"Je suis contre le cumul des mandats", dit Yaël Braun-Pivet
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour yel brun Pivet bonjour bonjour le désastre à Mayotte avec l'incapacité de dénombrer les nombreuses victimes les maorés manqueent de tout et principalement du nécessaire pour vivre et dans ce contexte les forces de de l'ordre craignent les pillages est-ce qu'il faut comme le demandent les élus locaux instaurer l'état d'urgence alors ce qu'il faut faire effectivement c'est garantir la sécurité et l'ordre à Mayotte suite à cette catastrophe pour permettre aussi au secours d'agir de façon la plus efficiente possible et de permettre l'acheminement en eau et cetera il y a ce qu'on appelle des des dispositifs de couvre-feu qui peuvent exister et qui sont parfaitement utiles l'état d'urgence prévoit également de permettre des assignations à résidence et cetera ça sera au ministre de l'Intérieur d'apprécier si cela est nécessaire l'tat d'urgence est un bon outil il faut l'apprécier en fonction des circonstances moi je suis trop éloigné du site pour savoir si aujourd'hui c'est nécessaire ce qui est sûr moi quand j'étais allé à Mayot il y avait un couvre-feu pour permettre de sécuriser l'île et il n'y avait pas besoin d'état d'urgence pour se faire donc il y a des outils qui peuvent être mobilisé sans aller jusque là vous avez raison sur le contrôle du Parlement mais c'est au bout de 12 jours d'abord il y a un décret en conseil des ministre puis au bout 2 jours si l'on veut prolonger l'état d'urgence il faut effectivement une loi puis après nous pouvons avoir un contrôle renforcé je l'ai assuré pendant plusieurs mois lorsque j'étais présidente de la commission des lois donc c'est des sujets que je connais bien il faut les utiliser vraiment en fonction des circonstances donc le ministre de l'Intérieur est sur place je pense que c'est vraiment à lui de juger mais en tout cas ce qui est sûr c'est qu'il faut faire tout ce qui est nécessaire pour permettre d'assurer l'ordre et la sécurité sur l'île pour permettre à nouveau de porter secours aux populations qui sont martyrisé Emmanuel Macron annonce ce matin qu'il va se rendre sur la chipelle dans les prochains jours le Premier ministre François Baayou lui a préférer se rendre à peau au conseil municipal de sa ville au lieu d'assister à la réunion de crise sur Mayotte avec le président de la République hier soir est-ce que vous trouvez ça normal moi je trouve que c'est bien que le Président de la République a à maotte il faut être auprès des population il faut être auprès des Français qui souffrent et euh face à une telle catastrophe qui n'est pas arrivée sur le territoire national depuis des décennies il est important d'être au côté de ces populations et j'aurais effectivement préféré que le premier ministre au lieu de prendre un avion pour pot prennent un avion pour mamouzou il a fait une erreur écoutez je sa pas à moi de le juger mais en tout cas je pense que euh dans ce type de circonstan il faut être à 100 % mobilisé sur la gestion de la crise on se pose la question d'ailleurs de institutionnellement de qui est en charge de quoi on a vu que le ministre de l'intérieur était à la Réunion puis à Mayotte c'est le président de la République qui assiste place bovau à euh à un briefing des forces de sécurité de la sécurité civile notamment qui décide de quoi dans cette situation vous savez le président de la République il a été élu par tous les Français et donc par les Maorais aussi Mayotte est un département français et donc que le Président de la République se préoccupe de la destinée d'un département français de ses habitants lorsqu'il y a une telle catastrophe c'est la moindre des choses c'est sa mission il est garant de l'intégrité territoriale il est garant de la sécurité de tous les Français et donc il est normal qu'il soit préoccupé au premier chef par la crise à Mayotte par ces événements climatiques et qu'il aille auprès des populations vous savez il faut lorsqu'il y a des catastrophes comme cela avoir de la considération de l'empathie il faut être auprès de ceux qui souffrent et donc que le Président de la République le soit pour Mo puisquon a un chef du gouvernement qui n'a pas encore constitué son équipe gouvernementale dont Olivier fort dit ce matin le patron du Parti socialiste qu'il n'était pas à sa place hier soir à poau ça signifie qu'il y a donc vraiment urgence à ce que l'équipe gouvernementale soit soit composée mais de toute façon il y a toujours urgence à ce que un pays soit gouverné avec un gouvernement en une capacité aujourd'hui on voit qu'on a gouvernementmah j'ai un gouvernement démissionnaire cet après-midi j'aurais Oban pour les questions gouvernement seulement le Premier ministre parce que je naai des ministres autrement qui expédient des affaires courantes évidemment tout le monde peut comprendre qu'il faut que cette situation dure le moins longtemps possible sachant que nous avons des textes importants à adopter au premier chef le budget et le budget de la Sécurité sociale donc évidemment il nous faut un gouvernement très rapidement pardon de revenir sur le cas de François Baou parce que quand quand même ce qu'il a fait hier créer la polémique aujourd'hui et même depuis hier soir il souhaite rester maire tout en étant Premier ministre dans le contexte particulier que vit la France aujourd'hui la crise politique la crise économique la crise financière est-ce que ce souci là qu'il a de garder sa mairie il parle aussi il dit qu'il veut être qui qui qu'il veut revenir sur le non cumule des mandats est-ce que c'est le bon moment de parler de tout ça c'est alors déjà c'est pour moi ce n'est pas le bon moment parce que ce n'est pas le sujet aujourd'hui le sujet c'est le budget Mayotte et toutes les problématiques des Français qu'ils attendent que l'on règle l'accès aux soins les agriculteurs on sait à quel point nos agriculteurs ont besoin que nous légiférions l'Assemblée nationale a adopté un texte il a plus de 6 mois il n'est toujours pas discuté au Sénat parce que le gouvernement précédent l'a inscrit tardivement donc en fait moi je pense qu'il faut s'occuper de ça sur le cumul des mandats moi j'ai toujours été très claair vous vous êtes soumise au au non cumul des mandats alors nous on est soumis au non cumul des mandats par un texte qui a été voté avant que nous arrivions aux responsabilités moi je suis contre le cumul des mandats je considère que lorsqu'on exerce une fonction on doit l'exercer à plein tempemps moi aujourd'hui je suis présidente de l'Assemblée nationale à plein tempemps je suis une élue locale aussi mais je suis simple conseillère municipale je n'exerce pas de fonction dans ma mairie des fonctions exécutives mais vous savez quoi en 2017 lorsque nous sommes arrivé aux responsabilités nous avons présenté une loi constitutionnelle l'article 1 de cette loi constitutionnelle qui a été débattu en 2018 à l'Assemblée nationale prévoyez quoi le non cumule de mandat des fonctions ministérielles et d'un exécutif local on l'a voté à une quasi unanimité à l'Assemblée nationale on était tous d'accord pour considérer que lorsqu'on est ministre alors à forceur Premier ministre on nexerce pas une fonction exécutive locale c'est ce que nous avions voté on n pas été au bout de cette révision constitutionnelle mais nous l'avions voté à l'Assemblée nationale moi je suis contre le cumul de mandat et je pense qu'il ne faut pas en tout cas en ce moment h ce n vraim pas moment alors pour être parfaitement précis c'est autorisé pour le Premier ministre voilà et Philiipe lu même était resté était resté mer du mais on comprend bien donc c'est pour ça que nous avions proposé de le supprimer puisque nous avions voté cet article à la demande du gouvernement de l'époque alors nous allons maintenant parler vous évoquiez le budget mais avant le budget il y a eu cette loi spéciale examinée hier euh par par l'Assemblée nationale avec cette question de savoir si 18 millions de Français de contribuables vont voir ou non leur impôts sur le revenu augmenté la France insoumise proposait de corriger cette mesure qui était purement technique via des amendements vous avez refusé l'examen il faut nous expliquer pourquoi alors d'abord parce que ça n'est pas une mesure purement technique euh et donc elle ne pouvait pas se loger dans la loi spéciale en fait la loi spéciale pour qu'on comprenne bien c'est finalement ce qui nous évite la rupture euh des services ce fameux shutdown que l'on a aux États-Unis et que grâ gr à la loi spéciale nous n'aurons pas en France donc ça c'est extrêmement important mais c'est le dernier recours avant nous avons le temps d'examiner une loi de finance et lorsque nous ne pouvons pas faire une loi de finance le Premier ministre peut présenter ce qu'on appelle la première partie de la loi finance pour prélever les recettes avant le 11 décembre s'il ne peut pas être dans cette situation dans ces cas-là on fait une loi spéciale mais vous comprenez bien que comme c'est la dernière hypothèse prévue par la loi organique qui prévoit nos finances publiques c'est celle qui est la plus restrictive possible et donc on ne peut pas tout faire dans une loi spéciale cette loi spéciale ne sert juste qu'à permettre au gouvernement à l'état de lever les impôts c'est une position d'attente en fait la France insoumise parle d'une décision solitaire et d'un scandaleux coup de force contre le peuple par rapport à votre décision donc vous vous dites quoi c'est juste une décision juriddique j'ai vu ça vous savez la la France insoumise en fait veut toujours que l'on adapte les règles aux situations politiques mais ça c'est le début de l'arbitraire la règle de droit doit être appliquée quel que soit ses conséquences politiques quel que soit le moment et moi je suis présidente de l'Assemblée nationale j'applique la règle de droit il y a le Conseil d'État qui a été saisi par le gouvernement qui a rendu une décision j'invite tous vos auditeurs à la lire cette décision aller sur le site de l'Assemblée nationale et donc le Conseil d'État dit que c'est contraire à la Constitution adopter les amendements de la France insoumise moi j'ai échangé avec beaucoup de constitutionnalistes beaucoup de de professeurs pour voir quel était leur opinion sur la question il unanimement ils considèrent que c'est antionstitutionnel et j'ai des parlementaires de l'opposition et de la majorité qui ont travaillé aussi sur ces sujets et qui considèrent la même chose donc il y a un moment où appliquer le droit vous savez c'est protecteurs parce que c'est protecteurs de tout individu la règle de droit elle permet l'égalité l'égalité de tous devant la loi et moi j'en suis la garante à l'Assemblée nationale et donc il n'y a vous dites quoi au 18 millions de contribuaes qui vont payer plus d'impôt du alors je leur dis queon leur ment qu'ils ne vont pas payer plus d'impôt disait prich disait av la France insoumise leur m aujourd'hui ils ne vont pas payer en janvier plus d'impôts il n'y aura pas 18 millions de personnes qui vont payer plus d'impôts c'est un mensonge bah c'est-à-dire que la loi spéciale va s'appliquer et permettre le prélèvement des impôts et que si et c'est le cas de figure dans lequel je me place nous réussissons au Parlement à adopter une nouvelle loi de finance dans les mois qui viennent avant le printemps et bien il n'y aura aucun impact sur les impôts des Français là encore pour être parfaitement complet Michel Barnier avait dit lui-même sur TF1 avant l'ensure bah les balvernes en tout cas Michel Barnier avait dit exactement ça he 17,6 million de Français avait-il dit pour justement la censure la réalité est ce que je vous dis aujourd'hui en janvier en février les Français ne piront pas plus d'impôts et si il faut que nous adoption fin dans les premiers mois de l'année et c'est à cela que le gouvernement qui sera nommé doit travailler en priorité avec la question de savoir sur quelle prévision va se baser cette loi de finance parce que hier à votre place il y avait pierre moscovissi le premier président de la cour de de des comptes qui est aussi président du Haut Conseil des finances publiques et il disait qu'à l'avenir il AC ce Haut conseil et selon lui un avis contraignant sur les prévisions du budget pour ne pas retomber dans les mêmes travers qu'en 2024 est-ce que vous comme présidente de l'Assemblée vous seriez d'accord avec ça moi je pense qu'effectivement on a un problème d'évaluation on a un problème de prévision et euh là où moi je serais d'accord c'est surtout que l'Assemblée nationale et le Sénat puissent être dotter de moyens d'évaluation aujourd'hui nous n'en avons pas et donc lorsque nous travaillons les projets loit de finance lorsque nous travaillons mais dans tous les domaines finalement nous n'avons que peu de moyens pour effectuer nos missions pour croiser les chiffres pour les challengers et cetera et donc je pense que oui il y a besoin d'avoir des organes indépendants tels que le Haut Conseil la Cour des comptes et cetera mais nous aurions besoin nous également Parlement d'avoir des moyens d'évaluation pour mieux voter la loi et pour mieux la travailler parce qu'on rappelle que vous avez un pouvoir de contrôle normalement encore faut contrôle encore faut-il qu'on ait qu'on en ait les moyens on a un pouvoir de législation également mais en tout cas le contrôle s'exerce avec les outils que l'on a et qui sont depuis des décennies largement insuffisants cette assemblée taxe dépense censure vous dites vouloir rétablir les compte public hypocrisie critique violente de Bruno lomer ancien ministre de l'Économie l'assemblée que vous présidez il Bron PIV est-ce qu'elle veut vraiment réduire les déficits alors l'assemblée d'une façon générale c'est celle qu'a voulu les Français ils ont élu cette assemblée il y a 6 mois et donc cette assemblée bien nous devons la faire fonctionner après c'est vrai que pour le budget ce qui est particulier c'est qu'on regarde finalement le budget dans l'émicycle par petit bout par amendement par taxes par et on a rarement en fait la la la vision globale du budget et donc moi ce que je pense c'est qu'il faudrait d'abord se mettre d'accord collectivement sur la trajectoire quel est l'objectif de réduction déficit quel est l'objectif et comment on le travaille par rapport aux dépenses par rapport aux recettes et après dans l'enveloppe dépenses dans l'enveloppe recette on fait des choix collectifs vous voyez ce que je veux dire mais on se met au préalable d'accord sur la trajectoire ce qui aujourd'hui n'est pas le cas la présidente de l'Assemblée national il a elbron Pivet et l'invité de France Info on vous retrouve juste après le fil info 8h46 Maurine Suignard les secours recherchent toujours des victimes à Mayotte après le passage du cyclone chido au moins 22 morts mais les autorités redoutent toujours des centaines de victimes il ne reste rien de l'habitat précaire affirme le ministre de l'Intérieur démissionnaire 20 tonnes d'eau et de nourriture seront envoyé chaque jour depuis la Réunion à Mayotte malgré les critiques François Baayou veut conserver son siège est rester maire de peau le Premier ministre en a le droit mais veut aussi revenir sur l'interduction du cumul des mandats pour les parlementaires il estime que cela a déraciné les responsables politiques ce n'est pas le moment de parler de tout ça répond sur France Info la présidente de l'Assemblée nationale qui s'oppose au cumul c'est un très haut responsable de l'armée russe qui vient d'être tué à Moscou ce matin le commanditaire le commandant de défense radionucléaire chimique et biologique tué dans une explosion dans l'entrée d'un immeuble résidentiel de la capitale russe une enquête pour assassinat est ouverte et puis la terre a tremblé au large de la côte d'azur hier vous l'avez peut-être ressenti un séisme de magnitude 4 à 22h22 précisément au sud-est de Nice séisme ressenti de Toulon jusqu'à Monaco France Info le 830 France Info Jérôme chapui Salia Braca et la présidente de l'Assemblée nationale y a elbron pivé avec cet après-midi des questions au gouvernement dans l'hémicycle que vous présiderez avec un premier ministre et cette situation particulière puisqu'il n'a pas encore composé son équipe quel sens cela a-t-il d'entendre le Premier ministre répondre à l'Assemblée alors qu'il n'a pas encore de gouvernement ben c'est justement parler de l'action de contrôle de l'Assemblée nationale sur le Premier ministre minist et sur le gouvernement et bien les questions au Gouvernement c'est une action de de contrôle et donc nous avions expérimenté quand Gabriel Atal était premier ministre ce format question au Premier ministre le mercredi après-midi avec une question par groupe politique Michel Barnier a préféré que le mercredi ce soit à nouveau des questions classiques avec tout le gouvernement là comme il n'y a pas de gouvernement il m'a semblé nécessaire que le premier ministre se présente devant l'Assemblée nationale parce qu'après il va y avoir la trêve la trêve de Noël et il n'aurait pas pu venir devant les parlementaires avant le début de l'année prochaine je trouve que c'est dommageable et puis il y a une question constitutionnelle lorsqu'on légifère à l'Assemblée nationale il faut qu'il y ait une séance de question au gouvernement c'est la lettre de la Constitution mais oui parce que rien ne serait pire que le Conseil constitutionnel saisi sur la loi spéciale nous dise qu'elle n'est pas valide parce qu'il n'y a pas eu de séance de question au gouvernement donc moi je préfère garantir à nos compatri que la loi spéciale pourra s'appliquer pleinement en janvier et donc j'en assure la constitutionnalité par cette séance de question au gouvernement effectivement le droit et la sécurité des Français c'est ma première préoccupation BR pivé à part faire du Commentaire sur l'actualité qu'est-ce qu'il va dire en fait le premier ministre il a pas encore sa feuille de route on voit bien avec les consultations qu'il mène il sait pas trop où il va pour le moment il négocie avec tout le monde je ne crois pas je pense quand même que le premier ministre a une vie politique derrière lui il est à un moment on est dans un un moment de notre vie politique où finalement l'Assemblée nationale correspond à ce qu'il pronent depuis toujours concilier les différents partis politiques essayer de rassembler de faire du compromis créer une culture de coalition et donc je pense que c'est le moment politique qui correspond à ce premier ministre donc qu'il vienneent devant l'Assemblée nationale répondre au groupes politiques pour moi c'est le juste fonctionnement de notre démocratie il dira ce qu'il aura à dire ce n'est pas à moi de d'intervenir là-dessus mais c'est important vous savez c'est important qu'un premier ministre nommé ne réponde pas qu'aux questions fort pertinentes des journalistes mais qu'il répondent aux questions des représentants du peuple sauf qu'il a déjà parlé au au président de groupe hier il a reçu présid devant les Français pas devant la représentation nationale ça n'a rien à voir alors il a reçu tout le monde hier il a multiplié les consultation avec les chefs de groupe avec les chefs de partis Marine Le Pen a dit avoir été écouté le socialiste fort reste sur sa fin les lre n'ont même pas pris la peine de prendre la parole à la sortie est ce que vous dites ça s'annonce mal pas du tout moi je suis confiante parce que nous n'avons pas le choix il nous faut créer les conditions pour que nous ayons un gouvernement qui soit le plus large possible sur le spectre politique et qui puisse après dérouler une feuille de route à l'Assemblée nationale qui corresponde aux attentes des Français l'Assemblée nationale est prête elle est prête à légiférer nous avons d'ors et déjà adopté un certain nombre de textes nous sommes prêts à légiférer sur des textes à venir moi j'avais des engagements du gouvernement précédent sur le texte fin de vie qui était inscrit du 3 février la semaine du 3 février la semaine du 10 février 2025 moi j'entends que ces engagements soient respectés pour que l'Assemblée nationale puisse légiférer les Français nous attendent et donc allons-y vous avez pu en parler avec François Barou de ce texte fin de vie il vous a donné des garanties sur ce calendrier écoutez le calendrier n'a pas été à ce jour confirmé par le gouvernement mais en tout cas moi je lui ai indiqué que je souhaitais que le calendrier soit maintenu bien sûr il va y avoir les texes budgétaires donc il faut regarder comment nous arrivons à concilier cela avec le vote du budget évidemment le vote du budget est prioritaire il est prioritaire sur tous les textes mais si nous pouvons en dehors du vote du budget légiférer sur ce sujet-là sur le sujet agricole mais ça c'est l'affaire maintenant du Sénat sur le sujet simplification c'est un texte qui devait également être discuté à l'Assemblée nationale nous avons beaucoup de de travail devant nous le Parlement en tout cas est prêt vous appelez un gouvernement de de coalition chacun y votre sa demande dans les forces politiques pour accepter ne serait-ce qu'un accord de non censure sachant que le précédent gouvernement pencha à droite est-ce qu'il est temps que maintenant ce gouvernement penche à gauche moi je pense qu'il faut qu'il soit central avec un flotteur à gauche et un flotteur à droite ou alors je ne sais pas comment le dire mais en tout cas qu'il a DLR au PS voir aux écologistes que ce soit soit le gouvernement soit un Pact de législature à l'Assemblée nationale nous pouvons aussi nous mettre d'accord sur un certain nombre de sujets à aborder et à travailler on a de l'ordre du jour qui appartient à l'Assemblée nationale le gouvernement peut nous donner de l'ordre du jour moi j'observe quelque chose c'est quand l'Assemblée nationale travaille dès l'origine sur un sujet nous arrivons bien souvent à avoir un consensus voire une unanimitée la veille la censure du gouvernement de de Michel Barnier quatre textes transpartisans ont été adoptés à l'unanimité et donc nous savons travailler ensemble mais il faut prendre le temps et il faut que nativement ça soit fait à l'Assemblée nationale donc mettons-nous d'accord aussi sur un certain nombre de sujets qui concerneent directement les Français sont font partie de leurs priorité et pour qu'il y ait un flotteur gauche comme vous dites il faut qu'il y ait un accord sur les retraites parce que le Parti socialiste en fait toujours un préalable avec éventuellement une conférence sociale vous quel est votre position parce que cette conférence sociale elle pourra avoir pour objet de renoncer à l'âge légal à 64 ans Mo je pense qu'il ne faut évidemment pas renoncer à la réforme des retraites qui est une réforme importante et lorsqu'on parle du budget de l'État et bien évidemment que la réforme des retraites c'est une pièce fondamentale par rapport au déficit que nous avons aujourd'hui et que nous pourrons avoir demain après adopter sans vote à l'assemblée hein adopter mais oui mais avec un processus de 493 qui lui permet de considérer que l'Assemblée nationale a adopté si le le gouvernement n'est pas censuré nous avons vu que ça a fonctionné pour les retraites ça n'a pas fonctionné pour le budget de la Sécurité sociale puisque le budget n'est pas vootter puisque le gouvernement de Michel Barnier a été censuré on voit bien le mécanisme donc la réforme des retes a été adopté à l'Assemblée nationale après moi je pense qu'il faut d'une part conférence sociale moi j'y suis toujours favorable faire discuter toutes les les partis et les partenaires sociaux sur ce sujet-là c'est fondamental donc pourquoi pas moi je pense qu'il faut aussi qu'on se repose la question du système dans sa globalité on voit bien que avec la baisse de la démographie nous n'aurons pas tout réglé avec cette réforme et donc regardons l'architecture globale du système également et donc oui discutons intéressant ce que vous dites parce qu' David Lisnard par exemple président des maires de France lui il dit il faut ça y est il faut maintenant instaurer parce que par à cause de l'argument que vous venez de d'évoquer la démographie il faut instaurer de la capitalisation vous êtes sur cette ligne aussi mais ça tous regardent tous regarde on a un problème clair de financement des retraites secteur privé et secteur public encore davantage donc il faut regarder la structure du financement on peut regarder à nouveau la retraite par point que nous avions porté en 2017 et que nous n'avons pas réussi à faire mais en tout cas moi je pense qu'il faut vraiment en débattre et en débattre collectivement avec les politiques partenaires sociaux mais aussi les citoyens quel système de retraite ils souhaitent comment ils veulent que ça soit organisé parce que c'est tout notre modèle social qui est en jeu très rapidement sur la question de la la proportionnelle ça fait partie des demandes he de Marine Le Pen est-ce que vous dites ok on y va et surtout quand alors moi je suis toujours été favorable à la à la proportionnelle j'avais discuté avec l'ensemble des groupes politiques le problème c'est que personne n'est d'accord sur quel mode de proportionnel c'est la raison pour laquelle moi j'ai proposé un scrutin mixte avec une part de proportionnel une part de scrutin majoritaire moi je suis prête à en discuter on peut très bien examiner un texte rapidement c'est une loi ordinaire donc ça peut aller vite il faut qu'on arrive à avoir un accord sur le mode de proportionnel si nous parvenons à cet accord moi je suis prête à ouvrir les discussions à nouveau avec les présidents de groupe proposer un texte il pourrait être voté avant l'été avant dans les toutes dernières minutes qui nous restent il elbron Pivet vous revenez du Maroc vous avez notamment réitéré la nouvelle position de la France sur le Sahara Occidental reconnaissant la souveraineté du Maroc sur cette région autonomiste c'est important parce que ça suscite la fureur de l'Algérie pourquoi ce changement de pied soudain on rappelle que ça remonte à juillet dernier alors ça n'est pas euh si si soudain c'est ça s'inscrit dans toute une histoire avec le Maroc et c'est tenir compte d'une réalité politique sociale géographique euh sur place c'était euh des mots importants du président de la République et c'est vrai que l'Assemblée nationale s'inscrit dans cette position-là le partenariat avec le Maroc est fondamental pour nous et donc nous avons souhaité le relancer dans toutes ces dimensions politiques économique parlementair et donc je sais sait aussi que le président du Sénat se rendra au Maroc au printemps prochain c'est important de montrer que le la relation le partenariat avec le Maroc repart et repart de façon très puissante au moment où vous étiez vous au Maroc à peu près au même moment jeudi dernier l'Algérie convoquait l'ambassadeur de France elle accuse la France de chercher à déstabiliser l'Algérie avec notamment on en parlait sur France Info ce matin une émission de télé aux heures de grande écoute quelle doit être la réponse française à ce type d'accusation selon vous je crois que c'est c'est c'est c'est des sujets évidemment d'une extrême complexité il ne faut pas jeter d'athème sur telle ou telle ou sur telle position maintenant on voit que la relation avec l'Algérie en ce moment est extrêmement compliqué il faut que on uvre tous à une un apaisement de cette relation on voit que l'arrestation et nête pas nête pas et je fais partie du du comité de soutien il faut voilà chercher les voies de l'appaisement et moi je serais très heureuse si j'en avais l'occasion de rencontrer mon homologue pour parler de tout cela tout doit toujours se régler par le dialogue et par une meilleure compréhension mutuelle il a elbron pivé au-delà de tendre les relations avec l'Algérie la position française sur le Sahara Occidental c'est-à-dire accepter la marocanité du du du Sahara Occidental pose question sur le fond euh parce qu'on le rappelle aux yeux du droit international aux yeux des Nations Unies le Sahara Occidental reste un territoire non autonome voué à l'autodétermination est-ce que ça veut dire que la France ne respecte pas le droit international alors la France respecte toujours le droit international il s'impose à nous il s'impose à tous la de facto nous avons inscrit nos pas dans une position moi je trouve qui est importante mais qui respecte aussi l'autonomie de cette de ce de ce territoire et donc nous allons voir maintenant et accompagner le Maroc et ce territoire sur une VO d'une autonomie plus importante Bron PIV présidente de l'Assemblée nationale était ce matin l'invité de France Info merci à vous je vous laisse en compagnie de Sal Rena pour les informer dans quelques minutes
Yaël Braun-Pivet