Fin de vie : "ce qui se joue dans ce texte, c'est d'abord un choix de civilisation", pointe François-Xavier Bellamy
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Ce programme est disponible grâce aux dons de nos auditeurs. Pour diffuser un message d'espérance, rendez-vous sur rcf.fr. RCF Notre-Dame.
Pierre-Hugues, vous recevez ce matin François-Xavier Bellamy, député européen et vice-président des Républicains.
Bonjour François-Xavier Bellamy.
Bonjour.
Merci d'être en ligne avec nous. Je voudrais évoquer avec vous le règlement retour, mesures importantes mises en place à l'échelle européenne pour lutter contre l'immigration illégale. Nous allons aussi évoquer la canicule et ses conséquences, mais je voudrais commencer par évoquer la possible légalisation de l'euthanasie en France. À la veille du vote solennel de la loi dite sur l'aide active à mourir, les députés ont terminé samedi le troisième examen de la proposition de loi. Alors vous n'êtes pas député, François-Xavier Bellamy, vous êtes député européen, mais j'imagine que vous suivez tout de même les débats. Qu'est-ce qui se joue pour vous demain à l'Assemblée ?
J'ai suivi en effet les débats avec beaucoup d'attention et je voudrais dire d'ailleurs mon admiration, ma reconnaissance à tous les députés qui ont porté avec beaucoup de courage la parole d'une société qui sait que son devoir est de soigner les plus fragiles et pas de les faire partir. Et je crois qu'aujourd'hui, ce qui se joue dans ce vote, c'est d'abord le choix de société et je dirais même presque plus le choix de civilisation que nous avons à faire collectivement devant la manière dont nous regardons la condition humaine.
Est-ce que la fragilité, est-ce que la vulnérabilité, la dépendance, le grand âge sont quelque chose qui retire à une personne sa dignité et qui doivent pousser à l'accompagner dans la mort ? Ou bien est-ce que nous devons réaffirmer contre tous ceux qui prêchent le droit à mourir dans la dignité ?
En fait, toute vie est digne et que c'est seulement la société qui se rend indigne quand elle refuse de considérer la place des plus fragiles, des plus vulnérables et même des plus dépendants qu'au fond nous sommes tous en réalité puisque la dépendance et la fragilité ne sont pas le propre d'une période de la vie c'est la vie en réalité, c'est la vie humaine elle-même et la condition de toute relation à l'autre.
François-Xavier Bellamy, en quoi est-ce un choix civilisationnel ? Vous avez commencé à esquisser des pistes mais pour vous c'est un basculement civilisationnel ?
D'abord, c'est un choix très concret pour une société, c'est-à-dire qu'aujourd'hui il y a des gens qui dans notre pays lorsqu'ils sont touchés par la maladie, par le grand âge, souffrent et ne sont pas accompagnés comme il le faudrait jusque dans les derniers instants de leur vie. Rappelons qu'il y a encore 21 départements en France où il n'y a pas du tout de services de soins palliatifs que les services de soins palliatifs manquent considérablement. Donc le choix qui est posé au fond à notre pays, il est assez clair. Est-ce que nous voulons nous donner les moyens de soulager la souffrance ou est-ce que nous voulons abréger la vie quand elle est marquée par l'épreuve ?
Mais c'est aussi un choix de civilisation derrière cette question parce qu'en effet la question, l'interrogation dans laquelle nous sommes, c'est finalement comment est-ce que nous regardons la condition humaine ? Et j'entends ceux qui défendent ce qu'ils appellent un droit comme un élément de dignité, comme si à un certain moment de la vie, pour être digne, il fallait mourir. Moi, je ne crois pas cela. Je crois encore une fois que toute vie est digne d'être vécue, d'être servie, d'être aimée. Et je pense que c'est ça le choix de civilisation devant lequel nous sommes aujourd'hui.
Et sur le fond, la dernière séance samedi a porté notamment sur la clause de conscience des établissements de santé. Les opposants ont bataillé pour qu'un établissement privé, et notamment catholique, puissent refuser d'y pratiquer l'aide à mourir en vain. Les rapporteurs ont imposé que l'aide à mourir s'applique à l'ensemble des établissements autorisés au nom du droit individuel du patient. Quelle est la place, François-Xavier Bellamy, de la clause de conscience dans notre démocratie ?
C'est évidemment une préoccupation fondamentale. D'abord, je me permets de le dire, pour les patients, pour les souffrants. Vous savez qu'aujourd'hui, malheureusement, dans notre pays, pour avoir une consultation contre la douleur, il faut parfois 3, 4, 6 mois pour des consultations spécialisées, là, on pourra avoir accès à l'euthanasie en 15 jours grand maximum. Et donc, en fait, cette précipitation, ce refus de fixer des délais raisonnables pour prendre le temps de la réflexion, il dit à quel point cette loi n'est pas une loi de liberté. C'est une loi, d'une certaine façon, de laisser faire, au contraire, et de laisser mourir. C'est une loi d'abandon.
Et cette loi d'abandon, elle sera imposée à tous les établissements de santé. La clause de conscience, vous le savez, c'est un élément fondamental en démocratie qui impose qu'on ne puisse pas appliquer à un médecin l'obligation de faire un acte qui est, soit dit en passant, contraire à sa vocation et au serment d'Hippocrate. Mais les établissements de santé n'auront pas droit à la même clause de conscience. Ce qui veut dire que demain, des établissements qui se sont construits pour soigner vont se voir obligés d'accueillir l'acte de mort. Des établissements qui se sont construits pour servir la vie seront obligés d'accueillir des euthanasies.
Et cette obligation, cette contrainte qui leur est faite, elle est totalement contraire à la vocation, je pense, à beaucoup de centres de santé qui sont, par exemple, confessionnels. Je pense à des congrégations religieuses qui se donnent comme mission d'accompagner les personnes âgées, les personnes malades. Demain, vous allez leur imposer de vivre dans leurs établissements le contraire absolu de ce pour quoi elles se sont engagées. Mais ce peut être aussi des établissements non confessionnels qui tirent aujourd'hui la sonnette d'alarme pour dire qu'ils vont devoir, ces établissements, peut-être parfois être contents de fermer pour ne pas vivre le contraire de ce qu'ils ont voulu défendre.
François-Xavier Bellamy, vous êtes professeur de philosophie. Je voudrais qu'on s'arrête sur les termes qu'on utilise. Yael Brown-Pivet était en studio avec nous la semaine dernière. Elle récuse les termes euthanasie et suicide assisté. Comment analysez-vous cette confusion sémantique ?
Écoutez, vous savez, moi, je pense qu'on a peur des mots, mais c'est du réel qu'on devrait avoir peur. Ce qu'il faut, c'est nommer les choses pour ce qu'elles sont. À la fin, ce dont il s'agit, c'est de prodiguer un vivant, un acte létal. C'est de tuer un patient. Et c'est au fond, et il faut l'affronter, ce dont il s'agit demain, de reconnaître le droit ou non à un humain de donner la mort à un autre, supposément par charité, par compassion. Vous savez, il y a cette phrase de Nietzsche absolument glaçante dans « Par-delà, bien et mal » qui dit, Nietzsche qui croyait que le but de la vie, c'était la volonté de puissance, c'était la performance, c'était la force qui s'assume.
Nietzsche écrit « Les faibles et les ratés doivent périr et nous devons les aider en cela. C'est le principe de notre charité. » Cette expression de Nietzsche, dont on sait le fait qu'elle était d'abord animée par une haine de la manière dont le christianisme concevait l'existence humaine, cette expression qui parle de charité pour en renverser le sens, elle devrait tous le réveiller. Et elle devrait réveiller Mme Braun-Pivet. Parce que c'est la maxime de ce qui se discute aujourd'hui à l'Assemblée.
Les faibles doivent périr. François-Xavier Bellamy, des siècles avant Nietzsche, vous savez bien que certains philosophes de l'Antiquité eux-mêmes voulaient l'euthanasie comme étant l'ultime liberté ?
Bien sûr, mais ce dont nous parlons, c'est d'un débat qui est immense et qui traverse toute l'histoire. La question, c'est que faut-il faire de cette tentation du suicide qui traverse l'existence humaine ? Parce qu'il nous arrive tous un jour d'être confrontés à une épreuve immense, une épreuve absolue, qui peut être la souffrance physique, qui est bien sûr si douloureuse à supporter, mais aussi la souffrance psychologique. Et dans ces moments-là, il peut tous nous arriver de dire « Maintenant, je veux mourir. Maintenant, je veux en finir. » Et la question, c'est que faut-il faire de cette question ?
Et vous le savez bien, si un de vos amis, demain, vous disait « Je vais tellement mal que je pense que ma vie n'a pas de sens et que je veux mourir », au fond, est-ce que la charité consisterait à se dire « Est-ce que l'amour consisterait à se dire « Eh bien, tu dois t'en aller et je vais t'aider à partir ? » Ou bien est-ce qu'au contraire, cette question n'est pas une provocation à la solidarité qui doit redoubler d'efforts ? Si un ami me dit « Je veux mourir », je lui dirais « Mais non, je t'en supplie, ne le fais pas, la vie est belle et je vais t'aider à retrouver le goût de la vie.
» Aujourd'hui, on a comme jamais dans l'histoire de l'humanité les moyens de soulager la souffrance, la souffrance physique. Et c'est ça le paradoxe terrible de cette loi, c'est qu'elle intervient dans une période de notre histoire où vous parliez de ces débats qui ont agité la philosophie, mais dans le passé, quand la souffrance physique pouvait frapper une existence, c'était une malédiction. Aujourd'hui, c'est un problème que l'on a les moyens de résoudre. La médecine peut soulager la souffrance et d'où l'urgence de développer les soins palliatifs dans notre pays.
Et donc, plus que jamais aujourd'hui, quand la souffrance, la maladie, conduisent un vivant à dire qu'il veut mourir, notre devoir est sans doute de tout faire pour qu'il retrouve le goût à la vie plutôt que de lui donner le revolver chargé et qu'il lui permettra de partir.
Demain, vote solennel à l'Assemblée. L'adoption définitive est fixée au 15 juillet. Est-ce que, selon vous, François-Xavier Bellamy, le texte peut encore ne pas être voté ?
Oui, le texte peut encore ne pas être voté. D'abord parce qu'on l'a vu au fil des lectures successives au Parlement, le soutien des élus à ce texte n'a cessé de diminuer. Et il devient désormais très incertain. Sur beaucoup d'amendements qui ont été discutés dans les derniers jours, on a vu combien les majorités étaient parfois extrêmement fluctuantes, extrêmement ténues. Et donc, je crois qu'il est encore temps de tenter de convaincre les élus qui nous représentent, quels que soient leurs bords politiques.
Et je voudrais dire, là encore, ma reconnaissance à tous les parlementaires de ma famille politique qui ont porté ce combat, mais aussi à des élus de gauche, à des élus socialistes, à des élus communistes qui se sont dit, si nous croyons à la défense des plus faibles, alors notre devoir, c'est de lutter contre cet agenda qui demain les mettra en danger, en particulier sous l'oppression économique. Parce que vous savez que une des motivations qui fait que beaucoup de gens demandent le suicide assisté dans d'autres pays du monde où ce texte a pu passer, c'est le fait de ne pas vouloir se sentir un fardeau pour ses proches.
Cette pression économique, elle ne doit pas devenir demain une occasion de mort pour les plus modestes de nos concitoyens.
Vous êtes vice-président des Républicains, François-Xavier Bellamy. Il n'y a pas de consigne de vote ?
Alors c'est la règle quand les sujets touchent à ce point, à la question de la conception que l'on se fait de la vie. Aucun parti ne peut prétendre dicter, et là encore, c'est une question de liberté de conscience, aucun parti ne peut dicter, me semble-t-il, à ses élus ce qu'ils doivent penser de ces sujets qui engagent la vie humaine. Mais je l'aurais dit, moi je suis très heureux que notre famille politique ait été à l'Assemblée comme au Sénat. Au Sénat, nous avons une majorité et le Sénat a rejeté par deux fois ce texte sur la fin de vie. Et d'ailleurs, c'est l'une des raisons qui fait qu'il reste encore une incertitude, c'est qu'il restera encore en vote au Sénat.
Le Sénat a dit deux fois non et nos collègues à l'Assemblée nationale de notre famille politique se sont massivement exprimés contre cet agenda et avec Philippe Juvin, avec Justine Gruet, avec Patrick Edel, avec tant d'autres que je ne peux pas tous citer, ils se sont mobilisés pour tenter de faire entendre la voix de la conscience sur ce sujet fondamental.
Merci d'être en ligne avec nous François-Xavier, bel ami eurodéputé Les Républicains. Depuis le 17 juin, la France traverse l'épisode caniculaire le plus sévère jamais enregistré. Le nombre de passages aux urgences pour coups de chaleur a été multiplié par trois. Des coupures d'électricité ont touché plusieurs centaines de milliers de foyers. La France Insoumise qualifie l'impréparation du gouvernement de je cite criminel. On voit l'opposition de la plupart des partis politiques. On observe aussi une surmortalité. Est-ce que pour vous, l'exécutif a été capable de protéger suffisamment la population ?
Non, de fait, c'est une impréparation qui est collective et plus profonde et plus ancienne. Je pense qu'aujourd'hui, j'ai été très frappé de voir, y compris dans cet épisode de canicule, des débats complètement improbables, par exemple, sur la climatisation, comme si la même gauche, qui d'ailleurs accuse le gouvernement d'être criminel, ne regardait pas en face le fait que pendant longtemps, elle nous a condamnés à ces discussions d'arrière-garde sur des mesures qui sont pourtant absolument nécessaires pour pouvoir nous préparer, pour pouvoir nous adapter à l'évolution du climat. Et donc, bien sûr, c'est un chantier immense qui est devant nous aujourd'hui.
Ça ne devrait pas être un objet de polémique nationale, ça devrait être une occasion de travail collectif, mais de travail d'urgence, parce que la prochaine canicule est peut-être pour bientôt et parce que ceux qui vivent le plus douloureusement ces épisodes difficiles, c'est d'abord, là encore, nos aînés, c'est d'abord les malades dans notre pays. C'est les personnes
les plus vulnérables, les premières personnes touchées, les personnes âgées, les malades dans les hôpitaux, les élèves dans les écoles aussi. Qu'est-ce qu'elle nous dit, cette crise aussi, notre rapport à la vulnérabilité ? On a vu quand même beaucoup de solidarité envers ces personnes les plus fragiles.
Heureusement, cette solidarité, elle est très belle, mais il faut reconnaître aussi qu'elle fait bien souvent défaut. Une des choses qui m'a le plus marquée dans cet épisode caniculaire, comme ce que j'ai eu l'occasion de vivre, malheureusement, pendant des années quand j'ai été élu local, c'est le nombre de personnes qui meurent seules chez elles. Et quand je parle de mourir seules, je ne dis pas seulement que c'est parce qu'elles habitent seules, mais c'est parce que plus personne ne prend jamais de leurs nouvelles.
Les personnes qui sont décédées à leur domicile et dont on se rencontre seulement plusieurs jours et parfois malheureusement plusieurs semaines après, qu'en fait, elles sont décédées. Et ça, c'est d'une immense pistesse, mais c'est aussi surtout une immense alerte pour notre société. La montée de la solitude trouve un moment de révélation brutale dans des épisodes comme celui que l'on vient de vivre. Et tout faire pour lutter contre la solitude, ce devrait être une cause commune de notre classe politique, mais aussi de toute la société.
Je voudrais aborder un dernier sujet avec vous, François-Xavier Bellamy. Malheureusement, le temps file. Les lois régissant la politique migratoire européenne. Le 12 juin dernier, le pacte européen Asile et Migration est en train d'application et s'y ajoute un texte encore plus récent, un nouveau règlement retour approuvé à la mi-juin. Alors, ce texte va assez loin. Il permet notamment une détention jusqu'à 24 mois pour les migrants irréguliers et puis la création de ce qu'on appelle des hub retours. Alors, en fait, il s'agira d'envoyer les demandeurs d'asile déboutés dans des pays comme le Rwanda ou l'Ouzbékistan. Vous êtes un des architectes de ce texte, François-Xavier Bellamy.
Quelle est la logique qui a conduit à ce texte ?
La logique, c'est d'abord de sortir de l'impuissance dans laquelle se trouvent aujourd'hui les pays européens. Rappelons qu'en France, par exemple, moins de 1 OQTF sur 10 est mis en œuvre ses obligations de quitter le territoire français. C'est ce qu'on appelle une décision de retour. Dans toute l'Europe, c'est moins de 20% des décisions de retour qui sont appliquées. Pour le dire autrement, si on arrive à entrer illégalement en Europe, on est certain d'y rester pour toujours. Et c'est ce qui fait le cœur aujourd'hui du business sordide des passeurs, les réseaux de passeurs qui sont parmi les mafias les plus criminels de la planète aujourd'hui, les plus dangereuses.
C'est ce qui fait que tant de personnes risquent et parfois perdent leur vie sur les routes de l'Europe. C'est que le rêve qui leur est proposé, c'est que si ces personnes arrivent en Europe, elles pourront y rester toujours. Moi, je crois que si on veut qu'il n'y ait plus de mort demain en Méditerranée, si on veut mettre fin à la traite des êtres humains qui s'exercent dans les réseaux de passeurs, il faut imposer dans tout le monde cette évidence absolue que si on rentre en Europe, on n'a aucune chance, si on rentre illégalement en Europe, on n'a aucune chance de s'y établir
d'une manière durable. François-Xavier Bellamy, les évêques européens dénoncent ce règlement en retour et s'inquiètent pour la dignité humaine des migrants expulsés par exemple en Ouzbékistan où ils n'ont aucune attache. Y a-t-il un risque pour la dignité humaine des migrants ?
Ce n'est jamais des questions simples et donc il faut les traiter bien sûr avec toute l'humanité et toute l'exigence requise en matière de protection des droits fondamentaux et c'est ce que fait, ce que rappelle ce texte de manière très explicite. Mais vous savez, moi j'échange bien sûr avec l'Église, j'ai eu l'occasion de le faire avec des églises protestantes, avec l'Église catholique. J'ai eu la chance de rencontrer le pape Léon à Rome il y a un mois de cela.
J'ai été très frappé de voir à quel point quand nous avons parlé des questions migratoires, il a beaucoup insisté sur la responsabilité des États dans la maîtrise de leurs frontières pour garantir que l'on revienne à un monde qui soit en ordre, à un monde qui protège la vie humaine encore une fois. Évidemment que ce sont des questions difficiles, mais je crois que personne ne peut se contenter du statu quo.
la situation actuelle, celle dans laquelle tant de gens et tant de jeunes notamment dans les pays qui sont aujourd'hui les moins développés se voient proposer le rêve qui se transforme si souvent pour eux en enfer, la situation de nos propres sociétés qui sont traversées par tant de tensions et de fractures à cause de cette question non résolue de l'immigration illégale, ces questions-là nous avons le devoir de les prendre en charge et de leur apporter une réponse.
Merci beaucoup François, Xavier Bellamy d'avoir été avec nous ce matin. Je rappelle que vous êtes député européen, vice-président des Républicains et on espère vous accueillir une nouvelle fois à la rentrée en studio peut-être au moment de la venue en France du Papillon XIV. Malheureusement, j'avais une question. Je n'ai pas eu le temps de la formuler et à suivre la Météway Journal de Radio Vatican.
François-Xavier Bellamy