Mort de Quentin Deranque :"Mais les Français prennent-ils conscience de ce qu’il s’est passé ?"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui vous a motivé à participer à cette manifestation ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Vous assumez un acte de courage en y allant seul ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Tous ceux qui ont qualifié Quentin se sont disqualifiés, vous êtes d'accord ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on stigmatise des gens qui ne devraient pas l'être ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Étienne BlancFait
« Ce gosse, il a pas de casier judiciaire, il a jamais commis une quelconque violence. »
- 3:30Étienne BlancFait
« La démocratie est fragilisée, on attend le président de la République. »
- 4:30Étienne BlancFait
« On va qualifier l'autre parce qu'il pas comme vous, parce qu'il pense pas comme vous. On va le qualifier de fascisme, de nazi. »
- 5:30Étienne BlancFait
« Je me suis engagé, j'étais maire, conseiller régional, sénateur, député et cetera et cetera mais jamais jamais. »
- 6:30Étienne BlancFait
« Je n'ai vu dans notre pays de France la démocratie aussi affaiblie par un mouvement qui jette l'anathème sur ses opposants. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
3500 personnes se sont donc rassemblées samedi après-midi à Lyon pour une marche pacifique jusqu'au lieu de l'assassinat de Quentin. Ce militant nationaliste tué par l'ultra gauche il y a une semaine, le rassemblement national avait appelé ses militants et responsables à ne pas y participer pour ne pas se mêler aux extrêmes. Mais un sénateur LR s'y est rendu, le sénateur du Rône Étienne Blanc qui est avec nous aujourd'hui.
Bonjour monsieur le sénateur. Bonjour. Bonjour Étiend, merci d'être à l'antenne de Sud Radio.
En effet, cette manifestation qui s'est déroulée sans violence suscite quand même la polémique qui a les frustré de ceux qui trouvaient qui s'arrêtait bien qu'il y a de la bagarre et puis il y en a pas eu ce qui essaient de minimiser un petit peu qu'il y ait eu quelques gestes déplacés. Or, alors que Jordan Bardella avait donné conseiller à ses quatre de ne pas aller de pas participer à cette manifestation, à cette marche blanche et que les États-major politiques semblaient un peu distance, un peu méfiant, vous avez vous euh assumé votre liberté de sénateur du Rône et vous avez participé à cette manifestation. Qu'est-ce qui vous a motivé ?
Quelle est la raison pour laquelle vous avez voulu être présent dans cette manifestation ? D'abord, je je suis allé à la cérémonie religieuse à l'église Saint-George où j'ai trouvé une communauté très apaisé, très calme, très ouverte et j'ai trouvé aussi une famille parfaitement digne puisque il y avait pas de manifestation de sa part, il y avait juste un registre dans une chapelle latérale. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de grandeur et dans le deuil et dans la manière dont cette communauté très affectée par le meurtre, par l'assassinat pardon de Quentin et il y avait quelque chose d'assez étonnant.
Il y avait vraiment beaucoup de hauteurs et dans notre pays qui en a grandement besoin. Et puis ensuite oui, j'ai voulu aller à cette marche. Et pourquoi ?
Enfin, est-ce que les Français prennent conscience de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale dans un vous avez un parlementaire dont deux collaborateurs vont décider de monter une opération qui va se terminer par un assassinat à coup de pied et à coup de point d'un gosse de 23 ans. Ce gosse, il a pas de casier judiciaire, il a jamais commis une quelconque violence. Ce gosse, il est catholique, pratiquant, sans doute conservateur.
Oui, il est nationaliste, il aime son pays. Mais vous ne trouvez pas dans son histoire et dans sa vie personnelle aucun importement, aucune violence, aucun excès. Et voici qui va trouver la mort parce qu'on va le taxer, parce qu'on va le qualifier de néonazie et de fasciste.
Mais dans quel pays vivons-nous ? D'abord, c'est l'avocat qui parle. Pour juger quelqu'un, il faut avoir des faits, faut avoir un dossier, faut avoir des éléments.
C'est pas sur une réputation, c'est pas sur une ambiance, c'est pas sur une impression que l'on tue quelqu'un à coup de pied et à coup de point, hein. Puis la deuxième chose, et moi je fais de la baptique depuis 45 ans, je me suis engagé, j'étais maire, conseiller régional, sénateur, député et cetera et cetera mais jamais jamais. Je n'ai vu dans notre pays de France la démocratie aussi affaiblie par un mouvement qui jette l'anathème sur ses opposants et ses contradicteurs.
On est dans la pire époque des années 30 ou dans un grand nombre de pays d'Europe. On va qualifier l'autre parce qu'il pas comme vous, parce qu'il pense pas comme vous. On va le qualifier de fascisme, de nazi et on va pouvoir se livrer toutes les avanies contre lui mais surtout aux pierres violence.
Et il aurait fallu que je reste chez moi au coin du feu à regarder une série de Netflix. Il aurait fallu que je reste chez moi et et que je constate avec beaucoup de regrets que ma famille politique que les plus hautes autorités de l'État n'ont pris aucune mesure pour organiser une manifestation d'ampleur. La démocratie est fragilisée, on attend le président de la République.
Quand la démocratie est fragilisée, on attend les plus hautes personnalités de l'État. Comment se fait-il que la présidente de l'Assemblée nationale n'ait pas encore pris aucune mesure contre ce député qu'on peut qualifier de faux ? Et ben moi, j'ai pas voulu rester chez moi mon coin de feu de cheminée.
Alors on me dit "Mais attention, il va y des fascistes, il va Oui, sans doute dans le cortège, il y a-t-il eu des manifestations qu'évidemment je répouve mais moi j'ai voulu être là, c'est pas un acte de courage, c'est simplement pour dire d'abord à une famille puis peut-être aussi un peu à mon pays que tout n'est pas perdu." Euh Étienne Blanc, vous avez été l'objet dans votre parti ou dans votre milieu politique, dans les parlementaires, on vous a dit attention, pourquoi tu y all et pourtant vous avez fait acte quelque part un acte de courage. Vous l'assumez aujourd'hui dignement à cette antenne.
Vous vous regrettez que vous d'avoir été seul. Euh alors d'abord d'abord moi j'y suis j'y suis allé sans échappe et sans insigne. Je suis un citoyen comme les autres et ma révolte est puissante.
Je ne peux pas accepter cela. J'ai bien sûr prévenu ma famille politique, j'ai pas eu de retour. Mais ce que je dois dire c'est que depuis que je suis allé là et que ça a été médiatisé, je très clairement il y a un journaliste qui m'a reconnu.
Moi, je fais aucune démarche, voilà, je suis pas allé voir la presse. J'étais là avec un grand nombre de lyonnaises et de lyonnais qui comme moi, étaient épouvantés par ce dramatro. Puis j'ai été reconnu et puis ensuite sur les réseaux et dans la presse, on a dit on a dit que que j'étais là.
Mais moi j'y suis allé à titre purement personnel. Et ce que je dois dire, c'est que depuis un grand nombre des membres de mon groupe sénatorial m'ont téléphoné, m'ont envoyé des messages pour me dire "Tu as bien fait d'y être." Voilà, tu as bien fait d'y être.
Et puis ensuite sur les réseaux sociaux aussi un grand nombre de personnes m'ont dit que j'avais bien fait d'être à cette à cette marche. Étienne Blanc, il y a un auditeur qui nous appelle du Rousse où il s'appelle Dominique. Bonjour Dominique.
Oui, bonjour Pico. Bonjour monsieur le sénateur Blanc. Je voulais vous remercier de votre intervention d'abord parce que vous avez dit clairement ce que pense un bon nombre de Français.
Moi, je voudrais simplement dire une chose, c'est que tous ceux qui ont qualifié ce jeune Quentin se sont disqualifiés. Tous ceux qui l'ont qualifié comme madame Ségolen Royal qui aujourd'hui représente la le dit en politique comme monsieur Devillepin qui représente la le dit en politique, tous ces gens-là se sont disqualifiés proprement. Donc je voudrais vous attirer la attirer votre attention Peréico et monsieur Blanc non pas sur cette manifestation qui s'est fort bien déroulée hormis peut-être quelques quelques exactions euh on va dire ponctuell mais je voudrais vous attirer attirer votre attention et celle des auditeurs sur ce qui s'est passé donc à en Bretagne cette manifestation où il a été scandé tout le monde déteste l'État la police et les fachaots.
Alors, je voudrais rappeler à nos auditeurs que l'État c'est vous, c'est moi. Quand vous avez un millier de personnes masquées, gantées, coqué qui crie tout le monde d'état déteste l'État, la police et les fachot, il ne manquait plus que c'est Golen Royal au milieu d'eux ou monsieur de Villepin au milieu d'eux pour que le tableau soit extrêmement clair. Les faxieux sont là, les faxieux sont à l'extrême gauche, les fascistes sont à l'extrême gauche aujourd'hui.
Et moi, je suis triste de voir mon pays comme je l'ai vu. Je suis triste et heureux en même temps parce que j'ai regardé les Jeux Olympiques et je me disais mais mon dieu, je regardais cette loue en Mono, cette Julia Simon, cette tous ces jeunes athlètes qui ont le même âge que ceux qui défilent masqués avec des grands coquet et qui eux au contraire représentent la France avec le sourire, pleurent sur les podiums en voyant le drapeau français monter alors que les autres chassent ceux qui portent un drapeau français sur eux. Voyez-vous cette différence entre ceux qui travaillent beaucoup pour porter haut la France et ceux qui au contraire crient scandent.
Tout le monde déteste la police, l'État et les fachaots. Et bien moi, je suis du côté de la France qui a le sourire et qui veut porter hautes ses valeurs et je déteste madame Royal, je déteste monsieur de Villepin pour avoir été finalement ceux qui ont cautionné ce qui s'est passé dans ces rues bretonnes que pays que j'aime mais que je Dominique Dominique, on va demander Merci merci. On va demander son avis à Étienne Blanc ou est-ce que Étienne Blanc est-ce qu'on stigmatise des gens qui devraient pas être stigmatisés puis on regarde pas ce qui se passe à côté avec des comportements qui sont tout à fait insupportables ?
Oui, pour moi c'est c'est une évidence. La première question qui se pose cette idéologie d'extrême gauche qui veut détruire une société française qui a une très très longue histoire. Je dire la France c'est un hasard hein, c'est une construction lente au fil des siècles.
Et et cette France d'abord elle s'est construite autour d'une conception de la personne, de ses droits, de son autonomie, de son intégrité et et c'est cette pardon cette sociétél détruire. Mais pour la remplacer par quoi ? Moi souvent je me pose cette question, allez on supprime la police, allez on supprime toute autorité. d'une diversité dans la famille, mais on va la remplacer par quoi ?
Par une société, par la jungle, hein. C'est le plus fort qu'il emporte à ce moment là. L'État, il protège, c'est son premier rôle.
Le code civil est fait pour ça, le code pénal est fait pour ça. Le le le le le code des communes, il est fait pour protéger les Français. Voilà.
Et la destruction de cet ordre làà, elle débouchera. Il y a deuxième chose qui me frappe mais c'est de voir comment dans les milieux intellectuels les plus avertis je parle la haute sphère politique moi je pas jugement madame Royal messieurs monsieur de Villepin enfin dans les universités nous avons des universitaires à sciences pot qui ont justifié l'assassinat de Quentin justifié en disant il l'a bien cherché il l'a bien mérité parce qu'il est fasciste et là on peut pas s'empêcher de poser cette question cette dérive de nos intellectuels et elle elle est extrêmement inquiétante, extrêmement inquiétante. Donc il faut reprendre en main je crois nos universités interdire cette politisation extrême.
Puis moi, je crois que il faut revenir surtout à une explication et sur les médias, vous faites un excellent travail, à une explication simple d'un monde et d'une histoire et qui est qui est hérité d'un temps long. Tout ça ne s'est pas construit au hasard et je crois qu'on peut être fier aujourd'hui de notre société. On peut être fier de la France et et pardon et non obstant le fait que nous soyons dans une démocratie, on a le droit de contester mais ne pas tomber dans ces excès qui sont ravageurs pour l'int du pays.
Et BM Coffler va vous poser une question. Monsieur le sénateur pour appuyer ce que disait Dominique à l'instant, il y a des élus d'extrême gauche, des responsables politiques d'extrême gauche qui aujourd'hui justifient et surtout à câble en fait les manifestants de samedi, à câble Laurent Nugèz d'avoir permis cette manifestation. Ces mêmes ces mêmes élus d'extrême gauche ne sont pas gênés de défiler à côté de personnes qui scandent des slogans tels que un bon flic est un flic mort.
En 15 secondes, est-ce qu'aujourd'hui on assiste à un basculement grâce à la mort de Quentin ? Bien sûr, je pense que la France est en train de se ressaisir et c'est une très bonne chose. Peuple français, il est pas immature.
Peuple français, il faut lui expliquer les vérités et les dire fortement. En revanche, je crois qu'il faut avoir un peu le courage de les exprimer parce que si vous êtes couchés, si vous enfuyez, si vous vous terrez, bah c'est la dictature qui gagne et en l'espèce c'est la dictature vous lui parz les filles. Merci Étienne Blanc d'avoir été avec nous.
Je pense qu'il y aura une suite à cette affaire bien entendu. On est toujours toujours très intéressé par vos propos et par vos prises de position. À très bientôt et vous restez bien avec nous puisque dans un instant Guillin Benessa sera notre invité.
Guin Bén qui est avocat, auteur de nos vrais maîtres paru aux éditions l'artilleur 0826 300 300 pour nous appeler en direct.
Étienne Blanc