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interviewLCI· 29 mai 2025 27 min

Marine Le Pen : "Si je ne peux pas être candidate en 2027, évidemment que J. Bardella le sera"|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Invité et interview exceptionnelle ce matin, Marine Le Pen en direct de Nouvelle-Calédonie en déplacement depuis près de 48 he désormais dans l'archipel. Merci beaucoup Marine Le Pen, patronne des députés rassemblement national à l'Assemblée, nous accorder ces quelques instants en direct sur LCI. On va évidemment parler, je le disais, de ce qui s'est passé cette nuit à l'Assemblée nationale, mais d'abord parler de ce déplacement en Nouvelle-Calédonie frappé il y a 1 an maintenant par des violences insurrectionnelles.

On a appris, Marine Le Pen, que le président proposait d'inviter les parties prenantes de la Nouvelle-Calédonie, loyaliste, indépendantistes à la mi-join à l'Élysée, à la mi-join pour se retrouver autour d'une même table et donc du chef de l'État. Immédiatement, vous avez qualifié ces consultations de mauvaise méthode, mais quand même vous souhaitez participer à cette rencontre. On a du mal un peu à comprendre votre positionnement sur le sujet.

Bah parce que je pense que vous ne m'avez ni écouté ni lu parce que euh ça n'est pas euh les consultations dont j'ai considéré qu'ils étaient une mauvaise méthode, c'est de tout faire tourner autour de la réforme institutionnelle. Ce que je veux dire, c'est que la Nouvelle-Calédonie euh il y a 1 an a vécu un véritable drame, un drame économique, un drame humain, mais que la situation budgétaire, économique et sociale de la Nouvelle-Calédonie va mal depuis plus longtemps qu'il y a un an, depuis déjà des années et que évoquer exclusivement le sujet institutionnel, c'est quoi qu'on en dise, faire l'impasse sur ce qui importe euh au Calédoniens, c'est-à-dire la situation économique et sociale de Lille. Quel projet, quelle filière à développer, quels investissements, quelles infrastructures ?

Et lorsque l'on aura réfléchi cela, alors on peut adapter qui va se charger de telle compétence dans la poursuite de des accords de Numéa. Mais on prend le problème à l'envers, c'est-à-dire que chacun est dans sa posture, les ceux qui sont contre l'indépendance, ceux qui sont pour l'indépendance et puis ça s'arrête là. Il y a pas de débat en réalité, il y a pas de réflexion.

Il y a une forme de paresse intellectuelle. On ne réfléchit pas à l'avenir du territoire, on ne réfléchit pas à l'avenir de la population. On défend sa posture politique pour ou contre le l'indépendance.

Je pense que c'est une mauvaise méthode. Voilà, je pense qu'il faut commencer par le projet économique et après qu'on a réfléchi le qu'on a réfléchi le projet économique, on dit "Nous pensons que il faut le temps de la stabilisation économique de la Nouvelle-Caédonie, de sa prospérité, de sa relance et alors peut revenir le débat institutionnel. Mais on s'interroge, Marine Le Pen sur à quel titre vous participeriez à ces à ces consultations organisées, je le répète, à la mi-join proposé par Emmanuel Macron.

À quel titre en tant que présidente de groupe des députés Ren à l'Assemblée ? Ça veut dire que d'autres présidents de groupe participeraient à ces consultations également ? C'est quand même une drôle de question que vous posez là.

À quel titre ? Je vous rappelle que la Calédonie est est la France. Donc à quel titre ?

Bah au titre du fait que la Calédonie est la France et que je préside le premier groupe de l'Assemblée nationale et que madame j'ai fait 40 % aux élections présidentiel dernière en Nouvelle-Calédonie et qui se trouve que je m'intéresse énormément à la situation de la Nouvelle-Calédonie que j'y ai beaucoup travaillé et je crois d'ailleurs avoir somme toute un projet très abouti que je n'ai pas obligatoirement trouvé dans les différentes forces politiques à laquelle je me suis adressé. Je pense que je peux apporter quelque chose euh dans la réflexion sur l'avenir de ce territoire. Donc oui, je vais écrire à Emmanuel Macron pour lui demander euh de participer à ces consultations, à ce tour de table parce que encore une fois le Rassemblement national a des choses à proposer euh pour en même temps la pacification de ce débat mais en même temps la préparation de l'avenir à charge pour les Calédoniens le moment venu.

Moi, j'ai fait une proposition à 40 ans de pouvoir à nouveau, comment dire, participer à une consultation pour décider quelle forme prendra l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie. Avant d'aborder d'autres sujets, juste Marine Le Pen, que répondez-vous à ceux qui vous reprochent d'instrument d'instrumentaliser le dossier calédonien, ceux qui disent aussi que peut-être vous avez un peu trop de certitude sur le sujet. et Sonia Biaquesp en réunion, vous aurez lancé vous auriez lancé essayé de douter Marine Le Pen.

D'abord, est-ce que vous confirmez ces propos et par ailleurs en effet que que répondez-vous à ceux qui vous font ce procès-là ? Alors d'abord, j'ai en effet une certitude, c'est que Sonia Back a très largement contribué à la gravité de la situation en Nouvelle-Calédonie par une forme de radicalité qui est une posture politique. Voilà, ça c'est une certitude que j'ai en effet. et considéz que vous avez considérablement évolué sur la question et notamment avec beaucoup plus de bienveillance avec les indépendantistes qu'il y a encore quelques années.

Mais mais madame, vous avez une manière de voir les choses que je trouve ne pas être au niveau en fait de la situation. La réalité c'est que nous étions contre les accords de Numéa, donc j'ai pas de discussion là-dessus. Je suis pour la Calidonie dans la France.

C'est très clair, ça a toujours été le cas et tous mes interlocuteurs le savent. J'ai rencontré tout le monde, tout le monde, euh tous les gens qui comptent en Nouvelle-Cédie, y compris les forces vives dont on parle pas beaucoup, il faut être honnête et à qui on laisse pas beaucoup de place. Ce que je dis, c'est que ceux qui ont pensé qu'en faisant trois référendums, ce serait terminé, il y aurait plus aucune difficulté et que ça y est, on pouvait passer à autre chose, et bien on fait preuve de naïveté.

Je dis que pour que les gens puissent s'entendre, se comprendre, travailler ensemble, c'est dans le mouvement qu'ils vont pouvoir le faire. Et la réforme constitutionnelle, c'est pas un mouvement, c'est une forme de face- à face où chacun est assis sur sa posture. Or, le développement économique de l'île, là c'est un sujet sur lequel l'ensemble des forces politiques peut peuvent travailler ensemble.

Voilà. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on offre à la Nouvelle-Calédonie ?

Quel prix de l'énergie, selon quelle méthode ? le les l'usine nickel, quelle stratégie ? L'agriculture, la diversification, les infrastructure d'irrigation, l'enseignement, l'adaptation de la formation aux besoins de la politique parce que moi tous ceux que j'entends me critiquer n'ont pas fait, je vous le dis très clairement, une seule proposition pragmatique claire sur ces sujets-là.

Et moi, je pense que la population de Nouvelle-Calédonie, elle attend ça parce que elle, je suis désolée, mais elle considère que la réforme institutionnelle, ça ne remplit pas son frigo et que il y a un chômage aujourd'hui qui monte en flèche, qu'à la fin du mois de juin, il y a le chômage partiel qui s'arrête, ce que l'État a indiqué que ça s'arrêtait et que donc nous sommes au devant d'un d'une catastrophe économique et sociale. Est-ce que ça ça mérite pas quand même d'être capable de démontrer les urgences ? Quant à l'accusation d'instrumentalisation, je vais vous dire, je vais même pas y répondre parce que je trouve que c'est un argument indigeent.

Si j'écoutais ceux qui parlent d'instrumentalisation, j'arrêterai la politique parce que je n'ai le droit de parler d'aucun sujet et j'irai planter des fraises. Ce qui instrumentalise, c'est ceux qui prennent des postures et qui n'ont pas mené un vrai travail de fond pour offrir à la population de Nouvelle-Calédonie un avenir hisire. On retiendra Marine Le Pen le fait que vous allez écrire donc au président de la République pour participer donc à la mi-join à ces consultations.

Marine Le Pen, l'actualité aussi de cette matinée, c'est ce vote hier soir à l'Assemblée. Les ZFE supprimaient ces zones à faible émission qui interdisent aux véhicules les plus polluants l'accès à certaines grandes villes. Vote notamment évidemment avec le soutien de votre partie de Rassemblement national.

Vous dites quoi ? Tant mieux pour les voitures polluantes et puis oublions oublions la santé. Vous aviez parlé d'appartite social qui était mise en œuvre quant à cette mesure.

Euh votre modération est est spectaculaire. Justement, le sujet n'est pas celui-là. Le sujet, c'est qu'on est face vraiment à la démonstration de l'écologie punitive.

L'écologie punitive, ça consiste à punir les gens qui n'ont pas les moyens d'acheter des voitures électriques. Donc euh qu'on puisse éventuellement considérer que plus on baisse les émissions, mieux c'est. C'est une chose, interdire du jour au lendemain à des gens qui n'ont pas les moyens d'acheter une voiture électrique parce que c'est pas à l'apporter tous pardon de pouvoir utiliser leur voiture et les condamner en fait à rester aux abords des grandes villes comme s'ils étaient dégueux parce que ils n'ont pas ses moyens financiers.

Je trouve ça inadmissible. Je trouve que c'est insupportable et en plus je vais vous dire je trouve que c'est pas justifié. Voilà, parce que les études qui sont régulièrement utilisées par la ministre pour au soutien de cette mesure d'appartite social, je je maintiens euh et bien euh sont tout à fait sujet à caution.

La France est le 5e pays le plus vertueux en matière de respect des émissions à effet de serre de CO2 et cetera. Le 5e le plus vertueux du monde. Le 5e le plus vertueux. des restrictions économiques.

Les études de santé publique France le disent chaque année près de 40000 décès prématurés seraient attribuable à une exposition des personnes âgées des de 30 ans au parti. Je conteste et bien je conteste formellement ce chiffre que vous répétez sans probablement avoir lu l'étude que vous citez avec des classes populaire aussi surreprésenté hein selon selon des médecins selon des des cardiologues juste sur ces français qui peut-être ont anticipé cette mesure se sont équipés ont acheté ont commencé à acheter une un véhicule électrique les classes moyennes les classes populaires. Il y a des mesures qui ont été mis en place par le gouvernement.

Vous leur dites quoi aujourd'hui ? Mais qu'est-ce que je suis censé leur dire ? Qu'ils se réjouissent.

Qu'ils se réjouissent qu'il y ait pas d'apparté social, qu'il se réjouissent que tout le monde puisse entrer dans les grandes ville. Moi, je je vais quand même pas être tenu pour responsable des décisions délirantes qui sont imposées par l'Union européenne et qui sont acceptées par nos gouvernants alors même que elles vont à l'encontre de l'intérêt de nos compatriotes. Je suis pas comptable de ça.

Moi, je suis comptable du combat que je mène pour eux. de l'énergie de euh la la pugnacité que développe le groupe des députés Rassemblement national pour réussir à obtenir ce résultat parce que les Français sont contre les EDFE. Alors, je sais que ça peut vous paraître probablement anodin, mais moi ça n'est pas anodin pour moi.

Ils sont contre, nous sommes contre, c'est punitif, ça n'apporte rien encore une fois en terme de santé publique. Et si vous rajoutez à cela l'ensemble des normes qui nous sont imposées, qui sont en train de tuer nos entreprises, euh qui sont en train de euh pousser en fait à des une hyperinflation euh normative tuant notre compétitivité par rapport euh à d'autres pays, nous livrons à la concurrence desloyales. ce que ce qu'on fait les écologies, je vous le dis tout à fait clairement, l'écologie punitive portée par les écologistes français aujourd'hui est ce sont des politiques toxiques et l'histoire, je pense, jugera très sévèrement cet apport négatif des écologistes à la vie publique et à à au bien-être des Français.

Vous dites quoi à ceux qui disent que finalement c'est c'est une défaite pour l'écologie aujourd'hui ? Non, c'est une défaite pour l'écologie punitive. Arrêtons l'écologie punitive.

L'écologie punitive, ça n'est pas la défense euh de l'environnement. Euh la preuve d'ailleurs, les écologistes euh combattent le nucléaire alors que précisément le nucléaire est euh la l'énergie euh la plus propre, la plus décarbonée qui soit. Donc, vous voyez bien que ils sont en pleine incohérence. la moitié euh euh des euh euh comment dire euh des émissions euh de CO2, ce sont des importations.

Donc si vraiment il voulait lutter contre euh le le CO2 et bien il commencerait par lutter contre les importations, c'est-à-dire il plaiderait pour la relocalisation des activités, voyez, parce que ça ferait déjà 50 %. Bon, donc en réalité, ils sont là aussi dans des postures idéologiques et ils sont assez contents de punir les Français qui ne partage pas leur vision. Et bien moi, je suis là pour les défendre précisément.

Ouais. Marine Le Pen, une rapide question concernant ces agressions à l'arme blanche chez les mineurs. Un rapport a été rendu au Premier ministre François Beou, notamment coécrit par la vice-présidente de l'Assemblée nationale, Naïam Mouchou Horizon et un ancien préfet avec notamment une proposition sur laquelle j'aimerais avoir votre avis. rendre obligatoire la vidéoprotection à l'entrée des établissements justement pour lutter contre ces agressions à l'arme blanche.

Sur ce point précis, est-ce que vous dites banco ? Est-ce qu'il faut le faire ? Est-ce qu'il faut le généraliser ?

Non, mais excusez-moi, mais je comprends pas en fait. C'est-à-dire que la vidéosurveillance va permettre de détecter le couteau qui est dans la poche de l'élève ou dans son sac à dos. C'est en tout cas oui ce que ce que suggère ce rapport vous permettrait d'empêcher que ces armes blanc ça suggère peut-être ça mais enfin n'importe qui pardon mais n'importe qui qui a du bon sens peut comprendre que grâce à la vidéosurveillance on va pas savoir s'il y a un couteau dans la poche ou dans le sac à dos en revanche ça fait des années que je réclame que soi donné des consignes au procureur pour poursuivre systématiquement le port d'arme blanche.

J'avais posé une question d'ailleurs écrite à monsieur Dupont Moriti pour savoir combien de procédures avaient été faites pour port illégal d'armes blanche alors que l'on sait qu'il y a un développement exponentiel de ce port d'armes blanche par les majeurs et d'ailleurs par les mineurs. Les chiffres qui m'avaient été donnés étaient dérisoires. Donc commençons encore une fois par faire appliquer le code pénal.

Il est interdit de se balader avec une arme blanche sur soi. Voilà, c'est clair. Donc maintenant il faut faire respecter la loi.

Ça paraît quand même être le début. Donc que la vidéosurveillance puisse permettre de déterminer qui est coupable euh euh de d'une telle agression soit, mais elle peut pas être un élément de prévention. On le voit bien.

H Marine Le Pen, j'aimerais aussi vous interroger sur les propos de François Beou, le premier ministre cette semaine que vous avez peut-être entendu et revient dans le débat public cette idée d'une TVA sociale pour notamment financer notre protection sociale. Revient aussi cette petite musique de la censure pour vous. Si ça venait à être examiné, si ça venait à être beaucoup plus concret que ça né aujourd'hui, c'est un motif de censure immédiate de la part du Rassemblement national.

Non, mais de toute façon, d'abord nous y sommes extrêmement opposés parce que la réponse est toujours la même. Taxe, impôt, taxe, impôt taxe, impôt. Il manque un peu d'imagination quand même hein.

En revanche, pour créer de la richesse et faire des économies sur le train de ville d'État, il y a plus personne. Donc si ça revient, ça reviendra dans le budget. Et et il est évident que si le budget est fondé sur cette philosophie consistant à taxer encore les Français, leur demander sans cesse des efforts quand l'État lui-même dans son train de vie n'est pas capable d'en faire, quand on continue à dépenser des sommes considérables pour prendre en charge une immigration illégale ou légale d'ailleurs mais qui ne correspond pas à un besoin de notre pays, ça va pas marcher.

Voilà, ça ne marchera pas. Et si ça marche pas, et bien il se passera exactement la même chose avec monsieur Baou qu'avec monsieur Barnier. Si on nous si on continue à à mettre des impôts sur le dos des Français qui n'en peuvent plus, nous le censurerons.

Voilà, c'est c'est assez simple. Oui. Faire tomber le gouvernement de François Berou, vous ne croyez pas du tout au fait que un deux points de TVA supplémentaires puisse être absorbé et que finalement le prix pour le consommateur ne soit inchangé.

Vous ne croyez pas du tout à cette possibilitél ? Non, j'étais déjà contre quand Nicolas Sarkozy la le proposait d'ailleurs dans un autre contexte. Bon euh la question c'est qu'est-ce qu'on produit ?

En fait, c'est ça le sujet de la TVA sociale. Deuxème sujet, on va augmenter la TVA, qui est déjà un impôt un peu injuste parce que il passe beaucoup plus lourdement, vous le comprenez, sur les classes populaires et les classes moyennes que sur les classes supérieures parce que la dépense qui est réservée à la consommation et qui entraîne le paiement de la TVA est plus important dans le budget évidemment des des personnes dont je parle. Donc euh envisager de régler le problème que nous avons en alourdissant les impôts, les taxe alors que nous sommes déjà surchargé d'impôts et taxes.

Peut-être le premier pays du monde d'ailleurs le plus euh le plus taxé est une véritable folie. En revanche, ça fait des mois, on l'a dit au moment de monsieur du gouvernement de monsieur Bernier, faites des économies sur le train de vie de l'État. Faites des économies sur le train de vie de l'État.

Or ça, il y a rien. Zéro proposition de la part du gouvernement Baou. C'est tellement plus facile de taper sur les Français et de les taper au portefeuille.

Bah, ça marche plus. Je crois que les gens là vraiment ils en ont objectivement ralbol. Et en vous entendant, on entend et on comprend que cet effort qui sera demandé à tous les Français là aussi dans la bouche du Premier ministre, c'est non.

Aucune Aucune aucun effort ne serait accepté de votre côté. Mais mais c'est quand même c'est quand même étonnant. Pourquoi est-ce qu'on demande toujours des efforts aux Français ?

On pourrait pas en demander aussi aux étrangers ? Non mais enfin je suis désolé mais il y a un moment Non mais pardon mais l'aide médicale d'État euh les visa pour soin le les logements sociaux et tout le reste les les comment dire les aides sociales non contributives c'est celle pour lesquelles les étrangers n'ont pas à cotisé les étrangers qui arrivent à plus de 65 ans et qui touchent le minimum vieillesse alors que des gens qui ont travaillé 40 ans sont au minimum vieillesse. Ils ont cotisé 40 ans, ils sont au minimum vieillesse.

Enfin, est-ce que c'est pas déjà à eux de peut-être de demander des efforts peut-être, n'est-ce pas ces politiques là qu'il faut commencer à réduire ? Non, on va demander des efforts aux français, c'est tellement facile. Bien, les premiers à faire des efforts, c'est l'État.

Pour l'instant, il n'en fait pas. Et le de nos priorités, moi les miennes, je les connais. C'est faire des économies sur les politiques que je considère comme nocives.

Or, je considère que la politique d'immigration telle qu'elle existe, d'une immigration dérégulée, d'une immigration qui délivre des aides qui sont considérables est nocive. Sur l'immigration, justement précisément, vous n'accordez aucun bon point au ministre de l'intérieur avec ces circulaires qui visent à durcir justement notamment les procédures de de naturalisation. Euh question aussi sur Bruno Rotaillot et plus largement la famille des Républicains.

On a compris ces derniers jours qu'il s'opposait farouchement à la proportionnel, mesure pour lequelle vous plaidez. Vous avez plaidé d'ailleurs encore récemment dans le bureau du Premier ministre à Matignon. Qu'est-ce que vous leur dites sur ce point ?

Alors, d'abord, permettez-moi sur l'immigration, non, j'accorde aucun bon point parce que je ne vois aucune différence si vous voulez régulariser des clandestins au bout de 7 ans, au lieu de 5 ans, si le ministre pense que c'est à la hauteur du problème, je lui réponds, c'est pas à la hauteur du problème. Nous, ce qu'on veut, c'est sortir la possibilité de régularisation de la loi. Il peut y avoir des régularisations exceptionnelles décidé en conseil des ministres, mais ceux qui viennent de manière illégale doivent savoir que jamais ils ne nous mettront en fait devant le fait accompli et que donc ils ne pourront pas être régularisés.

Il faudra repartir chez eux, faire la demande comme ceux qui l'obtiennent d'ailleurs hein parce qu'il y a pas de raison qui est qu'il existe encore cette injustice. On le accorde ou on leur accorde pas et si on leur accorde pas et bien ils n'ont rien à faire chez nous. concernant euh les euh les LR, ils sont contre la proportionnelle parce qu'ils sont pour la défense de leurs intérêts personnels.

J'ai entendu monsieur Baïou dire euh je suis pour la proportionnelle euh parce que ça va empêcher le RN d'arriver au pouvoir. Quelle grande âme. Oh monsieur, je vois que l'intérêt des Français euh euh prend une place considérable dans l'esprit de notre premier ministre.

Donc on est toujours dans la politique aïe, dans la défense des intérêts personnels. Je suis pour ça parce que ça va avoir un effet négatif sur mon adversaire. Bah vous voyez, même si c'est pas bon pour le Rassemblement national, même si la proportionnelle entraîne moins d'élus pour lui, moi je suis pour la proportionnelle.

Je l'ai toujours été et je continue à l'être parce que je pense que tous les Français doivent être représentés parce que je pense que c'est le seul moyen en été de cicatriser la PLA béante qui existe aujourd'hui entre les Français et leurs représentants. Et je pense que toutes les tous les tout le panel politique doit pouvoir être représenté à l'Assemblée nationale. Je regrette qu'une chose, c'est qu'on réfléchisse pas à introduire dans cette proportionnelle les moyens d'obtenir une majorité parce que quoi qu'on en dise, c'est quand même mieux d'avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour faire avancer le pays.

Mais si on l'a pas là, on l'aura en 2027. Ouais. 2027 justement.

Marine Le Pen, parlons-en cette interview de de Jordan Bardella à valeurs actuelles, il le dit. Je jouerai un rôle important dans la prochaine présidentielle. J'ai envie de vous demander, avez-vous lu d'abord cette interview avec cette étude qui est publiée également étudie FOP pour valeurs actuelles. 41 % des Français jugent que Jordan Bardella possède la stature pour être président.

Est-ce que vous faites partie de ces 41 % des Français ? Bah déjà moi la question à laquelle j'ai répondu c'est oui, je considère qu'il est la stature pour être premier ministre parce que c'est précisément le le la responsabilité que je compte lui confier. Mais pour l'instant, je suis candidate à la présidentielle et je crois savoir que Jordan a également indiqué que il soutiendrait bien entendu ce ce duo que nous formons que nous avons présenté au Français lors de la dernière lors des dernières législatives que nous représenterons bien entendu au français en 2027 parce que nous avons travaillé chacun à à remplir ce rôle pour être prêt le moment venu et opérer les réformes qui sont maintenant de plus en plus urgente jour après jour.

Les projets de loi sont prêts. Je crois pouvoir vous dire que le gouvernement est extrêmement avancé et déjà depuis la dernière les dernières législatives et voilà et ça va être très bien. Voilà.

Et si nous sommes tous les deux populaires auprès des Français, vraiment je m'en réjouis parce qu'on aura besoin de leur soutien car la situation dans laquelle nos dirigeants ont mis la France est une situation vraiment très périlleuse. Je vous entends très clairement sur ce plateau et on vous entend tous Marine Le Penmoins, et vous le savez mieux que personne, vous êtes dans une situation judiciaire aujourd'hui extrêmement compliquée. Cet appel et on en connaîtra l'issue à l'été prochain.

Peut-être peut-être que vous ne pourrez pas être candidate. Que dites-vous à ceux qui disent que peut-être oui Jordan Bardella est le bon plan B et que peut-être il faudrait mettre cette cette possibilité sur la table un peu plus tôt. Vous évacuez cela, nous l'entendons très bien et on comprend aussi peut-être un peu de friture sur la ligne.

Interrogé il y a quelques heures. Vous avez dit au micro d'Alison Tassin mais pas que d'autres journalistes. Je ne suis pas sûr que Jordan connaisse très bien les problématiques en Nouvelle-Calédonie.

On se partage nos talents dirons-nous. La continuité de ce que vous venez vous nous dire. Oui.

Non mais on me dit pour Jordan Bardella et notamment c'est sorti dans la presse. Non, je suis Non mais je vais vous dire je suis agacé parce que vous vous avez une manière de faire du journalisme euh qui répond en écho à d'autres que je critique beaucoup car la manière qu'ils ont de faire de la politique et je trouve pas au niveau en fait des problèmes que nous avons. Vous voulez créer un coin entre Jordan et moi, vous n'y arriverez pas.

Voilà, on me dit pourquoi est-ce que Jordan n'est pas avec vous ? parce que moi je suis une très bonne un très bon connaisseur de la Nouvelle-Calédonie. Il est évidemment un très bon connaisseur d'autres sujets.

On se partage le travail. C'est c'est d'ailleurs ça qu'on offre aux Français. C'est un partage du travail.

Chacun dans ses compétences. Je trouve que c'est très bien. Mais j'ai aucun problème avec ça.

J'ai été la première à le dire. J'étais la première à dire "Regardez comme nous sommes heureux. Regardez comme nous sommes chanceux.

Regardez comme nos électeurs sont chanceux. Ils ont deux potentiels candidats alors que dans l'ensemble des autres partis, il y en a soit 2000 soit zéro. Voilà, c'est donc si je ne peux pas être candidate, je l'ai dit très simplement et très facilement et sans aucun agacement.

Évidemment que Jordan Bardella sera candidat à la présidentielle. Mais permettez-moi d'espérer que avec le le combat que je mène, je puisse être candidate car je serai candidate à la présidentielle. Voilà, je j'en suis convaincu.

L'avenir me donnera peut-être tort, mais laissez-moi penser qu'il me donnera raison. Et et votre message est parfaitement placé. Peut-être une toute dernière question quant à peut-être son envie d'une union des droites.

En tout cas, c'est ce qu'on comprend dans ces dans ses propos et cette interview. il le dit, croire à l'idée de faire cause commune euh avec un peuple de droit orphelin d'un chef et qui partage une grande partie de nos valeurs. Ce sont ces mots.

Vous avez toujours refusé cette idée. Euh est-ce que on la poutre travaille comme dirait l'autre ? Bah non, enfin, on a toujours refusé cette idée.

On imagine bien que euh les électeurs LR euh qui sont passés avec le ce mouvement politique de Caribbe euh en sila sur un certain nombre de sujets régaliens, se sentent plus proches du Rassemblement national qu'ils ne se sentent proche du Parti socialiste. Ça paraître une évidence. C'est pas l'union des droites ça.

C'est c'est le fait de leur dire "Bah écoutez, plutôt que de prendre des gens qui disent la même chose que nous pour nous empêcher de le faire, venez donc participer à la victoire de ceux qui mettront en œuvre les réformes qui sont utiles. Mais moi, mon objectif c'est pas l'Union des droites et c'est pas celle d'ailleurs, c'est pas l'objectif de Jordan, c'est l'Union des Français, c'est l'Union des patriotes en fait pour obtenir une majorité de gens qui partagent en été la vision que nous portons qui viennent de droite ou qui viennent de gauche. Moi, je suis élu dans une circonscription qui a été sociale au communiste pendant 80 ans.

Vous voyez ? qu'à priori quand même les électeurs ils venaient euh de la gauche. Bah je suis navré de dire que on va pas les écarter en non on fait l'union de la droite.

Je n'y crois pas à l'Union de la droite. Voilà, je n'y crois pas. Je crois à l'Union des Français.

Je crois à l'Union des patriotes. Je crois à l'union de ceux qui veulent sortir la France par le haut. Pas ceux qui veulent aller en arrière parce que c'était mieux avant.

Pas ceux qui veulent aller bêtement devant sans même savoir quelle direction prendre. Je pense que il faut emmener la France en haut. C'est ça mon objectif.

C'est celui de Jordan et on va le faire ensemble. [Musique]