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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 1 octobre 2019 12 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSantéTravail & emploi

Alain Rousset insiste : « Il nous faut de la stabilité et de la clarté »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Locuteur 1Fait
    « Il nous faut de la stabilité et de la clarté stabilité parce que gérer une compétence notamment dans le domaine du développement économique mais aussi de la formation c'est au sens littéral du terme une prise de compétence par nos équipes »
  • 4:00Locuteur 1Fait
    « la france a besoin d'avoir honte c'est puisque nous sommes le pays le plus centralisée des pays démocratiques »
  • 5:00Locuteur 1Chiffre
    « les régions dépensent aujourd'hui six fois plus versus le compte du ministère de l'éducation nationale six fois plus »
  • 11:00Locuteur 1Fait
    « pourquoi ne pas transférer aux régions le logement des jeunes »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

ce sais pas si c'est un chou et où un grève vous ne me direz tout à l'heure monsieur le premier ministre est ce que le discours de bordeaux pour le gaulliste que vous êtes ressemblera ou discours de lyon général de gaulle en 1969 en tout cas je peut l'espérer simplement aussi vous dire où vous redire que pour nous ce qui est important compte tenu des de la typologie des compétences de la région il nous faut de la stabilité et de la clarté stabilité parce que gérer une compétence notamment dans le domaine du développement économique mais aussi de la formation c'est au sens littéral du terme une prise de compétence par nos équipes et accompagner les entreprises ce n'est pas s'occuper de la solidarité qui suppose moins cher dominique une autre type de compétences et et je pense que cette démarche de clarification de clarté de blocs de compétences est un élément essentiel et ce que nous vivons mal c'est le stop and go les allers retours la france a besoin d'avoir honte c'est puisque nous sommes le pays le plus centralisée des pays démocratiques nous avons besoin d'une progression alors elle va au rythme où des sensibilités politiques de celles et ceux qui nous gouvernent à paris mais en tout cas nous avons besoin de de clarté et de stabilité on a entendu avec beaucoup de d'intérêt et peut-être que les cours contrat de plan y pourvoiront le système enfin la procédure d'expérimentation qu'elle pourrait donner une ouverture à notre souhait de régionalisation et de décentralisation attention par contre au détail pour avoir beaucoup de souvenirs sur la les actes de décentralisation quand on nous a décentralisé la circulation des ter lorsque l'on s'est réveillé on s'est aperçu qu'il fallait changer la totalité du matériel l'état dans son histoire je parle sous le contrôle des amis qui sont ici a trop tendance à nous transférer des compétences dont les coûts de transformation sont assez exagéré ans je vous donne un exemple des lycées les régions dépensent aujourd'hui six fois plus versus le compte du ministère de l'éducation nationale six fois plus toutes choses égales par ailleurs puisque l'éducation nationale des pensées et je suppose [Musique] mon cher dominique qu'il en est de même pour les collèges et mon cher françois aussi pour les écoles même si l'histoire des communes est pas tout à fait la même j'en profite d'ailleurs pour vous dire le le plaisir d'accueillir ici deux amis françois baroin et dominique bussereau pour les communes et les départements donc attention aux détails je vous donne un deuxième exemple sur le premier ministre dans la loi de finances on a relevé avec les chambres de commerce un petit paragraphe ii s'incline qui remonte tout le transfert de compétences que nous avons mis des gouvernements et des gouvernements à obtenir pour l'accompagnement en est à l'export des entreprises tout se passe comme si business france qui est plutôt notre projection à l'international reprenait le pouvoir sur toutes les actions capillaire que nous faisons auprès des entreprises étonnant étonnant donc soyons attentifs me semble-t-il à cela mais je voudrais surtout souligner deux points avec peut-être une interrogation qui va vous surprendre je voudrais que ce congrès des régions de france ont réfléchi ce monsieur le premier ministre les dames les membres du gouvernement à la notion de souveraineté la notion de souveraineté c'est bien entendu la défense mais prenez le cas du prix des médicaments cet exemple peut vous sembler dérisoire et je crois que je vous l'avais signalé monsieur le premier ministre lorsqu'on s'est vu nous avons une entreprise une start-up ici à bordeaux dans l'agglomération bordelaise dont les molécules sont en 1 m m vous états unis parce qu'il n'a pas été possible en france de faire c'est m il ya trois médicaments l'insolent cancer de la prostate pardon de danse à ce matin l'autre sur les addictions aux drogues et le troisième et le prononcé provoque une émotion sur la reconquête des troubles cognitifs de la trisomie 21 il y avait dans ce tour de table outre la région de cette entreprise deux jeunes banquiers je ne donnerai pas le nom de la banque souffre à l'oreille du premier ministre qui ont souhaité temps c'était incroyable ces progrès de la science qu'il fallait vendre ces molécules à un fonds de pension américain imaginez le prix du médicament retour en france imaginez comme celui d'ailleurs qui nous revient sur une des maladies orphelines après que le téléthon et mes 12 millions d'euros sur la recherche médicale je crois que vous le savez mon opinion là dessus il faut impérativement que nous régional ision la bpi pour permettre d'être plus près de la créativité industrielle technologique de notre pays nous ne pouvons plus nous ne pouvons plus fonctionner avec des choix centralisée jeu je voudrais évoquer aussi au delà de la souveraineté parce que les prix des médicaments sont quand même pas en partie du modèle social français à travers la sécurité sociale deux autres exemples je le disais ce matin à la ministre je lis le rapport parlementaire sur les usines du futur donc ça m'intéresse ce que l' usine du futur elle est née ici dans un petit village des pyrénées 2500 habitants qui conçoit et fabrique les moteurs d'hélicoptères pour safran je lis dans le premier paragraphe du rapport la fiscalité sur les entreprises est trop lourde je sais qu à st on vous demande pas ça madame la parlementaire messieurs les inspecteurs des finances qui ont rédigé ce rapport on vous demande ce que peut être une politique industrielle et pardon de le dire mais une politique industrielle après les efforts qu'a fait la france depuis de gouvernement ça commence pas par la fiscalité ça commence par l'innovation ça commence par les fonds propres ça commence par la transformation des usines et ce que nous avons observé nous dans toutes les régions monsieur le premier ministre madame la ministre c'est que les gains de productivité dans une usine qui ce robot teese qui se numérise est qui se transformaient les gains de productivité atteignait de 30 à 50% et que le débat sur la compétitivité avec sa était clos et que l'industrie française pouvait se redresser quand nous lisons çà nous présidente ou président de région monsieur le premier ministre quand nos collaborateurs qui se prennent les dossiers tous les jours lise ça on se dit mais où est la compétence chez les techniciens là haut et donc je pense que sur ces deux points il faut qu'il y ait une avancée et en plus encore une fois je fais référence à vos fibre profonde monsieur le premier ministre qui ont traversé tous les français dans la fin du xxème siècle rappelons nous ce que disait le général de gaulle sur le capital et le travail rappelons-nous essayé de réconcilier les français avec leur capitale leur usine ne pas donner l'impression que ce dont on s'occupe c'est de faciliter simplement le droit de licenciement alors que les entreprises ont d'abord des difficultés à recruter et que c'est l'image de l'usiné de l'entreprise qui compte aujourd'hui et que l' usine du futur justement par l'amélioration des conditions de travail permet de changer l'image de lusine et l'image des chefs d'entreprise pensons à ceux là je pense que dans la période actuelle cela peut peut-être facilité une forme d'union nationale voilà très rapidement monsieur le premier ministre ce que je voulais dire il ya deux choses à la rentrée universitaire dans tous nos journaux régionaux la seule question c'est le logement des jeunes pourquoi ne pas transférer aux régions le logement des jeunes pourquoi ne pas redonner au crous et aux offices hlm qui souffrent aujourd'hui les moyens d'une coopération avec les régions pourquoi et nous sommes nous y réfléchissons et hervé le dira sûrement tout à l'heure sur la transition écologique agroécologiques les régions sont donc chef de file mais il faudrait qu'il y ait peut-être dans nos contrats de plan une vraie expérimentations dans ce domaine là c'est l'enjeu c'est l'enjeu d'aujourd'hui parce qu'il faudra accompagner les agriculteurs et non pas les blesser parce qu'il faudra accompagner nos entreprises nos concitoyens et l'ensemble de notre de notre pays si nous voulons si nous voulons réussir pendant mon cher monsieur le premier ministre d'avoir été un peu long je n'ai pas bien entendu épuisé le sujet simplement ce qui est bien par votre présence c'est qu'on peut faire passer un certain nombre de messages se rapportant à des cas concrets qui généralise et peuvent aider la france à se redresser sur le plan productif