Vote de confiance : devant le Medef, François Bayrou juge ses propos sur «les boomers» déformés
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[Musique] Il est 19h4 sur Europain depuis lundi. Tic tac tic tac. Le compte à rebour est lancé depuis lundi.
François Bairou poursuit son Tour de France pour convaincre de l'urgence budgétaire de la nécessité d'agir avec un effort de 44 milliards d'euros d'économie hier face aux syndicalistes de la CFDT cet après-midi face aux dirigeants d'entreprise réunis par le MEDEF porte d'uteuil. Bonsoir Bartelé Philippe. Bonsoir Pierre.
Bonsoir à tous. Qu'a dit le premier ministre aux entrepreneurs pour les convaincre ? Et bien le premier ministre est entré sur le cours Philippe Châriier sous les applaudissements mais il a vite refroidi l'ambiance ton grave quasi apocalyptique.
Il a martelé son message. La France est au bord du gouffre avant de lancer un appel à la responsabilité générale face aux conséquences sociales dramatiques d'une possible crise financière. Qui pai tout cela ?
Ce sont les plus faibles. Tous ceux qu'on condamne parce qu'on refuse d'ouvrir les yeux. Et il y a une 2è catégorie, ce sont les plus jeunes.
Nous sommes en train d'accepter qu'ils soient réduit en esclavage en les obligeant à rembourser les emprunts décidé le cœur léger par les générations précédentes. Des propos qui font écho à la polémique d'hier sur les boomers sortis dont François Baou s'est expliqué. Vous déformez ce que j'ai dit. ceux qui ont travaillé beaucoup mais qui ont profité de cet éléan là, il devrai être aujourd'hui à mes côtés pour qu'on baisse la dette et pour que ça ne soit pas les plus jeunes qui soi obligé de la payer.
De son côté, le président du MEDEF, Patrick Martin, a rappelé au Premier ministre combien l'instabilité politique pesait sur les entreprises et leurs dirigeants. On a besoin d'être rassuré, a-t-il lancé. Merci Barteléi.
François Bayrou