Doit-on taxer les méga-héritages ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 36 %Attaque 44 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00:00OuverteRéponse directe
Est-ce que un sursaut est possible comme le pense Patrick Martin ?
- 1:20:00OuverteRéponse directe
Faut-il davantage taxer les successions ?
- 1:40:00OuverteRéponse directe
Si vous étiez président, par quoi commenceriez-vous ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
La valeur travail est-elle encore une valeur tenue en estime par la plupart des gens ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Si demain vous étiez présidente, quelles seraient vos premières propositions pour redresser notre pays ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Quelles mesures prendriez-vous contre l'islamisme en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 40:00William TChiffre
« Le salaire moyen français est de 1800 €, le salaire moyen par semaine aux États-Unis est de 1300 dollars. »
- 40:00William TChiffre
« La charge de la dette va dépasser les 100 milliards d'euros. »
- 1:00:00Julia MilchkovicChiffre
« Plus de 50 % des riches en France étaient riches par héritage. »
- 6:00Gill PlatayPromesse
« J'interdirai le port de tenue qui marque l'infériorité d'une catégorie de la population. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Martin Smith. Bienvenue à vous sur l'antenne de Sud Radio. Les débats de l'été, 10h 13h comme tous les jours jusqu'à vendredi.
Ça continue et on démarre maintenant avec tout d'abord cette information qui nous est parvenue hier soir. décédé à l'âge de 80 ans, né6 dans un dans le Tennessee dans un dans une famille de 12 enfants issu d'un milieu modeste, véritable icône de la culture américaine Dolly Parton est décédée. Elle a notamment été très connue pour ce titre.
Je suis pas sûr qu'avec mes amis autour de la table, on soit vraiment familier de ce titre là. Elle a aussi été réputée pour celui-ci. Donc là, c'était Joline Joline et là c'est N to. véritable star de la country américaine.
Elle est notamment saluée par Donald Trump qui dit que c'est une véritable perte pour la culture américaine. Me reste à saluer bien tous les gens qui sont avec moi autour de cette table. Je vais commencer par la régie pour une fois.
Julien Delmas. Bonjour messieurs. Bon, ça sent le mal.
Il y a toujours pas de femme à la pardon. Il y a toujours pas de fille hein. Ça sent vraiment le mal dans ce studio.
Toujours pas. Mais écoutez, ça va être comme ça jusqu'à vendredi malheureusement à la réalisation. Manu au standard qui vous attend ? 0826 300 300.
Bonjour Manu. Vous fait bonjour de loin. Ah fait bonjour de loin.
Il est trop loin. Il est occupé en plus. Euh Antoine Dizy, bonjour.
Bonjour Anthony. Bonjour à tous. À 10h30 nous aurons nos débatteurs qui vont nous rejoindre en plateau notamment pour revenir sur les propos du patron du MEDF, Patrick Martin qui dit que nous sommes au bord d'une crise économique et qu'il faudra un véritable sursaut en 2027.
On viendra aussi sur la question de l'héritage. Faut-il davantage taxer nos successions ? C'est une question qui s'invite dans l'élection présidentielle.
On parlera également à 11h45 d'un autre sujet. Antoine, la facturation électronique à une semaine de sa mise en œuvre, les professionnels demandent un report avec les méga piratages des impôts. Doit-on suspendre la mesure ? effectivement qui touche directement la la DG FIP, la direction générale des finances publiques et nos invités seront autour de la table.
Il y aura Julia Cha conseillère municipal de Kingershaim dans le hain Kersim toujours pardon Gill Platay maire de Chalon sur sa et William T président du singiste le millénaire. Je suis très content de la retrouver également quelqu'un que je suis content de retrouver c'est Louis Randazo. Bonjour bonjour Anthonie.
Bonjour à tous. programmer et bien nos invités tout au long de la matinée. Merci beaucoup Alexandre Saint-Étienne, bonjour.
Bonjour Anthony. Pour nos réseaux sociaux sur de radio, la question qu'on se pose ce matin. Alors cette question, l'héritage s'invite dans la campagne présidentielle, doit-on faire des économies en taxant davantage les successions ?
H ça je pense que ça va vous faire réagir. Vous nous appelez aux heures 826 300, vous réagissez sur les réseaux sociaux. Vous pouvez aussi m'écrire he directement sur mon compte X ou Instagram.
Je vous lis bien évidemment tout au long de l'émission. et puis mon ami Albin Texa qui est en forme ce matin. Bonjour à tous.
Bonjour. Alors dans un instant, on va accueillir nos collègues de Sud Radio. Not ben oui, on continue on continue notre série où on va vous proposer toute la gride rentrée de Sud Radio et aujourd'hui on s'intéresse bien entendu aux deux grandes spécialités de la maison. le rugby la Sud Radio, la radio du rugby et l'automobile avec on part l'auto.
Donc on pas en même temps. D'abord on commencera par le rugby où on recevra Cyrien Betou. Cyprien.
Oui, Cyprien, c'est ce que j'ai dit. Attention, il est là, il est en régie. Il a pas aimé le Cyrien, il a pas du tout aimé.
Et juste après, on recevra Jean-Luc Morau et Laurence Perot, animateur dont par l'auto. Et puis à 10h15, on va revenir, on va revenir sur cette tornade à Pomas. Euh, quand qu'en est-il de cette tornade ?
Est-ce qu'on doit avoir peur maintenant de ce phénomène ? Et ben, on en parlera avec Patrick Mariétorologue. Vous avez vu, il y en a eu une hier dans les Vauges dans une enfin sur une surface inhabitée mais il y en a une autre.
Voilà, on doit avoir peur maintenant des tornades. Je sais pas si on doit avoir peur mais en tout cas il faut qu'on voit comment sont prémunit, il faut qu'on comprenne ce phénomène. Et puis à partir de midi, on aura le directeur desfuret.com qui reviendra sur ses abonnements.
Que ces abonnements bien que notre tendance à oublier. On perdrait à peu près 81 € en moyenne chaque mois et à 12h40 notre invité avec Clément Bargain sera Arthur de la Porte député PS du Calvados. On viendra avec lui sur la primaire socialiste notamment.
Allez, les débats de l'été, c'est parti. Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h, Anthony Martin Smith nos amis de l'uto, Laurence Perot, Jean-Luc Moru.
Comment ça va les amis ? Bien, bien. Bonjour.
Ah, bonjour Anthony. Bonjour Jean-Luc. Je suis content que vous soyez avec nous les copains.
Bonjour dame Laurence. Dame Laurence. Oui.
Et bonjour l'ami Jean-Luc. Bon, ça y est, ils sont partis. Vous voulez qu'on vous laisse peut-être l'antenne ?
Et ben écoute, avec plaisir parce qu'on voulait aussi parler du départ de Dolly Parton. Tu as commencé ton émission avec ça. Juste pour une petite précision, cette femme évidemment que l'on connaît bien pour la country musique qui adorait les voitures américaines mais adorait aussi les routiers.
Elle avait d'ailleurs créé en juin sa propre station service et a de repos pour les routiers qui avait été baptisé la Dolis Tennesseine Travel Stop. Voilà monsieur pour la petite parenthèse culturelle. Merci.
Et puis c'était aussi une une icône dans dans d'autres œuvres comme le cinéma, les œuvres caritatives. Elle a notamment beaucoup œuvré sur les questions de l'éducation et de la lecture. Euh alors les amis, on va continuer à vous retrouver chaque semaine.
Je suis plus, si je peux faire une deuxième parenthèse, moi je suis plus touché par la disparition de Philippe Bouvard qui était un grand amateur d'automobile, grand collectionneur d'automobiles qui a eu des voitures extraordinaires et que j'ai eu la chance d'interroger à l'époque je travaillais pour Turbo et qui était un vra pour moi un des plus grands monsieurs de l'audiovisuel disparu. C'est vrai que l'ami Jean-Luc est né en même temps que Philippe. Je suis né je suis né en même temps que Philippe Bouvard mais je fais pas mage.
On va vous laisser les amis. Vous êtes en train de en l'air notre conducteur d'émission. C'est très bien.
Vous avez repris en otage l'antenne. C'est fou. C'est là où on voit les professionnels de la radio qu'ils sont Albin Texerra, c'est qu'ils arrivent, ils sont là tous les deux et immédiatement ils nous embarquent avec eux et on prend plaisir à vous écouter.
On va continuer de prendre plaisir à vous écouter chaque weekend Laurence Jean-Luc pour parler auto. L'OTO qui est qui est face à un défi majeur, on le sait, dans notre pays, dans l'Union européenne, face à l'invasion, si on puis l'appeler comme ça, des bah des marques chinoises qui font un excellent travail. Bah c'est même plus qu'un excellent travail.
Moi moi ouais moi ça me fait froid dans le dos à chaque fois que j'essaie une voiture chinoise parce que je me dis alors elle progresse déjà une vitesse phénoménale, c'est-à-dire en 3 ans la plupart des défauts qui étaient vraiment irritants ont disparu et aujourd'hui c'est pas les meilleures voitures, mais à qualité égale elles sont 20 à 30 % moins chères que les véhicules qui sont fabriqués en Europe. Donc là il y a un vrai problème. Hm.
Bon, je suis d'autant plus d'accord avec l'ami Jean-Luc que d'avoir essayé quelques voitures, beaucoup moins que Jean-Luc évidemment, mais d'avoir eu la chance de partir même en début d'été pour essayer des voitures sur les routes de la belle Normandie, je me suis rendu compte à quel point le rapport qualité- prix était dingue, mais vraiment dingue. C'est-à-dire que aujourd'hui pour 25 27 28000 € vous avez une voiture que vous nous auriez même pas pensé vous avoir offert pu vous offrir. Ah bah oui, pour le double.
Mais par contre l'ami Jean-Luc, on a quand même aussi nos constructeurs européens qui se battent et qui essayent de faire des choses bien. Je pense à BMW, je pense à d'autres d'autres marques. Tout n'est pas perdu.
Ouais. Mercedes, Audi qui ont quand même des arguments à faire valoir. On va saluer aussi Cyprien Betou qui est avec nous en plateau.
Bonjour Cyprien. Bonjour Anthony. Bonjour tout le monde.
Vous êtes spécialiste du rugby, vous êtes consultant en rugby notamment pour Sud Radio. Ça va être quoi vous côté rugby ? Ça démarre d'ailleurs dès demain.
Exactement. Exement demain la pro des deux. La 2e division reprend sur ses droits sur Sud Radio avec un une grosse soirée qui commencera dès 19h avec Alexandre Priam et puis un gros match Provence Rugby àin pour finir à 21h et vendredi soir le dernier match de cette première journée de Prod des deux et le Top 14 lui revient que la semaine prochaine samedi 5 septembre Sud Radio la radio du rugby mais pas que la radio du rugby professionnelle aussi féminin, aussi amateur évidemment on a place à tous les rugby que ce soit top 14 Pro des deux l'équipe de France évidemment avec Daniel Herrero et François Trio, mais également les rugby différents rugby amateurs, les rugby féminins, le rugby à 7, tous les rugby ont la place et sont à l'antenne de Sud Radio y compris.
D'ailleurs, on me dit le rugby inclusif qu'on suit d'ailleurs depuis déjà 2 ans. Ça va s'intensifier probablement cette année. Euh, quel est puis l'avantage c'est qu'il y a pas de chinois dans le rugby quoi.
Pas encore. Et puis l'avantage, c'est que nous, on va parler auto, mais on parlera de tout ce qui concerne l'automobile et pas simplement que les Chinois. L'am Jean-Luc, on va aussi de nouveau avoir une émission qui va être très tournée aussi sur les questions d'auditeurs, les essais.
On va bien évidemment parler de l'écologie, de l'investissement de la filière automobile dans l'environnement. L'amie Jean-Luc, une saison encore très riche. Hm.
Ouais, ça va. Alors, chaque année, on a une petite innovation. L'année dernière pour la saison, on a introduit les véhicules d'occasion, l'essai entre guillemets d'un d'un véhicule d'occasion. cette année, je me suis dit tiens comme les gens me posent des questions, parfois ils osent pas poser des questions, euh on aura la question pas si bête.
Voilà. C'est-à-dire que moi Ouais. Non, mais c'est une question pour tout le monde.
Vous savez que moi parfois on on me pose des questions alors qui sont pas si bêtes et je me retrouve à pas pouvoir répondre sur le coup et je me dis tiens voilà ça peut être intéressant de faire ça. Donc ça sera la nouveauté de de cette rentrée. On parle diffusé chaque samedi sur Sud Radio de 10h et on commence le 5 septembre.
Exactement le 5 septembre. à partir du 5 septembre, on peut vous retrouver tous les samedis matins de 10h à midi. On peut l'écouter en voiture bien entendu.
Et quand on va au stade, ben on va au stade en voiture. Donc je reviens aussi vers Cyprien. Cyprien, vous nous avez tisé un peu ce ce dispositif rugby et je crois qu'il y a aussi un rendez-vous phare qui va être reconduit cette année.
C'est la 3è mi-temps. Ouais, exactement. Les deux podcasts rugby.
Oui, exactement. C'est là où j'ai le plus excellé si je dois être au franc. Euh évidemment, toujours les deux premières, elles servaient pas à grand-chose pour moi.
Et en effet, les deux podcasts de de Sud Radio, le vendredi, c'est la causerie de Sud Radio où on vous présente les affiches et on vous donne un peu nos analyses sur les rencontres. Et le et le lundi, on revient également avec la 3ème mi-temps où on se pose une question sur le weekend et et donc du coup, il y aura évidemment nos consultants Daniel Herrero, Jean-Baptiste Lisal, Phpil Panguero qui seront avec nous autour de de ce ballon au Val et puis Alexandre Priam he évidemment qu'on retrouve sur antenne dès la pro des deux qui est là pour commenter les matchs. Il fait tout.
Ouais, il fait tout. conduit le bus. Bon, oh je termine quand même par un petit pronoyprien.
J'ai j'ai dit Cyprien, j'ai pas dit Cyprien. Tu as vu merci ? Bon, un petit prono quand même.
Top 14 Pro des deux qui on doit surveiller cette année sur Sud Radio ? Qui on va surveiller précisément ? Ah, la grosse côte en prod des deux, c'est forcément Provence Rugby.
Ça fait plusieurs saisons qui tournent autour de cette accession et du titre de champion de France. Ça sera la grosse équipe à surveiller. Il y a derrière évidemment d'autres équipes comme Colomier, comme Brive, euh comme pourquoi pas Monteoban qui vient de redescendre.
Et du côté du Top 14, bah comme on ne pas cité Toulouse, euh c'est simple, quatre fois champion de France de suite. Euh derrière, il y a d'autres équipes qui vont vouloir aller chercher le bouclier. On pense évidemment à l'UB avec son armada offensive qu' va falloir surveiller sur les antennes de sud radio.
C'est la première fois d'ailleurs que la LNR euh communique les chiffres de redistribution de bien de la ligue là. Est-ce que vous pensez que cette transparence va permettre de développer davantage le l'intérêt de de certains sponsors ? Je sais pas si ça va développer.
En tout cas, c'est des choses que tout le monde savait dans le milieu du rugby, mais maintenant le grand public le sait aussi et comprend comment ça fonctionne l'économie, l'écosystème autour du rugby. Ça, c'est une bonne chose. Je pense que Philips Spanguero risque de se saisir de ces informations pour en faire une chronique prochainement.
Mais mais c'est vrai que les sponsors continuent à à arriver. Les têtes d'affiches dans le rugby sont de plus en plus nombreuses et donc le rugby, le top 14 est sûrement le championnat le plus attractif au monde. Et bien merci beaucoup Cen Betou, je rappelle vous êtes consultant en rugby Sud Radio.
On vous retrouve dès demain sur l'antenne de Sud Radio. Merci beaucoup les amis aussi de l'auto, Laurence Jean-Luc. On vous retrouve le 5 septembre.
Merci d'avoir pris un peu de temps sur vos vacances pour être avec nous ce matin sur l'antenne de Sud Radio et Anthony, moi je vous retrouve samedi matin dès 7h pour les matines à le weekend de l'été. Mais c'est vrai Laurence, c'est vrai que vous êtes pas tant que ça en vacances. Merci Laurence, on vous dit à samedi sur l'antenne de Sud Radio.
Sud Radio la radio des passionnés hein. C'est ça en fait la morale de notre histoire. Dans un instant, Albin Texerra, on va aller du côté bah du sud-ouest à Pomas dans l'Ude.
Exactement. Bah oui, la tornade, les tornades. Est-ce qu'on doit s'habituer à ce type de phénomène météo de plus en plus extrême ?
Doit-on attendre à l'avenir ? Nous allons en parler avec Patrick Marlier, météorologue. Sud Radio Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Anthony Martin Smith.
Peut-être que vous vous réveillez parce que vous faites une grasse matinée à l'écoute de Sud Radio. Merci pour ça. Peut-être que vous êtes déjà au travail et puis merci aussi là bien d'être à l'écoute de Sud Radio.
On a Joséphine qui m'écrit "Anthony, c'est une véritable passion pour moi l'automobile et grâce à Jean-Luc et Laurence et bien j'ai pu changer ma voiture et ça m'a fait ça m'a beaucoup aidé dans le choix du véhicule que je devais prendre. Et bien effectivement Sud Radio ça sert aussi à ça. Vous nous écrivez, vous continuez à nous appeler aussi au 0826 300.
Il y a Manu qui vous attend au standard. Albin Texer dans un instant, dans une poignée de seconde même, on va accueillir et bien notre expert météo. Oui, Patrick Marlière, météorologue avec qui on va revenir sur cette tornade à Poma.
Bonjour Patrick Marlier. Bonjour. Alors, on le dit depuis euh maintenant plus de de 24 heures, une tornade à ravagé la commune de Poma lundi dans l'U détruisant la moitié du village et faisant une quarantaine de blessés.
C'est un phénomène rarissime en France qui intervient alors que la Méditerranée enregistre cet été des températures jamais vues jusqu'à 7°gr-dessus des normales par endroit. Deux signaux qui interrogent sur la fréquence à venir de ce type d'événement. Est-ce qu'on peut le dire ?
On va devoir s'habituer aux tornades en France dans dans les années à venir. Ben écoutez, déjà euh on on a euh régulièrement des tornades en France euh sauf qu'effectivement euh c'est des phénomènes tellement localisés, tellement ciblé que bah on en parle dans la région où elles ont frappé euh les régions les plus touchées par ce type de phénomène, ben c'est c'est plutôt le nord de la France, hein, la Normandie, la Vé jusque jusqu'au nord de la région parisienne et et Haute-Fance. C'est d'ailleurs sur les Haut-Fance qu'on a les tornades les plus fortes et les plus fréquentes de ces dernières années.
En revanche, oui, les régions autour du Golfe du Lyon et et jusqu'à la frontière italienne seront en bord de mer souvent touché aussi par ce type de phénomène. Alors quand c'est en bord de mer, quand c'est sur la mer, ce sont des trombes, c'est exactement le même phénomène. Elles rentrent parfois dans les terres et sont extrêmement importantes.
En revanche, celle qui ont qui a été filmée, observée dont on a vu circuler ce ces nombreuses vidéos sur les réseaux, bien évidemment, elle était assez impressionnante et certainement une des plus impressionnantes de ces dernières décennies voire de ce siècle. Mais effectivement euh pour l'instant difficile de bien calibrer la force de cet événement, l'importance de ces rafale et c'est en train de se faire parce qu'il faut on y reviendra. Et pour autant effectivement ce type de phénomène bah oui comme les orages sont de plus en plus forts qui fait de plus en plus chaud suffit de se rappeler des canicul que nous venons de de subir.
Mais oui quand il y aura des orages, on peut faire face à ce type de phénomène. Alors moi je voudrais qu'on explique aux auditrices, aux auditeurs de Sud Radio comment se constitue une tornade. Il faut de l'air chaud et humide au sol.
Donc là, la canicule, il y joue pour beaucoup et particulièrement et bien dans des zones où on a des grandes surfaces d'eau, notamment littoral méditerranéen par exemple, mais en altitude, il faut de l'air sec et froid et puis il faut des vents qui changent de direction en altitude. Et puis c'est cette différence de vent qui enfin c'est cette différence de température notamment qui crée ces ces dépressions. Et puis lorsqu'on a des des des courants qui doivent descendre des nuages vers le sol, c'est là où on peut parler de tornade.
Alors et et il y a vous avez bien résumé la situation. Donc en fin de compte pour avoir des ce type de nuage d'orage extrêmement violent, il faut une grande différence de température entre le sol et là évidemment avec la canicule et on avait plus de 35°gr sur de très nombreuses régions du sud-ouest. Et puis l'arrivée de cette air frais qui nous est apportée par une dépression sur le projet atlantique et donc il y a énormément de différence entre l'atmosphère, la masse d'air qui est au sol et celle quiitude.
Et là ça fabrique le cumulonbus, le nuage d'orage qui peut faire 15 7 km d'épaisseur. Et effectivement à l'intérieur de ce même nuage et bien les vents circulent. des vents des sisaillements de vents qui vont donc avec des très importantes.
Dans la première partie de du nuage, c'est de c'est de l'eau, c'est des averses. Au-dessus, c'est la grêle, des grillons très importants. Et puis évidemment celui-ci peut s'étendre beaucoup plus haut.
Et la différence entre tous ces éléments, tous ces vents qui composent ce nuage peut commencer à fabriquer ce que l'on appelle dans un premier temps le tuba. C'est-à-dire ce petit tube qui sort de la base du nuage et puis parfois donc il rejoint le sol et là ça forme la tornade. Là c'est une tornade assez impressionnante. effectivement il y a des cisaillements de vent et quand elle se déplace, elle ne se déplace pas rapidement mais c'est les vents à l'intérieur de la tornade qui sont des d'ailleurs qui qui fonctionnent comme une tronçonneuse et donc évidemment un passage ça fait les dégâts que l'on a observé.
Si vous voulez faire cet exercice, moi je l'ai je l'ai fait avec ma fille pour lui montrer comment fonctionner une tornade. Vous allumez euh votre douche avec de l'eau très froide dans une salle de bain chaude et là vous avez immédiatement une production d'énergie et d'air qui euh qui se provoque et particulièrement au niveau du sol de la douche. C'est assez rigolo à montrer à un enfant mais ça illustre bien cette différence de température et cette dépression et cette production d'énergie qui qui bah qui conçoit le le vent qu'on ressent au sol.
Ouais, c'est c'est il y a aussi ce qu'on peut montrer souvent aux enfants fait dans les conférences, on met un petit parapluie à l'envers et on le fait tourner et effectivement qu'est-ce qui se passe au niveau du sol, ça tourne très très vite, ça tourbillonne et quand ça se déplace évidemment ça fait des ravages que l'on a vu. Albert, on va devoir s'y habituer. Les États-Unis, quand on parle tornade, les États-Unis sont habitués.
On a on se souvient de ces grandes alertes dans les médias qui disent "La tornade arrive, préparez-vous." Est-ce que en France on va devoir mettre des dispositifs comme ça en place ? Est-ce que Météo France va devoir créer un nouveau processus pour alerter en cas de tornade ?
B les processus d'alerte existent déjà. Sauf qu'effectivement dans ce type de phénomène, c'est tellement localisé nous chez dans dans notre territoire que effectivement les suivre au pas à pas c'est compliqué quoi parce que si vous vous rappelez on était en vigilance orange sur des orages qu'on annonçait extrêmement forts sur ce secteur. On est en vigilance rouge mais orange quand même ce qui signifie que la l'alerte était déjà très importante.
Ensuite, dans ce type de phénomène, il y a aujourd'hui et on l'a vu pour les épisodes de canicul et des feux de forêt, le système FR alerte pour ce type, c'est pas encore peut-être totalement au point dans les services météo. C'est hyper compliqué hein, il faut suivre la cellule. Ça ne dure pas longtemps une tornade, ça dure vraiment quelques minutes, moins d'une heure généralement dans son déplacement.
Et donc il faut la suivre, voir quand est-ce qu'elle se déclenche, voir quand est-ce qu'elle touche le sol et là lancer les alertes. C'est hyper compliqué à suivre et surtout que nous chez nous en France ça peut se passer toute l'année parce que le phénomène qu'on a expliqué sa fabrication, ben on peut avoir des tornades du 1er janvier au 31 décembre. Donc il faut être extrêmement vigilant dans ce type de situation.
Pour autant effectivement les services pour suivre ça ne sont pas comparables aux États-Unis. Et il y a un autre phénomène, c'est qu'aux États-Unis, il y a des radios spécialisées dedans parce que quand il y a plus d'électricité, il y a plus rien coupé par la tornade, comment suivre les événements ? Euh aux États-Unis, il y a des radios spécialisées en météo pour suivre ces et souvent les Amériqu aussi de la FM, hein.
Ouais. Bah déjà, oui, aussi. Bah d'où d'où la radio, donc bien content d'être sur votre antenne pour expliquer ça.
Donc mais pour autant effectivement il y a un autre système aux États-Unis, c'est euh les personnes sont tellement habituées dans ces zones à tornado aller où où où il y a tous les ans des tornades par dizaines, par centaines parfois, ils ont au fond de leur jardin un abri pour se protéger la maison. et et peut-être en France, on va devoir s'y s'y habituer. Habituer et puis surtout les les gestes à rappeler, hein.
Éloignez-vous des fenêtres dans ces cas-là. Mettez-vous dans une pièce idéalement sans fenêtre et bien fermé avec des vivres et une radio. Merci infiniment Patrick Marlier, merci d'avoir été avec nous.
Maintenant, on se couchera un peu moins bête. Moi je sais maintenant quand je vais aller manger avec quelqu'un à midi, je pourrais lui dire ce qu'est vraiment une tornette. Et ce ne sera pas avec moi puisquon a déjà déjeuné hier ensemble.
On déjeunne avec plein de gens ici. Oui, c'est vrai. Merci Alb Texera.
Je vous dis à demain 10h sur l'antenne de Sud Radio. Les débats de l'été continuent avec vous mesdames et messieurs. 0826 300 300 cette question qu'on se pose et bien peut-on encore espérer un sursaut ?
Nous sommes au bord de la crise économique. Ça c'est ce que dit le patron du MEDF, Patrick Martin. Nos débatteurs arrivent en plateau.
On va en discuter avec eux dans un instant sur Sud Radio. Sud Radio Radio. Les débats de l'été 10h 13h.
Anthony Martin Smith 10h passé de 32 minutes. Vous êtes toujours à l'écoute de Sud Radio et ça nous fait plaisir. nous appelez aux 0826 300 300 et vous nous écrivez sur les réseaux sociaux si cela vous fait réagir mais nécessairement ça va vous faire réagir les sujets qu'on a ce matin sont quand même très impliquants.
En tout cas je trouve Patrick Martin par exemple qui dit que nous sommes au bord de la crise économique. Le patron du MEDF dit que et bien il faudrait un sursaut en 2027 pour s'en sortir. Est-ce que ce sursaut est possible ?
On parlera aussi de la question de l'héritage. Est-ce que c'est une question qui peut s'inviter et qui s'invite d'ailleurs déjà en fait dans la campagne présidentielle. Doit-on davantage taxer la succession ?
Et puis peut-être un sujet sur les factures électroniques. La facturation électronique qui démarre au 1er septembre 2026. Elle va concerner l'ensemble des professionnels, des entreprises, en tout cas des plus grosses, qui devront mettre en place une plateforme pour pouvoir réceptionner les factures des fournisseurs mais aussi en émettre les plus petits, les les indépendants et petites et moyennes entreprises ne sont pas encore concernés par l'émission des factures électroniques mais doivent s'équiper d'une plateforme pour les recevoir.
Enfin, vous voyez hein, même moi, je trouve que c'est compliqué. On va en parler parce que les professionnels disent qu'avec ces piratages de la de la direction générale des finances publiques, il faudrait revoir cette mesure, en tout cas la reporter parce que bah on n'est pas très sûr que nos données finalement seront en sécurité. Ils sont autour de la table et elle aussi.
Julia Achat Muskovic, bonjour. Bonjour. Vous êtes conseillère municipal de cette commune d'Alsace Kingersim.
Vous êtes aussi engagé auprès de de Xavier Bertrand, je crois. C'est vrai. Tout à fait.
Euh de l'autre côté, Gill Platay, vous êtes maire de Chalon sur Saun. Bonjour. Bonjour.
Je suis très content de vous retrouver les amis. Euh les vacances sur bonne. Oui, un peu reposante, un peu studieuse aussi, plein de sujets.
Vous êtes un homme très studieux, c'est pour ça. Et puis un autre qui nous fait encore le plaisir d'être là, William T. Bonjour.
Bonjour. Vous vous êtes président fondateur du Fingtong Gauliste, le millénaire. Tout à fait.
Vous avez vu, cette fois je me suis pas ça. On progresse en 3 semaines. Euh il y a du progrès.
Allez, cette question que je vous pose moi euh les amis euh est-ce que il y a un sursaut possible comme le pense Patrick Martin si cette question s'invite suffisamment tôt dans notre campagne présidentielle euh parce que lui dit que nous sommes au bord de la crise économique. Je ne sais pas de quoi il parle exactement quand il parle de crise économique. Gilles Platay, écoutez, le patron du MEDF.
D'abord, c'est pas faire offense au président du MEDDE de dire qu'il a un discours qui cherche à faire de l'influence. C'est d'ailleurs donc il est alarmiste, il est volontairement alarmiste. Alors je pense qu'il a pas complètement tort de l'être mais il est volontairement alarmiste parce que il voit se dessiner la perspective et l'horizon des discussions budgétaires qui sont pour le moment sujet à caution parce que vous connaissez comme moi la configuration de l'Assemblée nationale, la difficulté qu'il y a eu à voter un budget l'année dernière.
Euh, ils se fondeent sur des chiffres qui sont aujourd'hui qui ne sont pas bons objectivement puisque la croissance française euh qui grosso modo, s'il y a pas euh euh d'effondrement au dernier trimestre euh va s'établir sur l'année courante à 0,7 euh %. Euh là où le gouvernement d'ailleurs lui estime que elle sera à 0,9. Donc on a déjà un décalage qui nous promet des lendemains qui déchange sur les rentrées fiscales parce que si vous avez un décalage de 0,2, ça veut dire que vous n'obtiendrez pas vos recettes escomté.
Mais quelque part, il n'a pas tort quand on voit qu'on emprunte désormais plus cher que la Grèce et l'Italie à plus de 4 % de taux d'intérêt. Et puis en tout cas, c'est pas avec les on est entièrement d'accord. D'ailleurs, les ménages sont les premiers.
Aujourd'hui, il y a un effondrement de la consommation. Voilà, ça c'est une réalité. On a encore un tout petit peu de peps dans certains secteurs industriels mais la consommation est en train de s'effondrer.
Donc ça c'est une réalité et a raison de de pointer le risque. On fait moins bien que nos voisins européens que la plupart de nos voisins européens. L'Espagne a des taux de croissance parti flatteur.
L'Italie est meilleure que nous. L'Allemagne est meilleure que nous. Donc il a raison de dire ça.
Après, il est dans son jeu aussi peut-être de hausser le ton d'une façon très forte pour faire réagir, mais il va se trouver confronté comme nous tous à une réalité, c'est-à-dire l'incapacité de l'Assemblée nationale, du Parlement d'une façon générale, mais surtout de l'Assemblée nationale d'avoir un sentiment et même le devoir de la responsabilité pour arriver à voter un budget parce que je pense que les échéances électorales qui approchent vont sans doute vont incendier le parlement et et radicaliser les positions. Donc ça nous amène pas des majorités de projets et à la fois Julia Milchkovic la France est moins riche qu'en 2000 c'est pas moi qui le dit c'est l'INC et c'est chiffre le PIB par habitant aujourd'hui est celui équivalent à la Chypre en 2000 on était 15 % plus riche en moyenne par habitant c'est des chiffres qui sont pour le coup alarmistes et ça fait référence au débat qu'on avait eu sur la question des retraites où où j'avais signifié que effectivement la non indexation probablement des retraites de plus de 3000 € qui est une idée et maintenant de Bercy hein et où j'avais manifesté le fait dans le débat que bah effectivement la génération d'avant moi ont mieux vécu que en tout cas ma génération et les futures générations à venir et on le voit c'est chiffré c'est détaillé y compris d'un point de vue économique mais ça a forcément des conséquences tangibles sur à la fois le quotidien des actifs plus avancés mais aussi des jeunes actifs et du potentiel qu'on aura ces prochaines années. Pour en revenir aussi à la REF, Patrick Martin ne cesse d'utiliser le jargon du courage comme une façon la RF c'est c'est le les rendez-vous d'été hein de du MEDF qui ont lieu à Roland Garos et qui du coup ont permis d'engager finalement finalement cette prise de parole de de Patrick Martin sinon on l'entend peu évidemment mais en tout cas tout son jargon tourne autour du courage donc il y a effectivement je pense une volonté de mettre aussi face à leur responsabilité le parlement mais c'est aussi de mettre face à leur responsabilité les responsables politiques. qui en tout cas on ont affirmé leur volonté d'être président de la République et d'être donc candidat pour cette échéance là et on remarque bien qu'il y a quand même une volonté notamment des entreprises des responsables voilà des entreprises notamment de peser aussi dans le débat public puisqu'on voit bien que il y a quand même eu un un décalage entre les décisions politiques et la volonté notamment des entrepreneurs et ce qui serait bon de mettre en place pour relancer une économie qui aujourd'hui en est fragile, vous l'avez parfaitement décrit avec ces chiffres autour du PIB.
Donc curieuse de voir un petit peu ce que ce que vont donner ces débats en sachant qu'il y a quand même le grand débat, le premier débat, la présidentielle qui a quand même lieu à la REF, c'est pasin. On se on peut même se poser la question de la légitimité de la REF de finalement mettre en en lumière et en théâtre cette cet événement là qui devrait être plutôt un événement un peu plus institutionnel, un peu plus marqué par un débat télévisé comme traditionnellement on a l'habitude de le faire. Non, là Patrick Martin a montré que de part aussi son influence vis-à-vis des candidats, il détiendra le premier débat la présidentielle avec les candidats annoncés.
Donc c'est c'est pas à nos j'espère qu'ils vont pouvoir être challengés parce qu'aujourd'hui on peut pas dire demain notamment 16h45 je crois. Absolument demain à 16h45. Absolument.
Et en tout cas, on peut pas dire que les candidats à la présidentielle sont aussi riches de proposition pour justement lutter contre tous ces sujets-là. Et on sait bien que le cœur et le nœud du problème, c'est la question des retraites. D'où la notion de courage et d'où la notion de de les challenger un petit peu parce que c'est c'est quand même relativement pau.
Mais moi William T, j'avais l'impression quand même que les entrepreneurs pesaient quand même beaucoup depuis 2017 dans nos politiques publiques. Emmanuel Macron est quand même le président de la startup nation, c'est le président des investissements étrangers, c'est aussi le président qu'on dit proche des milliardaires. Bah il y a deux choses déjà.
Il y a votre question précédente sur pourquoi est-ce que la France est en difficulté. Vous avez rappelé des chiffres notamment le fait que la France en terme de Payb par habitant était inférieur à celui de la Chypre. On peut même aller plus loin en 1980 avant équivalent en tout cas pour équivalent équivalent en 1980 avant que François Mitaran soit élu un français avait plus créé plus de richesse qu'un américain un anglais ou un allemand.
Aujourd'hui la différence est flagrante. Un américain produit 80000 dollars par tête, un français 46000, un britannique 54 et un allemand 56. Ça veut dire que moyennement un français produit beaucoup moins et est beaucoup moins riche que ses voisins européens et que ses voisins outreatlantiques.
Et c'est marquant notamment sur le salaire moyen. Le salaire moyen français est de 1800 €. Le salaire moyen par semaine aux États-Unis est de 1300 dollars par semaine.
Donc c'est on voit bien un appauvissement des Français. Pourquoi un peu moins de 1100 € ? Un peu moins de 1100 €.
Et pourquoi est-ce que ça a un impact fort sur la situation qu'on a actuellement et pourquoi est-ce que Patrick Martin a raison d'être alarmi sur la situation économique ? La situation de la France est le modèle français. Donc le système le modèle social, le système de par répartition qu'on a sur le système des retraites est basé notamment sur la croissance.
Ça veut dire que depuis 1974, la France a été en incapacité de d'adopter un budget à l'équilibre. Et donc ça veut dire qu'on finance notre modèle social uniquement sur l'endettement. Et pourquoi est-ce que ça ne tient plus ?
Parce qu'on a vécu pendant très longtemps, notamment grâce à l'adoption de la monnaie unique avec des taux d'intérêt qui étaient très bas, inférieur à 3 %. Aujourd'hui, lorsque vous avez des taux d'intérêt qui dépassent de la Grèce, et ben ça veut dire que le taux d'intérêt va faire que la charge de la dette va dépasser les 100 milliards d'euros et donc la France va dépenser plus pour la charge de la dette, non même pas sur le remboursement, uniquement sur les intérêts de la dette que sur l'éducation nationale ou sur ses armées. Et donc ça veut dire que la situation est absolument catastrophique.
Et plus la France continue dans cette situation, moins les prêteurs ont confiance. Et donc ça veut dire que plus votre charge d'intérêt augmente, plus et ben les prêteurs vont payer de plus en vont demander des taux d'intérêt qui sont de plus en plus élevés et plus vous avez de chance de créer ce qu'on appelle un effet boule de neige qui peut produire une crise financière comme ce qui s'est passé lors de la crise dette souveraine avec l'Italie et la Grèce. Donc c'est ça la situation qu'on a en France et donc on est une situation qui est particul pour pouvoir résorber cette situation c'est de créer une politique de croissance.
Et pour pouvoir créer une politique de croissance il y a pas 36 remèdes. Il faut remettre en cause les fondamentaux qu'on a depuis 1980. C'est retourner la page du socialisme, arrêter cette politique, cette politique qui fait qu'on sorte on dépense chaque fois de plus en plus pour des services publics qui sont de piètre qualité, qu'on taxe davantage les gens pour au final qu'il leur reste quasiment plus rien et enfin libérer les Français du carcan administratif et normatif dans lequel ils sont plongés actuellement pour pouvoir libérer les énergies.
Et puis c'est d'autant plus alarmant que il y a quelque chose que vous avez pas mentionné, c'est la transition démographique qui nous est totalement défavorable. C'est le cas d'ailleurs aussi en Italie, sauf que l'Italie la compense avec une croissance et aussi des subventions européennes. Mais ça subvention européenne ne pas négligé non plus hein.
Les bons résultats italiens, il y a quand même une contribution de l'Europe qui est dur pas éternellement non plus. Non. Et c'est pour ça d'ailleurs qu'elle a aussi réduit réduit son ses attaques contre l'Europe et est devenu un petit peu plus doc.
D'accord. On continue cette discussion autour des propos de Patrick Martin alarmiste selon bien selon vous mais en même temps vous avez vous dites qu'il a raison de l'être sur bien la situation économique de la France et puis qui dit que un sursaut est encore possible pour 2027. On en parle aussi avec vous au 0826 300.
Dites-nous ce que vous en pensez. Est-ce que vous avez le sentiment vous de votre côté bien que nous sommes au bord d'une crise économique sachant que nous empruntons plus cher que la Grèce et que l'Italie ? Plus de 4 % aujourd'hui.
À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, parlons Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith de retour sur l'antenne de Sud Radio toujours avec mes débatteurs en plateau Julien Hamilchkovic, Gill Platay également William T. On va s'intéresser maintenant à la question de l'héritage.
Faut-il taxer davantage les successions ? Et bien c'est une question he qui revient assez souvent notamment en période de campagne présidentielle mais là curieusement elle revient assez tôt. On n même pas fin août que elle est déjà mise sur la table notamment avec Raphaël Gluxman qui dit pouvoir récupérer plus de 15 milliards d'euros en taxant les méga successions.
Si ça vous fait réagir évidemment vous nous appelez aux 0826 300 300 Julia Acchakovic il faut taxer davantage la succession. parce que euh c'est pas l'impôt le plus le plus injuste comme pourrait dire euh Attendez, mince, j'ai perdu qui l'avait dit. C'était affiché il y a 2 secondes.
Bon, je je vais retrouver, c'est pas grave. le temps de retrouver euh moi je vais plutôt m'indigner, vous avez cité Gluxman je vais plutôt m'indigner de de la prise de parole de Mathilde Pan qui disait que il faudrait tout prendre à partir de 12 millions d'héritages. Euh je trouve que c'est tellement simpliste et c'est à l'image un petit peu des propositions de l'extrême gauche notamment sur à peu près tous les sujets qui tournent autour de récupérer de l'argent quelque part.
Euh moi, j'aimerais être plus nuancé. Taxer l'héritage gratuitement de façon simpliste, non. euh peut-être établir une forme de justice sociale avec un contrat social euh qui soit clair et où on sait où irait potentiellement cette taxe pourrait être un sujet intéressant qu'il faudrait euh étudier en tout cas mener des débats avec ces populations-là.
Je pense qu'il y a une responsabilité et il y a un élément dont on ne contrôle pas, c'est ce hasard de la naissance qui fait que vous vous allez naître dans une famille aisée, vous n'allez pas naître dans une famille aisée. Il y a eu un des statistiques, des échos, il me semble, de fin d' fin d'année fin d'année dernière qui montrait que plus de 50 % des riches en France étaient riches par héritage et donc les autres 50 % étaient devenus riches par le travail. Est-ce que on doit tout pénaliser ?
Absolument pas. Je veux dire, moi je suis assez favorable à l'idée et au discours tenant à dire que quand on a travaillé toute une vie cet argent, on doit pouvoir être libre de le maîtriser, d'en faire ce qu'on veut. dans une société comme la nôtre et dans une France qui se veut providentielle avec une solidarité entre les générations, entre les Français, on peut se poser la question effectivement de euh de réfléchir à comment taxer dans une petite mesure, moins dans enfin pas dans l'esprit lfiste en tout cas, mais de voir comment on peut on peut capitaliser dessus pour permettre une solidarité intergénérationnelle et surtout une une forme de justice sociale qui serait favorable notamment au aux classes moyennes.
En revanche, le problème aujourd'hui dès lors où on parle de taxation, la taxation en 2026 voire même avant, permet soit de financer les intérêt de la dette, la dette ou les retraites. Or moi aujourd'hui, je ne me mettrai jamais du parti de de dire que on va prendre sur l'héritage pour pouvoir financer la dette, tout ce que en fait l'État a été incapable de faire et sur lequel on a failli. Donc soit il y a un contrat social avec on sait pourquoi on investit, on sait pourquoi on est taxé, soit on abandonne cette idée-là parce qu'on ne peut pas prendre l'argent aux gens sans leur dire où il dirait.
C'est Sarah Knafo hein qui avait dit en début juillet que c'était l'impôt le plus injuste de France notamment impactant surtout les familles les plus modeste très William. Oui. Bah oui, moi je pense que les droits de succession c'est la c'est le synonyme de la passion française pour la taxation et les impôts.
Pourquoi ? Parce que même quand on est mort, on doit payer des impôts. Voilà, c'est ça en France le résumé.
C'est quand même fantastique. Ça veut dire que vous finalement le seul truc qui vous suivra dans votre tombe, ça. Ah bah ça ça vous suivra toujours quoi qu'il arrive.
Vous gardez, il y a trois je crois que c'est je crois que je plus qui disait, il y a trois certitudes dans la vie. C'est la naissance, la mort et le fait que le fils que vous poursuivre. Donc ça résume un peu ça.
Donc voilà, c'est un peu ça la passion française, l'héritage du fils. Voilà. Moi je pense qu'on a une situation qui est qui est qui est difficile déjà pour l'ensemble des gens parce que qu'est-ce que ça veut dire la taxation de l'héritage ?
Déjà faut quand même résumer à peu près le parcours de quelqu'un de moyen. Il va travailler, il va payer à peu près en fonction de sa situation entre les différentes cotisations sociales, la la CSG, tous les trucs qu'il payent. il va payer à peu près 50 % de ses revenus, voir plus s'il est chef d'entreprise ou entrepreneur dans toute sa vie.
Donc il vous en reste allez il vous en reste une bonne moitié dans le meilleur des cas si vraiment vous êtes doué en terme d'optimisation fiscale. À la fin le peu de patrimoine que vous avez réussi à accumuler parce qu'il y a quand même un autre débat c'est qu'actuellement en France il est quand même compliqué de s'élever socialement. C'est-àdire que c'est de plus en plus dur de pouvoir progresser en terme de revenus et de progresser en terme de statut dieu égard à différentes raisons si vous voulez qu'on peut évoquer.
Et donc pour changer de statut, il faut passer à travers l'héritage. C'est-à-dire que vous transmettez non pas vous raisonnez non pas uniquement sur votre vie mais vous raisonnez pour créer un patrimoine familial au cours de différentes générations. Et donc cette situation crée que soit vous transmettez un bien familial, soit une petite maison, soit une entreprise et le peu de choses que vous avez construite, on vient vous le taxer, on vient vous le spoier.
Et donc ça crée une situation où on arrive sur le système qui avait décrivé qui a décrite parfaitement Churchill. Ça veut dire que certes, le capitalisme est le plus mauvais des systèmes parce qu'il crée une égalité de fait et ben le socialisme crée une égalité dans la misère. Et moi je pense que c'est ça qu'il faut combattre et que la taxation sur le patrimoine et sur l'héritage vient tuer les petits gens qui avaient un espoir d'asension sociale parce qu'aujourd'hui il est plus possible d'avoir une assion sociale en France parce que le système ne fonctionne plus, le système méritocratique ne fonctionne plus, l'école est cassée et donc vous pouvez pas à travers une ou deux générations pouvoir construire, il faut raisonner maintenant en terme de génération familiale.
G pas moi je pense qu'avant de se focaliser comme le fait l'extrême gauche dans une visée totalement électoraliste. Enfin, on sait très bien que c'est un totem qui est agité en période électorale et que ça reviendra encore dans la campagne avec force et sans doute avec des propositions encore plus délirantes que celle récemment énoncé par madame Panot. Mais avant de s'intéresser aux très grosses successions, parlons peut-être déjà de l'injustice qui pèse sur les petites successions.
Parce que aujourd'hui, comme vous le savez, l'abattement par enfant en ligne directe, c'est 100000 €. 100000 € depuis 2012. C'est-à-dire que depuis 2012, vous avez grosso modo en une quinzaine d'années 25 % d'inflation cumulée.
Or, l'abattement n'a jamais été revalorisé. C'est-à-dire que les 100000 € de 2012 ne sont pas les 100000 € évidemment en terme de pouvoir d'achat de 2026. Donc si on voulait déjà être juste, on revaloriserait cet abattement.
Ah donc il faudrait qu'il un suivi de l'inflation selon vous. Mais mais bien sûr, mais attendez, vous perdez de l'argent. Enfin, par rapport à la situation de 2012, 100000 € ne valent pas. 100000 € euh 15 ans plus tard.
Donc on on voit bien que déjà l'injustice pèse sur les petites successions avant de de fantasmer sur les grosses parce que ça ça plaît évidemment aux mélanchonnistes qui adorent ça. Euh c'est toujours cette cette lutte des classes qui a évidemment produit que du bonheur sur terre comme on le sait avec les dizaines de millions de morts qu'elle a engendré. Mais toujours est-il que intéressons-nous déjà à l'injustice qui pèse sur les petites en France c'est 100000 € dit déjà avec un problème de revalorisation qui n'a jamais été fait depuis 2012.
En Italie, c'est 1 million d'euros. En Angleterre, c'est 500000. Si vous rajoutez la la la résidence principale, ça fait ça vous fait 500000 € d'abattement.
Donc en fait, on est parmi les pays de l'Europe occidentale qui sont les moins généreux. Et puis regardons un peu les recettes que ça engendre parce que on va pas combler le déficit budgétaire ni les intérêts de la dette avec ça. Le produit fiscal des successions, en France, je parle pas des donations mais des successions, c'est bon malant 18 à 19 milliards d'euros sur 500 milliards d'euros de recette fiscale au total.
Donc même en agitant euh la la la l'espèce de de crissel antilépreux que madame Panot euh euh voudrait mettre dans la main de tous les riches de ce pays, vous n'aurez de toute façon des recettes fiscales, même si on augmentait un peu euh les droits de succession sur les très grosses fortunes ou les très gros patrimoines, vous n'auriez de toute façon des droits de succession qui n'engendreraient pas évidemment ce qu'il faut pour le budget. Donc on voit bien que c'est une mesure démagogique par excellence. Elle est inefficace sur le plan économique parce que évidemment plus vous taxez les grosses fortunes, plus vous les forcez, vous les incitez à trouver des stratégie pour ne plus déclarer l'héritage en France et donc à partir du pays.
Donc est-ce qu'on veut vraiment que les grosses fortunes quittent le pays ? C'est sans doute le projet d'ailleurs de Lfi. Ça c'est vrai à la fois quand vous regardez, il y a certaines fortunes qui détiennent énormément de patrimoine immobiliers et qui transmettent ça à leurs enfants.
On appelle ça aussi des très souvent très vulgairement des des gosses de riches qui d'un seul coup du jour au lendemain se retrouvent à la tête d'un parc immobilier, ne sont jamais confrontés au fait de travailler et puis touche des rentes indéfiniment de loyers et cetera. Ça ou il y a pas il y a pas que sur le patrimoine qui est deshéritages. Monsieur Gluxman est le fils de son père aussi.
Il est il est arrivé par exemple, je prends lui le pauvre, j'ai rien contre lui à titre personnel. Enfin, il est arrivé dans le dans le jeu politique parce que la notoriété de son père a rejailli sur lui. Il faut arrêter non plus de de croire que on va repartir tous à zéro.
Ça n'existe pas. C'est pour ça quand même forme d'injustice quand même sociale. Moi, je viens de la classe moyenne basse, je suis une femme de droite.
Pour autant, je la mesure et je l'ai mesuré tout au long de ma vie qui est courte he pour le moment. Je n'ai que 26 ans mais je la mesure aujourd'hui et c'est pour ça que je m'inscris plutôt dans une version nuancée de tout ce qu'on se dit. C'est vrai, vous avez raison, c'est c'est aberrant de vouloir tout taxer.
D'autant plus que quand pour moi cette taxe va et se dirigera pour payer la dette ou la retraite, ça m'embête un petit peu. En revanche, il y a quand même une notion qu'on oublie, c'est ce hasard de la naissance qui fait que peut-être que vous et moi, on est né dans une famille où c'était plus compliqué, où en fait finalement, il y aura peut-être pas d'héritage et où ça a été compliqué de se battre pour atteindre un certain niveau de vie et justement bénéficier de la méritocratie. Moi, j'en ai bénéficié.
Donc elle existe encore. Elle est elle est petite, elle est elle est elle est inconnue mais elle existe encore cette méritocratie à la française. On va faire un point sur les information sur les prés Jean-Paul Delp Perrier et on revient dans un instant sur Martin Smith et ils sont toujours là autour de la table Gilles Platay maire de Chalon Sursa William T président et fondateur du fingtank goliste.
C'est important de le préciser, il aime bien le millénaire. Nous avons aussi Julia Milchkovic qui est conseillère municipale dans cette commune de Kingersim en Alsace. On va revenir sur cette question de l'héritage.
Il faut-il davantage taxer la succession ? Je crois que vous vouliez qu'on parle de méritocratie d'ailleurs William T. Dans un instant on va on va aborder ce ce cette question là.
À 11h15. On va faire un petit exercice qui m'a été suggéré de façon très implicite par Gilles Platay. Moi président.
Ah c'est pas vrai du tout mais c'est bien j'accepte c'est vous qui m'avez inspiré cela. Ah différation c'est une belle inspiration. Moi président si euh si vous étiez président vous William, Julia, Gill, de quoi enfin qu'est-ce que vous mettriez sur la table pour que la France se redresse ?
Vous aussi mes chers auditrices auditeurs, appelez-nous 0826 300300. Venez jouer avec nous à partir de 11h15 sur Sud Radio. Euh si vous étiez président ou président de la République, par quoi commenceriez-vous ?
On va aller euh du côté de l'histoire. Vous ne pourrez plus dire que vous qu'on vous l'avait pas dit Antoine Dizy. Aujourd'hui, on on va encore écouter un discours euh il y a quelques années en arrière qui a une résonance particulière avec aujourd'hui.
Exactement. Aujourd'hui, nous sommes en 2003. Le monde retient son souffle et les États-Unis se préparent à entrer en guerre contre l'Irak.
Mais à l'ONU, une voix française s'élève pour dire non, celle du ministre des affaires étrangères de l'époque, Dominique de Villepin. La lourde responsabilité et l'immense honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement dans la paix. Et c'est un vieux pays, la France d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu les guerres, l'occupation, la barbarie.
Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit au combattant de la liberté venu d'Amérique et d'ailleurs et qui pourtant n'a cessé de se tenir debout face à l'histoire et devant les hommes. Fidèle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les membres de la communauté internationale. Ils croient en notre capacité à construire ensemble un monde meilleur.
Plus de 20 ans après, difficile de ne pas entendre dans ces mots un écho à notre époque. De l'Ukraine à Gaza, les guerres continuent de faire des milliers de victimes et les tensions entre les pays restent fortes. En 2003, Dominique de Villepin appelé à ne pas choisir trop vite la guerre et à laisser une chance au dialogue.
Un message qui pourrait presque être prononcé aujourd'hui alors que la paix semble parfois de plus en plus difficile à atteindre. Face à des conflits qui paraissent sans fin, la diplomatie peut-elle encore faire terre les armes ? H vaste question.
Merci Antoine Dizy. On va maintenant faire un point du côté des réseaux sociaux avec Alexandre Saint-Étienne qui s'installe et qui va nous dire bien vos réactions sur compte Facebook, le X, Instagram et le page du live YouTube Sud Radio Alexandre. Et la question qui vous a notamment beaucoup intéressé, c'est celle-ci.
Pensez-vous que nous sommes au bord d'une crise économique comme le soulligne Patrick Martin patron du MDEF mais qu'un sursaut est encore possible ? Et bien selon vous à 82 % oui. Avec par exemple Pierre Jean qui nous dit "Le sursau éventuel pour contrer leur folie sera vite pardon excusez-moi.
Pierre-jan qui nous dit "La France a tous les atouts pour être prospère si elle se sépare des politiciens." Oui. Non, c'était pas c'est pas le bon.
La France a tous les atouts pour être prospère si elle se sépare des politiciens et des technocrates. Ou encore Xavier qui nous explique une crise oui mais pas celle à laquelle monsieur Martin pense et probablement d à la politique qu' cherche à amplifier. H bon merci beaucoup Alexandre Saint-Étienne.
Vous continuez à réagir sur Sud Radio et puis appelez-nous au 0826 300300. Là on parle d'héritage la taxation des successions. Doit-on davantage taxer bien nos nos successions ?
Vous vouliez qu'on parle de méritocratie William T Julia Chamichovic et puis vous Gilles Platay ? Oui. Moi je moi je pense que la France a une certaine passion pour l'égalité, ce que disait Alexis Tocville et que c'est cette passion pour l'égalité qui nous coule parce que pour moi la passion de l'égalité, la justice sociale c'est une mentalité de perdant.
Je vais expliquer pourquoi c'est une mentalité de perdant. Parce qu'en fait le système français révolutionnaire a créé un système héritocratique qui était basé sur l'égalité des chances. C'est-à-dire que vous aviez des inégalités qui étaient construites à la naissance.
Certains sont plus beaux que d'autres, certains sont plus intelligents, certains n'êtes plus riches. Et donc le système de l'école a été construit pour pouvoir donner à chacun les meilleures chances de succès et qu'ensuite après tout au long de notre vie, chacun vit qu'à peu près comme il veut. Or, qu'est-ce que c'est que la justice sociale ? dire qu'en fait certains sont tellement sous-doués et peu capables qu'en fait non seulement il faut corriger les inégalités de naissance mais en plus au cours de la vie il faudrait corriger les choix de chacun.
Or moi je pense que chacun doit faire à peu près ce qu'il veut. Dire s'il y en a certains qui veulent moins travailler pour profiter de la vie bah qu'il le fasse. Mais pourquoi est-ce que ce serait à la société de payer tous les choix néfastes entre guillemets de certains ?
Moi je pense que la société doit organiser le meilleur condition méritocratique. Actuellement le système méritocratique est pété, ça c'est vrai, mais que on n pas réparé toutes les inégalité tout au cours de la vie. Certes, il y a un peu de solidarité parce qu'il y a des accidents de la vie, mais il faut différencier la solidarité de l'assistana.
Il faut différencier la les la correction des égalités de naissance avec le fait de mettre une certaine passion de l'égalité tout le temps et de pouvoir punir ceux qui veulent réussir. Et ben, c'est ça cette nuance qu'on a perdu et c'est ça la situation à laquelle on arrive aujourd'hui. Et pour revenir sur la question méritocratique, oui, c'est très difficile de réussir.
C'est très difficile de réussir. On peut réussir mais il faut travailler encore plus qu'avant. Or, le problème qu'on a actuellement, c'est que le travail et l'effort sont sous-valorisés.
Moi, je prends souvent cet exemple quand on me demande si on peut réussir. Moi quand j'étais étudiant, je passais sur LCI et en même temps je travaillais. Et c'est-à-dire que le samedi je passer sur LCI et le lendemain je travaillais comme caissier.
Donc je nettoyais les chiottes. Comme quoi c'est possible de réussir dans la vie mais pour ça il faut accepter parce que passer sur LCI c'est réussir. Ah bah non mais moi je pense qu'en tout cas on peut progresser dans la société mais en se disant que les 35 heur c'est pas bon. qu'il faut également avoir une mentalité pour se dire qu'on est prêt à faire des sacrifices pour et avoir des objectifs.
Or aujourd'hui, la réussite, avoir des objectifs et pouvoir pouvoir être un peu plus riche dans la vie ou en tout cas viser certaines choses sont dévalorisées et je pense notamment par cette passion pour l'égalité et cette passion pour la justice sociale qui nous pénalise. Je voudrais réagir parce que c'est c'est passionnant et disruptif en même temps. Euh parce que non mais c'est bien justement mais je réagis tout de même ce que ce que dit William parce que il a très bien dit qu'en réalité le modèle méritocratique était basé sur une seule chose le travail.
C'est-à-dire que on doit par le système éducatif donner les mêmes chances à tous les élèves, à tous les enfants dans la le début de leur existence. Mais ensuite, ça dépend essentiellement de l'individu et il ne peut s'accomplir. Il ne peut grimper un à un les barreaux de l'échelle sociale que si il s'adonne au travail.
Et ma vraie question et c'est plutôt une question que je pose sur la table de notre débat, c'est aujourd'hui la valeur de travail est-elle encore une valeur tenue en estime par la plupart des gens ? Est-ce qu'on n' pas réussi à la casser petit à petit d'abord par les 35 heures ? parce que ça a vraiment été une rupture pas simplement politicienne, ça a été pas simplement économique, ça a été une rupture presque ontologique.
Deuxièmement, le Covid n'a pas forcément arrangé les choses non plus par l'arrêt total de l'économie et demain, les défis que pose l'IA sur nos métiers actuels là aussi rajoutent aux questions que nous pouvons avoir. Moi, je ne sais pas comment une mérétocratie peut encore exister dans un pays quand la valeur travail est à ce point dévaluer. Je m'inquiète de cela parce que je vois notamment quelques alors je je mets pas tout le monde dans le même sac mais parfois des gens arrivés sur le marché du travail ou y arrivé en traînant les pieds et qui n'ont pas forcément le sentiment de devoir se donner à fond dans le métier qui pourrait être le On avait hier un auditeur Fred de Arcachon d'ailleurs que j'embrasse si il nous écoute qui justement lui disait qu'il fallait revenir sur ces 35 heures parce que bah avec 35 he qu'est-ce que vous voulez faire dans un pays qui aujourd'hui a du mal à être productif ?
Julien Chamkovic. Moi, je vais revenir sur un peu un peu vos propos à tous les deux. La première chose, c'est que vous avez raison, la méritocratie, la base fondamentale de la méritocratie, c'est le travail mais sans outils mis à disposition.
Et c'est peut-être là où on est en désaccord sur la définition du mot de justice sociale. Moi, j'ai plutôt la vision un peu churchélienne visant à dire que l'État doit en tout cas apporter les les bases fondamentales pour que chacun puisse vivre décemment. Ça ne veut pas dire de l'assistana. dans mon concept de justice sociale et tel que je l'ai évoqué dans le fait que s'il devait y avoir une taxe, moi j'aimerais que ceux qui sont taxés savent particulièrement où ça va.
Est-ce que c'est dans la création d'une bourse spécifique pour les jeunes talents qui sont euh issus des classes populaires ? Oui. Oui.
Parce que il y a un élément et vous l'avez évoqué, c'est cette euh c'est cette inégalité au lié au hasard de la naissance. Bon ben voilà, moi je suis née dans une famille plutôt plus que modeste. Je ne vais pas faire la guerre aux bourgeois.
Je ne les apprécie pas tant parce que vous parlez de valeur travail. Moi, je viens d'un territoire qui est qui est puissant parce qu'il a été un territoire de travail. L'Alsa, c'est particulièrement le Ha rein.
On a eu beaucoup d'industries qui ont permis de faire vivre ce territoire et beaucoup d'industries qui ont permis de vivre grâce à de l'immigration. Moi, je viens d'une famille d'immigrés italienne, espagnol et serbe. Nous, notre salut et notre clé d'intégration a été le travail.
Donc, c'est surtout un sujet d'éducation. Enfin, toute ma vie, moi, mon grand-père, mon père, ma mère m'ont dit "Il faut que tu travailles, c'est comme ça que tu briseras des plafonds de verre." Quand j'étais en cours d'économie et que mon prof d'éco m'a parlé de ce plafond de verre, de cette méritocratie, de cette inégalité des chances, ça a tout de suite raisonné parce que je venais d'une éducation qui qui prenait ça.
Quand vous venez d'une famille où vous avez tout eu, pourquoi vous allez enfin pourquoi vous allez essayer de vous battre pour essayer d'améliorer votre quotidien ? Donc là aussi, on peut le mettre dans le débat, c'est cette vision. Vous êtes aussi une femme ?
Et ben moi, je savais de toute façon, je savais aussi que ma liberté dépendait de mon indépendance financière. Je ne voulais dépendre d'aucun homme, de personne, ni d'un père, ni d'un parent, ni d'un homme parce que c'est c'est pour moi c'est le meilleur moyen d'être dans une relation coercitive dans lequelle on ne s'en sort jamais, dans lequel on est une victime et une proie potentielle. Donc cette méritocratie existe encore et on tape beaucoup sur Macron mais moi si je suis là aujourd'hui c'est grâce à Macron c'est grâce à l'alternance qui m'a payé mon école enfin mes études donc le financement de l'école et qui m'a permis au travers de l'alternance et par mon travail surtout et ma pugnacité et ma résilience sans être Macron qui a inventé l'alternance non mais il a renforcé facilité ouais il a facilité notamment avec la prime de 6 à 8000 € pendant la période Covid on va pas se leurer c'est pour ça que les entreprises ont recruté massivement des alternants sinon il y avait pas cette culture pas cette culture de l'alternance.
Donc moi je je lui dois ça et si je suis là aujourd'h il y avait cette culture de l'alternance par contre c'est sûr qu'on a eu une explosion des car on c une des bonnes choses je pense qu'il faut le rappeler il en a eu tellement de mauvaises qu'il faut rappeler les oui c'est important mais moi moi je pense qu'il il y a deux choses qui posent problème en France le premier c'est le problème qui est culturel ça veut dire que au-delà des mesures économiques sociales qui sont adoptées il y a une culture en France où globalement chez les jeunes chez les moins jeunes Le travail n'est pas récompensé socialement alors qu'avant lorsque vous aviez une haute situation, vous étiez valorisé socialement. Aujourd'hui, c'est plus le cas. Il y a un peu une société un peu du temps libre où globalement ceux qui sont valorisés, c'est ceux qui sont travaillés à à faire des vidéos ou être influenceurs.
Aujourd'hui, c'est ça qui est qui est le plus bquable entre guillemets dans la société. Et donc moi je pense que pour pouvoir changer cette situation Oui William. Oui. pour changer cette situation pardon.
Et ben il faut adopter un changement qui est culturel. Or, pour adopter un changement culturel, c'est pas en adoptant une ou deux mesures, c'est qu'il faut tout changer, tout révolutionner pour envoyer un signal qui est très clair, c'est que si vous voulez réussir, si vous voulez travailler, et ben on va vous permettre de le faire en déverrouillant les 35 heures, en déverrouillant la fiscalité, en déverrouillant les normes et cetera qui permettront de pouvoir dire et bah en France, vous êtes le pays où vous pouvez réussir, un peu comme ce qui se passe aux États-Unis. Après autre point et moi je pense que c'est ça qui pose problème aussi, c'est qu'on a basé tout notre modèle méritocratique sur l'école et sur l'enseignement supérieur et sur le fait d'avoir des diplômes.
Or aujourd'hui ce monde n'est pas adapté au 21e siècle. C'estàd que quand vous regardez les qualités que vous aviez besoin pour réussir avant et après, ben, c'est une situation qui est complètement paradoxale. Moi, je pense que avec l'IA, avec le développement de l'entrepreneuriat, ceux qui vont réussir, ceux qui vont se développer, c'est ceux qui ont des qualités humaines et sociales et que c'est plus uniquement l'apprentissage du par cœur qui vous permet de réussir la société.
Allez, on revient dans un instant avec nos débatteurs en plateau Gill Platé William et Julia Chamilkovic et on va jouer à ce petit jeu. Moi président, si demain vous étiez présidente Julia, si vous étiez président Gill et William, quelles seraient vos premières propositions pour redresser notre pays ? Ce sursaut que appelle de ses vœux Patrick Martin en 2027.
Vous aussi venez jouer avec nous chers auditrices, chers auditeurs, chers amis de Sud Radio 0826 300, il y a Manu qui vous attend au standard. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Anthony Martin Smith. Venez, jouer avec parce que on on va inaugurer quelque chose de nouveau mais qui m'a été inspiré par Gilles Platay tout à l'heure euh qui est moi présidente. Moi président, quelles seraient bah les suggestions de nos débatteuses et débatteurs autour de cette table si demain vous étiez à la tête du pays Gill Platay, William T et Julia Milskovic, venez jouer au 0826 300.
Vous avez une idée la forte à faire passer et bien si demain vous aviez la possibilité de gouverner ce pays, par quoi vous commenceriez pour ben amener ce sursaut qui sont des vœux de Patrick Martin patron du MEDF qui dit que lui on est au bord d'une crise économique mais qui pense qu'un sursaut est possible en 2027. Je commence avec vous Julia Chamovic Bois présidente de la République demain qu'est-ce que vous feriez pour redresser notre pays qui est au bord de la crise ou quelles sont les mesures importantes que vous voudriez porter ? Moi présidente je mettrai un coup de pied dans la fourmilière de cette administration française.
Je ferai en sorte queon ait du courage dans les prises de décision notamment sur la question des retraites qui est notre principal mot en France. Euh je j'appellerai à la solidarité intergénérationnelle et je j'imposerai des mesures qui semblent justes, en tout cas qui me semblent juste euh notamment sur euh si je prends juste un exemple, la désindexation et ben quelque chose de très concret. Moi, je désindexerai les retraites de plus de 3000 € euh sous condition si la personne est propriétaire, elle n'a pas d'indexation sur elle est propriétaire.
Oui. Oui. Oui.
Parce que c'est une variable qu'on a en plus. On sait non. Si elle est locataire, non.
Mais si elle est propriétaire, effectivement, je jugerai que il est il n'est pas violent que de ne pas désindexer de de ne pas indexer la retraite. Ça c'est un exemple concret. Ensuite de ça, je j'établirai une vision, c'est-à-dire sur la question des retraites qui est notre principal mot, j'auraiis une stratégie en trois temps, court terme, moyen terme, long terme parce qu'onadresse pas la retraite de la même façon pour un français qui rentre sur le marché du travail que pour un français qui sort dans les cinq prochaines prochaines années du travail.
Donc c'est aussi instaurer une capitalisation mais progressive parce que dire qu'on va l'instaurer tout de suite pour tout le monde ça n'a pas de sens. C'est évidemment pas soutenable. Donc voilà, j'aurai une capitalisation immédiate pour tous ceux qui rentreront sur le marché du travail cette année et puis progressive pour ceux qui ont encore 20 ans à travailler et et évidemment compter sur le système et sur d'autres stratégies.
Je ferai en sorte de réindustrialiser notre pays, d'être plus souverain, de relancer la consommation. Un programme. Ouais, pardon.
Et puis surtout, non mais si je clôture, non mais si alors je peux parler partout mais un des sujets qui pour moi compte beaucoup, je ferai en sorte que toutes les femmes aient une formation qu'elle soit universitaire ou non pour leur permettre d'avoir un bagage qui quoi qu'il arrive leur garantirait leur indépendance financière. Je m'assurais de ça. Je m'assurerai aussi que les maisons des femmes soient suffisamment solides un petit peu comme la zeux qui est aussi un sujet qui est éminemment important et qu'on traite très mal aujourd'hui en France.
L'aide sociale à l'enfance. Je ferai en sorte que ce soit solide parce que les enfants et les femmes sont l'avenir de notre pays et je ferai en sorte que les femmes qu'importe leur situation siell vousz un ministère pour les femmes vous. Alors moi j'aimerais revenir à l'époque de Giscar pour plein de raisons mais notamment pour un ministère sur la condition de la femme parce qu'on voit que ça n'a pas évolué.
Combien de femmes sont encore dans des relations coercitives ? Combien de femmes restent parce que elles sont menacées ? parce qu'elles ont des enfants, parce qu'elles n'ont pas de de de situation financière suffisam suffisamment solide pour partir et pour ne pas vivre dans des situations euh délirante.
Donc je leur permettrai d'avoir les moyens de leur survie et voir même plus. Je les accompagnerai, j'accompagnerai leurs enfants et je ferai en sorte d'instaurer dans la loi et en travaillant avec notamment les assureurs et les mutuels d'instaurer dans la responsabilité civile la nécessité que les hommes payent plus leur assurance pour avoir un budget qui permettrait de financer la deuxième vie d'une femme ou la troisième selon ses choix. Platay vous président.
Écoutez, je vais changer de sujet, même si ce qu'on a dit à l'instant ne sera pas étranger avec ce que je vais ajouter. On a beaucoup parlé d'économie. Je pense que le problème numéro 1 de la France, même si celui-ci en est un, n'est pas celui-là.
Je suis inquiet, effaré de voir ce qui se passe sur le terrain en matière de montée de l'islamisme et ma première mesure serait celle-là. Je pense que la France n'a pas pris la mesure du danger qui pèse sur elle. Les pas entiers du territoire national sont en train de tomber sous l'application de la charia.
Ça ne fait pas de bruit. Euh c'est très discret par définition mais ça agit sur le terrain. Donc si je devais prendre des mesures, les premières ce serait des mesures de lutte contre l'islamisme.
Il y en a deux qui me viennent en tête immédiatement. L'islamisme c'est l'islam radical. C'est la vision politique.
On est bien d'accord. Je ne le confonds pas avec l'islam. C'est la vision politique.
Vous avez raison de le rappeler. C'est la vision politique, c'està-dire comment est-ce qu'une religion peut être manipulée pour devenir un objet de conquête politique et territoriale. C'est bien ça mon sujet et et nul autre.
Les deux mesures que je prendrai immédiatement que d'autres pays ont déjà prises, mais c'est davantage une lutte culturelle que cultuelle, mais c'est une lutte éminemment politique, on est d'accord. C'est pas le culte qu'on attaque, c'est bien la visée politique et de conquête politique derrière. La première des mesures qui a déjà été prise ailleurs, c'est l'interdiction de la confréerie des frères musulmans.
Elle est aujourd'hui autorisée sur le sol national, là où elle a été interdite parce qu'on sait à quoi elle amène dans des pays notamment de culture musulmane qui l'ont interdite parce qu'ils savent qu'elle manipule, qu'elle force les gens à se dresser contre l'État petit à petit et qu'elle infiltre tous les milieux de décision ce qui est en train de se passer aujourd'hui y compris je l'ai dit d'ailleurs en début d'année dans de conseils municipaux puisque les frères musulmans sont rentrés notamment sur des listes et desfill dans les conseils municipaux. C'est la première mesure que je prendrai et il y en a une deuxième qui est sans doute plus disruptive et qui ferait davantage débat mais qui se rattache véritablement à ce qui vient d'être dit sur la condition de la femme. Nous ne pouvons pas tolérer que dans notre pays des millions de femmes soient forcées à porter sur la tête un signe d'infériorité.
Soit que ce soit leur père, leurs frères, leur mari qui qui les y force, c'est-à-dire le voile islamique. J'interdirai le port de tenue qui marque l'infériorité d'une catégorie de la population. Donc c'est quelque chose évidemment qui fait débat mais je crois pas que dans la France qui a certes comme le disait Hogville la passion de l'égalité mais qui a surtout été dans le monde le pays qui a défendu la liberté puisse accepter ça sur son sol.
Donc l'interdiction du voile concourrait à ce que nous retrouvions demain des valeurs de liberté qui si nous les perdons finiront par finir finiront en tout cas parce que l'État abandonnera la liberté de tous les citoyens. C'est bien le mouvement qui est en train de se passer et ça se sur contre quoi il faut se lutter prioritairement. Alors Julia Michovic, on a une question de Pascal qui dit "Pourquoi faire une différence entre les propriétaires et les locataires si a priori ils ont la même retraite, c'est que ils ont fait des choix ?" Alors la question est simple, c'est que Merci Pascal pour la question et c'est important d'apporter du détail.
Concrètement, ma génération est très éloignée de la possibilité d'acquérir un bien. On le sait hein, c'est documenté, ses statistiques. Euh je pars du principe que quand vous avez à cet âge-là arrivé au à l'âge de la retraite, vous avez globalement fini de payer votre crédit de votre résidence principale et donc vous n'avez plus la charge d'un loyer qui pèse à peu près un/ers finalement du du salaire ou de la retraite que vous percevez.
Donc à partir du moment où vous avez 3000 € dans vos poches sans avoir à financer votre habitation, mais alors propriétaire ça veut dire dans votre esprit résult Oui, mais qui aurait déjà fini de payer son son crédit. Mais on part quand même du principe que globalement c'est une génération qui a fini de payer le crédit. Si si en peut-être que vous allez me contredire mais mais je pense que bon donc effectivement quand on gagne 3000 € quand on a déjà fini de payer la maison, qu'on a qu'on a finalement c'est de l'argent qui qui permet de payer à la fois les charges restantes mais qui restent bien moins importantes que les le loyer ou le montant du crédit.
Je pense que ce n'est pas déconnant de renoncer à 40 € par mois parce qu'en fait c'est approximativement le montant de l'indexation sur les retraites à plus de 3000 €. On revient dans un instant avec les propositions de William Tooi président ce petit jeu qu'on essaie aujourd'hui que je trouve très amusant d'ailleurs et puis ça ça fait réagir d'ailleurs sur les réseaux avec Pascal qui nous a écrit notamment au 0826 300300. Vous continuez de nous appeler aussi pour la radio libre de tout à l'heure à 12h15.
On revient tout de suite. Bonny Martin Smith et puis de retour sur l'antenne de Sud Radio. Désolé, j'étais parti me chercher de l'eau et le temps passe vite he quand on va chercher de l'eau.
Compagnie de retour avec Julia Milchkovic, avec Gill Platé, William T. William T c'était à vous d'être président de la République. Quelles seraient vos propositions si vous l'étiez aujourd'hui ?
Moi je moi je voulais faire le malin. Je pensais qu'on a le droit à une seule proposition. Donc j'avais trouvé une idée pour faire pour en faire plusieurs d'un coup.
Alors moi j'étais parti sur l'idée suivante. Comment on fait pour réaliser quelque chose d'impossible ? Parce que vous avez ouvert le débat sur Patrick Martin en disant que l'économie française en situation qui était dans un mauvais état.
On a vu également que les pompiers étaient dans un mauvais état. On a également des propositions deal et Philippe sur l'école en disant que l'école est dans un mauvais état en fait. Bref, si on résume, tout va mal, tout va mal.
Et donc comment on fait pour s'en sortir ? Bah moi, j'ai eu une idée quand vous avez soumis cette cette prop parce que c'est pas la culture de la peur ça. Dire que tout va mal.
Non mais en tout cas tout ne fonctionne pas correctement à minim. Voilà, si on si vous voulez qu'on nuance, on peut mettre ça. Donc moi, je me suis dit euh qu'est-ce qu'on a réalisé d'impossible ces derniers temps et comment on l'a fait.
Quand Notredame a brûlé en 2019, on a les architectes ont dit que c'était impossible de reconstruire Notre-Dame en 5 ans. Emmanuel Macron qui était bien inspiré a fait adopter ce qu'on appelle une loi d'exception qui permettait de reconstruire Notre Dame en sortant des différents carcans administratifs et normatifs afin de reconstruire Notre Dame beaucoup plus vite. Bah moi, je pense que le seul moyen de déverrouiller la France, c'est de faire une loi d'exception sur les différents sujets où la France va mal pour pouvoir faire en sorte de se passer des barrières réglementaires et normatives afin de permettre aux gens de pouvoir reconstruire.
Typ, typiquement, on parlait tout à l'heure de la question du logement. Pourquoi est-ce que le prix de logement augmenté ? Parce qu'en fait la démographie française était importante et en tout cas plus vite que la question des logements.
Or, vous avez un problème essentiel, c'est que si vous voulez construire un bâtiment, bah vous mettez beaucoup plus de temps que vos voisins européens. Je crois même pas qu'il y a que ça qui a fait que le logement en tout cas c'est une question de concentration et c'est une question de masse. Ensuite, après si vous voulez dév l'offre de logement, le seul moyen de pouvoir bâtir rapidement c'est non seulement de pouvoir avoir de la demande, mais ça il y en a. c'est de pouvoir faire en sorte que les barrières réglementaires et notamment les barrières écologiques qui aujourd'hui pourrissent la vie des constructeurs soient déverrouillés.
Si vous parlez des agriculteurs, c'est à peu près la même chose. Si vous parlez en fait des différents secteurs économiques et industriels, le seul moyen, c'est pouvoir déverrouiller le carcan normatif et administratif qui les empêche de pouvoir travailler. Donc moi, je pense que le seul moyen, si j'avais une seule mesure, donc c'était ça mon idée, c'était de faire une loi d'exception qui permettait aux gens de pouvoir reconstruire la France comme si on était au sortir de la guerre en 45, afin qu'il puisse reconstruire l'État sur lequel il pouvaient être fier et qu'il puisse se dire et en conclusion que Impossible n'est pas français.
Willam T, vous gardez la main et on passe à votre regard sur l'actualité. C'est un coup de gueule, je crois sur LFI. Oui, parce que moi je pense que LFI a la haine des riches parce que notamment ils ont un problème, c'est qu'en fait ils sont jaloux de Bernard Arnaud et des autres milliardaires parce qu'en fait non pas sur la question de la réussite mais parce que Bernard Arnaud en 40 ans de carrière a plus aidé de pauvres que de l'a fait Jean-Luc Mélenchon qui quand même faut le rappeler en 40 ans n'a rien fait de rien.
Pourquoi ? Lorsqu'on résume la carte de Jean-Luc Mélenchon, en 40 ans, il a été sénateur, conseiller général, président du conseil général, voire même ministre et il y a aucune loi, aucun actif qui porte son nom. Or euh Bernard Arnaud quand vous regardez sa réalisation a permis de sortir des dizaines de milliers de salariés de la pauvreté avec le un des salaires qui est le plus important, je crois que c'est à peu près 4000 ou 5000 € par tête à LVMH a permis de reconstruire Notre Dame a fait un don important au resto du cœur et donc moi je pense que Jean-Luc Mélenchon comme c'est quelqu'un d'assez égocentrique et que c'est un peu un total loser bah en fait il est jaloux du succès de Bernard Arnaud et du fait que Bernard Arnaud a aidé beaucoup plus de pauvres que vous et aidé beaucoup plus de pauvres et de gens et de français que lui et donc C'est pour ça qu'ils ont une haine antiiche, c'est uniquement parce qu'en fait ce sont des perdants.
Ils se disent que Bernard va plus apporter à la France que eux ne peuvent faire pendant toute leur carrière et pendant toute leur vie. Et donc c'est pour ça qu'ils veulent les détruire et les démolir plutôt que d'apporter quelque chose parce que c'est beaucoup plus facile de de casser quelque chose que de construire quelque chose. Une vision tunnel William Tagérez peut-être un peu et puis tout le monde n'a pas été pauvre en bossant chez Bernard Arnaud en arrivant chez Bernard Arnaud et finissant à 4 ou 5 millions vous avez raison d'apporter le point.
Moi la question que je pose c'est normalement la politique en tout cas en France avec un état centralisateur et qui dépense beaucoup dépenses publique c'est que vous pouvez aider beaucoup de gens. La question qui est posé que je pose à la suivante c'est à votre avis il y a combien de gens qui ont été aidés par la France insoumise ou par les députés de la France insoumise ou par Jean-Luc Mélenchon pendant toute les temps de la création du mouvement et combien de gens ont été aidés par Bernud ? Je suis quasiment sûr que le seul homme de Bernard Arnaud a plus apporté à la France que tout ce groupe parlementaire.
Oui, il y a pas que Bernard Arnaud, c'est quand même un trail de groupe. Mais je comprends ce que vous dit, c'est mon point de vue. Oui.
Oui. Non, mais je comprends, je comprends ce que vous dites. J'essaie juste d'apporter un peu de contradiction puisquon a pas de de députés et les filles qui peut venir vous contredire sur ce plateau et c'est important quand même qu'on ait des échanges équilibrés.
Euh, Gill Platay. Alors, on va changer de sujet. Euh, on a une actualité chaude en ce moment, une actualité diplomatique importante qui est liée à nos relations avec la République islamique d'Iran.
Vous savez peut-être que euh le 19 juillet dernier les la République islamique d'Iran a arrêté deux diplomates français qui dans le cadre d'une rencontre culturelle qui se développait en Iran ont eu des échanges avec deux graphistes qui sont ciblés par ce régime qui se durcit énormément comme des opposants au régime. Les deux diplomates français ont d'abord été arrêtés puis relâchés et lorsqu'ils sont partis comme tout à chacun peut le faire pour revenir en France, on leur a signifié qu'ils étaient désormais personn non grata et donc il ne pouvaient plus remettre le pied en Iran à l'ambassade d'Iran. Euh là-dessus, le ministère des affaires étrangères a réagi.
Alors, je trouve ça déjà assez exceptionnel parce que j'ai souvent dénoncé notamment à ce micro de Sud Radio euh les euh la lenteur pour pas dire la complaisance du quai d'Orset vis-à-vis d'un régime qui a massacré une depuis des années des années depuis 50 ans en réalité euh une partie de son peuple. Et euh le ministre a déclaré que puisque deux diplomates français euh ne pouvaient plus rentrer pour exercer leur mission diplomatique en Iran, alors il allait expulser deux diplomates iraniens. C'est euh la déclaration qui a été faite il y a quelques jours, le 18 août.
Et la remarque que je souhaitais faire, c'est peut-être de suggérer un nom puisque nous avons hélas à l'ambassade de France en France à Paris de la République islamique d'Iran, un certain nombre de personnages qui sont peu recommandables. J'avais eu la faveur de pouvoir présider à la sortie d'un rapport en octobre dernier dont on avait d'ailleurs beaucoup parlé dans ce studio sur l'entrisme en France de la République islamique d'Iran et avec les experts qui m'accompagnaient, nous avions ciblé un personnage en particulier, Ali Reza Ralili qui est le numéro 2 de l'ambassade depuis 2003 et en réalité il a vu défiler les ambassadeurs. C'est lui le véritable patron de la diplomatie iranienne en France.
Et cet homme qui est agréé par les gardiens de la révolution, la la frange qui désormais tient tous les pouvoirs depuis la guerre avec les États-Unis en Iran, cet homme est l'agent d'influence numéro 1 de la République islamique d'Iran en France. Il a tous les contacts avec des milieux universitaires, des milieux culturels, des milieux politiques français et l'on sait à quel point son jeu d'influence est particulièrement performant. Voilà des années et des années que la République française le sait.
Voilà, des années des années qu'elle qu'elle décide de ne pas réagir, qu'elle décide de laisser cet individu tisser sa toile. Or aujourd'hui, la vraie difficulté que nous avons et c'est que le le raidissement du régime après la guerre désormais dans la main des plus durs des plus durs en Iran qui continue d'ailleurs la répression. Nous avions eu 30000 morts estimés au mois de janvier euh et puis des milliers des milliers des milliers de morts toutes ces dernières années.
Mais là, les choses sont en train de s'accélérer et derrière tout ça plade une ombre un risque fort qui est un risque terroriste. Et on le sait, nous l'avions documenté dans ce rapport et à la ligne près, c'était exactement ce qui est en train de se passer. Donc je pense qu'il serait de bonne alloi, de bonne politique si la France veut enfin un peu durcir sa position vis-à-vis de la République islamique d'Iran, qu'elle expulse monsieur Ralili qui est véritablement le le démon qui fagocite toutes nos relations, qui organise tous les jeux d'influence et qui hélas hélas trouve en France trop de relais dans des éléments de langage qui sont dispensés, disillés dans les médias, dans les cours de nos universités, dans le monde culturel. dans une partie du monde culturel parfois.
Donc je pense qu'il y a là une action forte à mener. Si la France veut vraiment prendre la tête d'un raidissement des relation diplomatique avec la République islamique d'Iran, elle a le moyen de le faire en expulsant cet individu. Willam, il y a même des gens qui sont payés par l'ambassade pour distiller les éléments du régime.
Oui oui bien sûr. Mais certains hélas le font même sans être payé, ce qui est encore pire. Allez Julien Chamuskovic.
Oui, moi, j'aimerais euh mettre en évidence que euh le les cancers précoces ont bondit de près de 80 % en en moins de 30 ans. Euh ce qui signifie qu'en fait euh les jeunes ont de plus en plus euh de cancers, notamment le cancer du rein, du colon, du sein, du pancréas. Donc on estime que cette augmentation touche la STR 15 40 ans.
Donc c'est c'est assez large mais en tout cas c'est c'est dramatique et c'est la la revue de de Lancer qui place la France du coup en tête des pays les plus les plus victimes de cancer par rapport à la population par rapport à la population française. Donc il y a un vrai sujet de catastrophe sanitaire. Il n'est pas normal que des enfin il n'est pas normal que que le cancer se propage aussi intensément dans dans notre population.
ça en devient un cancer généralisé pour à peu près tout le monde. Euh donc qui a une une alerte assez forte et donc de fait il y a une sénatrice qui se bat pour cesser qu'on étudie la la notion de l'augmentation des cancers uniquement sur du point de vue des estimations. Vous vous excuserez le scientifique que vous êtes avec vos estimations mais mais que en tout cas elle aimerait mettre en place un registre des cancers réclamés, ce qui n'existe pas encore mais qui permet de qui permettrait de mieux documenter les les cancers.
Effectivement et puis d'ailleurs, on a une hôess Air France qui vient enfin euh je dis enfin parce que c'est le combat de beaucoup de femmes qui le connaissent euh bah de d'obtenir le fait que son cancer du sein a été classé pour la première fois comme une maladie professionnelle. C'est suffisamment surprenant, je trouve pour le préciser. Ça ouvre la voie probablement à et bien à d'autres combats mené par des femmes, mais pas que des femmes.
Il y a il y a d'autres pathologies, enfin d'autres cancers qui sont connus aussi par les hommes et qui sont d'origine professionnelle. Donc peut-être qu'on va enfin avancer aussi sur cette question de santé publique. Dans un instant sur Sud Radio, on va bah changer de sujet hein, parce que on en a parlé et on s'est dit que la facturation électronique oui, c'est intéressant, c'est un vrai sujet mais que curieusement Mayotte intéresse beaucoup plus nos personnalités politiques.
On va s'intéresser de savoir pourquoi. On en parle dans un instant avec Gill Platay, William T et Julia Chamutkovic sur Sud Radio et avec vous évidemment au 0826 300300 13h Anthony Martin Smith et puis c'est aussi ça le direct sur Sud Radio avec vous mesdames et messieurs que vous nous continuez de nous appeler au 0826 300300 notamment pour la radio libre de tout à l'heure à partir de 12h15 mais c'est aussi que on adapte nos sujets et effectivement en discutant avec les débatteurs autour de la table on s'est dit que c'était quand même curieux de voir qu'Édouard Philippe avait précédé Sébastien Lecnu, premier ministre allant sur le territoire de Mayotte. Est-ce que Mayotte devient finalement de place to be la place où il faut absolument être quand on est une personnalité politique en campagne ?
Précédé de la sorte le premier ministre sur une visite officielle qui était programme quand même programmée depuis quelques temps. Est-ce un geste politique intéressant ? On s'y intéresse avec vous Julia Chamilkovic.
Gill Platé et William T et puis après le le le le le cyclone Shido, le 14 décembre 2024, Mayotte est quand même devenu un territoire dont on a commencé à se préoccuper un peu plus. Il y a eu énormément de destruction d'infrastructures et là on a le sentiment que ça devient un territoire où la question de l'immigration peut être remise sur la table de la nationalité du droit du sol. Gill Platay.
Alors, il y a une course à l'échalotte, ça c'est certain, entre les deux les deux fils spirituels d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire Édouard Philippe et Sébastien Lecnu. N'oublions pas quand même qu'ils sortent l'un et l'autre de la même officine. C'est vraiment des bébés Macron.
Je je le dis avec une pointe d'ironie, mais quand même le sentiment d'être exact. On nous présente peut-être la visite du Premier ministre comme un premier acte préprésidentiel. Euh celle d'Edouard Philippe n'a pas fait mystère de ses intentions.
Euh moi je voudrais simplement rappeler parce que évidemment la la question migratoire est prignante, les propositions ont été faites, nous discutions r antenne de leur constitutionnalité parce que c'est c'est un vrai sujet aujourd'hui, c'est et ça dépasse Mayotte hein, c'est "Avons-nous aujourd'hui les moyens constitutionnels euh de revenir sur les erreurs du passé notamment en matière de regroupement familial ? Je pense que ça passe aussi par la réforme d'un certain nombre de traités euh mais c'est sans doute possible. Euh mais je voudrais simplement insister sur une chose qui peut-être que la question migratoire fait passer au 2e plan, c'est l'extrême pauvreté du territoire de Mayotte.
C'est le territoire de la République le plus pauvre et de très très loin. Et euh le le le cyclone qui avait ravagé Mayotte, c'est pas un territoire, c'est un département. Oui, les département quand je disais territoire, c'était au sens géographique, pas le même la même application.
Vous avez totalement raison. de rappeler c'estàd que c'est quand même l'équivalent de de l'p maritime de loise et cetera ou ou de Paris c'està-dire que normalement théoriquement sur le papier ils ont exactement les mêmes droits que n'importe quel sauf que en l'occurrence et c'est ce sur quoi je voulais particulement insister avant peut-être qu'on développe les aspects plus politiques mais le l'île n'est pas reconstruite depuis le passage du cyclome en 2024 et aujourd'hui vous avez des besoins élémentaires qui ne sont pas satis satisfait. Donc je ne sais pas parce que c'est ce qui m'intéresse.
Édouard Philippe est en tournée électorale. Le premier ministre peut venir avec quelques propositions concrètes et je pense que c'est d'abord ça que et indépendamment du jeu politicien qui m'intéresse peu. Mais qu'est-ce que le premier ministre vient annoncer ?
Est-ce que enfin on va reconstruire ce département qui est dans des dans des dans des abisses de pauvreté qui doit faire honte à la République française ? Parce que vous l'avez rappelé, son statut est normalisé par rapport à la plupart des territoires français. puisqu'il est départementalisé.
Pour autant, il n'est pas aujourd'hui et de loin s'en faut à l'état et au niveau de développement de nos autres département. La question qu'on peut se poser Gill Platay, William T Julamilkovi c'est un territoire enfin c'est un département pour être parfaitement rigoureux qui se trouve dans l'archipel des Comorge de Madagascar et du Mozambique dans l'océan Indien pour vraiment le situer sur une carte. C'est quand même aujourd'hui devenu davantage un un endroit où où l'on va pour parler immigration, nationalité et droit du sol davantage que du sort des habitants de cette île.
Enfin, on est d'accord, c'est là où c'est malheureux. Vous avez parfaitement raison. C'est là où c'est malheureux.
Effectivement, la question d'immigration est un sujet qui quiil faut traiter. D'ailleurs, si on si on analyse que du point de vue politique, c'est facile de venir parler d'immigration à Mayotte et pas et de ne pas se prononcer sur l'immigration de manière face aux vagues d'immigration des comor notamment, mais c'est quand même un constat qui est partagé et qui a effectivement des conséquences sur aussi le quotidien de de ceux qui habitent à Mayotte. Donc, c'est un peu facile de venir parler, d'essayer de de venir sur un territoire qui vote massivement Rassemblement national.
Est-ce que c'est une faute politique ? Non, je dis pas que c'est une faute politique, je dis que c'est facile, c'est pas pareil. Et d'effectivement ne de ne quasiment pas se prononcer sur le quotidien concret de de ces personnes-là qui vivent dans des conditions catastrophiques.
Enfin, il faut quand même rappeler que il y a pas assez d'école. Donc, en fait, les enfants sont obligés de de faire un roulement. Il y a une partie des enfants qui vont à l'école le matin, l'autre l'après-midi.
Enfin, on est sur un territoire français quand même. On est sur un département français. C'est ça devrait tous nous indigner. et et qui plus est nous vivants sur la métropole avec tous nos avantages et et toute notre luxure.
Euh si on peut on peut parler comme ça quand on voit les conditions de vie qu'ils ont. Donc euh je pense que la visite de Sébastien Lecornu apportera plus de clarté sur comment améliorer justement le quotidien de ces personnes-là versus parler uniquement d'immigration qui ne résoudra pas finalement les problématiques sur Mayotte. William tu.
Moi je pense pas déjà premier point c'est que les gens aiment bien critiquer Édouard Philippe, ils disent que c'est un fantômage ou je sais pas quoi, qu'il a pas d'électeur mais malgré tout quand vous résume la situation, il est quand même en tête des intentions de vote au sein du bloc central. Il est celui qui bénéficie du plus de ralliments et en plus on disait qu'il savait pas faire campagne et visiblement il arriva en tout cas à mettre un sujet sur la table sinon on a'urait pas parlé de Mayotte. Et deuxièmement, peut-être que sa venue va permettre à Sébastien Lecornu effectivement de débloquer ce qui devait être débloqué parce qu'il faut le rappeler lorsque François Baou a été premier ministre, le parlement a voté une loi d'exception pour reconstruire Mayotte ce qui a toujours pas été appliqué.
Vous êtes pas naïs on va y arriver. On va y arriver. On va y arriver.
On va arriver on va on va arriver sur le sujet. Maintenant, le point lorsqu'il est évoqué la vie quotidienne des gens, la ville euh département de Mayotte environ recensement officiel, on est à 320000 habitants dont la moitié est étrangère. Ça veut dire que quasiment tout le parce que un département c'est ça en fait, ça ça donne des aides sociales.
Donc quasiment tout le budget du département part dans les aides sociales. Donc si vous arrivez pas à résoudre le problème de l'immigration, vous avez plus de budget sur le reste de l'île. Et c'est pour ça que l'ensemble des politiques veulent résoudre le problème migratoire à Mayotte.
Tant qu'on narrivera pas à résoudre la crise migratoire, vous n'êtes pas naïf. Ils veulent pas régler le problème migratoire sur l'île. Ils veulent ramener la question de l'immigration pour aller probablement tirer sur les terres de l'extrême droite à l'échelle nationale.
Si on parle de si on parle uniquement de maillot, non, je vais y arriver. Je vais arriver. Si on parle uniquement de Mayotte, si vous arrivez pas à résoudre l'immigration, vous avez aucune chance de réserver le problème le quotidien des gens.
Qu'est-ce que c'est que le quotidien des gens ? Un premièrement c'est la question de la disponibilité de l'aide sociale. L'aide sociale est éparpillée parfois pour des gens qui sont pas de nationalité française parce que la France grâce à sa générosité être des gens qui sont étrangères.
Deuxième point, vous avez un problème d'infrastructure et de logement et d'écoles. Or les logements et bah je veux pas vous l'apprendre. Si vous avez plus de gens sur l'île bah forcément vous avez moins de logement.
Donc si vous avez pas résume de l'immigration, vous aurez toujours un problème de logement. sur la question des services publics. Les services publics sont offerts à l'ensemble des gens qui sont mineurs.
Donc forcément, vous avez des gens qui sont mineurs qui utilisent les services publics et donc qui mettent à mal le service public de Mayotte. Donc tant que vous arrivez pas à résoudre le problème de de migration à Mayotte, vous avez aucune chance. Et ensuite après sur les questions politiques, pouvez pas le résumer qu'à ça.
Vous avez aucune chance si vous affectez pas le les mêmes ressources que vous le feriez sur un autre département, sachant que c'est un département autement. Quand on regarde sur la question des ressources et ben Mayotte a bénéficié de plusieurs aides. Le problème qu' Mayotte, c'est que le problème est profond et structurel. c'est qu'en fait vous déversez des aides vers un département vers qu'il y a des problèmes et tant que vous arrivez pas à régler le problème structurel c'est un peu comme le même sujet en France et ben vous pouvez verser autant d'êtes que vous voulez bah compliqué donc moi je pense que avant de verser en parallèle de verser des aides à Mayotte il faut régler le problème migratoire et je pense que Édouard Philippe a réussi à aller sur un sujet qui est courageux parce que c'est-à-dire que Mayotte est à l'avant-garde de la question visib mais si on va si on parle du prêt migratoire à Mayotte et ben la crise migratoire n'est pas derrière nous et devant nous raison des questions démographiques avec l'Afrique et le Moyen-Orient en raison des problèmes de dérèglement climatique en raison des différences économiques et ben on aura de plus en plus de vague migration sur le continent européen.
Donc si la Mayotte est une face test est à l'avant-garne si on arrivera pas à résoudre la crise à Mayotte et ben c'estàd qu'on narrivera pas la crise migratoire européen. C'est une instrumentalisation d'aller à Mayotte comme ça faut pas le voir négativement. Mais non, mais c'est pas je me fais pas tradicion parce que vous mentalisation.
Je je dirais que dans dans vous êtes vous êtes tous les trois quand même assez complaisant là-dessus hein. On a le temps, on a pas on a le temps. Euh non, moi je parlerai pas d'instrumentalisation.
Je dirais juste que c'est facile et je vais quand même souligner vous vous citez vous semblez être très sympathique à l'égard d'Edouard Philippe qui semblait être très sympathique. Ce qui fait ce qu' fait sur ma moi je trouve ça bien non alors moi c'est vrai que c'est j'étais surprise qu'il aille sur un territoire qui est plutôt favorable au rassemblement national d'autant plus que c'est quand même une personne qui revendique disait qu'il était mou et cetera voilà j'ai pas l'impression qu'il est extrêmement dynamique non plus en tout cas c'est pas le dynamisme auquel je pense. C'est couper des des des bateau des bâtons de de sucre ça suffit pas.
Nous, on a travaillé sur les questions migratoires ce qui propose bien. Voilà. Oui.
Si je si je peut-être juste conclure, Eddouard Philippe disait toujours que ça ne sert à rien d'aller convaincre des gens qui sont déjà convaincus par un autre parti. Assez surprenant que tout de même qu'il a qu'il choisisse en tout cas sa rentrée politique sur un territoire qui est rassemblement rassemblement national. Et peut-être pour finir sur une anecdote assez marrante, c'est l'une des journalistes de BFM TV qui avait dit Édouard Philippe est donc en déplacement à Mayotte où les gens peinent à le reconnaître.
Ça veut dire quand même quelque chose. Oui, mais là-bas en Mélancement et le panir quand même très peu de gens. C'est qu' a eu c'est pour c'est que pour moi il y a une défaillance qui a 10 ans.
Oui mais moi je pense que dessus quand on regarde moi je je suis pas là moi je notre fingtank est spécialisé en politique publique. On votre think tank est quand même plus plutôt favorable à Édard Philippe nous on défend des idées. Ceux qui prennent les idées qui sont proches des nôtres on trouve ça bien.
Donc si Édouard Philippe veut restreindre le droit d'asile à Mayotte s'il veut mettre en place des upspots parce que nous le problème des personnes sur place. Non je suis vraiment désolé maintenant il faut qu'on y aille. faudra traiter le le côté constitutionnel de ces propositions.
Merci beaucoup Julia Chat Milskovic, je le rappelle, vous êtes conseiller municipal à Kingersim dans le et bien proche de Xavier Bertrand. William Tes vous président fondateur du Fing Tank le millionnaire qui est gauliste par ailleurs. Et puis vous Gill Platay maire de Chalon sur merci infiniment à tous les trois d'être venus.
C'est très intéressant ce qu'on a fait ensemble notamment le moi président. J'aime beaucoup cette rubrique. On va voir si on la reconduit.
Vous nous dites he sur les réseaux sociaux de radio et au 826 300 si vous aimez dans un instant Clément Bargain va me rejoindre. On va notamment parler des abonnements, ceux que nous avons et dont nous ne servons plus ou pas avec une économie qu'on pourrait faire en moyenne de 81 € par mois. Le directeur desfuret.com sera mon invité dans un instant.
Et puis euh Arthur de la Porte, député Parti socialiste du Calvados, sera aussi notre invité dans notre face-à de 12h40. À tout de suite sur Sud Radio.
Gilles Platret