.
Il est notre invité aux côtés de ses acteurs, merveilleux, M.Thierry et B.Bouillon.
Cher Alex... - P.Lescure: Bonjour, les amis! - M.Thierry: Bonjour. - A.-E.Lemoine: On avait vu "Connemara" à Cannes.
On avait aimé. On l'a revu et on n'a pas changé d'avis. On ressent comme une sorte d'évidence que vous vous soyez saisi du texte de N.Mathieu.
Il y a une vraie proximité entre vous et l'écrivain. Proximité générationnelle, géographique et dans les idées brassées. - A.Lutz: Je crois qu'il a un sens du portrait.
Je partage ça avec lui. Déjà, il dessine des personnages qui ont l'air vrai. Ce n'est plus si fréquent dans l'univers du roman.
Beaucoup de romans sortent à partir d'une histoire personnelle. Là, c'est quelqu'un qui dresse des histoires inventées, avec des portraits inventés, bien sûr inspirés de ses connaissances du lieu où il est, mais il invente des histoires. J'invente aussi des histoires. - A.-E.Lemoine: C'est une évidence aussi de choisir Mélanie et Bastien?
Bastien incarne formidablement celui qui reste. - A.Lutz: Ils sont merveilleux ou pas? - OUI. - A.-E.Lemoine: Vous vous pinciez? - A.Lutz: Oui.
Bastien est le premier qui m'a dit oui. Après, Mélanie en deuxième. Quand on a fait des lectures, c'était encore plus évident.
J'ai été très touché de les avoir. Pour une fois, je n'ai pas ma pomme dedans. Je me pinçais en regardant ce qu'ils proposaient. - A.-E.Lemoine: Bastien, vous incarnez un homme qui reste, mais qui a une profondeur à côté de laquelle on pourrait presque passer.
Ce n'est pas juste quelqu'un qui reste parce qu'il s'est laissé porter comme ça par la vie. - B.Bouillon: Je tiens à dire qu'il y a une différence d'échelle dans le retour.
Lui retourne chez son père. C'est aussi un retour. Elle retourne dans son bled natal.
C'est une différence d'échelle. Lui aussi est à un endroit complexe de sa vie. On commence avec le personnage d'Hélène, ce burn-out, cet endroit très compliqué de sa vie.
Lui Aussi est en train de chercher la reconnaissance de son fils, de devenir père quasiment de son père. - A.-E.Lemoine: Formidable J.Gamblin. - B.Bouillon: Ca vit très fort à l'intérieur. - A.-E.Lemoine: Mélanie, vous incarnez beaucoup plus qu'une femme surmenée.
C'est une femme en colère. - M.Thierry: Ce sont les premiers mots du film.
Elle est en colère. Elle a besoin de se réinventer pour se redonner de l'élan, pouvoir peut-être retrouver une forme d'épanouissement et de vitalité qu'elle a pu perdre car fauchée par des désillusions, trop de travail, ne plus trouver l'essentiel, la crise de la quarantaine qui la fauche. Elle a tellement construit une famille, un travail.
Tout est là. On peut dire que chaque case a été cochée. Malgré tout, il manque quelque chose. - A.-E.Lemoine: Vous teniez à ce portrait de femme en colère?
Vous y êtes sensible? - A.Lutz: Oui.
J'ai trouvé ce paragraphe dans le roman magnifique. A la fin du paragraphe, elle dit...
Elle dit que la colère venait dès le matin. Il suffisait de décompter. "Jusqu'à mes cheveux que j'ai failli couper 20 fois pour m'économiser le soin hebdomadaire qu'ils me coûtent." - A.-E.Lemoine: Est-ce que Francine Lutz, votre mère, elle qui était un peu en colère... - A.Lutz: Elle est venue! - A.-E.Lemoine: Depuis, l'eau a coulé sous les ponts. - Je ne suis pas très contente, Alex.
Il semble que tout le monde ou presque ait vu ce film. Moi, toujours pas. J'ai été sur le tournage pendant un jour!
J'ai rencontré les acteurs. J'ai vu la critique dans "Madame Figaro". Je ne l'ai toujours pas vu.
Je l'ai vu et en ta présence. Le film est formidable à tout point de vue. J'ai adoré.
Tu as bien choisi ce qu'il fallait par rapport au roman. Les personnages sont sublimes, les seconds rôles formidables. J'ai découvert cette magnifique musique de Bizet que je ne connaissais pas.
Bravo, mon fils. Continue ainsi. A bientôt. - A.-E.Lemoine: C'est la critique la plus importante. - A.Lutz: C'est celle qui ouvre la presse demain.
C'est mignon. Elle est fière. Elle s'est filmée avec le velux derrière...
C'est adorable. Je suis très touché. Elle l'a vu peu de temps avant de se filmer.
Je sais qu'elle a été cueillie par le film. Elle était venue un jour ou deux sur le tournage. C'est toujours curieux de voir un tournage.
Elle m'a dit: "J'étais sur le film une journée. Rien que j'ai vu n'a fini dans le film." Elle a vu la machine... - M.Thierry: C'est la scène où je m'effondre dans la voiture avec des lingettes. - A.Lutz: Ca, ça y est.
Elle était déjà partie. - E.Tran Nguyen: On peut s'arrêter sur le titre du roman, le titre du film, d'abord le titre de la célèbre chanson de M.Sardou, qu'on entend dans la très belle scène de fin au mariage dans le film.
M.Sardou est peut-être le premier étonné. Ecoutez ce qu'il disait du succès de cette chanson. - M.Sardou: Ils sont arrivés dans le comté du Connemara. ...
Le destin d'une chanson, tu ne sais jamais ce que ça va donner. Tu ne peux pas te dire en écrivant une chanson que celle-là est bonne et va faire mal. Tu n'en sais rien.
Là-bas, au Connemara, on dit que la vie, c'est une folie. - E.Tran Nguyen: On ne peut jamais prévoir un succès.
C'est valable pour les chansons et peut-être pour les films. - A.Lutz: Taisez-vous!
Rires. - E.Tran Nguyen: Vous avez tous les trois été césarisés.
Peut-être qu'il y a des récompenses auxquelles on ne s'attend pas. - A.Lutz: Il n'y a pas de jurisprudence dans notre métier.
C'est ce qui fait que c'est super. - M.Thierry: On a la trouille... - A.-E.Lemoine: Vous deux autant qu'Alex? - M.Thierry: Oui, il y a une attente.
On a envie que ça se passe bien. On a envie de se dire que c'est merveilleux. - B.Bouillon: Surtout quand on aime le film.
Je le trouve très fort. On a envie que ce travail soit vu. - A.-E.Lemoine: L'adaptation Du roman est vraiment une adaptation cinématographique.
Le travail d'Alex sur vous, au-delà des dialogues, de vos scènes, tout ce qu'il y a dans les silences et qu'il prend de vous, c'est extraordinaire. On a adoré. On est retombés d'accord avec nous-mêmes après notre visionnage de Cannes. - L.Sénéchal: B.Bouillon, meilleur espoir masculin à 37 ans pour "La Nuit du 12". 2010, vous aviez 22 ans, extrait d'un court métrage. - Pourquoi ils te payent encore au black? - Pas le choix, j'ai besoin d'argent.
Je ne vais pas rester jusqu'à 30 ans chez mes parents. - Je vais te raccompagner. - Non.
Si on nous voit ensemble, je suis morte. Bon, mais seulement jusqu'au métro. Arrête, tu sais que ça me gêne! - B.Bouillon: J'aimerais bien avoir des cheveux comme ça. - L.Sénéchal: 22 ans.
Vous n'aviez pas fini le conservatoire. - B.Bouillon: Non.
Je venais de rentrer à la Classe libre du Cours Florent. Je venais d'être père. Ca doit être le premier court métrage que j'ai tourné.
Mon cousin faisait l'école Louis-Lumière. C'est un court métrage d'école. Je n'avais jamais revu ça. - L.Sénéchal: Il vous a fallu 15 ans, 37 ans, pour avoir le meilleur espoir masculin.
Ca vous a ouvert des portes? - B.Bouillon: La récompense...
Ca surprend toujours. J'étais follement heureux. Oui, ça m'a ouvert des portes.
Je pense notamment que sans le César, je ne sais pas si j'aurais accédé si facilement, je ne sais pas si le mot est juste, à un projet comme "Monte-Cristo". C'est un projet construit pour l'industrie. L'industrie, le tampon César aide. - A.-E.Lemoine: Tout le monde a un tampon César autour de cette table.
Tout le monde a son carnet de fidélité. Ils ne se sont pas trompés, aux César. Il y a beaucoup de talents réunis dans ce film, "Connemara", en salle demain. "Bravo, mon fils".
C'est la critique de Francine Lutz. - A.Lutz: C'est tellement mignon... - A.-E.Lemoine: Restez avec nous.
Voici L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je pense qu'on se complète tous.
On a tous été troublés par la beauté et la grâce, le mystère et le talent de N.Kinski. Depuis vendredi, Arte propose un formidable portrait de cette actrice allemande et de ce personnage féminin quasi universel.
Vous savez quel âge elle a? 64 ans. La première fois où on l'a vue à l'écran, elle en avait 14.
C'est la caméra de W.Wenders qui la filmait à l'arrière d'une voiture. - N.Kinski: Heureusement, je ne disais rien.
A chaque fois qu'il disait "action", j'éclatais de rire. On a fait beaucoup de prises parce que je riais tout le temps. Le producteur a dit qu'il valait mieux que je ne fasse pas du cinéma. - P.Lescure: Ce portrait montre la quête permanente de cette femme et de cette comédienne à enchaîner les rôles pour que ce ne soit pas toujours la même chose.
Avant tout, pour avoir une vie à soi. Ecoutez-la après "Tess". - P.Lescure: Dans ce film, Roman Polanski lui donne un grand rôle de femme émancipée.
Elle ne se laissera pas étouffer par le réalisateur, comme elle gardera à distance son père, qui ne l'a pas très bien traitée quand elle était enfant, et qui voulait se rapprocher de la gloire de sa fille. - P.Lescure: Elle retrouvera W.Wenders.
Il y aura "Paris, Texas" et ce fameux pull en mohair rose dans cette cabine. - P.Lescure: "Paris, Texas" aura la Palme d'or.
Après, il y aura de longs silences dans la carrière de N.Kinski. Elle tournera plus ou moins.
Elle aura une longue liaison avec Q.Jones, qui lui donnera un 3e enfant. Elle poursuivra ce chemin où le cinéma est un métier mais où l'essentiel est de réussir sa vie, alors qu'elle avait mal commencé. - N.Kinski: J'ai presque un dégoût avec le cinéma.
On prend ça tellement au sérieux. On discute comme si c'était la fin ou le début du monde. Des acteurs et des metteurs en scène, il n'y a que ça.
Moi, ce n'est pas ça. C'est un travail. C'est une petite partie, le cinéma. - P.Lescure: "Nastassja Kinski, une vie à soi", ça parle de manière très émouvante du cinéma et de la vraie vie.
Vous allez le regarder. C'est sur Arte. Vous avez jusqu'à novembre. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, le Bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: Moment important de l'émission. - A.-E.Lemoine: D'ici là, notre fiction. - Je suis très ému, très fier...
Voilà! Applaudissements. - C'est qui? - Je sais pas.
Incroyable. Allez-y, je vous en prie. - Je vous laisse. - OK... - Alors, monsieur...
Sergio? - On a de la chance! - Tellement! - Ca fait plaisir à entendre, surtout après ce que j'ai traversé. - Oui... - C'est sûr...
On va unifier. J'arrive. Je l'ai peut-être vu dans un Delahousse, à 20h30.
Un ministre? - Mais pas un ministre du Budget. - Vous vous doutiez qu'il m'arrive tout ce qui m'arrive? - Non. - Quand même. - Je pensais que les gens m'avaient zappé. - Moi aussi. - Tout va bien? - Très bien, merci. - Ils sont impressionnés, les deux! - Il ne faut pas. - Quand même, ce n'est pas tous les jours qu'on... - C'est très fort, comme moment. - Ca reste lui, quoi! - C'est vous. - C'est super.
Continuez comme ça. D'accord? On évite d'être un peu trop relou.
Il ne faut pas. - A.-E.Lemoine: Une revue de presse dans le Bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: "Nos invités sont en pleine lumière." C'est ce qu'a écrit "Madame Figaro".
B.Bouillon, vous êtes présent dans la double page consacrée à ces Parisiens d'adoption qui retournent dans leur ville natale. M.Thierry, vous êtes en une de "Télérama".
Le journal note que vous avez mûri et que vous vous êtes densifié comme un millefeuille. Drôle de comparaison. - A.-E.Lemoine: Ca reste léger, un millefeuille. - A.Lutz: C'est marrant. - M.Thierry: Les mots ne sont pas dans le bon ordre.
Vous avez pioché les mots dans différentes phrases. - L.Sénéchal: Ma grande surprise a été de vous voir tous les 3 dans "L'Equipe", il y a 2 jours, double page.
M.Thierry a été grande sportive, championne de France de gymnastique. - M.Thierry: Pas tout à fait... - L.Sénéchal: Par équipe. - M.Thierry: Il manque toujours des petits mots! - A.-E.Lemoine: C'est Jean-Michel Apeuprè. - A.Lutz: Tu es quand même une super sportive, même si c'est par équipe. - M.Thierry: Ca appartient à une autre vie. - L.Sénéchal: Là, c'est le hockey qui est central dans le film, sport que vous ne connaissiez pas.
M.Thierry dit: "Je ne traîne pas sur la glace, je prends une gamelle et je me casse." Le hockey est devenu l'élément de B.Bouillon.
On voit la vraie équipe d'Epinal. - A.Lutz: Ils nous ont merveilleusement accueillis. - L.Sénéchal: Vous avez passé des journées entières avec eux.
Vous avez porté leurs couleurs sur les marches de Cannes. Vous avez porté leur écharpe. Vous vibrez encore pour eux?
Ils reprennent le championnat le mois prochain. Vous allez les acclamer? - B.Bouillon: J'ai pour projet d'aller voir un match à Epinal ou quand ils seront en déplacement en région parisienne.
C'est très jouissif à regarder, comme sport. - L.Sénéchal: Vous dites que c'est comme le foot.
Mbappé à la une du quotidien. Il fait l'objet d'un dossier dans "L'Equipe". Il y a 35 pages sur Mbappé.
Sa maman raconte qu'il est surdoué. Il a sauté une classe. Il connaissait tout le répertoire d'Aznavour à 5 ans.
Vous allez voir à quoi il ressemblait dans ces années. Manifestement, il avait un côté tourné vers le spectacle. Son papa avait dit qu'il avait une passion pour la flûte traversière.
Mais il a été attiré par-dessus tout par le football. Coupe du monde en 2018 à 19 ans. Finale en 2022.
La prochaine en 2026 pour laquelle il a commencé la campagne de qualification avec le brassard de capitaine. - K.Mbappé: Ce sera ma première Coupe du monde en tant que capitaine.
Les 2 premières ne se ressemblent pas. Il y a l'évolution de l'âge, en tant qu'homme, que joueur. 4 ans, c'est beaucoup.
Maintenant, je serai capitaine. Ce sera un grand honneur. Je vais découvrir une autre vision de la Coupe du monde.
Je suis impatient. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, M.Gurtler, directeur de la rédaction du groupe "L'Equipe".
La superstar des Bleus et du Real Madrid vous ouvre grand les portes de son intimité. Il a besoin d'être mieux compris? Il y a vraiment chez lui ce sentiment qu'on le connaît peu, mal?
Il avait besoin de faire un peu de pédagogie? - M.Gurtler: Oui.
Il avait besoin de laisser un souvenir. Ce sont les mots de sa maman, qui a accepté d'ouvrir les portes de toute sa famille. Il fallait un événement.
C'était que "L'Equipe Mag" sorte désormais tous les jours. Il fallait un événement pour le convaincre. Sa maman m'a dit...
C'est marrant, elle parle de "bouquin". Elle voulait que Kylian, quand il aura des enfants, montre à ses enfants ce que pensent sa grand-mère, ses parents, ses frères, son assistante personnelle, qui n'a jamais parlé. C'est la femme de l'ombre.
Il a des images partout sur YouTube. On connaît sa carrière. Les gens le voient partout.
C'est là peut-être que la force du print, de l'imprimé, est plus forte. Il voulait avoir cette trace, ce souvenir et ses photos imprimées. - A.-E.Lemoine: Je reviens sur l'idée de faire de la pédagogie.
A la une de "L'Equipe", le vote de confiance. Il y a une petite comparaison avec F.Bayrou, qui est habile.
K.Mbappé a pu souffrir d'une sorte de désamour des Français, qui lui donne envie aussi de se montrer tel qu'il est, et pas tellement le fantasme, la star qui exige d'allumer la vasque olympique... - M.Gurtler: Il le dément complètement dans l'interview que j'ai faite.
On est allés le voir chez lui, mi-août, à Madrid. On pourrait se dire qu'il a besoin de rétablir des curseurs. Il est assez fataliste.
C'est ce qu'on perçoit à travers l'interview. Il n'a pas pris de cours de communication. On peut tous le juger à travers ses interviews, c'est quelqu'un d'assez mature.
Sa maman nous explique qu'il n'a grandi qu'entouré d'adultes. Il a grandi avec des grands-parents camerounais qui parlent un français plus qu'impeccable et qui pourraient gagner des concours d'éloquence. - E.Tran Nguyen: Il n'a pas pris de cours de communication? - M.Gurtler: Non.
C'est très instinctif. A 5 ans, il connaissait toutes les chansons de C.Aznavour.
Il a un petit côté obsessionnel. Le football, c'est aussi sa passion. Il dit qu'il est addict.
S'il ne l'était pas, il n'aurait pas supporté ce qu'il est en train de vivre. - A.-E.Lemoine: La notoriété fait qu'on n'a pas le droit à l'erreur, à l'échec.
Elle isole. Sa mère vous raconte qu'il a appris seulement il y a 4 ans à retirer de l'argent avec sa carte bleue. - M.Gurtler: Il aspire à avoir une vie normale.
Il a dit à sa mère en début de carrière qu'il adorerait être un Daft Punk, jouer au foot avec un casque. Il a dit qu'il adorerait être à la terrasse d'un café. Elle raconte dans l'interview, sa maman.
Parfois, il fait des tours de périph avec ses potes dans une voiture. - A.-E.Lemoine: Parce que c'est exotique.
Elle a dit: "Passe ton permis. Tu auras des moments à toi." - M.Gurtler: Il ne l'a toujours pas passé.
Il est en train de le faire, apparemment, à Madrid. Pourquoi passer son permis? Ce sont les moments qu'il aura enfin seul.
Il pourra écouter la musique qu'il veut, parler au téléphone sans que quelqu'un ne l'entende. Voilà pourquoi il aspire à une vie normale. Il est assez fataliste sur les bad buzz, les fausses informations, la pression.
Il dit: "Ce n'est que le foot, mais je ne peux pas me plaindre. La réaction première sera de dire qu'avec tout ce que je gagne, je ne peux pas me plaindre." Dans la famille, parce que j'ai eu la chance de rencontrer pas mal de gens de sa famille, ils ont tous un peu cet état d'esprit.
Quand il arrive, qu'il fait la gueule parce qu'il a perdu, parce que c'est quelque chose qui peut le miner, la seule chose qui pourrait le faire pleurer, c'est de se blesser. Perdre, ça le rend très triste, mais il y a le match d'après pour battre d'autres records. Quand il n'est pas bon, sa mère dit: "On est les premiers à dire qu'il a été nul pour dédramatiser le truc et passer à autre chose." - P.Lescure: On a retrouvé une archive qui dialogue avec cette interview de "L'Equipe".
Il est à Monaco avec son frère. Il est en visio avec B.Mendy.
Il apprend sa 1re sélection à 18 ans en équipe de France. - On pourrait être 5 Monégasques à y être. - K.Mbappé: Ca pourrait être incroyable. - B.Mendy, D.Sidibé, K.Mbappé. - Ca fait super plaisir.
Depuis tout petit, j'en rêve. - P.Lescure: Pas de cours de com, mais déjà, à 18 ans, le calme. - M.Gurtler: Tout semble avoir été programmé.
Sa force, c'est d'avoir très vite eu en tête qu'il irait d'abord au Real Madrid et qu'il aurait cette carrière. Sa mère nous a montré ses premiers crampons. Ce n'est pas ses premiers, mais c'était avant qu'il démarre sa carrière pro.
C'est des crampons qu'il avait lui-même fabriqués sur les sites de la marque avec une virgule. Il avait fait broder son nom et son prénom sur chacune des chaussures. A l'intérieur, il y a une languette.
Il y a écrit "modèle Mbappé", comme si c'était déjà un modèle de série qui allait devenir iconique. Je ne sais pas si cette paire verra un jour le jour, mais on l'a reproduite dans le magazine. - A.-E.Lemoine: Il a orchestré aussi sa vie.
Il s'est mis en marge pour arriver là où il est. Il assure avoir tout sacrifié, d'avoir choisi de ne pas se marier, de ne pas avoir d'enfants parce que c'était le foot d'abord. - M.Gurtler: Oui.
Sa mère en parle. Ca serait très compliqué pour cette jeune femme qui pourrait tomber amoureuse de lui et vivre avec lui. La vie est très compliquée, aux côtés de lui.
Il le reconnaît. Quand sa mère lui demande quand il va se marier, il dit: "Qui voudrait vivre une vie comme ça?" Il en a totalement conscience.
Il est focus, motivé, concentré là-dessus. En même temps, il a une forme de légèreté. On le sent planer.
Quand il déambule, il est au ralenti, presque. Alors qu'il court vite...
Dans sa vie, il a une forme de décompression. C'est ça qui le fait tenir. - L.Sénéchal: Il vit aussi des moments difficiles en tant qu'homme.
Quand il est la cible de cris et de gestes racistes...
C'était récemment, dans un match de championnat d'Espagne. Il a réagi il y a quelques jours. - K.Mbappé: On ne va pas s'arrêter d'en parler.
Tant qu'il y a des choses qui ne changent pas et que les instances ne vont pas prendre les mesures qu'il faut, il faut continuer d'en parler, nous, les joueurs influents. Ce n'est pas normal. On ne devrait même pas en parler.
On est en 2025. Je pensais qu'en 2025, on pourrait se dispenser de ce genre de choses. Mais ça existe toujours.
On va toujours garder l'énergie et la force nécessaires de combattre ce genre de comportements. - L.Sénéchal: Il faut écouter ce qu'il dit.
Il critique ouvertement les instances qui "ne prennent pas les mesures qu'il faut". C'est quoi, les mesures, selon lui? - M.Gurtler: D'arrêter les matchs.
Pierre connaît bien les sujets. Arrêter les matchs, faire en sorte de dire "tout le monde est solidaire et on passe à autre chose". C'est aussi ce qui est marquant, dans ses discours, qui ne sont pas préparés.
Sa mère nous raconte une anecdote avant une conférence de l'équipe de France. Il avait tout un tas de bad buzz autour de lui il y a un an. On se demandait si ce serait un bon capitaine.
Elle fait une sieste. Avant, elle lui dit: "Ne va pas me pourrir ma journée. Fais gaffe à ce que tu vas déclarer." Le naturel revenant au galop, parce qu'il est un peu sans filtre et qu'il ne calcule pas, il dit les choses telles qu'il le pense.
Il relativise et dit que les avis des uns et des autres lui importent peu. Elle me raconte que quand elle s'est réveillée, elle était furax. Mais pour autant, elle dit: "Il avait 25 ans.
Il dit ce qu'il pense, ce qu'il est. C'est ce cerveau qui fait qu'il comprend les choses un peu plus vite et qu'il arrive à dire les choses telles qu'il les ressent. Ca fait que c'est K.Mbappé." Elle lui a pardonné. - A.-E.Lemoine: Elle ne fait plus de siestes. - M.Gurtler: C'est une photo complètement inédite issue de son album de photos. - A.-E.Lemoine: On retrouve Ces photos dans ces 35 pages de "L'Equipe Mag", qui paraît tous les jours à partir de demain matin.
Merci d'être venu sur notre plateau. J'hésite...
Mélanie, Bastien...
Je sens Bastien. - B.Bouillon: Je veux bien.
Merci. - A.-E.Lemoine: C'est Oh My Pop! - E.Tran Nguyen: Ca va vous parler, à vous 3 qui êtes parents.
Il y a forcément un dilemme à la maison: est-ce qu'on autorise le téléphone portable? A partir de quel âge? Comment faire pour que nos ados ne soient pas accros aux écrans et aux réseaux sociaux?
J'ai trouvé une alternative qui convoque la nostalgie d'une époque pas si lointaine, cette époque où le téléphone était encore fixe, accroché à un fil, branché dans la maison. J'en ai quelques prototypes avec moi. Quand on fait les numéros...
Il fallait tourner. Il y a plusieurs prototypes. Le bon vieux fixe fait son come-back aux Etats-Unis.
Il est destiné aux enfants. Regardez à quoi ça ressemble. ... - E.Tran Nguyen: Pas d'écran, pas de possibilité d'envoyer des messages.
Conversations gratuites, comme avec les smartphones. Il suffit d'acheter ce téléphone, qui coûte 75 dollars. Ca fait à peu près 64 euros.
Il a de jolis boutons, un fil. On peut jouer avec. On a trouvé un reportage à la télévision américaine, où le phénomène prend de l'ampleur.
Deux petites soeurs expliquent ce que ça a changé pour elles. ... - E.Tran Nguyen: L'avantage, c'est que ça oblige l'enfant à rester plus ou moins à l'endroit où il téléphone.
Ca change tout. La 1re question que l'on pose quand on a un appel avec nos téléphones portables, c'est "tu es où?" Ca ne s'arrête jamais.
On peut textoter pendant la réunion, quand on va au cinéma. C'est mauvais pour la concentration. Avec le fixe, les enfants réapprennent à se concentrer sur ce qu'ils sont en train de faire.
Vous êtes convaincus? Est-ce qu'on demande à importer ce téléphone? Les réponses dépendent de la génération. - Il s'agit d'un téléphone peut-être des années 80. - Ca me rappelle la maison.
Quand le téléphone fixe sonne à la maison, c'est un peu le stress. "Je réponds?" - C'était plutôt l'époque de mes parents.
Quand on est nés, il y avait déjà les smartphones. - Je ne sais pas m'en servir. Pourquoi il ne tourne pas?
Normalement, ça tourne. - Comme ça, non? - A part ça, on ne peut rien faire à part rappeler. - Aujourd'hui, on appuie sur une touche et on appelle qui on veut. - J'ai toujours un fixe pour permettre aux gens qui viennent chez moi d'appeler qui ils veulent dessus. - E.Tran Nguyen: Elle avait déjà l'idée. - A.Lutz: C'est pas mal.
Ca peut être bien. - B.Bouillon: J'ai un fixe. - A.Lutz: Est-ce que tu as celui avec la personne qui peut écouter?
C'est ça que j'adorais. - M.Gurtler: Je n'ai jamais compris comment les lettres fonctionnaient.
Il y a toujours 3 lettres. J'imagine que quand il fallait appeler... - A.-E.Lemoine: "Passez-moi Auteuil 15..." Dans un instant, un jeune humoriste produit du stand-up qui s'étonne lui-même de son parcours.
Faire rire, ce n'était pas prévu. L'accident qui l'a lourdement handicapé quand il avait 10 ans, il n'avait pas du tout envie d'en rire, au début. 25 ans plus tard, il en a fait un spectacle. - Je m'appelle M.Nina.
Comme vous l'avez remarqué, je suis handicapé depuis que j'ai 10 ans. Mais je ne me plains pas de ma situation. J'aime bien ma vie.
Je fais un métier utile, surtout. Je suis mannequin crash-test pour les voitures. Rires.
Non, ce n'est pas vrai. Ils n'utilisent pas d'êtres humains. Ils prennent les trisomiques. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, M.Nina.
Bienvenue. Nous sommes autour du risotto de Diego Accettulli. Il l'a fait expressément pour vous en ajoutant du gingembre, un ingrédient que vous adorez. - M.Nina: Qui est-ce qui paye l'addition? - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas vous.
On évoque votre spectacle à l'affiche tous les dimanches à 17h45... - M.Nina: 17h15. - A.-E.Lemoine: Ce titre, "En bas de l'échelle", évoque clairement l'accident dont vous avez été victime à 10 ans et aussi le chemin que vous avez parcouru.
Vous êtes clairement en haut de l'affiche et en haut de l'échelle. Vous avez remonté un à un les barreaux de cette échelle qui aurait pu vous être fatale. - M.Nina: Je suis vers le milieu de l'échelle.
Mais ça va. Bizarrement, je n'ai plus trop envie de monter en haut des échelles. C'est un parcours un peu atypique.
Un accident à l'âge de 10 ans, 2 mois de coma, suite à une erreur médicale... - A.-E.Lemoine: Une prise en charge très tardive. - M.Nina: Les médecins disaient que ce que j'avais n'était pas grave.
Ils ont pris ça un peu à la légère. Au final, c'était un tout petit peu grave. Beaucoup, même. 2 mois de coma. - A.-E.Lemoine: De très longues années de rééducation dans un centre dont vous avez essayé de faire des tentatives d'évasion.
C'était tellement intense et exigeant que vous rêviez de vous évader? - M.Nina: Il y avait un autre enfant, qui s'appelait Théophile.
Un jour, lui et moi, on a essayé de s'évader. Il a pris mon fauteuil roulant. On a traversé l'hôpital.
On est arrivés au bout du couloir. Il y avait la porte. Elle s'est ouverte.
Là, il y avait 3 marches. On était bloqués comme des cons, avec mon fauteuil. - P.Lescure: L'évasion la plus courte. - M.Nina: Ca fait des souvenirs. - A.-E.Lemoine: Comment vous est venue l'idée de vous moquer de votre handicap et, plus généralement, du regard porté sur le handicap?
Vous vouliez être vétérinaire. - M.Nina: Je voulais être vétérinaire, quand j'étais jeune.
Ayant des soucis de sensibilité dans la main, ça aurait été compliqué. Les animaux Ne seraient peut-être pas sortis intacts des opérations. J'ai remarqué qu'on parlait, dans les médias, très peu du handicap.
C'est en le mettant sur le devant de la scène, en en parlant, en montrant aux gens ce que c'est, en leur permettant de s'informer, que les gens s'éveillent, découvrent et se disent que finalement, ça ne correspond peut-être pas à leurs idées reçues. Il peut aussi y avoir des handicapés qui sont des gros connards. Ce n'est pas l'image qu'on pourrait avoir d'eux. - A.-E.Lemoine: Vous soulignez quelque chose de très intéressant.
Vous dites que l'espèce humaine est la seule à se moquer de ses congénères et à se moquer des handicapés. Ca n'existe pas ailleurs. - M.Nina: Non.
Je vais vous donner un exemple très simple. Une araignée avec une patte en moins, les autres araignées ne vont pas la suivre en imitant sa démarche. C'est tout con, mais c'est vrai. - A.-E.Lemoine: Bah ouais...
J'adore cet exemple. - L.Sénéchal: Vous rigolez de plein de choses.
Vous faites un sketch sur les athlètes handisports. - M.Nina: Les athlètes handisports, c'est la crème de la crème des handicapés.
Tout le monde les admire. "Quel courage! Quelle résilience!" Mais quelle bande de connards oui!
A cause d'eux, nous, on passe pour des faibles. Ils font des trucs impossibles. Pour attirer l'attention du public, ils mettent les Jeux paralympiques juste derrière les Jeux olympiques. "Les téléspectateurs ne vont pas se rendre compte et vont juste rester..." Ben non, désolé. 4 heures 30, le 110 m haies. - L.Sénéchal: Vous avez choisi l'humour plutôt que le sport. - M.Nina: J'ai choisi plutôt l'humour que coiffeur d'A.Lutz.
A la base, j'avais choisi le sport, mais le sport n'a pas voulu de moi dans son équipe. J'ai bifurqué vers l'humour. - L.Sénéchal: Tant mieux pour nous! - P.Lescure: Alex, pas question de vous recevoir sans vous parler quelques secondes de "Catherine et Liliane".
Mélanie est fan. Vous êtes en RTT, au ski, et vous parlez des Paralympiques. - Tu as regardé les Paralympiques? - Curling, il suffit de balayer...
Je te charrie...
Même les Paralympiques, j'ai regardé. Quel courage! Incroyable!
Un truc m'a choquée: ils n'ont pas le même handicap et ils concourent dans la même catégorie. Au nom de quoi? Je ne suis pas d'accord.
J'ai vu une nana avec un bras en moins et une jambe coupée. Elle était en face d'une sourde-muette. La sourde-muette a perdu.
Elle n'a pas entendu le départ. Sourde-muette a perdu. Elle n'a pas entendu le départ. - A.-E.Lemoine: C'est plein de bon sens. - M.Nina: C'est du bon sens pur et dur.
J'adore. - A.-E.Lemoine: Vous êtes au Point Virgule, cher Matthieu.
A.Lutz, votre spectacle "Sexe, grog et rocking chair". Vous invitez votre fidèle compagnon à partager la scène avec vous.
Vous voulez réconcilier les générations. - A.Lutz: Le spectacle n'était pas complètement écrit.
Maintenant, je connais le texte, donc j'en parle mieux. Je parle de mon père, surtout. C'est un spectacle...
J'ai perdu mon père il y a quelques années. Je voulais parler des générations, la génération des boomers et la mienne. C'était tout indiqué, avec le décès de mon père.
Tout ça s'est mélangé et a fait ce spectacle. C'est presque une prière à mon père. C'est un clin d'oeil à cette génération, à la mienne, à la leur, tout ce que j'avais à lui dire, tout ce que j'ai à leur dire. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous avoir eus autour de notre table.
Seul Bastien a touché à son risotto. - M.Nina: J'en ai pris un petit peu.
J'aimerais un tote bag. Je me régale. Je l'emmène.
Let's go! - A.-E.Lemoine: Vos désirs sont des ordres.
Dans un instant, sur France 5, le "doc conso" du mardi soir. Les actualités de Bertrand. Il n'y a pas de chaise... - B.Chameroy: Super!
Manque de respect dès la 2e semaine! C'est génial. Nous sommes le 9 septembre.
A la une, le jour d'après. Cette info capitale: F.Bayrou s'est rendu en voiture à Matignon avant de rendre sa démission au président de la République.
C'était captivant à suivre sur les chaînes d'info. - F.Bayrou sort...
Il sort d'où? - De son domicile. - C'est rue Cler. - F.Bayrou vient de quitter son domicile.
Il se rend à Matignon. - Derrière, les Invalides. - On va vous faire l'info trafic. - Pour moi, il s'éloigne de Matignon, là. - Non, on arrive vers les Invalides. - Il prend, sur la droite, la rue de Varenne. - Il va arriver dans quelques instants. - B.Chameroy: Qui s'en fout?
Le congrès des Républicains le week-end dernier dans les Yvelines. L'ambiance musicale, pour l'entrée de Nono Retailleau, valait le détour. Ca ne colle pas du tout avec le personnage.
Ca donne furieusement envie de bouger. *-Notre ministre de l'Intérieur, B.Retailleau!
Musique rythmée. ... - B.Chameroy: Ca le rendrait presque sympa!
On peut mettre la même musique mais sur une autre image de B.Retailleau? - B.Retailleau: C'est tolérance zéro.
Il faudra occuper le terrain sur des zones sensibles. ... - B.Chameroy: Ca marche moins.
Retour à Port-Marly, où il y a visiblement une pénurie de frites. Le pupitre a pris, avec un G.Larcher très ronchon. - G.Larcher: Vive Les Républicains!
Vive la France! - B.Chameroy: "J'ai faim!" Présente aussi, la seule et unique V.Pécresse.
Elle a attendu le moment idéal pour dire "bonjour" dans son micro. ... - V.Pécresse: Bonjour à tous. - B.Chameroy: On est comme ça...
La présidente de la région Ile-de-France avait oublié ses lunettes en loge. - V.Pécresse: Cette condition, Jeunes Républicains, je sais que vous y êtes particulièrement sensibles. - B.Chameroy: Ils étaient là en masse, les Jeunes Républicains.
Tous sur TikTok. Ah là, là, la gen Z. Ils ont sauté les 2 pieds dedans.
France Télévisions tombe dans la télé-réalité. Depuis hier, sur france.tv, vous pouvez suivre en direct "Le Brame du cerf".
Ils chantonnent. Ca s'appelle de la slow TV. Ca cartonne dans les pays nordiques.
On a préparé un petit générique de téléréalité pour les aider. - Des dizaines de cerfs en liberté dans une forêt de 250 ha filmés 24h/24 par 7 caméras. Dans 504 jours, ils seront là.
C'est "brame story". Brame de cerf. - B.Chameroy: Dans un instant, on se connecte en live.
L'événement de l'année pour les amateurs de pin's, de brocante vintage et de croûtes pas chers... - Brocanteurs du Nord... - Kitschissime! - Des moules, des frites. - Le poulet au maroilles. - Frites, bières et bonnes affaires. - On a trouvé "La Joconde". - B.Chameroy: Prévenez-la...
Elle s'est fait arnaquer. France 3 avait déployé un dispositif exceptionnel avec des journalistes partout dans la ville, tirés à la courte paille. Tout le monde n'est pas ressorti gagnant de ce tirage. - Nos reporters sont déployés dans différents quartiers de la ville.
Vous allez apercevoir un reporter au Quai du Wault. - B.Chameroy: Une pensée pour Alice qui surveille le dispositif de sécurité pendant que les autres sont en opération moules-frites.
Une journaliste aurait pu faire économiser pas mal de temps au conducteur du journal. - On va parler de moules-frites. - On va parler de moules-frites. - Que serait ce grand rendez-vous annuel sans les fameuses moules-frites? - Je vous le dis parfaitement.
Que serait la braderie sans le fameux plat de moules-frites? - On va dîner jusqu'à très tard dans la nuit. - Jusqu'à très tard dans la nuit. - B.Chameroy: La chanteuse Emma Peters est sûrement dans le même état d'esprit que vous, Babeth. - E.Peters: Je suis très impressionnée.
Je n'ai qu'une hâte: qu'on en finisse avec cette émission. - B.Chameroy: Les chaînes nationales étaient aussi présentes pour couvrir l'événement.
Le journaliste de TF1 n'en peut plus. Ca fait 25 balais qu'il couvre cet événement. Cette édition 2025 est celle de trop. - On trouve de tout, y compris n'importe quoi, comme ce superbe porte-parapluies.
Faut-il encore aimer les autres...
Ou bien l'anatomie d'une mouche. Personne ne sait à quoi ça sert vraiment. Ou encore, une forêt de bois...
Il paraît que tout va se vendre. - B.Chameroy: Pour être envoyé spécial, il y a plusieurs critères à remplir.
Il faut porter des lunettes rondes, plus de poils sur le caillou et être le sosie de J.-P.Coffe. - Vous êtes notre correspondant à Lille.
Les chiffres donnent le tournis. - C'est la braderie de tous les records, cette année. - B.Chameroy: Quelques minutes plus tard, il était sur franceinfo, sans pull.
La braderie, c'est aussi ce monde parallèle dans lequel il ne faut pas dire trop fort ce qu'on recherche, sous peine de se faire alpaguer. - Je fais une collection de petits coffrets à bijoux souvenirs qu'on sortait dans les années... - J'en ai un! - B.Chameroy: "Viens!" Ca rapporte, la braderie.
La preuve avec cette jeune fille qui est déjà la reine du porte-monnaie. - On vend beaucoup de choses, et pas cher. - Est-ce que tu te fais un peu d'argent de poche? - Oui, énormément.
En tout, j'ai récolté 94,50 euros. - B.Chameroy: On se fait un petit brame du cerf? ... - On ne les voit pas toujours... - B.Chameroy: Ce sont les vraies images. - A.-E.Lemoine: C'est sur quel canal? - B.Chameroy: C'est sur 504 jours.
Personne n'écoute ce que je dis! Peut-être qu'à un moment, il y aura un brame. - A.Lutz: Il y en a bien un sympa qui va venir. - B.Chameroy: Les caméras fonctionnent à l'énergie solaire et sont nocturnes. - A.-E.Lemoine: A infrarouge.
Il y a 7 caméras. - M.Thierry: Ce n'est pas beaucoup... - A.-E.Lemoine: J'y croyais à fond, à ce sujet. - B.Chameroy: On y reviendra tous les jours.
On répétera chaque jour le nombre de caméras, ce que font les cerfs. On referme ces actualités... - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas fini? - B.Chameroy: Un poil vexant!
Le retour de notre rituel préféré...
Le mardi, c'est? C'est Phiphi. Vous avez raté le dernier numéro de "Face à de Villiers" sur CNews.
Voici un résumé. - P.de Villiers est de retour.
Bonjour. - P.de Villiers: Je vous propose de faire un zoom.
C'est hallucinant. Rires. - Bonsoir. - Si vous voulez, bonsoir.
Vous nous avez réservé une surprise. - P.de Villiers: Accrochez les ceintures. - C'est l'heure du duel! - P.de Villiers: "Yu-Gi-Oh"!
C'est foutu. C'est quoi? C'est foutu.
Merci. - B.Chameroy: Combien de caméras pour les cerfs? - A.-E.Lemoine: 7 jours, 504 jours. - B.Chameroy: C'est sur france.tv.
L'info continue demain. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 5 d'avoir accepté notre invitation.
Tout de suite, un plat à emporter pour Matthieu. Tournez-vous vers David pour saluer nos téléspectateurs.