Au PAYS des FEMMES AMAZONE (In the Country of Amazon Women)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Temps de parole
- Invité49 %
- ?21 %
- Invité 213 %
- Présentateur13 %
- Invité 33 %
≈ 136 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Mes
amis,
mes
amis,
un
peu de silence, j'en prie.
Je
vous convie à un voyage,
un
voyage très lointain,
un
voyage au pays des femmes Amazon.
J
'ai demandé
à
l'explorateur,
ton
bruit, de venir se joindre à notre petite assemblée
afin
qu'il nous compte
ces
dernières années. Oh, la bonne idée, Madame de Clermont
!
Mais qui est donc cet invité
? Il
s'agit de
Jean
-Marie. La condamine !
Vous
seriez prêt à payer pour le faire venir
? Comment
avez-vous fait, ma fille,
pour
qu'il accepte votre invitation plutôt qu'une
autre ?
J
'ai dû lui promettre que pour l'écouter,
il
n'y aurait que des dames. Qui plus est,
des
dames
de
qualité, respectueuses.
Et
qui ne péroreraient pas
à
tous. Aussi, mesdames,
je
vous
supplie de
ne pas interrompre notre invité par des propos réfléchis
ou
inconsidérés. Évitez de lui faire croire qu'il n'y a que les tissus et les rubans qui nous passionnent.
Moi,
je ne vous promets rien, ma fille.
Je
sais, maman.
Vous
ferez à votre humeur,
comme
d'habitude.
Monsieur
de la condamine, pour madame de Clermont.
Et
monsieur de la condamine, on aurait de la visite que vous nous consacrez.
Car
je sais combien vous êtes sollicité de toutes parts.
Et
combien beaucoup voudraient pouvoir goûter au plaisir
de
vous entendre compter vos aventures
aux
Amériques.
Regardons
un peu cette assemblée, dont vous me dites qu'elle serait entièrement féminine et de grande qualité.
Ma
mère a absolument tenu à être des nôtres,
en
ce jour si particulier.
Mais
nous avons aussi parmi nous,
madame
de Clermont-Tonnerre,
dont
le mari est en passe d'être élevé au rang de Marquis.
Ah, Marquis.
Mademoiselle des Houlières,
madame
de Saint-Quin,
madame
de Clairval,
et
madame de Choiseul,
et
qui ont toutes hâte
de
vous entendre.
J
'ai pris la liberté, mesdames, d'apporter avec moi quelques vues et objets
à
mener de mon voyage qui, j'en suis certain, vous seront plus agréables à voir que d'écouter les radotages d'un vieil encyclopédiste comme moi.
Nous
sommes persuadés, monsieur,
que
vous n'aurez que des choses passionnantes
à nous conter. Je
ferai en tout cas mon possible pour ne pas trop porter votre féminine et fragile nature, car
ce
que j'ai vécu
lors
des dix années de mon absence de France comporte bien des brutalités
et
bien des sauvageries. Dix ans, dites
-vous. Eh
oui, madame.
C
'est là le tribut que j'ai dû payer à la science.
Mais
qu'étiez-vous allé chercher exactement dans ces contrées sauvages
?
Notre ambition était de perfectionner la géographie et l'astronomie.
Et
je dirais que
le
travail des académiciens qui m'accompagnaient tant sur la mesure des degrés que sur
les
expériences du pendule a été fait avec tant de précision
qu
'il a répondu
une
nouvelle lumière
sur
la théorie de l'apesanteur.
Rien
que cela, monsieur
? Oui.
Ce voyage a aussi éclairé la physique générale sur des questions jusqu'à présent insolubles.
À
l'exemple des directions de la gravité dans les différents lieux de la Terre.
Je
vous avoue humblement, monsieur, n'avoir pas tout compris des buts réels de votre expédition.
Pour
simplifier,
je
vous dirais que
nos
déterminations géométriques et astronomiques nous ont permis d'observer sur place
deux
solstices
ainsi
que l'obliquité de l'écliptique qui en a résulté.
Des
expériences ont aussi été menées sur la déclinaison et l'inclinaison de l'aiguille aimantée, sur la vitesse du son,
sur
la dilatation et la condensation des métaux.
Elles
ont ouvert la voie vers des découvertes importantes comme celles de la nature
et
des lois véritables de l'apesanteur universelle.
Cette
force
qui
anime les corps célestes et qui régit tout dans l'univers.
Il
m'avait semblé que jusqu'à présent, c'était Dieu. qui régissait tout dans l'univers. Monsieur Newton défend la thèse selon laquelle la création du monde, tout comme sa structure et son devenir, peuvent s'expliquer par des causes, disons, mécaniques.
Ainsi,
seul l'ordre du monde se voit au final garanti par Dieu, Madame.
Mais
comment faisiez-vous pour communiquer avec ces peuples
?
Eux aussi, à l'image de nos campagnes françaises, ont des milliers de dialectes fort différents.
Mais
toutes les langues d'Amérique méridionale dont j'ai modestement
acquis
quelques notions lors de mon voyage sont fort pauvres
et
manquent cruellement de termes pour désigner des idées abstraites et universelles.
preuves
évidentes, mesdames,
peu
de progrès qu'ont fait les esprits de ces peuples.
À
vous écouter,
cela
paraît évident.
Des
mots comme durée, espace,
substance
ou corps
n
'ont point d'équivalent dans leur langue,
de
même que ceux de vertu, justice ou liberté.
Cette
ignorance paraît d'ailleurs difficile à concilier avec
le
soi-disant génie des anciens péruviens.
Ou
alors
il
nous faudrait admettre que ces peuples ont fort dégénéré de leurs
ancêtres. Mais
à quoi ressemble exactement leur langue
? Leur
langage est d'une difficulté inexprimable et leur façon de prononcer encore plus extraordinaire.
Ils
parlent
en
retirant leur respiration et ne font sonner presque aucune voyelle.
Comme
par exemple
? Par
exemple.
Pourriez
-vous me dire, mesdames, ce que signifie
dans
la langue des indiens
«
Poetara lo rincuroa
». Oh
mon Dieu, je n'en ai aucune idée.
C'est
un piège que vous nous tendez là, monsieur. C'est simplement pour ces sauvages leur façon de signifier
le
nombre 3.
Pour
5, ils montrent d'ordinaire la main. Pour 10, les deux mains.
Pour
20, les mains et les pieds.
Et
quand ils veulent indiquer un nombre si grand qu'il est incalculable,
ils
montrent les cheveux de leur tête.
Poetara, Rorin,
et
ainsi de suite.
Avez
-vous d'autres mots à nous faire entendre dans cette langue mystérieuse
?
Je pourrais dire de vous, madame,
«
Mose moi moi tiboure »
? » Au
moins. J'espère que c'est là un compliment.
Je
viens de vous dire en langue indienne,
vous
êtes une femme magnifique avec des cheveux surprenants.
Êtes
-vous sûr, monsieur de la condamine,
que
c'est bien la juste traduction
?
Approximativement.
Encore, monsieur, encore. Oui, d'autres exemples. Oui, encore, encore.
Je peux vous demander,
Ce qui
signifie
? J
'ai faim. Donnez
-moi
quelque chose à manger. Que servez-vous, monsieur
? Et
je viens de vous dire, Ces fruits sont mûrs, Mais j'ai assez mangé de fruits pour aujourd'hui. Et leurs femmes, comment sont-elles
? Il
semble que ce soit là, madame, Le principal de vos questionnements. C'est exact, monsieur. Saignent-elles comme nous
? En
tout cas, elles enfantent comme nous. Enfin, comme vous, je veux dire. Aussitôt que les femmes ont accouché, Ce qu'elles font avec une grande facilité,
Elles
effectuent seules les gestes que les sages-femmes d'ici sont accoutumées de faire.
Elles
se relèvent sur l'heure et vont laver leurs enfants dans la rivière.
Les
parents
sont
très épris de leurs enfants, Qu'ils ne frappent jamais et qu
'ils
n'en corrigent point, Les laissant vivre dans une
totale
liberté,
Les
menant partout dans leur voyage, Et même,
même, Lorsqu
'ils vont à la guerre,
À
la guerre
? Mon
Dieu, quelle idée
! Toutes
les observations que j'en ai faites
m
'amènent à conclure que
La
femme sauvage vous ressemble physiquement en tout point, mesdames.
Si
ce n'est
qu'elles
vactent à leurs occupations quotidiennes
sans
aucun habit sur elles. Vous voulez dire
qu
'elles se promènent entièrement nues
?
Précisément, elles vont aussi nues
que
lorsqu'elles sortirent du ventre de leur mère.
Comment
nos missionnaires
peuvent
-ils tolérer cela
? Je
me permets de vous rappeler, madame,
que
ces sauvages sont chez eux, dans ces contrées.
Oui,
mais de là, à montrer leur partie honteuse, et qui plus est, à un étranger comme vous. Dois-je vous rappeler
le
verset 2.25 de la Genèse,
qui
précise qu'Adam et Ève vivaient tous les deux nus, et qu
'il
n'en avait point honte
? Et
moi, monsieur, j'ose vous faire souvenir du verset 3.7, qui ajoute que lorsqu'Adam et
Ève
connurent qu'ils étaient nus, ils assemblèrent des feuilles de figuier
en paix,
afin de s'en faire des ceintures. Mère, je vous rappelle au nécessaire respect de notre invité. Personnellement, je n'ai pas été élevée dans ce sens. Mais nous assistons de nos jours à tant de licences et d'interdits transgressés, avec tous ces libertins sans morale et ces gorges exposées à la vue de tous.
Je
comprends votre désappointement, madame. Mais
je
me dois de vous redire que
la
morale, telle que nous la prêchons ici,
n
'a pas le même sens dans ces territoires.
Justement, qu
'en est-il de la réalité du nom de pays des Amazones que l'on donne à ces contrées
? À
ce sujet, nous avons questionné les Indiens de diverses nations, en leur demandant s'ils avaient eu quelques connaissances de ces femmes belliqueuses, et s'il était vrai qu'elles vivaient retirées du commerce des hommes,
ne
les recevant parmi elles qu'une seule fois dans l'année.
Tous
nous dirent qu'ils en avaient entendu parler par leur père,
et
qu'il y avait bien eu, sur ce continent, une république de femmes qui vivaient seules.
Par
contre,
je
n'ai jamais pu obtenir la confirmation que ces femmes Amazones possédaient, comme le décrit l'historien grec,
la
particularité d'avoir un des deux seins coupés. Oh ! Que le
comptez-vous là,
monsieur ? Ignorez-vous donc, mesdames, que c'est de là que vient le nom d'Amazone,
qui
signifie en grec « sans-seins
». D
'après la légende, elles avaient toutes le sein droit brûlé dès l'enfance pour pouvoir se servir plus librement du bras droit à n'importe quel usage,
et
surtout pour pouvoir bonder plus aisément leur arc, et pour pouvoir lancer le javelot.
Ah !
Bon
! Pardonnez
-moi, mais cet accessoire de mode est vraiment des plus inconfortables,
et
je peux vous assurer qu'il n'avait pas sa place lors de nos expéditions en pleine forêt tropicale. Non ! Eh bien, monsieur,
je
ne regrette pas de vous avoir connu. Au moins avec vous.
L
'ennui n'a pas le temps de s'installer. Oui, pour autant.
Vous ne nous avez encore rien dit sur les traits de caractère de ces... sauvages.
L'insensibilité en fait la base.
Et
je laisse à décider si on la doit honorer du nom d'apathie
ou
la vilire par celui de stupidité. Gloutons jusqu'à la voracité, quand ils ont de quoi la satisfaire. Poltron à l'excès, si l'ivresse ne les transporte pas. Ennemis du travail, indifférents à tout motif de gloire, d'honneur ou de reconnaissance.
Ils
sont uniquement occupés de l'objet présent.
Sans
inquiétude pour le lendemain.
Ils
passent ainsi leur vie sans penser.
Et
vieillissent sans sortir de l'enfance.
Dont
ils conservent d'ailleurs tous les défauts.
Par
ce jugement, monsieur, ne vous opposez-vous pas à l'image
du
bon sauvage tant vanté par nos philosophes des Lumières
? Il
ne s'agit pas ici de philosophie, madame, mais de réalité scientifique,
observée
sur le terrain par moi-même et par beaucoup d'autres qui m'ont précédé.
Et
encore,
si
ces reproches ne regardaient que les Indiens de quelques provinces du Pérou,
auxquelles
il ne manque que le nom d'esclaves,
on
pourrait croire que cette espèce d'abrutissement n'est de la servile dépendance où ils vivent.
Non. Mais
tous les Indiens de l'émission
et
les sauvages qui jouissent de leur liberté étant pour le moins aussi bornés,
on
ne va pas dire aussi stupides que les autres, on peut imaginer sans hésitation Combien l'homme, abandonné à la simple nature, privé d'éducation et de société, diffère peu
de
la bête.
Est
-ce pour cela qu'on les dit si friands de chair humaine, comme nous l'entendons raconté un peu partout
? Je
pense qu'un tel sujet ne saurait être abordé ici, mesdames, sans que vous en ayez des hauts d'estomac.
C
'est pourquoi j'imagine que vous ne souhaitez pas que j'en parle davantage. Ah si,
si,
si, si, monsieur. Moi je veux que vous en parliez davantage. Mère
! Mais vous êtes vraiment...
Non, non, laissez, laissez
! Si
madame votre mère souhaite tout savoir sur ces sauvages,
ne
suis-je pas le meilleur ambassadeur pour répondre à ces questions
? Et
je vous en remercie par avance, monsieur. Alors, comptez-nous donc cela par le détail.
D
'abord,
je
vous dirais que,
pour
leur guerre,
à
défaut de fusils,
ils
se servent d'une arme redoutablement efficace. Ils utilisent
un
long tube de bois creux dans lequel ils ajustent de petites fléchettes de bois de palmiers
qui
remplissent exactement le vide du tuyau.
Ils
lancent ensuite leurs flèches par le souffle
à 30
ou 40 pas
et
ne manquent presque
jamais
leurs cibles.
Avant
de les utiliser, ils prennent soin d'en tremper la pointe dans un poison,
le
curard.
Si
actif
qu
'il
tue
en moins d'une minute l'animal à qui la flèche a tiré du sang.
Et
il n'en est pas moins mortel à l'homme
qu
'aux animaux.
Ces
flèches
? Voici
d'ailleurs un exemple que j'ai ramené.
Vous
voulez donc vous débarrasser de moi, monsieur
? Ce
poison a plus d'un an et je ne pense pas qu'il soit encore efficace. Vous le pensez ?
Vous
en êtes sûre
? Voulez
-vous que je l'essaye sur moi ?
Que
dirait-on, monsieur, si vous veniez à mourir dans mon salon
? Je
me rallierai donc à votre prudence toute féminine et ne tenterai pas l'expérience devant vous, mesdames. J'en suis désolé.
Vous
avez fait bien peur, monsieur.
Moi,
j'étais assurée qu'il ne l'oserait pas.
En
êtes-vous sûre, madame
? Je
vous en supplie, monsieur Dacondamine, écoutez plutôt votre raison et non ma
mère.
En
tout cas, madame, votre mère aurait fait une bien intrépide exploratrice et je l'aurais volontiers emmenée avec moi dans mon périple si elle n
'y
portait
une
robe d'une telle ampleur. Vous vous moquez, monsieur.
Vous
avez vu de façon assez juste en moi, monsieur.
Je
me suis toujours profondément ennuyée dans le monde trop lisse de cette noblesse sans ambition qui m'entoure.
Entre
un mari qui ne m'aimait pas
et
des enfants qui ne m'ont jamais comprise,
j
'ai dû renoncer à tous mes rêves.
Oh,
maman, mais que dites-vous là
? C
'est pourquoi
j
'ai hâte que vous continuiez votre récit sur ces sauvages d'Amérique mangeurs de chair humaine.
Pour
vous complaire, madame, j'ajouterais que ce sont uniquement leurs prisonniers de guerre
que
ces sauvages mènent au sacrifice.
Et
ce n'est pas parce qu'ils manquent de vivre,
mais
c'est par haine qu'ils dévorent le corps de leurs
ennemis. Et
pour cela,
ils
emploient des codes
et
des rituels particulièrement barbares.
Il
vous faut savoir que, pour perpétrer ces massacres, leur chef revêt ses plus beaux ornements et s'abreuve d'une boisson alcoolisée avec laquelle il va
s
'enivrer jusqu'à l'excès.
Après
quoi, il fait venir au milieu du village un prisonnier, bien lié et bien garoté.
Les
femmes sauvages entament alors autour de lui une étrange danse. Accompagnées d'un chant lugubre, elles pleurent, elles hurlent
et
poussent des cris épouvantables.
Et
pendant que les femmes dansent autour du prisonnier,
un
homme vient lui couper l'oreille droite,
un
autre l'oreille gauche, un autre vient pour lui couper le nez et un autre le membre viril.
Les
femmes sortent les entrailles et les font cuire en une espèce de ragoût, puis elles mangent la chair de la tête, la cervelle, la
langue... Assez, j'y
fie, monsieur ! Arrêtez votre récit, je vous en conjure ! Madame de Clermont-Tonnerre est en passe de s'évanouir. Comment avons-nous pu attribuer une âme à ces gens-là
? Vous
vous rendez-vous compte ce que nous devons
entendre
et supporter à cause de vous, mère ? Mais nous ne saurions blâmer monsieur de la condamide pour ses propos. Il n'est en rien responsable du comportement barbare de ces gens.
En
tout cas, j'irai dorénavant partout en disant à qui veut l'entendre que vous êtes un véritable explorateur, monsieur.
Et
non pas l'un de ces fanfarons suffisants qui se sont à peine éloignés d'une centaine de lieux de Paris et qui se vantent de tout connaître du monde.
Merci. Merci. Mais je
ne souhaiterais pas vous quitter sur une note aussi sombre et aussi cruelle. Et je ne veux pas que vous pensiez que ce continent ne recèle pas
d
'authentique charme et d'innombrables beautés.
Car, toutes
les fois
où
l'image de ce nouveau monde se représente à mes yeux,
je
revois la majesté de ces arbres
et
de ces fleurs verdoyantes et odoriférantes,
l
'excellence de ces fruits
et
l'inimaginable diversité des animaux qui la peuplent,
à
l'image de ces oiseaux,
le
plumage d'une beauté rare
à
couper le souffle.
Et pour
vous donner une idée
de
ce monde si singulier, je vous ai préparé une petite surprise
qui,
j'en suis certain, vous enchantera.
La
comédienne est très convaincante. Je suis du verset 3,7 qui
ajoute que qui
ajoute que
alors
que je
pourrais
dire de vous, madame Mosei Moimoi Irunia Mosei Moie Insune
Moi,
j'espère que
c
'est bien, j'espère que c'est là un compliment.
Les
parents sont
très
épris de leurs enfants qu'ils ne frappent quasiment jamais. Jamais, merde, pardon, pas quasiment. T'as entendu une
petite
claque dans la gueule.
Autant
que pour moi. Oserais-je vous rappeler que le... Non,
non, c'est
moi, c'est toi, c'est moi. Oserais-je vous rappeler le verset 2,25 de la Genèse qui précise
C
'est bon.
Mais
qu'elles se sont retirées d'une...
Mais
qu'elles se sont recotées... Recotées, oui.
Ce
que j'ai vécu
lors
des 10 années de mon absence de France comporte bien des brutalités
et
bien des sauvageries. Et oui, Goloum.
Et pour
pouvoir lancer le javelot.
C
'est à ce que j
'ai
vécu.
Donc
voici d'ailleurs un exemple que j'ai ramené de mon voyage.
Vous
voulez donc vous débarrasser de moi, monsieur ?
Ce
poison a plus d'une année.
Oh
là
!
Elle ne le prend pas.
Elle
ne le prend pas.
Ah,
d'accord. C
'est bien. Il
faut
que vous commencez à
tout ce
moment
de
l'agir. C'est parfait. C
'est bon, j'y suis.
Je
pense qu'un tel sujet ne saurait être abordé ici, mesdames, sans que vous en ayez des hauts le cœur. D'estomac ! Je le sais
plus
! Les entrailles et les font cuire en une sorte de ragoût. Puis elles mangent la chair de la tête, la cervelle, la langue. Et puis elles leur coupent les mains et tout ça, tout ça.
C'est
bon.
Merci.