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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 25 novembre 2024 59 minComplaisantDivertissement

Monica Bellucci - Alex Lutz : la guerre est déclarée - C à vous la suite, l’intégrale - 25/11/2024

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... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct jusqu'à 21h avec l'équipe.

Le chef de La Côte Saint-Jacques est en cuisine ce soir. - P.Cohen: De l'artichaut façon puzzle.

Le fond, le coeur, les feuilles...

Tout sauf la barbe. - A.Bondoux: Exactement. - P.Cohen: Qu'est-ce qu'on fait avec ça? - A.Bondoux: Je vais vous demander de pocher la crème d'artichaut. ... - A.-E.Lemoine: Je ne vois pas bien...

C'est fait correctement? - P.Cohen: Voilà.

Vous allez reconstituer un artichaut. - A.Bondoux: Tout à fait.

Je vais remettre les feuilles pour reconstituer un artichaut, avec quelques feuilles de truffe. - P.Cohen: Et voilà. - A.-E.Lemoine: Merci.

A tout à l'heure. A 25 ans, il était propulsé directeur artistique de la maison Balmain. Le plus jeune à un tel poste après Y.Saint Laurent, post qu'il occupe depuis 13 ans.

Le temps de multiplier par 8 le chiffre d'affaires de la marque. Il a habillé les superstars Beyoncé, Rihanna, J.Lopez...

K.Kardashian était jusque-là snobée par la mode. ...

Le visage est la partie la plus sexy du corps d'une femme, pour lui. Sa singularité: allier l'intransigeance de la haute couture et la puissance des réseaux sociaux. De quoi devenir une icône internationale de la réussite et du glamour.

O.Rousteing est notre invité. ...

Bienvenue sur le plateau. On est ravis de votre présence. Que pour le plaisir!

Le plaisir d'évoquer votre parcours, votre réussite fulgurante, qui fascine. Pourtant, note "Le Monde", vous restez accessible, sympathique, avenant. Apparemment, c'est rare, dans le monde de la mode.

On a tous en tête "Le Diable s'habille en Prada". On n'est pas obligé d'être un monstre pour arriver si haut, si fort, si vite? - O.Rousteing: Je ne crois pas.

Ma devise: "Les pieds sur terre, garder une famille incroyable..." - A.-E.Lemoine: Une famille qui vous engueule quand vous oubliez un anniversaire quand vous êtes en tournée.

Vous êtes fidèle. 13 ans à la tête de la maison Balmain. Une telle longévité est exceptionnelle et inédite.

Pourquoi? Pourquoi ça valse aux directions artistiques des grandes maisons? - O.Rousteing: Je pense que c'est parce que l'industrie a peur.

Elle perd pied. Je pense que ma force, c'est d'avoir été qui j'étais depuis le début, de toujours rester droit dans mes bottes et d'être qui je suis. C'est toujours compliqué. 13 ans, c'est un peu les montagnes russes.

Parfois, on est aimé et d'autres fois, on n'est pas aimé. Il faut rester fier et soi-même. - A.-E.Lemoine: Quitte à être un outsider?

Vous l'avez toujours été, dans la mode. - O.Rousteing: Je n'ai pas cherché à l'être. -A.-E.Lemoine: Vous proposez une mode pop, colorée. - O.Rousteing: La mode, ça doit être le témoin de notre présent et de notre futur.

Quand on m'a traité d'outsider, en 2013, j'étais le 1er à avoir un casting avec des mannequins de différentes couleurs de peau. Les gens pensaient que j'étais un outsider sur ça, alors que c'était normal. C'est la même manière que de dire: "J'ai en campagne Rihanna parce que je veux connecter la pop et la mode." Habiller Beyoncé, c'était normal dans l'histoire de la mode. - A.-E.Lemoine: Beyoncé, que vous écoutiez ado.

Tout à coup, vous organisez ses tenues de tournées. Rihanna a poussé toute seule votre porte? - O.Rousteing: Oui.

C'était en 2014. Elle m'a dit qu'elle avait envie de me rencontrer. J'ai été le 1er directeur artistique noir dans une maison de luxe française.

Il y a une révolution qui en train de se passer dans la mode. Elle aimait mon style. On s'est rencontrés.

C'est comme ça que ça s'est fait. - A.-E.Lemoine: Au début, toutes ces stars voulaient vous aider. - O.Rousteing: C'était un moment où la mode était très blanche.

Elle était très fermée d'esprit. Le mot "diversité" est l'un des mots les plus importants de la mode aujourd'hui. Mais en 2011, ce n'était pas du tout le cas.

J'ai été l'un des seuls Blacks dans la salle à l'époque... - A.-E.Lemoine: Quand vous avez réalisé que vous étiez le seul dans la salle, ça vous a donné le vertige.

Ca vous a valu les félicitations de M.Obama. Ca vous a ému aux larmes... - O.Rousteing: Complètement. - A.-E.Lemoine: Qu'elle ait noté ce parcours et ce combat. - O.Rousteing: C'est un combat.

J'ai juste cherché à être moi-même. Je préfère me réveiller...

Propos en anglais. - A.-E.Lemoine: "Je préfère être détesté pour ce que je suis qu'adoré pour ce que je ne suis pas." Habiller les stars, c'est une tradition chez Balmain. - Chez Balmain, un jour comme un autre. - Il y a une chose divine avec Dalida: comme elle a des cheveux merveilleux, on ne voit plus rien de la robe! - Je vais soulever mes cheveux. - A.-E.Lemoine: Au XXIe siècle, c'est A.Nakamura qui est habillée par Balmain.

Elle portait notamment une sublime robe au Met Gala l'année dernière. Elle était jeudi soir à votre place sur notre plateau. En quoi c'est une icône de mode, aujourd'hui? - O.Rousteing: C'est une icône de mode aujourd'hui parce qu'elle est authentique, sincère, honnête.

Elle a un public qui la suit. Elle a la générosité d'être transparente et de dire les choses qu'elle pense. En même temps, elle a cette façon de pousser les limites constamment, aussi bien avec sa musique que son style.

Je pense que c'est une révolution. On a connu tout ce qu'on a pu entendre aux JO...

C'est une femme forte, qui a une vision et qui ne lâche rien. Je pense que c'est sa force, d'où le fait que j'étais fier de l'habiller pour son 1er Met Gala avec toutes les personnes que je connaissais autour. On était très heureux et très touchés. - M.Bouhafsi: Chacune de vos créations est aussi un show.

Au Met Gala, l'an dernier, vous avez présenté une cape avec une longue traîne absolument incroyable à l'effigie de K.Lagerfeld. Il a beaucoup compté dans votre vie.

Il vous a encouragé à votre arrivée chez Balmain, tout en vous donnant ce que vous avez considéré comme l'un des meilleurs conseils style que vous ayez reçus. Lequel? - O.Rousteing: J'en ai eu plusieurs. - M.Bouhafsi: "Toujours porter une veste..." - A.-E.Lemoine: Ce que vous ne faites pas ce soir! - O.Rousteing: Ce soir, il fallait que je sois à la coule.

Karl a cru en ses rêves, a poussé jusqu'au bout pour arriver là où il en est. Il était résilient. Il n'abandonne jamais. - P.Cohen: A la coule, mais acharné de travail.

C'est tout ce que vos équipes disent. Vous êtes présent au bureau 7j/7, capable de retravailler un modèle jusqu'au dernier moment. On le voyait dans un sujet de France 2 l'an dernier, 4 jours avant un défilé, où on vous voit transformer radicalement une robe que vous aviez créée. - O.Rousteing: Je peux avoir des ciseaux?

On en a qu'une? Dis-moi si on en a qu'une. J'ai bien compris que vu le nombre de jours qu'il nous reste, je n'ai pas le droit de faire une erreur. ...

Tourne. ...

Je pense qu'il faut les boucles d'oreilles. Je pense qu'on ne s'est pas trompés. - P.Cohen: L'audace du coup de ciseaux qui change tout et sur lequel on ne peut pas facilement revenir en arrière!

C'est un peu compliqué. Acharné de travail au point d'apprendre un nouveau métier: nez. Vous avez appris les parfums.

Vous êtes retourné à l'école pendant 2 ans pour créer une ligne de parfums et d'eaux de toilette. Comment ça s'est passé? - O.Rousteing: C'était assez intéressant.

Retourner à l'école, avec une blouse...

J'ai dû enlever mes épaulettes et mettre une blouse blanche. Les étudiants étaient là: "Sérieux, c'est toi?" C'était super intéressant.

Je ne voulais pas créer des parfums sans connaître réellement les parfums. J'ai voulu retourner à l'école, comprendre les ambitions de chacun, comprendre comment on pourrait arriver à créer son propre parfum, les dosages, l'équilibre...

J'ai trouvé ça exceptionnel. C'était une cure de jouvence. - A.-E.Lemoine: Vous proposez 8 parfums unisexes.

C'est important. C'est autant pour les femmes que les hommes. Vous postez des photos sur Instagram.

La résilience, c'est ce qui rend votre parcours unique. Vous avez forcé le destin. Né sous X, adopté par un couple de Bordelais.

Vous avez toutes vos attaches familiales à Bordeaux. En 2019, on avait tous été touchés par le formidable documentaire "Wonderder Boy", qui vous suivait dans la conquête de la planète mode et dans la quête intime de vos origines. On vous filmait au moment où vous appreniez l'âge de votre mère biologique. - Elle est née en 1970 à Djibouti. - O.Rousteing: Elle avait 15 ans? ... - Oui, elle avait 15 ans. - O.Rousteing: C'est horrible! - Vous ne pensiez pas qu'elle pouvait être aussi jeune? - O.Rousteing: Non.

C'est atroce! - A.-E.Lemoine: 5 ans plus tard, votre quête reste en suspens.

Votre mère biologique n'a pas fait la demande de vous rencontrer. Vous ne l'avez pas rencontrée, mais vous l'avez remerciée. C'est ce que vous avez souhaité faire.

Pourquoi? - O.Rousteing: Je pense que je l'ai remerciée parce que... ... - A.-E.Lemoine: Vous ne seriez peut-être pas là? - O.Rousteing: Je pense que l'abandon m'a donné cette force d'être qui je suis aujourd'hui.

C'est cette résilience dont je parlais. Il y a une question qui, souvent, retentit après ce documentaire: "Est-ce que tu es heureux?" C'est dans l'humain de demander si on est heureux parce que tu as une réponse.

Les gens s'attendent à ce que tu ne répondes pas forcément. L'humain se dit: "Il a une réponse, donc il devrait être soulagé." C'est un documentaire qui a duré 2 ans, avec beaucoup de bienveillance de la part de toute l'équipe.

C'était un documentaire...

Je connaissais le début, mais pas la fin. On ne sait pas de quoi demain est fait. Quand j'ai découvert ces réponses, ça a été dur de les vivre devant la caméra, mais aussi de les vivre tout court.

Si elle me regarde ce soir, je lui dis "merci". Je ne serais pas là avec vous ce soir. Je n'aurais pas eu la force d'être qui je suis aujourd'hui, d'avoir des parents adoptifs incroyables.

C'est un message pour la France: il y a une nouvelle France, une France de demain. Elle a contribué, en me laissant à l'orphelinat, de donner la chance que je rencontre des parents avec beaucoup d'amour. - A.-E.Lemoine: Avec ce besoin d'excellence qui vous caractérise, qui est peut-être dû à ce parcours.

C'est un plaisir de vous accueillir ce soir. On vous garde jusqu'à 21h. Vous êtes notre invité fil rouge.

C'est un peu couture, comme esprit. L'OEil de Pierre. ... - P.Lescure: En cette période où on commence à chercher des cadeaux pour Noël, on a eu envie de regarder ce qu'on avait pu, à tort, laisser de côté cette saison pour cet OEil qu'on propose chaque jour parmi tous les titres de la rentrée littéraire de cette année.

Une évidence: alors qu'on avait adoré "La Fête des Mères", de R.Morgiève, l'OEil ne s'était pas posé sur "La Mission", son dernier livre. Encore une histoire d'arrêt: le destin unique désespéré avec l'horizon d'un jeune homme de 17 ans à la Libération. - Mon héros, à 17 ans, et le jour de son anniversaire et le jour de la Libération...

Ca m'intéressait de faire un livre sur un être jeune, pur. Si tu fais ce que tu as toujours fait, que fais-tu? C'est une sorte de mort.

Mon héros avance. Il ouvre les portes, peut être contraint. Il avance mû par le hasard.

Le hasard se confond à la destinée. - P.Lescure: Quel personnage!

Il écrit comme très peu. Il raconte vachement bien. Il n'est dupe de rien.

Dans ces semaines de la Libération, on croise des vrais-faux résistants, y compris ceux qu'on appelait de la 25e heure. On croise un Alsacien enrôlé de force par les Allemands. La jeune destinée de Jacques, le héros, vous allez voir comme elle est le symbole de tous les soubresauts du monde d'aujourd'hui. "La Mission" va vous emmener jusqu'à un mystérieux Etat américain.

Il y a même des oiseaux: un rouge-gorge, un moineau, un chant d'oiseau inconnu. - R.Morgiève: La prégnance, la force, la foi des animaux...

Vous avez vu des chats? Vous avez vu comme ils regardent celle ou celui à qui il a dévolu son amour? C'est de la folie.

C'est un animal "domestique", mais le petit oiseau...

Pour tuer un petit oiseau, il faut être un monstre...

Dans mon livre, ça témoigne de cette force. - P.Lescure: Il y a son style, la richesse profonde de son écriture.

Ca vous donne envie de revenir en arrière pour le relire une 2e fois. - R.Morgiève: Je n'aime pas les livres où on lit les phrases qu'on a déjà lues ailleurs.

Chacune de mes phrases est ma phrase. C'est dur. Il y a certains lecteurs qui calent...

Je ne veux pas que le lecteur soit plus malin que moi. Je veux l'obliger à lire mon livre. Les lecteurs veulent imposer à l'auteur leur théorie et leur histoire.

C'est incroyable! Le gars achète mon livre, ou la fille, et il ou elle veut que ce soit son histoire. Je refuse.

J'embête le lecteur. - P.Lescure: Voilà un cadeau tout trouvé.

Je suis heureux de vous l'offrir. Le voici. Pour ceux qui le découvrent, vous pouvez vous offrir en poche son 1er grand bouquin décisif, "Un petit homme de dos". - A.-E.Lemoine: Merci.

Le Bonus de L.Sénéchal. Je pense qu'il y a une erreur: depuis quand vous êtes une star de cinéma? - L.Sénéchal: C'est vachement bien joué!

Ce n'est pas moi qui le dis. J'ai découvert ce week-end que j'avais une fiche AlloCiné à mon nom. Ce n'est pas moi qui l'ai créée.

Il y a même la mention "star". C'est vrai! J'ai eu mon 1er rôle dans une série, un rôle de composition.

Le plateau de "C à vous" a servi de décor à la nouvelle série de France 2. C'était avec M.Bellucci.

A.Lutz voudrait le voir renaître de ses cendres. - A.Lutz: Elle est très surprenante.

Sur scène, vous allez être surpris. - M.Bellucci: Surpris, surpris...

Le cabaret, c'est toujours la même chose. "Sois belle et tais-toi". Cette pauvre fille...

Elles ne peuvent rien manger de gras, de sucré. Rien de bon. En parlant de bouffe, ce n'est pas dans cette émission qu'on mange? - B.Chameroy: On a fait venir un chef italien spécialement pour vous. - M.Bellucci: Je meurs de faim! - L.Sénéchal: Je joue vachement bien...

Je suis un peu déçu. Je m'étais donné à fond dans le rôle. J'avais ajouté des répliques et ils ont tout enlevé.

C'est sans doute pour le mieux. La série est diffusée à partir d'après-demain sur France 2. Est-ce que le cabaret, c'est ringard et fini, comme semble le penser M.Bellucci?

Est-ce un trésor du patrimoine français en péril qu'il faut sauver à tout prix? - On n'a pas d'argent! - Il faudrait que vous embauchiez mon fils. - Bonjour.

Si je me fie à ce que j'ai vu ce soir, je ne vais garder personne. - Tu crois qu'il suffit de se maquiller comme un perroquet pour être directeur artistique? - Il nous faut impérativement une star. - C'est qui, Dalida? - Va t'en.

Je ne veux plus te voir. - A.Nakamura...

E.Macias...

Angèle...

M.Cotillard...

R.de Palma? - M.Bellucci. - J'ai 60 ans et je me retrouve ici avec des plumes dans le cul? - Lâchez l'affaire. - A.-E.Lemoine: Après les coulisses du cinéma, les créateurs de "Dix pour cent" lèvent le voile sur un autre univers artistique: le cabaret parisien.

Des chorégraphies composées par K.Ouali, des chansons signées Bertrand Burgalat et des personnages qui se détestent et se rendent coup pour coup incarnés par M.Bellucci et A.Lutz.

Ils sont nos invités. ...

Bonsoir. Comment ça va? - P.Lescure: Salut, les amis. - A.-E.Lemoine: On a été très impatients de découvrir cette série à laquelle on a modestement participé. - A.Lutz: Vous avez joué dedans! - A.-E.Lemoine: On n'était pas peu fiers de participer à une réussite.

Sur le principe de "Dix pour cent"...

C'est l'occasion de tordre le cou à des idées reçues. Est-ce que le monde du cabaret appartient désormais au vieux monde? Au passé?

C'est le point de vue de votre personnage, de la vraie-fausse M.Bellucci dans la série. Vous trouvez ça ringard, le cabaret?

C'est un rôle de composition? - M.Bellucci: Mais non!

C'est un rôle de composition. Le cabaret fait penser à la magie. On ferme les yeux, on pense aux paillettes, aux costumes, danser sur la table...

Ca fait rêver. - A.-E.Lemoine: C'est tourné au Paradis Latin, le doyen des cabarets parisiens.

Vous connaissiez ce lieu chargé d'histoire avant le tournage? - M.Bellucci: Oui.

En tant qu'Italienne, c'est Paris pour de vrai, pour une étrangère. C'est la liberté. Le cabaret, ça représente la liberté des corps, l'expression à travers les corps, aller au-delà des codes, des normes et se sentir libre de s'exprimer.

Cette série parle aussi de ça, de vivre dans ce monde. Regardez tout le travail qu'il y a derrière. - A.-E.Lemoine: Il est le patron de ce cabaret, qui est sur le point de le vendre au début de la série. - A.Lutz: J'en hérite.

C'est un lourd héritage. Je joue un personnage qui hérite de ce Tout-Paris qui a appartenu à son papa. Son papa était le directeur et le fondateur de ce lieu.

Il brillait sur scène tous les soirs. Mon personnage vit dans l'ombre de son père et d'un père chatoyant, avec en plus des codes du spectacle...

Si on ne les réinvente pas...

Il hérite de tout ça et lui n'a pas vraiment réinventé le truc. Il se laisse voguer. A un moment, ils ont un projet de vie avec sa femme.

Il se dit qu'il pourrait s'installer en province, ouvrir une chambre d'hôtes. Il croit en cette chose. Il se dit qu'il va vendre ce truc.

Il y a cette famille...

J'ai adoré ça, dans la série. C'est la famille que représente ce lieu. Au Paradis Latin, entre la salle, depuis le trottoir jusqu'à l'arrière, on sait le nombre de corps de métier que ça représente...

Le restaurant, la costumière, les artistes...

Tout à coup, il y a un petit déclencheur...

Il a un petit souvenir. Il se dit: "Contre vents et marées, je le reprends." - A.-E.Lemoine: Il y a quand même un bel hommage à toute une époque, sans pour autant s'enfermer... - A.Lutz: Sans être passéiste. - A.-E.Lemoine: On parle de Lisette Malidor, star des meneuses de revue dans les années 70.

Elle fait une apparition. Elle était considérée comme héritière de J.Baker.

Il y avait L.Renaud. - A.Lutz: Il y a une séquence géniale.

C'est la 1re à nous dire d'arrêter. - A part la bande à Régis...

Le monde change. Tout le monde change. Regarde-moi.

J'ai passé ma vie à me réinventer. J'ai été chanteuse, danseuse. Maintenant, je suis comédienne.

J'ai pris une grande décision: je vais travailler pour les plateformes. Oui. Vous avez vu "Squid Game"? - Non... - C'est ça qu'il faut faire ici: un espace dédié à la culture coréenne.

C'est porteur. Ou alors, Faites comme ABBA: un show en hologrammes. - A.-E.Lemoine: Vous êtes tout feu tout flamme, à y croire encore, et elle douche... - A.Lutz: Dans la série, elle joue ma marraine.

C'est l'idée de ma maman. Elle nous a dézingués en 2 secondes, C.de Turckheim. - A.-E.Lemoine: C'est très drôle.

On rit beaucoup. - P.Cohen: Monica en meneuse de revue désastreuse, mais délibérément.

Vous voulez saboter le projet pour des raisons financières. On vous voit danser de façon lamentable, avec des répétitions qui font horreur à tout le monde. On va voir, dans la scène suivante, la force du trio comique que vous faites, Monica, vous et N.Maury.

Il est irrésistible. - A.Lutz: Si vous l'avez aimé dans "Dix pour cent", vous l'adorerez encore et encore. - Elle gesticule.

On dirait qu'elle appelle un taxi ou qu'elle se noie. - C'est le temps qu'elle prenne ses marques. - Elle va y arriver.

C'est une grande actrice. - Merci. Je sais.

Elle sait parler 4 langues et je l'ai même déjà vue changer une roue. Mais je crois qu'il faut la virer. - P.Cohen: Changer une roue, c'est possible, mais... - M.Bellucci: Je veux vraiment remercier K.Ouali. - P.Cohen: C'est lui qui vous a appris à danser comme ça? - M.Bellucci: Non.

Mais après, je dois bien danser. Pour moi, c'était une grande responsabilité. Je danse avec des danseurs exceptionnels.

J'ai dû faire attention. Si je me trompais, tout le monde devait arrêter et on devait tout recommencer. Quand on danse, on apprend un texte, et le corps doit se rappeler de tout.

C'est une autre manière d'exister. C'est très difficile, pour quelqu'un comme moi dont ce n'est pas le métier, que ce soit de danser ou de chanter. Et là, je fais les deux.

Danser mal, c'est compliqué aussi. On m'a aidée à tout faire. - A.Lutz: Elle était superbe au départ.

On lui disait de danser encore plus mal. - A.-E.Lemoine: "Tu danses trop bien!" - A.Lutz: C'était quand même gracieux. - A.-E.Lemoine: "Sois une enclume." L'univers du cabaret passionne aussi O.Rousteing. ...

Et voilà! Vous n'avez pas encore collaboré avec un cabaret. - O.Rousteing: Non.

La dernière fois que je suis venu Sur ce plateau, j'avais collaboré avec l'opéra Garnier. Le cabaret, pas encore. Mais ce serait un véritable plaisir. - A.-E.Lemoine: Mais vous avez habillé M.Bellucci, déjà. - O.Rousteing: C'est mon amour. - A.-E.Lemoine: On vous voit dans un manteau doré, avec les fameuses épaulettes, la silhouette en T.

Ca vous fait rêver? - A.Lutz: J'en ai porté beaucoup, des épaulettes.

Je suis content qu'on soit invités, avec Olivier. Ca fait quelque chose qui se poursuit. C'est génial. - P.Lescure: On reste dans cet univers.

Vous êtes passionné de mode dans la série "Becoming Karl Lagerfeld". Dans cette série de Disney+, vous jouez P.Bergé, patron de la maison Yves Saint Laurent. - Visite surprise! - C'est à la loterie, les invitations, chez vous?

Moi, on m'envoie un carton, j'adore. Jacques dirige la maison Saint Laurent d'une main de fer. - Vous écrivez?

Vous écrivez quoi? - Sur Gilles de Rais, principalement. - Qui a violé des centaines d'enfants. - Je vois que tu as l'art de t'entourer de personnes intéressantes. - P.Lescure: Il a senti très tôt le talent de K.Lagerfeld et il avait peur de lui par rapport à son autre talent. - A.Lutz: Avec D.Bruhl, on rigolait.

Peut-être que Karl et Pierre auraient roulé...

Ca aurait fait des couples...

Ils se détestaient peut-être aussi parce qu'à plein d'égards, ils se ressemblaient. Bourreau de travail tous les deux. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, une surprise sur notre scène en rapport à cette série. - A.Lutz: Il y a N.Maury...

On rit beaucoup. Et Anne-Elisabeth... - A.-E.Lemoine: Un petit César, je pense.

Tout de suite, le PVPP de Mohamed. Le mot du jour, "Zidane". - M.Bouhafsi: Notre héros de la Coupe du monde 98.

Il s'est rendu à Paris pour la présentation d'une voiture haut de gamme. Arrivée surprise qui a littéralement éclipsé la voiture de luxe. Dans notre rédaction, le nom "Zidane" A un écho particulier.

C'est le prénom de notre reporter. Sa maman a choisi ce prénom car elle était fan de Z.Zidane.

Une soirée avec deux Zidane pour le prix d'un, les invités devaient être comblés. - J'ai vécu la Coupe du monde 98. Il est passé tout à l'heure à côté de moi.

J'ai eu des frissons. - Vous avez deux Zidane dans la même soirée. - Je suis ravi d'avoir rencontré le 2e. - Je suis impressionné.

C'est incroyable de voir qu'il a projeté d'autres Zidane. - Deux Zidane dans une même soirée, c'est ma soirée! - M.Bouhafsi: Mais pour notre Zidane à nous, cette soirée était l'occasion de rencontrer la star qui a inspiré son prénom.

Il a tout fait pour attirer l'attention de son idole. Il voulait lui dire qu'il s'appelait comme lui. Zidane au micro de Zidane, ça donne ça. - Bonsoir, Zinedine.

Je porte le même prénom que vous. J'ai un mot à vous faire lire. Mes parents sont des grands fans.

C'est un rêve pour moi de vous rencontrer. - Mes parents sont des grands fans. - M.Bouhafsi: Ca n'a pas de prix. - A.Lutz: La réponse était courte. - A.-E.Lemoine: Un test de culture générale à soumettre à nos invités... - M.Bouhafsi: Qui va succéder à Miss France 2024?

Réponse en décembre. Les candidates ont dû se soumettre à un test de culture générale qui va permettre de présélectionner les 12 candidates qui seront soumises au vote...

Les finalistes. Des questions d'histoire ou d'actualité que nous avons soumises à des Parisiennes. - Quel héros de la Résistance est entré en février 2024 au Panthéon? - Jean Moulin. - C'est parce que je regarde "C à vous" que j'ai toutes les réponses. - Combien de médailles la France a-t-elle reçu aux JO?

Qui sera le 50e président de la cérémonie des César? - Je crois que c'est M.Bellucci. - M.Cotillard. - M.Bellucci. - C.Deneuve. - Bien joué, monsieur. - M.Bouhafsi: On ne leur a pas dit que vous étiez en plateau. - A.-E.Lemoine: Ils voulaient que vous soyez la présidente. - M.Bouhafsi: Comme nous sommes joueurs, je vous ai gardé des questions juste pour vous.

Question...

Babeth a la réponse. ... - A.Lutz: Facile... - O.Rousteing: Bordeaux? - M.Bouhafsi: C'est Lyon.

Le nom du 1er satellite français envoyé dans l'espace? - A.Lutz: Je n'ai même pas compris la question. - A.-E.Lemoine: On l'a appelé comme ça? - M.Bouhafsi: Astérix!

Et la dernière... - A.-E.Lemoine: De tête?

Elles ne peuvent pas poser? - A.Lutz: 12,3?

Je trouvais ça pas mal. - M.Bouhafsi: Bravo, Alex. - O.Rousteing: 114,5. - M.Bouhafsi: Bravo! - A.-E.Lemoine: Dans un instant, une surprise sur notre scène.

D'ici là, les aventures ou mésaventures de nos stagiaires de production. Ils ont affaire à S.Etienne.

Il s'est passé des trucs... - Est-ce que tu peux demander à S.Etienne s'il aime la coriandre? - Il ne supporte pas qu'on lui pose des questions.

C'est à cause de "Questions pour un champion". Il fait un rejet. - Bonjour, Samuel.

Je suis Lucien. - Bonjour, Lucien. Enchanté.

Ca va? - Oui, ça va, et vous? Ca va.

C'est...

Vous voulez un café? Ce n'est pas une question: vous voulez un café. - Allons-y. - Vous me dites stop...

Vous me dites! - OK, alors stop. - Voilà votre café. - Ca va? - Ca va, ça va.

Oh, de la coriandre! Moi, j'aime bien la coriandre. - Ca, c'est top. - Ca se mange, la coriandre.

Et moi, j'adore la coriandre. - OK... - Miam miam miam... - Euh...

Ca va? Je te vois un peu fatigué, là. ...

Allez, demandez-moi! - Je peux pas, je peux pas... - Samuel, est-ce que tu aimes la coriandre? - J'adore! - Super.

Merci. (-Ah bah voilà!) - A.-E.Lemoine: Chers Monica, Alex, Olivier, bienvenue à notre table autour de l'artichaut croquant à la truffe de Bourgogne.

C'est préparé par Alexandre Bondoux, le chef de La Côte Saint-Jacques. Bonsoir. Merci de votre présence ce soir pour un extrait de votre spectacle "L'Oiseau Paradis", mis en scène par K.Ouali. - Au-dessus de Paris, Paris... ... ... ... ... ...

Bravo! La troupe du Paradis Latin et ce spectacle mis en scène par K.Ouali.

Il a aidé M.Bellucci à danser. Merci beaucoup!

Pierre? - P.Lescure: Monica, vous avez non seulement été meneuse de revue, mais vous avez aussi joué les divas.

Vous avez joué Maria Callas il n'y a pas longtemps. Pour M.Satrapi, vous avez aussi été diva.

Vous êtes épatante. Je suis assez époustouflé par votre interprétation d'une grand classique...

M.Bellucci chante en anglais. ... ...

Epatante, non? - A.Lutz: Vous avez entendu le trémolo au début? - M.Bellucci: Non, non...

Je ne suis pas du tout une chanteuse. C'est un moment d'émotion. J'ai été accompagnée par des musiciens magnifiques.

Voilà. C'était une belle expérience. - O.Rousteing: Monica est iconique. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas que sa voix qui est iconique.

De la tête aux pieds, on inclut tout...

Vous vous détestez dans "Ca, c'est Paris!". Ca, c'est pour la fiction.

Ca n'a pas toujours été le cas. C'est ce que démontre Patrick dans sa Pépite. - P.Cohen: D'habitude, les Pépites sont des séquences...

Je suis sûr que vous oubliez. Là, c'était au Festival de Cannes, quand vous étiez la maîtresse de cérémonie. Alex vous a offert la séquence la plus drôle et la plus commentée de la soirée avec une danse sur "Piensa en mi", la chanson de P.Almodovar, président du jury.

Vous étiez parfaitement dominatrice, Monica. ... ... - A.Lutz: Lâchez-moi, vous me faites mal. - M.Bellucci: Laisse-toi aller. ... - P.Cohen: Est-il vrai qu'après cette séquence, qui jouait à l'inversion des rôles, vous avez reçu une flopée de messages jaloux? - A.Lutz: Je n'avais pas compris à ce point...

On m'avait contacté pour la rencontrer, pour travailler les textes, mettre en scène des choses et tout. On avait eu cette idée. - M.Bellucci: "On avait eu"...

Tu as eu! - A.Lutz: Non, non...

On avait parlé du fait de reprendre le principe du bisou hollywoodien avec la femme qui se tord le cou. On avait fait plein de choses. Vous êtes dans le travail, donc vous ne vous rendez pas compte.

A Cannes, je commençais à m'en rendre compte. Le lendemain, c'est toi qui m'as appelé en me disant que toute la presse internationale...

Je regarde les trucs, il y avait toutes les photos...

Mais je n'avais pas...

Je ne m'en étais pas rendu compte. C'est un beau souvenir. J'ai marché sur sa robe. - M.Bouhafsi: Vous avez annoncé "Sexe, grog et rocking-chair".

C'est un spectacle très rock. Vous avez voulu rendre hommage au clip d'A.Bashung, pour "Joséphine". ... - Osez, osez, Joséphine...

Osez, osez...

Oh, pardon. - M.Bouhafsi: Tout le monde Ne peut pas être très rock'n'roll.

Ca fait très publicité pour un très beau parfum américain. - A.Lutz: A la fin, il y a une voix qui dit "vous m'avez fait un doigt d'honneur".

C'est l'ouvreuse du théâtre. Je voulais m'amuser de ça. Le spectacle, on verra, mais c'est: "Que reste-t-il du rock?" Je ne sais pas ce qu'il en reste.

Dans ce monde où tout le monde se tape dessus, c'est inspirant. Il y a un choc des générations, plein de chocs. C'est sujet à rire.

On verra bien. Il n'est pas complètement écrit. - A.-E.Lemoine: Il en est où?

A 50-60? - A.Lutz: Je commence à voir les thèmes que je veux aborder.

La génération de mes parents, feu mon père, à la mienne, le militantisme aujourd'hui...

Ceux qui se bagarrent sur les illusions de nos parents, celles des jeunes...

Les interdits ou les règles. Parfois, elles servent, mais parfois... - A.-E.Lemoine: Elles servent à ne pas être respectées. - A.Lutz: C'est une génération qui a tout fait voler en éclats.

Maintenant, les portiques, les machins, les voitures...

Ca ne veut plus démarrer. - A.-E.Lemoine: On aime quand vous jouez votre propre rôle en fiction, Monica.

C'est le cas dans "Ca, c'est Paris!", et dans "Dix pour cent", des mêmes producteurs. Une Monica qui se cache pour vivre une vie normale sans qu'on la reconnaisse, même si ça se retourne parfois contre elle. - Parfois, tu as des airs de M.Bellucci.

On te l'a déjà dit? - Parfois, oui, mais je ne vois pas trop, non. - Si, tu lui ressembles.

Je te dis ça, c'est un compliment. Tu es sublime. Qu'est-ce qu'elle est conne! - Tu la connais? - Non, mais ça se voit.

Elle a l'air super artificielle. J'ai vu une interview d'elle, c'était une catastrophe. - A.-E.Lemoine: C'est le risque. - M.Bellucci: C'est ce qui est drôle.

On donne son nom à des personnages, à la fin. Je me retrouve à faire un peu la même chose. Le chant, la danse, ce n'est pas mon univers, mais...

C'était très amusant pour moi de retrouver Alex, bien sûr...

Et M.Fitoussi... - A.-E.Lemoine: Le réalisateur. - M.Bellucci: Et de revivre tout ça, encore une fois.

Cette série, c'est quelque chose de nouveau. On ne connaît pas beaucoup l'univers du cabaret. - A.Lutz: Les messages sont super beaux, doux.

Ce ne sont que des personnages qui, a priori, ne devraient pas s'entendre, mais qui doivent s'entendre. Ce sont des belles valeurs. - A.-E.Lemoine: "Ca, c'est Paris!", c'est à partir de mercredi 27 novembre sur France 2, et ce "Songbook", avec votre participation, Monica.

C'est Olivier qui est le plus proche. - A.Lutz: Je vais me l'acheter. - A.-E.Lemoine: Mon cadeau, c'est les Actualités de Bertrand pour vous, Alex. - B.Chameroy: Bonsoir!

Nous sommes le 25 novembre. A la une, c'était jour de réception des parlementaires à Matignon par M.Barnier.

Comment ça va, le petit moral, depuis les démêlés judiciaires? ... - B.Chameroy: Soupe au lait, le moral.

La météo est complètement fofolle, n'ayons pas peur des mots! - Camille est en t-shirt. C'est foufou, cette météo du mois de novembre. - B.Chameroy: Je dirais même un climat de doux-dingue. - Vous avez chaud? - Oui, très.

Il fait chaud. Au mois de novembre! C'est très bien! - Il y a 3 jours, il neigeait. - Ca a changé d'au moins 10 degrés.

C'est incroyable. - B.Chameroy: Ca permet aux envoyés spéciaux de faire du teasing sur leurs muscles.

Je ne vous le montrerai que si vous êtes sages. - Vous avez fait tomber la veste. - Juste pour vous, Sonia.

Pour l'instant, pas de t-shirt. Je vous réserve tout ça pour un peu plus tard. - Vous vous étiez engagé à vous mettre en t-shirt.

J'ai l'impression qu'il y a une petite chemise sur le t-shirt. - B.Chameroy: A poil! - Le t-shirt est sorti. - Promesse tenue.

Vous allez encore vous dévêtir? - On va encore se déshabiller. - Pour faire venir les passants?

Vous êtes d'accord? C'est votre épouse. - Oui.

Ce n'est pas grave. - B.Chameroy: Des duplex qui vont ravir tous les amateurs de vêtements. - Nous sommes à une terrasse d'un café.

Il a enlevé sa veste. Les écharpes ont disparu. Vous êtes en pull.

Il fait déjà très bon. - J'avais mis mon bonnet ce matin mais je l'ai enlevé. - B.Chameroy: Et voilà.

C'était un bon résumé. Après le redoux, le vent. Un journaliste a participé à "vis ma vie d'anémomètre". - Ca souffle aussi à Lyon.

Des rafales de vent jusqu'à 120 km/h. Le vent souffle très fort. Les images parlent d'elles-mêmes.

Le vent s'est levé très fort. - B.Chameroy: Faites quand même attention à vous.

Ce serait dommage que...

Les images parlent d'elles-mêmes. Pixar veut nous racheter les droits du magnéto. Partons dans les couloirs du temps, à présent.

Comme le dit le dicton: le lundi, c'est Fifi. - Toi, mon petit gars...

Cette terre est moins rentable que celle du voisin. Elle est moins offrante. Méfions-nous.

Méfions-nous, mes chers compatriotes. Le danger est imminent. Ce n'est pas Poutine, c'est gros lardon.

La France du gros lardon est là. - B.Chameroy: Ne vous inquiétez pas.

Tout est normal. C'est que l'équipe a célébré comme il se doit l'arrivée du Beaujolais nouveau. Rires. ... - A la semaine prochaine. - B.Chameroy: J.-C.Van Damme était l'invité de RMC. - Pourquoi écrire à monsieur le président? - Si je le savais...

Ce qui compte dans la vie, ce n'est pas pourquoi, c'est ce qu'on fait. Je l'ai fait. - B.Chameroy: "Et 1 plus 1, ça fait 11." J'ai tenté un Sarkozy qui imite Van Damme.

Je n'étais pas sûr du rendu... - N.Sarkozy: Pourquoi j'aime?

Je ne sais pas. Ce qui compte, c'est que j'aime. Comment pourrais-je résumer ça?

J'aime les gens. - Quelles relations entretenez-vous avec l'idée de votre propre mort? - N.Sarkozy: Je sais qu'un jour, on sera tous dans la boîte.

Il n'y a pas de vie sans mort et il n'y a pas de succès sans échec. Quand j'aime, j'aime. Quand je n'aime pas, je n'aime pas. - B.Chameroy: C'est diablement inspirant!

Samedi, E.Macron célébrait les 80 ans de la Libération. L'occasion pour les journalistes de France 3 de mener une grosse enquête. - Je me demande ce qui a pu se dire.

Ca a l'air très détendu. Visiblement, une blague a été faite au président. - B.Chameroy: Selon nos infos, il s'agissait de la blague de la cigogne, cigogne à laquelle le président a chipé une plume pour nous montrer toute l'étendue de ses talents de poète. - E.Macron: Maurice Lebrun...

La cathédrale pavoisée...

L'honneur restauré de notre habitat...

Emoussés par le conservatisme, endormis par le conformisme...

Sous fond de paix, de progrès...

Volonté française incarnée...

Par sa lucidité... - B.Chameroy: Faire rimer "bravoure" et "Strasbourg", il fallait y penser.

Pour le reste, on a eu droit aux classiques. "Namaste. Bonjour...

Bonjour." Illustration dans la vraie vie d'un transfert de mail dans la corbeille. E.Macron est toujours ce pote qu'on déteste en déménagement.

Il fait semblant d'aider à porter pour, à la fin, après 2 bières, venir dire: "Vous avez fait comme ça? J'aurais plutôt fait comme ça, moi." C'est l'heure du point route.

Ca roulait très mal en Ile-de-France. France Bleu avait un conseil à dispenser. *-Préférez les transports pour rejoindre Paris sur notre magnifique réseau Ile-de-France Mobilités, qui se porte comme un charme. - B.Chameroy: Qui était l'invité juste après? - Notre invitée est la présidente d'Ile-de-France et d'Ile-de-France Mobilités, V.Pécresse. - B.Chameroy: Il faut l'écouter quand elle parle d'évolution des tarifs. - V.Pécresse: Ecoutez bien.

Le ticket sera 1,99 euro. Un ticket pour le métro, train et RER à 2,50 euros. 1,60 euro pour le bus.

Mais c'est 1,99 euro pour tous les déplacements. En revanche, c'est 3 tickets. Un passe Navigo, entre 25 et 44 euros.

Ces 30 centimes, ils ne vont pas les voir passer. 2 euros pour le bus et le tram. - Qui coûtera quand même 2,50 euros si on l'achète dans le bus. - C'est une simplification massive. - B.Chameroy: C'est l'adjectif que je cherchais.

On termine avec vous, O.Rousteing. Vous avez ouvert les portes de votre domicile au magazine "Vogue".

Ca donne envie. On ne m'a jamais contacté pour faire ça. J'ai compris pourquoi. ... - B.Chameroy: Vous êtes dans le living space. - B.Chameroy: This is the water.

This wall is made of "placo". On entend tout. - B.Chameroy: This is my favorite object: le "stagos".

L'info continue demain! Bonne soirée! - A.-E.Lemoine: Merci. "Ca, c'est Paris!", avec A.Lutz et M.Bellucci.

Merci, Olivier. On se retrouve demain, 19h, en direct. Excellente soirée.