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Podcast / conversationLCP (sur YouTube)· 15 janvier 2026 67 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseTravail & emploiEurope & internationalÉconomie & entreprises

Groenland : l'impossibilité d'une île | Chaque voix compte - 15//01/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 32 %Attaque 38 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Quelle histoire nous racontez-vous ce soir sur le Groenland ?

  • 3:02OuverteRéponse directe

    Quels sont les moyens militaires français envoyés au Groenland ?

  • 9:16RelanceRéponse partielle

    Le fait que les Européens envoient une mission militaire fait-il baisser la pression ?

  • 11:59RelanceRéponse directe

    15 militaires français vont-ils changer le rapport de force au Groenland ?

  • 17:43OuverteRéponse directe

    Quels sont les différents scénarios pour l'annexion du Groenland par Trump ?

  • 21:37OuverteRéponse directe

    Peut-on imaginer que Trump utilise un exercice militaire comme prétexte pour envoyer des troupes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 49:36DominiqueFait
    « En boulangerie, on a toujours travaillé le 1er mai. »
  • 52:04Fait
    « ce sera un volontariat écrit »
  • 57:40Fait
    « La preuve déjà les syndicats ont signé la convention collective avec les boulangers. Donc les syndicats qui représentent les salariés de la boulangerie, ils sont favorables. »
  • 58:17Fait
    « cette proposition de loi qu'on dépose, c'est une proposition de loi de bon sens qui adapte la loi aux réalités de la vie »
  • 59:15Fait
    « ordonnance et PJL fiscal transmis au Conseil d'État »
  • 1:00:41Fait
    « il faut baisser les déficits et pour cela, il faut baisser la dépense et pas augmenter la fiscalité qui est déjà record »
  • 1:02:03Fait
    « le sabotage continu des députés RN et LFI rend impossible l'adoption par un vote »
  • 1:02:47Fait
    « des milliers de Français parmi les plus riches échappaient à l'impôt sur le revenu »
  • 1:03:31Fait
    « la résistance à l'oppression c'est de ne pas confondre égalité et égalitarisme »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[musique] [musique]

0:24
Locuteur

Bonsoir à tous et bienvenue [musique] dans chaque voix compte sur LCP Canal 8. Nous sommes ensemble pour une heure de décryptage [musique] et de débat en direct de l'Assemblée nationale avec pour m'accompagner ce soir la sénologue Mariette d'arigrand. Bonsoir cher Mariette. Bonsoir Adéine. Et merci d'être là au côté de Laurent Guimier. Bonsoir Laurent. Bonsoir Adeline. Vous allez bien tous les deux ? Très bien. C'est parti pour le sommaire de chaque voix compte avec à la une ce soir. Bruit de botte au Groenland. Une mission militaire européenne [musique] a commencé aujourd'hui sur ce territoire arctique sous souveraineté danoise convoité plus que jamais par Donald [musique] Trump.

15 militaires français font partie de la mission. Groenland, l'impossibilité d'une île. On en parle ce soir avec vous Romu Altiora. Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes essayé [musique] franco-américain, chercheur associé à l'IRIS, directeur de l'observatoire politique et géostratégique des États-Unis et vous êtes notamment l'auteur de ce livre L'Amérique éclatée paru aux éditions Armand Colin. Merci d'être là au côté de Marjorie Pillon. Bonsoir [musique] Marjorie. Hello. Vous êtes journaliste spécialiste de la politique américaine. Merci d'être là. Et bonsoir Christopher Weisberg.

Bonsoir député ensemble pour la République des Français des États-Unis du Canada, membre également de la commission des affaires étrangères. Merci d'être là pour parler ce soir donc de de ce Grosland temps convoité. Quelle histoire nous racontez-vous ce soir Laurent [musique] Guimier ? Et ben notre ministre de l'agriculture se met à faire des tutos comme les influenceuses cuisine pour expliquer sa politique. Comment dire ? On va dire qu'elle apprend le métier et qu'il y a encore beaucoup de boulot. À suivre dans la deuxième partie de chaque voix compte la question qui fâche le 1er mai [musique] doit-il devenir un jour comme les autres ?

Une proposition de loi LR déjà votée au Sénat va être débattue la semaine prochaine à l'Assemblée pour permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er [musique] mai. Et nous allons en débattre avec Nicolar Ray, député LR de l'Allié, Daniel Obonau, député LFI de Paris et Dominique Enractédération nationale de la boulangerie pâtisserie française. On espère qu'il aura à penser au pain. On en parlera aussi avec vous Mariette. Oui, bien sûr parce que le mot travail est passionnant, [musique] il a une mauvaise étymologie. Donc je vous donnerai la bonne et je le défendrai parce que c'est le malaimé de la langue française. Ce soir on réhabilite le travail avec Mariette.

[musique] Vous pouvez vous aussi interroger nos invité ou nous faire part de vos réflexions avec le QR code qui s'affiche ici. C'est Laurent Guimier qui s'occupe [musique] de vous. Et puis il y aura aussi Bourbon Express tout à l'heure le journal de l'Assemblée nationale présenté par Marco Pomier. Alors attention, ce soir nous parlerons de ce mystérieux corbeau qui appelle des rédactions depuis de jours pour dire que l'exécutif [musique] a transmis au Conseil d'État des ordonnances pour se doter d'un budget. Vous verrez ça tout à l'heure. Installez-vous confortablement. Chaque voix compte. C'est parti.

La tension et la pression sont donc à leur comble ce soir autour du Groenland, plus que jamais convoité par Donald Trump. L'image du jour, regardez, ce sont d'abord ces avions militaires des Hercules C130 qui se sont posés à l'aube à Nuc, la capitale du Groenland, avec à leur bord des soldats danois. Dans le même temps, une mission militaire européenne a également démarré. Une quinzaine de soldats français y prennent part. La France va aussi envoyer d'autres moyens sur place dans les prochains jours. Les toutes dernières informations avec Maité Frémon.

3:33
Non speech

[musique]

3:39
Locuteur

C'était un discours très attendu. Ce midi, Emmanuel Macron a présenté ses vœux aux armées et il a confirmé solennellement l'envoi de troupe au Groenland. [musique] Une première équipe de militaires français est déjà sur place et sera renforcée dans les prochains jours par des moyens terrestres, aériens et maritime. Cinq soldats français sont déjà arrivés hier soir sur le Tarmac. Dans cet avion danois, des militaires européens venus pour une mission de reconnaissance baptisé Arti. L'Union européenne doit assumer sa responsabilité stratégique. C'est précisément dans cet esprit que l'Union européenne doit prendre toute sa part.

au Groenland où la France participe à à l'exercice militaire conjoint Arctic endurance à la demande du Danemark. Mais l'Europe a-t-elle les moyens d'empêcher l'annexion du Groenland par les Américains ? Territoire autonome du royaume du Danemark, l'île est jugée par Donald Trump, [musique] pas assez protégé par les Danois. Il est clair que le président a ce désir de conquérir le Groenland. Nous avons dit clairement que cela n'est pas dans l'intérêt du royaume. Alors, jusqu'où l'appétit de Donald Trump peut-il aller ? Difficile de déchiffrer les plans du président américain. Encore aujourd'hui, dans le bureau oval face aux journalistes, il réitère son ambition.

Nous avons besoin du Groenland pour la sécurité nationale. Donc, nous allons voir ce qui se passera. Si nous n'y allons pas, la Russie va y aller et la Chine va y aller. Hier, une rencontre en urgence a eu lieu entre les Américains et les Danois. à la sortie. Il n'a pas été facile de résister à la pression tout à fait inacceptable exercée par notre plus proche allié depuis toujours. Cependant, de nombreux indices laissent penser que le plus difficile reste à venir. Ce soir, la Russie a quant à elle fait part de sa sérieuse inquiétude concernant l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires de l'OTAN.

L'histoire ne pardonne ni l'impréparation ni la faiblesse a dit ce matin Emmanuel Macron lors de ses vœux aux armées. Les Européens ont une responsabilité particulière au Groenland. À quoi tient cette responsabilité Christopher Weisberg ? Bah écoutez, on est sur un territoire qui est rattaché à l'Europe. Donc c'est même plus la question de l'Ukraine qui nous préoccupe depuis 2 ans et sur lequel on a on a très vite alerté à quel point on je pense on a on s'est mobilisé mais là c'est carrément sur notre territoire. Et évidemment, ça pose la question de est-ce que on en finit avec l'autant. Moi très très concrètement, la semaine dernière, j'étais extrêmement inquiet.

Euh j'ai j'en j'en j'en parlais d'ailleurs avec des diplomates qui sont sur ma circonscription pour savoir quel pouvait être les scénaris. Et on l'a vu, il y a un article du Grand Continent qui le dit très bien, ça peut être un une bataille de J'avais l'intention de vous le soumettre. [rires] Et il se peut que il se pouvait très bien que on se retrouve dans un scénario de narratif où à la fin on transige parce qu'on a un président américain qui est transactionnel. Et je trouve que là depuis quelques jours et de quelques heures au moins on a le sentiment qu'on on prend on prend la menace suffisamment fort pour réagir et je trouve ça extrêmement rassurant.

C'est la bonne lecture qu'il faut faire de cette mission européenne qui a commencé aujourd'hui. Il était temps. Il était temps d'abord parce que en effet les citoyens gorlandais sont des citoyens européens. Alors ils ont un statut un peu particulier en vertu du pays par lequel ils sont rattachés à l'Union européenne, le royaume du Danemark. C'est pareil pour nous d'ailleurs. La France a aussi un statut particulier pour les citoyens européens de Walis Futuna, de la Polynésie française par exemple ou encore de Nouvelle-Calédonie. Mais c'est important parce que il faut montrer les muscles face à Donald Trump et lui dire qu'on est prêt, qu'on est là.

Alors évidemment le nom de Donald Trump n'a pas été évoqué par Emmanuel Macron ce matin lors des vœux aux forces armées, mais il y pensait quand même très fort. Ou en tout cas, on y a pensé pour lui en même temps. Et c'est important encore une fois, l'administration Trump, c'est une administration de l'image, c'estàd une administration de la narrative, de la narration. Donc reprendre la main sur la narration et montrer de façon son et trébuchchante qu'on est sur place avec les forces qu'on accompagne, qu'elle soit européenne ou qu'elle soit celle de l'OTAN, c'est important pour faire de l'image et justement le montrer à Donald Trump.

Mais cet exercice arctique endurance qui a donc commencé aujourd'hui, cette mission militaire européenne qui mobilise notamment 15 soldats français, de quoi s'agit-il exactement et prévu de longues dates ? C'est a priori en effet un exercice auquel on s'est déjà livré avec les forces danoises mais pas que. Celui-ci a été redéclenché par ce qu'on a besoin justement de pouvoir tester la capacité de nos forces armées et et de nos militaires à pouvoir résister à cette endurance au froid.

On rappelle qu'on parle quand même du Groenland et si on parle du Grenland avec ses ces températures extrêmement glaciales, c'est aussi ce qui intéresse Donald Trump et ça l'intéresse notamment parce que cette grande étendue qui est le Groenland où 56000 habitants vivent uniquement sur les côtes, donc 20000 habitats à donc la capitale, en l'occurrence ce qui est au milieu, ce sont de grandes landes de terre, de grandes landes glacées dans lequel se trouve énormément de minerais, dans lequel se trouve énormément de ressources naturelles et surtout du froid. Le froid c'est important. Pourquoi ? Parce que ça permet de refroidir des serveurs.

Les serveurs qui servent justement à pouvoir Donc il faut imaginer des champs de base de données à terme de data un des rêves. On en parlera évidemment ensemble tout à l'heure mais c'est notamment un des grands rêves de la Silicone Vallée libertarienne et c'est un des grands rêves notamment de Peter qui est très ami avec Donald Trump. Romual Siura Christopher Verberg disait que la semaine dernière il était très inquiet et que bah finalement il est un peu moins ce soir.

Euh est-ce que vous avez aussi ce sentiment que le fait que les Européens envoient une mission militaire qui était quand même prévue de longue date mais que ça y est désormais c'est fait, il y a des soldats sur place, est-ce que ça fait descendre la pression ou pas du tout ? Si j'ai bien compris ce que vous disiez et je pense que vous étiez vous disiez que vous étiez rassuré de voir que l'Europe était capable de répondre mais pas autant que cela de la situation par elle-même. Euh il faut voir les choses telles qu'elles sont. Bien évidemment la réaction européenne était très importante sur le plan symbolique. Euh l'Europe devait, comme vous le dites si bien montrer ses muscles.

Mais quel muscle vraiment de petits muscles. Voyons les choses telles qu'elles sont. Si les Américains euh décident de passer à l'action et donc non pas d'envahir selon euh leur rhtorique le Groenland, mais d'empêcher les Russes et les Chinois, comme maintenant le prétent Trump qui serait aux portes du Groenlande d'envahir ce pays. Euh soyons franc, aucun coup de feu ne sera tiré de la part des Européens. Bien évidemment, il y aura jamais un coup de feu entre un européen. On ne va pas vers une confrontation européen américain sur le sol du Groenland. Il fallait qu'il y ait une démonstration de force entre guillemets de la part des Européens.

Bien évidemment ce qui est en train de se passer est juste ahurissant. un pays membre de l'OTAN, son pays fondateur le plus puissant menace d'annexer par la force le territoire d'un autre pays. Mais il est très clair que si demain euh l'OTAN, pardon, les États-Unis décident de prendre par la force le Groenlande, pas un seul coup de feu ne sera tiré des Européens, ni des gros hollélandais ni des Américains. Cela passera comme une lettre à la poste du côté américain. Je voudrais qu'on vienne un peu sur ces 15 militaires français et sur les moyens terrestres, aériens et maritimes que la France va envoyer dans les prochains jours. ce qu'a annoncé Emmanuel Macron.

Euh d'abord les 15 militaires qui sont partis, c'est c'est qui ? C'est des chasseurs alpins ? Ouais. Al là, je suis pas spécialiste de nos armées, on n'a pas encore eu de brief là-dessus, mais oui, c'est ce que j'entends comme vous tous, ce sont des des chasseurs alpins qui vont être soutenus par d'autres forces. Mais c'est exactement ce qu'a dit votre invité. Au fond, c'est pas une démonstration euh de force au sens où euh on va essayer d'utiliser le plus de moyens militaires pour contrer.

C'est une démonstration qu'on n'abandonne pas un territoire et qu'on ne va pas céder à un narratif qui consisterait pour les Américains de dire que pour assurer la sécurité de ce territoire face aux Chinois ou face aux Russes comme l'a dit le président Trump, il n'y a que eux qui peuvent le faire et que les les Frances européens sont impotents pour le faire. Là, on rentre dans une démarche où on montre d'une certaine manière et d'une façon assez symbolique qu'on est capable de faire. Alors, évidemment, c'est pas 15 militaires qui vont changer la en terme de rapport de force. J'ai vu les Pays-Bas envoyé un. Les Pays-Bas ont envoyé un soldat.

Alors, euh je Trous Sool depuis le début de l'après-midi euh vers le réveil de Donald Trump. Pour l'instant, il n'a pas réagi. Il faut s'attendre à quelques sarcasmes dans les prochaines heures. Au sarcasme peut-être. Oui, vous le connaissez bien désormais à Donald Trump. surtout ça dépend réellement des modalités que les États-Unis souhaitent désormais employer. D'abord cette obsession greenlandaise, c'est pas une obsession uniquement trampiste, hein, c'est une obsession américaine tout court. Un des derniers territoires aviré rachetés par les États-Unis, en l'occurrence, c'est au Danemark. Ce sont les îles vierges en 1917.

Et pendant la présidence euh Truman euh pendant les moments de la Seconde Guerre mondiale, il y a déjà eu des plans pour pouvoir et des proposition faites au royaume du Danemark pour pouvoir racheter le le Groenland. Ce sont des administrations démocrates dont on est en train de se parler là. Donc aujourd'hui qu'une administration Oui. Et puis c'est de la façon aussi dont le territoire américain enfin ou dont les États-Unis agrandi son territoire au fur à mesure de son histoire. On va fêter là les 250 ans de l'indépendance américaine le 4 juillet prochain. C'est en territoire, ce sont 50 États qui ont été rachetés les uns après les autres.

Donc peut-être qu'avant le prochain 4 juillet, Donald Trump voudrait un un 51e état. On va y revenir dans un instant, juste pour clôturer sur l'implication française au Groenland. On est allé interroger les les députés de différents partis cet après-midi aux quatre colonnes. Est-ce qu'ils font bloc derrière le le Groenland et derrière les annonces d'Emmanuel Macron ce matin ? Stéphanie Despierre qui est allée leur poser la question. Regardez,

13:37
Non speech

[musique]

13:39
Locuteur

je suis inquiet parce que la politique de monsieur Trump, c'est une politique de prédation. Euh, on l'a vu dans cet épisode sidérant au Venezuela où il y a quand même un chef d'état qui décide d'en enlever un autre au mépris du droit international. Et là, vous avez monsieur Trump qui qui considère que il y a un territoire énorme, le Groande, qui devrait lui revenir. Président comme le président Trump n'a pas l'air de de bluffer. Le Greenland fait partie du royaume du Danemark. Nous devons évidemment être solidaire avec les Danois et ce qui se pose, c'est aussi la question de l'alliance transatlantique.

Je suis convaincu que Emmanuel Macron est du bon côté de l'histoire et que l'histoire donnera raison à Emmanuel Macron et à la France et il faut que collectivement on appelle les autres États européens à se réveiller d'urgence. On a aujourd'hui la nécessité tout simplement de faire en sorte que des limites soient fixées à la volonté de toute puissance de Donald Trump qui finit par considérer que l'Europe est son jardin, qu'il peut y cultiver ce qu'il souhaite et que nous sommes tout simplement une colonie. Nous ne sommes pas une colonie, nous ne nous soumettrons pas et donc il est nécessaire de faire passer le message.

C'est une volonté pour la France de dire que elle ne fait pas rien mais enfin le nombre de militaires qui envoyé est un petit peu ridicule pour ça et surtout on n' pas eu de stratégie débattue. C'estàdire, est-ce qu'on pourrait en débattre nous les parlementaires à l'Assemblée nationale de savoir ce qu'on fait face à cette nouvelle situation ? À savoir pour bien expliquer ce qui se passe, à savoir quelqu'un qui est censé être notre allié au sein d'une alliance militaire qui s'appelle l'OTAN, mais qui devient l'agresseur contre des pays qui sont à l'intérieur de l'OTAN. Juste un mot Christopher Weisberg.

Est-ce que l'heure est au débat à l'Assemblée nationale sur l'envoi de de troupes au Groenland ? vous savez qu'on va avoir un débat lundi sur50 sur le Venezuela et donc d'une certaine manière on va en parler et évidemment ce qui est quand même assez rassurant au moins là-dessus. Alors évidemment il y a toujours les il y a quand même une forme d'unanimité he mais il y a quand même exactement une forme d'unanimité. Moi je voudrais juste dire une chose aussi par rapport à Donald Trump et rapport au mot de Emmanuel Morel. Il dit il ne respecte pas le droit international. Il faut se rendre compte que ça va beaucoup plus loin que ça.

Les Américains, ils ont toujours eu un rapport au droit international qui est plus laxiste que le nôtre, qui considère que de toute façon le pouvoir exécutif américain a toujours la primuté pour défendre les intérêts américains. Et on sait quand on voit Noruega et quand on voit Maduro, franchement il y a il y a peu de différence. Mais ce qui est beaucoup plus grave avec Donald Trump et qui pour moi est une rupture totale avec l'esprit américain, c'est qu'au fond, c'est quelqu'un qui ne fait fi de l'état de droit et qui fait fille de l'état de droit sur chaque sujet.

Il a l'ordre constitutionnel américain, il s'en est lavé les mains après le en quand il a perdu l'élection et qui a demandé à son vice-président de ne pas reconnaction. Donc ça va beaucoup plus loin et je pense qu'évidemment pour nous qui avons comme partena les Américains depuis 250 ans, cette prise de conscience, elle doit être évidemment unanime et c'est le cas et je crois que euh les polémiques seraient un peu ridicules dans ce moment-là. Romuel sura ce soir quels sont les différents scénarios euh parce que Donald Trump il dispose de plusieurs solutions quand même. Écoutez, le scénario qui est euh la priorité pour l'instant de l'administration Trump Vents serait euh d'obtenir un deal.

On sait qu'il y a des bruits qui courent de propositions financières faites aux Groéléollandais. On a parlé de 50000 dollars, on a parlé de 1 million de dollars. Donc si on montait vraiment à pour chaque par citoyen, qu'il y a 5000 habitants citoyens ou par foyer. Reste à déterminer.

On peut imaginer que si l'administration Trump avec cette nouvelle rétorique de la Chine et de la Russie qui vient de surgir, on n jamais parlé ni de la Chine ni de la Russie au Gréande jusqu'à ces derniers jours, en expliquant aux Grenollerlandais les menaces qui planent sur eux et en leur disant après tout être américain ça va rien changer pour vous, ils ont pas spécialement conscience des problèmes du système de santé américain et cetera. Vous aurez juste le drapeau qui changera. Il y aura il y aura de bonnes âmes pour leur rappeler. Oui, mais et vous aurez chacun 1 million de dollars.

Je pense qu'il y a des chances qu'une bonne partie, si ce n'est la majorité des gros hlandais, finissent par accepter. Ensuite, en échange de quoi ? Million de dollars un de Non, mais d'accord million de dollars en échange de quoi ? En échange de vous devenez américain. Oui, mais le deal sera présenté sera présenté autrement. Vous devenez américain mais vous garderez une forme d'autonomie. Enfin, ça les détails restent à voir. Donc, on priorise le deal. Ensuite, faudra voir si le gouvernement du Danemark et du Groyland euh accepte d'organiser un référendum sur la question. Ça, c'est autre chose.

Mais ce qui est certain, c'est que si Trump ne peut obtenir le Groenland euh via un deal, il passera à l'action. Il y a plusieurs raisons à cela. Mais oui. Est-ce qu'il y a le moindre signe ce soir de planification d'une manœuvre militaire imminente ? Non, pas ma connaissance, mais vous savez, cette nouvelle administration a une stratégie, il faut pas arrêter de parler Trump. Il faut vraiment prendre conscience qu'on parle d'un groupe de personnes qui ont accédé au pouvoir en 2025 avec lui. Ces personnes ont une stratégie très claire pour le domestique mais aussi pour le national qui est à mettre à le système international multilatéral instauré en 1945.

On fait fil des traités internationaux, des organisations internationales et on y va. Euh il vole le Groande pour des questions géostratégiques et Trump le veut également pour une question symbolique. Comme ça a été dit il y a le 250e anniversaire. N'oublions pas que Trump est aussi dans les symboles un peu primaires si je puis dire le Glande ferait des États-Unis le pil le plus grand au monde. C'est quand même l'homme qui a dit à Kim June, j'ai un plus gros bouton que toi. Euh donc d'avoir le plus grand pays au monde à offrir aux Américains, ça serait tout tout bonus.

Donc je ne sais pas s'il y a des plans aujourd'hui d'invasion, mais rappelons-nous que de toute façon, ça serait une balade pour les Américains. La prise du serait beaucoup plus facile que ce qui s'est passé à Caracas il y a de semaines. Une fois encore, on envoie quelques milliers pour le symbole d'homme, mais il n'y aura pas un coup de feu. Marjorie Payon, làdessus, pardon Adeline, si je peux, je trouve intéressant vous vous parliez de parce que là, on y est justement. Et alors ça me faisait penser au milliardaires américains qui s'achètent tous des îles. Là c'est la plus grande. Est-ce qu'on est dans ce narratif là éventuellement ? Bien évidemment on est dans ce narratif là.

Il y a d'un côté la la stratégie de cette administration euh au sein duquel se trouvent des intellectuels de haut niveau. Je pense à Jid Events et Suy Wills, la secrétaire générale de la Maison Blanche. Et puis en parallèle, il y a Trump avec cette symbolique du milliardaire qui veut acquérir la plus grande ville au monde. Marjorie, Donald Trump, il est dans la possession, il est dans le contrôle. Ça tient aussi à cette personnalité. C'est-à-dire que tout à l'heure, on on rappelait qu'il avait déclaré hier que l'annexion du Groenland était une question vitale pour des questions de sécurité. En fait, il a une vision patrimoniale du pouvoir.

Oui, parce que que ce soit encore une fois et Romold avait raison de le rappeler sur la politique domestique nationale ou que ce soit sur la politique internationale, pour Donald Trump, la politique c'est du deal et le deal se fait en famille. Alors quand ça se fait pas en famille directe biologique, ça se fait en famille d'idées ou en famille en tout cas au sein du parti républicain. Mais justement, on a l'impression qu'il s'adresse à ses électeur aussi en voulant annexer le Groenland, il parle pas au Saf qui s'adresse mal là en l'occurrence à comment ils réagissent les Mag.

D'abord, il y a plusieurs sondages qui paraissent aujourd'hui qui expliquent que 75 % des Américains dans leur ensemble s'opposent à une action des États-Unis sur le Genland, que ce soit par un rachat économique ou que ce soit par une action militaire ou par la force. Petite parenthèse, il y a pas forcément besoin d'action militaire en tant que telle puisque il y a des accords qui ont été signés entre les États-Unis et le Royaume du Danemark et le Groenland en 1951, revu par l'administration Bush en 2004 qui explique que les Américains peuvent avoir autant de bases militaires qu'ils le souhaitent sur le le territoire grenlandais.

Pendant la guerre froide, on est monté jusqu'à 9000 soldats américains sur le territoire du Groenland.

Aujourd'hui, ils sont 200 et limités à la base de Pitoufi où Jelly Ven s'est rendu au mois de mars dernier dans des conditions quand même assez recambolesqu et et où il a pas été extrêmement bien accueilli par la Mais d'ailleurs Roma, est-ce qu'on peut imaginer puisque à l'heure où on parle, il y a pas de signe de planification d'une manœuvre militaire mais est-ce qu'on peut imaginer que sous prétexte d'un exercice militaire comme celui que l'Europe est en train de faire, Donald Trump décide d'envoyer quelques milliers de de soldats américains au Groenland en prétextant un exercice et et en ayant du même coup une armée sur place. Oui, bien sûr, c'est tout à fait possible.

C'est tout à fait possible. Et je me permets juste de revenir sur les les derniers sondages. Oui, plus de 70 % des Américains sont opposés à une intervention au Groenland, mais n'oublions pas que les Américains sont vaccinés des guerres à rallonge. Et donc, le public américain n'a pas tout à fait conscience des enjeux du Groenland. Ils se disent "Oh là là, une nouvelle guerre. Si demain Trump prend le Groenlande en 3h30, croyez-moi, ça sera un triomphe pour lui à la maison." Alors tout à l'heure, on évoquait le scénario de la revue grand continentje politique interne. C'est quand même l'enjeu de politique interne parce que je crois qu'au fond, c'est aussi ça qu'on doit incarner aujourd'hui.

On est quand même encore dans une démocratie avec des contrepouvoirs qui sont très affaiblis. On a une délégation de sénateur plutôt des démocrates mais quand même avec un républicain qui est allé au Danemark et qui va faire pression sur ce pouvoir-là. Et nous évidemment, on doit être partenaire et on doit travailler à ce que l'opinion américaine aille dans le bon sens de l'histoire. Faut quand même se rendre compte que moi quand je vais régulièrement, je vais régulièrement aux États-Unis, je suis américain, le rapport à l'Ukraine est déjà beaucoup plus proche des Américains que le rapport au Venezuela. Les les Américains sont très proches du Venézuela.

Mais il y a pas de sympathie spécifique pour le Venezuela. Ça fait partie de leur espace intérieur. L'Ukraine, c'est différent. Le Groenland, il y a quand même un rapport avec le les partenaires historiques qui fait que ce serait très très difficile de faire passer cette pilule-là auprès de l'opinion. Donc, il faut qu'on travaille aussi sur l'opinion américaine parce que je crois qu'il y a des élections à la fin de à la fin de l'année et c'est très important euh de les anticiper. Puisque chaque voix compte, on va donner la parole au Groenlandais. On se demande bien ce qu'il pensent dans tout ça. Le monde entier est suspendu au mots et au gestes de Donald Trump.

Beaucoup ont parlé à la place des Groenlandais. Euh la rencontre hier entre les responsables danois, groenlandais et américains, vous allez voir, a laisser les habitants de l'île tirailler entre angoisse et soulagement. Baptiste Gargartier aux portes du cercle polaire, une capitale comme immobile sous la neige. Nuc 20000 habitants. Ici une possible invasion américaine et dans toutes les têtes. Nous avons été colonisés pendant tant d'années. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas redevenir une colonie. À défaut de moyens militaires, la résistance prend des formes inattendues sur l'île.

Comme ces drapeaux Groenlandais placardés sur les maisons ou encore dans les boutiques du centre-ville où des commerçants affichent clairement leur opposition avec ce slogan devenu culte. Le Gruen n'en est pas à vendre. Je ne partirai pas. J'essayerai d'aider mon pays tant que j'en aurai encore la force. Mais les politiciens doivent nous dire clairement ce que nous allons faire si quelque chose arrive et quel est le plan. Pour certains habitants, l'intervention américaine ne fait aucun doute. C'est une question de jour. Alors, il commence à stocker des denrées et des produits de première nécessité.

Je réfléchis à l'endroit où nous pourrions nous cacher et au médicaments que nous devons stocker. Si quelque chose arrive, est-ce que je serais capable de fuir ? J'y pense beaucoup. Pour l'heure, nul ne sait encore si l'arrivée de renfort européens au Groenland permettra de rassurer les 56000 habitants de l'île danoise. Ils ont raison, Romu Alura, d'avoir peur à ce point les Groenlandais, ils ont tort d'avoir peur de la violence des Américains. Il n'y aura évidemment, ça sera présenté une fois encore comme une opération Maduro a été présentée comme une opération de police. Là, cela sera présenté comme une opération de en opposition à une potentielle invasion.

russochinoise de prévention de protection et de prévention à à une éventuelle invasion. Par contre, qu'ils aient peur d'une d'une action quelconque des Américains. Oui, une fois encore, c'est tout à fait probable. Possible. En tout cas, c'est aussi un peuple qui a toujours été en quête de souveraineté face à la tutelle danoise. Est-ce que le moment qu'on vit, est-ce que la séquence actuelle va les rapprocher du Danemark ?

Finalement, écoutez, si grâce aux Européens et donc au Danemark, les choses se calment, ce qui est aussi une possibilité hein, avec Donald Trump, il pourra toujours prétendre prétendre avoir passé un deal avec le gouvernement danois et s'en sortir comme ça par une pirouette, oui, cela devrait les rapprocher du gouvernement danois, mais je crois qu'il y a quand même des vililités d'autonomie très très fortes. Mais néanmoins, si les choses se passent bien, ce serait quand même une erreur aujourd'hui pour le Groenland de devenir indépendant.

Si les choses se passent bien, le Premier ministre groenlandais Jens Frédric Nilson a posté un message cet après-midi sur Facebook dans lequel il prône la voix du dialogue. Le dialogue et la diplomatie sont la bonne voie à suivre, y compris lorsque les intérêts sont importants et que la pression est palpable. La diplomatie peut encore l'emporter. La diplomatie l'a visiblement pas bien emporté hier en tout cas à Washington lors de son entrevue avec Jay V et avec Marco Robio. Pour l'instant et ce que dit la porte-parole de la Maison Blanche Caroline W, c'est que le dialogue et la diplomatie ont toujours été la première et la seule option de l'administration de Trump.

Maintenant dans ce dialogue, encore faut-il être deux pour pouvoir réellement dialoguer et non pas avoir une position qui se crispe par rapport à une autre. Mais c'est extrêmement important de voir que ce soit sur la scène internationale ou en national comment est justifié et présenter cette peut-être future opération euh parce que et là on va revenir évidemment sur un jeu politique au congrès et et américano-américain en avec en ligne de mire les élections de mim mandat de novembre prochain. La façon dont typiquement l'administration de Trump a agi au Venezuela, c'est en vertu dit-elle de l'article 2 des pouvoirs du président.

Alors on va passer par un peu de constitution mais c'est important. Pourquoi ? parce que ça lui évite dans ces cas-là de devoir passer par le Congrès qui est le seul maître en la matière pour pouvoir en effet voter une intervention militaire américaine sur un seul étranger. Et l'article 2 des pouvoirs du président, il nous dit quoi dans cette constitution ? Il nous dit que en cas d'attaque imminente ou en train de se dérouler contre des ressortissants américains ou du personnel en tant des militaire américain et bien le président doit pouvoir agir. C'est en cette vertu là que Donald Trump a agi à Caracas et c'est peut-être en cette vertu là.

En effet, si jamais on pouvait déclencher une ou faire montrer qu'il y a une menace stratégique chinoise ou russe, dans ces cas là, Donald Trump devrait voler là en en l'occurrence au chas du des 200 personnels américains qui sont sur place au Grenland. Sauf qu'il va falloir l'approuver quand même cette menace russe ou chinoise sur le Groenland. Écoutez, c'est quand même une administration qui pratique le mensonge à outrance sans vergogne. Ça n'a rien à voir avec ce dont nous sommes en train de parler, mais il y a quand même une semaine, il y a eu un meurtre à Minéapolis commis par un agent de l' et on a vu la secrétaire à la sécurité intérieure Oui.

et le président des États-Unis dire que c'était une fake news, que c'était une terroriste animée par des valeurs de la gauche radicale. Et je suis désolé de le dire, plus de 40 % des Américains l'ont cru. Je vis aux États-Unis depuis 25 ans. Je peux vous dire que des gens dans mon building sont convaincus de ce que dit le président. Donc si demain il nous annonce que les Chinois sont aux portes du Groenlande avec les Russes, les Schtrouf ou qui vous voulez, une grande partie de l'opinion américaine le croira et avalera le mensonge.

On en a un peu parlé tout à l'heure mais quand on évoque le Groenland ces derniers jours, on parle de ses kilomètres carrés, on parle de ses 56000 habitants, de sa capitale nuc, de ses ressources minières et pétrolières. Est-ce qu'on ne commet pas une erreur en oubliant de parler de de la glace ? qui recouvrent le Groenland et qui font et qui font et ce qui permet justement de pouvoir peut-être avoir des ressources naturelles dont c'est terre et ses minéraux rares plus facilement à proximité. Et ça c'est extrêmement important parce que si Donald Trump ne croit pas au réchauffement climatique là par contre ça l'arrange quand même un petit peu d'avoir ces minera porter de main si j'ose dire.

ce dont il va falloir réussir à juger. Vous savez, c'est un peu comme pour le fait de se dire qu'on va s'occuper directement du pétrole vénézuen et qu'on invite toutes les compagnies pétrolière américaine à s'y joindre alors que la plupart d'entre elles émettent des réserves justifiées en terme d'investissement et en terme de temps pour pouvoir avoir accès à ces ressources pétrolières. C'est la même chose sur le deal qui a été fait sur les minerais en Ukraine par exemple en 2025 avec le président Zelenski et Donald Trump. Les stocks qui sont déclarés aujourd'hui, ce sont des stocks mais dont les références sont bien antérieurs à à la situation actuelle.

Donc, on ne sait pas en réalité quels sont les vrais stocks de minera de terre en Ukraine. On ne sait pas quels sont les vrais stocks euh de pétrole au Venézuela. On ne sait pas quels sont les vrais stocks de minera encore à découvrir au Groenland.

Mais tout ça fait appel et là en effet quand vous parliez de cette possibilité de racheter des îles, ça fait appel aussi à l'imaginaire encore une fois des Tech Bro, des millionnaires de la Silicone Vallée qui sous l'égte de Peter ont un rêve libertarien depuis des années qui est celui d'investir le Groenland et d'en faire une cité état, une ville laboratoire à ciel ouvert pour pouvoir instaurer une économie crypto et une économie où toute la tech pourra tester toutes ses potentialités. Peut-être que Peter a susuré l'oreille de Donald Trump et ça le Groenland achète pourrait l'acheter éventuellement. Je vous dis avec des millions de dollars, on peut convaincre beaucoup beaucoup de monde.

Et une fois encore si on réussit à convaincre une majorité de Groenélandais que les Chinois sont vraiment à danger pour eux, tout le monde préférera et on les comprendra bien être américain. Et si en plus il y a un million de dollars qui tombent dans la tirlire, c'est quand même pas mal. Et la Russie dans tout ça, est-ce que Vladimir Poutine se frotte les mains de voir l'OTAN se diviser ?

Ben écoutez Poutine c'est extraordinaire d'abord ça légitime évidemment il s dit très inquiet c et ça légitime son action en en Ukraine et puis voilà maintenant c'est monsieur Poutine qui qui arrive au secours du droit international qui comme vous le dites est très inquiet et donc oui effectivement ça le sert au mieux et le parallèle qu'on peut faire c'est que sur le point et sur le plan de la stratégie économique internationale de Donald Trump avec cette guerre tarifaire bah c'est un petit peu la même chose pour la Chine qui a volé dans coup seul euh au à pour pouvoir aider le commerce mondial et international en appelant à l'OMC dont tu l'avais toujours futé toutes les décisions qui n'étaient pas en sa faveur jusqu'à présent.

Donc on est en train d'entrer dans un jeu et dans un monde où c'est le monde entier moins un Maison Blanche. Le déploiement européen au Groenland n'a entre guillemets aucun impact pour Donald Trump. On en attendait pas moins. Non mais il fallait peur. [rires] Voilà entendit. On en attendait, pardon, je vais y arriver pas moins. Euh mais néanmoins, il veut quand même marquer par là ce qui pour lui est un déploiement ridicule.

Il veut nous minimiser quand je dis nous, je suis francoaméricain, donc voyez, je parle en tant qu'européen, il veut minimiser les Européens, les humilier et surtout démontrer à son opinion public que c'est lui qui a les gros muscles et qui c'est qui est le sheriftone comme on dit en Amérique. Un dernier mot, Christopher Weisberg. Qu'est-ce que cette séquence signifie pour l'avenir des relations transatlantiques ? Vous avez parlé tout à l'heure de la relation diplomatique. Il faut accepter que cette administration méprise la diplomatie. Elle méprise les diplomates et qu'elle elle voit tout sous le prisme du rapport de force. Euh il faut l'accepter.

Moi, je suis quand même un tout petit peu plus optimiste que vous parce que je crois qu'il y a encore aux États-Unis euh un élan démocratique et que ces réactions, elles ont quand même vocation depuis une dizaine de jours avec l'attaque du Venezuela à relancé quand même un vrai débat. puis avec ce que vous avez cité à Minéapolis hein qui est quand même une attaque hyper violente et je je j'ose espérer que nous de notre côté on soit capable d'appeler d'Américains à leur valeur profonde et c'est le à mon avis tout l'objectif des prochaines semaines et du combat qui va y avoir qui va être un combat assez médiatique autour du GREland pour savoir qui est-ce qui investit le plus ce territoire.

Merci en tout cas à tous les trois d'être venus ce soir sur le plateau de de chaque voie compte. Dans un instant, ce sera la question qui fâche. On va parler du 1er mai. Faut-il en faire un jour travailler comme les autres. Le débat revient à l'Assemblée à la faveur d'une proposition de loi LR. On va en parler dans un instant avec nos trois prochains invités. Mais avant cela, c'est quelle histoire ? C'est Laurent Guier. Alors là, on change complètement de sujet. On quitte la banquise parce que vous voulez revenir ce soir sur une vidéo qui a été publiée par Annie Genevar. Hier soir, la ministre de l'agriculture tente d'expliquer la pénurie d'œuf qui frappe en ce moment la France. Oui.

Et et pour faire son omelette pédagogique, madame la ministre utilise une recette très nouvelle pour elle. C'est parti pour 15 secondes de politique en mode tuto. Regardez, on ne fait pas d'omelette sans casser les œufs. Et pourtant, en ce moment, les rayons œufs de nos supermarchés ressemblent à ça. La raison est simple. La production française ne suffit plus à répondre à la demande. Cette situation s'explique très simplement. La surréglementation aujourd'hui, la procédure d'installation d'un poulailler est la même que la procédure d'installation d'une centrale thermique. Alors la vidéo dure une minute.

La suite c'est le plan que madame Jeunevar va déployer pour simplifier l'installation des poulaillers dans chaque département. Ça, on va reparler dans un instant. Mais vous l'avez compris hein, on est en mode influenceuse cuisine. Euh avant de casser les œufs, la ministre veut déjà casser les codes. Est-ce réussi selon vous ? Non. Pour deux raisons de forme et une raison de fond. Première raison de forme, on voit bien que l'équipe de la ministre veut nous montrer que c'est du fait maison, hein. Il y a il y a un montage volontairement haché comme souvent sur les réseaux sociaux, des petits emojis sympas, mais ça manque d'authenticité.

C'est un peu du sous TikTok si vous permettez cette expression. Deuxème erreur et là je pense c'est plutôt quand même une faute. Moi j'aurais bien aimé vous dire ce que les internautes ont pensé de ce qu'a produit madame Jeunevar mais la ministre a interdit les commentaires sous son poste que ce soit sur X ou sur Facebook. Fermer les commentaires sur les réseaux franchement un conseil ne faites pas ça parce que c'est comme si on dialoguait avec le peuple en lui coupant le micro. Bon d'accord, mais vous l'avez dit vous-même, la ministre est une débutante dans ce mode de communication, donc il faut bien un début à tout. Non, tout à fait, vous avez raison.

Mais bon, la prochaine fois, madame, ouvrez les commentaires. De la mensuétude. On fait pas d'omelette sans casser des œufs comme elle a dit et on ne fait pas ses débuts d'influenceuse sans rater une vidéo. Il faut faire court, très court dans ce genre de d'exercice. Il faut se plier à des mises en scène parfois assez acrobatiques. He, il faut le reconnaître. Euh en en politique, vous vous souvenez peut-être il y en a qui sont passés mettre dans l'art de faire ça. Il y avait un ministre des transports qui s'appelait monsieur Jari et qui maîtrisait ses codes. Regardez un exemple. Ne crois-tu pas que je sais ce [musique] que je fais ? Ne crois-tu pas que je sais ce que je fais ?

On s'en souvient des vidéos de Jean-Baptiste Gbari. On parle beaucoup de la forme là Laurent, mais la ministre a quand même voulu faire passer un message de fond qui est important dans cette vidéo, c'est qu'elle a un plan pour que les œuvres reviennent dans les rayons des supermarchés. Tout à fait. C'est même le message central de cette vidéo. Regardez quelques secondes de la vidéo. Pour cela, j'ut ménage de la réglementation, un régime spécifique pour nos éleveurs avec des règles différentes de l'industrie, plus simple et moins contraignant. Une fois adopté, ces mesures permettront de lever les freins à l'installation de poulailler et de remplir à nouveau nos rayons et vos assiettes.

Et là, c'est plus sérieux, hein. Vous venez de voir le moment réellement problématique à mes yeux de ce tuto. Euh ce qui explique d'ailleurs qui n'a été vu et partagé que quelques dizaines de milliers de de fois. Et alors, c'est quoi le problème ? Bah, je pense qu'en 2026, prendre la parole pour dire "On va agir, on va faire quelque chose, c'est certain promis juré, ça ne passe plus. L'opinion ne croit plus notamment de la part d'un membre de l'exécutif. Aujourd'hui, on ne communique plus quand on va faire. On doit communiquer quand on a fait quelque chose, quand on a quelque chose à montrer. Euh en préparant cette chronique, je parle de la forme, hein.

Je suis tombé par hasard sur la Annie Jeunevar américaine, euh madame Brook Rollins. Euh hier soir, au moment où notre ministre mettait en ligne cette vidéo, euh qu'elle allait faire une révolution, hein, elle allait faire une révolution, madame Rollins publiait une vidéo avec son homologue de la santé Robert Kennedy Junior et un verre de lait. Et c'était pourquoi cette vidéo ? Bah, quelques minutes avant euh dans le bureau de Donald Trump, il venaent de signer le texte qui levait les restrictions au retour du lait entier dans les cantine scolaire. Alors, c'est d'ailleurs un sujet qui est sur le fond euh voilà et et et divise les nutritionnistes.

Mais sur la forme, ce que je veux dire, c'est que cette image d'un président qui exhibe sa signature au au bas d'une loi votée, c'est sans doute le marqueur politique de notre époque. Toute tendance confondue. Zoran Mamdani est en train de faire la même chose à New York. Il fait des choses, il le montre et ça avance. D'un côté, on dit on va faire. De l'autre, on dit outreatlantique, c'est fait. En d'autres termes, il suffit plus de de casser les œufs. Il faut nous servir l'omelette. Oui, Laurent. Oui, parce que sinon le message est brouillé. [rires] Merci. Merci Laurent. Merci. Bah oui, mais moi vous savez, j'ose tout. C'est à ça qu'on me reconnaît.

Tout de suite, c'est la question qui fâche et j'accueille sur le plateau de chaque voix compte Nicolas R. Bonsoir, vous êtes député les Républicains de l'Allié. Merci d'être là au côté de Daniel Obonoto, député de la France insoumise de Paris. Bonsoir et bonsoir Dominique, vous présidez la Confédération nationale de la boulangerie pâtisserie française. J'aurais dû vous demander d'apporter le pain parce que j' pas le temps d'aller le chercher. Donc je suis un peu déçu. Bon, vous savez ce qui se passe dans 106 jours ? Dans 106 jours, c'est le 1er mai, jour férier, le plus symbolique de l'année depuis 1947. C'est c'est l'unique jour férier qui doit être obligatoirement chôé en France.

exception faite des salariés qui ne peuvent interrompre leur travail en raison de la nature de leur activité. C'est ce que dit la loi. Et c'est bien là le problème. La loi n'a jamais mentionner lesquels secteurs d'activité et les républicains ont déposé une proposition de loi pour palier en quelque sorte ce vide juridique. C'est Martin Bonet qui vous pose ce soir la question qui fâche. Le 1er mai, travailler ou chamer. Les sénateurs ont déjà tranché. Ils veulent faciliter l'ouverture des commerces le jour de la fête du travail. À l'assemblée en commission cette semaine, les débats étaient beaucoup plus nuancé.

Le 1er mai, c'est la fête du travail, c'est la fête des travailleurs, c'est la fête de la valeur travail et chacun peut la fêter à sa manière en se reposant, en manifestant ou en travaillant. Au lieu d'aller rendre visite aux grands-parents, profiter d'une journée avec les enfants, vous voulez que les gens aillent tenir une caisse ou bosser sur un chantier. Et ce pourquoi faire ? car il y aurait une situation terrible à régler. Par exemple, les gens devraient acheter leurs baguettes la veille au soir, mais c'est épouvantable. Les gens ne pourraient faire leur courses que 364 jours par an. C'est terrible. Mais moi, mon cœur saigne quand je vous entends, monsieur Basin.

Vraiment, je suis saisi la gorge. Non, pas du tout. Évidemment, ouvrir ou ne pas ouvrir le 1er mai, un dilemme notamment pour les boulangers. En 2021, cette boulangerie parisienne avait reçu une amende salée pour avoir fait travailler ses salariés. Depuis, elle ferme boutique ce jour-là. Euh 78750 € pour avoir fait travailler 21 salariés ce jour-là, le 1er mai.

Ce qu'on a expliqué, c'est qu'on était tout simplement bah pas au courant puisque bon nombre de commerces en fait ce jour-là sont ouverts, bon nombre de boulangeries, de fleuristes, souvent dans l'exemple du McDonald qui est pas très loin de nous qui lui a le droit d'ouvrir et nous visiblement nous ne sommes pas une profession essentielle. C'est visiblement ça un peu le nœud du débat. Aujourd'hui, les activités ou le travail ne peut pas être interrompus comme les hôpitaux ou les transports publics sont autorisés à faire travailler leurs salariés.

Le texte qui sera soumis au vote des députés la semaine prochaine vise à permettre au commerce de bouche, aux fleuristes, au théâtre ou au cinéma d'ouvrir officiellement le 1er mai. Une liste qui est loin de faire l'unanimité. Vous allez expliquer finalement au Cavis qui est dans la même rue que le Carrefour City il a ouvert, que le boulanger il ouvre et que finalement il aura pas le droit d'ouvrir le cavis. Et puis si le cavis il a le droit d'ouvrir, pourquoi les gars qui travaillent sur le chantier qui est un petit entrepreneur qui a des ouvriers qui travaillent dans le bâtiment il aurait pas le droit de faire travailler ses ouvriers ?

Donc vous voyez bien en fait l'engrenage, on commence avec la pâtisserie, la boulangerie. Ensuite, on continue avec le petit commerce, les l'école commerce et à la fin, c'est tout c'est toute la société qui va travailler le 1er mai. L'ensemble des syndicats s'y oppose et appellent à sauvegarder le caractère férier et chamé de la fête du travail. Alors, la question qui fâche ce soir, la voici. Faut-il libérer le travail le 1er mai ? On l'a vu, les débats en commission ont été très houleux. Euh le texte arrive la semaine prochaine, jeudi prochain à l'Assemblée nationale. Nicolas, d'abord pourquoi ce texte ? Pourquoi maintenant ?

Bah déjà pour qu'il soit opérationnel au 1er mai, je rappelle que le texte a été voté au Sénat. L'idée c'est de sortir de cette hypocrisie, de cet impasse où on voit aujourd'hui que des boulangers, des fleuristes se voient infliger une amende. On veut pas remettre en cause le caractère férier du 1er mais qui concerne d'ailleurs pas tous les tous les salariés, tous les fonctionnaires. Il y a le service continu, il y a des entreprises qui ne peuvent pas arrêter, des usines qui peuvent pas s'arrêter. euh d'autres types d'activités. Là, franchement, c'est il y a eu une tradition pour les boulangers pendant longtemps qui ont été autorisés à travailler.

Entre-temps, il y a le Cour de castation qui a interprété la situation différemment et depuis effectivement, il y a un vide juridique et euh un certain nombre d'inspections du travail et de et de juges ont infligé des amendes. Heureusement, l'année dernière, le le tribunal de la Rochurion a a eu le bon sens de relaxer. Mais en tout cas, il faut sortir de cette hypocrisie. qu'il faut donner laisser les gens qui veulent travailler travailler dans ce pays sans sans être embêtés par des lois qui sont obsolets toujours.

Là en gros le texte prévoit que les établissements autorisés à faire travailler leur salariés, on vient de l'entendre, ce serait ceux qui assurent la fabrication de produits alimentaires pour une consommation immédiate, la vente de produits alimentaires au détail, la vente de fleurs naturelles et une activité culturelle. Quand il y a autant d'exceptions, est-ce qu'il y a encore une règle ? Bah bien sûr, c'est à la loi et au décret de le fixer. C'est très très clairement marqué. Vous venez de le rappeler euh les achats du quotidien. Alors pas pas les cavistes, on n'est pas obligé d'acheter mais le pain c'est un achat quotidien le plus le plus.

On peut se passer de vin comme on peut se passer de pain. Bah je pense c'est un achat quotidien. Alors le plus alors l'exemple que l'exemple que l'exemple que je vais vous citer le 1er mai, qu'est-ce que c'est ? Ben regardez, vous l'avez sur l'image c'est la le premier on vend le muget, on on achète le muget. C'est un jour très important pour nos fleuristes qui en ont besoin. Donc pourquoi empêcher aussi les fleuristes d'ouvrir ce jour-là alors que c'est l'occasion pour eux ben d'avoir une activité, d'éviter aussi les ventes bon qui sont moins encadrées on va dire.

Donc là encore donnant en plus oui très important c'est sur la base du volontariat aucun salarié ne sera obligé le travaill problème monsieur Nicol et je termine et je termine mais notre collègue le dira il y a une convention collective des boulangers donc signé avec les syndicats majoritaires pour autoriser ce travail donc laissons surtout quand les partenaires sociaux se mettent d'accord laissons vivre les gens qui veulent travailler on va en parler avec les boulangers dans un instant avec vous Dominique Corc mais Daniel Aonoau, je voulais vous entendre parce que la gauche a beaucoup fait railler en commission contre ce texte. Que lui reprochez-vous ?

Et bien, ce n'est pas, comme le disait mon collègue, une hypocrisie. C'est la le produit d'un choix politique, d'un choix idéologique. vous l'avez dit, ça a été inscrit en 1947 parce que ça participe d'une lutte de décennies qui vise à étendre le droit pour les salariés de se reposer et de pouvoir euh un certain nombre de jours fériers et là pour le 1er mai, c'est en plus obligatoire, oui, de pouvoir choisir de faire ce que l'on souhaite et on peut travailler par ailleurs, ça veut pas dire qu'on ne fait rien mais pas dans son dans sa condition salariale. Je rappelle que c'est en 1947 mais c'est à la suite de luttes de luttes y compris qui ont causé des morts.

C'est pour ça que le 1er mai est le 1er mai et ça participe d'une grande histoire de conquête sociale. Et au fond, est-ce qu'avec le temps, on n pas perdu le sens historique justement de cette date, est-ce qu'en 2026 cette notion de combat de salarié, de mouvement ouvrier, est-ce qu'elle fait encore en ? Je pense qu'elle fait plus sens que jamais et en vérité les questionnements y compris de nouvelles générations qui veulent pouvoir articuler une vie euh personnelle et une vie professionnelle mieux, de pouvoir mieux vivre, de pouvoir prendre du temps. Euh je crois que au contraire, c'est un combat d'avenir, la réduction du temps de travail et c'est là où on est.

si vous permettez de de le réinscrire aussi dans le combat de ceux qui sont contre la réduction du temps de travail parce que ce n'est pas la première fois qu'on fait des exception. euh vous avez eu monsieur Macron a euh permis justement que ce genre d'exception euh soit euh à nouveau euh euh voté et le constat par ailleurs économique montre que ça ça ne ça ne constitue pas un gain surtout sur un jour un gain économique tel au niveau global que on va dire que ça ça permet de grandes de grands bénéfices. En vérité c'est idéologique.

Il s'agit encore une fois de faire travailler les Français et les Françaises qui travaillent déjà beaucoup y compris plus que qu'est-ce que vous répondez aux salariés qui veulent gagner plus et qui se frotte les mains à l'idée d'être payé double le 1er mai, vous lui dites que le symbole historique ça passe avant sa fin du mois ? Non, ce n'est pas une question de symbole. C'est aussi une question très concrète. Je pense que quand vous voyez le niveau de productivité dans ce pays, quand vous voyez le le les la le burnout dans ce pays, c'est aussi une question de santé publique, de pouvoir avoir un jour où on fait une pause.

Et par ailleurs, est-ce que vous est-ce que ne pas travailler le 1er mai, ça empêche un burnout ? Bah, en tout cas, euh je vous assure que faire une pause à un moment donné, ça aide aussi euh à se à se euh à à se à se reposer. Et par ailleurs, pour les les salariés qui justement ont des difficultés en matière de revenu, c'est pas un jour de plus qu'il faut, c'est l'augmentation de leur salaire, c'est l'augmentation du du salaire minimum et de [rires] quand ça va mal à la fin du mois, chaque eur compte y compris être pays bien.

Et ensuite quand vous devez payer justement les médicaments parce que ça va de plus en plus mal quand en plus on vous enlève les journées de carence enfin tout ça en fait en vérité n'a rien de d'économiquement valable pour les salariés c'est surtout une volonté de revenir sur des droits fondamental mais je rebondis sur votre question parce que un téléspectateur Alain qui habite à Borsine veut des précisions. Donc peut-être pour monsieur monsieur Ray question d'Alain. Est-ce que dans la nouvelle loi on est toujours payé double ? Alors, c'est prévu dans la convention effectivement des buralistes. Il est il est nécessaire pardon des boulangers pardon. Excuse-moi fait peur [rires] proximité.

Euh il y a effectivement nécessité de valoriser ce travail un jour un jour férier. Donc effectivement et que les boulangers non non les les fleuristes aussi bien sûr. Mais là après c'est les conventions, il faut laisser le dialogue social se faire en travailler. Alors en vérité, en vérité, vous voyez bien que plus ça plus les exceptions vont se généraliser, plus ça va être normalisé. Et comme ça a été dit euh dans les débat en commission, pourquoi on accepte pour les uns et pas pour les autres ? Et puis finalement, si tout le monde le fait, pourquoi on paye double ? Donc vous voyez bien et c'est pas comme si on on nous l'avait pas déjà fait celle-là.

Euh quand l'exception devient la règle, ben la règle fait que vous ne serez pas vous ne serez plus payé double et c'est le détricotage encore une fois du droit du travail. Dominique en Daniel Obonau, elle a soulevé le le sujet de du chiffre d'affaires que vous faites le 1er mai. Est-ce que est-ce que vraiment ça change quelque chose d'être ouvert le 1er mai ? Oui. Alors, vous savez que bon, ce 1er mai est quand même historiquement en boulangerie, on a toujours travaillé le 1er mai. C'est euh récemment où on a eu quelques bricoles, notamment en 86, on a vu cette lettre expresse de la directrice du travail qui après est sauté, mais on avait toujours travaillé sans problème.

Donc là, en fait, c'est pas quelque chose de nouveau. Ce qui est important quand même, c'est que c'est rentré dans les conventions collectives comme disait monsieur le député, ça a quand même été voté pour tout le monde et ce qui fait que ça a toujours été sur le volontariat et payé double. Donc c'est quand même, vous savez, en boulangerie, on a 11 jours fériers payés double et c'est quelque chose qui euh c'est très important pour les salariés parce que on a fait un sondage en interne, alors à discuter oui ou non, mais c'est quand même 80 % des gens qui souhaitent travailler en boulangerie. Ils travaillent tous les jours fériers et pour eux c'est très important.

Ensuite, il y a la deuxième chose, c'est que pour les entreprises, on parle de chiffre d'affaires et cetera et même à l'époque, même si on respecte ce totem du 1er mai qui est qu'on a découvert aussi avec vous, mais euh c'est quand même les entreprises n'ont plus les mêmes soucis parfois et là je peux vous dire, on a subi quand même des crises qui ont été importantes, on a eu l'énergie, on a eu aujourd'hui si comme d'habitude ils étaient ouverts avec des journées qui parfois sont très très bonnes et qu'on leur dit d'un seul coup il faut fermer, effectivement ça peut être des jours déjà économiquement mais aussi moralement.

où les les jours ils vont ça va pas aller après ensuite il y a le niveau dont on parle pas aujourd'hui mais c'est le client vous savez on a 12 millions de clients chaque jour dans nos 35000 boulangeries et tous ces gens-là sont très contents le 1er mai de pouvoir avant d'aller défiler ou de se reposer ou d'aller chercher de la viennoiserie un sandwich ou même déjeuner. Imaginez une ville, moi je prends toujours les sables de lun comme exemple où vous avez 40000 personnes qui vont venir sur un weekend, vous avez pas une boulangerie d'ouvert d'autant que cette année le 1er mai tombe un vendredi.

Voilà, en imaginant que les amis des gros des gros weekends enfin ça peut pas être moi je pense que voilà parce que là si on n pas ça de régler beaucoup de boulangeries vont dire écoutez on prend pas le risque de pouvoir ouvrir et avoir des amendes donc on aura pas de boulangerie. Laurent, juste une petite question, monsieur, parce que vous étiez allélysée la semaine dernière pour la galette, hein. Euh euh vous avez échangé avec le président de la République. Est-ce que vous lui en avez parlé de cette histoire ? Bah écoutez, euh oui puisqueil y a eu une annonce où est bah oui, il l'annonca publiquement hein.

Donc effectivement, il est euh ils soutiennent ce projet et euh pour la boulangerie, je vous dis, il y a quand même ces trois piliers qui sont importants et aussi ce côté du volontariat. Et quand on me dit oui mais il y a subordination a quand même des prudence. Je vous ça fait deux fois que vous tiquez sur cette histoire de volontariat. Euh ce que dit le texte Nicolar, c'est que ce sera un volontariat écrit. Mais vous savez, il y a ça, il y a juste vous n'y croyez pas.

Mais oui, mais vous enfin vous vous êtes vous avez été salarié peut-être pas et c'est pas peut-être pas comme ça que ça se passe ici, mais vous avez eu des emplois et vous savez bien que un employé y compris par dans dans des petites entreprises, je dis pas que c'est de la malveillance de la part des des des employeurs parce que il se ils ont effectivement un certain nombre de concrètes. parler de la crise de l'énergie et cetera, le prix de l'électricité, quel quel choix et quelle véritable liberté vont vont avoir des salariés à qui on demande de travailler euh un jour supplémentaire parce que il y a des difficultés et cetera.

Bien sûr qu'il y a un rapport de subordination qui fait que même si c'est enfin ce sera écrit et et et il y a une pression qui fait que on n pas le choix en vérité. Vous avez eu vous des employés dans vos boulangeries qui voulent pas travailler le 1er mai ? permettez plus justement on fait on fait on fait des exceptions, plus on va dire en fait puisque tout le monde le fait pourquoi est-ce que ça devrait être volontaire ? Ça va ça c'est à terme le fait de ne plus faire d'exception et ce sera plus seulement un secteur, ce sera de plus en plus de secteurs. Donc on connaît la chanson.

Alors vous savez en en artisanat on est quand même, je vous rappelle 88 % des entreprises ont moins de 10 salariés. On travaille ensemble, on se lève ensemble et bien souvent pour ce jour de premier, on connaît les gens, ça arrange pour des familles et cetera et bien souvent c'est pas le fait qu'ils viennent pas travailler, ils veulent travailler et quelquefois faut même mettre faire des choix quand vous avez pas besoin de tout le monde. Donc là aujourd'hui, on sait vous savez, on va pas forcément essayer de mettre des gens que çaarrange pas du tout. Limite ils se mettent en arrêt si vraiment il vous voyez ce que je veux dire.

Non, il y a vraiment pas alors je dis pas qu'il y a pas de souci parce que ça n'existe pas. Oui, on vous allez vous allez pas forcer un salarié à venir travailler le premier mais déjà en plus il y a il y a quand même le les prudomes. Les prudomes sont là pourrêtez pas de parler d'un mot dont vous ne connaissez peut-être pas l'étymologie. Le mot travail et Mariette Daré Grand qui est sémiologue voulait réhabiliter ce mot ce soir. C'est le mot du jour. Regardez. Mais oui mais Mariette, c'est votre mot fondateur travail. C'est un mot que vous aimez, que vous défendez. Vous en avez même fait un livre. Oui, exactement.

parce que je trouve que c'est le malaimé de la langue française et qu'il faut absolument le réhabiliter. Alors, une des raisons pour qu'il enfin la raison essentielle pour laquelle il est pas aimé, c'est qu'on donne son étymologie en disant ça vient du tripalium hein. Voilà. Et donc le tripalium c'est un instrument de torture. Voilà. Alors cette étymologie elle est complètement fausse. Elle est complètement idéologique. Elle pas bonne, c'est pas moi qui dit c'est Émil Littré. Donc ça fait un moment mais ça a été occulté. Donc c'est pas du tout vrai. C'est vrai quand même que le travail peut faire souffrir voir tuer. Exactement.

C'est bien pour ça parce que la souffrance est réelle et qu'elle est scandaleuse et qu'il faut se battre contre elle. Bah qu'ut il faut se servir de la véritable étymologie parce qu'elle est très positive. Alors en fait ça le mot travail c'est comme traver ça vient du bois. Ça vient du bois de la charpente, du bois de l'arbre dans la forêt quand il est très solide et quand il s'élève vers le haut he qui donne une sublimation dont on parle pas mal aujourd'hui le sens donné au travail. Donc je trouve que c'est magnifique de rappeler cette symbolique là. C'est vraiment ça le plaît pas trop à Daniel au c'est pas du tout ça.

C'est que c'est très beau tout ça mais et et le problème c'est pas le mot travail, c'est pas de fait de travailler. C'est les conditions dans lesquelles c'est fait et le choix et la liberté que les gens ont pas de pouvoir s'épanouir dans leur travail. Et quand on parle de souffrance au travail, quand on dit oui un jour, des fois un jour c'est ce qu'il faut pour éviter de craquer que ce soit par question, c'est les conditions matériell dans les accepter le travail, la fête du travail, c'est un jour où on travaille pas. Oui, ça c'est quand même un peu paradoxal hein. Alors certes, c'est un droit et durement acquis, c'est la longue histoire du mouvement ouvrier.

Il faut pas revenir là-dessus, mais c'est aussi un devoir en fait. on est obligé, il faut une dérogation si on si on veut travailler le le 1er mai. Alors ça, cette espèce de contradiction, elle me fait penser au modèle religieux. Ah bah oui, parce que c'est un peu comme s'il y avait une espèce de c'est ce serait un péché d'aller travailler. Oui, je crois que c'est le bon terme Adeline parce que faut il faut revenir un peu à Adam et Ève parce que on connaît leur péchés originel, d'accord ? tout le monde le connaî mais il y a un deuxième péché qui est commis lorsque ils sont punis par Dieu et qu'ils sont éjectés du paradis parce qu'en fait ils ont travaillé.

Dieu ne voulait pas qu'il travaille parce qu'ils avaient tout à leur disposition et bah ils ont voulu aimer et travailler. C'est les deux choses que Freud a nommé pour dire que c'était des choses les plus intéressantes dans la vie. Non, ce que je veux dire par là, c'est qu'il y a dans notre culture occidentale qui est monothéiste, hein, qui revient à ça, mais ça c'était pareil chez les Grecs avec le le vol du feu et cetera, bah Dieu lui-même, les dieux-mêmes sont travailleurs. Alors, ils sont ça, ils sont travailleurs de manière très cadrée, hein. Il y a on travaille pendant 6 jours et puis il y a le repos du 7e jour et le 7e jour, il se reposa. Voilà.

Et donc je crois que c'est ça qu'il faut entendre, c'est que aujourd'hui encore nous avons le sens de cette sacralisation hein. Le 1er mai est sacré au sens du 7e jour qui est du Nicolar d'une certaine façon, c'est aussi ce que vous disent les syndicats qui ont publié un communiqué commun pour appeler les députés à voter contre ce texte jeudi prochain. L'intersyndicale, elle craint qu'une généralisation progressive du travail le 1er mai finisse par remettre en cause notamment les majorations de rémunération. Que leur dites-vous ? Moi, je ne crois pas. La preuve déjà les syndicats ont signé la convention collective avec les boulangers.

Donc les syndicats qui représentent les salariés de la boulangerie, ils sont favorables. Moi, je redis que cette proposition de loi qu'on dépose, c'est une proposition de loi de bon sens qui adapte la loi aux réalités de la vie. C'est une loi de liberté puisque ça sera sur la base du volontariat et on y est très attaché et surtout ça sera une loi qui valorise le travail, qui valorise ceux qui ont envie de travailler, qui valorisera puisque les gens seront mieux rémunérés. Je crois que c'est des belles valeurs qui sont incarnées dans cette proposition de loi et que on espère elle sera adoptée la semaine prochaine lors de notre niche parlementaire le 22.

La niche parlementaire de la droite républicaine, c'est jeudi prochain à l'Assemblée nationale. Vous restez là, on a encore plein de questions à vous poser parce que tout de suite c'est Bourbon Express. Le journal de l'Assemblée nationale avec Marco Pomier. Bonsoir Marco. Ce soir, Bronbon Express démarre par un un mystère. D'abord, le mystère du corbeau. Une histoire digne d'un film d'espionnage hein. Vous le savez depuis plusieurs jours, les spéculations vont bon train un 493 ou ordonnance. Que va faire Sébastien Lecornu pour faire passer son budget ?

Et bien lundi, un journaliste de politicau a reçu un appel mystérieux au bout du fil, un homme à la voie non trafiquée et visiblement bien informé. Voilà que mon téléphone sonne une première fois numéro masqué, je ne décroche pas et voyant que la personne insiste dans la seconde rappelle, je décroche et j'entends une voix d'homme euh d'âge moyen et qui me dit ordonnance et PJL fiscal transmis au Conseil d'État. ce qui m'interpelle et là je fais l'erreur peut-être bête de demander qui est à l'appareil au lieu d'essayer de poursuivre la conversation et là l'interlocuteur a raccroché mais c'est l'appel Ouais l'appel a duré 22 secondes et ce n'est pas tout hein.

Le soir même un journaliste des Échos reçoit un SMS affirmant lui aussi que les ordonnances ont été transmises au conseil d'État. Alors aux échos, ils ont tenté de de remonter le numéro sans succès. Hypothèse, le corbeau aurait utilisé une carte prépayée. S'agit-il d'une seule et même personne ou pas ? En tout cas, cette histoire intrigue beaucoup. Éric Cocrel, j'ai demandé ce matin au ministre en conférence des présidents si euh il avait vent de cette soumission au Conseil d'État d'ordonnance. Il a fini par dire que lui n'avait pas l'information. faire au feu.

La ministre le ministre n'avait pas l'information moins bien informé visiblement que ce mystérieux corbeau car ces ordonnances elles auraient bien été transmises au conseil d'état selon les échos. Ouais, je vois les deux députés qui sont en plateau avec nous qui sourit depuis tout à l'heure. Qui est le corbeau ? [rires] Moi je disais ça commence par un L et ça finit par corn nu tant qu'à faire. D'accord. C'est lui [rires] qui appelle. Bah au point où on en est, franchement euh ça m'étonnerait pas hein. Je veux dire, il doit vouloir en tellement en finir que ça envoie des ça ça vous étonne. Enfin, ça rend fou quand même.

Moi, je suis en train de avec mes collègues depuis des semaines siéger pour voter un budget. C'est surtout le fond qui m'intéresse moi de savoir quel budget on veut pour la France. Nous, on l'a dit clairement, mais il faut baisser les déficits et pour cela, il faut baisser la dépense et pas augmenter la fiscalité qui est déjà record. Donc après tous les coups de fil anonymes, les coups de fil, c'est pas ça qui m'intéresse. C'est pas de cela dont les Français me parlent, mais plutôt qu'on avance et qu'on donne de la stabilité à notre pays et à nos à nos entreprises. Bon, mais on s'oriente plus vers la piste des ordonnances. C'est le 493, c'est plus dans les tuyaux. Non, non, pas forcément.

La piste des ordonnances est ouverte. Le 493 reste une option aussi. La décision sera prise d'ici mardi prochain. C'est la promesse ce soir de Matignon. Le gouvernement semble acter que le budget ne passera pas avec un vote classique et l'entourage de Sébastien Lecornu prévient pas de budget définitif avant la première quinzaine de février. Et Matignon ce soir estime que le sabotage continu des députés RN et LFI rend impossible l'adoption par un vote. Drôle de la concession du travail parlementaire. faire des amendements, les voter, c'est du sabotage.

Non, véritablement, il y a une tentative de vouloir passer en force et donc les membres du gouvernement des cabinets envoient à la presse justement des informations pour préparer l'opinion comme on dit, mais ça montre surtout l'échec de monsieur le cornu puisque en vérité il n'a pas de majorité. On continue, on continue parce que quand même comme le dis Daniel Bonot, il y a l'examen du budget qui continue dans l'hémicycle et il y a un ancien ministre qui est venu jeter un peu d'huile sur le feu ce matin, Éric Lombard.

Oui, plus de 3 mois après son départ de Berily, l'ancien ministre de l'économie euh a fait un retour remarqué en déclarant que des milliers de Français parmi les plus riches échappaient à l'impôt sur le revenu. Nous savons que de plus en plus se sont développé pour un personnes ayant des revenus importants et des patrimoines importants, des techniques légales mais qui permettent de baisser fortement la base fiscale. Des déclarations qui ont jeté un pavé dans la mar. Résultat, Éric Crel, le président de la commission des finances, veut aller à Ber d'ici lundi pour consulter les documents du fisque. Réponse de l'actuel ministre de l'économie.

Il n'y a pas de document à Perc ou ailleurs qui dit que les milliers de Français, comme je l'ai entendu dans la bouche de mon prédécesseur qui paye zé. Savez on continue sur la contribution des des plus riches admine hein parce que parler dans ça a fait beaucoup parler ce matin dans l'hémisque ça on peut le dire avec un incident de séance signé Frédéric Piervos député Eren et la résistance à l'oppression c'est de ne pas confondre égalité et égalitarisme et vous transformer en tout pour couper lesou sous prétexte qu'ils étaient plus grands. Voilà le député Eren qui fait un parallèle entre le débat budgétaire et le génocide Rand.

Il commet une erreur historique au passage hein inversant victime et bourreau. De quoi provoquer les moi du député Hervé Berville, orphelin Toutsi né au Rwanda. Cette phrase est inadmissible. Cette phrase est intolérable et c'est le génocide des Tutsi au Rwanda. Ce n'est pas le génocide au Rwanda ou le génocide desou envers les touchsi. Indignation également sur les bans de la gauche. Comparer un débat fiscal, comparer le fait de vouloir la juste contribution des Français à un génocide où des gens été tués à la machette, c'est inadmissible. Et face au Tolet, bien le député Eren Jean-Philippe Tangui a fini par prendre la parole.

Je tiens au nom de notre groupe à nous excuser pour les propos qui ont été tenus que je ne comprends pas. Évidemment, nous honorons la mémoire des victimes du génocide au Rwanda. Contact, on poursuit Marco avec un classement qui n'est pas passé inaperçu à l'Assemblée nationale cette semaine. Oui, parce que le journal l'Opinion a passé au scanner de l'IA 3 mois d'examen budgétaire entre octobre et décembre 2025, 125 heures de débat, 650000 mots analysés. Résultat, Jean-Philippe Tangui décroche la palme du député le plus chauteur avec 30 incidents de séance à son compteur suivi du député LFI, vous le voyez, Aurélien Lecoq, Mathias Renault au RN clôture le podium.

Il y avait aussi les plus applaudis hein quand même, on peut le dire hein. Oui. Et ben, ce sont les mêmes he globalement parce que derrière derrière Éric Cockrel, on retrouve encore, je vous le donne dans le mil Jean-Philippe Tang et Aurélien le coq des champions he qu'on est allé voir ce midi dans la salle des quatre colonnes avec Eva Billon. médaille d'or du député le plus chauteur, le plus applaudi aussi. Bon, vous vous dites quoi ? Faut que je me calme un peu ou c'est un honneur ? Écoutez, tout va bien. Moi, j'ai des choses à dire pour le groupe et visiblement, écoutez, c'est apprécié puisque c'est à la fois peut-être chatuteur mais applaudit donc c'est peut-être un chat utile.

Non mais écoutez, c'est juste que moi je dis ce que je pense. J'essaie de soulever des points qui parfois dérangent un peu le consensus mou ici. Et bah tant pis et tant mieux. Je sais pas. euh les statistiques sur euh euh les chahuteurs ou les applaudits. Euh ça fait sourire mais c'est pas ça le fond du débat. Et oui, on utilise tous euh les moyens possibles, à la fois les rappels au règlements, les interventions, les rebonds. Merci Marco. Un tout petit mot Nicolas, vous voulez ajouter ? Oui. Bah écoutez, votre reportage et et votre classement est éclairant. Ça vient toujours des mêmes groupes, des groupes extrêmes.

Et enfin, c'est pas c'est pas l'image, c'est pas l'image de la majorité en se partageant une galette, n'est-ce pas ? Vu que [rires] les députés les députés LR vu que les députés LR ne sont pas présents quiment c'est sûr que il faut rien hein de notes de chuteur [rires] la présidente de séance élu et ce serait bien que les citoyens s'en appellent la séance va être suspendue. Je vous remercie je vous remercie de nous avoir suivi. Merci Mariette merci Laurent l'émission est rediffusée tout à l'heure à 23h30 et nous on revient demain à 19h30. C'est vendredi, ce sera l'émission en public. On va parler de de téléphone portable dans un instant. Jean-Pierre Gracier et Debadoc.

Excellente soirée sur la 8 [musique] LCP. À demain.