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interviewC à vous· 4 décembre 2025 59 min

Sigourney Weaver & Oona Chaplin - C à Vous l’Intégrale - 04/12/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

C'est Noël avant l'heure. On reçoit S.Weaver à la place qu'occupait hier G.Clooney.

Noël, un casse-tête pour certains quand il s'agit de choisir un cadeau, pas pour le critique musical dont les lunettes noires et la gouaille sont devenues légendaires. - P.Manoeuvre: Demain, c'est Noël.

Nous avons choisi un album parmi les milliards de disques qui représentent le cadeau idéal pour ce Noël 79. - P.Manoeuvre: J'ai choisi ce disque dans une boîte en fer car il sera le seul assez bien emballé pour résister à une guerre atomique. - A.-E.Lemoine: P.Manoeuvre est un enfant du rock.

Il raconte sur scène le meilleur de ses rencontres avec les légendes du rock. Il est notre invité aux côtés du plus perché des barbus de la pop française, le génie atypique de l'electro, lui aussi, qui porte des lunettes noires et qui livre enfin le secret de sa longévité. ... - A.-E.Lemoine: S.Tellier est de retour avec son 7e album, "Kiss the Beast", disponible le 30 janvier.

On l'accueille avec P.Manoeuvre pour l'applaudir. Salut, Philippe.

Waouh! Comment ça va? Ca rocke direct.

On est ravis de vous accueillir. Sébastien s'installe tout de suite derrière le piano. Bonsoir, Sébastien.

Vous nous interprétez un extrait de "Kiss the Beast", un titre qui s'appelle "Naïf de coeur". C'est à vous. ... - S.Tellier: Le jour se lève sur une nuit idéale.

Tout est si beau. Les gens s'aiment et s'emballent. Tendre et rêveur, naïf de coeur.

Dans les mystères de mon coeur de cristal, la lumière brille encore plus que l'orage. Tendre et rêveur, naïf de coeur. Long distance sadness.

Pleure sur la côte. Je me réveille seul. Je suis tout seul.

C'est ma faute. Je suis tendre et rêveur, tendre et rêveur, naïf de coeur, naïf de coeur. C'est la tempête et j'ai peur.

Je pleure. ... ...

Le jour se lève sur une nuit idéale. Tout est si beau. Les gens s'aiment, c'est génial.

Mais moi, j'ai mal. Mais moi, j'ai mal. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Naïf de coeur", voilà un 1er extrait du prochain album de S.Tellier, "Kiss the Beast", "on embrasse la bête".

Vous aimez la musique de Sébastien, Philippe, mais pas parce que c'est votre beau-frère? - P.Manoeuvre: Non.

Ca, c'est un bonus. J'adorais avant de le connaître. Je l'ai rencontré, et puis voilà...

On partage bien des choses. On a 2 enfants chacun qui ont à peu près le même âge. On a des enfants avec 2 soeurs. - A.-E.Lemoine: C'est incroyable. - S.Tellier: C'est beaucoup de Pâques, de réveillons, de Noël, beaucoup de fêtes ensemble.

On ricane... - A.-E.Lemoine: C'est chouette. "Naïf de coeur", un homme qui, sous sa barbe, est tendre et rêveur.

C'est un autoportrait? - S.Tellier: J'essaye de décrire ce que je rêverais d'être.

J'aimerais m'améliorer. J'arrive pas toujours. En même temps, j'essaie d'accepter mes défauts.

Etant homme, je serai toujours homme, comme les rats seront toujours rats. On essaie de progresser, mais il y a très peu de marges de manoeuvre. La biologie... - A.-E.Lemoine: Vous ramène. - S.Tellier: Voilà.

C'est cette lutte permanente entre le rêve et la réalité. - A.-E.Lemoine: La réalité, c'est que vous avez 50 ans.

Vous vous dites hyper bien dans vos pompes, mais vous commencez à calculer le nombre d'albums que vous pourrez encore produire, avec des calculs hyper savants. "Faut pas que je traîne trop, que je sois trop rêveur." - S.Tellier: C'est vrai.

J'ai des héros qui font super bien de la musique et qui tabassent tout depuis des années. Je me dis: "Mince, il me reste très peu de temps pour arriver au niveau de mes héros." C'est un vrai problème.

J'ai beaucoup expérimenté, mais à un moment, il faut conclure. - A.-E.Lemoine: Philippe, vous, c'est à 71 ans que vous vivez une expérience inédite: vous montez sur scène pour la 1re fois.

Limite, vous vous dites: "je vais faire mon entrée dans le Guinness Book des records." - P.Manoeuvre: Un petit peu.

Je pense que je suis un des plus âgés. On doit être peu de cet âge-là à monter sur scène pour la 1re fois au monde. C'est rare.

J'ai plein de choses à raconter. - A.-E.Lemoine: Notamment les coulisses de vos rencontres avec les stars du rock.

La liste est interminable et époustouflante. Sur scène, vous êtes accompagné à la guitare par Y.Poupaud, qui ponctue votre récit de riffs. ...

Et là, on voit un soutien-gorge qui atterrit sur Y.Poupaud. - P.Manoeuvre: C'est une amie qui voulait absolument lancer un soutien-gorge sur scène.

Elle m'a dit après: "Je crois que je me suis trompée, je l'ai lancé sur Yarol." - A.-E.Lemoine: Mais ça vous était destiné?

Jamais vous n'avez reçu de soutien-gorge. Rien que pour ça, ça valait le coup de monter sur scène. Ca vous est arrivé, Sébastien? - S.Tellier: J'ai fait un album qui s'appelait "Sexuality".

Les gens venaient en pensant aller en club libertin. C'est juste un concert, les mecs...

Mais j'en ai reçu pas mal. - A.-E.Lemoine: La présence de Y.Poupaud est indispensable.

Elle permet aux spectateurs de revivre les titres des musiciens que vous évoquez. Autre élément incontournable de ce spectacle: ces lunettes noires que vous portez depuis le début des années 80. Lunettes noires et perfecto, on en a ici une déclinaison en serpent...

Ce sont les 2 signes extérieurs de la rock attitude. En revanche, le pantalon de cuir, il y a une limite d'âge? - P.Manoeuvre: Alice Cooper m'a dit: "Tout être humain surpris à plus de 50 ans en pantalon de cuir devrait être abattu sans sommation." Je vais le voir à l'Olympia, il a 75 ans et il est en pantalon de cuir.

C'est un peu "faites ce que je dis, pas ce que je fais". - A.-E.Lemoine: Vous possédez une trentaine de lunettes noires. - P.Manoeuvre: Plus, maintenant. - A.-E.Lemoine: Les lunettes de soleil font partie de votre personnage, Sébastien, comme la barbe.

Vous dites que c'est un peu faire une bulle. Enfant, vous rêviez de vivre dans un Kinder Surprise. C'est extraordinaire. - S.Tellier: Avec le jouet, pour avoir un copain.

Je me suis toujours senti mieux dans un cocon, protégé. Je me sens mieux en hiver qu'en été. J'aime me sentir protégé, un peu loin.

J'aime sentir qu'il y a du coton entre moi et le reste du monde. - A.-E.Lemoine: Le rock est arrivé dans votre vie, Philippe, à 9 ans.

Vous êtes dans la cuisine familiale de Châlons-sur-Marne. Du transistor jaillit cette chanson. *-J.Hallyday: Les guitares jouent, ça commence à chauffer... - A.-E.Lemoine: Ce jour-là, le rock vous a sauvé, avec "Les Guitares jouent", de Johnny. - P.Manoeuvre: Ce jour-là, j'ai entendu quelque chose qui m'a donné envie.

Pierre ne me contredira pas, la France était le pays de l'accordéon. On en entendait partout. A Châlons, ça accordéonnait.

D'un coup, la guitare électrique, je me suis dit: "Ca, c'est autre chose." En plus, le chanteur disait qu'il voulait jouer plus fort, du bruit, du chaos...

C'était dur, pour un enfant. - A.-E.Lemoine: Sinon, vous seriez devenu quoi? - P.Manoeuvre: Peut-être instituteur.

Même aujourd'hui, je me dis que je fais prof de rock. - A.-E.Lemoine: Exactement.

La musique aussi est arrivée tôt, Sébastien. A 11 ans, vous bricolez dans le garage. A 13 ans, un épisode fait que vous vous y mettiez sérieusement. - S.Tellier: Je m'en souviens pas. - A.-E.Lemoine: C'est pas une histoire de fille? - S.Tellier: En partant en vacances, pour séduire les filles, je prenais ma guitare sèche, comme dans les séries américaines.

J'ai chopé sur 2 ou 3 chansons et ça s'est bien passé, donc... - P.Lescure: Philippe, c'est presque un heureux hasard qui a lancé votre carrière.

A 20 ans, vous étiez assistant à RTL. On vous a envoyé sur la tournée des Who, parce que vous étiez quasiment le seul à parler anglais. En plus, on a compris que vous parliez bien le Who et que vous en parliez bien.

Vous devenez le critique rock. On a retrouvé cette archive de 85 avec un chanteur britannique, Billy Idol. Vous l'interrogez à New York et vous avez des questions assez auréolées. ... - P.Lescure: C'est fou, le nombre d'anecdotes que vous racontez qui sont dingues et très vraies. - P.Manoeuvre: Ca ne peut être que la vérité.

Il faut l'interpréter, le revivre. Quand on fait le spectacle, je découvre ça avec modestie. On m'apprend des choses.

C'est incroyable, ce qui m'arrive. - A.-E.Lemoine: Je suis tombée de ma chaise.

Vous avez amené Madonna à la Mer de Sable, à Ermont-Eaubonne. Elle était ravie? - P.Manoeuvre: Elle était pas contente.

Madonna arrive et on lui dit qu'elle va danser dans le sable. Elle dit: "Ah, ouais, dans la boue." "Mais non, c'est du sable.

Regardez, madame." C'était pour qu'elle fasse sa chanson, pour un petit clip pour "Holiday". Elle voulait pas chanter.

Elle mettait toutes les équipes au garde-à-vous. A un moment, les cadreurs sont venus me dire: "Mais qui c'est, cette gourgandine? C'est qui, l'inconnue qui ennuie tout le monde?" Ils avaient un plan: "On va se mettre en grève et la renvoyer en Amérique.

Ras le bol de cette fille..." Elle était inconnue.

Son disque était pas sorti. Mais dans sa tête, elle était déjà Super-Madonna. J'étais entre le marteau et l'enclume. "S'il vous plaît, filmez-la." Et elle, je la vois en disant: "Ils adorent." Heureusement que mon réalisateur a beaucoup aidé... - A.-E.Lemoine: Vous avez pu lui en parler après? - P.Manoeuvre: On s'est revus plusieurs fois, mais... - A.-E.Lemoine: Elle avait oublié l'épisode de la Mer de Sable. - P.Manoeuvre: Ca s'est très mal terminé, en plus.

Elle a condescendu à vouloir faire sa prestation 2 fois dans le sable. TF1 avait accepté de faire une émission en Tunisie. Quand elle a ouvert la porte de l'avion et qu'elle a vu du sable: "De la boue partout!" Elle a refusé de tourner l'émission d'été de TF1.

Elle a appelé New York en disant de l'enlever de là. - A.-E.Lemoine: A cause de P.Manoeuvre... - P.Manoeuvre: Sa chanson s'appelait "Holiday", quoi! - A.-E.Lemoine: Il fallait du sable, de la plage. - E.Tran Nguyen: Sébastien, vous dites que vous expérimentez encore, mais vous avez déjà atteint le sommet.

Ce sont les 20 ans de votre tube, votre hymne à l'amour. "La Ritournelle", de S.Tellier.

Une suite d'accords devenue culte qui vous est venue comme ça, un matin, au piano, par hasard? - S.Tellier: Complètement.

J'avais acheté un nouveau piano. J'avais eu mes 1ers chèques. C'était au début de ma carrière.

Je me baladais à Pigalle, dans la rue des magasins de musique. Je vois ce piano dans une vitrine. Je l'achète.

Je le monte. Quand il est chez moi, je me réveille, je le vois. Forcément, c'est très excitant d'acheter des instruments.

J'en joue et je tombe tout de suite sur "La Ritournelle", mais sans problème, sans la chercher. Elle m'est venue...

Le morceau doit faire 7 minutes 40. J'ai dû la composer en 8 minutes 20. - A.-E.Lemoine: Rien à jeter. - P.Lescure: Ca a remboursé le piano. - L.Sénéchal: Vous avez représenté la France à l'Eurovision en 2018 avec "Divine". - Un titre façon Beach Boys.

En anglais, certains députés s'en sont émus. L'intéressé s'en amuse. - S.Tellier: J'adore donner un goût de France tous les soirs.

On m'a mis comme étant l'ennemi de ça, quelqu'un qui aurait détruit...

Alors qu'à longueur d'années, je tourne pour faire connaître la culture française. - L.Sénéchal: Ca s'est pas super bien passé sur vous, 19e sur 25.

Mais ce qui vous a déçu, c'est qu'on n'entend pas vraiment que vous avez chanté après avoir inspiré de l'hélium. - S.Tellier: Je ne voulais pas chanter ma chanson.

J'arrive en voiturette de golf. Je voulais rater le freinage et tomber de la scène. Tout le monde en émoi, promo de fou...

J'en parle aux organisateurs, qui me disent surtout pas, que je risque de tuer quelqu'un. C'est vrai que le public était proche. Je me suis dit que j'allais me rattraper sur l'hélium.

J'ai un ballon en forme de globe terrestre. Je prends de l'hélium et je chante avec une voix aiguë. Mais personne ne l'a remarqué.

Les gens doivent penser que j'ai une voix comme ça. - P.Manoeuvre: Ca se passait en Russie? - S.Tellier: En Serbie.

Gros fan de viande. J'en ai jamais mangé autant que là-bas. J'étais ivre de viande. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.

Je rappelle votre spectacle, "Un enfant du rock". La dernière date de 2025, c'est lundi. Ca reprend en janvier jusqu'en mars.

Sébastien, on attend l'intégralité de l'album "Kiss the Beast". J'ai le mien, mais c'est un vrai ou un faux? - S.Tellier: Je pense que c'est un vrai.

On a reçu les 1ers exemplaires aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: Il sortira en janvier.

On a eu "Naïf de coeur" en exclusivité. Dans un instant, S.Weaver et O.Chaplin à l'affiche du 3e volet de la saga "Avatar".

D'ici là, HMC. - "Antoine, mon ami, tu me rends tellement triste..." J'arrive plus à chialer.

Erwan, tu peux me mettre un peu de laque dans les yeux? Si tu me mets un peu de laque pour que j'arrive à chialer, tu vois? - Bah non, Valérie... - Tu peux y aller.

Juste un pschitt comme ça. - J'ai tellement été formé à pas le faire que je suis peut-être pas la bonne personne... - Je te le demande!

Dis-toi que c'est pour le bien du cinéma français. - Vous pouvez pas y arriver autrement? Vous le dites pas, hein? - Elle est là.

Comment ça va? - Ca va. On disait avec Erwan... - Tu as vu, dans l'histoire, c'est le moment-clé.

Je te mets pas la pression, mais ce serait bien que...

M.Streep. - Je vais peut-être le faire à ma sauce. - Bien sûr, mais M.Streep, c'est bien.

Allez, à tout de suite. - Erwan, vite! Il y a rien? - Il y en a plus. - Putain...

Elle grogne. - J'ai des petits cristaux de menthe, si tu veux. - C'est atroce, ce que tu me dis.

C'est horrible! Horrible! Je peux pas tourner dans ces conditions.

C'est atroce. Je vais prendre un taxi. - A.-E.Lemoine: C'est une actrice pionnière qui a révolutionné les codes de l'héroïsme au cinéma, la 1re femme à apparaître lance-flammes à la main, indomptable et assoiffée de vengeance dans la peau d'un lieutenant chasseuse d'aliens devenu culte.

Un rôle planétaire et le début d'une longue carrière. Une patronne perfide, notamment, avant de retrouver la science-fiction avec la saga de J.Cameron, le plus grand succès au box-office de tous les temps.

Après avoir incarné une scientifique visionnaire et humaniste dans le 1er volet, elle est la fille adoptive du couple star, qui veulent éviter à leur planète de plonger dans la guerre civile face aux agressions du peuple des cendres. ... ... - A.-E.Lemoine: "De feu et de cendres", le 3e opus de la saga "Avatar", est aussi grandiose que les précédents.

Un spectacle ultime, une épopée visuelle, un film politique aussi. S.Weaver est notre invitée aux côtés d'O.Chaplin, qui incarne une membre du clan ennemi.

Bonsoir. Bienvenue. Bienvenue à toutes les 2.

On est ravis de vous accueillir. G.Clooney et A.Sandler vous ont chauffé la place. - S.Weaver: C'est bien! - A.-E.Lemoine: Ils étaient là hier.

C'est notre semaine américaine. Aimez-vous la France autant que la France aime le cinéma américain? - S.Weaver: J'aime plus. - O.Chaplin: Moi aussi. - A.-E.Lemoine: Le monde entier est fasciné par l'univers de "Avatar", qui n'en finit pas de nous éblouir.

Vous comprenez pourquoi ce monde imaginé par J.Cameron nous embarque à ce point? - S.Weaver: C'est une grande aventure...

J'espère que j'ai pas dit une "liaison"...

Il y a aussi les thèmes qui sont vrais dans notre monde, qui sont explorés dans ce monde bleu, qui sont très résonnants. - A.-E.Lemoine: C'est une fable écologique, une métaphore sur ce que les hommes font subir à leur propre planète.

Il y a une dimension politique, dans ce 3e volet. Il se déroule dans le futur, mais il évoque le présent et l'époque fragmentée, polarisée, qu'on vit des 2 côtés de l'Atlantique. Ca vous a frappée aussi, Oona? - O.Chaplin: Oui.

Surtout, ça parle du coeur humain. Quand on parle avec sincérité, qu'on cherche la vérité dans notre coeur, on regarde comment on peut embarquer les thèmes. Quand c'est vrai, ça parle du monde. - A.-E.Lemoine: Mais c'est plus sombre que les précédents opus, justement parce que ça met en scène la division, les clans qui s'opposent, une guerre civile qu'on redoute et ces mondes, la division qu'on constate partout dans le monde, aux Etats-Unis aussi. - S.Weaver: James a écrit ses scénarios il y a 2 ans.

C'est un peu "amazing". Les thèmes sont plus vrais maintenant... - A.-E.Lemoine: Il est visionnaire. - O.Chaplin: Prophétique. - S.Weaver: Ce que les humains font à Pandora et ce que les corporations font aux animaux...

C'est plus intense. - A.-E.Lemoine: Vous parlez un français extraordinaire.

Il y a un concours d'excellence. Le futur qui vous permet de rajeunir...

C'est extraordinaire. Depuis le 2e volet, vous avez 14 ans dans ce film. J.Cameron plaisante sur le fait que vous avez vraiment l'âge du rôle. - S.Weaver: Je veux dire qu'il a le même âge quand nous sommes ensemble.

C'est très intéressant. Je suis un peu misérable, à 14 ans. - A.-E.Lemoine: Mal dans votre peau. - S.Weaver: Je me cache.

C'est soignant. Pour revenir en arrière, ça me rappelle ma jeunesse. - A.-E.Lemoine: Vous étiez grande et complexée, ne sachant pas quoi faire de ce corps.

Ca vous a permis d'avoir une carrière d'une originalité folle, à Hollywood. - S.Weaver: Je suis reconnaissante, et merci. - P.Lescure: Hollywood est reconnaissant aussi. - A.-E.Lemoine: Oona, vous êtes la méchante. - O.Chaplin: C'est une connasse. - A.-E.Lemoine: Elle a des ornements couleur sang.

Elle est passée du côté obscur de la Force. Elle a vécu un traumatisme, elle et son peuple. C'est ce qu'elle a vécu qui explique sa rage. - O.Chaplin: Elle vient d'un endroit...

C'est un volcan qui a explosé et ça a tué la vie. Elle n'existe plus, dans sa région. On n'a pas d'arbres, on a vécu beaucoup de souffrances dans la famille.

Plein de morts. Elle est indigène. Elle est indigène de sa terre, en relation avec sa terre.

Pour elle, elle est morte aussi. - A.-E.Lemoine: Vous pouvez parler anglais.

On a 2 traductrices au chômage technique. - O.Chaplin: On va les challenger.

Elle apprend comment maîtriser la puissance de la douleur, et cette douleur, elle la transforme en force. Ce n'est pas une force de guérison, mais plutôt pour détruire tout ce qui l'effraie. C'est assez étrange.

C'est quelque chose que j'observe autour de nous. C'est ce que j'appelle la mentalité de la victime. Les victimes deviennent des personnes violentes et font du mal aux personnes autour d'elles.

Bien sûr, elle est la dirigeante de son peuple, mais elle est meurtrie et elle a peur. Elle a peur de ressentir sa propre douleur. Elle fait du mal à toutes les personnes autour de nous. - S.Weaver: Tu sais bien parler. - O.Chaplin: J'essaie de la regarder avec un regard de compassion. - S.Weaver: C'est pour ça que tu réussis autant, même dans le film.

Tu la traites avec beaucoup de compréhension. - O.Chaplin: Merci pour les compliments.

J'en ai les larmes aux yeux. - P.Lescure: C'est, avec J.Cameron, une fois de plus un festival d'effets spéciaux.

C'est grâce à la technologie de la "performance capture" que vous réussissez à retrouver votre adolescence. Il y a plein d'autres performances. Je pense à ces engins qui permettent toutes les scènes dans l'eau, les Jetovator.

Vous ne les conduisez pas, mais est-ce que tous ces capteurs, c'est stimulant ou contraignant? - S.Weaver: Ce qui est intéressant, c'est que c'est la comédie la plus pure que je n'ai jamais effectuée.

La technologie est très loin. C'est comme si on faisait une répétition dans un théâtre, dans une salle avec un réalisateur, en explorant la scène avec d'autres comédiens. On continue aussi longtemps qu'il le faut.

La technologie intervient plus tard. C'est l'opposé de l'IA. C'est concentré sur les comédiens.

Les comédiens peuvent devenir et faire ce qu'ils veulent. Ils peuvent aussi être à fond dans leur personnage. Les gens croient qu'on pose juste la voix et que la technologie fait tout.

Ce n'est pas vrai. On a une caméra et on oublie au bout de 5 minutes. - A.-E.Lemoine: Pour le 2e volet qui se déroulait sous l'eau, vous avez dû apprendre à nager en apnée.

Vous vous êtes entraînée pendant un an et vous avez limite battu un record. Vous avez réussi à tenir en apnée 6 minutes. - S.Weaver: 6 minutes 50! - A.-E.Lemoine: C'est incroyable.

Vous refusiez une doublure. Vous vouliez être en apnée pendant plus de 6 minutes. - S.Weaver: Pas vraiment.

Je veux toujours avoir une doublure. C'est plus sécurisé si l'expert fait ses cascades. Mais tout ce que vous voyez, tout ce que mon personnage a fait, c'est moi.

Il y a toujours une doublure au cas où le danger est important ou si c'est plus difficile. - L.Sénéchal: C'est une survivante.

On vous a découvert en tant que survivante dans le 1er "Alien", avec R.Scott. A la fin, il n'y a plus grand monde à part vous.

Cri d'effroi. - L.Sénéchal: Vous êtes tellement une survivante qu'au départ, vous étiez censée mourir.

Vous avez convaincu R.Scott de vous garder à la fin. - S.Weaver: Pas du tout. - L.Sénéchal: Il était prévu qu'il vous tue. - S.Weaver: Faire en sorte que la survivante soit une jeune femme, parce qu'il ne s'attendait pas à ce que le public comprenne ou anticipe.

Pour l'intrigue, c'était ce qui était le mieux. Je pense Aussi qu'on est rentrés dans une nouvelle ère, quand les scénaristes ont fait ce choix. Ridley ne s'y est pas opposé.

Je dois tout ça à ces 3 scénaristes. - A.-E.Lemoine: Ce n'était pas parce qu'ils étaient progressistes ou féministes. "On va mettre une femme héroïne de science-fiction pour manier des armes." C'est parce que ça surprenait les spectateurs qu'une femme puisse mettre la pâtée à tous les hommes.

Vous dites: "Excusez-nous, c'est une évidence. Pas besoin de rejeter les femmes qui sont fortes. Elles n'ont pas le choix.

Elles le sont." - S.Weaver: Je le pense sincèrement.

Les femmes, c'est ça qui rassemble le monde. Nous sommes au-devant pour gérer les catastrophes naturelles. On s'occupe des enfants, des vieux.

Je ne sais pas où sont les hommes. - E.Tran Nguyen: On a parlé de cette scène qui a marqué.

Vous avez aussi marqué toute une génération entière avec "Game of Thrones", notamment l'épisode "Les Noces pourpres". Vous incarnez la femme de Robb Stark. On ne peut pas spoiler.

On montre une autre scène beaucoup plus sensuelle. - E.Tran Nguyen: Ne vous cachez pas.

C'est devenu un phénomène. Quand vous étiez en train de la faire, vous en aviez conscience? - O.Chaplin: Je suis rentrée durant la 2e saison.

Je me suis dit que c'était une grande histoire et que ça allait toucher beaucoup de monde. C'est universel, comme J.Cameron. - A.-E.Lemoine: Vous avez vu "Alien"? - O.Chaplin: Oui! - A.-E.Lemoine: Vous avez été horrifiée comme tout le monde, avec la scène de l'alien qui sort de l'estomac? - O.Chaplin: Oui! - A.-E.Lemoine: Cette scène a terrifié les acteurs parce que vous ne saviez pas ce qui allait se passer?

Vous l'avez découvert pendant le tournage? - S.Weaver: C'était dans le scénario.

Ils décrivent ce qui se passe avec John. On le sait intellectuellement, mais une fois au tournage, les gens portaient des ponchos. On sait qu'il va se passer quelque chose.

Ce qui était incroyable, c'était bien avant les effets spéciaux, les CGI avec des tuyaux...

Ils ont réussi à faire tout ça avec autant d'aise que si c'était de la réalité. On voit des petites choses sortir. On était tous choqués.

Ca aurait dû être plus difficile. Ca faisait tellement vrai. Ca dépassait ce qu'on pouvait imaginer. - P.Lescure: O.Chaplin, le prénom de votre grand-mère et le nom de votre grand-père.

Vous portez un héritage puissant. On va revoir sur Arte le 21 décembre un certain nombre de grands chefs-d'oeuvre universels de Charlie Chaplin, "Les Temps modernes", "Le Dictateur" ou "La Ruée vers l'or". C'est une occasion de revoir la fameuse scène de la danse des petits pains. ... - A.-E.Lemoine: Extraordinaire. - P.Lescure: Est-ce vrai qu'au début de votre carrière de comédienne, vous avez hésité à arrêter parce que l'héritage ou le poids à porter du nom était trop lourd? - O.Chaplin: J'ai arrêté pendant 15 ans.

Regardez à l'écran! Je me dis: "Mais qu'est-ce que je fais là?" En fait, j'aime beaucoup raconter des histoires.

C'est dans mon sang. J'adore faire cela. J'aime beaucoup qu'on me raconte des histoires.

Il a fallu que je réfléchisse et que je passe de ce sentiment de honte et de pouvoir me dire qu'il y a beaucoup de portes ouvertes par cet homme et par ma mère. C'est suite à cela que je me suis demandé comment franchir cette porte et comment travailler d'arrache-pied pour faire de mon mieux. Si je peux faire quelque chose, ne serait-ce que pour qu'on retourne nos regards sur cet homme, qu'on se demande qui est cet homme, si c'est mon objectif dans la vie, ça me convient.

Cet homme a fait rire le monde entier, pleurer le monde entier. Personne d'autre ne l'a fait. Personne ne pourra le refaire, sauf peut-être J.Cameron avec "Avatar"!

Il a touché énormément de monde. Ils se ressemblent, J.Cameron et C.Chaplin. - A.-E.Lemoine: Oona, magnifique prénom.

Sigourney, magnifique aussi, mais ce n'est pas votre vrai prénom. - S.Weaver: Je suis très grand et mon nom était Suzy.

Très petit, j'aspirais à un plus long nom. - E.Tran Nguyen: On vous surnomme parfois "la reine de la science-fiction", alors que vous avez fait mille autres choses.

Vous avez été irrésistiblement drôle et envoûtante dans "SOS Fantômes", manipulatrice et perfide dans la comédie romantique "Working Girl", histoire de faire le grand écart. - E.Tran Nguyen: Babeth dit qu'elle vous a détestée dans ce film.

Plein d'autres femmes venaient vous voir pour vous remercier. - S.Weaver: Oui.

Parce qu'elles se disaient qu'il ne faut pas piquer des vêtements à une autre femme ni piquer son homme. J'ai fait d'autres choses pas si bien que cela, mais ces femmes estimaient que ce qu'elle avait fait était aussi grave que le reste. - E.Tran Nguyen: Vous avez également incarné une climatologue dans "Gorilles dans la brume".

Ce film vous a marquée? Il y a des films plus utiles que d'autres? - S.Weaver: Je ne suis pas sûre d'avoir compris la question. - A.-E.Lemoine: Après ce film, vous vous êtes impliquée dans la cause des gorilles?

Ca veut dire que certains films sont plus importants que d'autres? - S.Weaver: Je pense que Dian a ouvert un monde dans lequel j'ai pu rentrer.

J'adorais mon chien. Ca a ouvert tout un monde d'animaux, d'espèces pour comprendre qu'ils ont autant de droits que nous en ce qui concerne la planète, autant de droits que les humains. Les humains ne les respectent pas.

Pour Dian, c'était une qualité. Elle y croyait dur comme fer. C'était une expérience extrêmement transformationnelle, d'être attaquée par des gorilles tous les jours, qu'on me fasse pipi dessus, qu'on me tire les cheveux.

C'était une des meilleures expériences que je n'ai jamais vécues. - L.Sénéchal: Autre rôle où vous êtes odieuse et capricieuse, c'est vous-même dans la série "Dix pour cent". - J'ai veillé à vous donner une des chambres les plus calmes pour que vous puissiez vous reposer en toute sérénité. - Pourquoi j'aurais besoin de me reposer? - D'habitude, les autres seniors... - Je veux une chambre directement sur la place de la Concorde.

Faites-moi monter un tapis de course, un rameur et un vélo elliptique. - L.Sénéchal: Vous avez dit "oui" pour incarner ce personnage.

Il paraît que vous avez dit "oui" sans avoir lu le scénario. Vous adorez la série. - S.Weaver: Absolument.

I was très honoré. J'ai adoré être la méchante. C'était une autre occasion d'être méchante. - A.-E.Lemoine: G.Clooney va jouer dans le film "Dix pour cent". - S.Weaver: Je me suis amusée. - A.-E.Lemoine: Une question avant de vous libérer.

La Mostra de Venise vous a remis l'année dernière un Lion d'or d'honneur pour l'ensemble de votre carrière. Vous dormez vraiment avec ce Lion d'or, comme vous l'aviez annoncé? - S.Weaver: A vrai dire, mon mari a préféré que la statue ait son propre monde.

Je le tiens en garde dans sa propre boîte pour ne pas qu'il me quitte et aille voir quelqu'un d'autre, ma statue! - A.-E.Lemoine: Merci d'être venues.

Ce sont les traductrices qui ne vous disent pas "merci", vu qu'elles n'ont pas pu faire leur boulot. Mais on les remercie. - O.Chaplin: Merci! - A.-E.Lemoine: Ce sont parmi les meilleurs interprètes. - L.Sénéchal: Au monde! - A.-E.Lemoine: Qui n'ont pas traduit l'interview de S.Weaver et O.Chaplin. "Avatar: de feu et de cendres" en salle la semaine prochaine, le 17 décembre.

Merci. Merci d'avoir accepté notre invitation. A très bientôt. - S.Weaver: Merci.

C'était un grand plaisir. Et joyeux Noël! Ca passe ce soir? - A.-E.Lemoine: On est en direct.

On ne peut rien couper. Il n'y a pas de montage. - S.Weaver: Heureusement que je ne savais pas. - A.-E.Lemoine: Merci à Philippe et Sébastien pour leur attention bienveillante.

Ils étaient très heureux d'être à vos côtés. - P.Manoeuvre: Oui!

J'ai joué dans un film...

On a fait un film ensemble. "Paul"... - S.Weaver: Ah! - A.-E.Lemoine: Voilà pour ces retrouvailles totalement imprévues.

Merci! Dans un instant, la soirée sciences. Tout de suite, les actualités de Bertrand.

Rires. - L.Sénéchal: Tu le tiens bien! - B.Chameroy: Elles se sont barrées?

Il fallait me prévenir. J'ai répété un truc de "performance capture" pour rien. - A.-E.Lemoine: Avec des balles de ping-pong! - B.Chameroy: Le rendu télé aurait été génial.

On a fait les choses bien. Je vais avoir l'air con pendant 10 minutes. Bonsoir.

Nous sommes le 4 décembre. Quelle semaine pour "C à vous"! Une pluie de stars.

Ce soir, S.Weaver et O.Chaplin.

Hier, A.Sandler et G.Clooney.

George n'a pas laissé L.Sénéchal indifférent. Love at the first sight. ... "Il est beau!" "Quel homme...

Je m'en chatouille le menton." La venue des stars américaines ne produit aucun effet sur l'équipe. Regardez-moi cette brochette de midinettes.

Bonne nouvelle, Babeth a validé son 1er trimestre Wall Street English. Lorrain, toujours dans la lourdeur, se fait rire tout seul par rapport au traducteur. - L.Sénéchal: N.Armstrong, je crois.

Elle était pas mal. - B.Chameroy: Toi qui es fan de jeux de mots, prends un café ce week-end avec J.Bugier.

Vous allez fonder le club des amateurs de jeux de mots pourris. - Aucun risque pour nos 3 épiciers de tomber dans le train-train. Ils ont déjà un autre projet sur les rails, l'aménagement d'un nouvel espace de coworking dans la gare. - J.Bugier: Pas mal, le jeu de mots.

Tomber dans le train-train... - L.Sénéchal: Il y avait aussi "sur les rails". - B.Chameroy: Cette journaliste d'ICI Champagne-Ardenne qui s'est dit: "Il est con, il n'y a pas de cocker.

J'avais un jeu de mots de ouf." - Avec ses yeux de cocker alors qu'elle n'en est pas un... - B.Chameroy: "Je voulais le faire, je l'ai fait!" Nos régions ont du talent.

A la une, E.Macron toujours en Chine pour rencontrer le président chinois, qui a plusieurs identités. Un nom, 12 ambiances.

Ce n'est pas E.Macron en Chine. C'est Napoléon.

Personne ne fait ça à part à Sainte-Hélène. La Chine est en avance sur nous. Voici les robots porteurs de chaises.

Pendant ce temps-là, J.-N.Barrot croit toujours qu'il a des cheveux. "Personne ne regarde?

Je replace ma mèche." "J'en peux plus, je me la fous..." Les enfants chinois agitent des drapeaux pendant la cérémonie.

Sont-ils des figurants qui ont intérêt à faire du bruit et à jouer le jeu très fort? Oui! On active les enfants qui font peur!

Cris d'enfants. Ils sont flippants. A l'Assemblée, l'ambiance était caliente.

Ils avaient écouté beaucoup trop de "Sexuality" de S.Tellier. "Salut, toi." "Viens là, toi." On les laisse se masser tranquille.

On reprend le train de l'actu avec L.Sarkozy, qui a proposé de supprimer les feux rouges, les lignes blanches et les panneaux de signalisation. Pourquoi?

Nous avons la réponse: il n'a pas son code de la route. - Premier panneau. Facile. - L.Sarkozy: Accélérer. - Celui-là... - L.Sarkozy: Dur... - B.Chameroy: Il est calé sur tout ce qui est automobiles et réseaux routiers. - C'est un rapport publié par Vinci.

Pourquoi vous dites "Vinchi"? - L.Sarkozy: Je vis près de l'Italie... - B.Chameroy: Il ne lui reste plus qu'à repasser son "Da Vinci Code".

Petite pause sur l'autoroute du lol pour vous proposer cette reco cinéma. - On va partir au cinéma. Vous nous parlez d'un carton, "Zoophilie". ... 2025 touche à sa fin.

Certains sont bloqués en 1960. - Une femme sera toujours définie par la potentialité d'être mère. - B.Chameroy: On a rajouté les effets, mais c'était bien cette semaine, un colloque sur la démographie en France et en Europe avec M.Maréchal et ses copains.

Ils ont des combats...

La musique d'entrée est d'origine. Air de flûte. - Bonsoir, mesdemoiselles, mesdames, messieurs.

Excusez-moi, je dis encore "mesdemoiselles", parce que j'ai été élevé comme ça. grâce à la délicieuse Gabrielle Cluzel qui désignait les dommages physiques que peut causer une grossesse. - U.von der Leyen a eu 7 enfants.

A.Merkel, zéro. Je ne sais pas si Angela est plus jolie qu'Ursula.

Je vous laisse juges. - B.Chameroy: R.Ménard s'est mis à la tisane. - J'ai décidé d'être gentil, ce matin. - B.Chameroy: Mais elle avait pas assez infusé. - Une poignée de grinche, de pisse-froid...

C'est une bande de gauchistes. Tu te prends pour qui? On a tous été roulés...

Je t'en foutrais, des sorties culturelles! - B.Chameroy: La nuit tranquille...

On peut appeler l'informatique? On me dit qu'il faut rebooter Pascalou. - J'aimerais bien vous voir un peu loin de...

Loin...

De... - B.Chameroy: On a fait un ticket géant.

Je m'étais juré de ne plus parler de P.Praud. Je me dois de le faire.

Son petit-déj ne ressemble pas au nôtre. - Vous avez des tas de défauts. Vous mangez des enfants le matin.

Ce n'est pas bien, mais... - B.Chameroy: Il y a quand même le "mais".

Un enfant reste plein de lait. Une scène digne d'un after en boîte. Vous prenez un mur et comme vous êtes un peu content d'être là, vous vous excusez auprès du mur.

Même scène mais pas en boîte et avec une table. - Tendance dans les facs, tendance dans les lycées...

Pardon. - B.Chameroy: On ouvre la page Vida locale avec une mention spéciale pour ICI Nord-Pas-de-Calais qui a décroché une énorme exclu. - Vous découvrez le père Noël pour quelques photos souvenirs. - Je suis là jusqu'à dimanche.

Il y a beaucoup de travail. Il y a beaucoup d'enfants. C'est très bien. - B.Chameroy: Je pense que c'est le père Joël, l'intermittent.

L'autre exclu, c'est ICI Aquitaine avec cet immense compositeur de musique classique qu'on pensait décédé. - On a été contraints de déménager le marché qui était sur le parvis du casino. - B.Chameroy: La version Shein de Jean-Sébastien Bach. - Elle n'était pas assez mise en valeur?

Il y a un extraordinaire jeu de lumière, chez vous. - B.Chameroy: On zappe pour des réponses plus fournies.

Si on mixe les deux, on a l'invité ultime. - On observe des effets de ces biographies sur les patients? - B.Chameroy: Des antennes régionales qui, économie oblige, proposent le replay en direct. - Les cours n'ont pas repris? - Oui, c'est bien ça.

A l'heure actuelle, les cours n'ont pas repris. - Vous n'avez pas assez de place? - On n'a pas assez de place. - L'audience a débuté il y a un peu plus d'une heure. - L'audience a débuté il y a un peu plus d'une heure. - B.Chameroy: Merci.

On referme ces actualités avec la queen, celle qui pose des questions que personne ne se pose: M.-S.Lacarrau. - Comment un raton-laveur peut-il finir ivre dans un magasin, un phoque dans un bar, un ours dans le sous-sol d'une maison? - B.Chameroy: Excellente question.

On en reparle lundi. - A.-E.Lemoine: Merci.

Allez applaudir P.Manoeuvre sur scène.