Au PAYS des FEMMES AMAZONE (In the Country of Amazon Women)
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Mes
amis,
mes
amis, je vous en prie,
je
vous convie à un voyage,
un
voyage
très
lointain,
un
voyage au pays des femmes Amazon.
J
'ai demandé
à
l'explorateur,
dont
Bruise, de venir se joindre à notre petite assemblée,
afin
qu'il nous compte
ces
dernières années. Oh, la bonne idée, Madame de Clermont
!
Mais qui est donc cet invité
? Il
s'agit de Charles-Marie. La condamine ! Comment avez-vous fait, ma fille,
pour
qu'il accepte votre invitation plutôt qu'une autre ?
J
'ai dû lui promettre que pour l'écouter, il n'y aurait que des dames.
Qui
plus est,
des
dames
de
qualité, respectueuses,
et
qui ne péroreraient pas
à...
Aussi, mesdames,
je
vous
supplie de
ne pas interrompre notre invitée par des propos réfléchis
ou
inconsidérés. Évitez de lui faire croire qu'il n'y a que les tissus et les rubans qui nous passionnent.
Moi,
je ne vous promets rien, ma fille.
Je
sais, maman.
Vous
ferez à votre humeur,
comme
d'habitude.
Monsieur
de la condamine,
pour
Madame de Clermont. Monsieur de la condamine, on aurait de la visite que vous nous consacrez,
car
je sais combien vous êtes sollicité de toutes parts,
et
combien beaucoup voudraient pouvoir goûter au plaisir
de
vous entendre compter vos aventures
aux
Amériques.
Comment
un peu cette assemblée, dont vous me dites qu'elle serait entièrement féminine et de grande qualité
? Ma
mère a absolument tenu à être des nôtres,
en
ce jour si particulier.
Mais
nous avons aussi parmi nous,
Madame
de Clermont-Tonnerre,
dont
le mari est en passe d'être élevé au rang de Marquis.
Ah, Marquis.
Mademoiselle Deshoulières,
Madame
de Saint-Quin,
Madame
de Clairval
et
Madame de Choiseul,
et
qui ont toutes hâte
de
vous entendre.
J
'ai pris la liberté, mesdames, d'apporter avec moi quelques vues et objets
à
mener de mon voyage qui, j'en suis certain, vous seront plus agréables à voir que d'écouter les radotages d'un vieil encyclopédiste comme moi.
Nous
sommes persuadés, Monsieur,
que
vous n'aurez que des choses passionnantes
à nous conter. Je fais
en tout cas mon possible pour ne pas trop porter votre féminine et fragile nature, car
ce
que j'ai vécu
lors
des dix années de mon absence de France
comporte
bien des brutalités
et
bien des sauvageries.
Dix ans, dites
-vous. Eh
oui, Madame.
C
'est là le tribut que j'ai dû payer à la science.
Mais
qu'étiez-vous allé chercher exactement dans ces contrées sauvages
? Notre
ambition était de perfectionner la géographie et l'astronomie.
Et
je dirais que
le
travail des académiciens qui m'accompagnaient tant sur la mesure des degrés que sur
les
expériences du pendule a été fait avec tant de précision
qu
'il a répondu
une
nouvelle lumière
sur
la théorie de l'apesanteur.
Rien
que cela, Monsieur
? Oui. Ce
voyage a aussi éclairé la physique générale sur des questions jusqu'à présent insolubles.
À
l'exemple des directions de la gravité dans les différents lieux de la Terre.
Je
vous avoue, humblement, Monsieur, n'avoir pas tout compris des buts réels de votre expédition.
Pour
simplifier,
je
vous dirais que
nos
déterminations géométriques et astronomiques nous ont permis d'observer sur place
deux
solstices
ainsi
que l'obliquité de l'écliptique qui en a résulté.
Des
expériences ont aussi été menées sur la déclinaison et l'inclinaison de l'aiguille aimantée, sur la vitesse du son,
sur
la dilatation et la condensation des métaux.
Elles
ont ouvert la voie vers des découvertes importantes comme celles de la nature
et
des lois véritables de l'apesanteur universelle.
Cette
force
qui
anime les corps célestes et qui régit tout dans l'univers.
Il
m'avait semblé que jusqu'à présent, c'était Dieu qui régissait tout dans l'univers.
Monsieur Newton défend la thèse selon laquelle la création du monde, tout comme sa structure et son devenir,
peuvent
s'expliquer par des causes, disons,
mécaniques. Ainsi,
seul l'ordre du monde se voit au final garanti par Dieu, Madame.
Mais
comment
faisiez-vous pour communiquer avec ces peuples
? Eux
aussi, à l'image de nos campagnes françaises, ont des milliers de dialectes fort différents.
Mais
toutes les langues d'Amérique méridionale, dont j'ai
modestement acquis
quelques notions lors de mon voyage, sont fort pauvres
et
manquent cruellement de termes pour désigner des idées abstraites et universelles.
Une
preuve évidente, mesdames,
du
peu de progrès qu
'ont
fait les esprits de ces peuples.
À
vous écouter,
cela
paraît évident.
Des
mots comme durée, espace,
substance
ou corps
n
'ont point d'équivalent dans leur langue,
de
même que ceux de
vertu,
justice ou liberté.
Cette
ignorance paraît d'ailleurs difficile à concilier avec
le
soi-disant génie des anciens péruviens.
Ou
alors,
il
nous faudrait admettre que ces peuples ont fort dégénéré de leurs
ancêtres. Mais
à quoi ressemble exactement leur langue
? Leur
langage est d'une difficulté inexprimable et leur façon de prononcer encore plus extraordinaire.
Ils
parlent
en
retirant leur respiration et ne font sonner presque aucune voyelle.
Comme
par exemple
? Par
exemple.
Pourriez
-vous me dire, mesdames, ce qu'on signifie
dans
la langue des Indiens
? Oh
mon Dieu, je n'en ai aucune idée !
C'est
un piège que vous nous tendez là, monsieur ? C'est simplement pour ces sauvages leur façon de signifier
le
nombre 3.
Pour
5, ils montrent d'ordinaire la main. Pour 10, les deux mains.
Pour
20, les mains et les pieds.
Et
quand ils veulent indiquer un nombre si grand qu'il est incalculable,
ils
montrent les cheveux de leur tête.
Poétara, Rorine... Et ainsi de suite.
Avez
-vous d'autres mots à nous faire entendre dans cette langue mystérieuse
? Je
pourrais dire de vous,
madame... Mosei
moi moi itubare, mosei moi moitibure.
Au
moins, j'espère que c
'est
là un compliment.
Je
viens de vous dire en langue indienne,
vous
êtes une femme magnifique avec des cheveux
surprenants. Êtes
-vous sûr, monsieur de la condamine,
que
c'est bien la juste traduction
?
Approximativement.
Encore, monsieur, encore. Oui, d'autres exemples. Oui, encore, encore.
Je peux vous demander ce qui signifie...
Ce
qui signifie
? J
'ai faim.
Donnez
-moi
quelque chose à manger.
Mais
servez-vous, monsieur ?
Et je
viens de vous dire, ces fruits sont mûrs, mais j'ai assez mangé de fruits pour aujourd'hui.
Et
leurs femmes
? Comment
sont-elles
? Il
semble que ce soit là, madame, le principal de vos questionnements.
C
'est exact, monsieur. Saignent-elles comme nous ?
En
tout cas, elles enfantent comme nous. Enfin,
comme
vous, je veux dire. Aussitôt que les femmes ont accouché, ce qu'elles font avec une grande facilité,
elles
effectuent seules les gestes que les sages-femmes d'ici sont accoutumées de faire.
Elles
se relèvent sur l'heure et vont laver leurs enfants dans la rivière.
Les
parents
sont
très épris de leurs enfants qu'ils ne frappent jamais et qu'ils n'en corrigent point,
les
laissant vivre dans une
totale
liberté,
les
menant partout dans leur voyage et même, même,
lorsqu
'ils vont à la guerre.
À
la guerre
? Mon
Dieu, quelle idée
! Toutes
les observations que j'en ai faites
m
'amènent à conclure que
la
femme sauvage vous ressemble physiquement en tout point, mesdames.
Si
ce n
'est... Si
ce n'est
? Si
ce n'est
qu
'elles vactent à leurs occupations quotidiennes
sans
aucun habit sur elles.
Vous
voulez dire
qu
'elles se promènent entièrement nues
?
Précisément.
Elles
vont aussi nues
que
lorsqu'elles sortirent du ventre de leur mère.
Comment
nos missionnaires
peuvent
-ils tolérer cela
? Je
me permets de vous rappeler, madame,
que
ces sauvages sont chez eux, dans ces contrées.
Oui,
mais de là, à montrer leur partie honteuse et qui plus est, à un étranger comme vous. Dois-je vous rappeler
le
verset 2.25 de la Genèse
qui
précise qu'Adam et Ève vivaient tous les deux nus et qu
'ils
n
'en
avaient point honte
? Et
moi, monsieur, j'ose vous faire souvenir du verset 3.7 qui ajoute que lorsqu'Adam et
Ève
commirent qu'ils étaient nus, ils assemblèrent des feuilles de filière
afin
de s'en faire des ceintures. Mère, je vous rappelle au nécessaire respect de notre invité. Personnellement, je n'ai pas été élevé dans ce sens. Mais nous assistons de nos jours à tant de licences et d'interdits transgressés avec tous ces libertins sans morale et ces gorges exposées à la vue de tous.
Je
comprends votre désappointement, madame. Mais
je
me dois de vous redire que
la
morale, telle que nous la prêchons ici,
n
'a pas le même sens dans ces territoires.
Justement,
qu
'en est-il de la réalité du nom de pays des Amazones que l'on donne à ces contrées
? À
ce sujet, nous avons questionné les Indiens de diverses nations en leur demandant s'ils avaient eu quelques connaissances de ces femmes belliqueuses
et
s'il était vrai qu'elles vivaient retirées du commerce des hommes,
ne
les recevant parmi elles qu'une seule fois dans l'année.
Tous
nous dirent qu'ils en avaient entendu parler par leur père
et
qu'il y avait bien eu sur ce continent une république de femmes qui vivaient seules.
Par
contre,
je
n'ai jamais pu obtenir la confirmation que ces femmes Amazones possédaient, comme le décrit
l
'historien grec, la particularité d'avoir un des deux seins coupés. Oh
!
Que me
comptez-vous là,
monsieur ?
Ignorez-vous donc, mesdames, que c'est de là que vient le nom d'Amazone,
qui
signifie en grec sans-seins.
D
'après la légende,
elles
avaient toutes le sein droit brûlé dès l'enfance pour pouvoir se servir plus librement du bras droit à n'importe quel usage
et
surtout pour pouvoir bonder plus aisément leur arc et pour pouvoir lancer le javelot.
Ah !
Bon
!
Pardonnez-moi, mais cet accessoire de mode est vraiment des plus inconfortables
et
je peux vous assurer qu'il n'avait pas sa place lors de nos expéditions en pleine forêt tropicale.
Non ! Eh bien, monsieur,
je
ne regrette pas de vous avoir connu. au moins avec vous.
L
'ennui n'a pas le temps de s'installer. Oui, pour autant.
Vous
ne nous avez encore rien dit sur les traits de caractère de ces sauvages.
L
'insensibilité en fait la base
et
je laisse à décider si on la doit honorer du nom d'Apathy
ou
la vie ou
la vie
lire par celui de stupidité. Gloutons jusqu'à la voracité quand ils ont de quoi la satisfaire. Poltron à l'excès si l'ivresse ne les transporte pas. Ennemis du travail indifférents à tout motif de gloire, d'honneur ou de reconnaissance.
Ils
sont uniquement occupés de l'objet présent
sans
inquiétude pour le lendemain.
Ils
passent ainsi leur vie sans penser
et
vieillissent sans sortir de l'enfance
dont
ils conservent d'ailleurs tous les
défauts. Par
ce jugement monsieur ne vous opposez-vous pas à l'image
du
bon sauvage tant vanté par nos philosophes des lumières
? Il
ne s'agit pas ici de philosophie madame mais de réalité scientifique observée sur le terrain par moi-même et par beaucoup d'autres qui m'ont précédé.
Et
encore
si
ces reproches ne regardaient que les indiens de quelques provinces du Pérou
auxquelles
il ne manque que le nom d'esclaves
on
pourrait croire que cette espèce d'abrutissement née de la servile dépendance où ils vivent.
Non. Mais
tous les indiens des missions
et
les sauvages qui jouissent de leur liberté étant pour le moins aussi bornés
pour
ne pas dire aussi stupides que les autres
on
peut imaginer sans hésitation combien l'homme abandonné à la simple nature
privés
d'éducation et de société diffèrent peu
de
la bête.
Est
-ce pour cela qu'on les dit si friands de chair humaine comme nous l'entendons raconté un peu partout
? Je
pense qu'un
tel sujet ne saurait être abordé ici mesdames sans que vous en ayez des hauts d'estomac.
C
'est pourquoi j'imagine que vous ne souhaitez pas que j'en parle davantage.
Ah
si si si si monsieur moi je veux que vous en parliez davantage Mère
vous êtes vraiment
non non laissez laissez
si
madame votre mère souhaite tout savoir sur ces sauvages
ne
suis-je pas le meilleur ambassadeur pour répondre à ces questions
? Et
je
vous en remercie par avance monsieur
alors
comptez-nous donc cela par le détail
d
'abord
je
vous dirais que
pour
leur guerre
à
défaut de fusils
ils
se servent d'une arme redoutablement efficace
ils
utilisent
un
long tube de bois creux dans lequel ils ajustent de petites fléchettes de bois de palmier
qui
remplissent exactement le vide du tuyau
ils
lancent ensuite leurs flèches par le souffle
à 30
ou 40 pas
et
ne manquent presque
jamais
leur cible
avant
de les utiliser ils prennent soin d'en tromper la pointe dans un poison
le
curard
si
actif
qu
'il
tue
en moins d'une minute l'animal à qui la flèche a tiré du sang
et
il n'en est pas moins mortel à l'homme
qu
'aux animaux
ces
flèches
voici
d'ailleurs un exemple que j'ai ramené
vous
voulez donc vous débarrasser de moi monsieur
ce
poison a plus d'un an et je ne pense pas qu'il soit encore efficace
vous le pensez
vous
en êtes sûr
voulez
-vous que je l'essaye sur moi
que
dirait-on monsieur si vous veniez à mourir dans mon salon
je
me rallierai donc à votre prudence toute féminine et ne tenterai pas l'expérience devant vous mesdames j'en suis désolé
vous
avez fait bien peur monsieur
moi
j'étais assurée qu'il ne l'oserait pas
en
êtes-vous sûr madame
je
vous en supplie monsieur d'acondamine écoutez plutôt votre raison et non ma mère
en
tout cas
madame
votre mère aurait fait une bien intréplie d'exploratrice et je l'aurais volontiers emmenée avec moi dans mon périple si elle n'eût porté une robe d'une telle ampleur vous vous moquez monsieur
vous
avez vu de façon assez juste en moi monsieur
je
me suis toujours profondément ennuyée dans le monde trop lisse de cette noblesse sans ambition qui m'entoure
entre
un mari qui ne m'aimait pas
et
des enfants qui ne m'ont jamais comprise
j
'ai dû renoncer à tous mes rêves
oh
maman
mais
que dites-vous là
c
'est pourquoi
j
'ai hâte que vous continuiez votre récit sur ces sauvages d'Amérique mangeurs de chair humaine
pour
vous complaire madame
j
'ajouterai que ce sont uniquement leurs prisonniers de guerre
que
ces sauvages mènent au sacrifice
et
ce n'est pas parce qu'ils manquent de vivre
mais
c'est par haine qu'ils dévorent le corps de leurs
ennemis et
pour cela
ils
emploient des codes
et
des rituels particulièrement barbares
il
vous faut savoir que pour perpétrer ces massacres
leur
chef revêt ses plus beaux ornements et s'abreuvent d'une boisson alcoolisée avec laquelle il va
s
'enivrer jusqu'à l'excès
après
quoi il fait venir au milieu du village un prisonnier bien lié et bien garoté
les
femmes sauvages entament alors autour de lui une étrange danse accompagnée d'un chant lugubre elles pleurent elles hurlent
et
poussent des cris épouvantables
et
pendant que les femmes dansent autour du prisonnier
un
homme vient lui couper l'oreille droite
un
autre l'oreille gauche un autre vient pour lui couper le nez et un autre le membre viril
les
femmes sortent les entrailles et les font cuire en une espèce de ragout puis elles mangent la chair de la tête la cervelle la langue
j'y fie
monsieur arrêtez votre récit je vous en conjure madame de Clermont-Honère est en passe de s'évanouir comment avons-nous pu attribuer une âme à ces gens-là
vous
rendez-vous compte ce que nous devons entendre et supporter à cause de vous mère mais nous ne saurions blâmer monsieur de la comptamide pour ses propos il n'est en rien responsable du comportement barbare de ces gens
en
tout cas j'irai dorénavant partout en disant à qui veut l'entendre que vous êtes un véritable explorateur monsieur
et
non pas l'un de ces fanfarons suffisants qui se sont à peine éloignés d'une centaine de lieux de Paris et qui se vantent de tout connaître du monde
merci merci mais je
ne souhaiterais pas vous quitter sur une note aussi sombre et aussi cruelle et je ne veux pas que vous pensiez que ce continent ne recèle pas
d
'authentique charme et d'innombrables beauté
car toutes
les fois
où
l'image de ce nouveau monde se représente à mes yeux
je
revois la majesté de ces arbres
et
de ces fleurs verdoyantes et odoriférantes
l
'excellence de ces fruits
et
l'inimaginable diversité des animaux qui la peuplent
à
l'image de ces oiseaux
le
plumage d'une beauté rare
à
couper le souffle
et pour
vous donner une idée
de
ce monde si singulier
je
vous ai préparé une petite petite surprise
qui
j'en suis certain
vous
enchantera
la
comédienne est très convaincante du verset 3-7 qui
ajoute qui
ajoute que alors que attendez
alors qu'est-ce que tu m'en je
pourrais dire de vous madame moi j
'espère
que
c
'est bien le juste j'espère que c'est là un compliment
les
parents sont
très
épris de leurs enfants qu'ils ne frappent quasiment jamais jamais merde pardon pas quasiment de temps en
temps
on a une petite claque dans la gueule
autant
pour moi
oserais-je vous rappeler que le non c
'est
moi c'est moi oserais-je vous rappeler le verset 2-25 de la genèse qui précise
c
'est bon
mais
qu'elles se sont retirées d'une mais
qu
'elles se sont recotées recotées oui
ce
que j'ai vécu
lors
des 10 années de mon absence de France comporte bien des brutalités
et
bien des sauvageries
et
oui Gollum
pour pouvoir
lancer le javelot
c
'est très bien dont voici d'ailleurs un exemple que j'ai ramené de mon voyage
vous
voulez donc vous débarrasser de moi monsieur
ce
poison a plus d'une année oh là
elle ne le prend pas elle ne le prend pas
ah d'accord c
'est bien vous commencez
tout
doucement à agir c'est
bon j'y suis
je
pense qu'un tel sujet ne saurait être abordé ici mesdames
sans
que vous en ayez des hauts le coeur d'estomac je le sais
plus je
savais
les
entrailles et les font cuire en une sorte de ragoût puis elles mangent la chair de la tête la cervelle la langue et puis elles leur coupent les mains et tout ça tout ça
c'est bon