Edition spéciale Jean d'Ormesson
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
c'est pour ça que j'écris un livre qui s'appelait c'était bien et c'est pour ça que je considère que la vie si cruel moment tout c'est une sorte d'aura non sans fin [Applaudissements] [Applaudissements] [Musique] c'était le 7 mai dernier salle gaveau la rencontre avec les lecteurs du figaro deux heures trente de conversation plus exactement de causeries et un public toujours aussi jeune aussi fine a aussi charmé jean d'ormesson faisait carton plein salle comble et le plaisir de ceux qui l'écoutaient édition spéciale sur figaro live on rend hommage à celui qui fut aussi directeur du figaro de 1974 à 1977 un des fondateurs du figaro magazine et académicien on va en parler avec vous et n 9 en tête y bonjour vous êtes directeur du figaro littéraire et vincent trémolet en face de vous convient de voir responsable des pages débats et opinions du figaro vox du figaro et de figaro vox et puis on aura d'autres grandes signatures du figaro qui vont nous rejoindre mais tout de suite on est en ligne avec luc ferry bonjour bonjour bonjour à miami il vous salue luc ferry vous avez un point commun avec jean d'ormesson c'est la philosophie jean d'ormesson était agrégé de philosophie vous êtes vous même ancien ministre de l'éducation nationale et chroniqueur au figaro quel est votre quel est votre souvenir de jean d'ormesson j'en ai beaucoup je l'aimais beaucoup comme tout le monde tout le monde l'adorait et il avait quelque chose d'unique peut-être une ou deux personnes réussissent un par siècle il incarnait toute la france il était l'incarnation de la francité quelqu'un a semblé les gants du charme français de la conversation française un peu comme on pourrait dire des cartes si la france où montaigne ou victor hugo mais il avec une caractéristique en plus que nos amis ont tous par dessus tout c'est que il avait réussi un peu comme le voudraient mitch a transformé sa propre personne en oeuvre d'un an fait son oeuvre c'est elvis sincèrement c'était des comme comme des cartes de visite particulièrement élaborée mais sans date son oeuvre c'est lui il était lui même une espèce d'oeuvre dans il était sculptée de a jusqu'à z par cette élégance par ce charme français qui l'incarnait comme de l'autre et ça c'est très rare voilà pourquoi je pense que sont sa mort c'est un peu un deuil national parce que comme personne il incarnait bien qu'il soit à droite les gens de gauche mais il était pas clivant il n'était jamais dans l'agressivité jamais dans la polémique il était toujours dans la légèreté dans le charles et ça c'est unique ya peut être quelques ya peut-être deux ou trois personnes comme ça un par siècle aujourd'hui je dirais qu'un bernard pivot par exemple incarne un peu ça aussi ou peut-être johnny hallyday dans un genre totalement différent mais on a des gens qui incarne comme ça la france de droite comme de gauche par delà tous les petits visages et c'était le cas de jean do il était absolument charmant de ce point de vue là est adorable et évidemment on va le regarder je me souviens t il à une blague qu'il adorait édité pour la modestie je crains personne et je me souviens tu de choix quand cette anecdote et je vous laisse en paix mais un soir que nous dînions ensemble chez notre ami patrick ricains qui devait lui aussi n'est plus de ce monde après le dîner j'en avais pris par là par le bras ils m'avaient m'avait entraîné dans un coin du salon et il m'avait dit il ya une chose que je n'ai jamais comprise chez cannes c'est la théorie du schématisme est ce que vous pouvez m'expliquer s'arrêter reid reste une demi-heure au coin du feu ge a expliqué la théorie du schématisme je suis encore des des étincelles dans ses yeux tellement il est ébloui par ce petit morceau d'histoire de la philosophie qui lui avait échappée il y avait une certaine modestie de sa part a demandé à un plus jeune moins talentueux moins intelligents et moins cultivés qui lui expliquer quelque chose il avait fait alors ça se change d'ambiance au pardon luc ferry avant vous nous dire un jour ça c'est ce que jean d'ormesson vous dois mais vous qu'est ce que vous devez à jean d'ormesson ah non mais lorsqu'il doit fait de m'avoir fait là je suis moi qui lui doit qui m'est fait l'amitié et je vais tester ce modèle s'est fait fait l'extérieur alors bien sûr est ce qu'on lui doit cesser le charme du modèle qui nous laisse voilà je pense pourquoi sensibilise qui est un être aussi adorable et qui voit que ses trois filles j'imagine dans quel état ils doivent les relations père fille tu sois de profondeur depuis sens unique non ce qu'on lui ce qu'on lui doit cesser ce modèle qui n'incarne c'est le fait qu'il ait réussi comme nul autre a transformé sa propre personne en oeuvre d'art si je puis dire là ça c'est quelque chose d'absolument exemplaire commun comme un immense instrumentistes un violoniste un immense champion dans le sport nous donne un modèle du genre nous donner un modèle je dirais de l'élégance dans la vie voilà que personne à ma connaissance pas réussi à atteindre il était de ce point de vue leur exemple et relancer cette exemplarité mais non et dans l'anecdote que je racontais ce n'est pas pour me mettre en avant s'il a bien compris que voilà il devait il se fait là c'était pas le sens de ma question de faire croire aux autres que que qui dit qu'il avait besoin d'eux quand ils étaient ça je suis peut-être un petit plaque sur la monétique été très de thé pleine mer sont pas moins comme toi avec lui merci beaucoup le ferry merci réagi sur le plateau de figaro live et on veut parler puis c'est un modèle d'élégance et d'esprit français merci fo ce biais de gentillesse qu'il était du chantier infinie l'adorable voilà et donc c'est un bonheur de parler de lui même même dans ces circonstances il est mort et à vous merci merci beaucoup luc ferry etienne de montety c'est le souvenir que vous gardez de jean d'ormesson c'est ça l'esprit français oui et l'udc a raison de dire qu'il avait réussi ce t2 de miracle d'incarner par son intelligence sa conversation son esprit véritablement l'esprit français où la littérature française et c'était un don et qu'il a fait largement parce qu'il a largement partagée à ses lecteurs et puis aux spectateurs téléspectateurs des innombrables émissions où il est passé c'est qu'il donne l impression et c'était merveilleux que il quittait le château haut brion depuis quelques minutes ou qui venait de relire la fontaine où voltaire et c2 de proximité extraordinaire et comme il était accessible et qu'il avait l'art de la conversation l'art de l'anecdote l'art de l'anecdote qui est quelque chose de la conversation française ils étaient quelque chose qui est peut-être disparu avec lui c'est d'être une sorte d'ambassadeur de la littérature française puisqu'il la transmettait au plus grand nombre en partant en parlant avec simplicité et beaucoup de vies et de vivacité des écrivains qu'il aimait et notamment au figaro on avait fait avec lui cette magnifique collection la bibliothèque idéale de jean d'ormesson ou de maupassant jusqu'à arsène lupin gens nous avait parlé de de toute cette grande littérature dont il était devenu en quelque sorte le porte parole vincent le souvenir que vous gardez de jean d'ormesson on a vu tout à l'heure on vous a vu à ses côtés c'était le siècle dernier il y avait cette conversation cet art de la conversation donc vous vous pardonnerai tu voulais dire dans le désordre il y a stan c'était un homme délicieux d'abord c'est à dire qu'ils avaient des formes je ne sais pas si on peut appeler ça des formes de civilisation mais dans sa relation immédiate avec les personnes dans laquelle il y avait de l'esprit énormément de politesse de délicatesse de facéties ce qui fait qu'il arrivait à donner à une conversation téléphonique absolument anodine un peu de sel un peu de piquant un peu le un peu de lumière qu'il arrivait à mettre dans l'existence et puis au delà de l'homme moi je pense que ce qui ce que l'on voit s'effacer c'est un fragment et qu'elle l'a très bien dit par les ambassadeurs la littérature française j'ai la même au delà c'est un fragment de civilisation qui s'efface avec lui parce que jean d'ormesson c'est une histoire c'est une famille c'est une langue c'est une pratique sociale c'est tout c'est un univers ce sont des maisons ce sont des lieux et tout cela il avait réussi il avait quelque chose vous savez dans les êtres exceptionnels on ne trouve pas la formule donc souvent dire je ne sais quoi ils ont un je-ne-sais-quoi qui les distingue des autres alors on appelle ça la grâce on appelle ça le génie on appelle ça le talent est là j'ai aussi qu'on voit d'ailleurs beaucoup dans dance qui vous dit à ce moment-là quand il vous embrasse oui parce qu'elle a dit une chose très gentil que je ne vais pas dire mais qui me garderai longtemps longtemps à l'esprit qui est la preuve de sa très grande délicatesse aussi c'est à dire que cc il faut pas s'y tromper c'est une personnalité qui avait une capacité sociale et mondaine extraordinaire et donc qui a pu être réduite par moments à sa frivolité je crois qu'il y avait une très grande profondeur derrière sa légèreté un très grand sens du tragique qu'il avait réussi à dépasser c'est peut-être ça l'art de l'élégance est justement surmonter le désespoir et le tragique pour essayer de rendre la vie plus douce la formule de jean anouilh inconsolable et gai lui lui va très bien raymonde nous dit dommage qu'il soit qu'il soit mort car il était d'une intelligence remarquable condoléances en vous remercie de nous donner bien toutes vos réactions votre match parce que le figaro est aussi en deuil parce que jean d'ormesson ça a été une grande a été une grande signature du figaro il est le figaro enfin on a gagné fiel on a vécu ça sans foi des gens que vous croisez des gens dans l'idée d'enterrer mieux qu'ils vous disent est ce que vous voyez jean d'ormesson pensant que jean d'ormesson et durant le voilà deux ans dirigé l'élan fonction offert ans de la traction pensant qu'il était encore le directeur de la rédaction et il avait cette espèce de magistère symbolique qu aucun directeur de la rédaction n'a pu n'a pu dépasser et ça ça fait qu'il a incarné notre journal et c'est une chance merveilleuse d'homocide aussi exceptionnel qui a gardé le journal quelque en soit l'histoire à un moment donné quel qu'en soit le directeur des rédactions jean rene van der plaetsen vient de bien de me rejoindre directeur délégué de la rédaction du figaro magazine jean d'ormesson a été aussi l'un des fondateurs du figaro du figaro magazine quel est le souvenir qui vous a le plus marqué chez lui alors oui je pense que tout le monde se souvient de cette merveilleuse chronique du temps qui passe ce qui parlait un peu de tous les sujets ce n'était pas seulement d'actualité politique c'était vraiment la france de figaro magazine de cette époque là ce avait des années aux rigueurs de masse avait des côtés automnale a un côté vieille famille jardin bien entretenu on ramassait les feuilles mortes c'était c'était c'était absolument merveilleux c'était la poésie pratiqueront et puis de temps en temps il il abordait la politique mais c'était beaucoup plus un regard un regard très particulier sur notre époque notre pays voilà je pense qu'il le figaro magazine de cette époque-là doit autant à jean d'ormesson quai louis pauwels et est le fondateur du film qu'elle fondateur du figaro magazine d'ailleurs leurs deux chroniques ou édito étaient situés l'un après l'autre et je crois même que celui de jean d'ormesson était avant celui de louis pauwels mais je dis peut-être une bêtise alors on va on va vérifier mais je voudrais qu'on regarde maintenant un extrait puisque c'est là sans doute l'un des tout derniers extraits sinon le dernier extrait de jean d'ormesson en vidéo c'est celui qu'il a c'est son passage au figaro pour les 70 ans du figaro littéraire et sa contribution à ce qu'on appelait le cadavre exquis du figaro du figaro littéraire on l'écoutait audible de sommeil irrésistibles journal jules renard écrit il n'y a qu'une règle en littérature c'est toujours trop long il a raison mieux vaut aucun viol d'une chanson très courte qu'un l'on traité en mer dans le lot traité en mer dans ne me menace en l'air j'aurais beaucoup aimé jolie chanson très courte pour fêter les soixante dix ans de cet excellent journal qu'elle figaro littéraire voilà que je m'aperçois que ma jolie chanson est déjà trop longue je me vois contraint à nous donner que cette introduction à mes éloges du figaro littéraire latino vente relatifs quel souvenir que vous avez de ce moment vous garderez les gens étaient venus toujours très très disponible alors qu'il était certainement fatigué certainement avec l' envie de faire autre chose mais il était toujours extrêmement disponibles et puis on avait souhaité qu'il qu'il commence cet exercice littéraire des de ce qu'on appelle le cas leurs skis avec eux leyla slimani stade et peut-être aussi tu es un petit peu pour nos internautes ce qui est le cas d'un vrai qu'ils sont et c'est un exercice qui avait inventé par les surréalistes dans les années 20 l'idée est temps d'écrire une page et de passer le l'exercice à un autre écrivain chacun prenant connaissance d'un tout petit bout du texte qu'il précède et ça donne quelque chose qui à la fois à suis une fil rouge mais aussi qui est facilement absurde parce que chacun part dans la direction qu'ils le souhaitent et donc j'en avais commencé l'exercice avec leïla slimani c'est à dire une jeune romancière récents prix goncourt et ils avaient évidemment accepté cet attelage sa sympathique entre une jeune écrivain comme l'élève qui manie et est lui-même il avait vis-à-vis du figaro une très très grande disponibilité il avait une longue histoire avec le figaro puisqu'il avait commencé en 1969 par une chronique éblouissante et extrêmement sévère à jjss parce que georges un très grand chose servan shreiber dans l'express s'était félicité du départ du général de gaulle en 69 en disant que c'était un des plus beaux jours de sa vie et gens qui avaient une histoire compliquée avec le figaro jusqu alors par ce qu'il avait il a eu des désaccords avec pierre brisson dont il avait 21 roman dans les années 50 et puis il faut dire aussi à ce moment là que le au figaro y avez-vous la dîmière d'ormesson qui était chroniqueur étrangers il y avait donc un autre d'ormesson à l'époque le figaro est le lien entre les deux c'était son propre oncle c'était son propre oncle et j'en étais pas aux très bons termes avec le figaro et on parlait peu des romans de jean d'ormesson parce que pierre buisson n'avait pas aimé l'éreintement que j'en avais écrit de en 1958 dans art et en 69 le temps avait passé et jean écrit une chronique absolument éblouissante parce que c'était un grand polémiste est évidemment en ayant vieilli il devenu un homme consensuel mais on pourrait parler des moments où jean s'est élevé très violemment contre quelque chose notamment la chute de phnom penh il faut se souvenir du climat de l'époque bref il commence en salle une chanson vitriol est une chanson mon frère de jean ferrat là ça a été un homme quand même qui a pris des positions à un moment donné ou être un intellectuel et défendre la droite il a défendu son zénith il n'ordonne célèbre émission apostrophes aussi contre des esprits de l'époque qui était un petit peu suspicieux à l'égard de soljenitsyne bref j'en commence par un éloge du cher le goal en disant qu'on pouvait penser ce qu'on voulait m'installe homme qui avait marqué notamment 1944 la france et c'était un article éblouissant le premier d'une très longue série finalement quasiment 50 ans de chroniques ininterrompue dans le figaro le figaro magazine et même le figaro madame jean d'ormesson c'est aussi l'académie française laquelle il entre en 1973 quelqu'un l'a bien connu c'est dominique bona bonjour bonjour merci d'être avec nous ce matin quels souvenirs vous vous gardez de jean d'ormesson je garde un souvenir radieux pour moi jean d'ormesson c'est un rayon de soleil ça a été un rayon de soleil peut-être sur ma vie certainement parce qu'il a été bien veillant à mon égard depuis mes premiers livres mais c'est un rayon de soleil dès qu'il entrait dans ce bureau des séances de l'académie avec lui s'éteint une chaleur et puis ce sourire qu'il avait toujours ce sourire qui interdit aujourd'hui à ses amis d'afficher trop de tristesse parce que finalement jean d'ormesson qui lui-même une vie bien remplie mais aussi marqué par tous les chagrins qui sont les nôtres et bien il avait toujours cette réponse d'un sourire aux difficultés de la vie donc j'essaie depuis ce matin de contrôler mon émotion est de mettre un frein à ma tristesse pour que ce soit le rayon de soleil qui rêve qu'est ce que comment il était à l'académie comment ça se passait avec jean d'ormesson comment vous dites qu effectivement qu'il apportait beaucoup de chaleur et quelle a été sa qualité sa contribution habituellement alors il une énorme contribution d'abord par sa présence il a toujours été fidèle l académie où il occupe et donc le douzième fauteuil le fauteuil de jules romains et gendarmes sont vraiment avait à coeur d'être là tous les jeudis intervenait volontiers dans les débats y compris sur l'analyse des mots du dictionnaire vraiment une grande présence avec ademi françaises ont bien sûr son influence était très grande et ont bien sûr il a aussi marqué son temps qu'est ce que c'est lui qui s'est battu et le combat a été rude pour faire entrer la première femme à l'académie française on n'arrête pas avec marguerite yourcenar en 86 jeu si je ne me trompe jean d'ormesson et immortal par le fait même qu'il est académicien est ce que il incarnera selon vous ce qu'est finalement l'académie française pour l'académie française oui je crois que l'académie doit s'honorer d'avoir eu jean d'ormesson parmi parmi ses membres à l'académie il a fait aussi entrer cette vie il a il a fait entrer son époque c'est un homme vivant ce n'est pas un homme pour le musée jean d'ormesson vraiment je crois que son plus bel héritage ce seront ses livres les livres qu'il reste et où les français trouveront cette magnifique leçon de vie et de courage c'était un homme courageux il n'hésitait jamais à dire ce qu'il avait dans le coeur ce qu'il pensait il n'avait pas du tout le langage politiquement correct c'était un homme de liberté merci beaucoup dominique bona merci d'avoir été avec nous d'avoir donné un nouveau à de vos premières réactions à finir au live et puis c'est très très intéressant cette cette vie à laquelle ni 7 cette contribution à l'académie française parce que on le voit peu finalement dans l'est dans les médias on voyait toujours jean d'ormesson en habit vert mais on ne voyait pas quelle était sa contribution jean-rené oui moi ce qui me frappe dans ce que dit dominique bona est quelque chose d'essentiel dans la vie de jean d'ormesson c'est l'amitié on pense toujours jean d'ormesson et le soleil jean d'ormesson et la mer jean d'ormesson et d'amour mais c'est aussi un homme d'amitié le simple fait que le jean marc girouard qui était je pense un de ses meilleurs amis si ce n'est le meilleur et puis écrire ce très beau livre qui s'appelle ne part pas avant moi je rappelle en quelques instants en quelques secondes les faits jean marie roy était très malade était à l'article de la mort et il a reçu une lettre de jean d'ormesson lui disant je t'en prie ne part pas avant moi et j'en ai assez dit cela sans doute sauvé en tout cas donné la force de caractère à jean marie roy rebours pour survivre jean d'ormesson était un homme d'amitié et donc il y avait jean marie roire il y avait michel maure une amitié complexes entre écrivains souvent ombrageuse en tout cas du point de vue de michel maure qui jalousent est un peu le succès l'incroyable succès de jean d'ormesson il y avait des amitiés avec michel déon ceux qui étaient à l'enterrement de michel déon l'église saint-germain-des-prés se souviennent un vieux du magnifique discours d'éloge funèbre qu'à prononcer jean d'ormesson c'était hélas c'était le discours d'un frère pratique - anvers envers notre frère il y avait félicien martiaux marceau il y avait françois nourissier marguerite yourcenar il y avait aussi des écrivains étrangers il a eu le privilège de connaître borgès il avait aussi de nouer une relation très forte avec un écrivain anglais d'origine irlandaise qui s'appelait patrick leigh fermor qui partageait avec lui la passion de la grèce et de l'italie voilà est ce ce côté homme à homme d'amitié moi me frappe énormément chez jean d'ormesson merci jean rené deux de ces précisions et puis d'être passé par le plateau de finir au live j'adorais lire écouter jean d'ormesson à chaque fois que je lui ai écrit il m'a répondu ce grand homme restera à jamais gravée dans mon coeur merci david de ceux de ce témoignage sur le forum du figaro réponse de jean d'ormesson un journaliste lui demandait quel est votre secret de votre jeunesse la curiosité intellectuelle nous n'avons que des compliments lui faire disait doumax à voir et à l'entente à le voir et l'entendre je me sentais fier d'être français dit bernard annie mortels hélas mortels il restera quand même encore des shows il ya des choses encore à raconter de jean d'ormesson anne fulda nous a rejoints bonjour merci on va je vous demander quel est le souvenir que vous gardez lui mais je voudrais que on écoute cet extrait c'était justement aux rencontres du figaro le 7 mai dernier et cette confidence qu'il a fait à vincent trémolet khiter ce que j'ai entendu le plus dans ma vie ces dix jeunes filles licence qui arrivent et qui disait ma mère vous allez lire tellement eu ensuite la prends temps ça change et ça a été ma grand mère vous avez et je vous assure que je racontais cette histoire chez gallimard j'étais en train de simuler lima et je raconte cette histoire et la porte s'ouvre et entraînera me sens jeune stagiaire le 18 je crois que je m'en rappelle comme en cent septante indiscrets un trio ses mollets lycée verlaine 2006 et rougissant jusqu'en fin elle me dit monsieur je concède un ami de mon argent et alexis brézet également nous a rejoints avec six chez vous êtes là pour pas longtemps juste une question on a vu tout à l'heure des images de jean d'ormesson qui était venu venez au figaro d'abord quel est le souvenir que vous gardez de rester formidable c'était en juin 2016 c'était laurent delahousse qui tournait un film sur genre et qui me wilhem après tout est ce qui pourrait venir au figaro présidé une conférence bien évidemment enfin mener aux figures au genou et il va venir il va faire la conférence est donc on a organisé la conférence de rédaction qu'on fait tous les matins avec jean d'ormesson qui la préside et qui a commencé par dire il ya des images assez rigolote lui dit alors madame de charette dites nous quels sont les chiffres du web et est ce parce que les matelas d'environ se passe tous les jours mais ils vivent tous ces trucs le web la vidéo il est à venir regarder ça comme ça et lorsqu'il était très sympa d'abord à la fin de la fin de la course il y dix bombes à la conclusion c'est que quelle comment comment peut-on faire un autre métier que journaliste et puis comment peut-être peut-on être journaliste ailleurs qu'au figaro et puis là dessus il s'en va et il va dans ce que nous appelons la newsroom qui est cette grande salle où il ya tous les journalistes notamment du web qui sont souvent des jeunes journalistes et qui sont derrière leur ordinateur en train de faire le site et donc j'en arrive dans cet immense talent qui est qui et la newsroom et là tout à coup les nuées de jeunes gens deux jeunes filles qui est jeune femme qui arrive et qui ce jus qui l'entourent qui se mettent autour de lui qui à mon voile à damas il a passé la matinée à faire des sales fille avec avec tous et j'adore il était emballé voilà des malades ils étaient très contents et c'était très sympa ce espèce de passage de témoin de transmission entre cette jeune génération et puis jean d'ormesson qui kiss c'est quand même frappant jusqu'à la fin de sa vie peut être de plus en plus plus il avançait dans sa vie un quart des quelque chose pour la jeunesse c'est très très étonnant parce qu'il avait cette jeunesse en lui qui dès que la jeunesse se reconnaissaient en lui c'était très frappant d'ailleurs vincent ahola la rencontre à gaveau il y avait énormément de jeunes et de jeunes filles en particulier qui était qui étaient présents la salle était archicomble et il ya les sélections de jeunes et lexie envahi la ville nous avait un peu expliqué ce qu'était la tension intérieure de son existence c'est à dire qu'est-ce qu'on conserve et qu'est-ce qu'on adapte et c'est le d'ailleurs le thème d'un de ses plus grands livres plaisir de dieu sur cette propriété qui qui doit traverser le temps et donc il n'a cessé de s'interroger en se disant qu est ce que je maintiens des forêts anciennes que j'ai reçues et caisses que j'adapte à l'époque et il a trouvé il me semble un parfait équilibre si bien que la jeunesse se trouver en lui une langue à plaisir de la conversation de l'esprit une espèce d'élégance évidente qui venaient de très loin avec si je sais que vous avez peu de temps juste comme directeur de la rédaction du figaro qu'est ce que vous devez jean d'ormesson qui est ce que vous sentez un héritier de jean d'ormesson déjà je lui dois d'abord que pour tout le monde le directeur du figaro c'est jean d'ormesson et ses lacs 3 0 il n'a été que trois ans et et 2 74 77 et de puissantes 17 pour la france entière et un peu projet le directeur du figaro c'était jean d'ormesson une deux puis il y en a eu sept huit neuf des 20 cours bien et aujourd'hui c'est moi puis demain ça sera un autre mais de toute façon le directeur du figaro c'était l'ambition que moi je me souviens comme si on nous dit tous vous travail au figaro mais vous connaissez jean d'ormesson envoyé genre visant alors au début on disait puritaine on le voit pas au figaro et les gens vous regarder de travers dix ans maintenant vous n'êtes pas aux filières aussi vous dites ça donc donc le figaro c'est jean d'ormesson pour c'est comme ça je pense à toi ça doit à son génie propre soit aussi à laurent gerra qui en a fait tellement avec des figaro que et puis qu'il a aussi donné n'a jamais cessé d'écrire et ses articles ont marqué le filet ro c'est à dire que entre ces années la fin des années soixante dix où il s'en va et jusqu'à aujourd'hui il n'a jamais cessé d'écrire soi que ce soit dans le figaro magazine où l'a longtemps une grande chronique en tête du journal soit que ce soit dans le quotidien ou quand ils voulaient et régulièrement il faisait d'écran articles sur la politique la politique internationale ce qu'ils voulaient et et et toutes les ai toutes ces années ont été scandés que soit la dernière présidentielle la présidentielle d'avant les ont été scandés par les grands articles de jean d'ormesson donc ça a marqué les gens merci beaucoup alexis merci pour ce témoignage je mens des insultes qu'il a connus qui vous vous l'avez connu également personnellement parce que vous êtes allé chez lui qu'à lui le quel souvenir que vous gardez lui comment il est et il y en a plus tard vers déjà sur ce que vient de dire alexis ce que je trouve amusant c'est qu'il était tout sauf directeur en réalité jean d'ormesson c'était c'était avant tout un écrivain est cité non c'était pas un manager mais il lui même le reconnaissait ç'avait été un piètre directeur du figaro il était pas bon dans la dans la gestion des personnes mais en fait il le reconnaissait lui-même sinon concernant le jean d'ormesson que j'ai eu la chance par sa fille que j'ai connu héloïse qui a repris repris le flambeau et garde le le nom puisqu'elle a créé sa maison d'édition c'est vrai qu'on avait l'impression c'était un peu merlin l'enchanteur co jean d'ormesson canton quand on passait quelques temps avec lui que ça soit un déjeuner à paris chez lui ou continu et en vidéo or ils touchent pas quoi ou des moments magiques où il donnait l'impression à l'autre de d'être intelligent en fait tout temps avec ses petites phrases qui revenait tout en vous connaissez bien sûr alors le rejet d'un mois ne connaissez pas enfin vous voyez vous j'ai enfin non genre je dis non je ne dirais pas mais cette cette manière comme ça de de couvrir tous les champs de de la philosophie la pensée l'écriture de la politique aussi qui le passionnait toujours parce que ont ils parlaient aussi à la journaliste politique que j'étais il adorait parler de politique et c'était c'est vrai à chaque fois un enchantement c'est un lieu commun de le dire bon moi j'aimais bien le seuil et le titiller par les faire parler de séduction il était très pudique sur les surtensions c'est donc un galbe hausse a quand même ça le ca le oui ça roule et qu'on allait au coeur dès qu'il s'agissait de ses sentiments à lui il était extrêmement pudique en réalité c'est quelque chose d'assez frappant une chose sur la vie de jean d'ormesson peut-être une précision il avait cette maison en corse il y avait l'appartement à paris et puis il y avait également un lieu qui est la mythique dans la vie de jean d'ormesson tout le monde a plus ou moins entendu parler c'est saint fargeau c'est c'est le sait le lieu d origine et oui ça j'ai pas connu moi je n'ai connu que ça je ne connais que sa maison à neuilly la seule et sa maison en corse qui est avec ça avec sa femme d'ailleurs on parle peu de sa femme c'est important les quads écrivent à françoise françoise née bega héritière d'une grande famille qui était une quête une femme très très très élégante assez impressionnantes comme ça quand on quand je ne la connais pas qui a établi une espèce de de distance et qui a été là quand même tout temps avec les élus a peut-être que connaissent n'importe tous les couples mais toujours là toujours jean toujours digne avait présente et ce qui était amusant c'était gt et tiennent aussi à la remise de décorations de jean d'ormesson lorsqu'elle était décoré grand'croix françois hollande est ce qui était amusant c'est que il y avait une partie de la famille j'entendais il y avait derrière moi quelqu'un qui appartenait à la famille de françoise qui n'arrêtait pas de marmonner pendant toute la cérémonie furieux parce que à présidents socialistes des corrèges en a enlevé son et c'est amusant parce que c'était ils représentaient aussi ça c'est laisser les grandes familles c'est et en même temps cette ouverture d'esprit tu sais qu'il pouvait parler à n'importe qui de la même façon en plus quelques bords politiques de droite qui était aimée à gauche c'est à dire un article à dire sur sur le sur lefigaro.fr bertrand de saint vincent nous a également rejoint directeur des pages culture du figaro dieme question à laquelle vous pouvez peut-être répondre bertrand et vous aussi et y mc la question de cédric pour ceux qui ne connaissent pas l'oeuvre littéraire de jean d'ormesson pouvez-vous en dire un mot et quelle lecture faire plus plus compétents que moi sur ce sujet mais là je pense que le charme de jean d'ormesson et me disais bien c'était qu'il avait une manière de vous prendre par la main et de vous emmener dans son oeuvre dont les ou dans sa vie dans des sujets les plus variés parce qu'il c'était quelqu'un de très sautillant qui passait d'un sujet à l'autre il était capable de vous parler de chateaubriand ou de charlotte rampling avec la même fougue et de vous faire aimer l'un comme l'autre ne voulait rendre présent c'était c'était avec ou sans château jean d'ormesson c'était la vie de château c'était c'était on était en permanence transporter dans son monde dans son univers et il ya une chose qui ne supportaient pas et qu'on ne connaissait jamais avec lui c'était l'ennui ont déjeuné avec lui et on les heures passent et on pouvait rentrer de plus en plus tard parce qu'ils vous ils vous emportez capable de vous raconter une anecdote de vous parler de platon de homer tous tout ce monde là était là avec vous il les tenait par la main et la carne donc il incarnait pour moi vraiment dedans surtout il parvenait à installer quelque chose que seule la littérature ou le cinéma parviennent faire c'est à dire dégagé l'existence de ces lourdeurs de ces lenteurs et il y avait une espèce de parade parenthèse enchantée à partir moment vous arrivez chez lui jusqu'au moment où vous quittez vous tous se dégager de ce qu'il peut y avoir de médiocres de prosaïque dans une existence et on avait l'impression de participer oui à une espèce de d'oeuvres de fiction dans la dans laquelle on était ça c'était un de ces innombrables talents il était l'incarnation absolue je pense de l'esprit français dans ce qu'il a de plus au client et qui correspond assez bien d'ailleurs à ce que le figaro a voulu et veut encore incarner aujourd'hui et notamment le figaro littéraire alors quel grand livre c'est un livre à lire par lequel commencer je pense que c'est au plaisir de dieu qui est un grand roman est extrêmement ambitieux ne serait ce que dans son titre avec ces deux mots plaisir qui est une part de jean d'ormesson et dieu parce que c'était jean d'ormesson agrégé de philo qui se posait en permanence et de manière très profonde et manière très attentive des questions sur l'origine de l'univers les fins dernières etc etc c'était pas seulement un être deux comme ça de frivole il se posait des véritables questions je pense était quelqu'un de plus sombre qu'il voulait il voulait bien le montrer et qui luttait contre des noirceurs des inquiétudes en affichant un beau visage et puis aussi en réfléchissant travail en étudiant il était extrêmement calais il avait des amis astrophysiciens avec lequel il discute est véritablement de la création du monde mais je reviens sur au plaisir de dieu au delà de ce titre assez enchanteur qui a fait sa gloire il ya autour de ce château dont on a parlé saint fargeau d'une famille il ya un livre extraordinaire sur le basculement de la france de temps anciens de temps immémoriaux travers une famille probablement pour une part la sienne et puis la france moderne la france qui l'a accompagné la france qui passait du monde 2 2 golo monde de giscard et c'est un magnifique roman à la française avec des personnages avec des histoires des familles déchirées par la guerre par des prises de position par des choix est ce qu on garde une propriété millénaire qui coûtent trop cher ou est-ce qu'on passe à autre chose toutes ces questions elles sont là et c'est un beau livre véritablement de la fin du xxème siècle est-ce qu'on a ça le téléphone téléphone on est appelé pour le vieux grand-père avec les domestiques consonnes elle ne sonne pas quelqu'un comme ça c'est tout ça c'est merveilleux légèrement c'est extrêmement profond c'est un livre assez unique c'est je pense le livre le plus personnel de jean en fait c'est une oeuvre quand même assez méditative et il est il est souvent réduit médiatiquement en tout cas à la l'aspect wilfried ou pétillants du personnage moi je me souviens d'une formule qui nous avait donné salle gaveau quand on lui demande un peu de résumer ce qui le hantent et c'est celle d'un philosophe juif il n'avait pas donné le nom du philosophe mais c'était la suivante l'important c'est dieu qu'il existe ou non il disait que c'est ça qui a guidé mon existence donc derrière ces moments extraordinairement léger il y avait cette poursuite de cette médiation intérieur aujourd'hui je pense qu'il a la réponse jean d'ormesson c'était aussi un auteur de théâtre on ne sait pas assez mis à une pièce qu'il a écrite qui s'appelle la conversation dialogue entre napoléon et cambacérès bonjour maxime d'aboville bonjour vous avez joué cette pièce racontez nous un petit peu comment comment c'était et quels souvenirs vous gardez de jean d'ormesson mais je pense que l'important d'avoir fait de raconter comment ça s'est passé jean d'ormesson donc avait écrit la conversation qui étaient ils savaient pas vraiment si c'était une pièce m'enfin ça ressemble quand même beaucoup une pièce dont qu'il a envoyé à deux théâtres avec la secrète envie que ça devienne une piètre donc que ce soit joué et puis il avait commencé à contacter des acteurs mais assez connus en fait est là dessus moi j'ai un ami qui s'appelle à l'impôt chez kiki à lui qui a lu la pièce et qui s'est dit ou là mais j'adorerais jouer ça et avec maxime parce qu'on se connaissait un petit peu il s'est dit je le verrais bien faire bonaparte donc il a téléphoné à la maison d'édition qui était en l'occurrence la maison héloïse d'ormesson et jean d'ormesson l'a rappelé le soir même en refusant d'écouter wallace est en cours mais qu'un acteur appelle comme ça moi ça me touche beaucoup donc venez à hébertot faire une lecture et quels souvenirs vous gardez justement à cette occasion comme ça écoute et on arrive on fume on fait une lecture alors qu'il avait dit il avait déjà rencontré vraiment des acteurs très connus parce qu'ils voulaient des vedettes évidemment c'était le théâtre hébertot montparnasse donc c'était des gros théâtre et nous on n'était pas du tout connu et la fin de la lecture elle a dit ben voilà c'est comme ça c'est tout parce que voilà c'est ça aussi que je trouve formidable chez lui coincé ce panache qui lui était très singulier c'est à dire que il se fichait complètement des voiles à des exigences de encore une fois pour le théâtre de vedettariat lille alors que ça aurait pu nuire à sa pièce qu'on soit pas spécialement connus mais à la lecture il s'est dit la ccc où est donc la question s'est même pas posée alors que dans le théâtre à chaque fois vous pouvez pas imaginer les complications que c'est faux dit me lecture la voilà en une heure c'était bouclé c'est maxime d'aboville on en reparlera parce que on va pas s'arrêter aujourd'hui bas pour rendre hommage à jean d'ormesson s'il ya un souvenir un souvenir à garder devant leur maison rapidement quel est le souvenir que vous gardez de lui c'est sûr nos merveilles ment quand il venait tout le temps il est très régulièrement voir la pièce et il est mais en fait je découvre après 90 ans le bonheur d'être un auteur de théâtre parce que je vois de jeu j'entends les gens rire j'entends le le public de mon oeuvre qui rit je peux voir leur sourire je peux voir leur regard ce que je n'ai jamais vécu comme auteur de romans ou de renvois et donc et c'est c'était incroyable de voir le bonheur qu'il avait en fait de constater le plaisir de voilà du public enfin il venait donner mais ils venaient moi j'suis pas une fois par semaine pas tellement ça il dit les méchins incroyable j'aurais dû faire ça plus tôt enfin moi quand vous viendrez nous nous le rencontrer de nouveaux merci beaucoup maxime maxime d'aboville et merci de ce témoignage est également jean d'ormesson au cinéma qu'il faudrait qu'il faudrait raconté jean baptiste émergents est avec nous on a vu pas mal de réactions pendant pendant même cette édition spéciale il ya que des compliments est-ce que c'est pareil sur les réseaux depuis ce matin oui beaucoup de compliments depuis ce matin à chaque fois qu'il ya une disparition de quelqu'un de connu comme ça un grand homme de littérature un grand journaliste beaucoup de réflexion beaucoup de réflexes il avait 92 ans et pourtant ils sont vraiment nombreux à avoir commenté ça disparaît sur jeunes comme vieux dix mille tweets depuis ce matin avec le hashtag jean d'ormesson c'est le mot clé qu'il fallait utiliser emmanuel macron a pris la parole il disait que c'était le meilleur de l'esprit français jean luc mélenchon a dit qu'il allait s'ennuyer l'humoriste jérôme commandeur lui salué un grand homme parti sans avoir tout dit c'était un très bel au revoir selon lui le journaliste christophe ono dit biot
Xavier Bertrand