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Campus national des Jeunes Républicains - Discours de Xavier Bertrand

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Xavier Bertrand

Et dire que certains qui ne nous connaissent pas bien pensent que nous n'avons pas le sens de l'accueil. Tu vois, Nicolas, l'accueil formidable des gens du Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Ils sont là pour te montrer leur chaleur, leur convivialité et aussi leur sens de l'accueil. Je veux ce soir poursuivre le fil d'une campagne qui ne s'arrête pas et qui ne s'arrêtera pas. Moi, dans les trois mois qui viennent et après l'élection, celles et ceux qui croient en moi, qui me suivent, qui m'entourent, n'ont qu'un objectif. Remettre cette région au travail et redonner tout son sens à la valeur du travail. En 2007, Nicolas, nous avons porté cette valeur.

Cette valeur en 2007, c'est celle qui nous a permis notamment de mettre en avant les heures supplémentaires défiscalisées, de permettre à des millions de Français qui symbolisaient la valeur travail et qui ne prenaient le travail de personne d'autre, tout simplement de gagner plus parce qu'ils travaillaient plus. Ce sont les socialistes et François Hollande qui ont affaibli la valeur travail en volant le produit des heures supplémentaires défiscalisées aux Français.

La valeur travail, Nicolas, c'est quand j'ai porté avec toi la mise en place du service minimum dans les transports, parce que celles et ceux qui ont besoin des transports pour aller travailler, ce qui symbolise la valeur travail, en avaient assez d'être pris en otage par une poignée qui, eux, cette poignée-là, méprisaient la valeur travail. Quand nous avons mis en place ce service minimum dans les transports, nous les avons obligés, c'est vrai, à se déclarer quand ils faisaient grève, et nous avons mis en place ce principe très simple. Si vous faites grève, vous ne travaillez pas, vous ne travaillez pas, vous n'êtes pas payés.

Voilà ce qu'il y a dans la loi sur le service minimum, c'est la valeur travail. Alors aujourd'hui, je suis toujours dans la même logique, parce que notre région, notre grande région, comme notre pays, comme notre jeunesse, mon cher Daniel, ne s'en sortira que par le travail. Et nous savons tous les ravages dans cette région plus qu'ailleurs de l'assistanat. L'assistanat est une prison. L'assistanat n'est en rien et jamais une solution. Alors il faut que vous soyez tous des militants convaincus de ce que la restauration de la valeur travail sera aussi la solution aux problèmes de notre région. La valeur travail, portez la valeur travail parce que je veux être plus précis.

C'est avant tout penser à celles et ceux qui travaillent et qui ont travaillé, qui sont en général toujours les oubliés de la politique, sauf, sauf, sauf, au moment de payer les impôts, parce que les catégories populaires et les classes moyennes savent qu'elles ne sont jamais oubliées, notamment par le pouvoir socialiste, quand il s'agit de penser aux impôts. Et je dénonce l'escroquerie intellectuelle qui consiste aujourd'hui à nous faire croire que l'on va, en exonérant des Français de l'impôt sur le revenu, alléger leurs charges. Il y a deux choses. Ce sont donc moins de Français qui paieront l'impôt sur le revenu.

Et encore une fois, ce sont les classes moyennes qui symbolisent la valeur travail qui vont payer davantage. Et surtout, surtout, jamais François Hollande ne rendra aux Français ce qu'il leur a pris et volé depuis 2012. La valeur travail, c'est aussi penser à celles et ceux qui donnent du travail. Et si l'on me dit que je suis du côté des employeurs, j'accepte cette caricature facile. Parce que ce ne sont pas les hommes et les femmes politiques qui donnent du travail, qui créent le travail. Ce sont les entrepreneurs. Arrêtons de regarder de travers les entrepreneurs. Comprenons qu'on a besoin d'eux. Quelle que soit la taille de l'entreprise, ils donnent du travail, ils créent de la richesse.

Et nous voulons tout simplement, dans cette région, mettre en place un projet très simple. Inspirer des rencontres sur le terrain. Où les chefs d'entreprise nous disent « A la limite, on ne veut pas d'argent, on ne veut pas de subvention, on ne veut pas d'aide. » Mais si vous pouviez tout simplement arrêter de nous mettre des bâtons dans les roues et quand on réussit, cessez de nous faire les postes. Voilà tout simplement le projet que je veux pour notre grande région. Et puis ensuite, il y a celles et ceux qui sont sans travail aujourd'hui. Et parmi ceux-là, je le dis, la très grande majorité, plus qu'une majorité, sait bien qu'il faut retrouver un emploi.

Mais ceux-là, aujourd'hui, ne sont pas toujours bien accompagnés. Ceux-là vous disent, quand on est motivé, quand on veut une formation dans la région, il faut l'attendre six mois, huit mois, parfois plus, quand il y a des chefs d'entreprise qui vous disent que depuis un an, ils cherchent huit salariés, c'était le cas à Dunkerque encore, on me le disait, et qu'on n'arrive pas à avoir quelqu'un qui nous présente des demandeurs d'emploi motivés et la formation qui va avec. Sans être révolutionnaire, sans avoir de baguette magique, il sera tout simplement possible de répondre à cette équation qui semble insoluble.

Plus de 500 000 demandeurs d'emploi dans notre région, 132 000 offres d'emploi qui ne trouvent pas preneur. Voilà déjà comment. On n'effacera pas le chômage, mais on permettra de ramener vers le travail celles et ceux qui cherchent vraiment un travail. C'est à eux que je veux m'adresser en priorité. De la même façon, vous voulez éviter le chômage aux jeunes, alors faites clairement le choix de l'apprentissage. Tout le monde est d'accord sur l'apprentissage, mais il faut en faire une priorité.

Et comme la région n'augmentera pas les impôts, il est évident qu'il faudra cesser d'arroser le sable, de faire plaisir à tout le monde et de faire un choix très clair, plutôt que de mettre de l'argent sur les emplois aidés. Vous savez, ces emplois, qui tant qu'ils sont aidés sont là, le jour où ils ne sont plus aidés, ces emplois conduisent au chômage. Je préfère résolument faire le choix de l'apprentissage pour sortir nos jeunes du chômage. Je veux être encore plus précis. Il y en a aussi qui pensent que l'on peut s'en sortir sans travailler, alors même qu'ils pourraient travailler. Cela, je veux leur dire très clairement.

Alors que vous pouvez travailler, vous ne saisissez pas la chance qui vous sera tendue. Si vous ne saisissez pas cette chance, je le dis très clairement, car je ne veux pas plaire à tout le monde. Si vous ne voulez pas travailler alors que vous le pouvez, je m'appelle Xavier Bertrand. Surtout, ne votez pas pour moi. Je ne suis pas le bon candidat. celles et ceux qui voudront rester dans la Cistana feront le choix du Front National qui exploite la Cistana et qui ne sortira jamais la région de la Cistana. Le Front National a besoin des problèmes pour être là. Le jour où il n'y a plus de problème, il n'y a plus de Front National.

Je veux, avec mes amis, apporter des solutions aux problèmes que nous rencontrons. Il y a ceux qui veulent laisser la région dans les problèmes. Alors, vous savez très clairement, parce que ça se jouera entre la fille de Jean-Marie Le Pen et nous, qu'elles sont ceux qui peuvent réellement sortir notre région du déclin qu'elle connaît. J'ai parlé du travail. Mais Nicolas, dans la région, comme pour notre pays, les gens nous disent deux choses. Ils me disent, Monsieur, ce qu'il faut dans notre région, c'est du boulot et de l'autorité. Il faut du travail et de la sécurité. Les deux ensemble. Je ne dis pas que si nous réussissons là-dessus, nous aurons réglé tous les problèmes.

Mais je sais que notre région, comme notre pays, alors, se porteront bien mieux. Alors, certains s'étonnent que dans cette campagne, je parle de sécurité, que je dénonce l'impunité de celles et ceux qui ont pris en otage des milliers d'automobilistes sur l'autoroute à un. Même si ceux-ci ne représentent pas toute la communauté des gens du voyage, ils doivent répondre de leurs actes. Les dégâts commis doivent être remboursés, pas par la collectivité, pas par la majorité silencieuse, pas par les braves gens, mais tout simplement par celles et ceux qui ont fait ce blocage et qui ont montré que l'État, quand il ne voulait plus assurer l'ordre républicain, était un État qui démissionnait.

Nous avons besoin d'ordre républicain et certainement pas d'impunité. Alors, oui, oui, je parlerai aussi de sécurité dans cette région. Et je voudrais renforcer également la sécurité dans ce qui est de la compétence de la région, les transports. Parce que dans les transports, je crois au renforcement de la présence policière. Je veux une police des transports dans la région, créée à l'initiative de la région. Je crois aussi à la vidéosurveillance qui ne dérange pas les braves gens, qui dérange tous ceux qui ont quelque chose à se reprocher. Vous n'avez rien à vous reprocher ? Alors, vous n'avez rien à reprocher à la vidéosurveillance. Je mettrai en place la vidéosurveillance dans les gares.

C'est de la compétence de la région aussi. Et je ne fermerai pas les yeux sur les raquettes ou les trafics de drogue qu'il peut y avoir dans certains de nos établissements scolaires. Je mettrai en place tout un plan de prévention, mais aussi un plan d'action pour lutter contre les ravages de la drogue. Également dans notre région, je ne fermerai pas les yeux sur de tels fléaux. Mais la sécurité, c'est aussi la sécurité partout sur le territoire. Et vous me permettrez... Je n'avais pas eu cette intention, mais je voudrais donner la parole à quelqu'un quelques instants. Quelques instants. Parce qu'il y a un endroit sur notre territoire dont on parle beaucoup. C'est Calais.

Calais, il y a beaucoup de symboles au travers de Calais. Je peux parler de Calais. J'ai parlé fort, paraît-il, de Calais et sur Calais pendant l'été. Mais je voudrais rendre hommage à quelqu'un que j'ai appris à davantage connaître dans cette campagne et qui parlera de Calais mieux que moi. Je voudrais donner la parole quelques instants à la maire de Calais, à cette maire courage qu'est Natacha Bouchard.

10:32
Locuteur non identifié

Mes chers amis, merci d'abord de tous vos soutiens, de tous vos soutiens qui me vont directement au cœur, que ce soit par téléphone, par mail, par Facebook, par tout simplement des messages d'amitié, des petits mots. Très clairement, Calais, depuis près de 20 ans, est dans une situation difficile, compliquée. Sans gâte à fermer, merci, merci Nicolas pour ce moment fort qui a été soutenu par tous les élus, quelle que soit leur sensibilité. Mais les choses ont changé et aujourd'hui, à nouveau, nous nous retrouvons avec 3 500 réfugiés, migrants. Nous ne savons pas quel est exactement leur statut. Je dirais simplement, parce que je ne suis pas là pour prendre la parole.

Xavier, merci pour ces quelques messages que je peux passer. C'est que sans la fermeté, sans la fermeté, nous ne pouvons pas faire de l'humanité. C'est impossible. Nous devons passer ce message très fort que pour aider des réfugiés, il faut impérativement à côté la même dose de fermeté. Et aujourd'hui, à Calais, et je pense, dans l'État français tout entier, cette fermeté n'existe plus et que nous sommes un peu, nous, comme une zone de non-droit où il y a une espèce de discrimination positive où nos concitoyens ne sont pas défendus dans les mêmes valeurs qui doivent être les nôtres à côté de réfugiés.

Oui, bien sûr, qui doivent être protégés pour certains, parce que dans les 3 500, on ne sait pas clairement quelle est la comptabilité des réfugiés politiques, de ceux qui ne sont pas calculés, de ceux qui ont pu passer. Ils ne sont pas tombés du ciel. Ils ont bien passé les différentes étapes et les frontières. Donc, Calais, c'est le dysfonctionnement. Le dysfonctionnement de l'Europe, le dysfonctionnement des règles qui ne sont pas mises en place, le dysfonctionnement de ce que la sécurité, l'ordre, la loi et la justice ne sont pas appliqués dans notre pays. Donc, je dirais simplement, je suis à 100% les propositions de Nicolas Sarkozy. Je les suis et je les accompagne.

Mais vous devez comprendre que dans notre situation, je suis dans l'obligation de demander l'ouverture d'un centre parce que je préfère que 3 500 personnes aujourd'hui, certainement 4 000 ou 5 000 demain, soient encadrées dans un lieu qui permette à mes concitoyens de pouvoir avoir une tranquillité de vie au minima, même si déjà nous subissons les dégradations. Merci, Nicolas, on compte sur toi et on attend que tu reviennes.

14:41
Xavier Bertrand

Beaucoup d'hommes et de femmes politiques peuvent se ressembler. Mais ce qui fait parfois la différence, c'est le courage. Elle est courageuse, Natacha Bouchard. Merci de ce courage. Aujourd'hui, c'est vrai. Aujourd'hui, je regarde Calais, je prends le problème de Calais comme s'ils habitaient Calais. et élu à la tête de la région. Je devrais faire comme un maire dans sa ville, quel que soit l'endroit où il habite. Chacun des problèmes dans sa ville est aussi le sien. C'est cela, ma responsabilité. Et je ne lâcherai pas ce dossier de Calais tant que nous n'aurons pas réussi à régler le problème des Calaisiens.

Dans ce cas dit Natacha, je suis allé avec elle dans le centre féry qui était ouvert quelques heures par jour par la mairie pour soulager la population. Celui qui va dans ce centre, s'il ne voit pas l'humanité, il est aveugle ou il ne veut pas voir. Mais en contrepartie, s'il y a ce centre, les Calaisiens doivent aspirer à la tranquillité et à la sécurité, ne pas être importunés sur le parking de l'hypermarché quand on va faire ses courses, de faire en sorte aussi que les décisions de justice pour expulser ceux qui squattent devant une église, Saint-Pierre-Saint-Paul, ceux-là soient expulsés.

Et s'il y a bien évidemment de l'humanité la fermeté qui ne dépend pas des Anglais cette fois-ci, cette fermeté qui ne dépend pas des Européens. Cette fermeté, elle ne dépend que de l'État, que de l'État français. C'est à Manuel Valls, c'est à Bernard Cazeneuve de faire appliquer les décisions de justice sous celles et ceux qui tous les soirs essayent de rentrer dans le tunnel au péril de leur vie. Ceux-là ne doivent pas être déplacés de 350 mètres, ceux-là parce qu'ils violent la loi au péril de leur vie. Ceux-là doivent être expulsés du territoire français. Ça, ça ne dépend que du gouvernement français.

Et nous leur demandons de le faire, de ne pas attendre de mettre en place une ZSP, une nouvelle zone policière pour renforcer les effectifs. On leur demande de comprendre les problèmes des Calaisiens et de comprendre aussi que Calais a des projets, que Calais, comme toute cette région, en a marre qu'on parle de Calais uniquement avec de ces problèmes. Il faut de la volonté, il y en a fallu, si je ne me trompe pas. Voilà de nombreuses années, Nicolas. Tu as su faire preuve de cette volonté. Il faut aujourd'hui le même courage et la même volonté. C'est comme cela que nous saurons résoudre, même si ce n'est pas facile, les problèmes de Calais.

Alors, nous savons aussi que beaucoup quittent leur pays. Il y a la situation économique, mais il y a aussi la situation de guerre. Beaucoup, beaucoup se reconnaissent dans des idées que nous avons pu exprimer cette semaine, toi encore, à la télévision. Le problème est simple. Tant que l'on s'évertuera à penser que seules les conséquences sont importantes, on ne réussira à rien faire. Cette politique des quotas qui nous est imposée aujourd'hui par Bruxelles ne réglera en rien les problèmes que nous rencontrons aujourd'hui. Car dans quelques semaines, on nous dira que le nombre de réfugiés accueillis ne suffit pas.

Quand on sait qu'il y a 2 millions de personnes qui fuient leur pays en Syrie, on nous dira qu'il faut faire davantage. Et on aura alors menti aux Français. Quand un Premier ministre nous disait il y a quelques semaines que cette politique n'avait pas de sens et qu'aujourd'hui on l'applique sous la pression, eh bien je suis désolé, ceux qui disent ça mentent et exposent notre pays à de véritables problèmes plus importants encore. Ce qu'il nous faut c'est tout simplement comprendre que tant qu'on n'aura pas éradiqué Daesh, nombre de ces malheureux quitteront leur pays.

On oublie bien souvent on oublie bien souvent que ça n'est pas voilà 5 siècles les images que l'on voit c'est maintenant ces malheureux qui dans une cage sont brûlés vifs d'autres sont égorgés, décapités et les femmes et les enfants deviennent des esclaves sexuels. Certains pourraient se dire mais c'est eux là-bas. Non, ce sont les mêmes qui endoctrinent, qui apprennent le djihad, qui arment et qui financent celles et ceux qui nous ont fait tant de mal sur notre territoire et qui continueront tant qu'ils ne nous extermineront pas. On peut dire que je suis un vat en guerre. On peut dire que je suis pour une guerre totale. Eh bien oui, eux pratiquent à notre égard une guerre totale.

Nous devons pratiquer une guerre totale pour éliminer Daesh. Je n'ai pas envie je n'ai pas envie je n'ai pas envie que mes enfants grandissent en ayant peur. Je n'ai pas envie qu'ils grandissent en baissant la tête. Ça n'est pas la vocation du peuple français de baisser la tête face au terrorisme. Et qu'on n'oppose pas la fermeté et la générosité parce que bien souvent et bien longtemps la politique, la République n'ont pas été assez généreuses envers nos malheureux.

Il a fallu vous prenez la question notamment des personnes handicapées les grandes lois de 1975 et 2005 il a fallu l'action quelle que soit la crise après 2007 où nous avons augmenté l'allocation d'adultes handicapés de 25% et aussi le minimum vieillesse de 25% même si ça n'était pas facile nous avons voulu être au rendez-vous de cette générosité alors qu'on ne nous fasse pas à nous le procès du manque d'humanité et de générosité mais il est temps aussi que la République se soucie de tous ces malheureux. C'est le message que nous envoient les gens de bon sens pour conclure du travail et de l'autorité.

Voilà ce qu'il faut et dans notre pays aussi et d'ailleurs on voit tout le mal qu'a laissé causer François Hollande tout le mal qu'a causé Christiane Taubira et il faudra je pense à l'avenir pour éviter pour éviter qu'on ait le sentiment que quand les policiers font leur travail ceux qu'ils arrêtent sont bien souvent relâchés je pense qu'il nous faudra un seul et fort ministère de l'autorité un ministère de l'autorité qui regroupe en même temps l'ancien ministère de l'intérieur et l'ancien ministère de la justice parce que si on croit l'autorité on met tous les moyens pour qu'il n'y en ait pas qui tire à U pendant que les autres tirent à Dia il faut ce ministère de l'autorité et certainement pas avec une madame Taubira à sa tête nous voulons gagner cette région ce qui est vrai pour cette région est vrai pour la nation il nous faut tout d'abord être rassemblés nous le sommes ici et je sais tous les efforts je te le disais tout à l'heure que tu mènes aussi la tête de notre famille pour qu'elle soit rassemblée elle en avait bien besoin je le dis aussi à celles et ceux qui ont des ambitions et vous savez qu'en la matière je peux aussi parler pour moi mais avant les élections primaires il y a des régionales et en ce qui me concerne l'enjeu n'est pas de gagner mais de réussir à la tête de la région pour savoir la sortir de son déclin ça sera aussi l'enjeu de 2017 ne pas seulement gagner mais réussir ne pas avoir peur de déplaire avant mais en disant précisément ce que l'on fera et répondre aussi à la question comment comment vous ferez ça veut dire être précis ça veut dire aussi comme je l'ai fait tout à l'heure ne pas chercher à chercher à se faire apprécier embrasser aimer par tout le monde mais faire part de sa liberté de pensée sa liberté de ton et donc la liberté d'action ici dans cette région nous sommes unis et rassemblés je veux remercier tous les parlementaires de cette région qui jouent le jeu à 200% je veux remercier aussi celui qui est mon directeur de campagne mais qui est plus que ça et qui accepte de me rejoindre et de participer à cette formidable aventure c'est Zérald Darmanin qui nous a dit qu'il s'engageait parce qu'il aime sa ville parce qu'il aime sa région et il est comme moi il ne fera pas les choses à moitié je les remercie toutes et tous d'avoir compris que nous avons besoin de cette alliance avec les centristes avec ces PNT mais qu'aussi nous devions associer aux partis politiques des acteurs qui s'étaient éloignés de la politique et qui avaient envie de nous rejoindre oui je fais le choix dans cette région de faire confiance aux agriculteurs je fais le choix de faire confiance aux chasseurs et ça nous permettra aussi de tourner la page dans cette région des malheurs et des dégâts qu'ont causé les verts ces écologistes intégristes que sont les verts dans cette région si ce gagne les verts dehors de cette région je dirai dans toute cette campagne ce que je pense au risque de déplaire je mènerai cette campagne avec vous et pour vous je fais campagne contre le déclin ceux qui ont causé le déclin le parti socialiste et celles et ceux qui exploitent le déclin mais qui le rendraient définitif c'est le Front National il n'y a que nous il n'y a que nous qui sommes aujourd'hui capables d'entendre le désarroi de celles et ceux qui ne viennent plus aux réunions publiques de celles et ceux qui ne veulent plus voter c'est eux c'est eux qu'il faut convaincre et je vous demande mes amis quand vous serez repartis du Touquet de cette formidable ville Daniel du Touquet d'aller partout et de leur dire qu'ils écoutent ce que nous avons à leur dire qu'ils viennent aux réunions qu'ils me posent des questions comme nous le faisons tous les soirs et qu'ils voient clairement qui est sincère qui sera le porte-parole des 6 millions d'habitants du Nord-Pas-de-Calais-Picardie pendant les années qui viennent je veux remettre cette région au travail alors si vous voulez m'aider au travail

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