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interviewyoutube.com 78 min

🔮 Le dĂ©bat face Ă  Laurent Wauquiez !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

dimanche avec ce soir un débat événement. L'un est chef de parti, l'autre aspire à le à le devenir dans dans quelques jours. Bonsoir Manuel Bont.

Bonsoir. Merci d'avoir acceptĂ© ce dĂ©bat. Vous ĂȘtes coordinateur de la France insoumise.

Bonsoir Laurent Voquet. Bonsoir. Merci d'ĂȘtre avec nous.

Patron des députés droite républicaines, candidat donc à la présidence des républicains face à à Bruno Rotaillot. 1 heure pour confronter vos visions de la France, vos idées, vos propositions le plus souvent diamétralement t'opposé. Avant de vous donner la parole, voilà en quelque sorte le mode d'emploi de ce débat.

AprĂšs un mot sur l'actualitĂ© et sur la situation en Ukraine, nous parlerons des sujets Ă©conomiques et sociaux, du pouvoir d'achat des Français. OĂč trouver les 40 milliards d'euros que cherche le gouvernement pour le prochain budget. Viendront ensuite les fractures françaises, insĂ©curitĂ©, immigration, faut-il ou non durcir le ton ?

Et puis nous terminerons ce débat avec la place de la France dans le monde. Voilà pour le programme. Je précise messieurs que vos temps de paroles seront décÎé décomté qu'il y a eu un tirage au sort et que c'est vous Laurent Voquy qui l'avait gagné.

Vous allez donc commencer, vous pourrez donc Manuel Bompard conclure ce débat. Pour commencer une question rituelle. Vous avez des mots, c'est peu de le dire.

On vient d'en entendre quelques-uns trÚs sévÚres l'un à l'égard de l'autre. Manuel Bompard, vous avez qualifié Laurent Voquet. Je cite de Donald Trump de Wish il y a 3 jours sur les réseaux sociaux.

Vivement le vote des républicains pour que l'on soit débarrassé de leur renvoquer, avez-vous également affirmé vous euh Laurenvoquer vous appelez un cordon sanitaire avec la France insoumise et rajouter n'avoir aucun respect pour Jean-Luc Mélenchon et ses et ses alliés euh leur voquer puisque vous avez gagné ce tirage au sort. Quel regard est-ce que vous portez sur votre débatteur du soir ? Si j'en juge vos déclarations, vous n'avez donc aucun respect pour Manuel Bont ?

Mon sujet, il est pas personnel. Mon sujet c'est la lampe dérive de la France insoumise au cours des années qui viennent de s'écler. Aujourd'hui, je considÚre que la France insoumise est le premier danger politique en France.

C'est un parti qui a rompu avec les rĂšgles de la laĂŻcitĂ© de la RĂ©publique qui minimise systĂ©matiquement les questions d'antisĂ©mitisme dont les rapports avec l'intĂ©grisme musulman des frĂšres musulmans jusqu'au Hamas sont extrĂȘmement ambigu qui choisit de saper l'autoritĂ© de l'État et qui le fait en plus par cynisme Ă©lectoral. C'est-Ă -dire qu'en rĂ©alitĂ©, la France insoumise a fait un choix il y a un certain nombre d'annĂ©es qui est d'aller draguer les voies du communautarisme islamiste et qui pour arriver Ă  ça et prĂšs Ă  tout y compris ce renier et y compris renier les valeurs de la RĂ©publique. Et donc oui, je suis content d'avoir ce dĂ©bat parce que je trouve que c'est une trahison de leur part des valeurs qui nous sont communes et que depuis beaucoup trop longtemps rĂšgne une sorte d'impunitĂ© de la France insoumise Ă  laquelle on passe tout.

Je veux qu'on fasse tomber ça. C'est pour ça que j'essaie de faire en sorte qu'il y a une commission d'enquĂȘte parlementaire sur les partis obscurs des positions de la France insoumise et que tout simplement je considĂšre que tous les partis rĂ©publicains doivent maintenant faire un cordon sanitaire face Ă  la France insoumise. Bon l'oise est est bien remplie si j'ose dire pour commencer ce ce dĂ©bat.

Emuel Bpart, votre regard sur votre dĂ©batteur du soir, vivement le vote des rĂ©publicains pour qu'on l'on soit dĂ©barrassĂ© de le renvoquer. J'en dĂ©duit plutĂŽt Bonotaillot dans la compĂ©tition. Plus prĂ©cisĂ©ment, monsieur Diumel, ma citation c'Ă©tait vivement le vote des RĂ©publicains pour qu'on arrĂȘte d'avoir chaque semaine une proposition encore plus dĂ©magogique que la semaine prĂ©cĂ©dente.

C'Ă©tait prĂ©cisĂ©ment la raison pour laquelle j'avais dit ça. Pour le reste, vous voyez, je pense que ce dĂ©bat peut ĂȘtre un dĂ©bat utile parce que je vois bien comment monsieur Vokier alimente, si vous voulez, des fantasmes sur euh euh la France insoumise et je crois qu'en fait en alimentant les fantasmes sur la France insoumise, monsieur Vokier cherche Ă  masquer sa responsabilitĂ©, sa propre responsabilitĂ©. Et je fais je fais et juste je fais une petite parenthĂšse.

Vous parlez de des uns et des autres à la troisÚme personne. N'hésitez pas. Bien sûr, c'est un débat.

Vous avez fait je m'adresserai à monsieur à monsieur Voquetez pas. Mais mais je je disais je pense que monsieur Voquet cherche à masquer sa propre responsabilité parce que il peut agiter comme ça la France assoumise qui serait en quelque sorte responsable de tous les mots. Mais monsieur Voket sur les 30 derniÚres années votre parti politique a eu la présidence de la République en France pendant 17 ans.

Je pourrais rajouter les trois derniĂšres annĂ©es oĂč vous avez participĂ© Ă  la coalition gouvernementale en soutien Ă  la politique menĂ©e par monsieur Macron et mĂȘme je pourrait rajouter les 5 annĂ©es prĂ©cĂ©dentes puisque le premier ministre Ă©tait issu de votre famille politique. Alors, c'est trĂšs pratique si vous voulez de dire en fait c'est la France assomise qui est responsable de tous les mots. Mais aujourd'hui, si le pays est dans une situation extrĂȘmement difficile, s'il y a de plus en plus de pauvres, si les richesses sont toujours aussi mal partagĂ©es, si la France n'est pas Ă  la hauteur de ses responsabilitĂ©s face Ă  l'urgence climatique, si la voix de la France a disparu sur la scĂšne internationale, monsieur Voquet, c'est pas de la faute de la France insoumise, c'est votre faute Ă  vous.

C'est vous, c'est votre politique qui a été mis en place dans ce pays depuis 30 ans et qui nous a amené au point auquel on est aujourd'hui. Donc moi, j'aspire à ce que ce soir on est un débat projet contre projet. Si vous voulez qu'on s'envoie des attaques à la figure pendant toute la soirée, j'ai mon stock, je l'ai avec moi.

Mais je pense que ça sera pas trÚs utile pour les gens qui nous écoutent. Moi, je pense que vos choix politiques nous ont mis dans la difficulté, qu'il faut rompre avec vos choix politiques. C'est à ce ce à quoi j'aspire.

Vous pouvez répondre dans un instant le renvoquer. Juste, je précise que là encore, j'ai fait le le mode d'emploi du débat, le programme, mais j'aimerais qu'on reste un instant sur cette notion de cordon sanitaire puisque vous avez eu des mots trÚs forts. Vous accusez la France insoumise de compromission avec l'islamisme.

De de quels éléments, pardonnez-moi, Laurent Voquier, disposez-vous pour porter des accusations aussi graves que celle-ci ? Et vous pouvez donc avoir le coordinateur de ce parti en face de vous ce soir. Allez-y.

Dur d'abord juste un mot, il m'avait Ă©chappĂ© que François Hollande et Emmanuel Macron Ă©tait issu des rĂ©publicains. Mais d'accord monsieur de de ce point de vue ça m'a un peu fait sourire ce qui me fait beaucoup moins sourire mais c'est tous ces signaux accumulĂ©s qui sont extrĂȘmement inquiĂ©tants sur le comportement de la France insomme. Daniel Obonau qui suite aux attentats du 7 octobre a expliquĂ© que le Hamas Ă©tait dans une un mouvement de rĂ©sistance.

Rima Hassan qui explique que le Hamas organisation terroriste est un mouvement légitime. Raphaël Arnaud député de la France insoumise qui reçoit à l'intérieur de l'Assemblée nationale le CCIE, c'est-à-dire l'organisme qui s'est substitué au CCIF proche des frÚres musulmans et dissous en France aprÚs l'assassinat de Samuel Patti. Et je passe sur les positions de la France insoumise consistant à vouloir faire sauter le crime d'apologie de terrorisme ou encore Bonpard qui soutenit Oui, je sais. euh vous inquiétez pas et qui soutenait euh des candidats sur leur liste des municipales de la France insoumise proche du Hamass.

Et donc oui, trĂšs clairement, il y a une dĂ©rive de la France insoumise dans une proximitĂ© qui va toujours plus loin dans la direction de l'intĂ©grisme musulman, dans au fond un discours extrĂȘmement complaisant par rapport Ă  des mouvements terroristes comme le Hamas et avec une clĂ© de lecture qui est toujours la mĂȘme. Ils sont prĂȘts Ă  faire la partition de la RĂ©publique pour aller chercher les voies du communautarisme islamiste. Et c'est ce que je vous reproche parce que ça n'Ă©tait pas le Jean-Luc MĂ©lenchon initial.

Moi, j'avais un respect pour le Jean-Luc Mélenchon d'il y a 15 ans qui était un défenseur de la République et de la laïcité. Mais vous avez fait le choix de trahir ça et je reviendrai sur un certain nombre d'éléments. Projet contre projet, soyez trÚs serein.

Projet contre projet parce que je pense que votre projet est devenu antirépublicain. Monsieur Voquier, vous savez, je j'avais des amis en Tunisie qui étaient des militants de la gauche comme moi et ces dirigeants là ont été assassinés par les islamistes. Donc s'il y a bien quelqu'un à qui vous pouvez pas faire ce type de reproche, c'est bien moi.

Par contre, vous avez été membre d'un gouvernement. Alors, pourquoi vous tolérez ça ? Attendez, monsieur Vokier, regardez.

Pourquoi vous tolérez ça ? Laissez-moi terminer. Vous allez voir, vous vous avez été membre d'un gouvernement sous la présidence de monsieur Sarkozy et à l'époque c'est monsieur Sarkozy par exemple qui a intégré une organisation que vous dénoncez aujourd'hui comme l'UOIF à l'époque.

Donc si vous voulez faire une commission d'enquĂȘte sur les liens avec des rĂ©seaux qui seraient des rĂ©seaux extrĂ©mistes d'un point de vue religieux, je vous donne juste un conseil, faites-la Ă  l'intĂ©rieur de votre famille politique, pas Ă  l'intĂ©rieur de la mienne. Parce que moi en rĂ©alitĂ© mes propos ils ont toujours Ă©tĂ© extrĂȘmement clairs sur ce sujet. Moi je suis contre alors Ă©coutez Ă©coutez Ă©coutez Ă©coutez Ă©coutez moi je que ce soit Daniel Obon que ce soit R que ce soit RaphaĂ« Arnaud Ă  aucun moment vous ne rĂ©pondez mais je peux rĂ©pondre Ă  Ă  chacun des points que vous avez indiquĂ© les uns aprĂšs les autres et je l'ai dĂ©jĂ  fait Ă  peu prĂšs Ă  30 reprises vous voyez mais ça c'est mais ça ne vous a peut-ĂȘtre pas convaincu vous mais vous convaincre vous moi c'est un peu le cadet de mes soucis plus pas plus François Ruffin pas plus les intelluels de gauche Mais pas la parole bout de 2 minutes.

Manifestement, ça a convaincu davantage les Français que vous puisque à la derniÚre élection législative, c'était pas il y a 40 ans, c'était il y a 1 an. Votre famille politique a fait 7 % des voix devant les électrices et les électeurs. Moi, j'ai participé à une coalition qui a fait prÚs de 30 % des voix.

Donc moi, je cherche pas à vous convaincre vous, mais je suis un peu je trouve ça un peu dommage si vous voulez que vous soyez dans une forme de fantasme, d'agiter auprÚs des Françaises et des Français les positions vis-à-vis de la France insoumise qui ne sont pas les siennes. Attaquez-moi sur mon programme, attaquez-moi sur ce que je propose réellement. N'allez pas inventer des choses qui ne correspondent pas à la réalité.

Je sais qu'il y a quelques annĂ©es, vous avez Ă©tĂ© pointĂ© du doigt parce que vous avez dit devant des Ă©tudiants que vous aviez l'habitude de dire du bullshit sur les plateaux de tĂ©lĂ©vision. ça veut dire des bĂȘtises. N'en faites pas la dĂ©monstration ce soir.

Attaquez-moi sur ce que je propose vraiment, pas sur des inventions. Moi, par exemple, je suis favorable, je sais pas si je fais la transition avec le dĂ©bat qui vient, je suis favorable Ă  ce qu'on fasse en sorte que dans ce pays, les plus riches, les plus grandes fortunes contribuent davantage. Dites-moi pourquoi vous ĂȘtes pas d'accord avec ça.

Je suis favorable sur la scĂšne internationale au fait que la France retrouve sa voix. Vous me dites que la famille politique Ă  laquelle j'appartiens est dans une dĂ©rive. Mais est-ce que je dois vous rappeler les positions traditionnelles de du gĂ©nĂ©ral de Gaul, de Jacques Chirac par exemple, qui eux dĂ©fendaient l'idĂ©e que la France devait avoir une voix singuliĂšre, une voix qui dĂ©fend la paix et qui Ă©vitait dans le dĂ©bat de venir agiter des choses qui honnĂȘtement sont des fantasmes ?

Monsieur Voquier, sortez des fantasmes et venez-en venez-en sur les faits. Sont des fantasmes Laurent Voquet, ce que vous ce que vous évoquez. Ah non, là précisément ce qui me frappe c'est qu'on a docteur Jacky et Mister Hide.

On a sur ce plateau un visage qui prĂ©tend ĂȘtre policĂ©, tranquille, serein. Et de l'autre cĂŽtĂ©, vous avez tout ce qui est la rĂ©alitĂ© de la France insommie, qu'un certain nombre de vos collĂšgues ont dĂ©noncĂ© cette semaine dans un livre, mais qui sont aussi dĂ©noncĂ©s par une personnalitĂ© intellectuelle de gauche, Elisabeth Badinter qui ne supporte plus les dĂ©rives de ce que vous incarnez. Et donc vous venez ici avec un visage tranquille en essayant d'esquiver le fond du sujet.

Le fond du sujet, c'est que il y a 10 ans, vous avez fait le choix pour avoir un booster électoral qui vous a en partie servi d'aller chercher ce communautarisme islamique. Qu'est-ce que vous racontez ? Vous l'avez fait.

Vous l'avez fait et d'ailleurs assumez François Ruffin l'a dĂ©noncĂ© au combien de fois quand il a dĂ©noncĂ© le cynisme Ă©lectoral qui Ă©tait celui de Jean-Luc MĂ©lenchon. C'est pas moi qui le dit, monsieur Bompard. C'est pas moi, c'est vos anciens collĂšgues de la gauche qui eux-mĂȘmes ont fini par ĂȘtre Ă©cƓurĂ©s par ce qui Ă©tait cette dĂ©rive.

Pas d'accord. Je pense qu'arrivĂ©e, c'est pas grave. J'ai un souvenir qui m'a beaucoup marquĂ© parce que je trouve que ça c'est l'incarnation du cynisme vous ĂȘtes pas venu pour parler de moi, vous ĂȘtes pour venu pour parler des problĂšmes du pays, j'espĂšre.

Enfin, je bien sûr parce que je pose une question hein. Mais mais monsieur Bompard, ce genre de choses, enclencher la partition du pays, mais c'est vous qui enclenchez la part, nourrir l'intégrisme, avoir des complicités pour pour systématiquement minimiser l'antisémitisme, ce sont des choses trÚs graves. Vous avez l'air de les prendre d'un tombadin, mais par exemple, c'est vos attaques que je prends d'un tombadin parce que je les trouve ridicule.

Quand Alors, voyons si vous trouvez ça ridicule. Quand Jean-Luc Mélenchon explique devant des caméras que pour lui, il ne faut uniquement s'occuper des quartiers. et que le reste de la France, on s'en fout, on s'en fout, on en a rien à faire.

Et bien, c'est précisément ce que je trouve dangereux. C'est ce choix, c'est ce choix d'une partition de la République qui est à la base de votre programme, qui est une trahison des valeurs de la laïcité qui était avant portée par la gauche. Vous avez expliqué que vous étiez un apÎtre des droits de l'homme et que vous aviez connu ce combat contre la Tunisie.

Et bien moi ce que j'ai notĂ© parce que ça c'est la vĂ©ritĂ© de ce qui est devenu votre parti politique, vous avez refusĂ© de voter la motion pour faire la libĂ©ration de Boilem sans salle. J'ai connu une Ă©poque oĂč la gauche Ă©tait plus efficace en terme de dĂ©fense des droits de l'homme. Mais on parlera tout Ă  l'heure de la question de de Boem Sensal.

Manuel Bard, vous rĂ©pondez. Vous voulez pas que je rĂ©ponde sur ce point ? Alors alors allez-y dans ce caslĂ  juste alors juste Manuel BP pour expliquer Ă  ceux qui nous regardent ce soir qui peut-ĂȘtre n'ont pas suivi.

Cette semaine Ă  l'AssemblĂ©e nationale a Ă©tĂ© soumise au vote une rĂ©solution une proposition de rĂ©solution visant Ă  faire libĂ©rer Boem Sans sal il s'avĂšre que la France insoumise Ă  voter contre argant du fait que dans cette rĂ©solution il y avait Ă©galement au fond la question des relations entre la France l'Union europĂ©enne et l'AlgĂ©rie et qu'Ă  ce titre vous ne vouliez pas la voter. Vous avez d'ailleurs proposĂ© un amendement qui a Ă©tĂ© rejetĂ© pour recentrer cette rĂ©solution. VoilĂ  le panorama qui a Ă©tĂ© fait sur cette Je sais pas si vous Ă©tiez prĂ©sent Ă  l'AssemblĂ©e nationale, mais je sais que vous y ĂȘtes pas toujours, mais vous auriez pu peut-ĂȘtre rendre compte honnĂȘtement du contenu du dĂ©bat qui a eu lieu pour pouvoir attendez pour pouvoir si on a un dĂ©saccord, posons le dĂ©saccord mais ne dĂ©formez pas ma position pour la seule formation politique qui a refusĂ© de voter une motion de libĂ©ration de boem sans sal et vous venez ensuite tout sourire sur ce plateau pour dire circuler, il y a rien Ă  voir circul La France insoumise amis des droits de l'homme.

Je vais vous dire monsieur V non mais quelle honte et à l'arrivée un homme qui est un compatriote français qui est dans les jaules de le gouvernement algérien avec lequel vous avez vos complicités comment ça march réponse de man par nous avons précisément dans ce débat proposé ça a été dit par monsieur du ML un amendement qui visait à dire on fait une résolution qui demande la libération de Boem Sensal et on la vote tous vous l'avez refusé non tous l'hémicycle l'a refusé tous y compris le parti socialiste. Pas du tout. Le Parti socialiste l'a voté.

Enfin, si vous dites des choses inexactes, mais je suis pas sûr que ça intéresse beaucoup les gens. Monsieur Voquier précisément, je vais vous dire pourquoi on a voter contre à la fin ce texte-là puisque vous avez fait cette proposition. C'est parce que votre sujet dans cette résolution ce n'était pas la libération de Boisemal.

C'était ce qu'il y avait à cÎté. sinon vous aurez accepté notre proposition de réécriture. Et ce qu'il y avait à cÎté, c'est une forme de surenchÚre, d'escalade dans les relation entre la France et l'Algérie dont votre compétiteur, votre concurrent, monsieur Rotaillo, s'est fait d'ailleurs une spécialité ces derniers mois et ces derniÚres semaines.

Et en vérité, si vous voulez obtenir réellement la libération de Boem sans sal, alors vous devez, vous le savez trÚs bien, vous devez le faire par la diplomatie, par la désescalade. Dans ce texte là, monsieur Vquier, est-ce que vous l'assumez ? Désescalade avec le gouvernement.

La dĂ©sescalade avec un gouvernement qui mĂ©prise les droits de l'homme, la dĂ©sescalade avec un gouvernement qui humilie la France. LĂ , je vous confirme, on n pas du tout la mĂȘme vision. Pas du tout.

Je vais montrer votre hypocrisie en un exemple, monsieur Vquier. Dans ce texte là, dans cette résolution dans cette résolution, il est indiqué que on pourrait mettre en cause remettre en cause l'accord d'association entre l'Union européenne et l'Algérie. C'est marqué dans ce texte là de la résolution.

J'espĂšre que vous l'avez lu avant de l'avoir votĂ©. Depuis 2 ans, depuis 2 ans, depuis 2 ans, je fais partie des gens qui disent au vu des massacres qui ont lieu aujourd'hui Ă  Gaza, peut-ĂȘtre faudrait-il remettre en cause l'accord d'association entre l'Union europĂ©enne et IsraĂ«l. Vous l'avez toujours refusĂ©.

Alors venir si vous voulez me donner des leçons de droit de l'homme sur ce sujet. Monsieur Vaquier, c'est pas convaincant pour le reste puisqu'on parlera de l'interfĂȘte dure. La seule chose qui compte, c'est que vous avez refusĂ© de voter une motion.

Si vous avez vous avez fait un certain nombre d'attaques, pour le reste, monsieur Voquier, si vous pensez que le programme politique que je dĂ©fends ne s'adresse que Ă  une partie de la population, alors vous allez m'expliquer pourquoi, par exemple dans mon programme, je dĂ©fends des mesures de lutte contre les dĂ©serts mĂ©dicaux que je dĂ©fends l'idĂ©e que tous les services publics doivent ĂȘtre Ă  15 minutes de par exemple, venez sur les propositions, pas sur vos fantasmes, ça sera s'il vous plaĂźt. invoquer Manuel Bompard. Les compteurs montrent dĂ©jĂ  que vous avez pris de l'avant.

Je voudrais qu'on avance un petit peu, qu'on parle prĂ©cisĂ©ment de la situation en Ukraine juste avant de rentrer dans le dĂ©tail de vos propositions sur l'aspect Ă©conomique et social. Cette question d'actualitĂ© puisque l'on a vu hier des dirigeants europĂ©ens dont le prĂ©sident de la RĂ©publique se rendre se rendre Ă  Kief, au fond avancer un ultimatum Ă  Ă  Vladimir Poutine, une trĂšve de 30 jours ou de nouvelles sanctions en cas de refus. Une stratĂ©gie qui a Ă©tĂ© qui a Ă©tĂ© soutenue par les par les États-Unis.

Marine Le Pen s'en est s'en est pris au propos d'Emmanuel Macron. Je me demande quel est l'intĂ©rĂȘt de cette coalition. Veut-elle parvenir Ă  un accord pour la paix ou va-t-elle finir par faumenter la la guerre ?

Marine Le Pen qui dénonce un comportement guerrier. Elle a raison, elle a tort Marine Le Pen de s'en prendre de cette façonlà au président de la République ? Non, je pense que là il y a une une avancée qui est d à une Europe qui s'est mise ensemble et qui met la pression pour qu'on aille vers la paix.

Moi, je l'ai dit dÚs le début, il faut une France forte dans une Europe forte, pas pour faire la guerre contre la Russie, mais pour faire la paix pour protéger l'Ukraine. Et pour ça, il faut qu'on aille jusqu'au bout. C'est-à-dire queon a besoin de cette France forte.

On en a besoin là maintenant pour faire les négociations, mais on en aura besoin demain pour assurer la protection sur la durée de l'Ukraine. Et là aussi, on a évidemment une trÚs forte divergence. La France insoumise considÚre que la France ne doit plus avoir une dissuasion nucléaire.

Moi, je considĂšre que la France doit avoir une dissuasion nuclĂ©aire française et qui est sous le contrĂŽle et la souverainetĂ© de la France. Mais vous avez lu ça oĂč monsieur, on a du cĂŽtĂ© de la France insoumise des positions qui sont contre le rĂ©arement de l'armĂ©e et contre l'augmentation du budget militaire de la dĂ©fense. Moi, je considĂšre que bien Ă©videmment dans cet univers de risque de prĂ©dateur qui est devenue la scĂšne gĂ©opolitique, nous avons besoin de renforcer notre armĂ©e et de lui donner les moyens de notre protection.

On bascule dans un univers qui est dur, dans lequel le danger est que la France joue le rĂŽle de la proie et donc il faut raisonner Ă©videmment par rapport Ă  la paix immĂ©diate mais sur la durĂ©e, il faut rĂ©armer la France et l'Europe. Bon, on s'Ă©loigne un petit peu de la question initiale qui Ă©tait de savoir si l'ultimatum fixĂ© Vladimir Oui, je je j'essae, je sais que c'est difficile mais on va essayer en tout cas tout au long de ce dĂ©bat de de le faire. Vous vous Manuel Bpart, j'ai Ă©tĂ© frappĂ© par les les propos que vous avez pu tenir ces derniĂšres semaines en expliquant qu'il fallait que la France ne soit pas soumise aux États-Unis.

Bon bah lĂ , visiblement, les EuropĂ©ens ont en quelque sorte repris le je sais pas si on peut dire le lead en bon français, mais euh c'est Emmanuel Macron qui a appelĂ© Donald Trump pour vĂ©rifier que il le partageait la la proposition qui Ă©tait faite par les dirigeants europĂ©ens. Et donc le fait que le prĂ©sident de la RĂ©publique passe un coup de tĂ©lĂ©phone Ă  Donald Trump est une dĂ©monstration. Écoutez, moi j'aspire depuis 2022, depuis le dĂ©clenchement de ce conflit, je dis et nous disons Ă  la France insoumise qu'il faut sortir de cette illusion d'une issue qui serait une issue militaire Ă  ce conflit et qu'il faut le plus rapidement possible ouvrir une issue qui soit une issue du diplomatique.

C'est ce que c'est ce que je dĂ©fends comme position de maniĂšre constante depuis depuis 3 ans. Or, je vois aujourd'hui que manifestement peut-ĂȘtre il y a une fenĂȘtre qui permettrait d'avoir des nĂ©gociations, des discussions et qui permettent le plus rapidement possible parce que c'est ce qui ça devrait tous nous prĂ©occuper de mettre un terme Ă  ce conflit. Pour le reste, sans y passer beaucoup de temps, monsieur Voket, dites pas des choses inexactes sur ma position.

Moi, je n'ai jamais dĂ©fendu le fait que la France renonce Ă  cette dissuasion nuclĂ©aire. La preuve par exemple il y a quelques semaines de ça, il y a une entreprise qui s'appelle l'entreprise Vancorex Ă  cĂŽtĂ© de Grenoble qui participe Ă  la chaĂźne Ă  la maĂźtrise de notre chaĂźne de dissuasion nuclĂ©aire. J'ai mĂȘme proposĂ© qu'on nationalise cette entreprise, vous vous l'avez abandonnĂ©.

Donc vous voyez, il faut pas juste dire je suis pour la dissuasion nuclĂ©aire, il faut s'en donner les moyens. Donc ne dites pas des choses inexactes sur mes positions, c'est mieux pour un dĂ©bat. rĂ©ponse de leur voquer rapidement et puis on avance et on parlera des sujets c'est une entreprise de ma rĂ©gion hein sur laquelle on s'est beaucoup engagĂ© et oĂč on a Ă©videmment prĂ©servĂ© la composante qui Ă©tait liĂ©e Ă  la dissuasion nuclĂ©aire.

Donc monsieur Bompard, évitez de raconter aussi n'importe quoi et et pour le reste je me permettrai juste de le dire si votre vision de la préservation de la dissuasion nucléaire et des entreprises françaises c'est de les nationaliser toutes, je crains que le modÚle Corée du Nord soit pas ce qu'il y a du plus opérationnel soit pas ce qu'il y a de plus opérationnel. Et vous, ça vous dérange pas que ce soit des Chinois qui détiennent une entreprise essentielle à notre dissuasion nucléaire ? C'est ça.

Ça vous dĂ©range pas ? Non, moi ce qui me dĂ©range, c'est que je vous dĂ©range pas, monsieur. Je suis je suis la rĂ©gion monsieur Bompard au Veronalpe qui a fait la moitiĂ© des relocalisations industrielles et de la dĂ©fense du Mine France.

V correct. Là, on était pas en autre vous et moi, c'est que moi j'ai géré une collectivité, je me suis occupé d'avoir ces résultats. Non, bien, puisqu'on a réussi à faire la moitié des projets de relocalisation industrielle, renseignez-vous.

Ça vous Ă©vitera de dire trĂšs renseignĂ© mais Vancorex c'est parce que moi je parlais pas des autres entreprises lĂ  je parlais de Vancorex et aujourd'hui Vancorex passĂ© sur rien fait ça c'est concret voyez c'est pas des phrases Laurent Voquier comme promis rentrons tout de suite dans le du sujet pour parler du quotidien des Français de leur pouvoir d'achat et des questions Ă©conomiques et sociales et puisque vous avez un peu d'avance Manuel Bompard je donne la parole Ă  Ă  Laurent Voquier ça tombe bien pour rentrer dans le dĂ©bat et cette question de savoir oĂč trouver les fameux euh 40 milliards d'Ă©conomies que cherche le gouvernement pour le prochain budget. Il s'avĂšre que vous formulez dans les colones du Parisien une proposition euh Laur Voquet ce matin l'idĂ©e de limiter le RSA, le revenu de solidaritĂ© active Ă  2 ans pour les personnes que vous qualifiez, je cite, d'APT Ă  travailler. Euh qu'est-ce que ça veut dire ĂȘtre apte Ă  travailler ?

Ça veut dire que au bout de 2 ans, si on est au RSA, on a plus rien, plus de solidaritĂ© nationale. On en est rĂ©duit Ă  Ă  la pauvretĂ©, le dĂ©nument. Alors moi ce que je veux garder c'est le social pour ceux qui en ont vraiment besoin.

Je veux qu'on arrĂȘte l'assistana pour ceux qu'on peut sortir du piĂšge de l'assistana et ramener en direction du travail et qu'on revalorise le travail. Le RSA, ça doit ĂȘtre une aide temporaire quand on connaĂźt un accident de la vie. Mais quand on a aujourd'hui en France 500000 emplois qui sont non pourvus dans le secteur de l'hĂŽtellerie restauration, dans le secteur des services Ă  la personne, dans le secteur de l'aide Ă  domicile et qu'on a un tiers des personnes au RSA qui ont moins de 35 ans, je suis convaincu qu'on peut les ramener en direction du travail et que c'est la meilleure façon de les aider.

Donc ce que je souhaite, je me suis toujours battu là-dessus, c'est un combat constant dans mon engagement politique. Je souhaite queon arrive à sortir de l'assistana pour ramener en direction du travail. Et je vais vous dire, je pense que c'est ça la vraie solidarité.

La vraie solidarité, c'est pas d'aider les gens qui peuvent repartir au travail par des aides sociales, c'est de les ramener en direction du travail. C'est ça pour moi la vraie conception du social. Manuel Bontard, ce que vous dites à à leur invquer et je reprécise une fois encore les les rÚgles puisque vous avez tendance parfois à me regarder moi comme si je vous intervie.

C'est vrai que j'ai parfois l'habitude de vous interviewer sur ce plateau, mais il s'agit bien ici d'un débat et d'un échange entre vous deux. Emuel Bompard, ce que vous dites à leur invoquer sur cette proposition qu'il formule ? Mais je pense que c'est une proposition qui est une proposition totalement indécente, monsieur Voket, et qui s'appuie sur une vision qui est une vision mensongÚre.

J'ai lu l'article du Parisien, je crois, dans lequel vous faites cette proposition. D'abord, vous dites qu'il y a 500000 emplois non pourvus. La vérité, monsieur Voquier, si vous avez regardé les chiffres précisément, c'est que parmi ces emplois 10 non pourvu, en vérité, certains ne se sont pas encore libérés.

C'est des emplois qui vont ĂȘtre libĂ©rĂ©s. D'autres vont bientĂŽt avoir quelqu'un qui rentre qui rentre en en les Ă©valuations Ă©conomiques, c'est 500000 voir mĂȘme sur certaines Ă©valuations. Ne dites pas des choses inexactes.

Il y a 31 % des offres d'emploi sur les 500000 dont vous ĂȘtes en train de parler qui sont des emplois qui viennent d'ĂȘtre créés. Donc ils n'ont pas trouvĂ© en 25% qui sont des emplois occupĂ©s qui annonc la rĂ©alitĂ© monsieur Voquet c'est qu'il y a environ 200000 emplois rĂ©ellement non pourvu. Monsieur Voket si vous c'est ce chiffre est complĂštement fantasque et sort de n'importe quoi.

Vous vous l' leon d'économie du Venezuela là c'est il ne sort absolument mais de rien aucune évaluation cré monsieur Vokier c'est que soit monsieur DML corriger soit le débat se poursuivra j'imagine sur les réseaux sociaux et on verra qui avait raison ou pas. La réalité, monsieur Voquet, c'est que si vous prenez ce nombre d'emplois non pourvus et que vous le ramenez par exemple au nombre de bénéficiaires du RSA ou encore mieux au nombre de chÎmeurs, vous avez aujourd'hui à peu en France à peu prÚs un emploi non pourvu pour 26 personnes qui recherchent un emploi. Donc à un moment, il faut aller au bout de votre raisonnement, monsieur Vquier.

Imaginons ce que je ne crois pas du tout, que votre logique politique fonctionnait. Que va-t-il arriver Ă  toutes les autres personnes qui n'auront pas pu trouver un emploi au bout de 2 ans ? Vous leur proposez quoi ?

Vous leur proposez 0 €. C'est ça monsieur Voquier votre proposition. Donc vous allez, il y a 1,8 million de bĂ©nĂ©ficiaires du RSA aujourd'hui.

D'accord ? 1,8 million. Donc vous allez les jeter dans la pauvreté.

Vous voulez qu'il y ait davantage de personnes qui fassent la queue devant les fils alimentaires. C'est ça votre projet pour le pays. Réponse de Lauren Vquet Emmanuel Bonpard.

Juste là, ce qu'on entend est extraordinaire. On a 500000 emplois ne serait-ce que 200000 qui sont non pourvus. Vous balayez ça d'un revers de main et vous vous dites "Mais c'est pas grave, on s'en fiche." Mais pas du tout.

Je suis désolé, je ne partage pas du tout votre vision. Moi ma vision, moi ma vision de l'avenir du pays, c'est pas d'offrir au français le RSA à vie. Je considÚre que ramener les gens en direction du travail, contrairement à vous, n'est pas une punition.

Moi, dans mon raisonnement, dans mon raisonnement, je n'oublie jamais je n'oublie jamais les gens qui sont au travail. Je n'oublie jamais l'infirmiÚre libérale qui paye 60 % de charge et qui se dit qu'elle ne s'en sort pas plus que si elle restait chez elle. Je n'oublie jamais Je n'oublie jamais les salariés qui sont aujourd'hui écrasés d'impÎts.

Je n'oublie pas les gens qui travaillent dans le secteur de l'aide Ă  domicile et qui disent "Nous, on travaille 22h et il faut surtout pas qu'on travaille plus parce que sinon Ă  notre dĂ©triment on va devenir imposable." Il y a toute une catĂ©gorie de français qui travaillent qui sont des travailleurs pauvres que vous avez totalement abandonnĂ© dans votre raisonnement. seul votre seule logique votre seule logique c'est de laisser les gens dans le RSA et les aides sociales Ă  tel point mĂȘme que vous avez proposĂ© de faire sauter l'obligation de recherche d'emploi.

La vraie différence entre nous, c'est que moi je considÚre que quand il y a des aides, il y a des droits mais il y aussi des devoirs. La vraie différence entre nous, c'est que vous vous considérez que l'aide sociale, c'est un avenir. Moi, je considÚre que c'est le travail le vrai social et donc on a là-dessus une vraie différence.

Pour vous, le travail est une punition. Pour moi, c'est la meilleure façon d'aider les gens. Et donc oui, ce que je veux c'est qu'on arrĂȘte d'avoir comme seul horizon le RSA Ă  vie et que tous ceux qui peuvent reprendre un boulot, si jamais on en ramĂšne 500000 en direction du travail, bah oui, je pense qu'on aurait Ă©tĂ© beaucoup plus utile que vous avec toutes vos propositions dĂ©lires.

Sur ce point lĂ  prĂ©cis qui est avancĂ© par lequel la question des contreparties, pour vous, il est tout Ă  fait anormal d'envisager la possibilitĂ©, ce qui existe dĂ©jĂ , de considĂ©rer que quand on perçoit une une allocation, il y a une contrepartie Ă  apporter sur le revenu de solidaritĂ© active. il y a 15 Ă  20h dĂ©diĂ© Ă  la formation, Ă  le l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Ça pour vous le principe mĂȘme qu'il y ait une contrepartie ne ne doit pas mais prĂ©cisĂ©ment vous avez un problĂšme de logique.

Si ces personneslĂ  on a besoin de les faire travailler pendant quelques heures, alors il faut crĂ©er des emplois parce que sinon c'est une maniĂšre de crĂ©er une maniĂšre de crĂ©er une Attendez mais c'est pas de l'esquive mais comme depuis le dĂ©but assumez de dire que dans votre programme vous voulez faire sauter l'obligation de rechercher un emploi. Ă©crit dans votre programme. Donc au moins assimilez venez pas ici avec un discours, vous n'assumez pas vos idĂ©es quand mĂȘme.

Soyez au moins avec cette honnĂȘtetĂ©. Monsieur Monsieur Vier, j'assume totalement mais j'assume totalement mais totalement mes idĂ©es mais j'assume pas par contre les contre vĂ©ritĂ©s que vous voulez dit ici que vous voulez faire sauter l'obligation de recherche d'emploi. Attendez attendez mais je suis contre j'ai votĂ© contre.

Oui oui, j'ai voté contre. Je suis totalement contre j'assume les idées. Je je suis totalement contre pour une raison trÚs simple, c'est que il n'y a pas besoin d'avoir des heures de travail gratuit.

Il faut donc créer des emplois et donc il faut accompagner les gens vers une reprise d'emploi réel avec des rémunérations qui sont des rémunérations réelles avec un statut qui soit un statut réel avec des contrat qui soit des réz quand on a des droits, on a des devoirs. On perçoit une aide sociale en contrepartie faut chercher un emploi. Comprenez pas on comprend rien ce que vous dites.

Vous vous comprenez pas. Moi ce que je comprends c'est que vous voulez laiss je parle en fait vous voulez laisser les gens dans les aides sociales. Je suis en train de vous parler d'une reprise d'emploi mais je vous propose juste que cette reprise d'emploi par exemple soit triste quand mĂȘme quand on est de gauche de mĂȘme plus dĂ©fendre le travail.

Mais je trouve ça tellement triste, monsieur Bompard, c'est vous Ă©tiez avant une gauche, vous ĂȘtes un comĂ©dien en fait. Vous Ă©tiez une gauche qui Ă©tait capable de dĂ©fendre leur Non, non mais c'Ă©tait moi qui parlait pour l'instant, monsieur Damel, monsieur Voquier, franchement vous ĂȘtes pas convaincant. Si vous pensez que par exemple, j'ai abandonnĂ© les gens qui travaillent, bah peut-ĂȘtre vous allez rejoindre ma proposition d'augmenter le SMIC pour faire en sorte que les gens qui travaillent mon horizon, c'est pas que le SMIC, je veux augmenter tous ceux qui travaillent.

Ma proposition c'est avec les économies qu'on fait sur l'assist d'augmenter de 10 % le salaire net. Rejoignez ma proposition puisque vous défendez le travail. Vous défendez le SM, vous défendez le SM et la R et le RSA, c'est tout.

Pour vous, il y a rien d'autre comme horizon. Je dois reconnaßre, je dois reconnaßtre que c'est cohérent votre vision. On augmente les impÎts, on tue les emplois et à l'arrivée, le seul horizon en France, c'est le SMIC et le RSA.

Merci. Merci. Monsieur Vquet, je n'ai pas dit que le seul horizon c'était le SMIC ou le RSA.

J'ai dit prĂ©cisĂ©ment l'inverse. Je vous ai dit que par contre il fallait se battre pour faire en sorte que l'emploi il paye que quand les gens ils travaillent aujourd'hui ils puissent propos c'est d'augmenter le SMI. C'est vous-mĂȘme qui l'avez dit.

Non j'ai proposĂ© d'indexer les salaires sur l'inflation. Mais vous connaissez pas mon programme avant faut un peu faut un peu se renseigner avant de venir dĂ©bat. À l'instant on vous interroge sur le travail et c'est vous-mĂȘme qui venez de le faire.

Le seul mot qui sort on va revaloriser le SMIC. Bon ben ça résum ça résume toute votre vision. Moi je veux pas suffisamment d'argent au moi je veux revaloriser tous ceux qui travaillent pas uniquement ceux qui sont au SM.

C'est une différence complÚte de vision propos proposé de de diminuer le salaire le renvoquer. Attendez parce que non non non non s'il vous plaßt Emmanuel Bont juste parce que j'aimerais qu'on parle de la question des impÎts. J'aurais bien aimé aussi mais de fait on en parle juste là on voit que sur cette question du rapport au travail et des propositions il y a des divergences c'est c'est le cas de le dire sur la question des impÎts.

Là encore sur les 40 milliards d'économie à faire vous avez s'il vous plaßt Manuel Bompard s'il vous plaßt vous avez d'un cÎté Laurent Voquier qui explique queil ne faut en aucun cas utiliser le levier fiscal de l'autre Manuel Bompard je crois que c'est pas fait offense à à votre parti à votre mouvement politique qu'il considÚre que c'est en faisant contribuer les plus aisés que l'on peut trouver ces 40 milliards d'euros d'économie. Là encore je regarde le temps et le renvoqué vous avez encore un peu de retard. Pourquoi ce serait si tabou de dire on a 40 milliards d'euros à trouver, on va faire contribuer les plus aisés, les grandes entreprises pour que et bien le le l'effort soit le plus équitablement réparti.

Mais parce qu'on a déjà le record d'impÎts en France et qu'à chaque fois qu'on nous sort cette belle musique, la réalité c'est qu'on augmente les impÎts sur tout le monde. Et ma grande différence là aussi c'est que je veux qu'on fasse des économies sur le gaspiage de l'argent public et pas qu'on augmente les impÎts. Monsieur Bonpard veut moins de riche.

Moi je veux plus de risque pour qu'il moi je suis trÚs heureux qu'on ait quelqu'un comme Bernard Arnaud parce que ça donne de l'emploi. Le seul riche qui aime monsieur Bompard c'est Mélenchon. Moi je suis favorable à ce qu'il y a plus de riches.

Moi je suis Ah non je crois pas non. En tout cas il fait pas des repas à 100000 € lui. Oui enfin en tout cas lui surtout il donne pas des leçons à tout le monde.

Monsieur 100000 € monsieur Bompard sur ce sujet je prendrai pas vos leçons. Vous savez c'Ă©tait une erreur. Je l'ai assumĂ© j'ai remboursĂ©.

J'attends j'attends j'attends de savoir si vos députés de la France insoumis qui étaient dans des logements sociaux de façon abusive ont remboursé. J'attends de savoir si madame Chikirou qui est en ce moment poursuivie pour corruption est elle aussi en train de rembourser. J'attends de savoir j'attends de savoir si votre député qui a acheté de la drogue avec ses indemnités par a remboursé.

Donc monsieur Bard Manuel Bard le renvoquer. Si je per Attendez alors attendez si je peux me permettre si attendez attendez attendez si je puis me permettre si je puis me permettre si je puis me permettre jusque là le débat était de bonne tenue vif mais intéressant. Là, on a eu en quelques instants Manuel Bompard, vous avez fait référence à la question d'un certain nombre de notes de fraisqu que vous avez remboursé de la question de ce qu'on appelle les dßners des sommets de votre région.

Sur ce pointl je crois défendez l'organisation de ces dßnours monsieur attaqué à monsieur Mélenchon de maniÚre ridicule. C'était juste pour qu'il n'y ait pas en quelque sorte de choses absentes pour ceux qui nous regardent et pour essayer des d'expliquer. Euh et en réponse, Lauren Voquier a fait référence aux euh mise en cause et notamment mise en examen de Sopia Chikirou, député.

Euh voilà pour en quelque sorte les faits. J'aimerais qu'on revienne à la question des impÎts. Je préfÚre c'est Manuel Bompard, Laurent Voquier vous dit euh il ne faut plus augmenter les impÎts parce que c'est une solution de facilité.

Alors j'ai deux choses à dire sur ce sujet. PremiÚrement, monsieur Voket, contrairement à ce que vous venez d'indiquer, on peut tout à fait avoir des mesures fiscales qui ne touchent pas l'ensemble des Français. Par exemple, moi je propose de mettre en place ce qu'on appelle la taxe Zukman, c'est-à-dire de faire en sorte que les milliardaires dans ce pays, ils sont 147 147, je vous parle pas de tous les Françaises et les Français, 147 qui payent au moins un impÎt équivalent à 2 % de leur patrimoine.

Franchement, on parle de gens le le niveau de rentabilitĂ© de leur patrimoine chaque annĂ©e, c'est 7 %. Ils vont mĂȘme continuer Ă  s'enrichir avec cette mesure. Donc la rĂ©alitĂ© c'est qu'on peut mettre davantage Ă  contribution pour faire en sorte de rĂ©duire le dĂ©ficit aujourd'hui des personnes qui ont les moyens pour le faire.

Ça ça permet de faire rentrer dans les caisses de l'État plusieurs milliards d'euros. Et ensuite, monsieur Voquet, je vais vous interroger sur une contradiction que vous avez parce que vous dites et vous l'avez dit Ă  plusieurs reprises, si dans le prochain budget il y a une nouvelle augmentation d'impĂŽts, on pourra pas ĂȘtre d'accord avec le budget. On va quitter le gouvernement.

Enfin, je sais pas trop exactement ce que ce que ce que vous dites sur ce sujet de maniÚre précie. Exactement ça. Exactement ça.

Voilà. Mais monsieur Vokier, il y a un problÚme. C'est qu'il y a 3 mois, vous avez voté pour le budget de monsieur Bairot et dans le budget de monsieur Baot, il y a une augmentation de la TVA pour les micro-entrepreneurs, il y a une augmentation de la CSG pour les apprentis qui a été suspendu grùce à nous grùce au travail que j'ai fait.

Mais quand vous l'avez voté monsieur, c'était pas suspendu. C'est c'est maintenant c'est vous qu'il y a des choses qui se passent dans le gouvernement. Monsieur, c'est un scoup là c'est un scoup.

HonnĂȘtement, c'est fort. C'est un bon numĂ©ro mobilisation des auto-entrepreneurs. C'est Oui, mais monsieur Voquier, vous pouvez rigoler mais la diffĂ©rence que au moment, attendez, laissez-moi terminer.

Vous pouvez rigoler mais la diffĂ©rence c'est qu'au moment du budget de monsieur Bairou, il y avait bien une augmentation de la CSG pour les apprentis de la TVA pour les micro-entrepreneurs qui avait bien une proposition d'augmentation du tarif de l'Ă©lectricitĂ© Ă  partir de 2026 qui Ă©tait dans le budget et mĂȘme avant dans le budget de monsieur Barnier vous ĂȘtes venu Ă  la tĂ©lĂ©vision monsieur mĂȘme avant dans le gouvernement de monsieur Barnier vous ĂȘtes venu sur un plateau de tĂ©lĂ©vision et vous allez expliquer qu'on allait rĂ©p l'indexation des retraites pendant 6 mois rĂ©ponse de leur renvoquier Merci. En fait, on peut pas vous croire qu'il a dans le budget. Juste la proposition, il faut bien que tous ceux qui nous Ă©coutent comprennent.

La France insoumise propose d'augmenter de 260 milliards d'euros les impÎts en France. Il n'y a aucun parti dans le monde qui propose ça. Alors évidemment, quand ils sont sur un plateau, ils essayent de nous dire tranquillement "Vous inquiétez pas, seul les risques vont payer." Ah bon ?

Oui. Par exemple, dans leur proposition, il y a le fait de faire sauter le quotient conjugal dont vous considérez qu'il est patriarcal. C'est dans les propositions de la France insoumise.

J'ai hallucinĂ© en voyant ça le quent conjugal patriarcha dĂ©monstration ça va faire sauter j'ai augmenter les impĂŽts de 15 millions de français. C'est faux. Vous ĂȘtes pour faire sauter l'actionnariat salariĂ©.

Il y a 700000 français qui seraient pĂ©nalisĂ©s par vos mesures et surtout Ă  partir du moment oĂč on infligera cette potion de 260 milliards d'euros d'impĂŽts en plus, vous aurez achevĂ© de ruiner l'Ă©conomie. Et lĂ  je dois vous reconnaĂźtre que c'est cohĂ©rent. Il y aura aucune entreprise qui survivra.

La totalité de ceux qui créent de la valeur partiront de ce pays et on se retrouvera effectivement dans votre domaine tout le monde au RSA. Je dois avouer que de ce point de vue votre systÚme est trÚs cohérent. Il y a pas un parti au monde qui est aussi fou dans ces propositions économiqu un arracheur de qu'est-ce qui est qu'est-ce qui est faux dans ce que dit dans ce je vous donne juste un exemple trÚs concret.

Vous venez de dire vous proposez de supprimer le consent conjugale et donc ça va se traduire par une augmentation de l'impÎt. Propos ou non de supprimer. Laissez-moi terminer monsieur Voquier.

Il faut pas lire une seule une seule ligne sans la ligne suivante dans un programme lĂ . D'accord. Oui, c'est comme les contrats d'assurance.

Il y a la Times New Roman 10 en dessous ça. Non, mais un programme, vous savez, c'est un ensemble. Donc en vérité, vous parlez de la réforme que nous proposons sur l'impÎt sur le revenu dans laquelle nous proposons de rajouter des tranches et effectivement de retirer cette disposition.

Attendez, monsieur, ce qui vous fait pousser des cris dans C'est ce que je viens de dire, c'est que vous avez bien l'intention de faire supprimer le caution conjugal. On est d'accord. Est-ce qu'on est d'accord ?

Ne faites pas vos petites manip lĂ , ça sert Ă  rien. Celui qui cherche Ă  tout noyer ici par je ne tournois pas mais j'essaie juste de parler si c'est possible. La proposition de rĂ©forme de l'impĂŽt sur le revenu que j'ai proposĂ© que j'ai proposĂ© elle se traduit par une baisse ou un maintien au mĂȘme niveau d'impĂŽt de 93 % des Françaises et des Français. 7 % qui vont payer davantage.

Donc ne faites pas croire des gens qui correspondent pas à la réalité. Ce qui est évidemment un mensonge pour vous imposez 260 milliards d'euros d'impÎt. Non mais vous inventez des choses, vous mélanger l'investissement et l'impÎt là encore tout le monde pourra juger.

Quand vous imposerez 260 milliards d'impĂŽts, les français qui ont beaucoup plus de bon sens que vous ont bien compris qu'avec ça l'Ă©conomie française parler d'une taxe de 2 % sur le patrimoine des 147 milliardaires. Vous ĂȘtes d'accord ou pas ? Non parce que moi et c'est notre grosse diffĂ©rence pas imposer davantage non parce que moi qu'est-ce qui qu'est-ce que je veux vous voulez moins de riche clair moi je veux qu'il y ait plus de riches pour moins qui contribue d'avantage moi non mais Ă©videmment c'est-Ă -dire que Ă  l'arrivĂ©e quel est votre objectif prenons votre tax contribue d'avons prenons la taxe Zucman que vous proposez on y va si jamais vous la mettez on prĂ©cise taxe Zucman de 1 ou 2 % sur 2 % sur le patrimoine des plus grandes fortunes non pas que si par exemple si par exemple pas des entreprises La taxe Zukman Ă©tait imposĂ©e.

Aujourd'hui, elle arriverait Ă  ruiner une entreprise comme Mistral EA qui ne dĂ©gage absolument aucun bĂ©nĂ©fice et qui est sans doute notre seul espoir notre seul espoir pour pouvoir combattre l'intelligence artificielle amĂ©ricaine. Et juste en fait, mais mais ce qu'il faut que tout le monde comprenne, c'est que lĂ  oĂč ce que je vous reproche, c'est que vous vous cultivez, vous cultivez, vous cultivez une opposition de classe dans lequelle vous voulez faire croire que si on raquette les riches, les pauvres s'emporteront mieux. Ben je suis dĂ©solĂ© mais moi je suis d'un dĂ©partement je suis d'un dĂ©partement la hauteur oĂč je sais ce qu'on doit des entreprises comme Michelin comme Bernard Arnaud comme d'asso et je suis trĂšs content de les avoir parce que ça crĂ©e de l'emploi et ça c'est toute notre diffĂ©rence pas parceller des entreprises donc vous pouvez rĂ©pondre Ă  cĂŽtĂ© si vous voulez mais lĂ  je vous parle d'une patrimoine d'une taxe sur le patrimoine des milliard sĂ©rieusement qu'avec 260 milliards d'euros le pays va aller mieux on a dĂ©jĂ  le record taxe de 2% dĂ©saccord vous rĂ©pondez Ă  cĂŽtĂ© sur ce sujet vous rĂ©pondez pas clairement sur ce sujet, pourquoi vous ĂȘtes contre le fait qu'on mette davantage Ă  contribution les les milliardaires dans ce pays s'il vous plaĂźt dĂ©saccord sur la politique fiscale je crois qu'on l' j'aimerais lequer Manuel Bard poser une question sur les apprentis sur les autreurs sur l'Ă©lectricitĂ© s'il vous plaĂźt Manuel Bompard le renvoquĂ© une question trĂšs prĂ©cise avant de parler des des fractures françaises sur ce qui va en quelque sorte jalonner l'actualitĂ© de la semaine la question des rĂ©fĂ©rendums puisque Emmanuel Macron visiblement mardi va en proposer un certain nombre que vous avez François Beou qui lui-mĂȘme sur la question du budget euh souhaite soumettre aux Français les grandes orientations du budget 2026 qui prĂ©cisĂ©ment ce dont on Ă©tait en train de de parler.

Euh bon, j'ai Ă©coutĂ© Ă  peu prĂšs vos rĂ©actions. Vous avez l'air pour le coup lĂ  alignĂ© sur le le fait de dire que c'est une que c'est une mauvaise idĂ©e. C'est peut-ĂȘtre un des seuls points d'accord entre vous leur voquer sur la question sur le budget.

Oui, je vous confirme. C'est je trouve que c'est une proposition qui n'a aucun sens et je propose qu'on commence dĂ©jĂ  par voter les dĂ©putĂ©s et qu'on arrĂȘte de passer ses budgets par 493. Alors sur quoi il faut un rĂ©fĂ©rendum ?

Alors ah ben on peut avoir un rĂ©fĂ©rendum sur plein de sujets. Moi je propose un une question simple pour Ă©viter que ça soit les uns et les autres qui choisissent les rĂ©fĂ©rendum. Moi, j'ai une proposition, on a une proposition dans notre programme, c'est le rĂ©fĂ©rendum d'initiative citoyenne et que ça soit les gens qui puissent dĂ©cider Ă  partir du moment oĂč ils sont un certain nombre de signataires en faire en sorte qu'il puisse avoir un rĂ©fĂ©rendum sur cette question.

Par exemple, on pourrait le faire sur la réforme des retraites. J'ai toujours pas compris votre position. Vous étiez pour la retraite à 64 ans ou pas ?

Parce que vos députés étaient un peu divisés sur le sujet. Moi je suis contre. Je suis pour revenir à 62 ans dans un premier temps et à 60 ans aprÚs.

Ben, on pourrait faire un référendum pour abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron. Sur ce point précis, il leur invoqué sur la sur la réforme des retraites, un référendum sur ce sujet. Bah là aussi hein, faut juste entendre ce qu'on entend.

C'est-à-dire la proposition de LFI, c'est de revenir à la retraite à 60 ans et 40 annuités de cotisation. C'est pas une réforme, c'est la faillite. C'est la faillite.

C'estĂ d que tous ceux qui nous Ă©coutent, qui ont une retraite ou qui s'apprĂȘtent Ă  prendre leur retraite, qui comprennent bien lĂ  aussi, il n'y a aucun pays au monde, aucun parti au monde qui fait des propositions aussi dĂ©lirantes. C'est faux. Il y a des pays oĂč la retraite vous enclenchez ça Ă  la minute, vous mettez en faillite notre systĂšme de retrait problĂšme avec la rĂ©alitĂ©.

Quel pays oĂč la rĂ©forme enfin c'est c'est pardon, il y a il y a aujourd'hui en Europe des pays dans lequels vous avez la retien sĂ»r lesquel Ă©videmment ça doit ĂȘtre en Autriche pour les femmes je crois par exemple. Non non non, c'est pas du tout ce que vous proposez. Vous proposez la retraite Ă  60 ans pour tout le monde.

Dites-nous un payĂ©. OK. Dites-nous un seul pays en Europe qui fait çaĂ©r et ben peut-ĂȘtre qu'il y en a pas en Europe.

Et alors c'est moi qui a un problÚme avec la réalité. Vous venez de dire oui bien sûr. Je vous ai parlé de mesures dire je vous ai parlé de pays dans lequel on peut partir à la retraite à 60 ans par exemple pour les femmes.

C'est un numĂ©ro de prestigitateur exceptionnel que vous venez de nous faire. Vous nous assez avec un avec une soliditĂ© et un tempĂ©rament absolu bien Ă©videmment il y a plein de pays dans le monde qui font leur traite Ă  60 ans et quarantainuitĂ©s il y en a pas un. Vous ĂȘtes mĂȘme pas capable d'en citer un.

La France flagrant dĂ©lit de juste 1981. Ça vous ça vous dit quelque chose monsieur ? Non mais c'est bon lĂ  monsieur Bompard.

Ça va le numĂ©ro le numĂ©ro de mensonge et de propagande affichĂ© Ă  vous ĂȘtes pas pour l'abogation de la rĂ©forme des retraites mais moi c'est trĂšs clair je dĂ©fends la retraite Ă  64 ans. C'est trĂšs clair et je vais vous dire les français Ă©c il y a une injustice en revanche qui visiblement a pas l'air de vous celle-lĂ  elle a pas l'air de vous poser problĂšmes. Les rĂ©gimes spĂ©ciaux de retraite lĂ  ça vous gĂȘne pas.

Tous ces rĂ©gimes spĂ©ciaux qui sont financĂ©s Ă  coĂ»t de 8 milliards d'euros du budget de l'État lĂ  ça vous gĂȘne pas. Si jamais on met en Ɠuvre votre rĂ©forme, c'est la faille immĂ©diate du versement de su spĂ©ciaux. Vous ĂȘtes au courant ?

Pas du tout. Chaque annĂ©e, l'État verse 8 milliard des retraites d'il y a 2 ans. L'État verse 8 milliards d'euros chaque annĂ©e.

Là encore vous mentez avec la clause du grand-pÚre et on pourra le vérifier tranquement pour mettre à l'équilibre des régimes qui ne le sont plus puisque les métiers ont changé d'impice vous avez pas de problÚme pour les justifier. Là, il y a aucun problÚme. On était sur les référendums.

Une majorité des Français pour abroger la réforme des retraites, pas vous. Messieurs, un petit regard sur les comp. Moi, j'ai une proposition de référendum trÚs rapidement puisque je voudrais qu'on avance sur les fractures françaises.

Rapidement, c'est qu'on consulte les Français sur la question de savoir est-ce que des étrangers qui arrivent en France peuvent avoir accÚs automatiquement aux aides sociales ou est-ce qu'il faut qu'on demande qu'ils aient travaillé ? La question de l'immigration, on en parlera dans un instant. Petit point sur vos compteurs. 13 minutes et 19 secondes pour Manuel Bompard, 13 minutes et et 50 secondes pour Laurent Voquet.

C'est donc vous qui introduirez la prochaine partie consacrĂ©e aux fractures françaises. [Musique] Fracture française, insĂ©curitĂ©, immigration et la question de la lutte contre le racisme, l'antisĂ©mitisme, l'islamophobie. D'abord, je je voudrais parler Manuel Bompard le renvoquĂ© de ce qui s'est passĂ© Ă  Évian Lesbin, un pompier qui a Ă©tĂ© trĂšs violemment percutĂ© lors d'un d'un rodĂ©o urbain qu'il avait tentĂ© d'interrompre.

Il est toujours ce pompier entre la entre la vie et la mort. Je précise que l'auteur présumé des faits faisait l'objet d'une suspension de permis depuis le 15 avril dernier connu des services de police déjà condamné à trois reprises en 2024 pour usage et trafic de stupéfiant. Bruno Rotaillot a pointé du doigt, je cite, la société qui a engendré une fabrique de barbares et qui a et il a appelé à redonner sens à la sanction.

Est-ce qu'il y a un problĂšme avec le rapport Ă  la sanction Bompard ? Écoutez, d'abord, je veux dire Ă©videmment sur ce sur ce sujet ma solidaritĂ© totale avec euh ce pompier de maniĂšre de de maniĂšre individuelle et Ă©videmment l'ensemble des des pompiers de France qui font un travail euh remarquable et et extraordinaire. Euh je pense que ça ça sera un point commun avec monsieur Vokier de leur rendre hommage.

Euh ensuite, vous me posez une question concrĂšte sur comment lutter contre le problĂšme aujourd'hui qui un problĂšme d'insĂ©curitĂ© qu'il y a aujourd'hui dans notre pays. Et lĂ  aussi, comme je le disais tout Ă  l'heure, j'ai en face de moi des gens qui en quelque sorte particip Ă  une forme de surencher sur les mots mais qui continue Ă  s'entĂȘter toujours sur les mĂȘmes options, sur les mĂȘmes solutions qui sont mises en place dans ce pays depuis des annĂ©es et des annĂ©es et qui produisent pas les rĂ©sultats nĂ©cessaires. Vous vous voulez enfermer tout le monde.

Votre solution dÚs qu'il y a un problÚme c'est pas enfermer tout le monde, je vais enfermer les délinquants. C'est une grosse différence avec vous. Je vais je vais vous répondre vous répondre aprÚs vous répond vous dÚs qu'il y a une difficulté qui est posée quelque part vous dites prison prison prison et le problÚme vous savez c'est que la prison produit de la récidive tout le monde le sait toutes les études le montrent c'est-à-dire qu'aujourd'hui 60 personnes 60 % des gens qui sont passés en prison récidivent dans les 5 années qui suivent leur libération et donc s'il faut avoir un travail sur le sujet évidemment qu'il faut de la répression personne n'est contre la répression mais ce travail et c'est pas seulement moi qui le dit par exemple quelqu'un comme François Molins que je pense vous pouvez respecter qui était directeur de cabinet d'une ministre les républicains madame Alari il dit s'il y a une priorité aujourd'hui c'est de travailler sur le sens de la peine pour faire en sorte justement que quand on met des gens en prison quand on les sanctionne ça ne se traduise pas immédiatement par de la récidive et donc je pense que vous vous trompez de solutions et que en quelque sorte vous masquez la vacuité de vos réponses par une surenchÚre sur les mots.

Moi, j'utiliserai pas ces mots et je propose des solutions qui soient des solutions alternatives pour faire en sorte qu'on vive en paix et en sécurité dans ce pays. Et c'est quoi ces solutions alternatives ? et ben précisément par exemple augmenter doubler le nombre de personnel dans les services pénitentiaires d'insertion et de probation.

On est moitiĂ© moins que la moyenne europĂ©enne sur ce sujet. C'est faire en sorte que on quand des personnes commettent un dĂ©lit, quand les personnes font une bĂȘtise et ben qu'on qu'on commence pas comme avoir comme seule rĂ©ponse de les envoyer en prison. Tout le monde sait qu'ensuite ça se traduit par des dĂ©lits encore plus graves.

AprĂšs voilĂ  par exemple une mesure qui est une mesure concrĂšte monsieur monsieur Vier sĂ»r de la rĂ©pression mais aussi de la prĂ©vention et de la rĂ©insertion de la rĂ©habilitation de Vier par exemple Laurent Voquier GĂ©rard Maning Gardessa qui veut des peines minimales ça veut dire des peines planchĂ©es pour certains dĂ©lits notamment ceux qui sont dĂ©positaires de l'autoritĂ© publique. Est-ce que ça vous y ĂȘtes vous y ĂȘtes favorable ? Oui, bien sĂ»r.

Contrairement à ce que dit monsieur Bompard, on n'a jamais mis en place dans notre pays depuis des années une politique pénale de fermeté dÚs les premiers délit. J'ai face à moi quelqu'un qui accepte à l'intérieur de sa formation politique d'avoir des slogans comme la police tue. J'ai en face de moi quelqu'un qui plutÎt que de dénoncer toutes les violences des criminels et des délinquents, préfÚre systématiquement pointer celle de la violence policiÚre.

Vous avez systématiquement fragilisé le travail des forces de l'ordre. Vous avez diffusé avec un cynisme électoral épouvantable cette idée que la police dans notre pays serait violente alors qu'on a des forces de l'ordre qui agissent dans un contexte de plus en plus difficile pour protéger nos compatriotes. Le résultat de toute l'idéologie que vous portez, c'est ce qu'on récolte, c'est-à-dire des criminels et des délinquents qui n'ont plus aucune peur.

Donc oui, moi j'assume parfaitement face Ă  vous. Je considĂšre, contrairement que je n'appelle pas ça une bĂȘtise. Non.

Je n'appelle pas ça une bĂȘtise quand on fait un refus d'obtempĂ©rĂ©. Non. Je n'appelle pas ça une bĂȘtise quand on fait du Vous avez qualifiĂ© de bĂȘtises tout ce qui Ă©taient les problĂ©matiques de criminels et de dĂ©linquant.

Non, je ne leur trouve pas d'excuses. Je ne le trouve pas d'excuses. Je je n'ai pas oublié les propos qui étaient dramatiques tenus par Jean-Luc Mélenchon quand il y a eu cette jeune étudiante de 12 ans, une gamine violée par trois barbares qui la traitait de sale juive et que Jean-Luc Mélenchon a osé dire "Oh, ces pauvres délinquants n'avaient sans doute pas conscience de faire un crime." Et ben moi, c'est tout ce que je combat.

Pas du tout. Elle Ă©tait mĂȘme sur ce elle sit et tout le monde pourra vĂ©rifier. C'est la citation exacte de Jean-Luc MĂ©lenchon et lĂ  aussi on vĂ©rifiera.

Éidment faux. Mais juste je suis contre tout ce que vous portez en la matiùre qui est la culture de l'excuse pour vous. Il n'y a de violence que de violence policiùre.

Moi ce que je veux c'est mettre les dĂ©linquants et les criminels hors d'Ă©tat de nuire et dĂšs le premier dĂ©lit parce que c'est tout ce qui nous manque. C'est ce qui a permis Ă  des pays comme les pays tous les dĂ©lis monsieur c'est ce qui a permis Ă  des pays comme l'Allemagne de rĂ©agir et je considĂšre que c'est ça dont on a besoin la question sur tous les dĂ©lit enfin je vous ai ça me semble clair dans la rĂ©ponse que je vous fais tous les dĂ©lit les que je considĂšre je considĂšre qu'il faut une sanction la sanction ça peut ĂȘtre taper au portefeuille on arrĂȘte de verser des aides sociales Ă  des dĂ©linquants et des criminels. La sanction, ça peut ĂȘtre des travaux d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral.

C'est-à-dire que quand on a fait une dégradation et ben on répare les dégùts qu'on a fait. Contrairement à vous, j'ai été maire. Je sais ce que c'est que la vie quotidienne quand on essaie de protéger une collectivité.

Maire de ma ville du puit en volet, j'appliquais des principes qui Ă©taient des principes de travaux de peine d'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Bon, vous ĂȘtes d'accord avec l'idĂ©e que je propose qui dire la seule solution parce que vous votre ligne c'est systĂ©matiquement de trouver des J'aimerais juste faire un point Manuel MonarquĂ© sur ce ce drame et l'horreur qui s'Ă©tait passĂ© Ă  Courbevoie puisque voilĂ  un tweet de Jean-Luc MĂ©lenchon lĂ  encore pour rĂ©tablir les faits horrifiĂ©s par ce viol voie et tout ce qu'il met en lumiĂšre concernant le conditionnement des comportements masculins criminels dĂšs le jeune Ăąge et du racisme antisĂ©mite solidaritĂ© et pensĂ©e Ă©mu pour la victime et ses proches. J'espĂšre que les soins secours et accompagnement sont pris correctement en charge et qu'on ne transforme pas ce crime ni la souffrance qui l'engendre en spectacle mĂ©diatique.

LĂ  tweet de de monsieur faites faire votre enquĂȘte par vos services parce que vous verrez que effectivement monsieur MĂ©lenchon a expliquĂ© et demandez-leur de vĂ©rifier que sans doute que ces barbares n'avaient mĂȘme pas conscience de faire un crime. Je vous pas dit je n'ai pas dit Laurent Voquier que Ă  un moment donnĂ© une phrase de cette maniĂšreel n'avait pas Ă©tĂ© prononcĂ©e. Je voulais juste que on puisse savoir et on va le faire et je vais vous citer dans un instant cette phrase mais c'Ă©tait juste pour rĂ©tablir que vous donnez l'impression que Jeanl MĂ©lenchon n'avait dit que cela au sujet de l'Emp. ce soir corriger toutes les fausses informations que vous donnez.

J'essaie de le faire sur certaines les mais laissez-moi répondre, vous allez voir si si vous pensez que aprÚs vous avez votre temps de parole qui vous permet de corriger les miennes si vous pensez que je donne des fausses informations. Ce que je fais systématiquement que je veux pas vous laisser diffuser de la fausse vous venez de dire par exemple des choses qui sont des choses vous venez par exemple de dire des choses qui sont des choses complÚtement inexactes. Vous venez de dire que en quelque sorte je ne condamnerai les violences que quand elles seraient commises par des forces de l'ordre mais évidemment ça ne correspond pas à la réalité.

J'en ai fait la démonstration. Vi slogan la police. Monsieur Vier, moi je je fuis pas mais mes mais je vais répondre mais j'ai pas besoin que vous me posiez la question.

J'allais y venir par moi-mĂȘme, monsieur Vokier. Monsieur Vier, je vous dis juste une chose simple et puisque vous prĂ©tendez ĂȘtre attachĂ© Ă  la RĂ©publique, vous devriez ĂȘtre sensible Ă  l'argument que je vais vous donner. C'est que Ă©videmment que quand on s'en prend Ă  des policiers, c'est inacceptable.

Mais que Ă©videmment aussi que des policiers vous entends jamais parce que vous m'Ă©coutez, c'est parce que vous m'Ă©coutez mal. C'est parce que vous m'Ă©coutez mal. Mais monsieur Voquier, vous ĂȘtes immĂ©diatement, vous avez Ă©tĂ© les premiers Ă  vous en prendre au policier.

Vouz pas que je parle, immĂ©diatement, vous en avez Ă©tĂ© Ă  vous prendre au policier. Pas quand vous dites n'importe quoi n'importe quoi mais moi je vous ai laissĂ© beaucoup dire n'importe quoi ce soir. Vous voyez, vous ĂȘtes devant.

Je vous laisse, vous ĂȘtes devant. Je peux terminer une phrase, c'est possible ? Emmanuel Bompard et j'aimerais ensuite qu'on parle d'immigration et soumis.

Vous devriez ĂȘtre d'accord avec moi. Il y a un cadre dĂ©ontologique pour l'action des policiers et donc de la mĂȘme maniĂšre qu'il est pas normal de s'attaquer Ă  un policier. Si un policier ne respecte pas le cadre dĂ©ontologique qui est le sien, il est normal aussi qu'il soit sanctionnĂ©.

Il y a pas d'impunité. Toutes les actions qui sont menées ne sont pas par définition parce qu'elles sont menées par des policiers acceptables. Donc quand un policier fait quelque chose de pas bien, je le dis.

Et quand quelqu'un s'attaque à un policier et quand quelqu'un agresse un policier, évidemment que je le condamne et que je suis pas d'accord avec. Donc pourquoi vous essayez de faire croire l'inverse ? Pourquoi vous essayez de me m'attribuer des positions qui ne sont pas les miennes ?

Dites la vérité. Attaquez-moi sur la réalité de ce que je pense. Rapide de le renvoquer.

Ensuite, on parle c'est lĂ  encore vous livrez un numĂ©ro de comĂ©dien. Euh Ă  chaque fois vous ĂȘtes lĂ  pour dĂ©noncer les violences policiĂšres. Le slogan la police, je vous ai pas entendu en parler.

Par contre moi je vous fais une proposition. Moi je vous fais une proposition. Moi je la question c'est de savoir si c'est dans le dĂ©ologie rend compte vous rendez compte Ă  quel point vous sapez l'autoritĂ© de l'État Jean-Luc MĂ©lenchon dans une manifestation quand une personne s'il vous plaĂźt pas tous en mĂȘme temps en mĂȘme temps Manuel BP le renvoquĂ© termine vous la lors d'une manifestation oĂč il y avait des affiches de la France insoumise et qui disait c'est bien de mettre Ă  mort des policiers Jean-Luc MĂ©lenchon interrogĂ© avait dit il faut avoir le sens de l'humour ben je suis dĂ©solĂ© j'ai pas le sens de l'humour sur ces sujets et moi ma proposition c'est qu'on met en fasse une prĂ©somption de lĂ©gitime dĂ©fense pour nos forces de l'ordre quand elles se dĂ©fendent contre des criminels et des dĂ©linquants.

Messieurs Bonard Laurent Voquier encore inexact mais bon j'aimerais qu'on parle de la proposition que Laurent Voquier a mise au pot commun si j'ose dire Ă  l'occasion de de l'Ă©lection Ă  la tĂȘte des rĂ©publicains. Celle d'envoyer les OQTF les plus dangereux OQTF obligation de quitter le territoire français Ă  Saint-Pierre et Miclon. Cette proposition a Ă©tĂ© assez largement critiquĂ©e, quasiment unanimement.

Laurent Vier soutenu ultra majoritairement par tous les Français compris de gauche par un sondage que mon effé favorable. C'est quoi ? Vous ne saviez plus quoi inventer pour et tenter de battre de battre Bruno Retaillot.

C'était le sens de cette proposition. Et monsieur Damel, vous voyez la réalité aujourd'hui celle-là elle vous choque pas ? Des ocult dangereux qu'on laisse dans nos rues qu'on est incapable de reconduire dans leur pays.

L'attentat de Lola, de Philippines, ça vous choque pas vous ? Visiblement les français, ils ont parfaitement compris. Moi mon choix, il est trÚs simple.

Je veux qu'on ait un effet dissuasif. Je veux qu'on tourne la page du laxisme. On a aujourd'hui un systĂšme en France.

On met des OQTF dangereux dans des prisons et on les relñche au bout de 90 jours. C'est ça ce qui devrait vous heurter, pardon, plutît que les questions de campagne ou de positionnement. Ça c'est ce qui devrait vous heurter parce que visiblement ça heurte les Français.

Et donc moi ma proposition c'est de leur dire maintenant clairement soit vous rentrez chez vous soit c'est Ă  4000 km d'ici au large des cĂŽtes canadiennes. Mais en France c'est la fin du laxisme et je pense qu'il y a beaucoup de gens qui comprennent trĂšs bien ce que je souhaite faire. C'est faisable Manuel Bompard cette cette proposition ?

Écoutez moi j'ai je me suis j'ai regardĂ© un peu sĂ©rieusement votre proposition. Merci. Merci.

Et et je me suis posĂ© quand mĂȘme quelques questions monsieur Voquier. Évidemment je la partage pas, je la trouve y compris indĂ©cente mais je vais venir sur le le fond de votre proposition. Euh vous estimez le nombre de ce que vous appelez des OQTF dangereux, vous les estimez Ă  combien monsieur Voquet ?

Prenons un chiffre qui a Ă©tĂ© donnĂ© lui-mĂȘme par le ministĂšre de l'intĂ©rieur, on peut commencer par ça. 60 OQTF considĂ©rĂ©s comme ultra dangereux algĂ©rien que le gouvernement algĂ©rien vous dĂ©cidez qui est dangereux et qui est pas dangereux parmi les 10F. Mais quand vous avez dans les OCUTF dangereux parce que je suis allĂ© dans un centre de reconduite Ă  la frontiĂšre moi pour voir, je sais pas si vous avez fait l'exercice Ă©videmment.

TrÚs bien. Et ben je suppose que vous avez vu comme moi des gens qui ont été condamnés pour assassinat. J'ai vu des enfants aussi des mo qui n'avaient commis aucun délit qui était dans les ocultes.

Absolum. Absolument plus maintenant. Maintenant, les centres de recondite à la frontiÚre sont quasi exclusivement consacrés à des criminels dangereux.

Vra C'est pas vrai, monsieur. Des violeurs trafic de drogue. Franchement, c'est pas bien ce que vous ĂȘtes vous avez la dĂ©monstration sous nos yeux de toutes les excuses que vous trouvez Ă  tous les cherche pas des excuses.

Évidemment, c'est ce qu'on vient de voir. Je ne cherche pas des excuses. Je vous dis que vous avez dans ces centres de rĂ©tention, vous avez des enfants, vous avez des familles qui n'ont commis aucun dĂ©lit, qui n'ont commis aucun dĂ©lit.

Mais ce n'est pas vrai les personnes condamnĂ© monsieur monsieur Vokier Monsieur me dites pas des choses dans les centres de rĂ©tention administratif aujourd'hui vous avez c'est les chiffres officiels 25 % de gens qui ont Ă©tĂ© condamnĂ©s qui ont pour des dĂ©lis qui peuvent ĂȘtre de trĂšs diffĂ©rentes natures. Donc il y en a 75 % de gens qui n'ont pas Ă©tĂ© condamnĂ©s. Ah et donc vous considĂ©rez que c'est tous des profils parfaitement simples, pas de problĂšme psychiatriques, pas de dĂ©stabilisation. dans ça s'appellef je suis pas c'est obligation de quitter le territoire français monsieur monsieur bon on va venir sur votre proposine c'est qui c'est les ocf angĂ©liques comme ce dont vous parlez vous avez pas le term et ensuite vous avez la quand vous avez eu si je peux terminer et quand vous avez eu Ă or quand vous avez eu Ă  Cor une Ă©tudiante une jeune femme agressĂ©e par deux OQTF dangereux vous les voyez pas les occ dangereux dans notre pays vous moi je peux vous dire que je les vois et je pense que malheureusement on en avit que pas assez alors voilĂ  leur renvoquĂ© Manuel Bonpard il y a la proposition sur Saint-Pierre Micelon et puis il y a plus gĂ©nĂ©ralement la question et c'est vrai que parfois Ă  vous entendre on a du mal Ă  voir quelle est votre proposition comment on fait en sorte que ces personnes frappĂ©es d'OQUTF obligation de quitter le territoire français puissent ĂȘtre renvoyĂ© vers leur pays d'origine sur ces ocf qui effectivement peuvent prĂ©senter un danger pour les Français.

Alors, monsieur Vaquier, moi je vous dis que les personnes qui euh ont été condamnées et qui euh euh sont sous le coup d'un OCUTF, c'est 2000 personnes. C'est les chiffres officiels. Vous voulez envoyer ces personnes-là à Saint-Pierre et Micelon ?

Saint-Pierre et Micelon, il y a 6000 habitants, monsieur Vaquier et des parab Est-ce que vous savez le plus grand centre de rétention administratif en France combien de places il a ? Oui, en moyenne un centre de rétention administrative c'est 250. Moi ce que je propose c'est qu'on commence.

Le plus grand c'est 140. C'est dans votre région, c'est à l'aéroport de Lyon sont exupérés. Non, vous en avez d'autres qui sont dans la B.

Si vous voulez mettre 2000 personnes à Saint-Pierre et Micelon, monsieur, dans une population de 6000 habitants, vous devez construire 15 centres de rétention administrative. C'est vraiment votre proposition construire 15 centres de rétention administrative face caricaturez pas, je vous pose une question. Ma proposition, non mais parce que la grande différence c'est quoi ?

Ma proposition c'est déjà on commence, on teste, on en fait un, on met dedans 200f dangereux déjà ce sera mieux. Et ensuite qu'est-ce que je vise ? Contrairement à vous, je vise pas de les garder là-bas.

Ce que je veux, c'est qu' Oui, enfin, la grande diffĂ©rence, c'est que aujourd'hui, pourquoi est-ce qu'il reste ? Parce qu'ils ont trĂšs bien compris et vous ĂȘtes complaisant lĂ -dessus que s'il restait 90 jours, si mais je vous rĂ©ponds, s'il reste 90 jours, ils seront ensuite relĂąchĂ©s dans la nature. C'est ça notre fonctionnement actuel.

Si vous les mettez à Saint-Pierre et Micelon et que vous leur dites "Vous ne pourrez plus revenir en métropole, ma conviction c'est qu'ils choisiront enfin de rentrer chez eux. Ce que je vis, c'est l'effet dissuasif. C'est la politique menée par les Pays-Bas.

C'est la politique menée par l'Australie. C'est la politique menée y compris par des pays comme le Danemark. Vous avez des gens de gauche un tout petit peu plus qui ont un tout petit peu plus de vision que vous.

Comment on fait pour Non non mais parce que je je vous je vous pose cette question pour tenter de de de d'alimenter le débat et vous répondez sur la proposition qui est celle de leur booquer mais sur les solutions pour faire en sorte que ces obligations de quitter le territoire français soient exécuté. Non mais comment on fait ? B discute avec les pays qui sont censés les récupérer.

Bah oui, mais monsieur V ça marche. Bah écoutez, par exemple, on a Attendez, regardez, je vais vous donner juste un exemple simple. Attendez, je vais vous donner juste un exemple simple.

On a voulu faire un brgée. On a voulu faire un br Non, regardez, j'allais pas vous parler de l'Algérie. On a voulu faire un bras de fer avec le Maroc il y a quelques années.

On a voulu faire un bras de fer avec le Maroc. On a dit "Vous prenez pas suffisamment d'Qutf et cetera." Et en fait, le bras de fer, il a rien donné.

Qu'est-ce qu'on a fait ? Bah, on a normalisé nos relations avec le Maroc parce qu'on a compris qu'il fallait que se fasse par la discussion. Attendez, attendez.

La corte des gens qui veulent que rien ne change. En gros, aucune proposition, on continue comme c'est aujourd'hui. On arrive Ă  personne.

Pas des solutions ridicules et irresponsables comme celle que vous proposez parce que vous savez qu'à Saint laisme et des parties entiÚres inhabités. Vous savez qu'à Saint-Pierre et Mon, il y a des habitants français. Au moins vous auriez pu avoir un peu d'imagination.

Vous auriez pu proposer de les envoyer sur l'Ăźle de Clipperton. Et et Ă  Lyon et Ă  Lyon et Ă  Lion j'ai les habitants français. Ça vous dĂ©range pas qu'on est un centre de reconduite Ă  la frontiĂšre et dans le pas de Cala il y a une prison que GĂ©rald Darmanin va mettre les sujet.

Vous dites que vous dites que ce sont les plus dangereux, monsieur, vous dites que ce sont les plus dangereux mais au bout d'un moment si vous pensez ça, c'est votre lecture des des faits. Si vous pensez qu' sont dangereux, vous vous voyez pas ce qui était dangereux dans notre compris. Je prends votre raisonnement, monsieur.

Vo je prends votre raisonnement. Vous dites qu'ils sont trĂšs dangereux et quand ils vont ĂȘtre libĂ©rĂ©s puisque vous dites vous-mĂȘme qu'un jour ils vont ĂȘtre libĂ©rĂ©s, vous voulez protĂ©ger les Français sauf les habitants de Saint-Pierre Micon selon votre propre logique. Pas du tout parce que si vous avez bien lu ma proposition, mon objectif est d'allonger la durĂ©e de rĂ©tention comme en Allemagne mais vous allez pas la mettre de maniĂšre illimitĂ©e.

Non, l'objectif c'est d'aller Ă  1 an et demi un an et demi Ă  Saint-Pierre et Mclon. Je pense que l'ensemble de ces occult dangereux feront le choix ensuite de rentrer dans leur pays. Oui.

Parce que là vous vous vous prenez une mesure d'allongement de la durée en centre de rétention de 1 an et demi parce que vous considérez que parmi ces personnes-là, il y a des gens trÚs dangereux mais comme je vous l'ai dit tout à l'heure parmi ces gens-là il y a des familles, il y a des enfants. Vous allez enfermer monsieur monsieur vosquier vous allez enfermer. On parle de votre proposition.

Je pourrais parler des mienes aprÚs si vous voulez mais là on parle de votre proposition. Vous proposez la sécurité des français. Vous traitez ça avec une légÚre proposer mais je pas léger ce que je suis en train de vous dire.

J'essaie d'avoir une proposition qui une proposition. Je parle de QTF dangereux ne déformez pas. La durée en sorte de rétention, elle est pour tout le monde monsieur Vquier.

Donc vous proposez d'enfermer des enfants pendant un an et demi en centre de rétention. propose c'est que des gens qui n' plus rien à faire sur notre territoire rentrent dans le pays. Oui, ça s'appelle l'application de la loi républicaine.

Visiblement, vous avez un peu oubliĂ© tout ça. Vous dites des choses fausses parce qu'en fait votre proposition ne va pas rĂ©pondre le problĂšme que vous pointez vous-mĂȘme. Et si maintenant tous les gens qui sont susceptibles d'ĂȘtre dangereux sur le territoire national vous les envoyer Ă  Saint-Pierre et Miclon, pourquoi vous rĂ©servez ce sort aux personnes de nationalitĂ© Ă©trangĂšre ?

Emuel, s'il vous plaĂźt, s'il vous plaĂźt, on en est quasiment Ă  Ă©galitĂ© sur les sur les temps de parole. Juste avant de parler de la situation Ă  Gaza puisque tout Ă  l'heure on Ă©voquait et lĂ  encore on on essaie de mettre les faits au cƓur de ce dĂ©bat les propos qui avaient Ă©tĂ© tenus quant Ă  ce viol antisĂ©mite Ă  Courbie. Jean-Luc MĂ©lenchant dans l'Ă©mission CĂ©lbdo le 22 juin 2024.

Ces jeunes gens ont-ils conscience du fait qu'ils commettent un crime ? Que le viol est un crime ? Clairement ça n'est pas le cas.

C'est une abomination euh de bout en bout et s'en suit un développement sur la question du de la culture du viol. Voilà pour les faits. C'est exactement c'est exactement ce que j'ai dit.

Monsieur Jean-Luc Mélenchon a expliqué que trois personnes qui faisaient un viol sur une gamine de 12 ans et qu'il traitait de salles juives n'avaient sans doute pas conscience de faire un C'est exactement qu'il dit. Je viens de vous lieu et les réactions inextensieurs attendez attendez parce que là on peut pas vous rendez compte à quel point c'est grave ce que vous avez lu est-ce que vous pouvez nous le relire monsieur pour voir que monsieur dit des choses voir quels sont les propos qui ont été tenez que la culture du viol ça n'existe pas dans notre société absolument horrible ce qui été capable la culture du viol ça n'existe pas dans notre société monsieur vous pensez que tous les viols qui sont commis en franç Manuel B s'il vous plaßt absolument inaudible non s'il vous plaßt lequ s'il vous plaßt s'il vous plaßt quelle horreur c'est incroyable mais quelle horreur on vient on vient d'avoir quelqu'un qui nous explique que la culture du viol rend les choses compréhensibles au contraire qu'il faut lutter contro vous avez un problÚme stop c'est exactement l'inverse. Pardonnez-moi, je viens de citer inextinu les propos qui ont été tenus.

Chacun pourra vérifier les mots et les phrases. Et là encore à c'quié Emmanuel BP là encore les faits et chacun en regardant ce débat pourra vérifier quelle est la réalité de ce qui ce qui a été dit ou pas. Messieurs, juste avant de parler de la question de de de ce qui se passe à Gaza, toujours sur la question de ces fractures françaises et du rapport à la lutte contre le racisme et contre tous les racismes, l'antisémitisme, la haine antimusulman.

Emmanuel Bompard, vous étiez cet aprÚs-midi à la marche contre l'islamophobie aprÚs la mort d'Abou Bakar Sissé, tué dans une mosquée le 25 avril dernier. Le suspect a été mis en examen pour, je cite, assassinat à raison de la race ou de la religion. Euh, pourquoi ne pas aller dans ce type de de manifestation le renvoquer ?

Parce que parmi les organisateurs de la manifestation, de ceux qui appellent à cette manifestation, vous avez le CCI. Le CCIE, c'est un organisme qui a pris la suite du CCI lié aux frÚres musulmans dissous en France aprÚs l'assassinat de Samuel Patti. Et donc évidemment, moi je ne participe pas à ce genre de chos.

Par contre, j'ai Ă©videmment dĂ©noncĂ© euh ce crime. Je l'ai fait d'ailleurs sur votre antenne tout de suite et je dĂ©nonce toutes les violences, toutes les formes de racisme antireligieux. que ça touche les musulmans, que ça touche les chrĂ©tiens ou que ça touche la communautĂ© juive dont je voudrais quand mĂȘme rappeler quelle est la premiĂšre victime des crimes raciste antireligieux dans notre pays et de trĂšs loin et on y reviendra.

Alors, quelle est la communauté la moins représentée ? Contrairement et là-dessus, je suppose encore que monsieur Bompard me dira que ce que je dis n'est pas vrai, contrairement à ce que monsieur Mélenchon a expliqué à l'époque en expliquant que les actes antisémites étaient résiduels contrairement à la propagande de l'officialité. Je cite monsieur Mélenchon dans son blog.

Manuel Bonp. Bon, sur ce point évidemment, j'ai déjà répondu 15 fois sur cette phrase, elle est exacte le leisme résiduel. Jean-Luc Malanchon parlait précisément d'un contexte, c'était les manifestations de solidarité avec le peuple palestin.

Bah, vous retrouverez la note de blog en question mais puisque le mot vous choque, monsieur Voket, puisque le mot vous choque, vous Ă©tiez d'accord avec monsieur Rotaillot quand il a dit que l'antisĂ©mitisme Ă©tait rĂ©siduel Ă  l'extrĂȘme droite en France ? Je vais vous dire ce que je pense, c'est que aujourd'hui Non, mais rĂ©pondez juste Ă  ma question. Oui, je vais vous dire ce que je pense.

On a un antisĂ©mitisme d'extrĂȘme droite, je le dĂ©nonce. pas d'accord avec monsieur Rota. Je viens de vous le dire.

Je dis qu'il y a un antisĂ©mitisme d'extrĂȘme droite, je le dĂ©nonce. Je dis qu'il y a un antisĂ©mitisme d'extrĂȘme gauche, je le dĂ©nonce. Mais la grande diffĂ©rence, c'est que vous aujourd'hui au plus haut niveau, vous nourrissez cet antisĂ©mitisme.

Quand monsieur Mélenchon explique que l'antisémitisme est résiduel, il contribue à nourrir cet antisémitisme. Est-ce que je vous reproche s'il vous plaßt pas le débat a bien commencé, c'était moi qui avais la parole mais monsieur Vier posé une question, je finis par répondre. Oui, pas tout à fait répondu.

Vous m'avez posé une question qui est trÚs clairement répondue. Allez-y, allez-y. Et moi ce qui me choque, c'est que monsieur Mélenchon, par ses ambiguïés, plusieurs fois relevé par tous les observateurs, nourrit en réalité un antisémitisme qui est pour lui le carburant de ce qu'il essaie de faire, c'est-à-dire récupérer le clientélisme électoral du communautarisme réponse de Manuel Bard sur la question sur la question sur la question de la lutte contre l'antisémite.

VoilĂ , Ă©coutez, on revient au fantĂŽme parce que vous avez vous avez voulu mettre sur le plateau en dĂ©but de dĂ©bat, mais moi mes positions, elles sont trĂšs claires et elles sont pas juste des mots sur un plateau de tĂ©lĂ©vision. Effectivement, je pense qu'il y a aujourd'hui en France une volontĂ© d'une partie des de la classe politique d'attiser des fractures et d'attiser des divisions. Et ça peut ĂȘtre le cas et c'est le cas sur l'antisĂ©mitisme, c'est le cas sur l'islamophobie, c'est le cas sur le racisme de maniĂšre gĂ©nĂ©rale et prĂ©cisĂ©ment parce que je dĂ©fends la RĂ©publique, je dĂ©fends l'unitĂ© du peuple et donc le refus de toutes les formes de discrimination quelle qu'elle soit en en fonction de la religion, de la couleur de peau, je ne sais quoi.

À chaque fois qu'une personne va ĂȘtre ciblĂ©e en raison de sa couleur de peau, de sa religion ou quoi que ce soit, elle se trouvera, elle me trouvera Ă  ses cĂŽtĂ©s. Monsieur Vquier et vous vous avez pas toujours fait preuve de la mĂȘme clartĂ© sur ce sujet ? Parce que quand monsieur Rotaillot dit par exemple qu'il existe en France une partie des Français qui sont en rĂ©gression vers leurs origines ethniques, vous pouvez pas ĂȘtre d'accord avec cette phrase, monsieur Vokier, est-ce que vous ĂȘtes d'accord avec cette phrase ?

Quand vous avez en tant que prĂ©sident de rĂ©gion attribuĂ© des subventions au syndicat Ă©tudiants l'uni qui fait des salut nazis qui a publiĂ© pas l'uni qui est systĂ©matiquement attaquĂ© par vos Ă©tudiants d'extrĂȘme gauche qui sont dans une dĂ©rive totalement islamiste compris Ă  l'universitĂ© arrĂȘter de raconter n'importe quoi en caricatur en caricaturant le syndicalisme de l'UN Strasbourg attendez je termine une phrase l'UN Strasbourg il y a 3 mois publi un jeu de carte antisĂ©mite monsieur Voquier donc me dites pas que je les caricature c'est des faits vous auriez dĂ» si vous Ă©tiez si rĂ©prochable subvention et j'aimerais qu'on garde du temps Manuel Bard le renvoquer pour parler de ce qui se passe Ă  Gaza donc allez-y LaurenvoquĂ© alors j'ai Ă©tĂ© interpellĂ© sur Bruno Retaillot et le fait que il dĂ©nonçait la rĂ©gression ethnique vers des racines ethniques d'une partie de la population au moment des Ă©meutes d'il y a un an mais je le soutiens totalement il a parfaitement raison je voudrais poser une question du racisme monsieur je voudrais poser une question monsieur est-ce que je voudrais vous poser une question que ça s'appelle du racisme mais moi je suis pas d'accord pour qu'on tienne des propos racistes plateau du tĂ©lĂ©vision la rĂ©gression dans les origines et la RĂ©publique s'il vous plaĂźt pas tous en mĂȘme temps pas laisser je voudrais rappeler quelque chose qui est-ce qui a 15 ans dĂ©nonçait le risque de partition et de retour aux racines ethniques Ă  travers le voile c'Ă©tait Jean-Luc MĂ©lenchon il expliquait Ă  l'Ă©poque il y a 15 ans et lĂ  encore vous pourrez vĂ©rifier il y a 15 ans avant il expliquait que le voile Ă©tait un signe de rĂ©gression patriarcale. Il combattait le voile. Ce Jean-Luc MĂ©lenchon lĂ  Ă©tait celui qui dĂ©fendait la RĂ©publique depuis et c'est l'incarnation mĂȘme de votre cynisme Ă©lectoral.

Vous avez trahi tout ce que vous défendz à l'époque ce communiste [Musique] islamu c'est faux. La régression vers les origin écoutez s'il vous plaßt on comprend rien à ce que vous dites là. Je fais un point précis.

Jean-Luc MĂ©lenchon Ă©tait-il dĂ©favorable au port du voile et avait-il des propos extrĂȘmement sĂ©vĂšres contre le port du voile il y a une dizaine d'annĂ©es ? La rĂ©ponse est vrai et Ă  le voile, ce sont des propos qui ont Ă©tĂ© par Non non non non si terminĂ©. Ensuite on est bien d'accord que monsieur MĂ©lon a tenu ses propos.

Merci de l'avoir validé. Suite de ce débat. Non non, s'il vous plaßt.

Suite de ce débat et on parle de la question de Gaza. Ce débat et les fractures internationales, [Musique] fracture d'international et question de la France dans le monde. On a parlé en introduction de ce débat de la question de l'Ukraine.

Je voudrais Emmanuel Bompard le renvoquer, qu'on parle de ce qui est en train de se passer Ă  Gaza alors que le gouvernement israĂ©lien a annoncĂ© un plan de conquĂȘte de de l'enclave avec un dĂ©placement massif de sa population. la situation humanitaire qui continue de se de se dĂ©tĂ©riorer. Euh Manuel Bonpard, est-ce que vous considĂ©rez que la voix de la France est Ă  la hauteur quant Ă  ce qui est en train de se passer Ă  Gazar ?

Évidemment non. Malheureusement, on assiste Ă  un drame absolu. On parle de plus de 50000 personnes qui sont mortes et sur la base des derniers plans adoptĂ©s par le gouvernement d'extrĂȘme droite de monsieur Netaniao, on parle d'un projet qui est un projet de nettoyage ethnique de la bande de Gaza, de conquĂȘte, d'occupation et de dĂ©placement des 2 millions de personnes qui s'y trouvent.

Et je pense que la France devrait depuis des mois et des mois prendre des mesures qui sont des mesures simples à mettre en place. Par exemple, comment peut-on accepter que la France continue à participer à des livraisons d'armes avec des armes qui sont utilisées dans ces actions tout à fait inacceptables ? Comment peut-on accepter qu'on continue des accords de partenariat économique ?

Comment peut-on accepter qu'on a Ă©tĂ© capable en quelques jours de mettre en place des sanctions Ă©conomiques contre le gouvernement de monsieur Poutine quand il a attaquĂ© l'Ukraine ? On a on a on l'a fait, on a eu raison de le faire et qu'on a pas Ă©tĂ© capable de mettre des sanctions contre le gouvernement de monsieur Netu. Vous pouvez pas ĂȘtre d'accord avec ça, monsieur Vquier.

Vous pouvez pas ĂȘtre d'accord avec l'idĂ©e qu'on laisse des gens se faire massacrer sans Ă  aucun moment dĂ©fendre le respect des droits humains qui devrait ĂȘtre normalement la grandeur de la France. RĂ©ponse de Laurent Voquier. Est-ce que vous considĂ©rez que la voix de la France est Ă  la hauteur sur ce qui est en train de se passer Ă  Gaza ?

Non. Et ce qui se passe Ă  Gaza et en IsraĂ«l, j'ai bien dit les deux, est une tragĂ©die. Je n'oublie pas quand mĂȘme qu'au dĂ©but, il y a eu les attentats du 7 octobre, sans doute un des crimes terroristes les plus barbares de l'histoire de l'humanitĂ©.

Et moi, je ne fais pas d'hérarchie entre les morts. Je n'oublie pas non plus qu'en ce moment, vous avez encore 49 israéliens dont vous ne parlez jamais qui sont détenus dans la bande de Gaza. C'est précis pour avoir leur libération qu'il faut incesser le feu.

Monsieur Vquier non, je suis désolé mais si jamais on veut y arriver, il tellement des é des otages ont été libérés. Je vais aller jusqu'au bout de ce que je souhaite exprimer. Si jamais on veut obtenir la paix en Israël et à Gaza, il y a deux conditions préalables.

La premiÚre, c'est de mettre le Hamas hors d'état de nuire. C'est une organisation terroriste. Il y a trop de complaisance de la part de la France insoumise et de gens comme Rima Hassan à l'égard du Hamas.

C'est il faut les mettre hors d'état de nuire. C'est la premiÚre condition, c'est impossible d'avoir une pessino. La deuxiÚme, c'est la libération immédiate des otages.

Je voudrais juste rappeler qu'Ă  l'heure oĂč on parle, vous avez encore 49 otages israĂ©liens qui sont dĂ©tenus dans la bande de Gaza. Et ensuite, la France doit Ɠuvrer pour ces deux directions et aprĂšs aller, bien sĂ»r, comme je l'ai toujours dit, dans une solution Ă  deux Ă©tats. Juste le voquer, perdonnez-moi. question Ă©tait sur la dĂ©cision qui a Ă©tĂ© prise par le gouvernement israĂ©lien de conquĂȘte de l'enclave et qui est une rupture avec ce qui Ă©tait la politique du gouvernement israĂ©lien depuis 2005, c'est-Ă -dire le moment oĂč ils avaient dĂ©cidĂ© de quitter Gaza.

Est-ce que sur ce point-lĂ  vous ĂȘtes vous considĂ©rez qu'il faut que la France s'oppose de de la façon la plus claire qui soit Ă  ce plan de conquĂȘte de Gaza ? Je vous l'ai dit oui parce que la solution c'est une solution Ă  deux Ă©tats. Mais encore une fois encore une fois, je vais aller jusqu'au bout de ma pensĂ©e sur ce sujet qui est quand mĂȘme un sujet complexe.

Je ne mets pas, pardon, sur le mĂȘme plan un Ă©tat dĂ©mocratique qui se dĂ©fend suite Ă  un attentat terroriste et une organisation terroriste comme le Hamas. Je ne l'ai mĂȘme pas sur le mĂȘme plan. Pardon.

Mais monsieur Voquier, les 15000 enfants qui sont morts à Gaza, ils sont pas membres du Hamas, mais ils sont victimes précisément de ce Hamas avec lequel vous avez tant de complaisance. Mais ne dites pas n'importe quoi. Est-ce que Rima Hassan est allé en Jordanie pour participer à une manifestation proas ?

Non. Non. D'accord.

TrÚs bien. Elle est allé en Jordanie, ça c'est vrai pour participer à une manifestation dans laquelle on a rendu hommage au chef du Hamas qui a été tué. Pas du tout.

Mais enfin Ă©coutez alors attendez lĂ  encore pour ĂȘtre trĂšs prĂ©cis, perdonnez-moi, vous me forcez Ă  faire rĂ©guliĂšrement deset de la manifestation. Ce n'Ă©tait pas l'objet de la manifestation mais il y avait des pancartes qui rendaient effectivement hommage Ă  ce du Hamas. Est-ce que expliquĂ© que le Hamas Ă©tait un mouvement de rĂ©sistance lĂ©gitime ?

Non, il a parlĂ© de son action et de la lĂ©gitimitĂ© de de la lutte armĂ©e pour la faire franchement mais c'est pas des complais mais le problĂšme c'est que vous tordez les faits en permanence mais attendez ne changez pas de sujet qui t les fait ici pas en venant ici avec un visage en apparence sa femme destinĂ© Ă  camouf vous au moins vous avez pas fait cette monsieur mais en fait vous vous parlez que de moi j'essaie de parler du pays vous parle de la ins de la France insoumise Mais comme je vous l'ai dĂ©jĂ  dit, c'est pas la France Ă  soumis ce qui est au pouvoir, monsieur Vier. Mais attendez, ne changez pas de sujet parce que sur tous les plateaux de tĂ©lĂ©vision, dĂšs qu'on essaie de passer de parler du drame absolu Ă  Gazin, on essaie il y a des gens qui essayent de changer de sujet. Monsieur monsieur Voquet, ce soir si vous ĂȘtes pas d'accord, puisque vous venez de dire que vous ĂȘtes pas d'accord avec le plan de conquĂȘte qui a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© par le gouvernement de monsieur NĂ©thano, vous devez proposer des actions, vous devez proposer des moyens d'agir pour la France pour faire en sorte que ça s'arrĂȘte.

Est-ce que vous ĂȘtes d'accord pour des sanctions Ă©conomiques contre le gouvernement de monsieur Netania ? Est-ce que vous ĂȘtes d'accord pour la reconnaissance de l'État de Palestine ? Est-ce que vous ĂȘtes d'accord pour suspendre les accords d'association Ă©conomique ?

Oui ou non ? Monsieur Bonard ? Non.

Et pour une raison simple, c'est que je c'est que je l'ai dit, je l'ai dit ici, ma premiĂšre condition, c'est mettre hors d'Ă©tat de nuire le Hamas avec lequel vous avez tant de compĂ©tences. Est-ce que vous ĂȘtes d'accord pour qu'on mette hors d'Ă©tat de nuire le Hamas ? Je soutiens monsieur, je soutiens je soutiens les mandats d'arrĂȘt dĂ©livrĂ©s par la Cour pĂ©nale internationale contre monsieur Netaniaou d'un cĂŽtĂ© contre les dirigeants du Hamas de l'autre.

Est-ce que vous les soutenez comme moi ? Est-ce que Daniel Obono Est-ce que Daniel Obonoz pas mais enfin c'est extraordinaire c'est une députée de votre famille politique. Me parlez pas de députés de ma famille politique.

Pourquoi vous avez pas envie de ne cacher ce cin que je ne saurais voir ? Pourquoi vous me dites ça ? parce que vous lui attribuez des positions qui ne sont pas les siennes.

Daniel Obon elle a jamais soutenu elle a jamais expliquĂ© que le Hamas avait un mouvement de rĂ©sistance. Mais ça ça mais vous pensez que Daniel soutient le cour s'il vous plaĂźtieurs monsieur Manu Manuel Bqu s'il vous plaĂźt s'il vous plaĂźt attendez s'il vous plaĂźt s'il vous plaĂźt on s'approche de la fin de ce dĂ©bat s'il vous plaĂźt Manuel Bomp pour ĂȘtre lĂ  encore trĂšs prĂ©cis ce qu'avait dit Daniel Obonau elle avait effectivement au micro de Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio qualifiĂ© le Hamas de mouvement de rĂ©sistance dit qu'elle soutenait le Hamas elle a qualifiĂ© le Hamas de mouvement de rĂ©sistanceisme terrorist Attendez attendez Manuel BP juste Ah non non attendez on s'approche de la conclusion de ce dĂ©bat franchement on approche de la conensiens les mandats d'arrĂȘt contre le chef du Hamas et et le premier ministre par vous je vous parle de la position la France soumise toute la France assoumise soutient les mandats d'arrĂȘts et vous vous soutenez le mandat d'arrĂȘt contre monsieur est-ce que vous soutenez non mais attendez moi je vous ai rĂ©pondu et vous rĂ©pondez-moi est-ce que vous soutenez le mandat d'arrĂȘt contre monsieur est-ce que vous soutenez le mandat d'arrĂȘt de la cour pĂ©nale internationale contre monsieur monsieur est-ce que vousz le mandat d'arrĂȘt de la Cour pĂ©nale internationale contre monsieur Netania s'il vous plaĂźt attendez attendez attendez le renvoquer Emmanuel Bpard lĂ  honnĂȘtement ça devient totalement pour les tĂ©lĂ©spectateurs. Je constate je constate qu'au dĂ©but de ce dĂ©bat les choses Ă©taient Ă  peu prĂšs audibles quel ça a Ă©tĂ© plus difficile vers la fin du dĂ©bat.

Il est 19h23 on a déjà débordé c'est la fin de ce débat. Beaucoup de thématiques ont été abordées comme le tirage au sort le vous avez permis de de commencer. C'est vous Manuel Bpart qui conclurez un tout dernier mot Laurent Voquet sur ce débat et les oppositions, c'est le moins qu'on puisse dire qui ont été exprimé.

Bah on a deux visions radicalement différentes de la République et la vision qu'on a vu de LFI explique pourquoi est-ce que je veux que ma famille politique soit un rempart contre leur projet pour la France. On a là un parti qui ne veut qu'augmenter les impÎts. On a là un parti et on l'a vu, qui nous explique qu'il n'y a pas d'Qutf dangereux et qu'il n'y a pas de violence policiÚre.

On a là un parti qui soutient en réalité la partition avec des positions qui sont diamétralement inverses avec celles qu'il soutenait il y a 15 ans. C'est un parti qui est aujourd'hui pour moi dangereux à travers son projet pour la République et il faut le combattre. Le sujet est pas personnellement monsieur Bompard mais ce qui est maintenant la France insoumise est un danger pour notre pays.

C'est tout. VoilĂ  donc la conclusion Laurent Voquier vous ĂȘtes Ă  24 minutes et 18 secondes. Vous avez donc Emmanuel Bompard, c'est vous qui ĂȘtes mathĂ©maticien mais 57 7 une trentaine de 30 secondes.

Non mais je pense que dans ce dĂ©bat le problĂšme monsieur Vaquier c'est que vous ĂȘtes venu en quelque sorte pour essayer de faire croire aux gens que les problĂšmes du pays seraient la responsabilitĂ© de la France assoumise alors que la France assoumise n'a pas gouvernĂ© ce pays et que prĂ©cisĂ©ment c'est les solutions que vous dĂ©fendez qui s'appliquent. Donc moi je vous je vous dis au contraire, il faut ouvrir une nouvelle Ăšre, il faut ouvrir un nouveau moment politique dans lequel Oui, monsieur Vaquier, il faut partager les richesses par exemple. Oui, monsieur Vaquier, il faut lutter contre toutes les formes de racisme et de discrimination.

Oui, monsieur Vaquier, il faut que la France retrouve sa place sur la scÚne internationale. Et ça, ça passe par le fait que votre famille politique et vos amis macronis soient chassés du pouvoir. Parce que dans ce débat, j'ai observé j'ai observé que vous parliez vous parliez comme un le pénis mais vous agissez comme un terminé.

Merci beaucoup tout de suite. Ahouverez avec vous gouverz moi je veux une rupture. Merci une rupture.

Merci messieurs. À 12 secondes prĂȘt les temps de parole respectĂ©. Merci Manuel Bompard.

Merci le Rqué d'avoir accepté.